RDC : berceau de l’arithmétique ?


[24-09-14 00:44:27] Nsong’a Njila Kongo Ikala: KONGO-KINSHASA BERCEAU, LE COMMENCEMENT DE L’HUMANITE AVEC PLUS DE 25.000 ANS AVANT J.C. TANDIS QUE L’EGYPTE N’A QUE 5.000 A 6.000 AV. J.C.

Une sculpture géante reproduisant le bâton d’Ishango est désormais exposée à l’entrée du Muséum des Sciences naturelles.

Le véritable bâton d’Ishango est un vestige archéologique vieux de 25 000 ans. Il a été découvert en 1950 par l’archéologue belge Jean de Heinzelin de Braucourt. Son nom lui vient du site où il a été trouvé : au bord du Lac Edouard dans la région d’Ishango en République Démocratique du Congo.

C’est un véritable trésor scientifique. Cet objet vieux de 25 000 ans est considéré comme le plus ancien signe de pensée mathématique au monde. Il s’agit d’un morceau d’os, long de 10 centimètres, dans lequel ont été pratiquées diverses entailles regroupées pour former des nombres. Selon certains scientifiques, il pourrait s’agir de la plus ancienne attestation de la pratique de l’arithmétique dans l’histoire, la première calculette connue au monde en quelque sorte !

Créée à l’occasion de la Présidence belge de l’Union européenne et inaugurée le 7 juillet 2010, la sculpture a d’abord été exposée en ville. Il s’agit d’une réplique de 5 m de haut, grossissant 50 fois le bâton d’Ishango présenté au public dans la salle 250 ans de Sciences naturelles du Muséum.

Depuis 2001, le bâton d’Ishango est devenu le symbole des Sciences et de la Recherche Scientifique de la Région de Bruxelles-Capitale. Il a donné son nom à une opération de sensibilisation des jeunes aux sciences et aux carrières scientifiques. L’opération favorise l’apprentissage des sciences en faisant appel à la curiosité naturelle des enfants pour le monde qui les entoure. Elle s’adresse aux enfants de l’enseignement fondamental et du premier cycle du secondaire.

Pour plus d’infos sur le bâton d’Ishango, vous pouvez télécharger le brochure « Le site préhistorique d’Ishango » (version PDF (*) 6,5 Mb/ version HTML) ou visitez ce site web http://ishango.naturalsciences.be (cette page s’ouvrira dans une nouvelle fenêtre).

Keba na ndumba !


[14:00:25] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: ALERTE ALERTE BA COMBATTANTS YA BRUXELLES PE PARIS BOKEBA BOKEBA ANR E RECRUTER BA NDUMBA OYO YA VITRINE PO BA EMPISSONNER BA COMBATTANTS FAIBLES NA BELGIQUE PE NA FRANCE…  DE GAUCHE A DROITE TABOU FATOU ,MARCELIN CHISAMBWE GOUVERNEUR PPRD YA SUD KIVU, LIDIE LOMBE ,RICHMAN UN RESIDENT A GENEVE AWA NA FETE YA MARIAGE YA PPRD.  BOZALA PENZA EKENGE BILILI MISUSU EKOYA NA BA NDEKO NA BISO INFILTRE NA ANR.

[14:49:59] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: BREAKING NEWS.

Famille Congolaise Expulsée d’Allemagne après 11 ans de Séjour.

https://www.youtube.com/watch?v=dDz3nwxwvN0&feature=player_detailpage

[15:26:36] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: BREAKING NEWS  NOUS TENONS A VOUS CONFIRMER QUE LE PRÉSIDENT ÉLU DE LA RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO SON EXCELLENCE ETIENNE TSHISEKEDI WA MULUMBA EST EN BONNE SANTÉ. IL EST PRÉSENTEMENT  CHEZ LUI SAUF QU’IL PRÉPARE UN VOYAGE POUR L’EUROPE DANS UN BREF DELAI. CONTRAIREMENT AUX INFORMATIONS DONNÉES PAR LA RTNC CHAINE DE L’IMPOSTURE SONT FAUSSES COMME À LA D’HABITUDE. PEUPLE CONGOLAIS NE FAITES PAS CONFIANCE A CEUX SATANISTES, TRAITRES DE LA RTNC QUI N’ONT QUE LES MENSONGES COMME ARMES. QUE DIEU BENISSE NOTRE PRÉSIDENT ET QUE TOUTES ARMES FORGÉES CONTRE LUI SOIENT NULS ET SANS EFFET AU NOM DE JESUS AMEN.  (INFORMATION DE SOURCE).

Luttes intestines…


Les congolais entre eux cette fois.  Comme à Washington.  Nous donnons raison à Kanambe et ses ouaïlles.  Et que dira Mende cette fois-là ?  Son gouvernement aussi peut inciter à la violence interethnique ?  Comprenez bien : peut « connaître » des guerres interethniques ?

Nous ne sommes pas encore au bout de nos peines.  Et l’on comprendra qu’en 1999, j’avais raison de demander, aux 11 qui m’écoutaient, 30 ans.  Rien que pour préparer un vrai projet de société pour la RDC.  15 ans après, je suis le seul à en appeler à une table ronde virtuelle.  Pour rédiger un projet de société qui mette fin aux vélléités colonialistes de certains de nos peuples !  Mes proposition sont pour l’instant les seules que l’on peut trouver ici : http://projet2014.com !  Et nous sommes à 4 mois de la clôture de la période rédactionnelle…

Je me rejouis que Kwebe Kimpele m’ait enfin compris sur l’essence de mon combat.  Combattre ceux que lui appelle, avec justesse, des escocs politiques.  Dieu sait qu’ils très nombreux sur notre territoire.  Lisez, par vous même la copie qui nous parvient !

