Kampala III


Kampala III nous apportera-t-il une solution à notre problème d’insécurité à l’Est de la République ?  Le cas échéant, comment sera-ce ?

De : congocitizen@yahoogroups.ca [mailto:congocitizen@yahoogroups.ca] De la part de Sandra Bushiri
Envoyé : samedi 8 septembre 2012 13:43
À : congocitizen@yahoogroups.ca; congovirtuel@yahoogroupes.fr; congo@yahoogroupes.fr; congoelite@yahoogroupes.fr; hinterland1-owner@yahoogroupes.fr
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Objet : [congocitizen] SOMMET DE KAMPALA : KAGAME BLOQUE LA PAIX ET TRAHIT LONDRES

SOMMET DE KAMPALA : KAGAME BLOQUE LA PAIX ET TRAHIT LONDRES

Le Président rwandais a décidé de sécher le sommet de Kampala III en préférant se faire représenter par Kabarebe et Mushikiwabo. Objectif : faire commettre à Kinshasa une faute diplomatique qui conduirait à une reconsidération des choses et une redistribution des rôles dans ce conflit. Entre-temps, convaincus d’un nouvel acte contre la paix de la part du Rwanda, des analystes occidentaux interpellent Londres sur sa récente décision de rétablir son aide à ce pays.

Ce sont des Chefs d’Etat et de Gouvernement désabusés qui ont attendu en vain de participer au sommet de la CIRGL qui devait se tenir le vendredi 8 septembre 2012. Le sommet de Kampala aura lieu en vue de finaliser le projet de déploiement d’une force internationale neutre aux frontières entre la RDC et le Rwanda, notamment pour traquer les forces négatives à commencer par le M-23. Alors que le calendrier était arrêté d’avance et que, depuis le début de la semaine, experts puis ministres des pays de la sous-région se réunissaient pour préparer les dossiers, le Président rwandais, Paul Kagamé a décidé de sécher la rencontre des Chefs d’Etat. Ce rendez-vous – le troisième de la série en deux mois – était pourtant calé de longue date pour ce 8 septembre, mais a dû être repoussé au 9 septembre puisque les ministres de la défense n’avaient pas terminé leurs travaux à temps.

C’est dans la foulée que l’on apprendra que Paul Kagamé, qui a participé aux deux précédents sommets, a préféré se faire représenter par ses ministres de la défense, James Kabarebe, et des Affaires étrangères, Louise Mushikiwabo. Selon des sources médiatiques, le président rwandais auraient préféré ne pas se rendre à Kampala parce que la RDC et la Monusco l’accusent d’être le responsable de la nouvelle déstabilisation de l’Est de la RDC.

Pour les observateurs, cependant, cette attitude de Paul Kagamé ne devrait étonner personne, car le président rwandais se trouvait déjà, depuis quelques temps, dans une logique d’enlisement. Plusieurs actes posés par lui-même et ses principaux collaborateurs attestent cette thèse, en effet.

Paul Kagamé : prix Nobel de la conflictualité

La plus grande fut l’interview de James Kabarebe accordée à Colette Breackman. Cet entretien était considéré par tous les spécialistes de la diplomatie comme une provocation, pire un piège visant à faire écrouler tout l’édifice diplomatique érigé, jusqu’à ce jour, pour sortir l’Est de la RDC de ce nouveau bourbier de l’insécurité. Tout, dans les propos du ministre rwandais de la défense, était articulé pour provoquer des incidents diplomatiques à tous les niveaux : avec Kinshasa, avec la Belgique dont Didier Reynders en appelle à des sanctions concertées contre le Rwanda, avec l’ONU et même avec ses pairs de la région des Grands Lacs.

Le deuxième acte, qui découlait du précédent, fut l’annonce, par Kigali, du retrait de ses « soldats » qui, selon ses autorités, se trouvaient sur le sol congolais depuis 2009 dans le cadre de la traque conjointe des FDLR. Une manière, pour Paul Kagamé d’ébranler les convictions internationales sur la version d’agression de la RDC, et de discréditer le Gouvernement congolais aux yeux de sa propre opinion. La finalité, dans cette équipée, était certainement, pour Paul Kagamé, de reprendre l’initiative diplomatique en se faisant maître du processus de paix.

Le dernier acte en date a été celui des experts du Rwanda qui, jeudi dernier, avaient voulu bloquer les discussions sur le profil de la force internationale neutre qui, manifestement, n’arrange les affaires ni de Kigali, ni du M-23. Les experts congolais de la défense ont, en effet, accusé leurs homologues rwandais de refuser l’examen de la proposition des ministres de la Défense sur l’implication des Nations unies et de l’Union africaine dans la force neutre.

