Camp Tshatshi


Que nous réservent les mois à venir ? Est-ce le début de l’apocalypse que nous prédisions ? Combien de temps faudra-t-il encore attendre et pourquoi ?

Le pouvoir de Kinshasa continue à être la cause de la mort de plusieurs congolais et de plusieurs étrangers qui vivent sur notre territoire.

Pendant que celui-ci prétend en avoir fini avec la guerre à l’Est, force est de se rendre compte que, comme nous l’avion annonce en mai 2011, le pire est encore à venir. Mars 2012, nos prédictions ont commencé à se réaliser et nous avons fait observer que ce ne fût là que les commencements des douleurs. Hier, nous sources parlent de 7, 15 voire 25 morts dans la capitale de notre pays.

Et encore une fois, Kinshasa ne peut pas continuer à tromper notre peuple indéfiniment ni impunément, contrairement à ce qui se passe pour l’instant. Au plus le gouvernement de Matata mentira aux congolais, au plus l’étau se resserrera autour le régime de Kanambe, qui est la source première de tous ces morts, en subira les conséquences. Pourquoi ?

Parce que Dieu résiste aux orgueilleux et à ceux qui ont les coups roides. Tout indique que le régime qui trône à Kinshasa sait que les congolais sont décidés à aller jusqu’au bout de cette bataille qui finira probablement par la mort tragique des tenants du régime. Le soutien de la Russie, de la Corée du Nord ou encore des autres états satellites de la Russie ne pourra rien contre la volonté d’un peuple qui veut son indépendance. Ceci, quand bien même l’opposition reste encore très désorganisée, très divisée, sans leaders de grande carrure.

Il n’y a que deux choix qui s’offrent aujourd’hui à l’imposture : se rendre et ainsi permettre à l’Afrique Centrale d’aller vers la paix ou se suicider et ainsi retarder l’avènement de la paix dans tous nos pays de l’Afrique Centrale. Fort heureusement, tous les acteurs kinois de la crise connaissent ceci ; même si jusqu’ici, le commerce de dupes continue.

Si Kinshasa se rend, une partie et une partie seulement de nos maux sera résolue. Le doute sur la nationalité du prochain président élu, qui succédera forcement à l’imposture, sera levé et cela à lui seul apaisera beaucoup d’esprits surchauffés. Cependant, l’âge du président élu étant très avancé, la question de la paix après 2016 se posera inéluctablement. Parce que, malgré nos appels à la concertation autour d’une table de travail, l’opposition demeure très mal préparée pour nous proposer un leader capable et acceptable pour tous les congolais, après Tshisekedi qui n’aura logiquement plus la force de briguer, raisonnablement, un autre mandat politique tout en garantissant la paix dans le pays.

La division des congolais sur la manière de résoudre la question rwandaise est profonde. La majorité veut la guerre, mais n’a visiblement pas la capacité de l’organiser et encore moins d’en vaincre une seule. Cette guerre, si elle a lieu, nous savons qu’elle ne sera qu’elle ne renverra la paix qu’à plus tard. Parce qu’elle invitera d’autres congolais à entrer dans l’opposition. Une minorité dans l’opposition voit juste : propose une résolution politique et durable des conflits. Cependant, cette minorité ne travaille pas assez pour obtenir l’adhésion de la base à son projet par une propagande conséquente.

Seule, Kongo ya Sika propose un schéma clair, démocratique pour aller vers la paix en RDC et dans toute la région des Grands Lacs. Nous proposons en effet d’abord et avant tout une stratégie à projets et démocratique. Nos cellules de travail sont de véritable cellule de base d’apprentissage d’une démocratie sans trucage ni hypocrisie. Aucun sujet n’est tabou et rien n’est à remettre à plus tard tant qu’il tient à cœur quelques congolais.


Source : http://www.aa.com.tr/fr/news/363010–rdc-des-assaillants-attaquent-le-camp-militaire-tshatshi-a-kinshasa

AA/Kinshasa/BILETSHI Raoul 

Des tirs nourris ont été entendus, mardi après-midi, à Kinshasa, aux abords du camp militaire Tshatshi, siège du ministère congolais de la Défense, a annoncé le porte-parole du gouvernement, Lambert Mende qui promet de communiquer le bilan des affrontements dans la soirée de mardi. 

« Un groupe d’assaillants manifestement mal intentionné, a tenté d’entrer cet après-midi, dans l’enceinte du camp militaire Tshatshi (Etat-Major des Forces armées de la République démocratique du Congo) en tirant sur les positions de gardes qui veillent sur les lieux » a indiqué Mende, qui s’exprimait au cours d’un point de presse.

« Les malfrats avaient des pistolets et des machettes. Nos forces de défense et sécurité ont cependant rapidement réagi en ripostant et les assaillants ont été très vite maîtrisés » a affirmé le porte-parole.

Concernant l’identité des assaillants, Mende a déclaré attendre un rapport des services spécialisés.

«Nous sommes en train de les identifier. Nous attendons un rapport d’un moment à l’autre ou d’un jour à l’autre », a déclaré le ministre.

«   A l’heure qu’il est (16h locale) nous n’avons pas encore de bilan des affrontements », a fait savoir le ministre des Médias qui a déclaré cependant qu’il y a « eu des arrestations ».

« Nos services nous feront le rapport et nous communiquerons tous les détails dans la soirée », a promis le porte-parole qui a également appelé la population à garder son calme.

Suite à ces tirs, tous les commerces, les banques et bureaux du centre-ville de Kinshasa ont rapidement fermé et des chars se sont tassés sur les principales voies d’accès qui mènent au camp, a constaté un correspondant d’Anadolu.

Si le calme est revenu au centre-ville, des véhicules de police continuent d’effectuer leur ronde, appelant, à travers des mégaphones, la population à ne pas céder à la panique.  

Le trafic du transport en commun, quant à lui, a repris peu à peu.

Le camp Tshatshi, ainsi que le siège de la radiotélévision nationale congolaise (RTNC) et l’aéroport de N’djili avait déjà été l’objet d’une attaque, le 30 décembre 2013 dernier. Le bilan officiel faisait alors état de 52 morts chez les assaillants et 3 morts dans les rangs des forces de sécurité congolaise.

Faux-fuyant


[20-07-14 23:22:48] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao:

BREAKING NEWS

Un nouveau virus dénommé hypolite kanambe soit disant-, Joseph Kabila.

Le président de l’Assemblée Nationale, Aubin Minaku lors de sa dernière sortie politique à Kinshasa a éclairé l’opinion sur le questionnement des congolais au sujet de la révision constitutionnelle.

