Horreur 3 ?


La solution à la crise congolaise sera-t-elle congolaise ?  Les interventions étrangères limitent-elles un dégât aujourd’hui ?  Le reproduisent-elles quelques jours plus tard ? Que faire quand on est instruit sur ces faits ?  Existe-il une solution humaine, intelligente au problème de l’insécurité au Congo ?  Qui véritablement peut conduire notre peuple vers cette solution et comment ?  Où est ce messie ?  Que fait-il ?  Est-il réellement compatissant ?

Tirer de la page Beni Lubero Online
Nouveau carnage à Beni, Le voile est levé : L’ennemi est à l’intérieur de l’armée Posted in Genocide des YIRA (Nandes) By BLO On septembre 22, 2016
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Cette nuit, notre correspondant nous a alertés sur l’incursion des égorgeurs en pleine ville de Beni dans la Commune du Rwenzori, à Buili et Kasinga !

C’est l’horreur à l’aurore !

Très tôt le matin, les gens se rendent sur place pour vouloir savoir ce qui se passe. A l’entrée de Kasinga, on découvre des maisons incendiées. Des corps de sept victimes sans vie sont découverts ; il s’agit de : Katuba, Mr Mbiyombiyo, Mme Mbiyombiyo, Kasaki, Mme Pako, Pako, Mr Bifalo. Plus on approche de la zone, plus ils se heurtent aux militaires qui interdisent tout accès à la zone. La raison officielle, c’est que les ADF sont encore dans la zone et l’on procède au ratissage de la zone. Pendant ce temps, un hélicoptère décolle de la zone sans qu’on l’ait aperçu atterrir ! Ce qui suscite questions et commentaires de tout genre… !

Des hélicoptères de la Monusco survolent la zone avant les massacres

A en croire la population, avant les massacres, les hélicoptères de la Monusco ont survolé la zone de Kasinga où se trouvent deux camps des FARDC. Certains affirment même qu’ils les auraient vus atterrir et décoller. Pour rappel, Kasinga n’est pas loin de l’hôtel Okapi Palace de Julien Paluku et de la carrière de Sinohydro.

Un militaire témoin de l’opération raconte !

Un commandant présent dans la zone pendant l’attaque vient de joindre Benilubero pour faire par de l’indignation des militaires. En effet, rapporte-t-il, des militaires affectés dans cette zone ont effectué une patrouille dans les champs environnants de la population d’une circonférence d’au moins 5 km2. La situation y était tranquille. Et jusqu’au soir, après leur retour dans les camps, la situation était calme et aucune des autorités militaires dans cette zone n’était au courant d’une relève quelconque. Vers 19h00, ils voient un officier de nouvelles unités affectées dernièrement dans la zone sokola 1 sous Fall Kabwe arriver et leur annoncer leur relève. Quelques minutes après, après que les uns sont partir et les autres entrés dans le camp, on aperçoit dans le ciel une flamme comme une fusée et qui explose comme une bombe dans la zone de la relève. Notre commandant affirme qu’il s’agissait d’une grenade que seule l’armée possède. Voyant cela, ils décident de rentrer au camp pour voir ce qui se passe et au besoin prêter main forte à leurs compagnons d’armes qu’ils venaient de laisser dans le camp. A leur grande surprise, ces derniers les empêchent de rentrer, avec comme motif qu’ils ont été déjà relevés et qu’ils ne peuvent plus intervenir. Cette situation de bouclage et d’incendier les maisons a continué jusqu’à 12h00.

C’est la confusion totale !

La population prise de panique fuit dans tous les sens ! Elle ne sait plus quelle direction prendre. Car pendant qu’elle fuit, elle voit des militaires boucler la zone, commencer à bruler les maisons ainsi que le camp des militaires et tuer ceux qu’ils trouvent sur leur passage. Le centre-ville est alerté. On entend des crépitements des balles. Les réseaux sociaux annoncent l’incursion des égorgeurs ! Des hélicoptères de la Monusco continuent à survoler la zone. Oui, c’est la confusion totale !

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La colère de la population contre l’armée et la Monusco!