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akas construisent un nouveau campement.Carine Frenk
République Démocratique du Congo
En République Démocratique du Congo (RDC), une vague de violence a repris ces dernières semaines dans le Katanga – sud-est du pays – entre milices des populations Luba et combattants pygmées. Cette vague de violence a conduit, selon des sources humanitaires, au déplacement de milliers de personnes dans le district de Tanganyka. Des voix s’élèvent pour demander une médiation entre communautés.

Les actes de violences entre Luba et Pygmées ne sont pas nouveaux au Katanga mais la société civile de la province dit assister, depuis quelque temps, à une recrudescence d’attaques contre les civils dans le district de Tanganyka, principalement dans les territoires de Kabalo et de Nyunzu. Viols, assassinats et villages incendiés principalement commis par des milices Luba, comme l’explique Stephane Banza, de l’ONG Apronapakat basée à Lubumbashi : « Il y a des villages complètement incendiés comme par exemple celui de Bouba. Presque tous les campements sont vides. Du côté des Pygmées, il y a eu énormément de victimes ».

Ces derniers jours encore, Benjamin Mulezi – qui représente le réseau des populations autochtones à Lubumbashi – a été informé de telles violences contre les Pygmées : « J’ai été accablé par ce que m’a dit notre représentant qui se trouve à Nyunzu. Des attaques ont eu lieu dans un village et, jusque là, le bilan n’était pas encore connu. D’autres attaques ont par ailleurs eu lieu, il y a moins de deux jours, et les gens ont fui Kabalo vers Manono. Ils ont été tabassés et blessés à coups de machette et de haches ».

Différentes sources évoquent également l’existence de groupes d’autodéfense pygmées, moins nombreux et moins organisés qui se sont attaqués à des populations Luba. Un religieux de Kalemie dit avoir accueilli des enfants Luba blessés lors d’attaques. Selon des sources humanitaires, les 10 000 déplacés du territoire de Kabalo viennent à la fois des communautés Pygmée et Luba.

Face à cette violence, des voix s’élèvent pour réclamer la création d’un comité de médiation. Jointe par RFI, la société civile du district de Tanganyka appelle les deux groupes à vivre ensemble et rappelle qu’ils ne peuvent se passer les uns des autres.

 
Mambo wa Lumona
Roaming around all continents

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Sans noms, sans avenir !


Il est un fait social congolais qui échappe ou qui n’intéresse pas les acteurs du développement en RDC : la crise identitaire, la couardise, le manque de courage politique !

Les gens scandent partout leur congolité pendant que la plupart se cachent sous le boisseau pour crier, jaser, danser à longueur de journées.  Il ne faut pas s’étonner que la crise perdure.

Dans nos médias sociaux (Skype, Facebook, messageries électroniques, téléphones, YouTube et autres), si au moins nous fournissions l’effort de bien nous identifier.  Avec les figures dans des vidéos, baricadés derrières des paires de lunettes fumées, je ne comprends pas pourquoi nous nous accrochons encore à des sobriquets, à des pseudonymes, à des prénoms.

Ne serait-ce pas là une autre manifestation de notre peur, de notre sous-développement mental ?  Sans noms, nous demeurons sans avenir !

Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

L’anglais aussi…


Le régime de Kinshasa s’est décidé de modifier la constitution en arguant que ce soit une volonté populaire de le faire.

L’anglais fera-t-elle aussi son entrée dans cette constitution congolaise, au côté du français, du lingala, du swahili, du kikongo et du tshiluba, comme s’en rejouiraient, probablement, la majorité des congolais de l’Est de la RDC et l’anglophonie ?

Celui que nous ne reconnaissons pas comme notre président, ne l’a-t-il pas annoncé autrement que par son apparent divorce d’avec le français au seuil de ce sommet ?  Est-ce là aussi un autre spèctre, une autre ombre de Yoweri Museveni et de Paul Kagame ?

L’avenir nous le dira.

Luvumbu, Muya, Luyindula, Paluku-Atoka et la solution au problème


Comprendre les vrais enjeux ne vient pas tout seul.  Cela demande que l’on étudie la situation qui prévaut en RDC : manifestations, causes, conséquences, remèdes, obstacles, opportunités.

Des congolais, quelques congolais, travaillent.  Nous sommes peu nombreux à les suivre.  C’est dommageable pour nous et pour notre progéniture.  Je vous livre ici quelques réfléxions d’acteurs politiques.

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[04:19:57] Enfant noir au destin noir: Salut ndeko, j’ai fait des études approfondie et analysé profondément la constitution de la rdc. Je constate avec regret que les congolais ne connaissent leur droit. Ainsi, je souhaiterai faire une émission dont nous aurons la possibilité d’expliquer les détails de la constitution congolais. Beaucoup et surtout ceux de la diaspora ( les combattants fanatiques) font une mauvaise lecture de la constitution alors qu’ils l’ont devant leur yeux. Dans cette émission, je souhaiterai un débat fermé avec les hommes et femmes qui maîtrisent la loi et les textes constitutionnelle. Ainsi, les auditeurs pourront poser des questions et je me dispose à y répondre volontiers.