Il s’ est clairement exprimé face à la presse en précisant que la majorité présidentielle compte recourir au référendum populaire pour la révision de la constitution.

Il en ressort de cet interview que hypolite kanambe soit disant- Joseph kabila sera leur cheval de Troie pour les prochaines élections présidentielles en République Démocratique du Congo.

Toute constitution est révisable, ce n’est pas le problème de la majorité, de
l’opposition ou de l’église catholique a poursuiv le collabos- traitres-i Aubin MINAKU répondant à la question d’un journaliste de la presse écrite.

Il a également prétendu que la RDC, Etat-Nation avec neuf frontières demeure autonome et ne peut être guidée dans sa politique intérieure par la communauté internationale.

Il est clair que le peuple doit rester en alerte et l’opposition doit vraiment
s’ organiser et être en symbiose pour mettre en échec la stratégie de la majorité présidentielle des rwandais  en rdc.

Tel un cheval de Troie informatique, désignant un programme se présentant comme un programme normal destiné à remplir une tache donnée mais qui une fois installé exerce une action nocive sur le système.

hypolite kanambe soit disant-Kabila est l’équivalent de ce programme qui s’ est installé de manière frauduleuse en RDC pour remplir des tâches hostiles et destructrices dans notre pays.

Ces précisions valent leurs pesant d’or car, elles donnent à toutes les parties le ton des échauffourées qui se profilent à l’horizon.

Pour ote hypolite kanambe soit disant-joseph- Kabila de l’échiquier politique congolais il faut prendres des armeespour chasser le rwandais hypolite kanambe soit disant joseph kabila, Il faudra plus que la simple volonté pour la revolution rouge.

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[12:23:08 | Edited 12:28:46] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu:

Cher Kawele,

Je pense que, comparer JHK à un cheval de Troie, c’est tenter de nous disculper et commettre une deuxième erreur : à notre désavantage.  Kanambe était reconnaissable comme imposteur !  Le cheval de Troie n’est reconnu pour ce qu’il est qu’après par l’utilisateur d’un système informatique.  L’insulter tout le temps n’est pas la solution non plus.  Nous amender est ce qui nous délivrera, nous vaudra la faveur de Dieu.  C’est faire le faux-fuyant !

Reconnaissons, plutôt, que nous sommes un peuple faux.  Nous n’avons su, jusqu’ici, nous choisir un président digne, mieux, nous n’avons pas su jusqu’ici réfuser les présidents qui s’imposaient à nous de force, à répétition : JDM, LDK, JHK !

Ce que je propose c’est que nous nous repentions de notre faute.  Que nous fassions volte-face au passé pour débouter un imposteur qui est au pouvoir sous nos regards désabusés depuis 2001.

Autrement, je vois mal comment, le Dieu de nos aïeux et de Simon Kimbangu sera de notre côté !

Conférence-débat 20072014


Comment et pourquoi les ONG, ASBL, coopératives et églises ne développeront-elles pas la RDC dans les 5 à 10 prochaines années ?

Texte introductif

https://onedrive.live.com/edit.aspx?id=documents&resid=4639CBC0032178F9!1844&cid=4639CBC0032178F9&app=OneNote&&wd=target%28%2F%2FRadio.one%7C8edad80e-5c7c-4913-9053-dc4497f579d6%2FDimanche%2020%20juillet%202014%7Cae2636b8-a00e-4b1e-b0fd-4fe6ca6bfbf8%2F%29

(Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu, Projet 2014)

Commençons par dire que beaucoup de choses sont faites en RDC par les églises catholiques, protestantes, musulmanes, kimbanguistes et jéhovismes, depuis plusieurs décennies :

  1. Éducation religieuse de la jeunesse
  2. Œuvres sociales dans les localités
  3. Services publiques : enseignement, santé communautaire, agriculture, pisciculture, élevage, foresterie, artisanat, imprimeries, librairies…

Cependant, aucune de ces organisations, à notre connaissance, n’a apporté une industrie de taille aux congolais. Cela est regrettable. Même pas quelques milliards de dollars par an ne sont consacrés au peuple affamé et décimé. Sachant que le budget annuel du Congo, selon nous, ne devrait pas être inférieur à 950 milliards de dollars par an. Nous partons d’une base de 73 millions d’habitants, d’une moyenne de 6 habitants par ménages et d’un revenu moyen net de 2500 $/ménage/mois. Le gouvernement congolais ne sait pas hausser ce budget à plus de 8,9 milliards de dollars en 2014 : http://radiookapi.net/economie/2014/01/22/rdc-lassemblee-nationale-vote-le-budget-2014-revu-la-hausse/#.U8vpt_mSweo !

Pour certaines d’entre elles, c’est le principe de séparation du temporel d’avec le spirituel qui expliquerait cela. Ce principe est cependant vite contredit par ces mêmes certaines de ces églises quand elles courent derrière les subsides et d’autres facilités fiscales pour faire leurs propres business.

Il faut cependant reconnaître que le gouvernement ne laisse pas toujours aux à ces ONG, ASBL, églises et coopératives, la possibilité de faire mieux. Depuis 1960, chaque gouvernement, il a peur que son incompétence ne soit davantage mis à nu et que le régime qui le soutien ne tombe. Dans certains cas, l’État a détruit l’œuvre des églises pour (dans le but de) asseoir sa dictature, de faire le lit de la dictature et de l’imposture.

Pendant ce temps, la diaspora mobilise des sommes appréciables pour subvenir aux besoins de nos frères qui vivent à l’intérieur de la RDC. Pour la plupart, des compatriotes qui ne savent pas comment fuir la médiocrité, la dictature, l’imposture et la colonisation ; ni comment combattre ces fléaux qui ruinent notre nation. 9,3 milliards de dollars transférés en RDC en 2009 (http://www.mbokamosika.com/article-la-rdc-a-re-u-de-sa-diaspora-9-3-milliards-usd-via-western-union-113456408.html) ferait bien plus si la diaspora organisait ce transfert autrement : avec sagesse et intelligence, comme le souligne d’ailleurs Angelo Mobateli dans l’article cité ici.

Le mémoire de Maluxes Malumbe M’mangwa, de 2012, sur la question montre bien, qu’au Congo de Lumumba, l’impact des interventions de l’État, des entreprises et des organisations congolaises ci-haut citées, sur le développement du congolais est minime (http://www.memoireonline.com/01/13/6696/Les-ASBL-et-la-problematique-de-developpement-socioeconomique-du-territoire-de-Fizi-en-RDC.html). Il nous présente des chiffres alarmants dont 60 à 94% de taux d’incidence de la pauvreté dans notre pays, suivant les contrées concernées… La province de l’Equateur étant, hélas, des moins bien parties dans cette affaire.

