Difficile procès de Katumbi


Le procès désormais difficile de Moïse Katumbi Chapwe va-t-il continuer ?  Comment se tiendra-t-il ?  Puisque le katangais Katumbi attend rentrer au Congo se faire juger, tout en continuant à clamer son innocence, pendant que les preuves de la méchanceté du régime de Kabila se multiplient, il faut s’attendre à quelques surprises.

Des preuves s’accumuleraient contre le pouvoir…  Tel est en tout cas ce qui pourrait bientôt ressortir des documents tels que la vidéo suivante, visionnée ce jeudi 2 juin 2016.

https://www.youtube.com/watch?v=cMH5Fkr4TxM&feature=youtu.be

D’autres vidéo qui l’ont précédée tendent également à prouver l’inféodation de la police au régime de Kinshasa.  Il ne s’agit pas d’une simple inféodation, d’une simple dépendance, ou d’une simple subordination de cette fonction de protection du peuple.  Il est également question d’une méchanceté au sommet qui dépasserait même le cadre d’une haute trahison.  Il s’agirait ici plutôt d’un véritable crime de lèse-nation.

Comme le président devient de plus en plus impopulaire dans son propre camp ; il faut espérer.  Espérer que très bientôt il soit possible d’entrevoir le dépôt d’une motion de défiance contre le président de la République Démocratique du Congo.  Dans ce cas précis, la communauté internationale, qui le trouve de plus en plus infréquentable, souscrira rapidement, pensons-nous à la solution cours pénale internationale, pour sauver le peuple-otage congolais !

Publié le 2 juin 2016

Dans un document vidéo, datant de mai 2016, transmis par une source au sein des services secrets congolais à la rédaction d’Afrik.com, on voit un homme, muni d’une barre de fer, se rapprocher de la résidence privée de Moïse Katumbi à Lubumbashi afin d’y casser les caméras de sécurité. Dans quel but ? Notre source nous indique qu’« il s’agissait de ne pas reproduire le même schéma que celui de ‘l’affaire de l’hôtel de Pierre Lumbi’ le 24 avril dernier, épisode au cours duquel des agents de l’ANR, qui ont tenté d’introduire de supposées preuves de culpabilité dans la propriété de l’opposant, ont dû faire marche arrière car toute la scène avait été filmée (lire à ce sujet notre article : « RDC : complot contre Katumbi, Didier Reynders piégé ? »). L’ANR en a tiré toutes les leçons cette fois-ci, à l’encontre de Moïse Katumbi. Mais peine perdue, d’autres caméras de vidéosurveillance, disposées à l’intérieur de la résidence de Katumbi, ainsi que des téléphones portables, ont pu tout filmer », indique – document à l’appui – notre source. Dans cette même vidéo, on voit peu après l’individu, dont l’identité n’a pas été révélée, être interpellé par le service de sécurité de Moïse Katumbi avant d’être remis, menotté, à la police. Vérifications faites, l’individu en question a été rapidement relâché sans avoir été mis en examen. « Il a depuis disparu dans la nature. Étrange complaisance ! », s’exclame, énigmatique, notre source.

Commentaire de Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

Un document vidéo datant de quel jour du mois de mai ? Pourquoi ne publier l’information qu’aujourd’hui ? La vidéo montre une barre en bois et non en fer ! Quel intérêt a-t-on, dans l’opposition, à cacher l’identité de l’individu ? Tout tendrait à indiquer que cet individu soit un envoyé du régime… Il y dont lieu de dire que le procès de Katumbi ne sera pas facile : les avocats étant de taille. N’est-ce pas là un « début » de collecte d’informations qui alimenteront plus tard les dossiers de certains à la CPI, très probablement ?

Esclaves et colonisés


Nous l’avons toujours dit, sous avons 6 types d’ennemis à affronter :

  1. Les médiocres ;
  2. Les traîtres ;
  3. Les esclavagistes ;
  4. Les colonisateurs ;
  5. Les dictateurs ;
  6. Les imposteurs.

La livraison Skype ci-dessous le montre bien, dans les différentes facettes de cette histoire, très plausibles.  Nous apprenons de qui nous sommes esclaves et pourquoi.

BENI
Témoignage accablant d’un rescapé,
117 otages attendent la mort à Masuta !
Posted in Genocide des YIRA (Nandes)
By BLO
On mai 29, 2016

À BENI TOUT COMME AU SUD DE LUBERO, C’EST LE RÉSEAU DES MÊMES TUEURS !