[04:32:24] Romy Luyindula: Frere la constitution n’a rien de commun avec l’occupation de notre pays. Nous combattant n’avons pas besoin de parler de cette constitution taillee sur mesure et imposee par la Belgique. Elle est la charte de l’occupation Rwandaise au Congo. Notre preoccupation actuelle,c’est de chercher comment amener le peuple a la revolution populaire.  L’heure de la synergie a sonne.

[04:56:19] Enfant noir au destin noir: Voilà une position que vous n’arrivez toujours pas à comprendre. En effet, savez vous que cette même constitution nous donne le droit de prendre les armes contre tout pouvoir d’occupation?. Kola nga Koyeba ezali Liwa y’a ndambo, ce qui justifie l’occupation des nos ennemies.

[14:40:20] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: La problématique du sous-développement congolais (= l’ensemble des problèmes posés par le sous-développement du Congo) est fait de tout cela.  Il ne faut rien minimiser ni rien exagérer pour se faire bonne conscience.
Accepter des présidents illégaux en 1965, 1997, 2001, 2006, 2011 et bientôt 2016 dénote notre irresponsabilité notre notoire : reconnaissons-le !  Cela nous faira du bien : nous saurons quoi faire pour changer la donne congolaise.  Accuser les autres et nous disculper malhonnêtement, nous plonge dans la honte, dans l’ignominie.

Chaque congolais doit se remettre en cause et s’engager dans une équipe de travail pour rechercher une victoire politique propre et durable : nous devons, démocratiquement, faire arrêter JHK et les siens ; éventuellement, en passant par une révolution populaire structurée, éclairée ! Cela est possible.

Pour ce faire, les rébellions sont inacceptables. Elle dissipent nos énergies, nos ressources humaines, culturelles et sociologiques.  Les propositions d’Albert Muya (https://projet2014.com/2016-2/techniques-et-mthodes/) sont des voies à explorer très sérieusement, parce ce qu’elles sont démocratiques et impliquent un élevation du peuple tant au plan temporel qu’au plan intemporelle.

CFD20140724


Notre conférence débat : texte introductif

« Parti politique : comment faire des membres utiles et satisfaits ? »

Pourquoi traiter de cette question ?

Comment faire des membres ?

