Désespérants congolais…


Nous sommes une nation désespérante.  La lecture de la discussion WhatsApp suivante permet de s’en convaincre, si nous ne l’étions pas encore.

C’est dire que seule la grâce divine nous délivrera de notre malédiction, fait de notre idolâtrie mobutienne.  Lisez par vous même !

[11:33, 9/7/2016] +243 997 798 853: J’ai compris pourquoi les gens qui après leurs sortie au Congo dans la zaïrianisation et qui n’ont jamais foulé leurs pieds en RDC se comportent. Venir au Congo comme ces congolais qui ont eu la chance d’y arrivé a la mort de PAPA WEMBA et qui ne peuvent plus faire de discussions sans fondement ni tête. 4:55
[11:36, 9/7/2016] +243 997 798 853: Vs aidera a mieux discuté sur mon pays que j’ai libéré par sacrifice et que par haine certains croient le démolir.
[11:37, 9/7/2016] +33 6 67 80 08 60: Merci Prosper
[12:02, 9/7/2016] +32 486 74 17 04: Le Congo est une nation d’origine coloniale. La difficulté et non pas l’impossibilité de réaliser l’unité provient de là ! La constitution à laquelle nous faisons allusion, n’oublions pas qu’elle est l’oeuvre des bandits politiques qui trônent à Kinshasa. Nous ne devons pas ignorer qu’une frange importante de congolais n’y adhère pas et que c’est là aussi un autre problème que nous devrons résoudre. Prétendre que la majorité des congolais ait « accepter de jouer le jeu de la démocratie », c’est tenter en vain de tordre notre histoire. Nous sommes nombreux, si pas majoritaire, à considérer que le josephisme soit pire que la dictature de Mobutu… Qu’il soit une imposture. S’entendre dire que l’époque de Mobutu fut celle de la dictature et que celle de Kabila soit celle de la démocratie est non seulement ahurissant, mais nous conforte, quant à nous, la division entre nous congolais est encore trop profonde pour justifier l’espoir d’une victoire sur l’ennemi du peuple que certains prennent tantôt pour un démocrate et en même temps pour un dictateur !
C’est dire que notre immaturité politique explique nos mauvais choix répétitifs de nos leaders. De là, il est aisé de comprendre que nous devons absolument nous mettre autour d’une table pour résoudre toutes ces choses qui nous divisent encore profondément, avant d’espérer résoudre l’insécurité et la pauvreté du plus grand nombre.
C’est le point seul point de rencontre que je trouve dans le propos de notre frère : nous devons nous mettre autour d’une table pour savoir s’il vaut la peine ou pas de continuer à marcher ensemble et le cas échéant, définir les objectifs et les moyens !
Sans cela, la nation congolaise n’est encore qu’un embryon de 56 ans, dans nos ventres, dans nos têtes.
Que Dieu nous aide à alimenter la future nation ; si du moins, tel demeure notre vœux, démocratiquement parlant !

Nous : viande à 6 $/kg !


[12:51, 9/2/2016] +256 754 448257: Pourquoi commencer par donner les exemples du Rwanda quand nous parlons des affaires congolaises ?

[13:23, 9/2/2016] +32 486 74 17 04: Parce que c’est un nain qui nous malmène : cela doit nous faire réfléchir DEUX FOIS ! C’est aussi simple que cela, Arthur…
Développons un jalousie positive, qui nous engage à agir vite et bien !
Bientôt, nous apprenons que le Rwanda va installer une usine de traitement du coltan (congolais). Pourquoi ne pas le surprendre en installant la nôtre avant lui ?
C’est de cela qu’il est question…
Sur une radio ugandaise nous apprenons que certains de nos morts et des morts ugandais servent de viande à la consommation, pour les « présumés ADF/NALU », dans ce pays voisin. Cela ne doit-il pas nous faire réfléchir ? La viande humaine reviendrait à 6 $/kg.  Écoutez vous-mêmes la radio ugandaise !

Est-ce là de l’intoxication quand on entend dire que des agents de la MONUC aussi scient nos frères pour le commerce de notre viande et de nos os ?