KIDNAPPÉ, RESCAPÉ

On le croyait déjà mort. Mais le voilà rendu providentiellement vivant à sa famille, après quatre mois d’harcèlement par les égorgeurs de Beni et de Lubero.

En effet, monsieur PALUKU MASATIRO EZEKIEL, âgé de 63 ans, a été kidnappé en date du 15 janvier 2016, pendant qu’il travaillait dans son champ de cotonnier à Kalintumbu, sur l’axe Beni – Lubiriha. Sa famille et tous ses familiers le croyaient mort ; et tout le monde s’était persuadé que ce sont les ADF/NALU qui l’auraient enlevé.

Or, il est tout de même curieux de constater, enfin, qu’après être enlevé à Kalintumbu, en collectivité-secteur de Rwenzori, territoire de Beni, il se soit retrouvé aussitôt après entre les mains des FDLR à Kasugho, chefferie des Batangi, au sud du territoire de Lubero. En tout cas, cet unique fait suffit pour conclure que les allégations de Beni-Lubero Online qui ont maintes fois souligné l’existence d’un lien logique entre les tueurs de Beni et ceux du sud de Lubero est une vérité irréfutable. Bien plus, l’hypothèse de présomption pesant sur les ADF/NALU devrait définitivement disparaitre, laissant l’inculpation des tueurs rwandophones (Hutu et Tutsi) prendre place.

Monsieur PALUKU EZEKIEL a fourni des informations qui devraient ouvrir une bonne piste d’investigation en vue de dénicher le réseau complet des génocidaires des congolais au Nord-Kivu. Voici les points saillants de son témoignage :

– Kidnappé le 15 janvier 2016, ses bourreaux l’ont aussitôt orienté vers la direction du sud, c’est- à -dire vers le sud du territoire de Lubero.
– Itinéraire suivi : Kalintumbu (secteur de Rwenzori) – traversée de la rivière Semuliki – ils arrivent aux monts Kyavirimu et y font une escale de 7 jours – procèdent par la brousse jusqu’à atteindre Kasugho (au sud de Lubero) – pour enfin aller s’établir définitivement à Masuta (groupement Tama, dans le sud du territoire de Lubero).
– Comment s’est-il échappé ? Le 18 mai 2016, leurs bourreaux, qui sont en fait des rwandais, ont organisé, comme d’habitude, une opération en vue de s’approvisionner en vivres au dépens de la population locale de Masuta. Ils ont d’abord chassé les paysans par une attaque violente, pour que le terrain soit dégagé. Ensuite ils ont largué les otages dans des champs de bananeraie en vue de récolter de quoi subsister. C’est dans cet embouteillage que le malheureux otage prendra le risque de s’évader de Masuta à Mighombwe où il passera la nuit du 19 au 20 mai 2016, pour enfin se retrouver à Kanyatsi.
– Ce rescapé indique qu’ils étaient environ 150 otages dans le camp où il était retenu. Cependant, au moment où il s’échappait, il en a laissé 117, car d’autres ont été tués. En effet, tout otage qui manifeste quelque faiblesse physique est aussitôt abattu, sans aucune pitié, par ces bourreaux rwandais.

Or, il est pourtant très surprenant d’apprendre maintenant que la Police Nationale Congolaise s’est acharnée sur ce rescapé jusqu’à le mettre aux arrêts dimanche le 22 mai 2016, à Beni, l’accusant d’être un élément ADF/NALU. Il serait urgent de venir au secours de ce malheureux, vu que les efforts des autorités congolaises à étouffer toute vérité au sujet des génocidaires de Beni-Lubero peuvent l’exposer au risque d’être éliminé physiquement, à cause de son témoignage très gênant.

Une autre urgence s’adresse à la MONUSCO et aux FARDC qui, à partir de la piste donnée par ce rescapé, devrait s’organiser pour libérer les 117 otages restants à Masuta, sinon ils seront tous consumés par l’épée de l’ennemi.

Les Agences de droits de l’Homme locales et internationales devraient également veiller afin que les traces de monsieur Paluku Ezekiel ne disparaissent pas, avant qu’il n’ait fourni les informations nécessaires pouvant édifier les opinions sur les génocidaires du grand Nord-Kivu.

KYAVAGHENDI Baudouin
Beni©Beni-Lubero Online.