  1. Pourquoi traiter de cette question ?
  • Le parti politique vise à participer à l’exercice du pouvoir au sein de l’état
    Pas pour le doux yeux des citoyens – mais pour répondre aux attentes de la population
    Pas pour le bon plaisir des membres – l’enrichissement personne sans préoccupation de l’avenir de la masse
  • Pour accorder au peuple de jouir des bienfaits de son projet de société et de l’apprécier au résultat
    Il faut l’avoir, ce projet de société – quels sont nos partis politiques qui présentent des projets de société dignes de ce nom
    • Un projet de société congolais c’est
      • une situation insatisfaisante pour le peuple congolais
      • une solution acceptée par le peuple congolais
      • une évaluation positive du peuple congolais
    • Il doit être une réponse aux attentes de la population, appréciée par celle-ci
      • quelles sont les attentes de notre population ? La paix, le progrès de l’ensemble des congolais
      • Quelles sont les réponses proposées par nos partis politique ?
        • Où les trouve-t-on
        • Quelle critique en fait-on : où sont les débats sociaux autour des projets ? Dictature, imposture…
        • Où sont les amendements ? Médiocrités, irresponsabilités… Ne pas nous exclure
      • Quels sont les résultats obtenus sur terrain ? Concrets, mesurables, évaluables, palpables (au temporel, comme au spirituel)
  • Pour permettre à ses membres de toucher le dividendes du travail accompli en élaborant, en proposant et en conduisant un projet de société plus proche des désidératas du peuple
    • Un parti politique responsable élabore un projet de société
    • Il propose le projet de société élaboré et enregistre la réaction de son groupe-cible : le peuple (congolais en l’occurrence)
    • Il conduit le projet de société d’une main de maître quand le peuple lui en donne le feu vert via les mécanisme « électoraux »
    • Il évalue continuellement l’impact de son intervention, avec le peuple, pour améliorer dynamiquement SON projet de société
  • Pour réussir sa mission, le parti politique, dans une démocratie, a besoin d’électeurs : d’un maximum d’électeurs – modalités d’accès au pouvoir
    • Dans la phase d’élaboration du projet de société – définition de la problématique – de l’attente populaire – de l’objectif national – de la stratégie de développement
    • Dans la phase de promotion du projet de société : propagande électorale – marché de dupes ? Dans quelles conditions ?
    • Dans la phase de l’exercice du pouvoir : – la collaboration – la gestion de l’opposition – l’adhésion des autres partis (Plateformes, coalitions, synergies, concessions, transactions…)
  • C’est pour cela qu’il adapte dynamiquement et avec responsabilité son projet de société pour rencontrer les besoins du peuple, sans pour autant trahir sa doctrine
    • Un parti sans doctrine n’est pas sûr pour ses membres, pour le peuple, pour les partenaires
    • Un parti rigide n’est pas de la terre : c’est une dictature, une manipulation, une ruine pour un peuple (la pensée unique, l’abus du pouvoir, les meurtres politiques, la perte de la mission de vue…)
  • Un projet de société est un projet de développement national, intégral, idéalement démocratique, le plus complet possible
    • Un projet de société est un projet comme tout autre
      • Il part d’un groupe-cible (les congolais) en situation insatisfaisante (trahison, esclavagisme, colonisation, dictature, imposture, tripatouillage, médiocrité, insécurité, pauvreté, guerres…)
      • Il se fonde sur une vision du monde, des attentes, une motivation, d’un idéal, des buts, des objectifs…
      • Il représente un engagement, une stratégie faite d’actions à mener pour obtenir un changement de la situation vécue, une mobilisation de ressources de toutes sortes (intégralité, multisectorialité, globalité), une planification, une évaluation-correction permanente (conduite adaptative)
    • L’entreprise, le groupe-cible, est la nation
    • L’objectif est le développement national intégral – le caractère national – la complétude, la multisectorialité/polyvalence, globalité
  1. Les grandes tentations
    1. La tentation du clientélisme, le confort de la paresse
      1. On ne dispose pas d’un projet de société, mais on veut être au pouvoir à tout prix, pour être le dominateur, le maître, l’exploiteur – notre appauvrissement culturel
      2. Quelques pots de vins, T-shirt, képis, cartes de membre, badges, concerts enivrants et envoutants, quelques incantations magiques/superstitieuses/spiritualistes<spirituels>… – la corruption qui nous place en tête du palmarès de la corruption
      3. Une argumentation ségrégationniste, séparatiste, confusionniste, à volonté <> irresponsables, sentimentale – le caractère éphémère de nos succès…
    2. La tentation de la démagogie
      1. A défaut de mériter une place sur l’échiquier politique, tenant à la gloire imméritée, on se décide d’user du mensonge public
        1. La politique c’est mentir – un emprunt servile de l’occidental ? Avec une perte de notre identité culturelle – de la justice au droit.
        2. La politique c’est tuer le véritable, l’ennemi – la décimation de notre peuple qui continue jusqu’aujourd’hui, au pouvoir comme dans l’opposition, où la majorité vit l’illusion de la victoire par la lutte armée (opposition) ou par la terreur (pouvoir)
      2. L’expérience est que le peuple aime les séducteurs
        1. Comme une prostituée aime l’homme « chic, choc, chèque » des années 70 et 80 – corruption jusqu’à la moelle de l’État
        2. Parce qu’ils sont les plus nombreux et les plus riches – le royaume de Satan – le monde est voué à ce dernier, pour un temps – Erreur spirituelle aux conséquences temporelle graves pour les générations passées, présentes et futures…
        3. La culture de l’immédiateté : ne pas rater son train, demain s’occupera de lui-même, nos enfants se prendront en charge <l’iniquité des pères sur les enfants, les petits-enfants, les arrière-petits-enfants… jusqu’à la quatrième génération> – l’appauvrissement du plus grand nombre, dont la prima curia, le pprd a besoin pour survivre et les sacrificateurs du bokokisme et des ordres mystiques ont besoin pour avoir des offrandes…
      3. 54 ans d’expérience
        1. Le lumumbisme et les écoles, les bus, les avions, les hôpitaux gratuits ; le travail, l’électricité, l’eau offerts par l’État…
        2. Le mobutisme et son parti-état qui règlerait tous les dix fléaux identifiés par le comité central…
        3. Le kabilisme et sa salutation populaire en coups-de-têtes et son ndombolo qui n’ont pas réglé les problèmes, mais qui ont plutôt frustré plus d’un lingalaphones <la revanche des swahiliphones> – bipartition ou tripartition politique et culturelle du pays <> balkanisation du pays ; regarder à ce qui se passe dans nos radios
        4. Le kanambisme et l’extériorité de sa sécurité qui amène une grande famille dans un gouffre : la revanche des combattants et résistants qui fulminent de rancœurs, dans leur humiliation ; le retour en force, tout prochain, de la diaspourie… – luttes intestines
        5. Le kagamisme – le « tutawatawala na silaha » qui invite à une prochaine vengeance des 6 à 12 millions de morts congolais… – coexistence conflictuelle
    3. La tentation de la dictature, de la tricherie, d’un coup d’État
      1. Le pouvoir qui corrompt :
        1. On s’enrichit
        2. On domine et on commande
      2. On est béni de l’extérieur
        1. Pillages du pays : ressources naturelles, ressources humaines, culturelles et autres
        2. Maintien des populations dans l’ignorance et de ce fait dans la dictature et l’imposture
  2. Comment faire des membres ?
    1. Introduction
      1. Ne pas perdre de vu l’objectif : faire des électeurs convaincus et convaincants
      2. Connaître les difficultés et les mérites
      3. Connaître les capacités et les aptitudes à développer
    2. Connaître les difficultés et mérites du travail de recrutement
      1. Que combattons-nous
        1. La trahison
        2. L’esclavagisme
        3. La colonisation
        4. La dictature
        5. L’imposture
        6. La médiocrité
      2. La trahison
        1. De nos aïeux
        2. De nos parents
        3. De nous-mêmes
          1. Démission
          2. Mauvaise foi, méchanceté
        4. De nos enfants, de notre progéniture
          1. Que leur apprenons-nous
          2. Comment les éduquons-nous
            1. L’acculturation – diaspora uniquement ?
            2. Les valeurs ou le nationalisme étroit ? Lesquelles, comment les connaître…
      3. L’esclavagisme
        1. Qu’il nous viennent de l’extérieur
        2. Ou de l’intérieur de la RDC – les anciennes inimitiés entre nos familles, nos patriarchies, nos clans, nos tribus, nos tribus, nos langues, nos cultures nos régions
      4. La colonisation
        1. Du belge
        2. De l’occident
        3. De l’Africain
        4. Du congolais
      5. La dictature
        1. Des étrangers – imposteurs
        2. Des nationaux – milices, unitaristes, gurus des formations et partis politiques, nos églises, de nos enseignants
      6. L’imposture
        1. Différence = la non congolité de l’esclavagiste, du dictateur
        2. Ressemblance = motivations, fondement idéologique… exploitation, volonté de domination, d’hégémonie, de suprématie immérité <suprématie économique dans la jungle mondiale : la loi du plus fort…>
      7. La médiocrité
        1. La paresse – le choix de la facilité, le mépris d’autrui
        2. Les limites – nous sommes des êtres limités, matériellement et spirituellement <les excuses faciles>
        3. L’ignorance <mon peuple se meurt, faute de connaissance : qui connaît nos vrais intérêts ? n’y a-t-il que les intérêts nationaux ? Comment concilier l’inconciliable ?>
    3. Connaître les capacités à développer et bénéfices <objectifs, limites apparentes>
      1. Capacités dialectiques
        1. Une argumentation
        2. Une patience humaniste
        3. Une loyauté vis-à-vis de tous
          1. La famille
          2. La patriarchie
          3. Le clan
          4. La tribu
          5. L’ethnie
          6. La nation
          7. L’État
      2. Des capacités spirituelles exceptionnelles
        1. La composante spirituelle ou mystique du pouvoir
        2. L’exercice spirituel nécessaire
        3. Les séminaires, congrès ou l’école du parti
        4. Un endoctrinement ou une initiation ?
      3. Des capacités professionnelles solides
        1. La formation professionnelle <> la politique est-elle une profession ?
          1. Savoir concevoir un projet de société
          2. Savoir le conduire
          3. Savoir l’évaluer
          4. Savoir le promouvoir
        2. L’éducation : une éthique, une culture politique…
          1. Que peut-on dire/taire ? Qu’est-on en droit de dire/taire ? Que ferait-on bien de dire/taire ?
          2. Comment manager les membres et le peuple ? Quelles relations, quels rapports à autrui, quels jugements de valeurs, quelle attitude
        3. L’instruction : une connaissance de l’histoire, mais aussi des technologies, des techniques et des outils de la science politique
          1. Tout le monde peut-il faire la politique ?
            1. S’occuper de la gestion de la chose publique
            2. Parler gestion de la chose publique
            3. Parler de la gestion de la chose publique
          2. À quelle condition ?
            1. Se former
            2. S’éduquer
            3. S’instruire
              1. Où ?
              2. Comment ?
              3. Sur quoi ?
              4. Quand ?
    4. Concrètement : appliquer les connaissances, tirer profit des opportunités, contourner ou renverser les obstacles
      1. Se préparer – mais ne pas trop tarder à mettre la main à la patte
        1. Les ressources – matérielles, immatérielles
        2. La stratégie – objectifs, échéances, actions, évaluations, alternatives, publicité
      2. Dresser la liste des prospects – tête-à-tête, téléphone, sms, email, audio, vidéo (Skype, talk-fusion, )
      3. Commencer par les proches – faire attention aux pièges du clientélisme et du népotisme
      4. Jouer sur la puissance du travail en réseau (multiniveau) pour continuer le travail – cf. Marketing de réseau, réseau sociaux
      5. Avoir le regard sur le tableau de bord – réduire la surface de contrôle, accroître l’efficacité…
      6. Ne pas négliger la propagande… Éviter le piège de la satisfaction facile, même quand on approcherait les 100% de la population derrière soi ! – cas de l’UDPS et du PALU
      7. Éviter la compromission, reconnaître son positionnement dans l’espace politique et participer à sa purification !
      8. Ne jamais trahir sa patrie – par qui et pour qui on fait la politique

