Wamito ang’o ?


An, Paluku-Atoka Uwekomu man Jean Paul Ukumu Jamundu, waweco cil 1h35 pi yaro i lembe muneno ponji pi awiya mwa mi Djupio, man mi Mahagi zo i oro mubino.  Wec meni mito wat mwa mi Mahagi zo ung’eye man umed toke.  En’e e.


(…)
Bien, à Kinshasa nous sommes les cadres de l’association des étudiants alur appelée : LERO ATENNE ISTA/KINSHASA.   Nous avons élaboré un projet de construction d’une école technique à Djupio, dans la province de l’ Ituri, territoire de Mahagi, chefferie des anghal, groupement des djupio.

Graphèle

An atimo oro 5 i Butembo, 3 i Panduru, 10 i Bunia, 1 i Mbandaka, 11 i Kinshasa, 30 i Bruxelles.

Jugoro Ang’al kuno ke Anghal ; kumeni ungo nia ?

Ang’ eyo wecho dhu alur cu ! Djadith.

Eni tye dok pa kwaruwa ma gi weko ko wa !

Anda, ang’al. 1 ku Ang’al 2 ( Djalasiga).

Graphèle

Wa nen bor : « Complexe d’Enseignement de Djupio » kuno ke « Centre des Savoirs de Djupio ».

Savoirs, avec « s » = savoirs purs + savoir-faire + savoir être !

Ni yero wa gier école primaire, école secondaire, université man centre multidisciplinaire de recherches de pointe !

OK eno utye, cire moyen financier re mubedwoko wabor nyanok ! Acungo ni acel pi kelo dongo ng’om surtout pi ba écoles techniques ku bâ universités !

Graphèle

Umira, lim le dit i Mahagi.

Ulworo pilembe umaru Mahagi andha ungo.

Meno teng’ ng’om rwoth umiyo ?

 

Wamitho gyero oda yo pi nyi tindo mwa !

Graphèle

Mito 1000 ha kokoro. Campus copo bedo dupa. 1. Gardienne, 2. primaire, 3. secondaire, 4. université man 5. recherches de pointe et développement de produits.

 

Pir avenir ! Enke moyen financier kuno ke kony.

Graphèle

Moyen le dit. Abinyutho iwu ka ma lim utie i iye.

Concession, man plans utie ko ?

 

Le terrain pour la construction utye enke un appui , moyen financier ce qui pose problèmes.

Graphèle

Hectares adi ? Plans utie ?

Ot mi classes adi ?

An aparu wa kwon ku section 5 : informatique du logiciel, gestion : du personnel, des finances, de la logistique, des projets.

Plans mutie Acel pi moyen financier mû mbe !

Graphèle

5 sections x 6 années d’études = 30 salles de 8×6 m².

Oui Ainsi !

Graphèle

Iwinja ungo ? Lim le i Djupio. Abinyutho iwu kare ma lim utie i iye !

Ah! Jadith !

Lim re mube nen nyanok !

Kakare mi nwag’ u lim echa nenedi ?

Graphèle

Par mu ucikire ni neno gir ang’o ma ci kwong’o pio. Laboraoires maku nindo dhupa pi kwong’e. Muketho ayero wa kwong’ ku gin mumito chaises, tables ku ordinateurs kende pi kwong’o.

Oui oui, Laboratoire copo bedo i Mahagi ! Enke école i DJUPIO.

Graphèle

Lim wabi timo campagne mi levée de fonds i Internet : Google, Facebook, emails, réseaux sociaux ; man wabi mobiliser églises ku leta mi Kongo ku mi Ulaya pi konyo wa. Cire, localement, concession unen, fondation bende ku équipe mi gestion complète mi niveau ma malu !

 

I projet, lembe ceke cikire ni bedo i Djupio ! Re phases mi projet bibedo dhupa. Nangu umito primaire 》secondaire 》université 》R&D. Ceke i Djupio !

Mahagi utie ku projet le mubino.

War ku Palara copo kwong’o doublon i Mahagi kuno ke i udi mange, en parallèle kudwa !

Watie 2.500.000 i territoire mwa. Mito awiya maciromo 600.000 unwang’ somo mutie i top mi technology. Cibedo 40 complexes madongodongo mi 15.000 apprenants ku ba complexe. Ceke ci timo campus maromo 130-200 !!!

