TERRITOIRE DE RUTSHURU ?


ACTUALITÉS DU TERRITOIRE DE RUTSHURU CE JEUDI 27 OCTOBRE, 2022.10.27 15h50
(Aimé Mukanda Mbusa)

La mâtiné de ce jeudi vers 5h10 les terroristes rebelles du M23 ont attaqués les positions FARDC dans les localités KAKO et KALENGERA dans le groupement kisigagari sur la route nationale no.2 (RN2) à 65 km de Goma et 7 km de RUTSHURU centre, cette situation à causer un déplacement massif de la population dans les villages environnants dont Rubare, Rutshuru centre, Bunyanyangula,Rwasa,Nyongera et même Kiwanja. Plus de 100.000 personnes sont en déplacement vers le territoire de Lubero ( kanyabayonga) et les autres ont pris l’axe Kiwanja-Nyamilima-Ishasha.

Dans le même chapitre nous signalons que dans le groupement RUGARI les mêmes rebelles voulais coupés la RN2 vers Rugari/Mwaro en plein parc national de Virunga ils ont étés chassés par l’armée loyalistes vers Nyesisi. D’où un déplacement massif de la population des villages NYESISI,KANOMBE,KABAYA,NDATA vers RUMANGABO et Goma.

Plusieurs déplacés ont fuits vers

  • Tongo(ceux qui ont fuits KALENGERA et kako)
    -Bwito(KIBIRIZI)
  • Nyamilima (Binza)

La ROUTE NATIONALE NO.2 est sous contrôle des Fardc depuis 11h00 et les Rebelles ont étés chassés vers Chumirwa et Kivunge .

Sauf la route reste toujours fermée pour les civils avant de sécuriser celle-ci et avant le retissage de la zone.

*NB: L’ENNEMI N’EST PAS LOI DE KAKO IL SE CACHE À QUELQUES KM. ET SELON DES SOURCES ANNONYME LES RWANDA RENFORCE D’AUTRES MILITAIRES À NTAMUGENGA.

Nous condamnons les autorités qui ont semés la panique en prenant fuite avant l’arrivé de l’ennemi voilà ceux qui a semer la panique dans la commune rurale de RUTSHURU pourtant l’ennemi n’était pas même à 10km nous avons vus certaines autorités fuire en laissant la population dans une grande panique (pitié).

Il est temps que le président de la République ou gouverneur nomment les autorités qui ont un sang froid
Non aux négociations avec les TERRORISTES.

SOUTIENS TOTAL AUX FARDC.

Aimé MUKANDA mbusa notable défenseur de RUTSHURU
0971153414

Ituri : le ton monte.


Bien qu’avec plus de 18 ans en retard, les ituriens commencent à comprendre qu’ils soient la cibles de plusieurs acteurs politico-militaires assoiffés de leur or.

L’article ci-dessous, discute quelques points saillants qui montrent la complicité du pouvoir kinois dans ce qui se passe en Ituri.

Le silence marqué par les parlementaires et les administratifs, de l’Ituri comme ceux de l’extérieur de l’Ituri, montre bien que la province se dépérit et que la solidarité et l’unité nationales n’existent pas. Que faire ?

Nous avions proposé aux ituriens, à tout l’Est, l’autonomie, l’indépendance et l’interpellation de l’Ouest, par une balkanisation stratégique même. Personne ne nous avait suivi. La situation sécuritaire ne fait que s’aggraver ; des étrangers sont de plus en plus associés au pillage de l’Ituri et à l’extermination de sa population. La réaction de notre population n’est pas appropriée : cette dernière verse dans le banditisme et le tribalisme qui aggrave la situation et ajoute à notre ignominie.

Le projet 2014, qui propose une démarche humaniste et démocratique n’est pas connu est raillé depuis 23 ans. Pourtant, les faits, sur terrain nous donne à chaque fois raison : le pays s’enlise, se délabre, pendant que certains s’enrichissent énormément, abreuvés du sang des congolais. Pourquoi et comment ? Lisez la livraison de notre compatriote ci-après.

CHERS ITURIENS, LA SITUATION RISQUE DE DEVENIR INCONTRÔLÉE, BUNIA NOTRE VILLE EST VRAIMENT EN DANGER, MONSIEUR LUBOYA NE CONTROLE PLUS RIEN, IL EST TOTALEMENT DÉPASSÉ PAR LES ÉVÉNEMENTS

La province de l’Ituri est jetée dans le chaos total, une véritable situation de « Non Etat » s’est installée depuis que l’état de siège a été déclaré et qu’un général incompétent et visiblement sans parcours militaire requis a été mis à sa tête.