Avant d’en arriver à notre pronostic, notons que les secteurs dans lesquels les organisations incriminées dans cette conférence, sont mal définis : le social, la santé, l’éducation, à l’exclusion quasi totale de tout ce qui est économique, industriel, scientifique, technologique, stratégique. À la base : un mauvais départ du Congo avec les lumumbistes, relayés par les mobutistes, les kabilistes et les kanambistes. Ils passent leurs temps à faire au peuple congolais – qui les suit – que les grands moyens de production ne doivent être que du ressort de l’État, qui, seul, serait capable de mobiliser de grands investissements dans le pays ! Tout cependant montre que c’est le privé et l’associatif, qui pourront sortir le Congo du gouffre : l’État étant incapable de sortir de son erreur en moins de 20 à 30 ans.

La parenté et la mysticité, pointé du doigt comme étant la prison de l’Africain, par le Professeur Kayemba Ntamba de l’UNIKIN dans les années 80 déjà, ne permet pas notre État à changer de mentalité de facilement. Cela, d’autant plus qu’aujourd’hui, le contact de l’Etat avec la masse est très lâche et il faudra du temps avant que le pays reparti – par quelque miracle que ce soit – ce dernier puisse rétablir le lien nécessaire pour obtenir une participation aux projets de développement endogène du pays. Les ASBL, ONG, coopératives et églises en revanche gardent quelques contacts significatifs avec la masse. Les partis politiques n’apparaissent qu’aux élections et s’en vont ensuite massacrer, violer, piller, notre peuple.

Plus grave, notre expérience, dans le cadre du projet 2014, de l’EAE ASBL et de Kongo ya Sika, montre clairement qu’il nous faut former, aiguiser les compétence avant d’espérer commencer un développement digne de ce nom en RDC. Nous avons cru que tout pouvait aller très vite, que le pays avait plus de diplômés qu’en 1960, mais aujourd’hui nous sommes dans la désillusion : le décollage du Congo attend de nous un travail de fond. Une révolution culturelle comme diraient les marxistes-léninistes pour mettre notre peuple au travail manuel et intellectuel qui seul libérera la RDC de l’emprise de la colonisation, de la dictature, de l’imposture et de la médiocrité. Nos amis personnels qui sont rentrés travailler sur terrain, à l’intérieur du pays sont tous formels : il manque non seulement de compétences lorsqu’il faut considérer les besoins en projets de développement, mais bien plus que cela, il manque la mentalité convenable. La culture de l’immédiateté, de la cupidité, de la paresse, tant physique qu’intellectuelle, est profondément ancrée dans le pays. Les acteurs du développement auront du temps, d’une génération pour former (compétences – 5 à 6 ans pour avoir les fruits), pour mobiliser massivement à l’intérieur (moralité – 25 à 30, le temps d’une génération, qui démontre les bienfaits du capitalisme aux congolais conquis par le socialisme).

Aujourd’hui, toute la RDC, comme beaucoup de nations à problème dans le monde dit civilisé, est plongée dans une mentalité socialiste : les grands changements, le congolais l’attend de l’État qui ne saura pas l’impulser demain. Dans l’espace politique pourri, personne n’est encore prêt à nous aider à faire un premier pas vers la remise en question de nos habitudes en matières de développement.

Voici un ou deux mois que les diplômés congolais commence à comprendre leur erreur : avoir laisser des incompétents diriger le pays pendant 54 ans déjà. Décidés à prendre la position qui doit être la leur, ces diplômés, il est vrai, commencent à s’organiser. Les défis à relever sont immenses :

  1. Le manque d’expérience politique chez la plupart à combattre par l’exercice ;
  2. Le manque d’une cohésion national à effacer ;
  3. La jalousie des vétérans de la politique à gérer avec intelligence et sagesse ;
  4. La masse à conquérir à distance – imposture oblige – pour pouvoir la former ;
  5. La gestion d’une démocratie que le pays n’a pas encore connue
  6. Etc.

Voilà qui nous amène, nous faisant très optimistes, à affirmer que : les ONG, les ASBL, les coopératives et les églises du Congo ne sauront pas participer significativement au développement intégral de la RDC dans les 5 à 10 prochaines années. Cependant, une machine, un mécanique viennent de se mettre en route qui permettront au Congo à entre dans le tunnel à l’horizon 2020.

