Devenir belge…


Les conditions pour devenir belge changent de temps à autre.  Il vaut donc mieux être au courant, si l’on souhaite solliciter la nationalité belge, pour en vivre en belge.  Voici quelques liens utiles.

http://www.bruxelles.be/artdet.cfm/4875

http://www.lachambre.be/kvvcr/showpage.cfm?section=/nat&language=fr&story=general.xml

Qu’attendez-vous de 2016 ?


Le pouvoir de Kinshasa est-il une dictature ?  Comment le savoir ?

Les partis au pouvoir forment une majorité écrasante au parlement jusqu’à présent.  Un parlement élu par nous, congolais.

L’impopularité du pouvoir ne sera prouvée que lorsqu’une majorité écrasante quittera la Mouvance Présidentielle (MP).  Ce moment est encore loin devant nous, si nous lisons les indicateurs politiques et sociologiques congolais.  Que faut-il faire dans une démarche démocratique, citoyenne, quand on est de l’opposition ?

C’est prouver au congolais que ce pouvoir n’est plus celui du peuple.  Montrer que le peuple ne l’aime plus.  Qu’il le suit plus en parce qu’il travaille à la pérennisation de l’esclavage, de la colonisation, de la dictature, de l’imposture et de la médiocrité en RDC.

Une démarche de complexés, qui consiste à toujours compter sur le « secours » de l’Occident ne mène le Congo nulle part depuis 1960.  Ainsi, certains quitte Kanambe, non pas qu’ils aiment la paix et la prospérité pour tous.  Ils le fuient uniquement pour faire plaisir aux occidentaux.  Il le quittent par peur des représailles que ces occidentaux brandissent, eux qui ont beaucoup de moyens de coercition contre Joseph Hyppolite Kanambe.

Si donc une telle démarche devait aboutir, que faut-il en attendre, logiquement ?  C’est ce que nous discutons sommairement à la lecture d’un article tiré de de C-News par le Générale Kawele Kata Moto du groupe Skype Projet 2014.

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Bientôt une nouvelle vague des départs au sein de la majorité de Kabila

Un ministre, d’un portefeuille rayonnant, serait à la tête de huit partis politiques de la majorité présidentielle, qui s’apprêteraient à quitter la navire du sortant Joseph Kabila un de ces quatre matins. « J’en ai marre d’être tourné en bourrique par notre autorisé morale et certains responsables de notre famille politique », se plaint l’homme à la tête du G8, avant de lancer: » advienne que pourra.

Je les avais averti, mais comme ils ne veulent pas résoudre mon cas, tout à fait légitime, en tout cas, je suis obligé de m’en aller avec les miens ».

Ce deuxième départ fragilisera encore une fois la majorité – si pas l’enfoncer à jamais, puisque ce ministre compte s’en aller avec près d’une trentaine de députés.

Le groupe dont il est question serait en connivence avec le candidat, Mutungulu de retour au pays, il y a quelques semaines.

Matungulu fait la ronde de différents partis depuis son retour. Il rencontre des personnalités politiques de tous bords. Même celles de la majorité au pouvoir.

La fragile majorité, de 315 députés ne tient plus que sur le bout du fil. Déjà que lors de l’élection du premier vice-président du bureau de la chambre basse et le rapporteur, sur 315 députés enregistrés, Luhonge a obtenu 271 voix.

C-NEWS

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315-30=285
C’est encore rien !
Il faut amener Kanambe à 125 députés ou moins. Ce jour-là, le divorce du congolais d’avec le mal sera clair et net !
Pour le moment, nous sommes de faux chrétiens…
Mon Dieu et ton Dieu attend la repentance des 85% de chrétiens congolais prostitués.
Le mouvement qui a cours, sous l’effet de la peur des États-Unis, n’est pas celui qu’il nous faut.
Nous avons besoin de congolais qui se lèvent contre la trahison, la médiocrité, l’esclavage, la colonisation, la dictature, l’imposture, d’ où qu’elle vienne.
Ça, c’est le Projet 2014 !
Le mouvement en cours n’apportera qu’une accalmie de quelques mois.
Et puis, les démons du tribalisme, de la démagogie, de la fausse religion continueront l’oeuvre de Kanambe et les siens…
1. Disqualifier les bandits politiques, nous-mêmes.
1. Promouvoir nos vrais leaders.
Toutes les autres voies sont des démissions politiques que mon Dieu et ton Dieu, sanctionnera.
Puisque tu le sais comme moi, pourquoi perdre notre temps dans des projets à plaisirs éphémères ?
Disons à nos frères ce qui est : nous devons démettre tous les honorables véreux pour les remplacer par des hommes faits, patriotes, intelligents, sages, convaincus, matures…
Agir autrement, c’est perpétuer l’insécurité, la pauvreté du plus grand nombre.

Élections 2016


Dépit ou défit ?


[16:29:26] GKM

BREAKING NEWS RDC

Trois personnalités principales ciblées par le salaud rwandais soit disant Joseph Kabila D’une source proche de la Présidence de la RDCongo, cette déclaration est sortie de la bouche de Joseph Kabila lui-même qui s’est adressé à l’un de ses proches, en disant : “Charles Mwando Nsimba, Pierre Lumbi et Moïse Katumbi vont regretter de m’avoir trahi et de s’être joué de moi.”

De quoi les reproche-t-il ?

Mwando Nsimba

Joseph Kabila lui reproche qu’après son retour de l’exil en Belgique où il était presque mourant et ne possédant même pas un moyen de déplacement à Kinshasa, Joseph Kabila avait demandé en son temps à Matata Ponyo, Ministre des Finances à l’époque, de lui donner une Jeep Toyota pimpant neuve et de l’argent pour sa survie.

Il renchérit en disant alors qu’il a fait de lui un grand Ministre de la Défense, premier Vice-président de l’Assemblée nationale, Joseph Kabila ne comprenait pas que ce dernier insistait pour que son fils, Christian Mwando, soit le Ministre des Finances. “Pour avoir péché et m’avoir manqué de loyauté, ce vieux papa va le payer cher” : a-t-il déclaré.

Pierre Lumbi

je l’ai mis à un grand poste, celui du Conseiller spécial en matière de Sécurité, car d’après les mêmes propos de Joseph Kabila, il devait produire un bon travail comme l’avait fait Samba Kaputo. Dommage, Joseph Kabila découvrit que Pierre Lumbi avait des accointances avec les services secrets américains.

Et il a dit que “ce type est dangereux car à tout moment, il peut m’éliminer.”

Moïse Katumbi Chapwe

Joseph Kabila dit qu’il est un ingrat.

“J’ai tout fait pour qu’il soit un Gouverneur puissant avec tous les moyens, il n’a pas trouvé d’autre choix que de vouloir me remplacer, il se trompe. J’ai déjà demandé à Kalev Mutondo et à Evariste Boshab de tout mettre en œuvre pour l’anéantir et l’écraser.”

Joseph Kabila, va-t-il arriver à mettre en œuvre son plan machiavélique contre ces trois personnalités ?

D’après un Professeur de l’université de Kinshasa qui a requis l’anonymat, “Joseph Kabila est dangereux et rancunier, et il lui arrive souvent lorsqu’il est en colère, qu’il ne contrôle plus ses facultés mentales.”

D’après le même Professeur, “Moïse Katumbi non plus n’est pas moindre et pense que Joseph Kabila s’est trompé d’adversaire.

