Dans deux mois…


Encore deux mois seulement en reste pour clôturer la rédaction d’un projet de société pour la RDC dans le cadre du Projet 2014. 2014-2016 : propagande politique autour du projet. 2016-2066 : transformation de la république en une union d’états indépendants du Congo ou du Centre de l’Afrique.

Sur les 3000 rédacteurs attendus, nous n’avons eu que quatre qui aient participé.
Nous pouvons donc d’ores et déjà conclure que l’idée de rédiger un projet de société le plus complet et le plus démocratique pour la RDC n’enchante pas notre peuple. Celui-ci préfère les politiques d’improvisations, de caprices personnelles, d’improvisations, d’essais-erreurs.
Pour nous, cette culture que nous disons être de médiocrité, explique nos déboires devant les peuples qui étudient, analayse et planifient leur développement.  Qu’allons-nous faire dans ces conditions ?

Attachés à la démocratie, nous nous contenterons de notre contribution personnelle et de celle de nos amis.  Pendant que nous serons en train de tirer les conséquences de nos démissions, nous pensons que certains finiront par adhérer, un peu tard…  Parce que les autres, dans l’entre-temps, nous pillent, nous subjuguent, nous déciment, nous forcent à l’exil.

Quand notre peuple se retrouvera devant un impasse, il se souviendra de nous ; et si nous sommes en vie, nous invitera à piloter l’écriture d’un projet de société digne de ce nom pour la RDC qui soit le plus démocratique et le plus complet que la RDC ait jamais connu.

Quand Kamerhe exhorte…


Quand Kamerhe exhorte, qu’est-ce que cela peut vouloir dire ?  Je crois que cette vidéo-ci vaut la peine d’être suivie avec attention, pour mieux savoir quoi faire pour 2016 qui approche à grand pas, pendant que les tenors de l’opposition se taisent dans leurs coins.

http://www.hot243.com/2014/10/vital-kamerhe-est-il-proche-de-kabila-et-du-pouvoir-suivez-sa-reponse/

Il sera trop tard !


Nous sommes le 19 septembre 2014.  Fin 2014, il sera presque trop tard pour l’opposition de commencer à s’organiser.  Les hommes qui travaillent maintenant, en ordre dispersé et dans le secret – « nase ya mai », ne sauront pas nous aider à aller vers la paix et le travail libérateur.  Pourquoi ?

Déterminer le devenir de sa nation ne peut se faire en catimini, dans la peur de l’imposteur et des ses mentors.  C’est un droit et devoir de tout peuple qui se veut libre que d’user de tous les moyens justes à son pouvoir pour se libérer d’une imposture, d’une dictature, d’une traitrise.

La rebellion n’a jamais apporter la paix dans un seul pays.  Le combat qui apporte la paix est celui qui se mène par le peuple et pour le peuple, dans une détermination et une intelligence qui ne souffre pas de peur de l’ennemi,  ni d’hypocrisie à l’égard des siens.  Les dictateurs en puissance qui se tentent de se cacher derrière les patriotes qui mènent le combat pour l’indépendance véritable du Congo, ne doivent pas continuer à nous tromper comme ce fut le cas avec les lumumbistes, les mobutistes et certains kabilistes (AFDL).

Nous devons aujourd’hui exercer le discernement des esprits pour rejeter de tels hommes qui nous font perdre chaque jour quelques âmes de plus, sans dividende appréciable, pour la nation dont nous nous clamons tous d’être membres.  Avant 2014, nous devrions nous raviser et nous choisir de bons leaders ; autrement, il sera trop tard pour les élections auxquelles nous acceptons de nous rendre béatement, pour la plupart…

Ci-dessous, nous livrons notre analyse à chaud de ce d’une livraison de l’AFP que nous présente « GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao ».

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[18-09-14 19:00:18] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: BREAKING NEWS Kinshasa accuse les évêques congolais d’être à la solde de maîtres à penser occidentaux

Kinshasa – Le gouvernement de Kinshasa a accusé jeudi les évêques congolais d’être à la solde de maîtres à penser occidentaux, dénonçant leur opposition à tout projet qui aiderait le soit disant président rwandais Joseph Kabila à se représenter en 2016.

Il est évident que les évêques ont voulu faire plaisir à des agents d’influence étrangers et que leur discours sonne (…) comme un nouveau gage offert à des maîtres à penser occidentaux, a affirmé à la presse Lambert Mende, porte-parole du gouvernement.

Dans une lettre ouverte datée de dimanche, les évêques de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco), alors en séjour à Rome, ont répété leur opposition à toute modification de l’article 220 de la Constitution de 2006. Cet article interdit toute révision constitutionnelle destinée à modifier le nombre et la durée des mandats présidentiels, limitée actuellement à deux mandats successifs de cinq ans, ce qui interdit àu rwandais hypolite kanambe soit disant joseph. Kabila de se représenter en 2016.

Le modifier serait faire marche en arrière sur le chemin de la construction de notre démocratie et compromettre gravement l’avenir harmonieux de la Nation, écrivent les prélats.

Prétendre même qu’on ne peut même plus écrire une nouvelle constitution dans notre pays, qu’est-ce que ça veut dire? (..) Que le peuple congolais ne peut plus écrire une constitution dans son pays parce que les évêques ne veulent pas’ Donc les évêques sont propriétaires du peuple congolais’, a lancé M. Mende.

Le porte-parole du gouvernement a déclaré que la révision de l’article 220 n’était pour l’instant pas à l’ordre du jour mais quen démocratie, tout peut être discuté, y compris les dispositions qu’on a verrouillées dans la loi fondamentale.

Si révision d’une de ces dispositions il devait y avoir, un référendum sera organisé, a-t-il dit. Nous ne voyons pas quel est l’autre mécanisme pour dégager la volonté souveraine du peuple, a souligné M. Mende, précisant que son coût serait minimisé par un couplage aux élections locales, prévues en 2015.

Lors de la session parlementaire qui s’est ouverte lundi, les députés et sénateurs doivent étudier et voter en priorité un projet de loi proposant l’élection des députés provinciaux au suffrage indirect, et non plus au suffrage direct.

Le gouvernement y voit un moyen de faire des économies mais l’opposition dénonce une manoeuvre pour modifier plus profondément la Constitution et permettre au soit disant président Kabila, au pouvoir depuis 2001, de se maintenir au pouvoir au-delà de 2016.