Sophisme de dictature, colonisation et imposture


[14:05:47] lumumbaheros: LA NOUVELLE CONSPIRATION DES OPPOSANTS CONTRE KABILA
Qui a dit que les opposants congolais n’étaient ni jaloux ni haineux ? Les partisans du contraire ont raison. A l’appui de notre affirmation, les coalitions politiques d’opposition qui naissent l’une après l’autre en juillet 2014 en RDC et des alliances contre nature réalisées depuis la fin des élections couplées du 28 novembre 2011. Toutes ces initiatives de passionnés du pouvoir congolais n’ont de dénominateur commun que la volonté des opposants de supplanter Kabila, non selon la démocratie et la Constitution, mais selon eux. Ces opposants ont besoin de pouvoir et pour avoir minimisé de s’unir pour vaincre Kabila lors des élections du 28 novembre 2011, ils ont perdu le pouvoir. Mais au lieu de faire montre de la sportivité démocratique, ceux qui ne pouvaient s’unir hier pour vaincre légalement, décemment et démocratiquement n’ont trouvé bon  que de tenter des alliances contre nature pour obtenir par la malhonnêteté, la ruse, la sédition et la conspiration le pouvoir.  Alliances  contre nature parce que ces opposants voulant la même chose et ne pouvant faire des concessions, s’humilier ou s’entendre entre eux en dehors de combattre Kabila,  se sont unis, motivés par la jalousie et la haine communes, pour essayer d’évincer du pouvoir celui qui les avait battus aux élections. Cependant cette procédure même autant qu’elle étonne, elle renseigne également sur le caractère tortueux des opposants. Le bon sens et le patriotisme auraient voulu qu’ils s’entendissent avant les élections, choisissent un candidat unique à opposer à Kabila et à qui ils donneraient tous leurs suffrages pour espérer vaincre Kabila solidement implantés et appuyé par actif convainquant. C’est autant dire qu’ils ne veulent pas voir la RDC vivre en paix mais qu’ils emploient des voies détournées, fomentent des complications pour en vain troubler le pays. Mais pourquoi, après avoir commis des erreurs, ne peuvent-ils pas simplement étrenner et attendre les prochaines échéances électorales pour essayer de vaincre loyalement Kabila ?
La dernière alliance et l’ultime action, preuves des élucubrations à vau-l’eau
Sur le site de la RFI se trouve un article qui relate l’initiative d’une coalition regroupant quelques partis politiques de l’opposition dont l’UDPS d’Etienne Tshisekedi et l’UNC de Vital Kamerhe ainsi que des ONG de défense de droits de l’homme s’adressent au Président américain. Dans cette  correspondance, cette coalition demande à Barack Obama  de traduire le Président Joseph Kabila devant la CPI, l’accusant de crimes contre l’humanité pour avoir assassiné des membres de la secte Bundu Dia Kongo il y a sept ans dans le Bas-Congo ainsi que des journalistes et des militants des droits de l’homme comme Floribert Chebeya et Fidèle Bazana.
Hors d’eux et ne sachant attendre les échéances électorales pour rebondir au pouvoir, les opposants n’ont trouvé mieux que de tenter maladroitement l’assignation de Kabila à la CPI. Cependant, ce qui étonne, c’est le fait que leur nouvelle coalition n’y va pas elle-même mais elle s’adresse au Président américain pour déférer Kabila devant la CPI. Autre fait qui surprend, mais qui prouve le caractère non-neutre mille fois vilipendé des ONG de défense de droits de l’homme qui forment le caisson de grave des visées des opposants, c’est le fait que la coalition comprend aussi des ONG de défense de droits de l’homme. A supposer qu’on écroulait Kabila et que l’un des membres d e cette opposition devrait briguer le pouvoir, n’est-ce pas qu’il y aurait des bras de fer interne entre les membres de la nouvelle coalition ? Kamerhe veut autant le pouvoir que Tshisekedi. Avant la tenue des élections du 28 novembre 2011, Kamerhe était pourtant celui qui décriait le fait qu’on exaltait trop de personnes providences en RDC, une allusion claire à Tshisekedi donné pour opposant charismatique en RDC. C’est le même qui avait découragé le consensus des candidats de l’opposition, conseillant la traque des voix de Kabila par chacun des candidats dans son fief électoral, entendez, son milieu d’origine de sorte que si tous ses challengers lui privent de voix chacun chez eux, Kabila ait moins de voix et soit vaincu. La stratégie, éblouissante en théorie, n’avait brillé que par son inefficacité pratique, Kabila ayant glané de précieuses voix dans toutes les provinces considérées comme fief électoral d’un tel ou de telle autre de ses challengers. 
En outre, il est surprenant que cette coalition se constitue et ne s’adresse qu’à obama pour cette assignation devant la CPI après le message de celui-ci à la RDC dans lequel des mesures particulièrement avaient été prises par lui pour rétablir la paix et la stabilité en RDC. Ce message, contenant  de sérieuses menaces américaines contre les auteurs du cycle de guerres, de pillages et d’horreurs à l’est de la RDC, avait à tort été interprété par les opposants comme l’amorce sérieuse de l’apocalypse politique de Kabila. Mais lorsque des analyses de plusieurs ont démontré qu’il n’en était rien, les opposants étaient soudain devenus désappointés et troublés. C’est alors qu’à la va vite, ils ont conçu l’idée de former la coalition pour porter Obama à revoir ses mesures et à plutôt s’afficher ou sévir contre Kabila. Où est le sérieux de ces opposants, pensent-ils pouvoir berner ou suborner Obama ? Certes, ils veulent mettre à profit le fait que si les USA sont contre le pouvoir d’un pays du tiers-monde, celui-ci tombe sans autre forme  de procès. Il est aussi indubitable que ces opposants versent dans la voyoucratie et baratinent comme des brutes les USA qui, c’est notoire, sont l’appui du Rwanda qui déstabilise la RDC partant des provinces du Kivu. Ils partent là donc donner des arguments ou prétextes aux pires ennemis de la RDC de l’enchaîner encore. Toute cette stupidité et inconséquence des opposants prouve aussi combien ils ne veulent pas que la situation évolue en bien en RDC pour qu’ils s’y fassent valoir comme de gros bonnets ou des sauveurs. Ils souhaitent donc que la RDC continue à souffrir en insinuant à Obama ne pas sévir contre les auteurs de l’instabilité et  des troubles à l’est de la RDC. 
Des chefs d’accusation
Il est dit que « dans cette  correspondance, cette coalition demande à Barack Obama de traduire le Président Joseph Kabila devant la CPI, l’accusant de crimes contre l’humanité pour avoir assassiné des membres de la secte Bundu Dia Kongo il y a sept ans dans le Bas-Congo ainsi que des journalistes et des militants des droits de l’homme comme Floribert Chebeya et Fidèle Bazana. »
Il est manifeste que l’opposition est à bout de souffle et de tactiques pour faire tomber Kabila. Celui-ci avait-il été tuer les adeptes de Bundu Dia Kongo en personne ? La gérance de la RDC est hiérarchisée et des policiers auteurs d’exagérations ou de tueries avaient déjà subi les rigueurs de la loi. Kamerhe, du reste, est mieux placé pour déconseiller aux coalisés cette démarche car c’est lui qui avait géré ce dossier étant le président du bureau de l’Assemblée nationale à l’époque de la perpétration des faits. Pourquoi, Ne-Mwanda N’semi, le leader de Bundi Dia Kongo, ne porte-t-il pas plainte lui-même ? Kamerhe peut-il se souvenir de la façon dont il avait traité ce dossier étant au perchoir ?
Quand on parle des journalistes, on cite bien souvent Maheshe journaliste  de la radio Okapi qui œuvrait à Bukavu, tué, selon toute évidence par des Tutsis du RDC-Goma. Quelle est la part de Kabila dans tout cela ?
L’auteur présumé notoire de Floribert Chebeya et de son chauffeur Fidèle Bazana est le Général Numbi. Où est la part de Kabila…
[14:40:44] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Où sont les pièges et où sont les critiques valeureuses dans ce développement visiblement intéressé ?  Pour nous qui décrions le pouvoir de Kinshasa, que soutient pour sa part, niaisément, lumumbaheros, quels sont les contre-arguments ?
La critique de chaque affirmation dans le texte, balaie presque toute la critique, un texte truffé de sophismes, comme dans tout discours de colonisation, de dictature et d’imposture.

Goma ou toute la RDC


Les dernières nouvelles qui nous parviennent de Goma montrent que nous avons raison dans notre analyse, dans le cadre du Projet 2014.