Il est connu que le Rwanda n’est pas favorable à la participation de la mission onusienne déployée en RDC dans cette force neutre, comme le proposent certaines personnalités et organisations. D’ailleurs, les ministres de la Défense des pays des Grands lacs avaient déjà décidé, lors de leurs précédentes rencontres, que cette force neutre devrait être placée sous le mandat de l’Union africaine et de l’ONU.

L’estocade manquée de Kampala

Après avoir ainsi placé le décor du chaos politique, Paul Kagamé a ciblé Kampala III comme le théâtre de l’accomplissement de sa démarche. L’homme sait, en effet, qu’en diplomatie, tout se joue sur un mot, un geste ou un rendez-vous sur mille. Après avoir soumis le leadership congolais à un rude exercice d’emmerdement maximum, Paul Kagamé a voulu confronter directement James Kabarebe à Joseph Kabila à l’endroit de qui il avait été plus que désobligeant dans son entretien avec Colette Braeckman. Ce faisant, Paul Kagamé escompte un écart de comportement de la part de Kinshasa et ses autorités afin de boucler son plan de chaos diplomatique visant à faire redistribuer les cartes et les rôles dans ce nouveau conflit.

Seulement, le Rwanda a oublié que l’expérience forme et forge l’homme plus que les études livresques. La récurrence de ses croisades meurtrières a permis à tous les observateurs de cerner les visées et les stratégies de Kigali afin, aujourd’hui, de savoir les déjouer. Depuis le début de ce conflit, en effet, Kinshasa a su se montrer plus qu’exemplaire dans sa croisade diplomatique qui fera certainement école dans les facultés des relations internationales.

Quand Kigali trahit son grand allié britannique

Finalement, on en arrive à s’interroger sur les motivations qui ont été à la base de la décision de la Grande Bretagne de rétablir son aide au Rwanda. Londres a justifié cette décision par le fait que le Rwanda aurait beaucoup fait pour la recherche de la paix en RDC. Une justification qui sonne radicalement faux par rapport au contexte de la décision du Royaume Uni. Laquelle décision est caractérisé par les graves révélations du rapport des Nations Unies sur l’implication du Rwanda dans la crise à l’Est de la RDC. Et jusqu’à ce jour, rien n’a changé à la donne. La preuve c’est que la plupart des diplomates qui avaient assisté à la présentation des moyens de défense du Rwanda au Conseil de sécurité ne les avaient pas trouvés convaincants.

D’aucuns se convainquent que Londres a dû se faire duper par la dernière pichenette de Kigali qui avait voulu présenter ses officiers de renseignements présents en RDC dans le cadre de la « Joint Military Commission » comme des soldats de l’opération « Umoja Wetu » datant de 2009. Mais lorsque le Gouvernement britannique se réveillera sur la supercherie de Kigali, personne ne paiera cher la peau de Paul Kagamé…

Pascal Debré Mpoko

Les minérais, les minéraux


http://www.congo365.com/index.php?option=com_content&view=article&id=471:minerais-de-sang-a-lest-du-congo-liste-de-24-societes-mondiales-et-ce-quelles-font-&catid=35:last-24h-news

[17:32:48] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: Minerais de sang à l’Est du Congo: liste de 24 sociétés mondiales et ce qu’elles font.

Lundi, 20 Août 2012 11:49 Olivia Solon – Wired UK

Enough Project, ONG américaine de défense des droits de l’homme a dressé un tableau d’entreprises du monde électronique qui ne font pas assez pour empêcher les « minerais issus de zones en conflit » dans leurs chaînes d’approvisionnement. Nintendo, HTC et Sharp sont au bas du tableau alors que Intel,Sandisk et HP figurent parmi les meilleurs.

Les « minerais issus de zones en conflit »comprennent l’or, l’étain, le tantale et le tungstène et se retrouvent dans tous les produits de consommation électroniques. Dans l’Est du Congo, les groupes armés gagnent des centaines de millions de dollars US chaque année par le commerce de ces minéraux. Les troupes gouvernementales et les milices se disputent pour contrôler les mines et les civils sont victimes de cette lutte.  Les minéraux sont ensuite sortis en contrebande du Congo par le Rwanda et pour etre traitées – les rendant difficiles à retracer – et ensuite vendus à des sociétés d’électronique grand public.