Elu président en 2006 à l’issue des premières élections libres depuis l’indépendance du pays en 1960, M. Kabila s’est maintenu à la tête de l’Etat en 2011 à l’issue d’élections à la légitimité contestée par la communauté internationale et l’opposition. qui reste au pouvoir par defi

A la pointe des pressions occidentales pour amener le rwandais soit disant M. Kabila a quitter le pouvoir à la fin de son mandate en cours, les Etats-Unis ont déclaré à plusieurs reprises qu’il ne souhaitaient pas le voir se représenter en 2016.
(©AFP / 18 septembre 2014 16h40)

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[12:27:05] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Voilà comment les uns et les autres faussent l’histoire du Congo.
1. Modifier la constitution pour conserver le pouvoir n’est possible que parce que l’opposition fait fi de nos conseils.  Nous mettre autour d’une table pour étudier et planifier la stratégie qui vise à débouter JHK, DEMOCRATIQUEMENT, du pouvoir nous dépasse depuis 1999 que nous invitons les patriotes à cette démarche.  Pendant ce temps, par notre attitude, notre peuple est pris en hôtage par le kanambisme : de plus bel !
2. Parler de son pays à Rome, uniquement parce que le pays est majoritairement catholique est une indescence politique en effet, même si nous ne la considérerions pas comme une trahison de la nation.  Où est-ce que ces pauvres évêques pourraient parler de JHK de la sorte sans être inquiétés ?  La démarche eut été compréhensible si les catholiques commencaient par obtenir que la RDC fût un état catholique d’abord.  Un droit qu’il dont-ils n’ont jamais chercher à jouir ; participant plutôt aux oeuvres infructueuses des ténèbres des dictateurs qui se succèdent à Kinshasa.  Nous n’en sommes pas encore là et qui pis est, le catholicisme est en déclin au Congo, rattraper par les églises dites du réveil, mais qui abrutissent notre peuple.  Avec ces catholiques, leurs compères protestants, jouent depuis un certain temps déjà, la même musique au côté du pouvoir, pour maintenir les subsides et autres avantages dont il jouissent.
3. Enfin, affirmer que les élections de 2006 ait été les premières élections libres depuis « l’indépendance » du pays en 1960 est une irresponsabilité à dénoncer avec force, quand on sait fort bien dans quelles conditions ses élections eurent lieu.  Cette dénonciation ne doit pas être de parole : c’est des fruits que porte l’arbre que Dieu nous jugera, nous, catholiques et protestants, plus sévèrement que les autres.
4. Le gouvernement congolais se fait le devoir de soutenir celui qui lui a donné corps et qui l’entretient.  Au mépris total du droit des congolais, ils prétendent organiser un référendum dont le peuple n’a que faire ; nous les savons.
5.  Ces manoeuvres peuvent être rapidement mises à l’échec.  A la condition toutefois que nous, peuple congolais, prenions notre avenir en main et arrêtions de compter sur un Occident qui a ses problèmes à résoudre, avant d’être à même de nous venir en aide ; si seulement nous avions besoin d’aide.
6. Jusque-là, à nos yeux, le Projet 2014, pour ceux qui n’aiment pas les partis politiques ; et, Kongo ya Sika, pour ceux qui veulent militer dans un parti politique avant-gardiste, restent les seules solutions valables.  Si nous nous trompons là-dessus, 2016 nous le dira.  Pour l’instant, nous contatons avec regret que notre immobilisme, notre démission, donnent glorieusement la possibilité à Monsieur Kanambe de se faire redésigner président de la RDC en 2016.
Nos appels n’étant pas suivis aujourd’hui, le moment venu, le peuple congolais se souviendra de nous.  Cependant, cela risque d’être un peu tard !  Et un retard politique à son prix : des morts d’hommes supplémentaires, comme nous en voyons déjà 1959…

Qui disqualifier


Trouver qui et pourquoi disqualifier, démocratiquement, n’est pas chose facile.  Cela demande du courage, de la détermination, de l’intelligence et de la sagesse.

Ces choses ne nous viennent véritablement que de Dieu seul.  Par le mystère de la nouvelle naissance, d’eau, d’esprit et de feu, nous sommes transformés, enrichis, de gloire en gloire, à l’image de notre modèle : Jésus, le Christ.

Monsieur Kin-Key, frère en Christ ou pas, connait ces choses.  Là où le bas blesse, c’est quand il se livre à l’insulte publique et méchante de la diaspora congolaise.

[12:11:22] Notre contact Skype : Bonjour, Professeur !
[12:11:46] GPAU : Je ne suis pas Professeur !
Je suis assistant de l’Université de Kinshasa…
J’ai été plusieurs fois suppléant, professeur ou chargé de cours dans des institutions d’enseignement secondaire et supérieur à Bunia, Kinshasa et Bruxelles.
Comment vas-tu ‘Notre contact Skype’ ?
Tout indique que tu sois très occupé, vraiment très occupé.  À moins que ton silence ne signifie autre chose…  Laquelle ?
[12:21:22] Notre contact Skype : j’essaie de m’occuper au maximum dans la vie, il y a tellement des choses à faire pour notre nation et surtout pour notre jeunesse…
[12:24:08] GPAU : Juste !
Félicitations !
Dieu te rendra au centuple : c’est sa promesse intouchable.
A tu vu notre réponse aux injures de Monsieur Kin-Kiey Mulumba ?
« Monsieur Kin-Kiey Mulumba, en arrivant à Bruxelles, crache sur les œuvres de la diaspora ; diaspora qu’il accuse de propager des mensonges et à qui il préfère Joseph Hyppolite Kanambe et son gouvernement. À nous de prouver, DEMOCRATIQUEMENT, qu’il a tort !
Notre pays a besoin de pas moins de 950 milliards de dollars chaque année pour être géré de manière responsable et strictement MINIMAL, pendant que le gouvernement de Matata utilise moins de 9 milliards pour le faire.
Le peuple réclame l’impérium, mais Kin-Key utilise la police pour éviter les questions auxquelles il n’aura jamais une seule réponse dans sa vie ; mais en profite pour glisser son élixir de « Kabila Désir ».
Tous les congolais de l’opposition doivent se lever et dire, DEMOCRATIQUEMENT non à ces hommes qui vident notre pays de toute sa substance : les richesses naturelles ET non naturelles ! »
[12:26:19] GPAU : Il a été ici à Bruxelles.
Il s’est mis, comme les autres, sous haute protection policières pour éviter nos compatriotes en courroux : les combattants et les résistants.
Et dans son discours, il insulte la diaspora congolais de propager des mensonges contre le régime de son mentor Kanambe.
Comme si ce n’était pas la diaspora qui se dépensait plus pour les congolais de l’intérieur que le gouvernement dont il fait partie qui n’arrive même pas à mobiliser le centième de ce qu’il faut pour gérer notre pays MINIMALEMENT !
Dites à notre jeunesse la vérité : avec Kanambe au pouvoir, le pays sera vider de toute sa substance.  Nos richesses naturelles ET non naturelles (humaines en particulier) sont saccagées par ce régime et par le gouvernement et le parlement qui le soutiennent.
Espérons qu’ainsi, nous participions à la vraie prise de conscience qui nous conduise à disqualifier, DEMOCRATIQUEMENT, tous ces esclavagistes, colonisateurs, dictateurs et imposteurs qui pullulent dans notre espace politique jusqu’ici.