Katumbi : amis et ennemis


Katumbi reste un personnage qui mérite notre attention particulière.  Pendant qu’il se soigne, du moins officiellement, la livraison de Général Kawele lève un coin du voile sur ses amis et ses ennemis : effectifs ou supposés.

Qui est véritablement Katumbi Chapwe ?  Est-ce un cow-boy ou un humaniste katangais ?  Que pouvons-nous apprendre de l’homme dans une livraison come celle-ci ?  Y a-t-il, ici, des indications sur la nature profonde de l’homme ?

Nous avons ajouté à la fin de la livraison, notre réaction à chaud.  Nous avons tenté une contribution à une meilleure compréhension de la personne.  Un personnage qui, demain, peut devenir le président des congolais.  Il aura ainsi détrôné Kabila qui tente, avec acharnement, de demeurer au pouvoir.

Skype, 1er juin 2016.
[21:13:52] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao :

RDC : l’amour ou la haine de Papy Tamba envers Moïse Katumbi.

May 31, 2016 Après avoir passé des moments difficiles de sa vie en Europe, Papy Tamba n’avait pas trouvé d’autres ressources que d’abandonner femme et enfants pour se réfugier au sein du parti politique PPRD, parti du pouvoir actuel de Kinshasa. Personne ne sait jusque-là comment est-ce que l’homme convainquit Aubin Minaku, Evariste Boshab, Lumanu et consorts, pour devenir un des communicateurs du PPRD dont l’autorité morale n’est autre que le dictateur et tyran de la RD Congo, Joseph Kabila.  Profitant de ses relations avec le Secrétaire général de l’époque, M. Evariste Boshab, Papy Tamba demanda à son mentor de le mettre en contact avec l’ancien gouverneur de la province du Katanga, M. Moïse Katumbi. Et ce dernier n’hésita pas à l’inviter chez lui. Une fois reçu par l’ex-gouverneur de la province de l’ex-Katanga, Papy Tamba a cru se retrouver devant le bon Dieu. Tout de suite, il avait commencé à exposer tous ses problèmes.  « Président aidez-moi, s’il vous plaît, je risque de faire un AVC, je suis incapable de payer le loyer à Kinshasa, ma famille est abandonnée en Europe. Pour manger, je dois faire beaucoup de bruit en faveur du PPRD », parmi ses demandes à l’ex-gouverneur.

Ayant un grand cœur, Moïse Katumbi décida de l’aider en lui donnant des moyens afin de permettre à sa famille, jadis abandonnée en Europe, de le rejoindre à Kinshasa en RD Congo. Une fois à Kinshasa, il sollicita une fois de plus de l’aide pour faire le mouvement entre Kinshasa et Lubumbashi dans le but d’aller remercier son bienfaiteur. Arrivés dans sa résidence située sur l’avenue Lofoï, Papy Tamba et son épouse, se sont agenouillés devant leur bienfaiteur en guise de remerciement, mais ce dernier leur pria de se relever. C’est à cette occasion que Papy Tamba dévoila tous les complots que Boshab, Kalev Mutondo, Lumanu, Atundu, Matata Ponyo, Yves Kisombe et consorts étaient en train de fomenter contre lui.

Malheureusement, le jour où Papy Tamba apprit que Katumbi quittait le PPRD, il piqua une crise et se confia à un de ses proches lui demandant pourquoi Katumbi l’a-t-il abandonné. Et aussitôt, il se retourna contre Katumbi en contactant le nouveau Secrétaire général du PPRD, l’homme au béret rouge, M. Mova Sakanyi en lui disant qu’il avait des informations et des preuves contre Moïse Katumbi.  Après avoir reçu de l’aide venant de Moïse Katumbi, Papy Tamba se retourne contre lui en faisant preuve d’une haine indescriptible avec des gens qu’il avait jadis traités de comploteurs. Si Papy Tamba est réellement le communicateur du PPRD, il y a lieu de comprendre de qui se composent l’entourage de Joseph Kabila ; un entourage prêt à tout, aussi longtemps que leurs ventres sont remplis.  Cependant, une source qui a requis l’anonymat a confirmé qu’il y a des vidéos qui seront mis à la disposition du public pour montrer comment plusieurs cadres du PPRD venaient presqu’adorer et supplier Moïse Katumbi à leur donner de l’argent dont Muyej, Tshikez, Mukena, Kapapa, Boshab, Papy Tamba, She Okitundu, Shadari Ramazani, Lumanu, … la liste est longue…

Qui vivra verra !