Le rapport reprend les 24 plus grandes entreprises d’électronique grand public et les compare sur leurs efforts pour tracer la provenance des minéraux et métaux qu’ils utilisent.

L’organisation a publié son premier rapport sur les minéraux des conflits en Décembre 2010, et dit que, depuis lors de nombreuses entreprises ont apporté des modifications à leurs chaînes d’approvisionnement afin de s’assurer qu’ils n’utilisent pas des minerais du conflit. Ceci est en partie stimulé la disposition de la réforme Dodd-Frank « minerais issus de zones en conflit »

Intel, Motorola Solutions, HP et Apple sont décrits comme « les pionniers du progrès» par le rapport. Ces entreprises ont développé des initiatives telles que «l’audit de fonderie » (fonderies où les minéraux sont traités) ainsi que des projets d’aide pour soutenir le Congo à  développer un environnement de commerce de minéraux clair.

Au bout  de l’échelle se retrouve le géant japonais  de l’industrie du jeu vidéo, Nintendo qui , selon le rapport, ne fait «aucun effort connu pour  contrôler sa chaîne d’approvisionnement ». Sharp, HTC, Nikon et Canon prennent des mesures aux compte-gouttes , mais sont « loin derrière les leaders de l’industrie ».

Le rapport reconnaît qu’il existe de nombreuses autres industries qui utilisent des « minerais issus de zones en conflit », y compris le secteur de l’automobile, des bijoux, des mines et les machines industrielles.

Jeffrey Wright, entrepreneur minier éthique a déclaré: « pour aller de l’avant, nous devons nous assurer que l’exploitation de « minerais issus de zones en conflit » ne corresponde pas à un pillage des ressources Congo par les sociétés minières s’approvisionnant en minerais de l’ Est du Congo. Il faut que ces sociétés investissent  pour que leurs propres intérêts et les intérêts des communautés locales soient garantis. Pour y parvenir, davantage d’entreprises devraient adhérer à l’Alliance Public-Privé pour le commerce des minéraux responsables, investir dans des projets mieux retracer l’origine des minerais dans l’Est du Congo, et soutenir les initiatives de développement sociales des  communautés minières pour favoriser une croissance économique soutenue et à long terme, la stabilité.  »

Ci-dessous le tableau des 24 entreprises:

Matata, Minaku et Kanambe doivent être arrêtés.


Rentabilité à tout prix !


Beaucoup d’ASBL, ONG, coopératives ou personnalités avec lesquelles nous traitons ce sont investis dans des projets orientés aides sociales, humanitaires ou médicales. Très souvent, les projets ont finis par connaître des problèmes de financement. Les bailleurs de fond ne trouvant plus d’intérêt à aider perpétuellement.

Dans le mental africain et des socialistes occidentaux, tous ces projets ne seraient pas facilement rentabilisables : leurs bénéficiaires ne peuvent rien revendiquer, parce qu’ils sont aidés, secourus et non rémunérés ! La mutualisation de la prise en charge de certains services, dits d’intérêts publics, à l’opposé des autres, considérés comme du champ privé, est l’une de cette mentalité socialiste, suicidaire. La perte d’intérêt pour un projet non rentable vient en effet vite ; les subsides tarissent ; le projet finit par mourir.

Dans la une logique libérale pure et idéale et non idéaliste, il devrait pourtant être possible de calculer les conditions de rentabilité de ces projets ; puisque, pour chacun des projets actuellement en route, on pourrait calculer le total des recettes réalisées par leurs promoteurs et des dépenses cumulées sur les mêmes périodes. Il est même possible, avec l’expérience accumulée, d’extrapoler ces valeurs sur le futur. Actuellement, dans notre monde majoritairement socialiste, la différence entre les recettes et les dépenses est compensée par des subsides provenant des sources diverses : l’Etat, les institutions internationales, la société civile, etc.

Seule la gestion dans une logique libérale permet d’éviter le dépérissement d’un projet par perte de financements, de subsides. Le projet, quel qu’il soit, étant conçu dans le but de réaliser des gains, ne peut souffrir des calculs socialistes laxistes. Il faut dès le départ et sur la période prévu pour la conduite du projet, prévoir que la « marge bénéficiaire » finisse par devenir positive à un moment donné dans l’histoire du projet. Cette façon de faire n’est pas seulement sécurisante : elle est engageante, elle porte bonheur.