Conférence-débat 20072014


Comment et pourquoi les ONG, ASBL, coopératives et églises ne développeront-elles pas la RDC dans les 5 à 10 prochaines années ?

Texte introductif

https://onedrive.live.com/edit.aspx?id=documents&resid=4639CBC0032178F9!1844&cid=4639CBC0032178F9&app=OneNote&&wd=target%28%2F%2FRadio.one%7C8edad80e-5c7c-4913-9053-dc4497f579d6%2FDimanche%2020%20juillet%202014%7Cae2636b8-a00e-4b1e-b0fd-4fe6ca6bfbf8%2F%29

(Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu, Projet 2014)

Commençons par dire que beaucoup de choses sont faites en RDC par les églises catholiques, protestantes, musulmanes, kimbanguistes et jéhovismes, depuis plusieurs décennies :

  1. Éducation religieuse de la jeunesse
  2. Œuvres sociales dans les localités
  3. Services publiques : enseignement, santé communautaire, agriculture, pisciculture, élevage, foresterie, artisanat, imprimeries, librairies…

Cependant, aucune de ces organisations, à notre connaissance, n’a apporté une industrie de taille aux congolais. Cela est regrettable. Même pas quelques milliards de dollars par an ne sont consacrés au peuple affamé et décimé. Sachant que le budget annuel du Congo, selon nous, ne devrait pas être inférieur à 950 milliards de dollars par an. Nous partons d’une base de 73 millions d’habitants, d’une moyenne de 6 habitants par ménages et d’un revenu moyen net de 2500 $/ménage/mois. Le gouvernement congolais ne sait pas hausser ce budget à plus de 8,9 milliards de dollars en 2014 : http://radiookapi.net/economie/2014/01/22/rdc-lassemblee-nationale-vote-le-budget-2014-revu-la-hausse/#.U8vpt_mSweo !