[21:24:21 | Edited 21:25:10] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu :

Voyons !

Ces ennemis de Katumbi, produiront aussi les preuves que Katumbi possède des mercenaires ; pour aller à l’essentiel ?

Et Papy Tamba qui se retourne contre son bienfaiteur, est-ce juste pour le fait de l’avoir abandonné au PPRD ?  N’aurait-il pas pu suivre son bienfaiteur ?  Ne croit-il plus à sa fortune après avoir gouté à celle de Kabila ?  Examinons la chose de plus près, les alliances dans le PPRD sont-elles de l’ordre du mystique ?

Moïse Katumbi serait prêt à aller même croupir en prison, si la justice de Kabila le condamne à la prison à vie – peine de mort commuée !

Ne sommes-nous pas en droit de penser que Katumbi profitera de ce procès pour solliciter, le cas échéant et proprement, la même peine contre Kabila ?

Les avocats de Katumbi, qui ont tout à gagner dans cette affaire, ne sommes-nous pas en droit de penser qu’ils vont en profiter pour requérir la lever de l’immunité présidentielle dont jouit aujourd’hui Kabila et qui empêche qu’il ne se retrouve à la CPI, aux côtés de Bemba et Lubanga ?

Mais comme tout imposteur et dictateur est avant tout un grand peureux, que ne sommes-nous pas autorisés de deviner comme suite ultime de cette affaire ?  Surtout, lorsque, pour du vrai ou du faut, le ton monte aux EUA aussi, en même temps ; sans oublier la Belgique qui commence à prendre également mouche…

Malu-Malu (2)


L’abbé Apolinaire Malu-Malu est décédé

Né le 22 juillet 1961, Appolinaire Malu-Malu était malade depuis de longs mois et avait dû démissionner de la Présidence de la CENI (Commission Électorale Nationale Indépendante) en octobre 2015, pour poursuivre des soins à l’étranger.

Il est décédé aux USA, à l’âge de 54 ans.

Originaire du Nord-Kivu, ce prêtre catholique, docteur en Sciences politiques de la faculté de Grenoble (France) a été vice-recteur puis recteur de l’université de Butembo (Nord-Kivu).

Expert au Service présidentiel d’études stratégiques, il devient Président de la CENI et organise en 2006 les premières élections démocratiques du pays.

Fin 2007, il est notamment chargé des travaux préparatoires de la Conférence de Goma en vue d’une issue à la guerre du Kivu.

En 2011, le Comité permanent des évêques membres de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) le nomme directeur général de l’Institut Panafricain Cardinal Martino pour l’enseignement social de l’Eglise, institut fondé en 2009.

Après une organisation chaotique des scrutins en 2011, il revient deux ans plus tard à la tête de la CENI, après quelques frictions avec les responsables de l’église catholique.

« Mais jamais mon évêque ne m’a demandé de ne pas accepter la charge », avait dit dans l’émission TOP PRESSE (31 mai 2014) sur TOP CONGO FM, l’abbé Malu-Malu.

L’abbé Apolinaire Malu-Malu a été fait Docteur Honoris Causa de l’Université de Liège (Belgique), le 20 mars 2008, « pour avoir réussi à organiser des élections démocratiques et transparentes dans la République démocratique du Congo, pays alors très instable politiquement parlant ».

Malu-Malu décédé !


Nos condoléances les plus attristées à la famille du défunt.

L’abbé Apolinaire Malu-Malu est décédé
Politique le 01/06/2016 à 11h43
L’abbé Apolinaire Malu-Malu est décédé Né le 22 juillet 1961, Appolinaire Malu-Malu était malade depuis de longs mois et avait dû démissionner de la Présidence de la CENI (Commission Électorale Nationale Indépendante) en octobre 2015, pour poursuivre des soins à l’étranger.

Il est décédé aux USA, à l’âge de 54 ans.

Originaire du Nord-Kivu, ce prêtre catholique, docteur en Sciences politiques de la faculté de Grenoble (France) a été vice-recteur puis recteur de l’université de Butembo (Nord-Kivu).

Expert au Service présidentiel d’études stratégiques, il devient Président de la CENI et organise en 2006 les premières élections démocratiques du pays.