Pour la population, l’armée est complice. Ils interdisent l’accès à la zone pour camoufler les preuves de leur implication dans le génocide du peuple Yira, altérer l’information et dévier l’attention de la population. La population est convaincue qu’il y a eu beaucoup de morts aussi bien dans les rangs des Fardc patriotes et des civils. Et partant, l’heure du ratissage consiste à ramasser les corps soit pour aller les jeter dans une rivière comme ce fut le cas pendant les massacres de Rwangoma soit pour les enterrer quelque part dans une fosse commune. Certains vont jusqu’à dire la Monusco est en train d’offrir ses services pour cette salle besogne. Le refrain est connu en avance : « ce sont les ADF qui ont perpétré ces massacres ! Ils sont cachés au milieu de la population. Nous demandons à la population de collaborer avec l’armée et la Monusco ». Mais la population n’est plus dupe ! Qui qu’il soit, personne, même un enfant de l’école primaire, ne peut comprendre comment l’ennemi peut entrer dans la ville pendant que la ville est ceinturée par des militaires lourdement armés et renforcés ! Elle a vu les égorgeurs. Ils étaient vêtus en nouvelle tenue des militaires congolais, quelques minutes pendant la relève… Les égorgeurs sont aussi bien en ville que dans les champs.

La tension monte en ville

Comme toujours, ces soi-disant autorités administratives et militaires trouvent de l’énergie et des stratégies pour empêcher la population d’aller vers le lieu de drame constater les dégâts, qui sont certainement plus lourds. Non seulement ils n’interviennent pas en faveur de la population, sinon qu’en plus ils l’empêchent de pouvoir s’occuper de ses morts.
Trop c’est trop ! Pour manifester sa colère, les élèves de l’école primaire descendent dans les rues. Au lieu d’aller se battre contre l’ennemi ; la police mise à s’en prendre à ses enfants sans armes ni armes blanches ! Quel crime que de lancer du gaz lacrymogène au milieu d’une foule d’élèves qui n’ont que leur voix comme loi d’armes !

La colère des militaires aux fronts : le génocide est l’œuvre de l’armée made in Kabila !

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Pendant que la population manifeste son raz le bol, l’armée donne sa version des faits : « Les assaillants voulaient s’attaquer au centre ville de Beni mais ont été empêchés par les FARDC, rapporte le porte-parole de l’armée Mak Hazukay !
Faux, rétorque notre commandant et témoin de l’arrivée des militaires dans cette zone, tout furieux ! Pour les militaires relevés, il n’y a plus de doute : l’ennemi est à l’intérieur de l’armée ! L’armée est bel et bien infiltrée. Et cette infiltration s’est intensifiée avec la scission de la Zone d’opération Sokola 1 d’une part, et, d’autre part, par l’arrivée des nouvelles unités commandées par le Général Fall Sikabwe et le passage du Commissaire Général de la Police, Mr Bisengimana!
Le commandant confirme même ce que soupçonnait la population : A considérer le nombre des maisons incendiées et la manière dont la zone a été bouclée pour que personne ne sorte et n’entre, le bilan est lourd. Je n’exagère pas si je parle de plus de cent. Le bouclage a servi à ramasser les corps et à les enterrer dans des fosses communes, loin dans la brousse, et à effacer ainsi l’horreur de ce génocide ! Il y a trahison. Nous devons agir, martèle le militaire au téléphone !
L’attitude de Monsieur NYONYI BWANAKAWA, le Maire de la ville de Beni, qui émet l’ordre d’empêcher la population à aller recueillir leurs morts sur le champ de massacre, ne fait que confirmer la complicité des dirigeants. Le témoignage du militaire FARDC est clair: l’extermination des civils est l’œuvre de l’Etat; c’est pourquoi l’accès des témoins gênants a été empêché à Kasinga et à Buili.

Des égorgeurs de plus en plus efficaces : l’ombre de Joseph Kabila

Le contexte dans lequel interviennent les massacres ici évoqués se comprend mieux lorsqu’on jette un regard rétrospectif sur les avertissements préventifs que Benilubero Online n’a cess…

Autre horreur ?


Chers compatriotes, voici une information qui nous parvient d’une source nord-kivutienne.
Nous n’avons pas vérifier l’exactitude de l’information, mais préférons la partager que la thésauriser.
Est-ce là une autre horreur ?  Décidément, la guerre contre l’imposture sera longue !
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« Bonjour vieux internez sur les infos du jour a la Radio du projet 2014.
Bonjour chers collègues, incursion hier vers 20h00 à Beni dans la commune de Ruwenzori, Q. Kasinga par des présumés Adf plusieurs maisons incendiées et même la position FARDC, le bilan provisoire fait état de 7 morts. Nous venons d’apprendre que les assaillants portaient la nouvelle tenue FARDC (à prendre avec pincette).
– Un habitant du quartier Bunyangula entre Rutshuru-Kiwanja kidnappé cette nuit vers 20h00′.
– Le Village Rugarama dans le groupement Busanza pillé par les présumés FDLR/Nyatura cette nuit entre 23h00-4h00 sans aucune intervention FARCD »

Horreur…


Pourquoi et comment ces hommes meurent-ils ?