sueur, sang, larmes


[12:19:23] lumumbaheros: Pourquoi la constitution doit être changée dans son ensemble

« L’histoire du Congo ne s’écrira pas à Bruxelles, ni à Washington, Londres ou Berlin, mais l’histoire du Congo s’écrira avec la sueur, le sang et les larmes versés, enfin qu’on puisse réécrire l’histoire selon notre passé, notre présent et notre avenir…réécrire notre histoire est un devoir sacrée pour la postérité. On doit être maitre de notre histoire, et non la subir… »

http://www.congovirtuel.info/ver3/index.php/site-map/articles/648-pourquoi-la-constitution-doit-etre-changee-dans-son-ensemble
[16:35:49] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: +++++++++++++++++++++++++++++++++++++

Oui !
Mais pas dans le désordre, pas par des bandits ou irresponsables politiques.
Commençons par disqualifier (enlever) les hommes véreux (indignes de notre confiance) que nous avons nous-mêmes commis (désignés) à la gestion de la chose publique (l’État), pour les remplacer par des hommes crédibles (patriotes et compétents=capables).
Autrement, il n’y aura aucun bénéfice envisageable à quelque changement que nous effectuerions, obtiendrions par nos efforts ; efforts qui seraient alors vains !

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Le parlement débout…


Il représente le parlement débout de l’UDPS  à Kinshasa.
https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=1s3Ov6GJcTU

Mener la foule…


Un homme politique patriote, responsable, mûr, ne se laisse pas mener par le peuple.  Il l’écoute, intelligemment et sagement.  Mais c’est lui, qui par son génie, au demeurant, définitivement, mène le peuple, la foule…

C’est pour cela que nous devons faire très attention à nous lancer dans la politique, avant de n’avoir vérifier, nous-mêmes, notre maturité politique !

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[15:26:14] Romy Luyindula: L’actuelle constitution a ete elabore en Belgique pour asservir les Congolais.  J’ai dis: C’est une charte d’occupation et on a que faire avec cette chartre.
[15:43:15] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Qu’a-t-on à faire à la place ?
[15:48:53] Romy Luyindula: La resistance pour chasser les occupants
[15:55:18] Romy Luyindula: Nous ne pouvons pas marcher au rythme des occupants.
[15:55:29] Romy Luyindula: Chassons-les
[16:18:45] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Comment ?
[16:21:23 | Edited 16:23:04] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Les rébellions, plutôt que de les chasser, se sont retrouver en train, elles aussi, de voler, piller, violer, égorger ; exactement, comme les occupants…
Nos hommes politiques de l’opposition ont très difficile à organiser une offensive politique sérieuse contre le kanambisme.
Notre armée, accepte chaque jour à servir la cause de l’occupant.
Quelle est ton analyse et quelle est ta proposition en terme de stratégie claire, démocratique et réaliste.
[16:23:55] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Nous avons proposé au peuple la disqualification des hommes véreux que nous avons commis à la gestion de la chose publique.
[16:26:24 | Edited 16:28:19] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Le peuple ne sait pas m’écouter, puisque, pour ne pas exposer des vies humaines, j’utilise des canaux très limités.  Nos autres frères de l’opposition faisant tout pour que mes idées, chrétiennes, capitalistes et démocratiques n’atteignent pas leurs fiefs ; de peur que le peuple n’y adhère et abandonne la voie d’une lutte armée qui ne fonctionne pas et qui ne fonctionnera pas ; c’est-à-dire, n’apportera pas, en tout état de cause, une paix durable.
[16:39:45] Dieu-Benit lespatriote: Mr Grafele excuse moi de vous dire que dans le Congo actuel il ni y’a pas de proposition en terme démocratique ou réaliste .  L’imposture qui règne dans la pays ne partiras jamais démocratiquement. Pour cela que tous les vrais fils du pays se mobilise est trouve une solution en terme de rébellion,coup d’état, soulèvement populaire pour chasse les occupant . Car dans soit disant l’armée il y’a des infiltré . Celui qui veux la paix prépare la guerre
[17:09:44] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Dieu-Benit,
Pourquoi t’excuses-tu d’abord ?
N’est-ce pas un devoir civique pour toi et pour moi que d’apporter sur cette table virtuelle de travail les preuves de nos allégations ?
D’un point de vue historique, au Congo, personne n’a encore démontré qu’une lutte démocratique ne nous permettra pas de venir à bout de l’imposture.  A moins que je sois dans l’ignorance d’une partie essentielle de notre histoire.
Deuxièmement, l’histoire du Congo, montre, en revanche, que tous ceux qui ont prétendu, jusqu’ici, que nous arriverions à bout de l’imposture par les armes, ont menti siciemment ou se sont glorieusement trompés.  Explore, à nouveau, les thèses lumumbistes, mobutistes, kabilistes (et kanambistes) !
Pour approcher la question, rigoureusement, étudions les causes des échecs.  Etant donné surtout que plusieurs nous avertir de ces échecs, mais que nous ne les écoutassions pas.
[17:12:17] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Dieu-Benit,
Tu sais avec moi – et c’est notre devoir de l’apprendre à notre jeunesse – que tous ces trois quatre régimes commirent et commettent le même péché ou presque.
Les trois premiers mentir aux congolais.
Le quatrième use des stratagèmes de toute sorte pour cammoufler sa vraie motivation : tuer le Congo.
[17:13:01] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Les lumumbistes, les mobutistes et les kabilistes ont mentis aux congolais quant à la manière de développer notre pays.
[17:14:33] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: L’indépendance de Lumumba n’était qu’une proposition de voir les colonialistes céder la place à d’autres dictateurs, à d’autres escrocs politiques indiscutables – expression que j’emprunte à Kwebe Kimpele.
[17:17:08] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: En 1960, tout comme aujourd’hui d’ailleurs, qui pouvait honnêtement promettre aux congolais, honnêtement, de rouler en bus, de prendre l’avion, d’aller à l’école, à l’hôpital gratuitement et de circuler dans tout le pays sans laisser-passer, sans compromettre la spoliation de nos moeurs et causer ainsi la déchéance du congolais ?
[17:18:08] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Inutile dire la suite…
Je présume que tu connais la monstruosité du mensonge mobutiste et de la démagogie kabiliste.
[17:19:34] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Plus près de nous, un ingénieur civil, qui veut développer la RDC avec 9 milliards de dollars, tu veux me dire qu’il se trompe tout simplement ?  Qu’il commet une erreur, humaine, de calcul ?
[17:20:13] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Quel est cet universitaire qui peut honnêtement prétendre qu’un état de droit se construire avec la lutte armée ?
[17:20:29] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Où est-ce que cela s’est-il jamais fait ?
[17:21:27] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Nous avons été à l’école et nous savons la vérité à ce sujet : l’arbitraire ne produit que le désordre, la rébellion, l’ignominie d’un peuple !
[17:21:53] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: C’est le courage politique, la justice qui hisse les peuples.
[17:22:52] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Il est donc notre devoir d’instruire correctement, de manière responsable : nous devons combattre Kabila démocratiquement.  Sinon, nous sommes pire que lui et cela se verra une fois que nous serons au pouvoir.
[17:23:22] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Preuves historiques congolaises ?
[17:25:54] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Comment ont été les territoires gérés par le RCD, le MLC, l’UPC et les autres ?
Pourquoi est-ce que ces territoires n’ont pas fait long feu ?
Leurs « créateurs », ne prétendaient-ils tous rechercher la démocratie et le progrès ?
N’ont-ils pas tous menti aux congolais sciemment ?
Ils ont tous connus Lumumba et son échec, Mobutu et son échec, et certains, Kabila et son échec.
[17:27:15] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Non, Dieu-Benit, c’est prouvé, par l’histoire que la violence n’appelle qu’une autre violence.  La tuerie n’appelle qu’une autre tuerie et que la discipline n’impose qu’une autre discipline.
[17:29:13] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Voillà, en résumé, la thèse que nous défendons dans notre parti : il faut absolument que le congolais se résolve à choisir la voie de la vraie de l’indépendance, de la vraie démocratie : la lutte politique. Ce sont les niais, les paresseux et les véreux qui proposent la guerre sans donner l’exemple en se mettant au front.
[17:31:18] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Nous sommes au front de la lutte politique et nous vous invitons tous à venir nous appuyer.
L’UDPS avait raison : la lutte devait être politique.  Elle se trompe en suivant la foule.  La responsabilité politique nous impose de garder le cap et de ne pas nous laisser tirer par une foule.
Un politicien responsable mène la foule.  Ce n’est pas la foule qui le mène.