Fin 2007, il est notamment chargé des travaux préparatoires de la Conférence de Goma en vue d’une issue à la guerre du Kivu.

En 2011, le Comité permanent des évêques membres de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) le nomme directeur général de l’Institut Panafricain Cardinal Martino pour l’enseignement social de l’Eglise, institut fondé en 2009.

Après une organisation chaotique des scrutins en 2011, il revient deux ans plus tard à la tête de la CENI, après quelques frictions avec les responsables de l’église catholique.

« Mais jamais mon évêque ne m’a demandé de ne pas accepter la charge », avait dit dans l’émission TOP PRESSE (31 mai 2014) sur TOP CONGO FM, l’abbé Malu-Malu.

L’abbé Apolinaire Malu-Malu a été fait Docteur Honoris Causa de l’Université de Liège (Belgique), le 20 mars 2008, « pour avoir réussi à organiser des élections démocratiques et transparentes dans la République démocratique du Congo, pays alors très instable politiquement parlant ».

Boga : vérités et faussetés


Dans la liste ci-dessous, vous trouverez de liens qui renvoient à des vérités cependant.  Cependant, vous y trouverez aussi des inexactitudes, voire-même des faussetés.  C’est ce qui se dit de Boga sur la Toile.  C’est donc avec un sens très critique qu’il faut lire ces documents.  Ils sont des points de départ pour apprendre sur Boga et ses environs, dans notre Ituri natal.  Les meilleures sources d’informations ne sont pas les livres d’histoire non plus.  Contrairement à ce que l’on pourrait vous faire croire.  Nous en avons parcourus quelques-uns, sans aller dans les détails.  Cela ne valait pas la peine.  L’histoire de nos villages, de nos cités et de nos villes sont à réécrire, à corriger par nous-mêmes.  Tant elle a été volontairement ou involontairement déformée.

RDC : activités paralysées à Boga suite aux attaques de la FRPI de …

http://www.radiookapi.net/actualite/2014/10/14/rdc-activites-paralysees-boga-suite-aux-attaques-de-la-frpi-de-cobra-matata

Oct 14, 2014 – Les habitants de cette cité manifestent contre de nombreux cas d’exactions … 14 octobre à Boga-centre, à plus de 130 km au sud de Bunia en Ituri. … comité de Fédération des entreprises du Congo (Fec) à Boga plaident pour …

Ituri conflict – Wikipedia, the free encyclopedia

https://en.wikipedia.org/wiki/Ituri_conflict

The Ituri conflict (French: Guerre d’Ituri) was a major conflict between the agriculturalist Lendu and pastoralist Hema ethnic groups in the Ituri region of the north-eastern Democratic Republic of Congo(DRC). ….. On 14 October 2014, FRPI guerrillas abducted 16 people from the Boga village, the victims were tortured and one …

DISTRICT DE L’ITURI EN LIGNE

http://iturionline.blogspot.com/

Jan 11, 2015 – CONTEXTE La République démocratique du Congo (RDC) est un État …. dans la chefferie de Walendu Bindi le long de la route Bunia–Boga. ….. 1, cité dans Henning Tamm, « UPC en Ituri », Rift Valley Institute (2013).

MSF: RDC: un nouveau projet pour les victimes de violences à Boga

https://www.google.be/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=4&cad=rja&uact=8&ved=0ahUKEwilz7_N7YPNAhWEJ8AKHVF9C0UQFgg2MAM&url=http%3A%2F%2Fwww.msf.ch%2Fnews%2Farticles%2Fdetail%2Frdc-un-nouveau-projet-pour-les-victimes-de-violences-a-boga%2F&usg=AFQjCNHVG7VWL-SMMOYqVqlcsFnw1uvsuQ&sig2=NZBQTZdRpBizo8yPIg9mjw

16.06.2015 – RD Congo … District d’Ituri, RD Congo, 22.10.2013 … La région de Boga, située au Sud du territoire de l’Irumu, est très enclavée et soumise à la présence de groupes armés et à des tensions …. Visitez le site Internet de l’UREPH.