120-200…

Tic utie le. Lim utie bende. Wabici game ka m’etie i ie.

Wake vut !

Lendu et hema ?


Le nombre de morts approcherait 500 personnes selon les échos qui nous parviennent de Djugu et Mahagi en Ituri.  L’État congolais prétendrait que ce soit un conflit interethnique hema-lendu qui soit à la base des tueries.  Des autochtones nous ont laisser attendre que le régime de Kabila veut camoufler dans cette fausse accusation son plan machiavélique d’un occupation progressive et massive de l’Ituri par les rwandophones venus du Nord-Kivu et parmi lesquels, selon les autochtones de l’Ituri, il y aurait beaucoup de rwandais.  Dans une interview audio publiée aujourd’hui, nous pouvons suivre et comprendre, à nouveau, les causes de notre misère iturienne.

Tout peuple a le droit et le devoir de se défendre contre une personne ou un groupe de personnes qui s’arrogent le droit de perturber sa paix sur son sol ou de le déposséder de ses richesses de quelque nature ! Notre erreur en Afrique c’est de ne pas maîtriser même nos droits les plus basiques. Parce que nous sommes des états d’origine coloniale qui ont garder l’héritage colonial sans le maîtriser, sans mesurer les conséquences de ce choix. Nous faisons de l’État un dieu qu’il n’est pas et qu’il ne sera jamais. Parce que nous avons abandonné nos droits à des imposteurs de toutes sortes : les esclavagistes noirs, arabes et européens : les dictateurs, les imposteurs et les traîtres de tout genre ; nous continuons à mourir comme des charognes.

Pourquoi notre interlocuteur tait-il l’appartenance tribale, nationale ou linguistiques des assaillants ? Cela n’aide personne.  Parce qu’il S’EST DIT, dans nos réseaux sociaux, que ce sont des rwandophones qui se font passer pour des ugandais, mais que le régime veut être des lendu et des hema-nord en conflit interethnique, pour justifier l’installation des rwandophones dans Djugu, comme il l’a fait dans Irumu (Bogoro).  Si l’Ituri veut la paix et la prospérité, nous croyons profondément qu’il doit commencer par arrêter de se faire diriger par des allochtones, les batokachini !  Pourquoi ?  Parce que cela ne nous permet pas d’avoir des dirigeants responsables, protecteurs et défenseurs de nos valeurs. Battons-nous donc pour la restitution, dans le Congo tout entier, du pouvoir à chaque royaume, empire, peuple, ethnie, tribu, clan et patriarchie. Tant que nous garderons les yeux braqués sur Kinshasa, nous connaîtrons les mêmes misères.  Insécurité qui ne s’arrête pas depuis les années 60.

Pour ce qui est du conflit interethnique hema-lendu, nous avons développé il y a à peine un mois une proposition simple.  Le but est pour éviter à l’avenir tout conflit inutile entre lendu et hema-nord, si jamais l’inimitié persiste, tel que le prétendent certaines personnes.  J’ai été surpris par exemple de me rendre compte que Wikipédia n’avait rien sur le territoire de Djugu ; un territoire des plus pesants, démographiquement et sociologiquement, dans l’Ituri. Notre suggestion est que les chefferies hema-nord demandent et que les mahagiens acceptent quitter le territoire de Djugu et de passer dans celui de Mahagi. Je suis persuadé que le courant passerait mieux et que la cohabitation serait moins conflictuelle.  Fort heureusement, dans le cadre de notre autre projet, EAE ASBL, à l’instigation de l’IDIC ASBL, et avec la participation de SOBDC ASBL, un travail synergique est en route pour développer un grand projet agroalimentaire qui contribuera à cimenter les relations entre Djugu et Mahagi.  C’est avec impatience que nous attendons l’adhésion effective des partenaires ASBL de Djugu et tout indique que cela ne devrait pas tarder.

C’est la preuve que nous pouvons vivre parfaitement dans notre Ituri, si nous ne laissons pas des éléments extérieurs venir perturber notre démarche vers une paix pensée et construite de nos propres mais.  Le régime mourant de Kabila est le grand ennemi de cette démarche que tout iturien doit bien garder à l’œil et dénoncer à la moindre apparition dans son champ de vision.