Boycottons 2016 !


Le boycott est-il une méthode qui marche ?  Dans une proposition d’Albert Muya, publiée ici en son temps, il proposait aux congolais plusieurs armes pour combattre notre ennemi commun.  Personne n’en tint compte.  Pourquoi ?  Voici un type de lutte qui portera du fruit s’il est nourri, s’il est adopté.  Il a un impact sur la psychologie de l’adversaire et de tout son entourage.  Il l’isole et le paralyse.  Il le détruit de l’intérieur : du siège de sa méchanceté.  Qui plus est, il épargne des querelles puériles, des blessures inutiles, du froid extérieur et accorde du temps pour travailler à l’essentiel : la paix et le progrès de notre âme.

La volonté est une arme contre laquelle aucune arme ne peut résister.  Si le congolais de Brazzaville l’ont compris, nous pouvons aussi le comprendre et l’utiliser.  Parce que c’est elle que nous n’utilisons pas assez dans notre combat, de rue et de cris de guerre.  Nos alléluias et nos amen leur font écho.  Nous occultons le combat de bureau, de réflexion et de méditation.

Nous ne pensons pas que les congolais aient infliger un camouflet à Denis Sassou Nguesso.  Ils lui ont dit, dans un langage d’adultes, qu’ils n’étaient pas d’accord avec lui, qu’ils avaient plus important que cela pour leur pays, de leur point de vue.  C’est là la force du boycott.  Il est le refus de se fait ce que l’on n’est pas.  C’est l’affirmation de son identité, c’est l’installation douce du respect dans les rapports existentiels.

Ce n’est pas pour rien que nous, en rapport avec les élections de 2016 proposons aux congolais le boycott pur et simple.  La concentration sur d’autres projets importants :

  1. La disqualification des hommes véreux que nous avons, nous-mêmes, commis à la gestion de la chose publique : les parlementaires que nous avons nommés, sachant bien que bien peu se souciaient dans leur vie du droit du citoyen et de son respect.
  2. La promotion de nos vrais leaders, qui, jour et nuit, s’occupent à rechercher comment sortir notre pays dans lequel il s’est enfermé lui-même, démocratiquement ! Certains d’entre eux, Dieu nous les a retirés, même tragiquement, à la gloire de son nom.  D’autres encore nous sont enlevés, nous, peuple au coup roide, pour que nous fassions l’expérience que le salaire du péché, c’est la mort.

À appliquer cette méthode, Mobutu ne serait pas devenu président.  Il n’y aurait pas eu quelqu’un pour nous mettre le pays en moule comme il l’a fait.  Nous serions en voie d’avoir notre indépendance véritable.

À appliquer cette méthode, L. D. Kabila ne serait pas devenu président du Congo.  Le pays n’aurait pas été engagé sur la voie de la médiocrité.  Nous n’aurions pas connu une mort de président en cours de mandat.  La paix et la stabilité allait être progressivement prendre place dans notre vocabulaire.  Nous oublierions Mobutu pour toujours.

À appliquer cette méthode, Kanambe ne serait pas devenu président de la RDC.  Nous aurions un présidente intelligent, sage, mature, responsable, économe et respectable.  Nous n’aurions pas perdu autant d’âmes sur notre territoire.  Beaucoup d’entre nous seraient rentrer donner main forte à nos frères restés au pays sous les régimes dictatoriaux.  Notre pays serait en train de revivre plutôt que de se mourir.

La lutte démocratique appelle à la formation de notre volonté.  À la nouvelle naissance sans laquelle nous somme incapable du bien.  Le jour où nos partis politiques et nos églises le prêcheront, notre pays prendra son envol.

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[00:15:27] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: Référendum au Congo: Sassou Nguesso a subi un camouflet

Brazzaville – Le président congolais Denis Sassou Nguesso a subi un camouflet lors du référendum organisé dimanche au Congo sur un projet de constitution qui lui permettrait de se représenter en 2016, a estimé lundi un des chefs de l’opposition à Brazzaville.

Il vient d’avoir un camouflet. Les Congolais ont refusé de voter, a déclaré Pascal Tsaty Mabiala, premier secrétaire de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS), premier parti d’opposition au Parlement, dans un entretien téléphonique avec l’AFP.

Les Congolais ne se sont pas déplacés, c’était le mot d’ordre que nous avions donné, a ajouté M. Tsaty Mabiala, pour qui la participation dimanche n’a pas dépassé 10%.

Selon les observations de plusieurs journalistes de l’AFP à Brazzaville et Pointe-Noire, la deuxième ville du pays, dans le sud, et les informations récoltées dans plusieurs autres grandes villes dans diverses régions, les électeurs semblent avoir largement boudé le référendum.

Groupés en plusieurs coalitions, les opposants au chef de l’État ont qualifié cette consultation populaire de coup d’État constitutionnel et avaient appelé la population à la boycotter.

La double nationalité…


L’affaire « Rosette Mossi » relance – heureusement – le dossier de la double nationalité.  Nous pouvons lire sur cette affaire l’article de Jean Kitambala, de Congo Indépendant, du 25 octobre 2015 : http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=10320.

Les commentaires de nos compatriotes, suite à cette publication, sous l’article incriminé sont éloquents et instructifs :

  1. le sérieux de nos hommes d’État est réinterrogé ;
  2. la double (triple ou plus ?) nationalité de certains de ces hommes d’État est revisitée ;
  3. la loyauté et l’illégalité de certains faits et gestes de son Excellence Madame l’Ambassadrice du Congo à New Delhi sont tour à tour témoignées, encouragées, dénoncées et condamnées ;
  4. le régime de Kinshasa est encore une fois cerné, caractérisé, décrié, contesté, renié même ;
  5. etc.

Bref, la double nationalité continue à nous poser problème.  Que faire ?  Comment s’y prendre ?  Quoi préparer pour le prochain régime ?  Surtout : pourquoi, quand, par qui, avec qui et comment ?

Pourquoi traiter la question de la double nationalité ?

L’État moderne n’est plus celui d’il y a deux décennies.  Nous avons de nos mains détruit les familles, les patriarchies, les clans, les tribus, les ethnies, les royautés, pour devenir civilisés.  Nous les avons écartés de nos politiques pour faire plus humaniste, plus universaliste en créant les États de formes diverses, mais jamais moins décevants.

Certaines de nos sociétés ont pu mieux s’organiser dans ce nouveau système mondial.  D’autres, ne s’en sortent pas.  Ils sont occupés à hésiter, à tâtonner ou à résister au changement.  Ils se battent contre les fauteurs de troubles, les modernistes, les civilisés ou mieux, les impérialistes, aux yeux de certains.

Peu de pays au monde acceptent la double nationalité, sous certaines conditions.  Ils n’acceptent que les nationalités des pays amis.  La prudence est de mise.  Les hommes au pouvoir veulent rester au pouvoir, aux commandes.  Rien ne doit brusquement leur échapper : il faut donc bien se méfier de l’étranger…  Quoi de plus normal, dirons-nous !

Quand faudrait-il en parler ?