L’Ituri ou la guerre au pluriel – Cairn.info

https://www.cairn.info/revue-afrique-contemporaine-2005-3-page-129.htm

By T Vircoulon – ‎2006 – ‎Cited by 8 – ‎Related articles

Résumé ; Plan de l’article ; Pour citer cet article …. Les ruines de l’État congolais en Ituri – dont la présence n’était guère impressionnante …. témoignent de l’intensité des échanges (Boga, dans le territoire d’Irumu, est une localité des Hema …)

ITURI : LES CHEFS COUTUMIERS DE BAHEMA BOGA ET MITEGO …

http://7sur7.cd/new/ituri-les-chefs-coutumiers-de-bahema-boga-et-mitego-sollicitent-le-controle-des-mouvements-des-populations/

Sep 3, 2015 – ITURI : LES CHEFS COUTUMIERS DE BAHEMA BOGA ET MITEGO … Selon John Bessisa, président de cette association, cité par Radio Okapi, l’axe … Musique : Koffi Olomide mis à l’écart par tous les musiciens congolais.

Section i : la cartographie de l’ituri – Mémoire Online

http://www.memoireonline.com/02/09/1939/m_LA-COUVERTURE-MEDIATIQUE-DUNE-ZONE-DE-CONFLIT-ARME–Cas-de-la-Radio-Okapi-en-Ituri-RDC3.html

Avec une superficie de 65 659 km2, le district de l’Ituri représente 2,79% du territoire national et 13% de la superficie de la Province Orientale. … de porter en son sein la ville chef-lieu du district de l’Ituri, la cité de Bunia. … Bahema boga …. La République Démocratique du Congo en crise de recensement depuis plus d’une …

Category FRPI – LeCongolais.CD

www.lecongolais.cd/tag/frpi/page/3/

L’État-major des FARDC décide de déloger les militaires de la cité à Bunia … Ituri – Les militaires congolais tentent de déloger des miliciens FRPI à Boga.

L’analyse de conflit et évaluation de besoin effectuée dans le … – Pax

http://www.paxvoorvrede.nl/media/files/i4s-analyse-securite-sud-irumu-aru.pdf

Oct 11, 2014 – ANNEX IV Liste de UNOCHA des ONG Humanitaires en Ituri. … interethniques entre le Congo et l’Ouganda sont sous-exposé. Il existe des …. centralisées dans les cités d’Aru, d’Ariwera et de Mahagi. …. Bahema – Sud, Bahema Mitego et Bahema Boga), Lendu Bindi (dans une entité), Baniari (Baniari).

Emergency Appeal for Boga Diocese, Congo

http://www.anglicannews.org/news/2012/03/emergency-appeal-for-boga-diocese,-congo.aspx

Mar 7, 2012 – Emergency Appeal for Boga Diocese, Congo … “This militia is the last remaining active militia in Ituri Province and if they can reach a peace …

Hutus = menace ?


Les « hutus » déplacés à Boga sont-ils une menace réelle pour les autochtones ?  Ces hutus ne sont-ils que des hutus ?  Quels intérêts des autochtones ces allochtones menaceraient-ils ?  Le régime de Kanambe veut-il peuplé cette région des hutus qui gênent les tutsis au Rwanda ?  Boga, serait-il un piège pour confiner les hutus avant de les tuer après proprement et massivement ?  Ou bien serait-ce là un geste d’humanisme pour venir au secours des victimes de la dictature rwandaise ?  Boga, est-ce la seule solution qui restait après avoir tenté en vain d’envoyer ces hutus dans l’ex-province de l’Équateur ?  Était-ce là une manière de les éloigner des tutsis pour éviter des affrontements entre ces ennemis jurés ou plutôt un plan machiavélique pour les liquider loin du regard du monde ?  Pourquoi faut-il se poser ces questions et surtout, comment faut-il les résoudre intelligemment, sagement, démocratiquement, humainement ?  Quel intérêt pour nous congolais y a-t-il de traiter la question hutue jusqu’au bout ?  Cette question est-elle différente de la nationalité douteuse de certains rwandophones établis sur notre territoire ?

En quête de réponse à ces multiples questions, nous échangeons avec la source : la cité de Boga elle-même et l’Ituri, province dans laquelle se trouve Boga.

[09:53:17] Boga Kasuna: bonjour oncle

[09:54:20] GPAU: Les plaintes des autochtones sont-ils bien adressées et bien motivées ?

EAE ASBL peut-elle aider dans ce domaine ?

Y a-t-il des parlementaires qui aient été saisis des problèmes ?

Puis accéder à des documents déposés auprès des ces derniers dernièrement ?