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Skype Home : 16:04, ce vendredi 2 septembre 2016

ERRATA
+243 998 986 420: Acheeee
+255 714 544 963: Pas 6$ , c est 60$/kg
+243 970 271 441: Dunia ina enda wapiiii
+243 970 605 148: Ataa 600$; eske qu’on peut vendre quelqu’un (…)

Sait pas, fait semblant ?


[9/1, 21:57] ‪+243 990 791 271: BENI : Panique générale à rwangoma, bamusosoli, kaleveryo, beu, kasanga 2, toba, kasuhuku, mapendo, kalongo, mangombi, la population se dirige vers la ville.
[9/1, 22:08] ‪+243 997 075 450: Encore, qu’est-ce qui se passe ?
[9/1, 22:08] ‪+243 994 329 286: Mon Dieu !  Aie pitié de ton peuple.  Es-tu à Beni ?
[9/1, 22:16] Graphèle Paluku-Atoka Uwe: Et si toute la ville allait vers ses directions : que se passerait-il !
Et si le maire obtenait que chaque famille d’autochtones ait une arme d’autodéfense : qu’adviendrait-il des ces tueries ?
Et si nous tous exigions ce type de maire nouveau ?
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Réaction d’un congolais sur Skype
Qu’est ce qui se passe encore?
[23:57:13] Je peux vous appeler ?
[23:57:30] ou bien vous êtes trop occupé ?

GPAU.

Au fait, c’est la population qui marche pour annoncer à Kabila qu’il ne veut pas de lui après le 20 décembre ; comme si, d’ici le 20 décembre, celui-ci aurait la légitimité du pouvoir… Nous oublions que son pouvoir n’est pas légitime depuis janvier 2001 ! À Lubumbashi, la réplique de la population aux tirs de la police a été si déterminée que celle-ci n’a eu de salut que dans le repli…

C’est, d’un autre côté, Kabila qui tire encore et toujours sur la population comme sur les animaux de son parc, pour tenter de faire croire à cette dernière qu’il reste l’homme fort du Congo, de la jungle congolaise.

C’est enfin, l’Occident qui va certainement attendre de voir la résistance que le peuple opposera aux tirs du régime, qui attendra d’évaluer le risque encouru en supportant Kinshasa encore un peu, avant de se décider de sommer à Kabila de tuer ou de céder le pouvoir par une fuite vers la Corée du Nord peut-être…

Tu ne sais pas tout cela ; ou fais-tu semblant ?

Beni : alerte ou intox ?


 

[9/1, 21:57] ‪+243 990 791 271: BENI : Panique générale à rwangoma, bamusosoli, kaleveryo, beu, kasanga 2, toba, kasuhuku, mapendo, kalongo, mangombi, la population se dirige vers la ville.
[9/1, 22:08] ‪+243 997 075 450: Encore, qu’est-ce qui se passe ?
[9/1, 22:08] ‪+243 994 329 286: Mon Dieu !  Aie pitié de ton peuple.  Es-tu à Beni ?
[9/1, 22:16] Graphèle Paluku-Atoka Uwe: Et si toute la ville allait vers ses directions : que se passerait-il !
Et si le maire obtenait que chaque famille d’autochtones ait une arme d’autodéfense : qu’adviendrait-il des ces tueries ?
Et si nous tous exigions ce type de maire nouveau ?

Appel au travail

Notre pays a cruellement besoin d’animateurs instruits, formés, éduqués dans l’exercice de la profession.
Nous essayons d’apporter notre contribution depuis 1999.
Tant qu’il s’agit d’une question nationale, c’est l’effort de tous qui sera couronné de succès.


Notre pays a cruellement besoin d’animateurs instruits, formés, éduqués dans l’exercice de la profession.  Nous essayons d’apporter notre contribution depuis 1999.  Tant qu’il s’agit d’une question nationale, c’est l’effort de tous qui sera couronné de succès.  Voici un appel vibrant que nous avons lancé à cet effet, dans Cours des Grands, sur WhatsApp.