Une république, au Congo dit de Lumumba, n’apportera jamais une solution valable, définitive aux problèmes.  L’imposture organise, à sa manière et pendant que le parlement la laisse faire, un contrôle des étrangers en séjour illégal à Goma pendant qu’il y en a plein à Kinshasa et dans les autres villes et localités du Congo-Kinshasa.

Il faut craindre que la motivation soit celle que nous connaissons depuis l’époque moleliste : ruiner l’Est avec des expéditions des bandits politiques, militaires, policiers !

Si Goma ne se lève pas pour se défendre, je crains fortement que la saignée continue dans la plus grande et totale impunité.

Le remède pour nous est unique : disqualifier les hommes véreux que Goma a commis à la défense de ses intérêts à Kinshasa ; les parlementaires tant nationaux que provinciaux.  Aucun d’eux en effet ne prend ses responsabilité en main.  Dans notre exil, sans une base agissante et pesante, nous ne pouvons pas influer significativement sur la condition du congolais en général et du gomatracien en particulier.

Un effort est déployer par nous pour mobiliser la base et demande le soutien de tout congolais qui croit à la valeur notre combat : enterrer la république en RDC pour la remplacer par une union d’Etats indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale en vue de couper, définitivement, l’herbe sous les pieds des colonisateurs, des dictateurs, des imposteurs, des traitres et des médiocres.

Ci-dessous, notre réponse à Kabe, qui partage avec nous le même combat : l’indépendance véritable du congolais !

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Kabe,

Souvent le problème de l’étranger provient d’une mauvaise gestion des citoyens par les hôtes !  Dans nos pays d’Afrique, il n’est pas faut de trouver excuses ou explications dans les velléités colonialistes de l’Occident.  De l’Egypte de Joseph, le juif, à la RDC d’Hyppolite Kanambe, c’est le même phénomène : jalousie des hôtes majoritaire, maltraitance pour les visiteurs, départ forcé des visiteurs, misère derrière, retour en pompe et en colonisateurs…  C’est en caricaturant.  Ceci n’est pas une fatalité, mais c’est l’histoire !  Que veut la RDC ?  Comment le savoir, pourquoi et quand ?

La majorité des congolais pointent le Rwanda comme notre premier ennemi.  Nous sommes de la frange, très minoritaire, qui soutien que le vrai problème soit notre démission quasi totale ou notre incompétence managériale criante.

La RDC n’est pas le seul pays à souffrir de ses turpitudes.  La Belgique est aujourd’hui en face d’un gros problème : comment gérer les étrangers et les immigrés ?  En Belgique, nos gouvernements ne s’en sortent pas depuis les 26 ans que je suis dans le pays.  Parce qu’ils adoptent des politiques déraisonnables, sciemment dans la gestion des immigrants et des émigrants !  Au Congo, les congolais n’ont pas encore su mettre en place une politique efficace contre l’esclavage, la colonisation, l’imposture et la médiocrité.

Les résultats sont les mêmes.

Dans le cas, particulier, de Goma, la réflexion semble être très simpliste.

  1. Plusieurs congolais sont dans les pays frontaliers du Congo avec des pièces d’identités de ces pays-là ; et inversement, plusieurs de nos voisins sont sur notre territoire avec nos pièces d’identités.
  2. Pendant ce même temps, n’oublions pas que plusieurs de nos compatriotes sont en exil, victimes de l’usurpation de notre nationalité par une bande d’escrocs politiques et de rebelles que nous laissons tenir la destinée de notre pays.
  3. Goma n’est pas la seule ville congolaise où des étrangers séjournent “en toute illégalité” ou plutôt dans un désordre administratif le plus total.  Cette ville (1,2 millions d’habitants ?) n’est même pas la plus importante, démographiquement parlant qui soit le siège d’un tel phénomène.  La ville de Kinshasa (8-12 millions d’habitants !) pullule, depuis toujours de pas mal d’étrangers en séjour parfaitement illégal ; et ce, depuis les années 60 !

Si la réflexion est simpliste, la motivation aussi n’est pas claire.  La plupart d’opérations organisées par Kinshasa, à l’Est en général et à Goma en particulier, sont dictées par des volontés de nuire : aller piller la ville, puis la laisser plus misérable que jamais !  Les gomatraciens doivent donc s’assurer que la présente opérations ne visent pas tout simplement l’enrichissement du pouvoir fantoche que nous décrions tout en affaiblissant l’opposition qui recherche sa disqualification, pour les uns, démocratiquement, pour les autres, par les armes.

Comme toujours, il ne se passera pas de semaine avant que nous ne sachions les vrais mobiles de ceux qui enquêtes à Goma, sans enquêter dans le reste du pays, où le pays est parfois plus miné qu’à Goma !

From: Lutala Kabe

Sent: Wednesday, July 16, 2014 12:16 AM

To: Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

Subject: FW: [Congokin-tribune] Goma: début du contrôle de permis séjour pour étrangers

Avec c’est-ci le Kongo  a sur son etandu des milliers d’étrangers. Mais ils les laissent faire.


Date: Tue, 15 Jul 2014 13:17:31 -0400
To: congokin-tribune@congokingroupes.com
Subject: [Congokin-tribune] Goma: début du contrôle de permis séjour pour étrangers
From: congokin-tribune@congokingroupes.com

publié il y a 5 heures, 36 minutes, | Dernière mise à jour le 15 juillet, 2014 à 12:39

Une vue aérienne de la ville de Goma, 26/06/2009.

Une vue aérienne de la ville de Goma, 26/06/2009.

La police des étrangers de la Direction générale des migrations (DGM) a lancé mardi 15 juillet à Goma (Nord-Kivu) l’opération de contrôle des permis de séjour pour les étrangers, particulièrement les ressortissants des pays de la région des Grands Lacs. Ceux d’entre eux qui étudient ou travaillent en RDC et ne possèdent pas encore ce document, seront soumis au payement des amendes, préviennent les responsables de la DGM.
La plupart des étrangers concernés, pour le moment, par cette opération sont des Rwandais, déjà identifiés et leurs lieux de travail connus, indiquent les responsables de la Direction générale des migrations. Mais l’opération devra s’étendre à d’autres étrangers, assurent ces mêmes responsables.
Ainsi, la  police des étrangers, appuyée par celle des frontières, va passer à chaque endroit où travaillent ces étrangers pour le contrôle des permis de séjour. Ceux qui ne seront pas en règle seront soumis, dès ce mercredi, au payement des amendes allant de 100 à 150 dollars américains, avisent les responsables de la DGM.
Cette opération risque cependant de connaître quelques difficultés, ont fait savoir d’autres sources, expliquant que certains Rwandais possèdent à la fois les pièces d’identité rwandaise et congolaise. Une fois sur le sol congolais, ils se servent des cartes d’identité congolaise, ce qui risque de semer de la confusion.
Au moins quatorze mille étrangers traversent quotidiennement la frontière congolo-rwandaise, pour la RDC, à partir du poste appelé ”Petite barrière”. Parmi eux, au moins six mille Rwandais travaillent ou étudient au Congo.
D’autre part, au niveau du post frontalier dit” Grande barrière”, ce sont plus de mille Rwandais travailleurs et étudiants qui traversent quotidiennement.