C’est maintenant ou jamais.  La diaspora est bourrée de congolais ayant acquis une autre nationalité, sans renoncer à la nationalité congolaise !  Ils ne sont pas considérés comme congolais par la loi congolaise.  Curieusement, tous citoyens congolais ou presque les considèrent comme leurs compatriotes.  Quelques congolais, cependant, les considèrent comme congolais, quand il s’agit d’aller à la Western Union, et comme étranger, les jours des élections.  Quand ils sont au Congo, personne ne les prend pour des étrangers dans leurs patelins respectifs !  Certains s’y retrouvent d’ailleurs avec des cartes d’identité congolaises.  Le pouvoir est donc en désaccord parfait avec la majorité du peuple.

Les lois édictées, les référendums qui ont cours au Congo sont en réalité tous « illégaux ».  Une frange importante de congolais n’a pas été consultée, n’a pas été représentée, à leur confection !  Si la diaspora pèse 8 millions et que 50% sont électeurs, c’est que ce sont 4 millions d’électeurs que pèse la diaspora : près de 12% de l’électorat…  Cet électorat, on nous apprend qu’il voisinerait actuellement les 32 millions, par on ne sait quel miracle…

Qui sont habilités de traiter de la question ?

Le système politique présent est spolié, inacceptable pour la majorité des congolais.  Il règne par défi, comme dirait l’UDPS : avec raison !

Ce n’est donc pas de lui que nous pouvons attendre la conduite correcte des affaires, quelles qu’elles soient.  Il nous faut absolument commencer par le commencement : débouter les imposteurs ainsi que les hommes véreux ou incompétents que nous avons commis à la gestion de la chose publique de nos propres mains.  Nous ne pouvons confier ce travail à la « communauté internationale ».  C’est bien nous qui avons mis notre machine en moule.  C’est à nous qu’il revient de la réparer.  Si du moins l’indépendance du congolais nous tient à cœur.

Comment aborder la question de la double nationalité ?

Il n’y a pas une autre façon d’aborder les problèmes nationaux correctement que celle d’y aller démocratiquement.  C’est à chacun de nous de venir autour de la table pour que nous décidions ensemble de ce que nous voulons faire de notre pays.

Notre avis à nous est que l’important et que le congolais décide en âme et conscience de ce qu’il veut faire de sa nationalité.  Q’un esclavagiste, d’un colonisateur ou qu’un imposteur décide pour lui, suscitera toujours une rebellion à terme ; et, pérennisera l’insécurité dans la pays, rendant du coup impossible le progrès pour le plus grand nombre.  Notre opprobre, resterait alors entière, s’accroîtrait même.

Occuper les terres congolaises ?


Plusieurs sont aujourd’hui les peuples qui, sur quasiment toutes nos frontières, mais aussi à l’intérieur du pays, et ce, jusqu’à la capitale, Kinshasa, essaient d’occuper nos terres, dans la violation totale des droits des congolais.  Il faut avouer que nous y sommes pour beaucoup ; et, cela est bien regrettable.  Certains, achètent nos terres avec des fortunes accumulées sur le dos de nos compatriotes mal payés.  Leur besogne est facilité par l’imposture dans laquelle nous vivons et qui met nos populations en position de faiblesse face à ces rapaces, à ces bandits, économiques.  Ils se disent que quand les congolais se lèveront de leur sommeil ce sera trop tard.  Cette erreur est grossière de la part de ces personnes, tant physiques que morales.

Elle dénote une méconnaissance de la gente congolaise.  Demain ne sera pas comme aujourd’hui.  Plusieurs regretteront de s’être investis, frauduleusement, inopportunément,  dans l’exploitation des terres qui ne leur appartiennent pas, espérant les garder pour de bon.  Pourtant, des congolais veillent !  L’APARECO parle de « l’œil du patriote »…  Elle n’est pas une chimère, mais une réalité.  Il est des congolais qui prennent des notes, qui constituent des bases de données.  Bientôt (20 à 30 ans sont possibles), elles permettront de confondre les roublards, les malicieux.  Parmi les infortunés se trouveront, hélas, quelques congolais : des traîtres, des collabos et mêmes, des irresponsables-mêmes.

Tous les congolais se préparent à réoccuper les terres de leurs aïeux.  Ils surveillent de près ceux qui les déciment et ceux qui pillent.  Ceux qui les massacrent pour essayer de faire disparaître des leurs villages, leurs villes, sont connus.  Comme dans la machine à remontre le temps, la redécouverte de leurs forfaits fera grincer beaucoup de dents.  Les soutiens deviendront brusquement rares…  Certains amis les fuiront, comme cela l’est des hommes non-régénérés.

Plutôt que de lorgner vers la RDC, ces peuples auraient tout intérêt à appeler les congolais à l’aide.  Appeler à l’aide pour disqualifier les dictateurs qui s’occupent à les induisent en erreur. Ces derniers, sachant qu’ils seront partis demain, d’une manière tragique ou « tranquille », ne se préoccupent pas de leur progéniture.  Et les fils passifs aujourd’hui, regretteront de n’avoir pas arrêter leurs pères dans leurs folies.  La situation qui prévaut chez nos voisins, prévaut aussi à l’intérieur du Congo.  Plusieurs, dans notre pays, en effet, sacrifient l’avenir de leurs enfants, qu’ils endettent trop lourdement.  Considérons quelques exemples.

Les molelistes ont tué beaucoup de congolais et d’étrangers sur notre territoire dans les guerres des années 60.  Aucun procès ne leur encore été intenté.  Parce que, celui qui prit le pouvoir en 1965 n’avait pas intérêt à le faire.  Plusieurs familles aujourd’hui sont en droit d’exiger que droit soit dit, que justice soit faite.

Les mobutistes, les kabilistes (ld-kabilistes) et les kanambistes ont tué et tuent encore.  Ils se consacre à cette pratique dans le mépris total de l’humanité, du droit, de la justice, de nos cultures congolaises.  L’impunité, favorisée par notre tolérance du mal, favorise ces comportements, ce que certains kinois ont baptisé « esprit de mort ».

Des congolais existent qui savent de quel côté les choses et de quelle manière celles pourraient être débloquées.  L’imposture et la terreur qu’elle impose dans le pays, retient le souffle de toute le monde.  Dans que le pays sera sous occupation, sous domination étrangère, il nous sera difficile de dire le droit, de rendre justice.  Notre premier devoir doit donc, forcément et logiquement, être celui de la libération de notre pays du joug de l’esclavage, de la colonisation et de l’imposture.

En effet, il nous sera impossible de prétendre être soucieux de la paix tant que nous ne nous efforcerons pas à restituer chacun dans ces droits les plus élémentaires : le droit à la vie, le droit à la possession du droit de son travail, le droit à l’expression de sa penser, etc.

Quant à ceux qui, depuis la nuit des temps, ce sont mis à lâchement dépecer les terres des peuples du Congo, qui profitent de leur ascendance militaire, il faut s’attendre que bientôt, ils prennent quelques décennies à nouer des relations utiles avec les peuples de la RDC.

FRPI : un casse-tête ?


Le FRPI est-il un casse-tête ?
Quelle cause défendrait le FRPI ?
Y a-t-il des solutions aux problèmes soulevés par la présence du FRPI en Ituri ?
A quelles conditions raisonnables et logiques ?

Skype 26-10-2015 09 :15 :26

(…)

GPAU : Quelle est la situation sécuritaire dans l’Ituri ?

JJJ : Pour l’instant chez les Lendu Bindi, la situation reste toujours tendue entre l’armée régulière et la milice FRPI

GPAU : Que veulent les Lendu Bindi ?