C’est la raison pour laquelle, dans nos projets, nous nous imposons comme principes de dresser, pour chaque projet, un tableau de rentabilité. A la base, ce tableau reprend l’ensemble des entrées (recettes) et des sorties (dépenses) de fonds. Le groupe bénéficiaire du projet devrait produire dès que faire se peut la richesse mise à disposition pour sa délivrance d’une situation insatisfaisante. Après avoir choisi son unité de temps pour le contrôle interne de ses finances, il est souhaitable que l’ASBL, l’ONG ou la coopérative, dresse au minimum sa comptabilité simplifié sous forme du tableau suivant. Le cumul des restes permet d’étendre le projet ou encore de rembourser les dettes éventuellement contractées et d’amortir l’infrastructure, l’équipement, le matériel.

Tableau 1: Tableau de « rentabilité » du projet

Période

1

2

3

4

Recettes

       

Dépenses

       

Restes (Recettes-dépenses)

       

Cumul des recettes

       

Cumul des dépenses

       

Cumul des restes

       

Dans le cadre des ASBL, ONG et coopératives, nous considérerons donc comme un travail important, le processus qui consiste à susciter ou à trouver des générosités et à les mettre au service du projet. De la même manière, il nous paraît important que nos partenaires prennes à cœur le processus qui consiste à tirer le maximum de profit de cet investissement en le mettant au service de la population cible quitte à considérer comme une autre œuvre de générosités que celle de ne pas réclamer aux bénéficiaires du projet l’ensemble de moyens mobilisés pour à leur profit ou de l’exiger lorsque le projet le prévoit en vue de permettre d’aider un plus grand nombre à s’en sortir. Cette solidarité positive est ce qui permettra à nos sociétés africaines et européennes de faire face aux défis que nous lance le 21ème siècle.

L’industrie extractive congolaise


Tant que ce seront des étrangers qui exploiteront nos matières premières, pendant que nous n’avons ni les capacités de production ni celles de contrôle : nous seront volés, roulés dans de la farine !

Le Projet 2014 s’active à encourager les initiatives locales allant dans le sens de la maîtrise de la production, du stockage, de la transformation, de la commercialisation, de la consommation de nos produits, de nos ressources par nous-même, en ce compris l’industrie extractive, par une incitation à la création de coopératives ou de sociétés minières entièrement congolaises.

Un parténariat sain avec des pays avancés sur le plan technologique pour nous permettre d’aller vite, voir plus vite qu’eux ; puisque certains d’entre eux ne tiennent que grâce à notre sommeil, à notre démission, à nos corruption…

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—–Message d’origine—–
De : africa-t@googlegroups.com [mailto:africa-t@googlegroups.com] De la part de Jean Kadima-Schipa
Envoyé : jeudi 12 juillet 2012 1:50
À : africa-t; congo-kin-alternative@yahoogroups.com; kasaiwetu-list@yahoogroups.com; congocitizen@yahoogroups.ca; cccmontreal@yahoo.fr; front_compatriot@yahoo.fr; banacongo@yahoogroupes.fr; paxnow@yahoogroups.com; congokdp@gmail.com; Kivu Avenir
Objet : –Initiative pour la transparence des industries extractives : une question de vie ou de mort pour la RDC-Le- Phare du 12 juillet 2012

Rubrique : Economie

Initiative pour la transparence des industries extractives : une question de vie ou de mort pour la RDC

« D’ici au plus tard le 31décembre 2012, nous allons produire le 3ème rapport de l’Initiative pour la transparence des industries extractives (ITIE) », a déclaré le ministre du Plan, Célestin

Vunabandi, hier au cours d’une conférence de presse tenue en son cabinet et qui clôturait une réunion ayant regroupé les acteurs étatiques, les entrepreneurs et la société civile. Le ministre qui avait à ses côtés le professeur Mack Dumba, coordonnateur de l’ITIE, a insisté sur la date du 1er mars 2013, délai butoire pour la RDC dans sa croisade pour être déclarée un pays conforme à l’ITIE. L’enjeu pour le gouvernement demeure l’amélioration du climat des affaires, a-t-il dit.

Concernant les garanties arrêtées par le gouvernement pour le respect de la date du 31 décembre 2012 pour la publication de ce rapport, le ministre du Plan a répondu que la réunion qu’il venait présider était la deuxième en l’espace d’un mois organisé par le comité exécutif de l’ITIE dont le ministère du Plan assure la présidence. Il a annoncé une réunion au début août en vue de permettre au gouvernement de tenir cette échéance.