Mambo
Roaming around the continents.

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Conférence-débat 20140713


« Comment amener les congolais à s’entendre rapidement pour contrer efficacement et démocratiquement le pouvoir sanguinaire et destructeur de Kinshasa ? »

Fil rouge proposé par Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

  1. Quels sont les obstacles ?
  2. Quelles sont les opportunités ?
  3. Comment les surmonter les obstacles et exploiter les opportunité ?
  4. Avec quel bénéfice pour nous ?
  1. Quels sont les obstacles ?
    • L’incapacité de nos leaders à se mettre ensemble autour d’un table : UDPS, DC, Apareco, etc.
    • Un pléthore de partis politiques sans idéologie ni programme digne de ce nom et souvent concentrés dans la ville de Kinshasa (1 membre de chaque province). http://fr.wikipedia.org/wiki/Partis_politiques_de_la_R%C3%A9publique_d%C3%A9mocratique_du_Congo
    • Les marches, les rebellions et les sit-in qui ne apportent pas les changements attendus, qui sont organisés sans plans, mais auxquelles nous nous accrochons. https://www.google.be/webhp?sourceid=chrome-instant&ion=1&espv=2&ie=UTF-8#q=les+rebellions+en+rdc
    • Une spiritualité qui mêle des croyances incompatibles : bokoko, christianisime, Islam
      • Un royaume divisé contre lui-même chavirera
      • Une démonstration de notre immaturité
      • La preuve de notre division spirituelle et l’explication de notre division dans les choses temporelles
    • Des niveaux d’instruction très différents qui rendent la communication difficile entre
      • l’intelligentsia qui doit fournir encore plus d’effort pour s’entendre avec l’homme de la rue
      • La base qui n’a pas la même vision du monde que l’intelligentsia qu’elle a formée
    • Un multiplicité de cultures parfois opposées
      • Matriarcat – patriarcat
      • Unitarismes – unionismes
      • Hiérarchisation – Fédération…
      • Dictature – démocratie
    • Une densité de population qui crée pas suffisamment de débats, pas assez contradictions ni de contestations
  2. Quelles sont les opportunités
  3. Comment les surmonter les obstacles et exploiter les opportunité ?
    • Constituer une liste exhaustive de nos problèmes (Appel du Projet 2014 depuis décembre 1999, sans écho favorable substantiel – jusque mai 2014 ).
    • Les analyser soigneusement dans des laboratoires appropriés : sources/origines/causes, conséquences/effets/suites
    • Rechercher les solutions qui conviennent aux congolais en tenant compte de nos cultures, de nos spécificités locales… (Indépendance dans le choix des destinées locales, fédération des ressources dans l’action, séparation du national d’avec le local, élévation du niveau d’instruction – à ne pas confondre avec la scolarité classique…)
    • Élaboration d’une stratégie à mettre en route sans délai, mais avec les précaution d’usage
      • Certaines personnes prennent du temps pour comprendre (Niveau d’instruction, d’éducation, de formation…)
      • Certains risques n’apparaissent ou ne s’observe qu’à la pratique, à l’expérience, à l’action – les imprévus – résoudre collectivement pour s’enrichir mutuellement
      • C’est le projet de société national démocratique, le plus riche, le plus exhaustif dans le traitement des problèmes
      • Se méfier des solution hâtives, des « il n’y qu’à »… des « faisons ceci ou cela d’abord ; on verra le reste après »
  4. Avec quel bénéfice pour nous ?
    • Un projet de société démocratique, le plus complet, le plus fédérateur
    • Une disqualification des dictateurs, des faux gurus
    • Une propulsion de la nation dans tous les secteurs : social, politique, technologie, économie, culture, sécurité…
    • Un attrait qui nous permettra d’engranger :
      • De territoires
      • Des peuples – nos cousins et nos alliés (Bemba, Kamerhe…)
      • Des nations
      • … de lancer les États-Unis d’Afrique

Aprodec Asbl


A l’aube des élections de 2016, nous demandons à APRODEC ASBL de nous expliquer comment elle fit et comment elle attend faire en 2016.

Il faut en effet dores et déjà, si l’on veut bien faire :

  1. préparer des candidats probants
  2. se prémunir contre toute forme de tripatouillage

Qui veut participer ?

palukuatoka@msn.com, palukuatoka@gmail.com, palukuatoka@yahoo.com et palukuatoka@hotmail.com

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Cher (e) s ami (e) s,

L’aprodec asbl (ong non-subsidiée) mène depuis plusieurs années une lutte acharnée contre l’impunité en république démocratique du congo.

À titre indicatif, lors du monitoring du processus électoral congolais de 2011, l’aprodec asbl a découvert que la société belge zestes et ses complices congolais (cei/ceni) ont falsifié le nombre d’adultes en âge de voter avec plus de 9.8 millions d’électeurs fictifs sur un collège électoral de 32.024.640 électeurs enrôlés au 27 juillet 2011.

[Quelle a été la participation d’aprodec asbl dans le monitoring, s’il en était le cas ? Comment cette participation a-t-elle été possible sans subside, dans un pays où les congolais sortent difficilement de l’argent pour un sondage ? Quel rôle a joué la société Zetex dans ces élections, pourquoi et comment ?]

À cet effet, le pouvoir organisateur des élections ayant commandé – avec l’aide de l’assistance internationale – et distribué de manière anarchique 49.100.000 cartes d’électeur notamment aux mineurs d’âge, ainsi qu’aux étrangers, il y a lieu de conclure que les passeports congolais ne garantissent pas la véracité de l’identité de leur détenteur. Ce qui met sérieusement en danger la sécurité internationale et le contrôle des flux migratoires dans le monde. Cf. L’existence en république démocratique du congo des réseaux de trafic d’êtres humains (pédophilie et pédopornographie) ; etc.