[17:42:56] Dieu-Benit lespatriote: Mr. Graphèle pour rapidement intervenir je dirais non ce faut à ta façon de dire que c’est prouve par l’histoire que la violence appelle une autre violence ou la tuerie appelle une autre tuerie. Je sais pas ou tu vie, mais une chose est sur est certain que si vous vivez ici en Europe ou Amérique vous n’allez pas mes dire les contraire que ce grâce aux tuerie est violence que ce pays sont telle qu’elle sont aujourd’hui. Si ce faux prouve les moi
[17:47:18] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Dommage pour toi, Dieu-Benit : je vis en Belgique !
Je constate que tu n’arrives pas à trouver le contre-exemple.  J’ai étayé mes thèses, sans aller dans les détails, commençant par les Ecritures, terminant pas Kanambe.
Donne l’exemple de ton pays occidental qui a fait la paix, la démocratie, avec la guerre.
Je suis ici, je vois des formes de dictature qui n’existait au Congo !
Arrêtons de tromper nos compatriotes.
Où vois-tu une république faire la démocratie ici en Occident ?
Moi, toutes les république que j’étudie ici en Europe, je les vois subjuguer leurs peuples comme la RDC de tous les régimes confondus !
[17:47:39 | Edited 17:48:05] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Plusieurs me sont témoins et l’ont écrit sur nos fora !
[17:50:54] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: La république contient en elle-même le germe de la dictature : il ne faut pas aller à l’école pour le comprendre. Investir, inutilement, un président, des pouvoirs dont il n’a pas besoin pour présider à la destinée de sa nation, c’est déjà en soit une trahison, Dieu-Benit.
Dieu ne nous a-t-il pas toujours déconseiller d’appeler qui que ce soit « père » ?  Or, la république, c’est en soit, une appelation tacite, du président : « père » !
[17:52:27] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Lis les discours de Matat Ponyo ou des officiels de n’importe quel république, africaine, occidentale ou orientale et dis-moi que j’ai tort : je ne te répondrais pas ; je comprendrai que nous ne sommes pas nés sous le même enseigne !
[17:52:33] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: (rofl)
[17:52:44] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: 😦

Attention : ce n’est pas pour cela que l’on sort des poisons ou des kalashnikovs !
J’attends, sans doute, le peuple aussi, des arguments plus convainquants, Dieu-Benit !

[18:01:56] Dieu-Benit lespatriote: Je fait partir de ce congolais qui n’a pas pus apprendre l’histoire de son pays à cause de la mal gouvernance, la manipulation politique des nos ancien dirigeant par les occidentaux est la manque du patriotisme que notre pays ce trouve dans cette fausse
[18:05:03] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Je peux le comprendre !
[18:06:59] Dieu-Benit lespatriote: Comme toi, moi aussi je n’approfondisse pas mes idée mais tu a du mal à mes comprendre, on parle de la violence comme tu la bien soulevé dans ton argument
[18:07:48] Dieu-Benit lespatriote: La violence peut être une solution dans certain cas comme notre pays
[18:10:03] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Lis ce que le lumumbisme, le mobutisme, le kabilisme et la kanambisme prétendent !
Cela se trouve dans des livres, sur le net.  Tu verras toi-même combient la supercherie est grande.
Attention, dans toute les époques, il y a eu des congolais qui ont veillé.  Certains, pour leur civisme, ont été massacrés par les esclavagistes d’abord.  Les colonialistes, dictateurs, les imposteurs – la les acceptions courants de ces termes – sont venus par la suite.
Ce n’est pas aujourd’hui que nous combattons.
C’est depuis 1976 que nous avons commencer le combat contre tout ce qui avilit le congolais ; ayant nous même grandi au pied de ceux qui ont commencé le combat avant nous, bien avant l’indépendance même !
[18:12:10] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: La révolution populaire est une forme de violence : démocratique.
Quand j’invite les congolais à rappeler les députés qu’ils ont nommés et qui abîment notre nation, je ne leur demandent pas d’y aller à genou : mais bien débout, comme souverain primaire, le vrai !
[18:13:00] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Quand je demande à nos parlementaires d’interpeller JHK, ce n’est pas en lui faisant de courbettes, mais bien en l’invitant à la barre pour répondre de ces actes !
[18:14:20] Dieu-Benit lespatriote: Peut tu participer un jour dans notre émission sur la radio lobiko? Comme ça on pourras avoir les temps de discute,
[18:14:51] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Je ne prêche pas la soumission, mais la liberté, la dignité.
Et crois-moi, la liberté, la dignité, le travail auquel j’invite les congolais qui veulent comprendre et agir, n’est pas de la molesse : cela demande d’être physiquement, moralement et spirituellement fort.
[18:15:21] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Sinon, pourquoi dirais-je que nous DEVONS tenir le torreau par ses cornes pour les renverser ??????
[18:15:49] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Dieu RESISTE aux orgueilleux.
[18:16:28] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Ce sont les « faiblards » – qui s’ignorent, très souvent – qui rentrent en brousse, pour chasser leur bourreau !
[18:17:39] Dieu-Benit lespatriote: La je partage ta thèse
[18:17:53] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Ce que je dis est que nous devons affronter Kanambe de face.
Il n’est pas ce que nous croyons qu’il serait. Tous les dictateurs sont des peureux.  Sinon, pourquoi porterait-il un revolver aux réunions du conseils des ministres ?
[18:21:38] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Si tu partage ma thèse, vient avec moi et prendre Kanambe et ses ouailles pour les jeter en prison !
Nous serons justes en faisant ainsi et les méchants reconnaîtrons que ce sont eux, qui saccagent la terre, qui seront, définitivement détruits.  En attendant notre délivrance finale, de ce corps de corruption, Dieu dressera un table garnie, POUR NOUS, en face de nos ennemis.
Si cela tarde, c’est parce que le congolais a abandonné Dieu, pour ses divinités : des amulettes, des gurus inopérants !