Ce qui se passe sur le terrain au moment où j’écris, c’est que la province est totalement abandonnée entre les mains des groupes armés qui se combattent pour le contrôle des sites miniers, principalement dans les territoires de Djugu, Irumu et Mambasa.

Ceci devant un prétendu état de siège totalement dépassé, incapable de mener une seule opération militaire d’envergure pouvant inquiéter les groupes armés.

Dans ces 3 territoires à problème, le Général Luboya n’y a presque jamais mis ses pieds depuis 16 mois qu’il est en Ituri, personne ne sait il a peur de quoi.
Il n’a jamais été à Mungwalu, cité minière qui a été de nouveau attaquée le week-end dernier par des miliciens de Codeco, faisant une trentaine de morts.

Il n’a jamais été à Luna à la frontière avec le Nord Kivu où la route nationale numéro 04 qui va de Beni à Kisangani en passant par l’Ituri, est totalement abandonnée sous le contrôle des ADF sur une distance de plus de 200km où ils ont rasé village par village, tuant les habitants et forçant les autres à fuir.

Cette route était pourtant totalement praticable et le traffic était intense avant l’état du siège.

Pour ce qui est de Bunia chef-lieu de l’Ituri, la ville est totalement assiégée. Côté sud, au quartier Lengabo à seulement 5km du centre ville, on note une présence injustifiée des miliciens FPIC depuis plus d’un mois, visiblement à la demande des animateurs de l’état de siège car rien n’a été fait pour les déloger. Pour quelle fin? Personne ne le sait.
Cependant, dans leurs affrontements avec ceux de la FRPI, ces derniers menacent de venir à Bunia pour les déloger, ce qui met la sécurité de la ville en grand danger.

Côté Est, on apprend la résurgence de l’ALC une faction de Codeco conduite par un certain « Petit Loup de la montagne », qui avait signé une incursion spectaculaire en septembre 2020 dans la ville de Bunia mais qui avait été totalement anéanti à l’époque par l’armée. Devant le laxisme de l’état de siège, les informations qui nous parviennent des habitants de Ezekere à une dizaine de Kilomètres de Bunia indiquent qu’il est entrain de se réorganiser.

La même situation s’observe du côté Nord de la ville où les positions de Codeco et FPIC ne sont pas pas assez loin.

Comme élément nouveau, maintenant les groupes armés Codeco, FPIC, FRPI et Zaïre, que l’état de siège était sensé venir combattre, sont entrain d’être montés les uns contre les autres, l’objectif est d’embraser totalement l’Ituri pour justifier le maintien indéfini de cet état de siège qui permet aux militaires de s’enrichir de manière illicite.

C’est ce qui explique les affrontements en cours entre la FRPI et FPIC à Irumu, deux milices qui pourtant étaient alliées mais qui ont été opposées pour se combattre et ce sont les populations qui payent le prix. Pendant que les deux groupes armés se battent depuis bientôt un mois, l’armée supposée en état de siège, les observe sans rien faire.

C’est la même situation à Djugu où Codeco et Zaïre, qui étaient des milices ennemies, ne s’étaient pourtant jamais affrontées de manière ouverte comme c’est le cas actuellement pour le contrôle des sites d’exploitation artisanale d’or.

L’état de siège qui était sensé être une période exceptionnelle, s’est vite transformé en une période anormale, un véritable Non État.

Le Général Luboya Nkashama et son équipe à ce jour ne protègent plus personne, à part eux-mêmes. Unique chose qui les intéresse, les affaires.

Ils sont dans les mines, dans les douanes, dans les recettes de la province. Depuis leur arrivée, les opérations militaires ont été reléguées au dernier plan, nous ne sommes même pas au courant d’une seule opération d’envergure menée par eux depuis 16 mois, ce qui fait qu’ils n’ont anéanti ni même inquiété un seul groupe armé.

Dans cette condition, il est difficile de s’expliquer pourquoi Monsieur Félix Tshisekedi tient coûte que coûte à maintenir cet état de siège qui le discrédite totalement au sein de la population de l’Ituri. Est-ce que le plan c’est d’embraser l’Ituri, y installer à dessein un chaos, afin de justifier sa non participation aux élections ? Si c’est le cas, je peux promettre à Monsieur Tshisekedi qu’il n’y aura pas élections au Congo sans l’Ituri et le Nord Kivu.

Nous combattrons toute forme de balkanisation de notre pays, y compris la balkanisation politique.