Tu veux dire que les autres Lendu Pitsi et autres, ne soient pas avec eux (Bindi) ?

Quelle est l’avis général des ituriens par rapport au conflit ?

JJJ : La revendication est vague et compliquée.

GPAU : Indépendance administrative ?

JJJ : Car jusqu’à nos jours on ne sait pas ce que sont leurs revendications.

GPAU : Si…

Là, tu te trompes…

La revendication des Lendu date de bien longtemps : en 1976 déjà, la situation était plus que tendue !

JJJ : autres fois ils comptaient s’intégrer dans l’armée régulière, malheureusement une fois leur chef était sortie de la brousse afin de commencer la négociation, chose drôle on l’a emprisonné.

GPAU :

  1. Respect de la gente Lendu
  2. Représentation suffisante dans les institutions
  3. Libération des terres lendu occupées par des allochtones sans le consentement du Lendu
  4. Séparation administrative et politique du Lendu d’avec le Hema-Nord
  5. Autres

GPAU : Qui dit qu’il ne sait pas tout cela ?

OK !

JJJ : Cobra Matata

GPAU : Là tu parles de la milice elle-même !

JJJ : oui

GPAU : Je sais tout cela !

JJJ : Pour la communauté locale il n’y a pas vraiment de discorde.

GPAU : Que disent les Ituriens là-dessus ?  Juste ou bon que de l’arrêter alors que les autres ne sont pas arrêtés, circulent ?

JJJ : De toutes les milices qui étaient dans notre province de l’Ituri, il ne nous reste que le FRPI.

GPAU : (y) Les Lendu sont nos frères que nous devons soutenir.  Il est inacceptable qu’ils souffrent tout simplement parce ce qu’ils étaient pro-Bemba !

JJJ : C’est le business que le Gouvernement est en train de faire pour sur le dos de la population de l’Ituri.

GPAU : C’est normal, personne n’a encore résolu la question Lendu !

Il faut que nous, Ituriens, reprenions la solution de la question Lendu en main parce que les non-ituriens sont incapables de le faire : ils ne connaissent pas tous les enjeux !  Ils sont les biens venus pour conseiller, pour observer…  Mais INCAPABLES pour nous aider !

Toi, que penses-tu de ma proposition qui date officiellement de 1994 ?  Une solution iturienne à la crise iturienne.

Ma proposition veut dire que la MONUC dégage et bien entendu que les rebelles ne soient plus aux commandes de la politique.  Chacun d’eux en effet, cherche à se protéger et ne peut être juge et partie, si nous voulons bien régler les problèmes, dans le sérieux et l’impartialité !

Les Lendu ont été beaucoup humiliés dans l’histoire de l’Ituri.  Ils ont rendu des services à l’Ituri dont personne ne veut parler : tel le nettoyage des molelistes en 1965 et 1966 en toute loyauté et professionnalisme.  Personne n’en parle !

Ils ont commis certes des erreurs : l’affaire PLW par exemple.  Ils auraient mieux fait de s’investir dans une lutte politique, propre, avec le soutien des autres tribus de l’Ituri capables de compassion.  Et Dieu sait qu’il y en a !

Notons que le même type d’erreur a été commis par d’autres tribus aussi…  À des degrés divers et  dans des circonstances différentes.

Mais, je connais des ituriens capables de mettre tout le monde autour d’une table pour que de vrais pactes de non belligérance entre nos tribus soient signés d’ici une ou deux années, pour en finir, DÉFINITIVEMENT, avec les conflits inter-tribaux qui S’EXPLIQUENT tous !

À une condition toutefois : commencer tous ensemble à convaincre les congolais que le pays ne peut pas convenablement être pacifié ni conduit au progrès de tous tant que nous ne disqualifierons pas, DÉMOCRATIQUEMENT, les rebelles que nous avons nous-mêmes commis à la gestion de la chose publique !

Bonne journée !

Pour rappel ?


C’est le courrier que nous recevons d’Africa-t.  Pour rappel, sans doute.  Le rappel de plusieurs choses à la fois sur nous-mêmes congolais :

  1. le M23,
  2. nos erreurs,
  3. nos contradictions.

L’analyse ou la réanalyse de ce texte, 2 ans après, en vaut la peine.  Elle nous permet de voir où nous étions dans le bon et où nous étions à côté de la plaque.  Surtout maintenant que nous apprenons de la création de l’Alliance des Résistants pour la Défense du Congo (ARDC).  Il y a de quoi beaucoup apprendre, pour ne pas nous laisser prendre dans le prochain piège.

GPAU

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From: africa-t@googlegroups.com [mailto:africa-t@googlegroups.com] On Behalf Of Laurent Mutambayi

Sent: mardi 10 septembre 2013 21:40

Subject: FW: Négociations de Kampala: « Irréalistes conditions de Kigali à travers le M 23 »

Irréalistes conditions de Kigali à travers le M23

Le Potentiel, 10 Septembre 2013

Éventuelle impasse à Kampala

Le M23 vient d’administrer une nouvelle fois la preuve qu’il est un va-t-en guerre et que la reprise des pourparlers de Kampala lui sert de trêve avant la relance des hostilités. C’est ce qui ressort de nouvelles conditions qu’il pose pour accepter de déposer les armes. Il s’agit de la neutralisation des FDLR et du retour des réfugiés tutsis congolais du Rwanda. Non seulement c’est irréaliste et inacceptable par Kinshasa mais encore, c’est la confirmation du rôle de filleul de Kigali que joue le M23. Il a endossé le sempiternel argumentaire que son parrain a toujours embouché pour justifier sa présence militaire chez son voisin et dont le soubassement est la balkanisation dudit voisin.   Le M23 s’est disqualifié. C’est le moins que l’on puisse dire. Ce groupe armé à la solde de Kigali vient, à la veille de la reprise des pourparlers avec le gouvernement, de poser deux nouvelles conditions comme préalable à la cessation définitive des hostilités qu’il a déclenchées en 2012 dans la province du Nord-Kivu.Le voile se déchireIl parait de plus en plus clair que le M23 passe pour un épouvantail qu’agite Kigali pour dissimuler son action déstabilisatrice de la région des Grands Lacs où il a commis et continue de commettre de nombreux crimes. Le M23 a commencé son aventure guerrière, d’abord sous le couvert d’une mutinerie de quelques dizaines d’officiers et soldats. Chemin faisant, il s’est transformé, ensuite, en une rébellion surarmée, comptant des milliers d’officiers et d’hommes de troupes.A la lumière de l’évolution de la situation et de la survenance de certains événements, ces deux étiquettes se sont révélées fausses. L’opinion n’est plus dupe.     Après avoir longtemps entretenu le mystère autour de son action, le M23 a fini par se dévoiler. Preuve, ses nouvelles revendications en rapport avec la reprise des pourparlers de Kampala.Il se dit prêt à déposer les armes et à retourner à la vie civile, comme exigé par la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), à condition, insiste-t-il, que Kinshasa apporte une réponse claire et précise sur deux questions : la neutralisation des Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR) et le retour du Rwanda des réfugiés congolais tutsis. C’est ce que rapporte l’AFP, citant le chef rebelle, Bertrand Bisimwa.Ce virage à 180 degrés démontre pour ceux qui voulaient tomber dans la méprise, que le M23 n’est qu’un va-t-en guerre au service de Kigali qui l’a armé pour sous-traiter le plan de balkanisation de la RDC. Devant jouer son rôle jusqu’au bout, il ne s’est pas gêné, le moins du monde, de jeter dans la poubelle le premier contenu de son cahier des charges relatif à la non application de l’accord du 23 mars 2008 qui liait le CNDP et le gouvernement.«La plupart de nos militaires n’ont pas eu pour vocation de faire l’armée. S’ils se battent, c’est pour revendiquer le retour de leurs parents et pour la sécurité de leurs villages », a indiqué Bertrand Bisimwa. Toujours d’après la même source, le M23 demanderait aussi un « plan Marshall pour l’Est du pays », « financé par les ressources locales » de façon, soutient-il, d’assurer la sécurité et la reconstruction.