Pour bien organiser les choses, le ministère a accordé un soin particulier au choix de l’expert chargé de produire le rapport. Les critiques souvent émises par la Société civile à ce sujet ont été prises en compte et c’est ainsi que le choix de l’expert est passé par un appel d’offres. Aujourd’hui, tout est en ordre.

Un expert bien outillé a été retenu. C’est difficile de faire un marché de gré à gré dans ce domaine ».

Le nouvel expert s’est déjà remis au travail et il a proposé d’élargir le cercle d’entreprises devant faire partie de ce rapport.

Il s’agit d’une quarantaine d’entreprises minières et pétrolières qui seront prises en compte contre une quinzaine dans le premier rapport de l’exercice 2007 et 24 dans l’exercice combiné 2008 – 2009.

En dehors de l’expert, le ministre a aussi annoncé le recrutement d’un conciliateur indépendant. Ce dernier aura pour tâche principale de collecter les informations suivant la méthodologie tracée par l’expert.

Les deux premiers rapports de l’ITIE publiés jusque-là ont été caractérisés par des écarts criants entre les chiffres avancés par les entreprises extractives et les chiffres enregistrés par les régies financières. Des dispositions ont-elles été prises pour réduire sensiblement ces écarts qui dépassaient parfois les 10 millions de

dollars ? A cette question, le ministre a indiqué que la première disposition à prendre était de bien préparer la production de ce rapport. Les écarts constatés auparavant étaient dus au fait que les entrepreneurs et les régies financières n’avaient pas la même compréhension du travail à faire. Cette fois, le comité exécutif de l’ITIE va les rencontrer pour expliquer comment la collecte des données doit se faire. Pour le ministre, une préparation inachevée a été à la base des écarts criants constatés dans les deux premiers

rapports.

Les entreprises chinoises avaient tendance à ne pas fournir les données, mais cette fois, grâce au concours du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, ils fourniront les données sur ce qu’elles ont payé à l’Etat congolais.

S’agissant des préalables pour l’insertion des industries forestières dans le rapport de l’ITIE, le ministre a affirmé que « quand on adhère à l’ITIE on vous autorise à aller progressivement. La Rd Congo a commencé avec les minerais, puis le pétrole, le moment venu on prendra en compte aussi les industries forestières ».

Ce problème est une question de vie ou de mort pour la Rd Congo car si au 1er mars le pays n’est pas déclaré en conformité avec l’ITIE, les produits extraits du sol congolais seront considérés comme des produits issus de la corruption. Ainsi, il faut tenir à l’œil le comité exécutif de l’ITIE piloté par le ministère du Plan pour voir si la Rd Congo sera un pays conforme d’ici au 1er mars 2013. Dossier à suivre.

Jean-René

Bompolonga

La valeur de notre travail…


Dans le fin fond de nos villages, nos parents quitte la maison le matin pour travailler jusque tard dans la journée et reviennent souvent affamés, plus affamés qu’à l’époque coloniale…

Est-il possible que cette situation change ?
Mata Mpoyo Mapon est-il la personne qui nous aidera à valoriser notre travail ?
Ses billets de 1000, 5000 et 10.000 FC corrigeront-ils l’inflation ?
Au jourd’hui, le FC vaut 1/1000 $, le congolais est-il réllement devenu si moins productif que cela ?
Existe-il un économiste congolais qui ait traité cette question pour nous en faire connaître les vrais enjeux ?
Sinon, où va cette part de la production du congolais qui ne se voit pas au plan international ?
Qui peut nous aider à faire produire utile et valeureux et d’une manière autre que celle proposé dans le Projet 2014 ?
Les kinois auront-ils gain de cause sur le pouvoir kinois comme le purent les kasïens sur ce pouvoir à une certaine époque ?

Voici ce que les kinois croient être en devoir de faire : http://www.youtube.com/watch?v=FXXGcJ_hAfc&feature=em-share_video_user

Nos mines nous tuent et tueront plus, si…


Il ne suffit pas de s’enrichir, encore faut-il épargner nos vies.
C’est pour cela que le Projet 2014 encourage les communautés locales à passer de l’exploitation artisanale vers une exploitation industrielle dans le cadre des coopératives bien structurées et formées à l’exploitation de nos ressources.
Cette façon de faire nous évitera de CONTINUER A COMPROMETTRE LA SANTE DE NOS POPULATIONS.
Kinshasa n’est pas animé de la volonté de s’engager dans une telle démarche et de ce fait n’a pas prévu des moyens pour s’engager dans une telle démarche de responsabilité.
Des ressources utiles sont accessibles d’ici :
http://www.google.com/search?client=safari&rls=en&q=machines+pour+l’exploitation+d’or+en+montagne&ie=UTF-8&oe=UTF-8

Chers compatriotes, défaisons les mauvais attelages !