[09:23, 9/1/2016] +32 486 74 17 04: Bonjour à tous !
Notre connexion Internet étant rétabli correctement depuis hier, nous voici de retour.
Nous souhaiterions, pour ce qui est de notre terroir, de notre pays, travailler dans deux direction :
1. la recherche active de la paix véritable ;
2. la création et la recherche actives ainsi que la valorisation du travail dans notre pays.
Nous sollicitons le concours de tout un chacun dans le vaste travail que nous voudrions continuer avec le plus grand nombre pour impacter notre destin positivement, efficacement et rapidement.
[09:37, 9/1/2016] +32 486 74 17 04: Nos objectifs sont :
RECHERCHE ACTIVE DE LA PAIX
1. Détermination et publicité des causes et conséquences des guerres et insécurités au Congo ;
2. mobilisation, si possible, de tous les acteurs de la paix pour forcer, au plus vite, les perturbateurs à la capitulation ;
3. vos suggestions.
CRÉATION, RECHERCHE ET VALORISATION ACTIVES DU TRAVAIL
1. Soutien effectif, rapide et professionnel de la question de la recherche active du travail par les chômeurs et les travailleurs ;
2. accompagnement effectif et efficace des créateurs d’emplois ;
3. traitement professionnel, avec les travailleurs, de la question de la valorisation du travail.
4. Vos suggestions.
Étant forcé à l’exil, nous utiliserons intensément l’informatique et la télématique dans cette démarche.
Le gond est lancé : serons nos ceintures et n’ayons pas peur. Dieu est avec nous et nous tient comme la prunelle de ses yeux !

Balkanisation…


La balkanisation du Congo revient encore sur les lèvres.  Comme à la fin des années 70 et au début des années 80.  Cette fois-ci, ce ne sont plus seulement les hema et les tutsi qui sont accusés de l’organiser, de le planifier. Puisque l’Occident est aujourd’hui accusé de fomenter une balkanisation des pays de l’Afrique Centrale – le Congo notamment, après avoir fait l’objet de la révolte indépendantiste des années 60, l’universitaire de l’Afrique Centrale doit se réveiller pour (1) vérifier l’information soigneusement et (2) indiquer l’attitude à afficher, les actions à prendre et les stratégies à arrêter pour protéger les populations menacées ou plutôt déjà victimes par les méfaits du néocolonialisme qui a succédé au colonialisme.

Quand, pourquoi, comment et qui voudrait balkaniser la RDC par exemple ?  Quel doit être l’attitude, le comportement et la stratégie du congolais menacé dans sa liberté, dans ses droits de disposer de ses ressources ?  Dans la suite nous attendons fournir à nos compatriotes, dans les jours qui suivent, nos réponses à ces questions qui nous semblent cruciales pour la protection tant de notre existence que de notre identité.

Qui cherche à balkaniser la République Démocratique du Congo ?

Dans notre communauté, quelques ennemis sont cités.

Cependant, très peu de preuves convaincantes sont fournies.

Les analystes sont donc quelque peu non-crédibles, peu suivis par la population qui constate que leurs prédictions ne se réalisent pas, leurs propos sont plus d’une fois contradictoires.

Une discussion rigoureuse des informations présentées peu aider à :

  • écarter les charlatans et amateurs, dissiper l’obscurantisme – en ce compris ceux de faux livres de référence ;
  • économiser les ressources humaines, affectives, matérielles et financières et autres ;
  • améliorer l’efficacité de notre combat et garantir la victoire sur nos ennemis ;
  • être présent au rendez-vous du donné et du recevoir de L. S. Sengor.

Une recherche sur la question peut commencer ici : https://www.google.be/webhp?sourceid=chrome-instant&ion=1&espv=2&ie=UTF-8#q=r%C3%A9publique%20and%20congo%20and%20balkanisation.

Dans notre milieu congolais, quatre grands groupes d’ennemis sont pointés du doigt, outre quelques individualités :

  1. les impérialistes identifiés aux occidentaux ;
  2. les racistes – incluant les occidentaux blancs ;
  3. les nilotiques – considérés comme les valets ou comme les boucs émissaires des premiers – particulièrement, les hema et le tutsi, sont pointés du doigt ;
  4. une longue liste d’individualités – essentiellement constituée d’occidentaux, mais aussi d’africains et d’asiatiques…

Comment voudrait-il nous diviser ?

Selon les tenants des thèses de conspiration contre le Congo, plusieurs méthodes sont appliquées, plusieurs actions sont prises dans les forfaitures :

  • la dissimulation ;
  • le diviser pour régner ;
  • l’obscurantisme ;
  • le terrorismes – de plus en plus ;
  • l’imposture ;
  • la contusion ;
  • la corruption ;
  • la dictature ;
  • la spoliation ; etc.