Luc Malembe
Acteur Politique

Beni : de 2019 à 2023…


Près de 1000 personnes blessées par armes au cours des différents événements violents dans la région de Beni, ont déjà été prises en charge à l’Hôpital Général de Référence de Beni, dans de bonnes conditions sous l’appui du Comité International de la Croix rouge (CICR), depuis 2019. La révélation est du Docteur Fikiri Franck, Médecin Directeur de cette structure au cours de la cérémonie de la remise définitive du pavillon de prise en charge des patients blessés par armes. La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs autorités sanitaires et administratives.

Roger KAKULIRAHI Kambale, nous en dit plus dans un audio.

Soudan : du racisme au tribalisme ?


[23/6, 14:56] GPAU

https://www.orientalinfo.net/06/23/haut-uele-hcr-dote-les-refugies-sud-soudanais-et-les-communautes-hotes-des-batiments-scolaires-a-faradje/


Pour les noirs, les arabes étaient les démons, au grand Soudan.
Qui sont les démons au Sud-Soudan ?

ITURI : Le gouverneur serait dépassé par le cours des évènements ?


URGENT URGENT URGENT, LE GOUVERNEUR MILITAIRE DE L’ITURI S’EST DÉCLARÉ DÉPASSÉ PAR LES ÉVÉNEMENTS DE L’INSÉCURITÉ EN ITURI.

C’était lors d’une rencontre entre la délégation de 5 communautés victimes, dénommé G5 A et lui le gouverneur militaire le 03/02/2022,
Dans l’audio que Madame SARAH a livré dans les groupes whatsapp, elle a d’abord présenté ses condoléances à la communauté ensuite elle a informé l’opinion public que la délégation de G5 A avait eu à rencontrer le gouverneur militaire pour la question des obsèques des civils membres de la communauté hema massacrés en date du 02/02/2022 à une heure du matin à Bule et c’est à cette occasion que le gouverneur a dit qu’il est dépassé par les cours des évènements actuels

La raison évoquée est qu’il n’a pas l’effectif des militaires nécessaires à envoyer au front pour se battre contre les codeco et pour protéger la population; il a déjà fait ce rapport à sa hiérarchie à maintes reprises, mais sans succès; il détient toutes ses correspondances, c’est avec cela qu’il se défendra plus tard même en justice.
Le gouverneur a exhorté aux communautés victimes regroupées au sein de G5 A de réclamer au gournement central l’envoie des militaires supplémentaires pour l’ituri.

Face à cette déclaration irresponsable de la part du gouverneur militaire de l’Ituri, l’opinion public se pose les questions suivantes:

  1. Le gouverneur militaire de l’Ituri se rendant compte être dépassé par les événements actuels des massacres en ITURI et s’estimant n’être pas écouté par Kinshasa, pourquoi ne peut-il pas démissionner?
    Se sent-il fier d’assister avec un œil impuissant face à ce génocide qui se passe à Djugu, Mahagi et Irumu?
  2. Il se justifie par le manque d’effectif des militaires pour envoyer au front, l’opinion public se demande où étaient partis les 16 camions des militaires FARDC envoyés en ITURI dernièrement en provenance de Kisangani ? à cela il faut ajouter un effectif important des gardes républicains commandé par le colonel Shiko venus renforcer les troupes ici en ITURI.
  3. Si le gouvernement central n’a pas pu selon lui répondre à ses demandes, est ce que c’est aux communautés victimes qui vont réussir?
    Est ce que c’est la mission des communautés victimes est de demander au gouvernement central d’augmenter l’effectif des militaires en ITURI ?
  4. Lorsque le gouverneur militaire dit que c’est avec ces lettres de demandes de l’augmentation des troupes envoyées à Kinshasa qu’il se défendra plus tard même en justice. Se reproche-t-il de quelque chose face à cette situation d’insécurité croissante en ITURI ?
  5. Luc Malembe n’avait-il pas raison de dire après massacre de plus de 100 déplacés dans le site de déplacé de DRODRO en novembre 2021 que « LE GOUVERNEUR MILITAIRE DE L’ITURI EST TOTALEMENT DÉPASSÉ PAR LA GRAVITÉ DE LA SITUATION SÉCURITAIRE, IL EST TEMPS POUR LUI ET SON ÉQUIPE DE S’EN ALLER » ?

À lui de prendre une bonne décision de sauver son honneur et peut-être d’échapper à la justice face à son incompétence.

Sont-ils dans le désarroi ?