Pour certaines d’entre elles, c’est le principe de séparation du temporel d’avec le spirituel qui expliquerait cela. Ce principe est cependant vite contredit par ces mêmes certaines de ces églises quand elles courent derrière les subsides et d’autres facilités fiscales pour faire leurs propres business.

Il faut cependant reconnaître que le gouvernement ne laisse pas toujours aux à ces ONG, ASBL, églises et coopératives, la possibilité de faire mieux. Depuis 1960, chaque gouvernement, il a peur que son incompétence ne soit davantage mis à nu et que le régime qui le soutien ne tombe. Dans certains cas, l’État a détruit l’œuvre des églises pour (dans le but de) asseoir sa dictature, de faire le lit de la dictature et de l’imposture.

Pendant ce temps, la diaspora mobilise des sommes appréciables pour subvenir aux besoins de nos frères qui vivent à l’intérieur de la RDC. Pour la plupart, des compatriotes qui ne savent pas comment fuir la médiocrité, la dictature, l’imposture et la colonisation ; ni comment combattre ces fléaux qui ruinent notre nation. 9,3 milliards de dollars transférés en RDC en 2009 (http://www.mbokamosika.com/article-la-rdc-a-re-u-de-sa-diaspora-9-3-milliards-usd-via-western-union-113456408.html) ferait bien plus si la diaspora organisait ce transfert autrement : avec sagesse et intelligence, comme le souligne d’ailleurs Angelo Mobateli dans l’article cité ici.

Le mémoire de Maluxes Malumbe M’mangwa, de 2012, sur la question montre bien, qu’au Congo de Lumumba, l’impact des interventions de l’État, des entreprises et des organisations congolaises ci-haut citées, sur le développement du congolais est minime (http://www.memoireonline.com/01/13/6696/Les-ASBL-et-la-problematique-de-developpement-socioeconomique-du-territoire-de-Fizi-en-RDC.html). Il nous présente des chiffres alarmants dont 60 à 94% de taux d’incidence de la pauvreté dans notre pays, suivant les contrées concernées… La province de l’Equateur étant, hélas, des moins bien parties dans cette affaire.

Avant d’en arriver à notre pronostic, notons que les secteurs dans lesquels les organisations incriminées dans cette conférence, sont mal définis : le social, la santé, l’éducation, à l’exclusion quasi totale de tout ce qui est économique, industriel, scientifique, technologique, stratégique. À la base : un mauvais départ du Congo avec les lumumbistes, relayés par les mobutistes, les kabilistes et les kanambistes. Ils passent leurs temps à faire au peuple congolais – qui les suit – que les grands moyens de production ne doivent être que du ressort de l’État, qui, seul, serait capable de mobiliser de grands investissements dans le pays ! Tout cependant montre que c’est le privé et l’associatif, qui pourront sortir le Congo du gouffre : l’État étant incapable de sortir de son erreur en moins de 20 à 30 ans.

La parenté et la mysticité, pointé du doigt comme étant la prison de l’Africain, par le Professeur Kayemba Ntamba de l’UNIKIN dans les années 80 déjà, ne permet pas notre État à changer de mentalité de facilement. Cela, d’autant plus qu’aujourd’hui, le contact de l’Etat avec la masse est très lâche et il faudra du temps avant que le pays reparti – par quelque miracle que ce soit – ce dernier puisse rétablir le lien nécessaire pour obtenir une participation aux projets de développement endogène du pays. Les ASBL, ONG, coopératives et églises en revanche gardent quelques contacts significatifs avec la masse. Les partis politiques n’apparaissent qu’aux élections et s’en vont ensuite massacrer, violer, piller, notre peuple.

Plus grave, notre expérience, dans le cadre du projet 2014, de l’EAE ASBL et de Kongo ya Sika, montre clairement qu’il nous faut former, aiguiser les compétence avant d’espérer commencer un développement digne de ce nom en RDC. Nous avons cru que tout pouvait aller très vite, que le pays avait plus de diplômés qu’en 1960, mais aujourd’hui nous sommes dans la désillusion : le décollage du Congo attend de nous un travail de fond. Une révolution culturelle comme diraient les marxistes-léninistes pour mettre notre peuple au travail manuel et intellectuel qui seul libérera la RDC de l’emprise de la colonisation, de la dictature, de l’imposture et de la médiocrité. Nos amis personnels qui sont rentrés travailler sur terrain, à l’intérieur du pays sont tous formels : il manque non seulement de compétences lorsqu’il faut considérer les besoins en projets de développement, mais bien plus que cela, il manque la mentalité convenable. La culture de l’immédiateté, de la cupidité, de la paresse, tant physique qu’intellectuelle, est profondément ancrée dans le pays. Les acteurs du développement auront du temps, d’une génération pour former (compétences – 5 à 6 ans pour avoir les fruits), pour mobiliser massivement à l’intérieur (moralité – 25 à 30, le temps d’une génération, qui démontre les bienfaits du capitalisme aux congolais conquis par le socialisme).

Aujourd’hui, toute la RDC, comme beaucoup de nations à problème dans le monde dit civilisé, est plongée dans une mentalité socialiste : les grands changements, le congolais l’attend de l’État qui ne saura pas l’impulser demain. Dans l’espace politique pourri, personne n’est encore prêt à nous aider à faire un premier pas vers la remise en question de nos habitudes en matières de développement.