Il y a plusieurs façon d’entrevoir le développement de l’Ituri.
De la base vers le sommet ou l’inverse : notre option est la première.  Sur un modèle capitaliste ou sur un modèle non-capitaliste : notre choix porte sur le premier.  Un développement endogène ou non-endogène : notre quête est orientée vers la première.
L’MNC a promis aux ituriens des écoles, des transports, de soins médicaux organisés par l’Etat : rien n’est avancé dans cette direction pour que nous nous en sentions fiers.
Mobutu a promis d’être le père de la nation qui protègerait ses enfants : il est mort est nous a légué la mort de plusieurs ituriens, l’appauvrissement de plusieurs de nos concitoyens.
Kabila nous a promis le changement radical et de fond : il est mort et nous a laissé pour héritage l’imposteur Kanambe.
Kanambe, pour être ré-élu, a promis d’achever les 5 chantiers pour notre bonheur : ce sont nos enfants, nos femmes, nos viellards et nos adultes qui trépassent.
NON, Ruku : je ne crois pas à un développement qui viendrait de Kinshasa.  Pourquoi ?
Le boulevard du 30 juin à Kinshasa pose déjà problème.
Alors que Inga I et II sont en déliquescence, Kinshasa nous promet Zongo II.  Alors que le Congo a besoin de 200 GW, rien que pour les ménages (sans compter les industries) et que les potentialités sont évaluées à 120 GW à peine, à l’heure actuelle, le gouvernement vent l’électricité à l’étranger.  Alors que le minimum vital se situe aux alentours de 2000$/ménage, le parlement continue à accepter des revenus de moins de 20$ par mois !
Non, Ruku : Kinshasa n’est pas à même d’aider l’Ituri d’aller de l’avant.
Que proposons-nous dans ces conditions infernales ?
1. nous concerter d’abord entre nous ituriens ;
2. mettre le gouvernement en démeure de nous fournir la preuve de son utilisation responsable de nos ressources ituriennes, comme d’ailleurs celles des autres districts du Congo ;
3. à défaut de le faire, préparer résolument et calmément notre retrait de la RDC !
C’est dommage que d’avoir passé 52 ans à compter sur la compréhension de nos compatriotes ; il faut devenir sérieux et ne pas continuer à compromettre l’avenir de nos enfants !
Mon cher Ruku, j’attends ta réponse publique que je sais ne pas devoir tarder.

— In ituripeaceboat@yahoogroups.com, ruku <bhileni@…> wrote:
>
> Cher Paluku,
> Le dossier de la réhabilitation du tronçon à Bunia est réel: Nous ne devons pas faire ce travail en lieu et place de ceux engagés pour le faire! Je répète nous ne devons pas faire le travail des autres! Nous voulons que les gens puissent faire leur travail: je ne sais pas si tu suivais cette affaire de près! Je tiens à remercier la société civile de l’Ituri qui avait qd même tirer la sonnette d’alarmes!Le gouvernement Doit etre ramené sur la bonne voie: L’ituri ne fait-il pas partie du Congo? D »autre part pourquoi cette réparation devrait-elle etre un don de Joseph Kabila comme si l’ituri ne mérite pas etre sur le programme national du développement si bien que ce sont des aventuriers qui ont pris en charge ce soit disant ‘asphaltage’!
> Cher Paluku, cette maladie est aussi iturienne car le troncon Aru- Djalasiga était remis aussi par l’exécutif provincial aux aventuriers qui n’avaient aucune notion en la matière!
> Pourquoi les ituriens ont-ils voté massivement et triché pour le compte du parti au pouvoir????Qu’espèrent-ils au retour si ce n »est pas le développement?????
> Quant à l’iPb, c’est une marque déposée avec bcp de réalisations dans la sensibilisation,la conscientisation et l’éveil de conscience! Quid de la conférence »inédite » que l’iPb avait proposé sur la développement,lequel forum servirait pour lancer une base et un échange etc::::::.
> L’Ituri ne vit pas dans un vaccum mais nous tenons à mettre les élus ituriens en garde contre toute manipulation qui n’apportera pas de fruits en Ituri; autrement dit les votes ituriennes valent le développement; notre role est de dénoncer tout ce fléau avant que l »effondrement! Pour ceux qui ne le savent pas j’en profite pour informer que depuis l »année passée, je contribue à la formation des médecins, infirmiers et accoucheuses de la RDCongo,Tchad,République CentrAfricaine et Haiti dans le domaine des Soins des Urgences en santé de reproduction!
> Paix-Ruku!