CFD20140724


Notre conférence débat : texte introductif

« Parti politique : comment faire des membres utiles et satisfaits ? »

Pourquoi traiter de cette question ?

Comment faire des membres ?

  1. Pourquoi traiter de cette question ?
  • Le parti politique vise à participer à l’exercice du pouvoir au sein de l’état
    Pas pour le doux yeux des citoyens – mais pour répondre aux attentes de la population
    Pas pour le bon plaisir des membres – l’enrichissement personne sans préoccupation de l’avenir de la masse
  • Pour accorder au peuple de jouir des bienfaits de son projet de société et de l’apprécier au résultat
    Il faut l’avoir, ce projet de société – quels sont nos partis politiques qui présentent des projets de société dignes de ce nom
    • Un projet de société congolais c’est
      • une situation insatisfaisante pour le peuple congolais
      • une solution acceptée par le peuple congolais
      • une évaluation positive du peuple congolais
    • Il doit être une réponse aux attentes de la population, appréciée par celle-ci
      • quelles sont les attentes de notre population ? La paix, le progrès de l’ensemble des congolais
      • Quelles sont les réponses proposées par nos partis politique ?
        • Où les trouve-t-on
        • Quelle critique en fait-on : où sont les débats sociaux autour des projets ? Dictature, imposture…
        • Où sont les amendements ? Médiocrités, irresponsabilités… Ne pas nous exclure
      • Quels sont les résultats obtenus sur terrain ? Concrets, mesurables, évaluables, palpables (au temporel, comme au spirituel)
  • Pour permettre à ses membres de toucher le dividendes du travail accompli en élaborant, en proposant et en conduisant un projet de société plus proche des désidératas du peuple
    • Un parti politique responsable élabore un projet de société
    • Il propose le projet de société élaboré et enregistre la réaction de son groupe-cible : le peuple (congolais en l’occurrence)
    • Il conduit le projet de société d’une main de maître quand le peuple lui en donne le feu vert via les mécanisme « électoraux »
    • Il évalue continuellement l’impact de son intervention, avec le peuple, pour améliorer dynamiquement SON projet de société
  • Pour réussir sa mission, le parti politique, dans une démocratie, a besoin d’électeurs : d’un maximum d’électeurs – modalités d’accès au pouvoir
    • Dans la phase d’élaboration du projet de société – définition de la problématique – de l’attente populaire – de l’objectif national – de la stratégie de développement
    • Dans la phase de promotion du projet de société : propagande électorale – marché de dupes ? Dans quelles conditions ?
    • Dans la phase de l’exercice du pouvoir : – la collaboration – la gestion de l’opposition – l’adhésion des autres partis (Plateformes, coalitions, synergies, concessions, transactions…)
  • C’est pour cela qu’il adapte dynamiquement et avec responsabilité son projet de société pour rencontrer les besoins du peuple, sans pour autant trahir sa doctrine
    • Un parti sans doctrine n’est pas sûr pour ses membres, pour le peuple, pour les partenaires
    • Un parti rigide n’est pas de la terre : c’est une dictature, une manipulation, une ruine pour un peuple (la pensée unique, l’abus du pouvoir, les meurtres politiques, la perte de la mission de vue…)
  • Un projet de société est un projet de développement national, intégral, idéalement démocratique, le plus complet possible
    • Un projet de société est un projet comme tout autre
      • Il part d’un groupe-cible (les congolais) en situation insatisfaisante (trahison, esclavagisme, colonisation, dictature, imposture, tripatouillage, médiocrité, insécurité, pauvreté, guerres…)
      • Il se fonde sur une vision du monde, des attentes, une motivation, d’un idéal, des buts, des objectifs…
      • Il représente un engagement, une stratégie faite d’actions à mener pour obtenir un changement de la situation vécue, une mobilisation de ressources de toutes sortes (intégralité, multisectorialité, globalité), une planification, une évaluation-correction permanente (conduite adaptative)
    • L’entreprise, le groupe-cible, est la nation
    • L’objectif est le développement national intégral – le caractère national – la complétude, la multisectorialité/polyvalence, globalité
  1. Les grandes tentations
    1. La tentation du clientélisme, le confort de la paresse
      1. On ne dispose pas d’un projet de société, mais on veut être au pouvoir à tout prix, pour être le dominateur, le maître, l’exploiteur – notre appauvrissement culturel
      2. Quelques pots de vins, T-shirt, képis, cartes de membre, badges, concerts enivrants et envoutants, quelques incantations magiques/superstitieuses/spiritualistes<spirituels>… – la corruption qui nous place en tête du palmarès de la corruption
      3. Une argumentation ségrégationniste, séparatiste, confusionniste, à volonté <> irresponsables, sentimentale – le caractère éphémère de nos succès…
    2. La tentation de la démagogie
      1. A défaut de mériter une place sur l’échiquier politique, tenant à la gloire imméritée, on se décide d’user du mensonge public
        1. La politique c’est mentir – un emprunt servile de l’occidental ? Avec une perte de notre identité culturelle – de la justice au droit.
        2. La politique c’est tuer le véritable, l’ennemi – la décimation de notre peuple qui continue jusqu’aujourd’hui, au pouvoir comme dans l’opposition, où la majorité vit l’illusion de la victoire par la lutte armée (opposition) ou par la terreur (pouvoir)
      2. L’expérience est que le peuple aime les séducteurs
        1. Comme une prostituée aime l’homme « chic, choc, chèque » des années 70 et 80 – corruption jusqu’à la moelle de l’État
        2. Parce qu’ils sont les plus nombreux et les plus riches – le royaume de Satan – le monde est voué à ce dernier, pour un temps – Erreur spirituelle aux conséquences temporelle graves pour les générations passées, présentes et futures…
        3. La culture de l’immédiateté : ne pas rater son train, demain s’occupera de lui-même, nos enfants se prendront en charge <l’iniquité des pères sur les enfants, les petits-enfants, les arrière-petits-enfants… jusqu’à la quatrième génération> – l’appauvrissement du plus grand nombre, dont la prima curia, le pprd a besoin pour survivre et les sacrificateurs du bokokisme et des ordres mystiques ont besoin pour avoir des offrandes…
      3. 54 ans d’expérience
        1. Le lumumbisme et les écoles, les bus, les avions, les hôpitaux gratuits ; le travail, l’électricité, l’eau offerts par l’État…
        2. Le mobutisme et son parti-état qui règlerait tous les dix fléaux identifiés par le comité central…