 Il faut vraiment être aveugle pour ne pas lire entre les lignes cette nouvelle stratégie destinée à entretenir le statu quo, à savoir les tensions qui, à la moindre étincelle, mettent le feu aux poudres. Par ces manœuvres dilatoires, le M23 a choisi de piéger aussi bien Kinshasa que la communauté internationale. Autant il accepte de revenir aux pourparlers de Kampala autant il en obstrue la voie en posant des conditions qu’il sait inacceptables.De quel droit se fait-il le défenseur des populations de souche rwandophone réfugiées au Rwanda et l’adversaire avoué des FDLR ? C’est qu’il veut se substituer à la fois au gouvernement de Kinshasa et au régime de Kigali.  S’agissant des FDLR, l’on se souviendra que les opérations « Amani Leo, Kimia I et II » n’ont donné aucun résultat.C’est la preuve que le M23 est véritablement en débandade. Aussi, comme un diable dans un bénitier, il s’agite dans tous les sens, espérant se frayer une issue de secours, notamment en s’attirant la sympathie d’une seule couche de la population congolaise forte de plus de 450 tribus et ethnies.La revendication du M23 aurait trouvé un sens si ce mouvement à la solde de Kigali s’était également fait l’avocat de près de 2 millions de Congolais en errance dans la sous-région, tant au Rwanda, en Ouganda, en Tanzanie, qu’au Burundi. Comment justifierait-on cette indifférence sur les souffrances qu’endurent les Congolais d’autres souches que tutsie ? Le gouvernement traite de cette question sans regarder les appartenances tribales. Qu’adviendrait-il si chaque ethnie ou tribu déciderait de prendre les armes pour rentrer à la maison ?Derrière ces nouvelles conditions du M23, il y a encore et toujours la main invisible du Rwanda qui ne peut pas accepter le retour d’une paix durable dans les Grands Lacs. Aussi tente-t-il toujours d’agiter au vent, cette fois par le biais du M23, de cet épouvantail qui a fait en son temps son fonds de commerce à savoir le génocide rwandais et la menace sécuritaire que représenteraient  les FDLR à son régime. La communauté internationale qui cherche à le protéger devrait répondre à ces questions que se pose l’opinion congolaise. Est-ce pour ces nouvelles conditions que le M23 a mis à feu et à sang la province du Nord-Kivu ? Peut-il encore se prévaloir d’une quelconque légitimité lorsqu’il ramène ses revendications sur une base totalement identitaire,  s’écartant de ce qui a toujours fait son crédo, c’est-à-dire l’accord signé à Goma le 23 mars 2009.Le gouvernement a du pain sur la planche. Son vis-à-vis à Kampala est un roublard qui, comme ses parrains rwando-ougandais, n’a que faire de la paix.

Le gouvernement congolais est le premier responsable de la sécurité en RD Congo, pas la Monusco

Par Jean-Jacques Wondo

Le Potentiel, 10 Septembre 2013

Analyste des questions sociopolitiques, sécuritaires et militaires de la RD Congo, et auteur de l’ouvrage-référence « Les armées au Congo-Kinshasa. Radioscopie de la Force publique aux FARDC » (2013), Jean-Jacques Wondo Omanyundu est un diplômé de l’Ecole Royale Militaire de Belgique. Il rappelle dans cette analyse que « le gouvernement congolais est le premier responsable de la sécurité en RDC, pas la Monusco ».

Depuis quelques mois, suite à l’enlisement de la situation sécuritaire à l’Est de la RD Congo, on assiste à un faisceau de tirs, venus de toutes parts, contre la Monusco. C’est comme si la persistance de la situation sécuritaire chaotique à l’Est du Congo est imputable à la seule Monusco.

Ma question ici est de savoir qui est le premier responsable pour assurer l’autorité de l’État à l’Est et dans l’ensemble du territoire congolais ?

L’échec de la Monusco, un secret de Polichinelle. Est-ce la seule explication de l’enlisement sécuritaire à l’est du Congo ? La Monusco a un effectif total (au 30 juin 2013) de  24.955 personnes dont  20.438 membres du personnel en uniforme (18. 490 soldats, 522 observateurs militaires, 1. 426 policiers), 3.941 membres du personnel civil (549 volontaires des Nations Unies, 994 membres du personnel civil international, 2. 947 membres du personnel civil local). Son budget colossal approuvé (du 1er juillet 2012 au 30 juin 2013) est de 1. 347. 588. 800 dollars US avec un  coût additionnel estimé à 140 millions de dollars US pour le déploiement de la brigade d’intervention en 2013.

Avec tout cela, on s’attendait tout au moins à ce que cela se reflète sur le terrain, notamment par l’espoir suscité auprès de quelques naïfs (dont le Gouvernement congolais) de voir cette brigade mettre hors d’état de nuire le M23 et tous les groupes armés évoluant au Kivu. Malheureusement, on assiste depuis 14 ans à une présence molle de la mission  des Nations unies au point que bon nombre d’observateurs ainsi que l’opinion publique s’interrogent sur l’utilité de maintien de sa présence à l’Est de la RDC. Mais là n’est pas vraiment mon propos dans cette contribution, mais touchons en un mot.