Arrêtons de mentir aux congolais !


Voici des mensonges que nous entretenons et qui sont repris ici : http://www.snel.cd/pagedaccueil.htm

La République Démocratique du Congo ‘‘ RDC’’ est un grand pays situé au cœur de l’Afrique, avec : 2.345.000 km² de superficie; 60.000.000 d’habitants (Nous serions 72 millions, aujourd’hui : 2014) ;

Probablement vrai !  Comment être sûrs que nous soyons 60 millions d’habitants sans que nous n’ayons nous-mêmes effectué le recensement de notre population ?  Kanambe n’a pas su le faire.  Tshisekedi se sent incapable de le faire sans recourir à l’aide des suisses…  Misérables que nous sommes.

Un sol et un sous-sol très riches avec d’immenses forêts (122.000.000 d’hectares) constituées d’essences variées et rares ;

C’est ce qui nous est dit par des experts extérieurs au Congo.  Si nous tenons compte de la manière dont ils travaillent et qui ne nous est plus inconnue, il faut être prudent et attendre que nous ayons vérifié ces choses nous-mêmes.  Il n’est pas rare que l’on exagère ou que l’on minimise en fonction des visées hégémoniques et colonialistes que l’on poursuit.

Des ressources minières (cuivres, diamant, or, cobalt, etc.) et d’autres matériaux de construction qui font de la RDC un scandale géologique ;

Notre étude progressive de ce qui nous a toujours été présenté comme tel, montre qu’il y a bien des choses à revoir et à dire à notre peuple, pour que demain, il ne soit pas surpris de se découvrir pauvre ou moins riche qu’il ne le pensais.  Une motivation correcte de notre peuple n’est possible qu’après un travail assidu de nos ingénieurs qui pour l’instant meurent, si pas empoisonnés, avant de n’avoir donné à la nation ce que celle-ci est en droit d’attendre d’eux.

D’immenses ressources hydroélectriques constituées du fleuve Congo et de ses affluents;

Le Projet 2014 attend démystifié ce que plusieurs présentent mal au peuple Congolais, faute d’avoir un esprit critique et d’être scientifiquement et technologiquement indépendants ; se fiant à des experts colonialistes et parfois même incompétents tout simplement !  Nous y reviendrons sur ce site souvent.

Un riche patrimoine environnemental et un gisement inépuisable d’énergie électrique capable d’alimenter toute l’Afrique.

Faux !  Si l’énergie solaire elle paraît inépuisable au regard de ce que nous présente la physique nucléaire aujourd’hui, il n’en est pas ainsi de l’énergie hydroélectrique !  Non seulement certaines nappes aquifères finissent par s’épuiser, mais aussi, le prélèvement d’une puissance hydraulique d’une rivière à pour effet d’en perturber le régime d’écoulement.  Il y a donc une limite à la puissance électrique que nous pourrions générer au départ de nos eaux, sans compromettre la survie de notre écosystème.  A ma connaissance, les ingénieurs congolais n’ont pas encore pris le temps d’évaluer nos limites : ils se contentent des chiffres que nous fournissent des experts étrangers, dont nous savons aujourd’hui qu’ils ne sont pas plus probants que les politiciens qui les pilotent !
Il est donc urgent que notre peuple se dote des hommes capables d’initier un travail de font dans le développement de notre savoir et de notre technologie pour répondre avec la justesse et la précision voulues à ces questions cruciales d’un point de vue stratégique.
La réserve en énergie hydroélectrique du Congo serait évaluée à une puissance de 100 GW, dont 2,5 seraient seulement disponibles dans les barrages existants (source : SNEL).  Dans ces conditions, avec nos 60 millions d’habitants (72 millions ?), aujourd’hui, il nous faudrait près de 120 GW pour alimenter correctement notre pays en hydroélectricité…  Or, notre pays peut encore, avec l’état actuelle de la technologie, supporter jusque 700 millions d’habitants, soi dix fois la population actuelle.  Nos besoins, dans ces conditions là sont donc à porter de 120 à 1200 GW.  Où allons-nous les trouver sans nous investir dès aujourd’hui dans le nucléaire, le solaire, l’héolienne, la biomasse, le pétrole, la houille ou que sais-je d’autre ?  Strictement parlant, nous devrions vite faire que d’oublier l’exportation de notre production d’électricité vers qui que ce soit, pour être responsables !  Et pour que cela soit possible, il faut arrêter Kanambe est ses sbires et titiller Tshisekedi.