Pourquoi cherche-t-in à balkaniser notre pays ?

Quand voudrait-il balkaniser le Congo ?

Quelle doit être l’attitude du Congo face à cette triste expérience ?

Quels comportements doivent avoir les congolais ; quelles actions doivent-ils prendre ?

Quelles stratégies permettraient aux Congolais de se retrouver gagnants ?

Mobiliser…


Nous comprenons avec retard ce que nous leur disions à notre peuple depuis 1994, en nous adressant à nos frères ituriens.

Il nous faut certainement mobiliser autour d’un projet de société ambitieux, visionnaire ; avec détermination, très vite, massivement.  Chacun peut le faire pour résister aux ennemis qui seront alors forcés de se rendre.

La MONUSCO et le PPRD ne nous apportent rien de bon, sinon que des morts sur d’autres morts.  Les élections de 2016 s’envolent, comme l’impérium…  Le dialogue inclusif n’est plus que dans les esprits retors, obtus, fourbes.

Il faut donc mobiliser le peuple à appliquer l’article 64 de sa constitution emprunter aux belges ; avec amertume.  Le peuple réagira-t-il ?  Qui l’atteindra, pourquoi et comment ?  Quel projet lui sera soumis ; par quels hommes ?

Une préparation était nécessaire, est indispensable, si nous tenons à bien faire.  Avec une opposition plus désorganisée que le pouvoir que nous récusons, comment en serons-nous capables, cette préparation ?  Sans moyen de communication efficace, sans capacité d’exercer notre droit à l’expression libre, comment agirons-nous efficacement et rapidement ?  Le temps ne nous presse-t-il pas ?

Que peut utiliser chaque patriote :

  1. Sa bouche ; même si le pouvoir tente de la coudre ;
  2. Son téléphone ; même si le gouvernement investit dans son musèlement ;
  3. L’Internet ; même si le pouvoir le contrôle ;
  4. La presse ; même si on en ferme les boutiques…

Il faut agir vite, mais bien : démocratiquement, avec rigueur et détermination.

Ce n’est qu’à cette condition que nous pouvons espérer avoir le dessus, parce que Dieu n’abandonnera pas son juste.

Matures et instruits !


(…) Ah…
Mon fils, je pense que le Congo soit très mal parti. Le risque d’une balkanisation n’est pas nul comme je le pensais jusqu’ici…

Je viens d’apprendre, d’un compatriote belge de souche – apparemment bien informé et connecté aux deux Kivu – qu’un groupe d’européens et d’américains INFLUENTS soient effectivement engagé dans un projet visant à mettre l’Afrique Centrale en pièce pour en mieux exploiter les ressources, dans une zone de libre échange à créer, un paradis fiscal de plus à construire.

À supposer que cette information soit vraie et que nous congolais nous ne montrions pas PROACTIFS, il se peut que la carte du Congo change sous peu : cinq à dix ans par exemple.
C’est à vous jeunesse congolaise – jeunesse de l’Afrique Centrale – de savoir ce que vous voulez faire du Congo de Lumumba : le voir éclater ou le transformer en un État moderne qui rapidement avale tous les états voisins – dans le bon sens du terme !

Je constate que vous, jeunes congolais, n’êtes pas conscients que le futur du Congo soit à vous. Vous laisser les vieux loups s’occuper d’abîmer le trésor que Dieu vous a donné : il vous le retirera, au besoin ; crois-moi.  Étant présent sur le sol congolais, nous avons braver la mort entre 1976 et 1988.  Jour pour jour, dans à 8000 km de là, nous continuons à braver encore la mort : pour vous, mais à voir certains d’entre vous verser dans l’insouciance et la désobéissance aux parents qui, pour vous, ploient sous les joug de l’ennemi.