[Quels sont les pays qui ont participé au financement de ces élections ? Quelles ont été leurs motivations ? Quelles dividendes en ont-ils tirées réellement et de quelle manière ?]

Par ailleurs, l’augmentation virtuelle du nombre d’adultes en âge de voter (augmentation virtuelle de la population) annihile (ou compense) le nombre de congolais massacrés lors de différents conflits armés internes et internationaux que connaît depuis 1996 à ce jour la république démocratique du congo. En clair, le génocide de plus de 6 à 8 millions de congolais massacrés lors des précités conflits armés n’existe pas sur papier. Les victimes de précités massacres à grande échelle ont été simplement effacées. C’est le crime parfait !

[Quel a été le taux de cette augmentation et sur quelle période ? Qui ont favorisé une telle déprédation du pays ? Comment le peuple congolais peut-il contrer de tels bandits et les traîtres qui font les lits de ces derniers ?]

De ce qui précède, l’aprodec asbl sollicite un soutien « concret» (non des simples promesses, sans lendemain !) De la part de congolais et amis du congo. Ceci, en faveur de différentes actions menées devant les juridictions compétentes.

[Quel est le projet à soutenir, pourquoi et comment ?]

Pour de plus amples informations, veuillez nous contacter à l’adresse indiquée ci-après.

Best regards,

Le secrétariat général.

Aprodecasbl@gmail.com

André Jr Ussungu


Le congo, république démocratique, riche en ressources humaines et naturelles, éclaté par la guerre économique, animée par nos voisins et certains vautours de la communauté internationale, a besoin de tous ses fils, pour recoller les morceaux et engager le pays dans un grand processus de développement. C’est aussi l’engagement que se fixe le groupe le politique congo RDC, afin d’ouvrir les débats d’idées et des projets susceptibles de contribuer à la construction du pays.

Pour la modération : André jr.ussungu.

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Minaku-Diaspora


Minaku – diaspora congolaise : fausses rumeurs sur les incidents

Vendredi 11 juillet 2014

À Ottawa, toutes les sources sont formelles : aucun incident lors du séjour du speaker de la chambre dans la capitale du canada. Le face-à -face minaku- diaspora congolaise a, certes, donné lieu à un débat sans complaisance. Mais, cet échange a été empreint de respect mutuel. Exit donc de folles et fausses rumeurs.

C’est un minaku ayant bon pied, bon œil qui poursuit sa tournée américano-européenne. Notamment avec l’étape de Bruxelles, placée sous le signe de la diplomatie parlementaire. À Ottawa, le président de l’assemblée nationale a bel et bien échangé avec la diaspora congolaise, toutes sensibilités confondues. S’il y a eu pugilat, c’est bien au niveau des idées et non des biceps.

Le face-à-face minaku – diaspora congolaise a eu pour plat de résistance le débat sur la révision de la constitution. À ce propos, le speaker de la chambre et, par ailleurs secrétaire général de la majorité présidentielle (MP), s’est voulu rassurant :  » le président de la république et sa majorité sont déterminés à observer la constitution, à respecter le peuple congolais seul détenteur du pouvoir et à n’agir que dans le respect de la volonté de ce même peuple « . Et aubin minaku de souligner que les institutions de la république ont pour mission de promouvoir la démocratie, consolider l’unité nationale et œuvrer pour la stabilité institutionnelle, économique et sociale.

Occasion pour le speaker de la chambre de faire remarquer à l’assistance que le processus électoral est irréversible. À preuve, depuis 2006, sous la houlette du président Kabila, le peuple désigne librement et régulièrement ses dirigeants.

La RDC est donc redevenue un pays institutionnellement normal. Fort de cet acquis, la plupart d’intellectuels ayant pris part à ce débat, ont exprimé leur désir de retourner au pays. Ce, afin de contribuer à l’effort de redressement en cours via des secteurs comme l’éducation, la santé et la sécurité sociale. L’occasion faisant le larron, l’homme d’état rd-congolais a annoncé une autre bonne nouvelle à ses compatriotes. À savoir que le gouvernement canadien a remis la RDC dans son agenda de la coopération classique.

Enfin, en guise de dessert, la sempiternelle question de la double nationalité. Comme partout ailleurs, la diaspora congolaise du canada est en proie à deux logiques. La première favorable à la double nationalité. La seconde encore réfractaire à cette éventualité du fait essentiellement des conflits identitaires dans l’est de la RDC. Voilà pour la quintessence du dialogue minaku-diaspora à Ottawa.

Pour le speaker de la chambre, cet exercice osé n’est pas le premier du genre. Depuis un certain temps, aubin minaku met à profit ses visites outre-méditerranée et outre-Atlantique pour tailler bavette avec ses compatriotes de l’extérieur. En ce compris les plus radicaux. Un acte de courage qui permet, tant soi peu, de briser la glace d’hostilité dans certains cas et de méfiance dans d’autres. Des échanges de nature à tordre le cou à quantité d’idées reçues par rapport à la gouvernance de la RDC. J.n (forum des as)

Envoyé par : bin mudia <bmmudia@hotmail.com>

Un ingénieur civil en souffrance pour un ignare présumé


Date: fri, 11 jul 2014 15:44:14 +0100

To: lepolitiquecongordc@yahoogroupes.fr; congo@yahoogroupes.fr; congo-uni@yahoogroupes.fr; congovista@yahoogroupes.fr; congocitizen@yahoogroupes.fr; congocultures@yahoogroupes.fr; congokin-tribune@congokingroupes.com

Subject: re: [congokin-tribune] [lepolitiquecongordc] forum des as : minaku – diaspora congolaise : fausses rumeurs sur les incidents

From: congokin-tribune@congokingroupes.com

Minable, minaku se fait damer les pions à la 40ème session de l’apf à ottawa.

La 40ieme session de l’assemblée parlementaire de la francophonie a été un cauchemar pour la dizaine de députés congolais conduits par aubain minaku, le président de la chambre basse du parlement de la rd-congo. Alors que les pprd du canada pensaient garder secret cette visite, un accueil clandestin sera réservé à la délégation à l’aéroport d’ottawa. De montréal, des gros bras sont appelés à la rescousse, entre autre un ancien garde de werrason resté comme réfugié au canada. Sont visibles aussi dans le comité d’accueil, tout le bandundu tribal du pays de la feuille d’érable. Tout autour, aucun opposant, communément appelé combattant. Le cœur net, minaku et sa délégation ont bien cru que le terrain est conquis. Bien au contraire, la stratégie choisie par les opposants faisait plus appel au cerveau qu’au muscle, à l’efficacité qu’au grand nombre.