Ces morts sont-ils inévitables ou inéluctables pour notre liberté ?

Comment, quand et pourquoi honorer nos héros ?

 

Appels sur appels


Tels que l’on peut le voir ici, les états multiplient des appels à la paix, à la justice sociale, à la raison, etc.

http://www.un.org/french/newscentre/

Rien de tout cela ne marche.  Dans le cas du Congo/Kinhsasa en particulier, des hommes continuent à mourir de plus bel.  Naïfs, plusieurs d’entre nous congolais, continuent à croire à ces appels plus que hypocrites : irresponsables, voire-mêmes cachant mal leurs méchancetés.

Que peut faire aujourd’hui un congolais qui ne veut plus tombé dans le panneau ?  Le soulèvement populaire, tel qu’il nous est proposé ou servi, aidera-t-il notre pays à faire un pas en avant ?  Pourquoi sommes-nous persuadés du contraire ?  Pourquoi accusons-nous nous-mêmes dans le pourrissement de la situation politique au Congo ?

Invitation de 1999 ?


maclushimba@gmail.com (Groupe WhatsApp : Front Patriotique)
INFO: La délégation de la RDC devra être expulsée de l’Assemblée Générale de L’ONU à New York. Des pays tels que les USA, UK, CANADA ont initié ce recours vu la barbarie du pouvoir de Joseph Kabila qui est décidé à s’accrocher au pouvoir en violation de la Constitution Congolaise tout en massacrant le peuple qui s’y oppose. A suivre…

palukuatoka@msn.com
[12:09, 9/21/2016] +32 486 74 17 04: Cette expulsion n’est pas ce dont nous avons besoin.
Ce que nous congolais devons faire c’est : commander à nos parlementaires fidèles d’initier une action en justice contre le régime de Kabila pour sa haute trahison du pays : brutalités, assassinats, arbitraires, complicités avec des pays ennemis, etc.
Naïfs, paresseux que nous sommes, nous nous retrouvons, encore une fois, nombreux à applaudir ces intentions, ces démarches qui ne sont que ce qui arrange les dictateurs africains. Ils savent bien que face à la souveraineté des états, ces mesures ne permettront pas à leurs victimes de leur échapper.
Je pense que le Front Patriotique, pour être un front, devrait nous mettre sur la table une stratégie précise, avec plusieurs scénarios, qui nous permette de débouter le régime qui trône à Kinshasa, contre la volonté de notre peuple depuis 2001 en violation totale de nos lois, us, mœurs et coutumes.
Le peuple kongo, en réclamant son indépendance allait nous sauver en nous forçant à la réflexion, au réveil. L’Honorable Ne Muanda N’semi est celui qui a tout mis en moule.
Nous, dans le cadre du Projet 2014, constatons que nous avions et avons encore raison de dire qu’avec la RÉPUBLIQUE, cette chose immonde, le Congo ne connaîtra JAMAIS un seul instant, ni la paix ni l’enrichissement au sens plein du terme.
À bon entendeur, salut !

Notre invitation demeure celle du mois de décembre 1999 : venez, mettons-nous autour d’un table de travail pour :
1. coucher, démocratiquement et complètement, sur papier, nos volontés et nos stratégies, nous congolais, réunis ;
2. engager notre développement endogène, par projets et non pas les caprices de quelques autres dictateurs qui se cachent mal qui prolonge la décimation de notre peuple !

Bande de superstitieux…


[02:53, 9/20/2016] +243 994 114 013

Bonjour! Il y a un numéro sur WhatsApp qui commence par +228 et c’est la photo d’une femme un agent du diable qui vit au Togo et recherche le sang si tu reçoit son message bloque-le : ne réponds pas le numéro a déjà tué 11 personnes et on vient de l’annoncer à la radio elle s’appelle Adrans Kitieesplash.  Son numéro est +22892603755.  S’il te plait, envoie ce message à tout tes proches pour les sauver c’est très sérieux.

+32486741704

Bande de superstitieux que nous sommes !
À supposer que cela soit vrai : qu’attendez-vous pour vous mettre du côté du Dieu vivant et vrai ? C’est la sécurité assurée par ici, les amis !
Être païen est véritablement une malédiction et une misère que nous devrions hônir.
Vous croyez en Dieu et vous vous laissez toujours impressionnez par des icônes en chaire humaine, en bois, en métal ou en pierre ?
N’avez-vous pas encore compris que ces charlatans sont là pour nous faire perdre notre temps et notre argent.
Je viens d’appeler le numéro pour lui prêche l’évangile pendant qu’il est encore temps pour elle aussi d’être sauvée. Pourquoi voudriez-vous qu’elle souffre l’éternité en enfer ? Elle est momentanément inaccessible et je suis prié d’appeler ULTÉRIEUREMENT. Reste à apprendre que je suis mort demain…
L’Esprit de Dieu en vous est un Esprit de peur ou de mort ?
Comprenez-vous pourquoi nous resterons encore longtemps sous le joug de Satan ?
Votre peur, majorité des congolais, est la cause de la souffrance, de la malédiction de notre peuple !