Voici un ou deux mois que les diplômés congolais commence à comprendre leur erreur : avoir laisser des incompétents diriger le pays pendant 54 ans déjà. Décidés à prendre la position qui doit être la leur, ces diplômés, il est vrai, commencent à s’organiser. Les défis à relever sont immenses :

  1. Le manque d’expérience politique chez la plupart à combattre par l’exercice ;
  2. Le manque d’une cohésion national à effacer ;
  3. La jalousie des vétérans de la politique à gérer avec intelligence et sagesse ;
  4. La masse à conquérir à distance – imposture oblige – pour pouvoir la former ;
  5. La gestion d’une démocratie que le pays n’a pas encore connue
  6. Etc.

Voilà qui nous amène, nous faisant très optimistes, à affirmer que : les ONG, les ASBL, les coopératives et les églises du Congo ne sauront pas participer significativement au développement intégral de la RDC dans les 5 à 10 prochaines années. Cependant, une machine, un mécanique viennent de se mettre en route qui permettront au Congo à entre dans le tunnel à l’horizon 2020.

Disqualifier nos paresseux


Pour bien mener notre lutte, notre combat, notre résistantce je propose que nous travaillions sur des documents mis en ligne ou échangés par Skype ou encore par emails.  Cela nous permettra de nous hisser dans la qualité et le volume de notre production utile et nous ne nous contenterons plus de nous informer mutuellement, mais de rédiger des projets concrets pour déboulonner l’imposture et la colonisation du Congo ; pour rédiger des pétitions ou des plaintes, des contrats ou des conventions, etc.

Par exemple, le projet nouveau de développement par parcs industriels est bon et est une copie d’une vielle proposition que nous avons formulée en sont temps.  Mais Matata y mets des sud-africains (dans le Bas-Congo) alors que 98% de congolais en état de travailler sont au chômage, dans la plupart de localités (près de 50) avec lesquelles je travaille, dans le Nord-Kivu et le Sud-Kivu notamment.

Personne ne pense à trouver comment forcer Matata à la correction.  Cette colonisation du congolais par le sud-africain, qui a commencé voici bientôt plusieurs années, par le fait de mauvais leaders que nous avons choisis pour conduire la destinée de notre pays, vas renforcer le pillage de nos ressources agricoles.

Dans les Kivu, nos bananes traversent les frontières et nous reviennent sous forme de biscuits – peut-être empoisonnés !

Peuple congolais : lève-toi et marche sur les scorpions.

Kinshasa tue sa polytechnique !


Chers frères,

Le moins que nous puissions dire est que Kinshasa tue sa polytechnique. Pour vous en convaincre, j’apporte une des plusieurs pièces à conviction que je possède.

J’accuse le gouvernement de Kinshasa de tuer non seulement nos frères et sœurs, partout dans le monde, mais aussi de tuer notre culture, notre enseignement, et notamment, la faculté polytechnique de l’UNIKIN où nous avons eu à passer 9 années pour terminer les études d’ingénieur civil, qui normalement en prennent 5 ! Pour ceux d’entre vous qui ont connu cette dernière avant 1990, et qui êtes du monde des sciences appliquées, lisez l’entretien suivant, du mercredi 9 juillet 2014, échange entre nous et un candidat ingénieur de cette faculté.

Nous avons en effet, dans le cadre de notre du Projet 2014 et EAE ASBL, sous forme du projet « Questions et réponses », décidé de combattre la déliquescence de nos enseignements, l’enseignement belge et l’enseignement congolais, en permettant aux acteurs (Apprenants, enseignants, parents, entrepreneurs) de voir de face ce qui se passe dans nos institutions.

Lisez !

Bonsoir !

J’ai vraiment du mal à me connecte la connexion est vraiment mauvaise chez moi.

J’ai des questions en G.E.A

En utilisant le raisonnement de géométrie analytique :

Je te suis !

Je reviens devant mon ordinateur !

Tu ne me poses pas de question du tout je trouve !

Moi, j’t’en aurais déjà posé des centaines !

Soit dans un system orthonormé Oxy, un point A de coordonnées (x=4,y=3), un point C appartient à Oy et un point B tel que A,B,C soient colinéaire et que AC=-(k.AB) ou k est une constante positive.

En utilisant le raisonnement de GA

Par exemple, calculer tous les pendules à 1, 2 éléments articulés, normaux et inversés, le cas échéant !

A(4,3), C(0,c), B(x,y), AC=-k.AB

a)Déterminer le point B en supposant qu’il appartient à la droite d d’équation (y=x/4)

(0-4,c-3)=-k(x-4,y-3)

y=x/4

Ok

Tu ne sais pas résoudre ce système de 3 équations en trois inconnues ?

Le point B n’est pas la

Je sais le résoudre svp

En effet vectoriel s’écrit, en scalaire :

-4=-k(x-4) et c-3=-k(y-3)

B=(x,y)

Quel autre B veux-tu ?

Ah oui ! Tout est clair comme l’eau pure

On dit comme l’eau de roche, par ici !

Merci pour la correction.

Calcule l’équation d’un escalier en colimaçon et supposant celui-ci lisse !

On donne, le rayon, la hauteur, le nombre de tours.

Émettre les hypothèses complémentaires de travail !

On n’a pas ça sur le programme je maitrise tout le coin de mon syllaba

Calculer la surface située entre les cercles C1(x1,y1,r1) et C2(x2,y2,r2) dans un cas parfaitement général !

-:)

On procède comment ?

On dessine deux cercles quelconques dans 0xy

Et ?

On hachure la surface entre les deux

C’est fait

C’est fait

On constate que la que la position relative de droite des intersections des cercles et 0x (ou 0y), détermine les limites de l’intégral à calculer pour déterminer l’aire entre les deux !