Je pense en effet que Boga soit en train de commettre une erreur qui lui coûtera cher sur le cours, moyen et long terme !

[09:54:48] GPAU: EAE ASBL/Bruxelles peut aider, via EAE ASBL/Bunia !

[09:55:49] GPAU: C’est totalement gratuit pour les habitants de Boga, cette offre de service de négociation en haute sphère.

[09:57:12 | Edited 09:58:16] GPAU: Nous apportons un travail professionnel qui consiste à constituer une dossier bien documenté, bien étoffé et à le déposer aux bonnes adresses.  Après quoi, nous savons aider à assurer le suivi des dossiers jusqu’à l’aboutissement, à la satisfaction du groupe-cible !

[09:58:48] GPAU: Tout cela : dans le souci de faire la PAIX et la PROSPÉRITÉ de Boga.

[10:07:37] Boga Kasuna: je peux vous donnez les cordonnes de John BESISA, président de TUEKAMBE une organisation regroupant les originaires des chefferies de BOGA et MITEGO, de Richard BALENGELYAO président de KUNDANA des originaires de TCHABI et de Elisée UNDEHOSO des originaires de WALESE VONKUTU qui sont les quatre chefferies touches par ce dossier.

[10:08:40] GPAU: Il fallait le faire depuis longtemps !

[10:09:26] Boga Kasuna: je veux les contactes pour leurs proposés votre offre après je reviendrais vers vous

[10:10:51] GPAU: Je suis sûr que mon ASBL peut faire bouger les choses, dans le strict respect de nos lois congolaises et des conventions internationales auxquelles la RDC a souscrit ; grâce à l’apport d’un professionnalisme dans la revendication des droits inaliénables des intéressés.

[10:11:02] GPAU: Je connais Undehoso du CME.

[10:11:19] GPAU: Super !

[10:12:45] Boga Kasuna: oui, c’est bien lui et lui peut vous mettre en contacte avec tous les autres car ils se connaissais bien.

[10:13:06] GPAU: Il ne suffit pas qu’ils soient consents !  Encore faut-il qu’il y ait un pourcentage suffisant d’autochtones qui adhèrent au projet !

[10:15:21] Boga Kasuna: je pense tous les autochtones vont adhère a part les chefs qui vend la terre a vile prix à ces hutu

[10:17:40] GPAU: À combien vendent-il une parcelle de 20×20 m², par exemple ?  Et quel devrait être le prix réel ?

[10:23:06] GPAU: Ce qui se passe là et que tu décris, c’est ce que nous avons connu à la traite d’esclaves !  Ce sont nos chefs qui vendaient nos vaillants garçons et nos belles femmes aux esclavagistes arabes.

La localité de Moarabo (Mu-arabu = l’arabe), les nzudus (un moyen d’enlaidir nos femmes pour dissuader les arabes de les emporter) que tu connais sont des faits qui nous le rappellent tout cela !

Katumbi : mal aimé, envié ou jalousé ?


Moïse Katumbi Chapwe est-il mal aimé, envié ou jalousé par certains d’entre nous et pourquoi ?  Comment pourrions-nous le savoir ?  Qu’a-t-il fait réellement pour sa province ?  Qu’aurait-il pu faire pour celle-ci ?  L’échange suivant ouvre le débat qui nous permette de mieux connaître le cow-boy katangais.

 [00:47:59] softkens.com RADIO, sous Skype

Aux fanatiques aveugles de Moise Soriano,

Aucun hôpital construit de 2007 à 2015 au Katanga, sinon comment ce monsieur au moindre rhume va se faire soigner en Afrique du Sud, UK ou ailleurs ? Dites-nous en pourcentages des nouvelles constructions des routes, des écoles, des hôpitaux ou autres bâtiments publics construits sous son administration ? Quel est le pouvoir d’achat des Katangais ? Congolais fungola MISO, MATOYI pe BONGO (CERVEAU).

[09:34:00] GPAU : Si ce n’est pour cela, il semble que c’est le gouverneur qui ait le plus fait pour sa province ; ce qui est son droit et ce qui lui mérite nos félicitations et encouragement.

En revanche, il faut se poser d’autres questions tout aussi importantes que celles reprises si haut.  Pourquoi le dans sa maison contraste-il si fort avec la condition du katangais moyen ?  Son enrichissement ne procéderait-il pas d’un vol du dénier public ou d’une exploitation des katangais comme c’est le cas des autres milliardaires du pays ? A-t-il su réellement mobiliser sa population autour d’un projet global de production qui permette aux ménages katangais de tendre vers les 6.500 € bruts/ménage/mois qu’il nous convient tous de viser dans le pays ?  La richesse au Katanga est-elle bien redistribuée ?