        3. Le kabilisme et sa salutation populaire en coups-de-têtes et son ndombolo qui n’ont pas réglé les problèmes, mais qui ont plutôt frustré plus d’un lingalaphones <la revanche des swahiliphones> – bipartition ou tripartition politique et culturelle du pays <> balkanisation du pays ; regarder à ce qui se passe dans nos radios
        4. Le kanambisme et l’extériorité de sa sécurité qui amène une grande famille dans un gouffre : la revanche des combattants et résistants qui fulminent de rancœurs, dans leur humiliation ; le retour en force, tout prochain, de la diaspourie… – luttes intestines
        5. Le kagamisme – le « tutawatawala na silaha » qui invite à une prochaine vengeance des 6 à 12 millions de morts congolais… – coexistence conflictuelle
    3. La tentation de la dictature, de la tricherie, d’un coup d’État
      1. Le pouvoir qui corrompt :
        1. On s’enrichit
        2. On domine et on commande
      2. On est béni de l’extérieur
        1. Pillages du pays : ressources naturelles, ressources humaines, culturelles et autres
        2. Maintien des populations dans l’ignorance et de ce fait dans la dictature et l’imposture
  2. Comment faire des membres ?
    1. Introduction
      1. Ne pas perdre de vu l’objectif : faire des électeurs convaincus et convaincants
      2. Connaître les difficultés et les mérites
      3. Connaître les capacités et les aptitudes à développer
    2. Connaître les difficultés et mérites du travail de recrutement
      1. Que combattons-nous
        1. La trahison
        2. L’esclavagisme
        3. La colonisation
        4. La dictature
        5. L’imposture
        6. La médiocrité
      2. La trahison
        1. De nos aïeux
        2. De nos parents
        3. De nous-mêmes
          1. Démission
          2. Mauvaise foi, méchanceté
        4. De nos enfants, de notre progéniture
          1. Que leur apprenons-nous
          2. Comment les éduquons-nous
            1. L’acculturation – diaspora uniquement ?
            2. Les valeurs ou le nationalisme étroit ? Lesquelles, comment les connaître…
      3. L’esclavagisme
        1. Qu’il nous viennent de l’extérieur
        2. Ou de l’intérieur de la RDC – les anciennes inimitiés entre nos familles, nos patriarchies, nos clans, nos tribus, nos tribus, nos langues, nos cultures nos régions
      4. La colonisation
        1. Du belge
        2. De l’occident
        3. De l’Africain
        4. Du congolais
      5. La dictature
        1. Des étrangers – imposteurs
        2. Des nationaux – milices, unitaristes, gurus des formations et partis politiques, nos églises, de nos enseignants
      6. L’imposture
        1. Différence = la non congolité de l’esclavagiste, du dictateur
        2. Ressemblance = motivations, fondement idéologique… exploitation, volonté de domination, d’hégémonie, de suprématie immérité <suprématie économique dans la jungle mondiale : la loi du plus fort…>
      7. La médiocrité
        1. La paresse – le choix de la facilité, le mépris d’autrui
        2. Les limites – nous sommes des êtres limités, matériellement et spirituellement <les excuses faciles>
        3. L’ignorance <mon peuple se meurt, faute de connaissance : qui connaît nos vrais intérêts ? n’y a-t-il que les intérêts nationaux ? Comment concilier l’inconciliable ?>
    3. Connaître les capacités à développer et bénéfices <objectifs, limites apparentes>
      1. Capacités dialectiques
        1. Une argumentation
        2. Une patience humaniste
        3. Une loyauté vis-à-vis de tous
          1. La famille
          2. La patriarchie
          3. Le clan
          4. La tribu
          5. L’ethnie
          6. La nation
          7. L’État
      2. Des capacités spirituelles exceptionnelles
        1. La composante spirituelle ou mystique du pouvoir
        2. L’exercice spirituel nécessaire
        3. Les séminaires, congrès ou l’école du parti
        4. Un endoctrinement ou une initiation ?
      3. Des capacités professionnelles solides
        1. La formation professionnelle <> la politique est-elle une profession ?
          1. Savoir concevoir un projet de société
          2. Savoir le conduire
          3. Savoir l’évaluer
          4. Savoir le promouvoir
        2. L’éducation : une éthique, une culture politique…
          1. Que peut-on dire/taire ? Qu’est-on en droit de dire/taire ? Que ferait-on bien de dire/taire ?
          2. Comment manager les membres et le peuple ? Quelles relations, quels rapports à autrui, quels jugements de valeurs, quelle attitude
        3. L’instruction : une connaissance de l’histoire, mais aussi des technologies, des techniques et des outils de la science politique
          1. Tout le monde peut-il faire la politique ?
            1. S’occuper de la gestion de la chose publique
            2. Parler gestion de la chose publique
            3. Parler de la gestion de la chose publique
          2. À quelle condition ?
            1. Se former
            2. S’éduquer
            3. S’instruire
              1. Où ?
              2. Comment ?
              3. Sur quoi ?
              4. Quand ?
    4. Concrètement : appliquer les connaissances, tirer profit des opportunités, contourner ou renverser les obstacles
      1. Se préparer – mais ne pas trop tarder à mettre la main à la patte
        1. Les ressources – matérielles, immatérielles
        2. La stratégie – objectifs, échéances, actions, évaluations, alternatives, publicité
      2. Dresser la liste des prospects – tête-à-tête, téléphone, sms, email, audio, vidéo (Skype, talk-fusion, )
      3. Commencer par les proches – faire attention aux pièges du clientélisme et du népotisme
      4. Jouer sur la puissance du travail en réseau (multiniveau) pour continuer le travail – cf. Marketing de réseau, réseau sociaux
      5. Avoir le regard sur le tableau de bord – réduire la surface de contrôle, accroître l’efficacité…
      6. Ne pas négliger la propagande… Éviter le piège de la satisfaction facile, même quand on approcherait les 100% de la population derrière soi ! – cas de l’UDPS et du PALU
      7. Éviter la compromission, reconnaître son positionnement dans l’espace politique et participer à sa purification !
      8. Ne jamais trahir sa patrie – par qui et pour qui on fait la politique

Camp Tshatshi


Que nous réservent les mois à venir ? Est-ce le début de l’apocalypse que nous prédisions ? Combien de temps faudra-t-il encore attendre et pourquoi ?

Le pouvoir de Kinshasa continue à être la cause de la mort de plusieurs congolais et de plusieurs étrangers qui vivent sur notre territoire.

Pendant que celui-ci prétend en avoir fini avec la guerre à l’Est, force est de se rendre compte que, comme nous l’avion annonce en mai 2011, le pire est encore à venir. Mars 2012, nos prédictions ont commencé à se réaliser et nous avons fait observer que ce ne fût là que les commencements des douleurs. Hier, nous sources parlent de 7, 15 voire 25 morts dans la capitale de notre pays.