Sous le titre, « La Monusco : Mission impossible ? », la journaliste indépendante Sonia Rolley, dans la revue Grotius International (Géopolitiques de l’humanitaire, 30 septembre 2012), fait une évaluation mitigée du travail de l’ONU en RDC. Pour elle, la Monusco ne doit pas être, seule, tenue responsable de la débâcle à l’Est de la RDC, il s’agit d’une responsabilité collective qui doit être assumée par tous les acteurs.« La Monusco est peut-être pointée du doigt à raison. Mais tous ces manquements ne suffisent pas à expliquer l’immense gâchis de ce conflit dans l’Est. Les causes de l’insécurité sont multiples : la faiblesse de la démocratie congolaise, l’échec de la réforme du secteur de la sécurité, l’exploitation illégale des ressources minières, mais aussi les conflits locaux et notamment liés à la terre qui sont trop souvent ignorés », écrit-elle. « C’est toute l’assistance étrangère au pays qui doit être repensée, pas seulement un mandat : le positionnement des chancelleries, l’affectation des aides financières et techniques, les stratégies d’intervention des humanitaires. . . Derrière la relative inefficacité de la Monusco se profile surtout l’échec de la communauté internationale…», ajoute-t-elle. Quant à la Monusco, la journaliste indépendante Sonia Rolley note qu’aujourd’hui son positionnement est devenu illisible au point que l’on prépare le déploiement d’une (autre) force (internationale) neutre à la frontière entre le Rwanda et le Congo. « N’est-ce pas en soi un constat d’échec pour la mission de l’ONU ? », se posait-elle la question en septembre 2012. (Lire aussi Les armées au Congo-Kinshasa. Radioscopie de la Force publique aux FARDC).Adam Backzo, spécialiste des groupes armés dans le Nord-Kivu, estime quant à lui que « la position actuelle de la Monusco est intenable, il y a un faux engagement, une fausse neutralité », estimant que « si la Monusco conserve ce positionnement, la guerre va continuer ». « Le soutien de la mission onusienne à une armée défaillante ne permet pas aujourd’hui au gouvernement de reprendre le contrôle de l’Est», assure Waatibal Kumaba Mbuta, auteur de l’ouvrage « L’ONU et la diplomatie des conflits : le cas de la République démocratique du Congo », L’Harmattan, Paris, 2012).Les FARDC (et non la Monusco), détentrices du monopole de restaurer l’autorité de l’Etat.Dans une précédente analyse, publiée en deux parties, intitulée « La résolution 2098 de l’ONU ou l’effondrement du monopole de l’Etat congolais Analyse d’un pétard mouillé? », j’expliquais le rôle de l’Etat, c’est-à-dire la responsabilité gouvernementale dans l’exercice de ses fonctions régaliennes.Je faisais alors référence à la deuxième partie de la définition que le sociologue brésilien Emilio Willems (Dictionnaire de sociologie, 1970) attribue ce concept et selon laquelle l’« un des caractères principaux de l’Etat est l’exercice d’un contrôle coercitif sur ses propres membres ou dans ses rapports avec les autres sociétés ».En effet, la caractéristique principale de l’Etat réside dans sa capacité de disposer du monopole de la violence légitime. Une violence que l’Etat confère à ses forces armées nationales (FARDC) et non étrangères (Monusco) encore moins à des mercenaires ni aux milices pour assurer sa défense extérieure ; aux services de police pour assurer la sécurité intérieure, l’ordre public à l’intérieur de l’État et la recherche des auteurs d’infraction ; et à la justice pour réguler les processus sociaux et sanctionner les comportements jugés en décalage par rapport aux normes de la société (l’État).Il s’agit tout bonnement des domaines qui couvrent les pouvoirs régaliens d’un État de disposer de la puissance publique et qui forment ce que l’on appelle communément « impérium ».De ce fait, la mission principale d’une armée est naturellement celle de défendre l’intégrité, la souveraineté et l’indépendance du pays chaque fois qu’elles sont menacées. En conséquence, en tant que garant de l’ordre républicain, l’armée détient le monopole légitime de rétablir l’équilibre ou de défendre le pays par le recours à la violence chaque fois que le pays est menacé ou agressé.De ce fait, l’État n’a de sens et d’existence que dans la mesure où il possède les instruments performants capables de lui permettre d’exercer son monopole de la violence légitime sur son territoire et même au-delà. C’est-à-dire avec le choc de la guerre, l’État est obligé de montrer de quoi il est capable. Car sans armée efficace et capable d’exercer cette violence contre l’ennemi, c’est toute la substance constitutive même de l’État qui s’émascule. Cela arrive lorsqu’on a une armée incongrue soutenant un État-coquille vide et exposé à la merci du premier agresseur.Dans son fonctionnement interne et dans ses rapports avec les autres États, l’objectif principal d’un État est de réaliser au maximum l’« intérêt national » (National Intrest) en faisant appel à son pouvoir et à sa puissance.D’où, le principe universel affirmé par Carl Von Clausewitz selon lequel « la guerre est un acte de violence dont l’objectif est de contraindre l’adversaire à exécuter notre volonté ».Pour cette raison, le sociologue Max Weber avance que « l’État doit être protégé contre toute forme d’actions qui peuvent compromettre l’exercice du pouvoir et son existence ». Cela implique la nécessité absolue pour l’État de disposer des services publics devant lui permettre d’user de ses prérogatives du monopole de la violence légitime et d’assurer son autorité et sa puissance publique sur l’ensemble de son territoire national. Cela relève de la responsabilité première d’un État (Gouvernement congolais pour le cas présent) et non de la communauté internationale.Mais depuis un temps, face à la déliquescence de l’armée congolaise due au manque de volonté politique en premier lieu, le Gouvernement congolais dans un subtil stratagème de projection psychologique déresponsabilisante, veut se dédouaner de sa responsabilité première sus-évoquée pour amener l’opinion à croire qu’il revient à la Communauté internationale, notamment la Monusco, de défendre le territoire congolais et d’assurer la sécurité des populations.Il s’agit là d’une rhétorique de diversion visant à induire en erreur l’opinion publique au point que depuis un temps, on assiste à des manifestations hostiles, particulièrement à Goma, des populations contre la Monusco. Une population qui semble oublier que c’est d’abord au Gouvernement congolais d’assumer sa puissance publique en assurant constitutionnellement l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire national.Le double langage du gouvernement congolais face à la communauté internationale. Un autre point qui mérite d’être soulevé est le double langage tenu constamment par le pouvoir congolais à l’égard de la communauté internationale. Celle-ci est saluée par le Gouvernement, via généralement et souvent son porte-parole, lorsqu’elle agit pour suppléer sa défaillance étatique et qu’elle est décriée lorsque la communauté internationale agit pour faire valoir les intérêts supérieurs de l’Etat congolais et non des intérêts politiciens du pouvoir en place.Deux exemples suffisent à mettre en lumière dette double dialectique duale et antithétique.1.    Lorsqu’en mars 2013, le Conseil de sécurité a voté la résolution 2098 créant la brigade spéciale, on a assisté à une euphorie triomphaliste hors normes du pouvoir et ses partisans se félicitant des résultats du lobbying de sa diplomatie. Alors que tous les observateurs sérieux savent que cette résolution est le fruit d’une série de plaidoyers menés particulièrement par un groupe d’ONG (HRW, Oxfam, ICG, Global witness, Eurac…) à New-York (ONU) et à Washington (Département d’Etat) pour ramener le dossier Congo à l’ordre du jour des préoccupations internationales.

Cela a même donné droit à une déclaration pathético-irresponsable du ministre congolais des Affaires étrangères, M. Raymond Tshibanda, qui a tonné que « La rébellion M23 doit cesser d’exister comme un mouvement politico-militaire »… Sinon, « la Brigade (NDLR: d’intervention de la Monusco et non les FARDC!) s’occupera à mettre fin à son existence ».2.    Lorsqu’à la suite de la signature de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba et du vote de la résolution 2098 enjoignant au gouvernement congolais d’organiser un dialogue inclusif en vue de trouver une solution durable à la crise congolaise, qui n’est pas que sécuritaire mais aussi politique, sous la médiation de la communauté internationale, le même Gouvernement qui s’en est réjoui quelques mois plus tôt, se rebiffe lorsqu’il faille faire appel à un médiateur international neutre pour résoudre la crise congolaise.C’est le cas lorsqu’à la suite de la convocation des « concertations nationales », l’opposition et une majorité de la société civile ont rappelé au président Kabila les prescrits de l’Accord-cadre et que le nom du président voisin, Denis Sassou Nguesso, était de plus en plus cité comme médiateur de ses assises.