[7/11, 11:36] 250-1: https://www.facebook.com/100002296763462/posts/4506378006115380/
[7/11, 11:45] G. Paluku Atoka Uwekomu: Naino tolongwa ata dictateur, ata esclavagiste, ata séparatiste, ata colonialiste, ata pagano moko te na pouvoir !
[7/11, 11:46] 250-1: C’est l’expression du ras-le-bol d’un peuple vivant dans un cruel désarroi
[7/11, 11:48] 250-1: On frise la révolution
Ça chante de partout, les affres du congolais
C’est alarmant pour nos politiques
[7/11, 12:07] G. Paluku Atoka Uwekomu: Alarmant pour nos politiques ?
Quels sont les signes de leur désarroi ? Je les voie tranquilles !🤔

Ituri : insécurité électrique en plus…


Nous avons développé la question dans le groupe WhatsApp « Projet 2014 ».

Des hommes meurent comme des mouches en RDC. Le peuple, qui découvre ses erreurs, plutôt que de se repentir de ses péchés, s’accroche au népotisme et à l’arbitraire. Les conséquences sont là.

Notre peuple découvre notre insécurité, notre misère énergétique : elle va exposer ses transformateurs au stade… Comme toujours, il applaudit et danse.

Le pays continue donc sa descente aux enfers !

36 hommes égorgés à Beni


L’information nous parvient d’une source digne de notre confiance : 36 personnes ont été égorgées à Beni, la nuit du samedi 6 au dimanche 7 à Beni.

Voilà qui nous donne raison : nous l’écrivions en mai 2011 : le pire est à venir !

Dans nos 3 dernières émissions sur Softkens Radio, nous l’avons dit : le régime congolais est devant une impasse.  La MONUSCO n’est plus en mesure elle non plus de se racheter.  Il ne saura pas faire quoi que se soit de bon pour les congolais : il lui est désormais impossible de se racheter.

Il ne reste plus donc qu’une solution logique : préparer le départ de l’un comme de l’autre.

100 autres morts dans Beni-Lubero


100 autres congolais seraient morts violemment dans Mavivi, hier, au nord d’Oicha, dans le Nord-Kivu.  Dans ces derniers 15 jours il y aurait déjà près de 250 morts dans la région autour d’Oicha.  Si cette information reste à vérifier, il n’en reste pas moins vrai que l’insécurité règne en maître dans le secteur, sous les barbes du gouverneur Julien Paluku Kahongya (JPK) et du président Joseph Hypolithe Kanambe (JHK), ainsi que du responsable de la CENI, Apollinaire Malu Malu, fils de la région (Beni-Lubero), mis également dans le coup par la population qui en aurait marre, maintenant…

La continuation de l’insécurité, avant, pendant et après le passage de JHK et JPK étonne certains habitants qui se demandent si ces derniers ne sont pas complices dans tout ce qui se trame dans le Nord-Kivu, AMM compris ; ou pire encore, ne sont pas les instigateurs de ces maux…

La population veut étendre, restructurer les cellules d’autodéfense des quartiers pour contrer l’ennemi au regard des incapacités désormais notoires des FARDC et de la MONUSCO, aux yeux de tous ceux qui ne voulaient pas à nos prédiction de 1994, à l’époque de la MONUC.

Nous l’avions pourtant annoncé dès mai 2011 : que le pire était à venir.  Certains pensent que le règne de JHK toucherait à sa fin et que la délivrance divine serait pour bientôt : qu’il suffirait d’attendre l’accomlissement du miracle divin.  D’autres en revanche s’évertuent à préparer la guerre, bien que incapable d’acheter les caniffes des combattants…  Les barons des partis politiques de l’opposition sont prostrés dans leur peur de la prisons, des tortures et des empoisonnements…

Rien ne va et probablement que rien n’ira bien avant 2035 !  Est-ce là une raison pour baisser les bras ?  Au contraire : il est question de bouger tout celui qui dort autour de nous pour qu’il se lève et participe à la démarche qui consiste à démocratiquement démenteler la république du Congo pour la remplacer avec une union d’États indépendants, états construits sur la base de nos affinités culturelles, pour couper définitivement l’herbe sous les pieds des colons, des dictateurs, des imposteurs et des traîtres qui nous subjuguent.  Pour ce faire, nous ne voyons pas d’autre voie que la rencontre de l’opposition autour d’une table de travail, pour un travail de fond : un changement radical de l’organisation politique de notre pays doit se réfléchir, se bien réfléchir !

Que Dieu nous aident à être à la hauteur du projet.

Le gouvernement Matata…


Le gouvernement Matata et le régime de Kanambe feront-ils mieux et comment ?
Cette livraison – qui peut être une intox – qui n’aura tout de même représenter que la triste réalité qui se vit, en ce moment à Beni, Eringeti et autres, peut nous aider à trouver la réponse plus rapidement.
  Kamup le Mutso

RDC mon pays qui te dirigera demain comme tu commences a vide les leaders de demain oh mon Dieu aide nous