Et encore une fois, Kinshasa ne peut pas continuer à tromper notre peuple indéfiniment ni impunément, contrairement à ce qui se passe pour l’instant. Au plus le gouvernement de Matata mentira aux congolais, au plus l’étau se resserrera autour le régime de Kanambe, qui est la source première de tous ces morts, en subira les conséquences. Pourquoi ?

Parce que Dieu résiste aux orgueilleux et à ceux qui ont les coups roides. Tout indique que le régime qui trône à Kinshasa sait que les congolais sont décidés à aller jusqu’au bout de cette bataille qui finira probablement par la mort tragique des tenants du régime. Le soutien de la Russie, de la Corée du Nord ou encore des autres états satellites de la Russie ne pourra rien contre la volonté d’un peuple qui veut son indépendance. Ceci, quand bien même l’opposition reste encore très désorganisée, très divisée, sans leaders de grande carrure.

Il n’y a que deux choix qui s’offrent aujourd’hui à l’imposture : se rendre et ainsi permettre à l’Afrique Centrale d’aller vers la paix ou se suicider et ainsi retarder l’avènement de la paix dans tous nos pays de l’Afrique Centrale. Fort heureusement, tous les acteurs kinois de la crise connaissent ceci ; même si jusqu’ici, le commerce de dupes continue.

Si Kinshasa se rend, une partie et une partie seulement de nos maux sera résolue. Le doute sur la nationalité du prochain président élu, qui succédera forcement à l’imposture, sera levé et cela à lui seul apaisera beaucoup d’esprits surchauffés. Cependant, l’âge du président élu étant très avancé, la question de la paix après 2016 se posera inéluctablement. Parce que, malgré nos appels à la concertation autour d’une table de travail, l’opposition demeure très mal préparée pour nous proposer un leader capable et acceptable pour tous les congolais, après Tshisekedi qui n’aura logiquement plus la force de briguer, raisonnablement, un autre mandat politique tout en garantissant la paix dans le pays.

La division des congolais sur la manière de résoudre la question rwandaise est profonde. La majorité veut la guerre, mais n’a visiblement pas la capacité de l’organiser et encore moins d’en vaincre une seule. Cette guerre, si elle a lieu, nous savons qu’elle ne sera qu’elle ne renverra la paix qu’à plus tard. Parce qu’elle invitera d’autres congolais à entrer dans l’opposition. Une minorité dans l’opposition voit juste : propose une résolution politique et durable des conflits. Cependant, cette minorité ne travaille pas assez pour obtenir l’adhésion de la base à son projet par une propagande conséquente.

Seule, Kongo ya Sika propose un schéma clair, démocratique pour aller vers la paix en RDC et dans toute la région des Grands Lacs. Nous proposons en effet d’abord et avant tout une stratégie à projets et démocratique. Nos cellules de travail sont de véritable cellule de base d’apprentissage d’une démocratie sans trucage ni hypocrisie. Aucun sujet n’est tabou et rien n’est à remettre à plus tard tant qu’il tient à cœur quelques congolais.


Source : http://www.aa.com.tr/fr/news/363010–rdc-des-assaillants-attaquent-le-camp-militaire-tshatshi-a-kinshasa

AA/Kinshasa/BILETSHI Raoul 

Des tirs nourris ont été entendus, mardi après-midi, à Kinshasa, aux abords du camp militaire Tshatshi, siège du ministère congolais de la Défense, a annoncé le porte-parole du gouvernement, Lambert Mende qui promet de communiquer le bilan des affrontements dans la soirée de mardi. 

« Un groupe d’assaillants manifestement mal intentionné, a tenté d’entrer cet après-midi, dans l’enceinte du camp militaire Tshatshi (Etat-Major des Forces armées de la République démocratique du Congo) en tirant sur les positions de gardes qui veillent sur les lieux » a indiqué Mende, qui s’exprimait au cours d’un point de presse.

« Les malfrats avaient des pistolets et des machettes. Nos forces de défense et sécurité ont cependant rapidement réagi en ripostant et les assaillants ont été très vite maîtrisés » a affirmé le porte-parole.

Concernant l’identité des assaillants, Mende a déclaré attendre un rapport des services spécialisés.

«Nous sommes en train de les identifier. Nous attendons un rapport d’un moment à l’autre ou d’un jour à l’autre », a déclaré le ministre.

«   A l’heure qu’il est (16h locale) nous n’avons pas encore de bilan des affrontements », a fait savoir le ministre des Médias qui a déclaré cependant qu’il y a « eu des arrestations ».

« Nos services nous feront le rapport et nous communiquerons tous les détails dans la soirée », a promis le porte-parole qui a également appelé la population à garder son calme.

Suite à ces tirs, tous les commerces, les banques et bureaux du centre-ville de Kinshasa ont rapidement fermé et des chars se sont tassés sur les principales voies d’accès qui mènent au camp, a constaté un correspondant d’Anadolu.

Si le calme est revenu au centre-ville, des véhicules de police continuent d’effectuer leur ronde, appelant, à travers des mégaphones, la population à ne pas céder à la panique.  

Le trafic du transport en commun, quant à lui, a repris peu à peu.

Le camp Tshatshi, ainsi que le siège de la radiotélévision nationale congolaise (RTNC) et l’aéroport de N’djili avait déjà été l’objet d’une attaque, le 30 décembre 2013 dernier. Le bilan officiel faisait alors état de 52 morts chez les assaillants et 3 morts dans les rangs des forces de sécurité congolaise.

Conférence-débat 20072014


Comment et pourquoi les ONG, ASBL, coopératives et églises ne développeront-elles pas la RDC dans les 5 à 10 prochaines années ?

Texte introductif

https://onedrive.live.com/edit.aspx?id=documents&resid=4639CBC0032178F9!1844&cid=4639CBC0032178F9&app=OneNote&&wd=target%28%2F%2FRadio.one%7C8edad80e-5c7c-4913-9053-dc4497f579d6%2FDimanche%2020%20juillet%202014%7Cae2636b8-a00e-4b1e-b0fd-4fe6ca6bfbf8%2F%29

(Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu, Projet 2014)

Commençons par dire que beaucoup de choses sont faites en RDC par les églises catholiques, protestantes, musulmanes, kimbanguistes et jéhovismes, depuis plusieurs décennies :

  1. Éducation religieuse de la jeunesse
  2. Œuvres sociales dans les localités
  3. Services publiques : enseignement, santé communautaire, agriculture, pisciculture, élevage, foresterie, artisanat, imprimeries, librairies…

Cependant, aucune de ces organisations, à notre connaissance, n’a apporté une industrie de taille aux congolais. Cela est regrettable. Même pas quelques milliards de dollars par an ne sont consacrés au peuple affamé et décimé. Sachant que le budget annuel du Congo, selon nous, ne devrait pas être inférieur à 950 milliards de dollars par an. Nous partons d’une base de 73 millions d’habitants, d’une moyenne de 6 habitants par ménages et d’un revenu moyen net de 2500 $/ménage/mois. Le gouvernement congolais ne sait pas hausser ce budget à plus de 8,9 milliards de dollars en 2014 : http://radiookapi.net/economie/2014/01/22/rdc-lassemblee-nationale-vote-le-budget-2014-revu-la-hausse/#.U8vpt_mSweo !