Est-ce le PPRD qui assure les contacts au Canada entre APF et le parlement congolais ?

Stratégie avant-gardiste

Déjà dans l’hémicycle sis wellington street à ottawa, aucun parlementaire ne souhaite s’afficher avec les rd-congolais. Vendredi matin, la bombe est tombée. Le bureau de l’honorable andrée champagne, présidente internationale du parlement canadien, est saisi par un mémo qui dépeint sans ménagement les turpitudes de minaku et consorts. Honorable champagne n’est pas la seule à le recevoir… la quarantaine de parlementaires canadiens membres de l’apf, non seulement ont le mémo sur leurs bureaux, mais reçoivent des coups de fil de leurs électeurs d’origine congolaise au sujet de la présence des imposteurs venus de la rd-congo.

Lorsque, le jeudi 3 juillet dans la soirée, minaku et sa suite débarquent à l’hôtel laurier, à un jeu de pierre du parlement canadien, où se tenaient les assises de la 40ème session de l’apf, ils trouvent toutes les portes diplomatiques fermées. Une seulement question lui est posée, selon les sources indiscrètes, « est-il vrai que lors de l’adoption du calendrier parlementaire du 24 mars 2014 au palais du peuple de kinshasa, vous avez adopté notamment la révision de la constitution, du code électoral ainsi que du recensement des électeurs ? » qui pis est, le mémo lui est présenté. Cela a eu un effet de bombe.

Très vite, le patron de la chambre basse du palais du peuple de kinshasa fait le rappel des troupes. Les pprd canada doivent organiser une rencontre avec des associations de la diaspora pour arrêter l’hémorragie. La date et le lieu sont choisis : samedi 6 juillet à 18h 30 à l’ambassade congolaise, 18 rue range, à ottawa.

Cependant, les pprd ont du mal à mobiliser. Le président de la communauté congolaise d’ottawa-gatineau, une association supposément apolitique, tente de mobiliser. Il se prend très mal. Il vient tout juste d’arriver à ottawa, de provenance de sherbrooke. Il ne connait presque personne et prend les uns pour les autres. Qu’il alerte par mégarde les opposants. Finalement, la salle est remplie par les membres du pprd et de l’unc… bref, du pareil au même. Et minaku s’est vu, sans le savoir, prêcher devant des convertis. A cœur ouvert, il s’est adressé à la foule présente dans la salle. Minaku a dit être très choqué par ce mémo et souhaitait que les questions soulevées soient traitées en famille.

La sueur froide dans un été canadien très chaud.

Au sortir de l’ambassade, minaku est rassuré que la bombe est désamorcée. Il ignore qu’il a été dribblé par ses propres poulains. Aucun « combattant », ni membre d’un vrai parti politique de l’opposition n’était présent. Le dimanche, il circule même dans la ville et serait reçu chez un cadre influant de l’unc canada, ressortissant de la même province que lui.

Lundi matin 07 à l’ouverture officielle de la 40ème session de l’apf, l’agitation est totale dans le hall de l’hôtel château laurier. Une délégation des initiateurs du mémo débarque. Le carnet chargé. Tête-à-tête avec une telle ou telle autre autorité de la francophonie ou d’un pays membre. Remise du mémo à main propre à abdou diouf et aux autres délégations africaines. Échange de carte de visite avec les chefs de délégations de partout dans le monde. Dans l’entre-temps l’agitation était à son comble dans le camp de parlementaires congolais. Visiblement très embarrassé, un envoyé de minaku tentera d’inviter les pétitionnaires à un face-à-face avec son chef. Le refus est catégorique.

Il est 17h 00, la salle commence à se vider, mais minaku et ses députés restés coller sur leurs chaises. Le nombre de fois que son mouchoir de poche avait à passer sur son front traduisait non seulement sa peur, mais aussi l’humiliation de se faire voler la vedette par des opposants.

Devant le château laurier, les autocars sont déjà prêts pour conduire les invités à la cérémonie de décoration de l’ordre de la pléiade qui se tenait au musée canadien de l’histoire. Au pied des autocars, une autre délégation des opposants attendait les parlementaires de l’apf, calicots à la main. On pouvait lire : « parlementaires de la rd-congo, ne touchez pas à la constitution », « parlementaires de la rd-congo, nommés et non élus », « le canada dit non à la présence des parlementaires criminels de la rd-congo sur son sol », etc.

Après plusieurs heures, minaku se décida de se lever de sa chaise. Comme une souris dans une habitation à chats, il se déplaça d’un poteau à un autre, en prenant soin de se dissimiler soigneusement. Mais le dernier poteau du hall de l’hôtel qui donne à la sortie est à plus de 10 mètres de la porte. Et pourtant le hall est truffé des lobbyistes opposants et combattants qui socialisent avec les parlementaires d’autres pays. Vite, minaku se fait intercepter, remis à l’ordre devant ses compères et, sans autres formes de procès, il ne sauva le peu de dignité qui lui restait qu’en prenant le large.

Paranoïa, un psy est requis

Depuis lundi soir, minaku s’est fait lui-même son propre prisonnier. Il n’est plus sorti de l’hôtel et évite tout face-à-face avec les parlementaires d’autres pays. Toute personne noire qui s’approche de lui, lui fait une peur bleue. Au bar de l’hôtel où il est descendu mardi matin pour prendre son déjeuné, même les serveurs ne comprennent rien du tout. Le très puissant président de la chambre basse du parlement s’est cloîtré à la dernière table qui donne à l’escalier qui mène aux toilettes. De là, lui et sa garde de fortune peuvent tout voir sans être vu. Et lorsqu’un noir tente d’aller au petit coin en empruntant la voie proche de minaku, les ex-gros bras de werrason, encadré par un des frères du musicien réfugié politique à montréal, l’interpellent. Ces agissements finiront par agacer les clients du prestigieux hôtel de la capitale nationale canadienne, qu’un travailleur noir de l’hôtel finira pour dire à minaku et sa suite que s’ils souffraient de la paranoïa, le c…

Comment est-ce qu’un congolais qui écrit si bien la langue de voltaire peut-il laisser son pays ployer sous un joug étranger ? Comment est-ce qu’un congolais ingénieur civil peut-il supporter l’ignominie pour Joseph Hypolithe Kanambe, qui n’aurait pas été à l’école à ce que prétendent certains d’entre nous ? Il y a problème dans la république. Voilà pourquoi je propose au peuple congolais de mener le combat qui consiste à transformer la république en une union d’états indépendants du Congo.