On constate que la position relative de la droite des intersections des cercles et 0x (ou 0y), détermine les limites de l’intégral à calculer pour déterminer l’aire entre les deux !

Sorry !

J’avais un prof de l’ULB au téléphone pour une personne qui a besoin d’une aide en math !

Donc on calculera la surface du plan OXY qui sera sous forme d’une intégrale bornée puis on soustrait les surfaces de ces 2 cercles

La surface est donc int(x1,x2) de (y1(x)-y2(x)) où

La surface est donc int(u1,u2) de (y1(x)-y2(x)) où

(y1(x)-y1)²+(x-x1)²=r1²

Et

(y2(x)-y2)²+(x-x2)²=r2²

u1 et u2 sont les solutions en x (en y) ordonnées du système de deux équations ci-avant : c’est-à-dire : u1<u2.

int(u1,u2) veut dire intégrale de u1 à u2.

(y1(x)-y2(x)) et la fonction sous le signe intégrale !

C’est intéressent on a discutera plus après l’examen car j’ai examen de GEA demain

Tu es fort en classification des coniques ?

Très fort

x²-2xy-9y²-3x+5y-10=0 représente quoi ?

Hyperbole

Oui !

Plus précisément encore…

Les éléments focaux ?

Non ! Position relative aux axes…

Définie pour tous les x ou pour tous les y ?

Pour tous les y !

Maintenant, comment as-tu fait

Je m’excuse la connexion dérange.

Je calcul puis je vous passe ca

delta=B²-AC

Si c’est delta >0 elle est une hyperbole, delta=0 parabole, delta<0 ellipse

Bonsoir, l’examen d’aujourd’hui est bien passe on nous a donné une équation de la conique puis on a demandé de déterminer les éléments focaux c’était trivial

OK !

Je viens juste de revenir !

J’étais sorti pour une réunion dehors…

Mais une question seulement m’a mis par terre car il n’y avait que 3.

Pour un examen de combien de temps ?

Chaque question comportait des sous questions ?

Ok. On a donné le coordonnée du centre (2,3), la longueur de grand axe 24 parallèle à OX et de petit axe 12.

  1. a) déterminer l’équation de la conique

Chaque question avait 2 sous questions sauf pour l’équation de la conique il y avait qu’une question

Si l’ellipse avait (0,0) pour centre, tu saurais écrire son équation, CandidatIr ?

Tu es encore là ou pas ?

Non je n’ai pas a et b

Ô là !

(x/a)²+(y/b)²=1

Quand x=12, y=0

Bien sûr !

Donc, (12/a)²=1

a=12

Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhh!!!!

De même, b=6

D’où, (x/12)²+(y/6)²=1

Mais l’examen était tellement facile

En translatant le tout suivant (2,3), nous obtenons

(x-2)²/144+(y-3)²/36=1

Équation demandée !

Que dis-tu ?

C’était de la soupe à boire, CandidatIr !

Et maintenant que faire s’il n’est pas centré à l’origine des axes

Dis à ton prof que je suis scandalisé par l’amusement que représentait son examen dans une faculté polytechnique.

(x-2)²/144+(y-3)²/36=1

Tout simplement !

Tu veux quoi ?

Tu n’as pas appris l’effet d’une translation (a,b) sur une équation f(x,y)=0 quelconque ?

f(x-a, y-b)=0 !

C’est TOUT !

Et si la courbe est donnée par y=f(x) au départ,

La translation change l’équation en y-b=f(x-a) !

Quoi de plus simple ?

Tu ne savais pas tout cela ?

Tes professeurs devraient tous démissionner ! Ils n’ont pas fait leur boulot !

L’année prochaine, commence avec un pro des mathématiques, de la physique de la chimie non-organique à tes côtés !

Le problème chez nous est que les TP sont pas bien assures

Vous êtes à l’université : vous n’êtes plus au secondaire.

La chimie c’est de l’eau à boire pour moi

Théoriquement – et cela se fait parfois – il suffirait que l’on vous donne le programme et que l’on vous rencontre à l’examen et vous seriez encore mieux formés que tu ne le crois !

C’est parce que on vous a habitués à attendre les profs et les assistants que vous n’apprenez pas bien !

Peut-être bien

Les seules excuses que vous pouvez avoir c’est :

Ne pas avoir les livres, ne pas avoir l’accès au Net, ou ne pas avoir des assistants aux labos !

Le reste c’est de la blague !

Donnez-moi l’occasion et je vais vous mettre tout ce monde au travail, pour vous !

C’est depuis le début que je t’ai dit de me brancher sur ta classe pour que nous puissions surprendre tes profs !

Tu ne veux pas !

J’attends tes questions qui viennent à compte-goutte !

Vous participer à la mort de notre faculté polytechnique de l’université de Kinshasa !

Bien sûr que je veux bien vous aurez des candidats pendant les vacances.

Branchez-vous sur l’EAE ASBL : vous aurez la matière, les questions, les corrigés de vos travaux par Internet !

Et je passerai toutes les vacances avec vous

Vous chaterez, mois, mais tiendrez plus vos croyons et vos gommes !

Mon objectif est : changer le visage de l’enseignement des sciences de l’ingénieur en Belgique et en RDC !

C’est mon projet « Questions et réponses » !

Vous savez tout le monde se méfie de l’internet il pense qu’on utilise seulement pour s’amuser or c’est un meilleur outil pour la formation