Cette énergie est produite, transporté, distribuée et commercialisée parla Société Nationaled’Electricité, en sigle ‘‘ SNEL ’’.

Le peuple congolais se doit, pour être responsable, demander des comptes aux menteurs pour qui nous avons pourtant payer des études afin que nous ne soyons plus mentis !

Population et jeunes de Kinsatu


Introduction

[Lundi 13 février 2012 – 12:44:56] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO: UNE SOURCE DELA PRESSE PRESENTESU RLETERRAIN  A KISANTU, AU KONGO CENTRAL, NOUS A TRANSMIS L’INFORMATION SELON LAQUELLE LA SITUATION EST TRESTENDUE EN CE MOMENT  DANS CETTE  IMPORTANTE  VILLE, COEUR SPIRITUEL DU  BAS CONGO OULA POPULATION EST ENTRAIN DE SE REVOLTER EN CE MOMENT.

DES MAGASINS APPARTENANT A DES RESORTISSANTS CHINOIS ONT ETE ATTAQUES PARLA POPULATION ET4 RESORTISSANTS CHINOIS ONT ETE  HOSPITALISES. NOTRE SOURCE LES A VUS DANS L HOPITAL DE LA VILLE.

DES JEUNES REVENDIQUENT L’INSTALLATION DE LEUR PRESIDENT, ETIENNE TSHISEKEDI ETLA FIN DE L’ HARCELEMENT POLICIER CONTRE LES LEADERS ET LES RESORTISSANTS KONGO DELA PART DE BANAMOURRA ALA SOLDE DU PRESIDENTSORTANT.

LA SITUATION EST ENCORECONFUSE. EN PARTICULIER, LES CHINOIS AURAIENT QUITTE EN MASSELA VILLE DE KISANTU.LA POPULATION LEUR REPROCHELEUR SOUTIEN AU REGIME DE HYPPOLITHE KANAMBE.

CES JEUNES QUI SONT EN TRAIN DE PRENDRE LE CONTROLE DELA VILLE DE KISANTUEN CE MOMENT, DISENT QU’ ILS NE VEULENT PAS ABANDONNER LEUR LUTTE JUSQU A L’ INSTALLATION DU PRESIDENT QU’ ILS ONT ELU A LA PRESIDENCE: S.E. ETIENNE TSHISEKEDI.

ILS CHANTENT :”KABILA DEGAGE”.

Proposition

Chers frères,

Ces jeunes désespérés de Kisantu, en colère et pleins d’énergie, essaient de faire ce qu’ils peuvent faire et croient devoir faire, à leur niveau, pour participer à la libération du Congo.  Il nous faut les encourager, les soutenir, les encadrer, les protéger !

L’universitaire, le fonctionnaire, l’ecclésiastique et le politicien congolais, en qui le peuple investit, ne travaillent pas assez ni correctement !  Comment pouvons-nous avec succès leur exiger de s’acquitter de leurs obligations citoyennes ?

Les combattants abattent un travail énorme de conscientisation et de mobilisation de  la diaspora et des populations congolaises de l’intérieur du pays.  Ils paient de lourds tributs pour cela.  Cependant, l’objectif n’est pas encore atteint ; puisque, comme nous le rappellent ces jeunes, Kanambe court toujours ; et Tshisekedi, lui, ne président pas encore effectivement à la destinée de la nation ; n’ayant le contrôle ni de l’armée, ni de la police, ni du gouvernement, ni des relations avec l’extérieur, ni de l’administration du territoire.

Nous, au Projet 2014, passons à la phase de mobilisation directe des hommes du pouvoir – complémentaire à ce que font déjà les combattants et résistants – pour la cause de notre peuple meurtri.

L’UDPS, les combattants et les résistants nous rendront un bon service en nous communiquant les coordonnées (téléphones, fax, Skype, et emails) de nos frères congolais, qui hésitent encore à rejoindre le bateau du changement radical !  Nous promettons de tout mettre en œuvre pour que la pression monte significativement et continûment sur ces hommes pour les forcer à la démission ou au service du peuple.