Pour certaines d’entre elles, c’est le principe de séparation du temporel d’avec le spirituel qui expliquerait cela. Ce principe est cependant vite contredit par ces mêmes certaines de ces églises quand elles courent derrière les subsides et d’autres facilités fiscales pour faire leurs propres business.

Il faut cependant reconnaître que le gouvernement ne laisse pas toujours aux à ces ONG, ASBL, églises et coopératives, la possibilité de faire mieux. Depuis 1960, chaque gouvernement, il a peur que son incompétence ne soit davantage mis à nu et que le régime qui le soutien ne tombe. Dans certains cas, l’État a détruit l’œuvre des églises pour (dans le but de) asseoir sa dictature, de faire le lit de la dictature et de l’imposture.

Pendant ce temps, la diaspora mobilise des sommes appréciables pour subvenir aux besoins de nos frères qui vivent à l’intérieur de la RDC. Pour la plupart, des compatriotes qui ne savent pas comment fuir la médiocrité, la dictature, l’imposture et la colonisation ; ni comment combattre ces fléaux qui ruinent notre nation. 9,3 milliards de dollars transférés en RDC en 2009 (http://www.mbokamosika.com/article-la-rdc-a-re-u-de-sa-diaspora-9-3-milliards-usd-via-western-union-113456408.html) ferait bien plus si la diaspora organisait ce transfert autrement : avec sagesse et intelligence, comme le souligne d’ailleurs Angelo Mobateli dans l’article cité ici.

Le mémoire de Maluxes Malumbe M’mangwa, de 2012, sur la question montre bien, qu’au Congo de Lumumba, l’impact des interventions de l’État, des entreprises et des organisations congolaises ci-haut citées, sur le développement du congolais est minime (http://www.memoireonline.com/01/13/6696/Les-ASBL-et-la-problematique-de-developpement-socioeconomique-du-territoire-de-Fizi-en-RDC.html). Il nous présente des chiffres alarmants dont 60 à 94% de taux d’incidence de la pauvreté dans notre pays, suivant les contrées concernées… La province de l’Equateur étant, hélas, des moins bien parties dans cette affaire.

Avant d’en arriver à notre pronostic, notons que les secteurs dans lesquels les organisations incriminées dans cette conférence, sont mal définis : le social, la santé, l’éducation, à l’exclusion quasi totale de tout ce qui est économique, industriel, scientifique, technologique, stratégique. À la base : un mauvais départ du Congo avec les lumumbistes, relayés par les mobutistes, les kabilistes et les kanambistes. Ils passent leurs temps à faire au peuple congolais – qui les suit – que les grands moyens de production ne doivent être que du ressort de l’État, qui, seul, serait capable de mobiliser de grands investissements dans le pays ! Tout cependant montre que c’est le privé et l’associatif, qui pourront sortir le Congo du gouffre : l’État étant incapable de sortir de son erreur en moins de 20 à 30 ans.

La parenté et la mysticité, pointé du doigt comme étant la prison de l’Africain, par le Professeur Kayemba Ntamba de l’UNIKIN dans les années 80 déjà, ne permet pas notre État à changer de mentalité de facilement. Cela, d’autant plus qu’aujourd’hui, le contact de l’Etat avec la masse est très lâche et il faudra du temps avant que le pays reparti – par quelque miracle que ce soit – ce dernier puisse rétablir le lien nécessaire pour obtenir une participation aux projets de développement endogène du pays. Les ASBL, ONG, coopératives et églises en revanche gardent quelques contacts significatifs avec la masse. Les partis politiques n’apparaissent qu’aux élections et s’en vont ensuite massacrer, violer, piller, notre peuple.

Plus grave, notre expérience, dans le cadre du projet 2014, de l’EAE ASBL et de Kongo ya Sika, montre clairement qu’il nous faut former, aiguiser les compétence avant d’espérer commencer un développement digne de ce nom en RDC. Nous avons cru que tout pouvait aller très vite, que le pays avait plus de diplômés qu’en 1960, mais aujourd’hui nous sommes dans la désillusion : le décollage du Congo attend de nous un travail de fond. Une révolution culturelle comme diraient les marxistes-léninistes pour mettre notre peuple au travail manuel et intellectuel qui seul libérera la RDC de l’emprise de la colonisation, de la dictature, de l’imposture et de la médiocrité. Nos amis personnels qui sont rentrés travailler sur terrain, à l’intérieur du pays sont tous formels : il manque non seulement de compétences lorsqu’il faut considérer les besoins en projets de développement, mais bien plus que cela, il manque la mentalité convenable. La culture de l’immédiateté, de la cupidité, de la paresse, tant physique qu’intellectuelle, est profondément ancrée dans le pays. Les acteurs du développement auront du temps, d’une génération pour former (compétences – 5 à 6 ans pour avoir les fruits), pour mobiliser massivement à l’intérieur (moralité – 25 à 30, le temps d’une génération, qui démontre les bienfaits du capitalisme aux congolais conquis par le socialisme).

Aujourd’hui, toute la RDC, comme beaucoup de nations à problème dans le monde dit civilisé, est plongée dans une mentalité socialiste : les grands changements, le congolais l’attend de l’État qui ne saura pas l’impulser demain. Dans l’espace politique pourri, personne n’est encore prêt à nous aider à faire un premier pas vers la remise en question de nos habitudes en matières de développement.

Voici un ou deux mois que les diplômés congolais commence à comprendre leur erreur : avoir laisser des incompétents diriger le pays pendant 54 ans déjà. Décidés à prendre la position qui doit être la leur, ces diplômés, il est vrai, commencent à s’organiser. Les défis à relever sont immenses :

  1. Le manque d’expérience politique chez la plupart à combattre par l’exercice ;
  2. Le manque d’une cohésion national à effacer ;
  3. La jalousie des vétérans de la politique à gérer avec intelligence et sagesse ;
  4. La masse à conquérir à distance – imposture oblige – pour pouvoir la former ;
  5. La gestion d’une démocratie que le pays n’a pas encore connue
  6. Etc.

Voilà qui nous amène, nous faisant très optimistes, à affirmer que : les ONG, les ASBL, les coopératives et les églises du Congo ne sauront pas participer significativement au développement intégral de la RDC dans les 5 à 10 prochaines années. Cependant, une machine, un mécanique viennent de se mettre en route qui permettront au Congo à entre dans le tunnel à l’horizon 2020.