L’électricité au Congo


https://caid.cd/index.php/energie/

Boga ? Vendu !


Boga est-il déjà vendu ?  À qui et par qui ?  Pourquoi, comment, quand et à quel prix ?

Boga [Notre interlocuteur de terrain, hier] : Ceux qui sont en connivence avec le régime rwandais, ce serait eux qui les (hutus) placeraient à Boga pour éloigner les hutus qui gênent à Kagama.

GPAU [Aujourd’hui] : Je comprends.

Boga,

Je viens de prendre quelques informations supplémentaires sur cette présence hutue dans l’Ituri.  J’en sors fondé pour dire que la source première de notre problème soit la même.  Notre tolérance de l’imposture et de ses complices est ce qui nous vaudra la mort.  Quoi que nous congolais pensions ou disions aujourd’hui, nous sommes les premiers artisans de notre ignominie. Ces dépêches nous sont parvenues de Butembo, de Goma et de Bruxelles.  Elles corroborent toutes la thèse suivante.  L’incompétence, la complicité de l’administration et d’une frange de la population congolaise.

Piégés, nos responsables « patriotes » se trouvent maintenant entre le marteau et l’enclume.  Ils n’avaient pris la peine de nous écouter en 1995, 1997, 2001, 2006, 2011 et 2016.  Le pire dont nous avons parlé en mai 2011 s’approche à grands pas.  Il appert que les autorités du Nord-Kivu soient les plus impliquées dans cette affaire.  Comprenez par là qu’ils se trouvent au front.  Pendant longtemps, ils l’ont minimisée.  Aujourd’hui, ils ne savent plus comment se débarrasser des hutus.  Ces derniers leur pèseraient sérieusement sur les bras.  Ils sont sur le point de se faire prendre dans leur propre piège.  Demain, il ne faudrait pas s’étonner si eux aussi deviennent des meurtriers.  Des assassins, plus meurtriers que les étrangers que nous dénonçons encore jusque ce jour.  La fin pour eux risque de se retrouver être la CPI. Avec les résultats que d’aucuns sait deviner, pour l’avenir du Congo.

Nous avions pourtant rappelé à tous les congolais, en 1994 déjà, notre proposition.  Les étrangers qui convoitent ou désirent notre nationalité, feraient mieux de la demander.  La demander par les voies légales et au grand jour.  La sollicité sans gêne ni honte injustifiés.  Nous sommes et resterons en effet un territoire convoitable en Afrique.  Ne pas prendre place dans espace, c’est, objectivement, se privé d’un certain bonheur.  Pour nous congolais, nous rappelions que nous savons accueillir toute l’Afrique.  Avec nos 2.345.000 km², nous savons contenir sous les 1.154 millions d’africains et leur procurer un vrai bonheur.  Un bonheur que l’on ne trouve pas ailleurs.

Que faut-il pour qu’il en soit ainsi ?  À quelle condition bénéficierons-nous de cet insigne honneur d’être le fondateur des états indépendants unis d’Afrique ?  Comment nous y préparer ?  C’est cela le projet 2014 : passer de l’abjecte république vers une union d’états indépendants.   États indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale d’abord.  En cinq étapes de 10 ans chacune.  Notre proposition précise était de lancer le projet juste après les élections de 2016.  Élections à gagner démocratiquement contre toutes les forces du mal qui pullulent dans notre espace politique.

Mes compatriotes ont choisi de ne pas participer à la rédaction d’un projet de société.  Un projet de société qui soit le plus complet et le plus démocratique que le Congo ait jamais connu.  Cette écriture, nous la voulions se faire en ligne.  Pour elle soupirions pour que la participation fût de 3.000 congolais au moins entre 1999 et 2014.  Les congolais ont fait le même choix que par le passé.  Celui de la paresse qui envoie les paresseux à la géhenne.  Non seulement à l’instant, mais aussi dans l’éternité qui nous attend tous.

Dis-moi, Boga, que pense la population de Boga ?  Que fait-elle pour son mieux-être ?  À ta connaissance, quel soutien efficace pourrions-nous lui apporté ?