Là on a assisté à un réflexe « instinctif » conservateur de défense des acquis et rentes politiques individuels qu’à une attitude  d’hommes d’Etat visant à privilégier l’intérêt national de la part des membres de la majorité présidentielle. Ils « se sont dressés sur leurs ergots dans un réflexe nationaliste finalement très kinois. Thème : pourquoi avoir recours à un facilitateur pour une crise qui n’existe pas ? » (Jeune Afrique, 13/08/2013).Ainsi, ce double langage contradictoire du pouvoir congolais, lequel – lorsque ses intérêts et calculs politiciens (et non l’intérêt suprême de la nation) sont en danger – brandit la souveraineté nationale. Mais lorsqu’il s’agit de restaurer la sécurité et l’autorité de l’Etat, première mission de l’Etat (telle que définie supra), c’est derrière la communauté internationale que le Gouvernement projette son irresponsabilité.

Au gouvernement congolais d’assumer en premier lieu et en définitive la sécurité de la RDC.Le drame de la RD Congo est que, trop souvent, sa supposée élite politique et son intelligentsia, si elles existent encore, se laissent emporter par des comportements compulsifs émotionnels là où il faille appliquer la raison.Lorsque d’un côté le pouvoir congolais se réjouit de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba et du vote de la résolution 2098, très peu d’intellectuels congolais se sont appesantis sur leur analyse. L’opinion publique s’est ainsi laissée aller et flouer par l’une ou l’autre disposition qui arrange le pouvoir. D’où, son incompréhension chaque fois que les officiels internationaux (Ban Ki-Moon, Robinson, Catherine Ashton, Köbler, le général  Carlo Alberto dos Santos Cruz…) leur rappelaient que ni la brigade d’intervention encore moins la Monusco dans son ensemble n’étaient la solution à l’insécurité à l’Est de la RD Congo. Des messages mal interprétés par les populations locales manipulées par les politiciens.

Et pourtant, en allant jeter un coup d’œil sur la résolution 2098, on peut y lire ce qui suit :« Soulignant que le Gouvernement de la République démocratique du Congo est responsable au premier chef de la sécurité, de la protection des civils, de la réconciliation nationale, de la consolidation de la paix et du développement dans le pays, et l’engageant instamment à demeurer pleinement attaché à la mise en œuvre de l’Accord-cadre et à la protection des civils en se dotant de forces de sécurité professionnelles, responsables et durables, en mettant en place une administration civile congolaise, en particulier dans les secteurs de la police, de la justice et de l’administration territoriale et en faisant prévaloir l’état de droit et le respect des droits de l’homme ».Mieux encore, la résolution 2098 exige au Gouvernement congolais, avec les bons offices de la Monusco :- d’élaborer une feuille de route claire et globale pour la réforme du secteur de la sécurité, comprenant notamment des critères de référence et des échéanciers pour la  mise en place d’institutions de sécurité efficaces et responsables;- de poursuivre la réforme de l’armée, dont la première étape consistera à mettre en place au sein des FARDC une force de réaction rapide bien équipée, bien formée et dont les éléments ont été agréés et qui constituerait le noyau d’une force de défense nationale professionnelle, responsable, bien entretenue et efficace, et appuyer, selon qu’il conviendra et en coordination avec les partenaires internationaux, la formation de la  force de réaction rapide, qui devrait, eu égard aux critères et calendrier définis dans la feuille de route pour la réforme du secteur de la sécurité, développer la capacité d’assumer dès que possible les responsabilités en matière de sécurité dévolues à la brigade d’intervention de la Monusco;- d’élaborer un plan unique global de désarmement, démobilisation et réintégration et de désarmement, démobilisation, réintégration et réinsertion ou rapatriement pour les combattants étrangers et congolais qui ne sont pas soupçonnés de génocide, de crimes de guerre, de crimes contre l’humanité et de violations flagrantes des droits de l’homme, y compris les membres des FARDC, et appuyer, selon qu’il conviendra, la mise en œuvre de ce plan;- de tirer parti du plan de stabilisation et de reconstruction pour les zones sortant du conflit armé élaboré par le Gouvernement et de la Stratégie internationale d’appui en matière de sécurité et de stabilisation pour contribuer à instaurer durablement un niveau minimum d’autorité et de contrôle de l’État dans les zones touchées par le conflit dans l’est de la République démocratique du Congo, notamment grâce à des initiatives locales visant à renforcer la sécurité, à rétablir l’autorité de l’État  et à permettre un relèvement socioéconomique durable.Voilà des dispositions qui sont claires comme l’eau de roche et n’appellent aucun commentaire.  Même l’ambassadeur de la Russie à Kinshasa, un pays qui fait le contrepoids de la position dominante occidentale aux Nations unies, M. Anatoly Klimento, a été le tout premier à avertir les Congolais au cours d’un point de presse le 02 avril 2013.« La RDC devrait profiter de l’arrivée de la brigade d’intervention de la Monusco pour se doter d’une armée efficace et dissuasive afin de ne pas toujours compter sur la communauté internationale », a-t-il déclaré.A ce jour, aucune réforme exigée par le Conseil de sécurité de l’ONU n’est réalisée. Le président Kabila s’est plutôt contenté à promouvoir une centaine de généraux. La formation du 323ème bataillon de la force de réaction rapide et de la dernière promotion des officiers à l’académie de Kananga sont suspendues pour cause principalement de recrutement fantaisiste, clientéliste et ethno-régional des candidats inaptes.

Aux Congolais et leurs autorités d’assumer la responsabilité qui leur incombe de doter le pays d’une armée professionnelle et d’éviter le syndrome de projection psychologique sur la communauté internationale.

L’ADG du groupe de presse Le Potentiel menacé par les « balkanisateurs »

Le Potentiel, le 10 Septembre 2013

Freddy Mulumba Kabuayi, ADG groupe de presse Le Potentiel

Alerte

Pour avoir initié une lutte contre l’intangibilité des frontières de la République démocratique du Congo, l’ADG  du groupe de presse  Le Potentiel devient, non seulement le mal aimé, mais aussi la proie à abattre de la part des « balkanisateurs »En effet, depuis plusieurs années, une guerre décime plusieurs familles dans l’Est du pays.  Des forces négatives, soutenues financièrement et matériellement par des pays voisins en sont à la base. Aujourd’hui, on compte plus de 6 millions de morts.Révoltés par cette situation inacceptable, des Congolais nationalistes ont décrypté le message, sentant la menace de partition du pays, à travers son implosion. Ces Congolais sont ainsi montés créneau pour, non seulement réveiller la conscience du peuple,  mais également l’inviter à barrer la route aux démons de la division.D’où, les multiples campagnes de sensibilisation organisées à cet effet. Des fils du pays ont alors pris leur courage en main en montrant à la face du monde qu’à travers la guerre qui sévit dans sa partie Est, la République démocratique du Congo est tout simplement victime d’un complot international visant sa balkanisation. Ce qui se chuchote tout bas, des compatriotes l’ont dit à voix audible. Pour eux, la conclusion était claire : la balkanisation était donc l’unique définition et compréhension du comportement des pays agresseurs.Que des menaces ne proférait-on pas à l’endroit de ces dignes fils du pays qui s’étaient lancés dans une campagne de sensibilisation contre la balkanisation de la RDC ?  Plusieurs qualificatifs sont collés « à ces Congolais qui passent leur temps à faire peur au peuple » ? Inciviques, déstabilisateurs, et autres.C’est avec dédain que ceux qui ont pris à bras-le-corps la lutte contre ce projet étaient traités dans différents milieux. Personne ne leur accordait le bénéfice d’avoir perçu suffisamment à temps le danger. Bref, ils étaient marginalisés aussi bien de l’extérieur qu’à l’intérieur du pays à telle enseigne qu’ils s’étaient sentis en insécurité totale. N’ayant pas baissé les bras, parce que mus par l’esprit patriotique, ces patriotes ont poursuivi leur lutte contre la balkanisation. Sans relâche et sans soutiens !Au fil du temps et avec l’évolution négative de la situation dans l’Est du pays, l’histoire a fini par leur donner raison. Ceux qui les diabolisaient hier, officiels comme personnes de toute catégorie, les ont rejoints dans la démarche de lutte contre la balkanisation. Aujourd’hui, même les responsables de différentes institutions du pays ne se voilent plus la face pour dénoncer la balkanisation.Justifiant la convocation des concertations nationales, le chef de l’Etat, Joseph Kabila Kabange, n’a-t-il pas reconnu la menace qui, depuis plusieurs années,  pèse sur l’existence même de notre pays, comme notre pays, comme notre Nation, voulue une et indivisible et comme Etat souverain dans des frontières héritées de la colonisation ?  Cela signifie simplement qu’il s’oppose à la partition de son pays de la même manière que ceux avaient entamé la lutte sans attendre une quelconque autorisation.