Tshibangu a-t-il déjà répondu ?


Pourquoi, Tshibangu pourrait-il être la victime de folie meurtrière de Kinshasa ?  Comment savoir la vraie cause de sa chute prétendument accidentelle ?  Y a-t-il des raisons de tourner des regards vers les officiels français ?  Y a-t-il coïncidence de circonstances ou complicité de la Belgique ?  Les combattants sont-ils en danger en Europe ?  L’insécurité dans la vie du congolais est-elle universelle ?  Tshibangu en est-il une victime, un martyr ?  Est-il un patriote, un pacificateur en quête de la paix, un combattant pour la liberté mal compris ou plutôt un fauteur de trouble, un dérangeur, un perturbateur de l’ordre publique, une menace à la sécurité de la France et du monde libre ?  Qu’a-t-il déjà publiquement fourni comme réponse à ces questions ?

Bras tentaculaires du régime de Kinshasa ?


Qui voudrait tuer les combattants de Belgique et pourquoi ?  Pourrions-nous le savoir ?  La chute de Tshibangu tient-elle des bras tentaculaires du régime de Kinshasa ?

On se trahit toujours !


Cette vidéo présente des hommes que nous connaissons.  Ne la visionnons pas une seule fois, mais plusieurs fois.  Et, lisons dans ce document les états d’âmes, les paroles et les gestes, les pensées derrières ces paroles et gestes, les personnalités, pour connaître qui sont réellement nos sénateurs.

On se trahit toujours !  Mais, ceux qui ne veulent pas voir, ne verrons jamais rien…

Soutenir l’Est : nos CNTIC…


Soutenir l’Est c’est aussi soutenir la formation dans les technologies de pointe de nos enfants de Bunia et de Butembo ; notamment nous aider à leurs construire le CNTIC/Kanda et  le CNTIC/Musebere respectivement.

Voici le terrain, mis par nous à la disposition de l’EAE ASBL pour la construction d’un centre de formation dans les technologies de pointe de l’informatique, des télécommunications et de l’électronique.

Nous appelons la diaspora congolaise à appuyer ce projet qui rendra inutile l’envoie de nos enfants en Chine, en Inde ou au Japon pour y apprendre les nouvelles technologies de pointes.

Voici, le terrain sur lequel nous proposons à Bunia de construire le Centre de Nouvelles Technologies de l’Information et des Communications de Kanda, CNTIC/Kanda.  17 locaux de 8 x 6 m² sont prévus sur un surface de 28 x 75 m².

Le coût estimé de la construction est de 135.000 Euros.  Vous pouvez participer à ce projet en versant votre contribution sur le compte de l’AUPC ASBL : IBAN = BE24 7795 9821 8838 BIC = GKCCBEBB, avec la mention « EAE ASBL – CNTIC/Kanda ».  AUPC ASBL = ASSOCIATION DES AMIS DE L’AUMÔNERIE UNIVERSITAIRE PROTESTANTE DU CONGO, Rue de l’Amercoeur 43 – 4020 Liège – Belgique.

Caractéritiques du centre à construire

  • 17 locaux au total (Kanda, à Bunia)
  • 135.000 € pour la construction du centre
  • Financement : parent de Kanda, buniamen, autres congolais, amis du Congo
  • 13 locaux pour les formations, 4 locaux pour l’administration et la technique
  • 12 à 24 apprenants par local
  • Un parking intérieur pour les voitures
  • 2 gonds : 8 à 12 heures et 14 à 18 heures
  • 3 quadrimestres par an
  • 3 mois de cours et 1 mois complet de congé par quadrimestre
  • enseignement exclusif des hautes technologies
  • enseignement totalement bilingue : français et anglais
  • tous les professeurs seront des docteurs et experts dans leurs domaines
  • collaboration avec les grands de la technologie uniquement
  • 1600 Euros/an pour couvrir les frais et amortir l’immeuble et le meuble.
  • prise en charge de : l’enseignement, les soins de santé, le divertissement, le transport estudiantin et du personnel, restauration ; logement en kot, home ou hôtel ; la responsabilité civile, le matériel académique, un ordinateur par apprenant et par enseignant tous les trois ans