Que mon Dieu et ton Dieu t’aide à mobiliser plus et rapidement : tant que faire se peut.
À supposer que cette information soit une intoxication, son avantage sera, pour ma part, de nous avoir aider à nous mettre au travail pour mettre le pays sur les rails. Le Congo en effet ne peut pas être présider par des hommes trop jeunes comme jusqu’ici. Il faut entrevoir de modifier la constitution pour ne permettre qu’aux plus que quinquagénaires d’accéder au sommet de l’État. Lumumba, Mobutu et Kabila (Joseph) ont pris le pouvoir ou le gouvernement TROP jeunes pour faire du sérieux, de la maturité.  Il ne savait ni inspirer ni imposer le respect.

De même, je pense que vous devez exiger qu’un président au Congo soit au minimum une personne détenant deux diplômes universitaires (deux masters). Sinon, nous ne sauront rien organiser de compétitif sur un territoire qui peut contenir toute la population africaine.  Et de plus en plus le diplôme universitaire ne signifie plus rien du tout : au Congo, comme dans l’Occident. Ni Lumumba, ni Mobutu, ni les deux Kabila ne méritaient de diriger un pays à la taille du nôtre, intellectuellement parlant.  Ils n’avaient aucune autorité scientifique, aucune autorité morale d’ailleurs…

A vous donc de travailler dans ce sens. Moi, dans le cadre de notre parti politique, Kongo ya Sika, je tâcherai de convaincre de la nécessité d’aller dans ces deux directions : la maturité et l’instruction des acteurs politiques. Des présidents matures et instruits seront respectables et respectés. Non seulement au Congo : ils le seront dans le monde entier. Les autres seront en train de passer leur temps à s’occuper de la cosmétique politique, plutôt que du développement.

Bunia tombée ?


Bunia serait entre les mains des rebelles soudanais.

Cette information m’est confirmée par une source digne de ma confiance : des personnes étrangères ont été vues à l’aéroport de Bunia.

Une autre source fournit, sur Facebook, une photo que je ne peut authentifier.   Demain nous dira plus … https://www.facebook.com/jonas.syayira?fref=ts

RDC : maudite et morte !


Le 20 décembre 2016, Joseph Kabila Kabange ne devrait plus être président de la RDC, mais être devenu sénateur à vie.  Quelle grave erreur ?  De toute l’opposition congolaise ou presque ?

En effet, le 17 janvier 2001 déjà, Kabila ne devrait pas être accepté comme président de la RDC.  Cela, pour plusieurs raisons évidentes et claires pour toute cette opposition que nous représentons.  Malgré, présence sur terrain, Kabila a brigué un mandat électif en 2006 et un autre en 2011.  À chaque fois, après tripatouillage et fraudes électoraux de toutes sortes, il en est sorti gagnant !  C’est dire que nous, opposition congolaise ne jouons pas notre rôle efficacement.  Nous ne contrôlons rien, nous ne surveillons rien, nous ne savons pas arrêter l’action d’un régime qui dévie, qui verse dans la dictature, dans le totalitarisme.  Nous sommes une bande d’inutile.

Voici que la Dynamique de l’opposition, comprenant une frange importante de l’opposition, se met à nouveau à se tromper et à tromper notre naïf peuple, lessivé par des régimes de terreurs depuis 1960.  Aujourd’hui, ce n’est plus la chicote coloniale, mais le fusil, la machette, le coutelas, la hache qui nous oblige à la soumission, qui nous coupe le souffle, sans autre forme de procès.  Cette Dynamique de l’opposition pense au 19 décembre 2016, avant de ne penser au 17 janvier 2001.  La Dynamique vit donc politiquement un retard intellectuel de plus de 15 ans.  Il croit réaliser en 2016 ce qui ne s’est pas réalisé pendant 15 ans et ce qu’elle évite de réaliser aujourd’hui par la peur de la mort.

Aucun délai constitutionnel n’est respecté par personne au Congo : ni le pouvoir, ni l’opposition ne s’impose la discipline du respect de la constitution.  Des personnes aux multiples nationalités sont au pouvoir.  Les congolais de la diaspora sont écartés des élections impunément.  Les parlementaires prolongent leurs mandats comme cela leur chante, pendant que le peuple est décimé.  Un assassin avéré est promu sénateur à vie par ceux-là même qui feignent le renier.

Le pays est plus que malade : il est maudit, il est mort.  Ce qu’on peut en attendre : c’est une résurrection.

Par la bouche du Prof. Matungulu : déclaration de la Dynamique de l’opposition.