IRONIE DU SORTAu moment où se tiennent les concertations nationales en vue de permettre à la RDC de mettre en place des fondations sûres et solides  en vue d’une véritable cohésion nationale, certaines personnes cherchent à pérenniser le statu quo. Pris de court par l’esprit d’ouverture et d’apaisement du chef de l’Etat. Et pour des raisons qui leur sont propres, elles se plaisent à proférer des menaces de mort à l’endroit des compatriotes qui luttent contre la balkanisation.C’est le cas de M. Freddy Mulumba Kabuayi, ADG du Groupe de presse Le Potentiel qui, depuis quelques jours, est l’objet de menaces de la part des « balkanisateurs » ou leurs agents locaux. Que lui reproche-t-on ? Ces personnes aux intentions maléfiques affichées tenteraient-elles de lui faire peur ? Lui et ses collaborateurs dans cette lutte acharnée contre la balkanisation du pays ?Militer pour l’intangibilité des frontières de son pays serait-il constitutif d’un motif de se faire guillotiner, (au propre comme au figuré) ? Le chef de l’Etat, Joseph Kabila, a déjà pris la tête de cette lutte, en répétant à toutes les occasions sa détermination à protéger les frontières, contre la menace de balkanisation. L’accompagner sur cette voie ne peut pas attirer des ennuis. Au contraire ! Il est clairement établi que ces menaces sont l’œuvre de ceux qui se recrutent dans les pays voisins, notamment  le Rwanda et l’Ouganda.L’insécurité dans laquelle est plongé Freddy Mulumba Kabuayi, considéré à tort comme un adversaire à abattre revient à se tromper de cible. Et ne peut le faire que ceux qui sont acquis à cette cause visant la partition du pays. Le gouvernement de la République est invité à ouvrir l’œil et le bon. Les menaces proférées contre Freddy Mulumba constituent un danger pour tous les patriotes engagés publiquement dans la lutte contre la balkanisation de la RDC.La sécurisation des personnes étant parmi les missions de l’Etat, et en cette période de la recherche de la cohésion nationale, Freddy Mulumba est une icône parmi tant d’autres Congolais sur qui la nation peut compter pour faire échec à ce plan piloté de Kigali et de certaines capitales occidentales. S’il s’agit d’une plaisanterie de ceux qui le prennent pour un adversaire qui monte, elle est alors d’un mauvais goût. Toutefois, ces menaces répétées sont prises très au sérieux.Distribué par:

Mwalimu Kadari M. Mwene-Kabyana, Ph.D.

Montréal: Tél. (001) 438-994-6072

À la palestinienne ?

Faut-il que les congolais agissent à la palestinienne pour arriver à bout de leurs problèmes : l’esclavage, la colonisation, la dictature, l’imposture, la trahison ?


[18:17:41] *** SOFTKENS Headquarters is not available for chat. ***
[20:05:30] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: Je crois qu’au Congo RDC, il est temps de comprendre qu’en faisant l’opposition, on ne parviendra JAMAIS a liberer ce pays qui petit a petit devient la propriete des etrangers. il faut adopter le systeme Palestinien. Aucun etranger n’aimerait aller vivre en Palestine. la RD Congo devrait etre transforme en Palestine avec les methodes Palestiniennes INGETAAAAAAAAA
[20:10:52] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Non !
La Palestine reste occupée depuis 1948.
Proposer les méthodes palestiniennes revient à nous embarquer dans un schéma inefficace.
Nous proposons mieux que cela.
[20:13:42] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: 1° disqualifier tous ceux de nos parlementaires véreux, inefficaces dans les missions leur confiées
2° avec les nouveaux parlementaires patriotes, disqualifier les hommes au pouvoir et au gouvernement qui trahissent ou subjuguent
[20:14:18] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: C’est la façon courageuse et démocratique qui permettre d’en finir avec l’imposture dans un délai de moins d’une année !
[20:15:44 | Edited 20:36:02] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Pourquoi prendre plus de 65 ans pour un projet qui ne devrait pas nous coûter même une année ?
Vous me rétorquerez : où est-ce que cela coince si c’est aussi facile que cela ?
Je vous répondrai : si vous y croyez, qu’attendez-vous pour instruire vos nos frères à rappeler les parlementaires véreux, traitres et incompétents qu’ils ont commis à la gestion de nos lois, pour moralisation ?
Et s’ils n’obtempéraient, me rétorquerez-vous ! C’est simple : ils faut les ignorer, eux et le système qu’il ont engendré : c’est la désobéissance civile ou encore la révolution populaire qui s’en suivra à coup sûr !
Et les armes alors ? Je vous rétorquerai qu’il est une arme que l’arme ne peut détruire : notre volonté. Regardez partout autour de nous. Là où la volonté a été mise en contribution : où se trouve l’échec des projets ? Je ne parle pas des valeurs des projets : je parle de leur aboutissement. Où est-ce qu’un projet soutenu par la volonté populaire a-t-il jamais échoué ? De Canaan à maintenant, des Etats-Unis d’Amérique à l’Afrique en passant par le Japon.
Or, c’est elle qui nous manque CRUELLEMENT.
Faute d’avoir des animateurs éclairés, nous pataugeons. Et pourquoi gardons-nous ces animateurs aveugles ou borgnes ? Parce que nous ne voulons pas encore quitter nos tribalismes suicidaires, nos superstitions inopérantes, nos peurs qui ne nous épargnent pas des morts, partout : au pays comme à l’étranger ! Nous investissons dans du vent : des marches généralement sans impact véritable, des pétitions mal préparées et mal adressées, des sit-ins inopportuns, des mutakalisations pas assez dissuasives et surtout pas démocratiques, des rebellions dictées par des velléités hégémonistes plutôt que par du patriotisme, et depuis peu, nous investissons dans des empoisonnements, même au sein de nos propres partis ou formations, dits de l’opposition, dans nos églises dites du réveil, etc.
Y a-t-il un projet congolais qui peut mettre fin à tout cela ?
Je n’en vois qu’un seul pour l’instant : le Projet 2014 ou un projet qui lui ressemblerait. Où est ce dernier ?