Dans le prochain article, nous tâcherons de trouver qui a tué et qui a été tué.  Bientôt, les accusations n’iront pas dans tous les sens, comme cela l’est aujourd’hui : lendu, hema, rwandais, ugandais, envoyés de Kabila ou autres.

Exiger…


Depuis le péché d’Adam et Éve, notre vie est difficile. Il faut se battre pour manger, apprendre, se soigner, etc. Et qui pis est, quand vous le faîtes, d’autres compatriotes se lèvent pour vous empêcher de jouir de votre repas, votre instruction, vos soins médicaux et autres droits dits humains.

Exiger le respect de votre droit n’est pas un acte illicite ni malhonnête. C’est un devoir citoyen. C’est un acte, une action légitimes et civiques.

Le régime de Kabila nous prive de tout. Exigeons le respect de notre nation en le traduisant en justice, pour quitter son joug. C’est possible et même facile ! Quoi ?

  1. Chageons de leaders. Il suffit de refuser la soumission à une imposture.
  2. Travaillons toujours par projets écrits. Pour y voir clair, pour pouvoir évaluer.

Ne soyons surtout pas minimalistes. Nous avons droit à au moins 1250 € nets par mois et par personne isolée ; et de 2500 € nets par mois et par ménage où Monsieur et Madame travaille, même au champ ! Ajoutons des allocations d’au moins 300 € nets par mois et par enfant en charge.

Utilisons pour cela tous les moyens raisonnables, légaux pour obtenir le respect de notre peuple ; et ce, sans délai. Vous qui êtes sur terrain, ne travaillons pas en ordre dispersé : concertons-nous toujours avant de passer à l’acte. Inutile de vous cacher : le Congo est notre patrie et non celle des sbires congolais ni de Kabila seuls. Nous n’y sommes pas des voleurs !

Kabila est fini…


Nous avons construit une proposition au départ d’une conversation entre les membres d’un réseau social des congolais. Suivez.

« Inutile de répondre à ce médiocre qui pense qu’il a le monopole du mensonge et du langage de la rue. Tout le monde peut parler comme un salaud. Que Mende ne dépasse pas les bornes. »

« Ne perdons pas le nord !
Mende nous dit la vérité. Qui a élu Kabila ?
Le peuple !
Tshilombo a-t-il le mandat du peuple pour détrôner Kabila ?
Non !
Qui a ce mandat ?
Les parlementaires !
Ont-ils reçu, du peuple, l’ordre de démettre Kabila ?
Non !
Pourquoi ?
Le peuple sait que les voix des kabilistes sont majoritaires au parlement et au Sénat et que, démocratiquement, Kabila gagnera encore et toujours !
Comment faire pour démocratiquement renverser la vapeur ?
1. Rappeler ou dénoncer publiquement les parlementaires traîtres.
2. Nous élire d’autres parlementaires patriotes.
Le projet 2014, c’est cela : la voie royale pour démocratiser notre pays qui est sous une démocrature du fait de nos mauvais choix passés, qui restent non corrigés. »

Les congolais commencent à mieux saisir, à comprendre plus les enjeux ; et, surtout, à entrevoir des solutions qui s’attaquent aux racines de nos maux.

Nos échecs dont en train de nous forcer à la maturité. Quelques génies s’engagent dans la bataille. La victoire prendra le temps d’embraser toute la République. Ceux donc qui compte encore sur Kabila ont le temps de se raviser. Sous peu, ce sera tard ! Parce que le régime de Kabila que nous voyons est en réalité déjà fini.

Les codes…


Voici ce qui nous provient de notre groupe WhatsApp.

Rejoignez-nous en utilisant ce lien-ci : https://chat.whatsapp.com/F3pjbiGOi0O9YZZljd7dwx

Codes barres. . . à savoir

26 février 2018

MAV: une information générale mais qui peut être utile à tous

C’est un fait ! Tout le monde a plus ou moins peur des produits faits en Chine. Mais pouvez-vous différencier, parmi les produits que vous achetez, ceux faits aux USA, aux Philippines, à Taiwan ou en Chine?

Non?

Laissez-moi vous dire comment faire…

Les 3 premiers chiffres du code-barres d’un produit indiquent en fait le code du pays où le produit a été fait.

Exemples :

Tous les codes qui commencent par :

690, 691, 692 jusqu’à 695 sont utilisés par la Chine.

Le code 471 concerne Taïwan.

C’est notre droit d’être informés et de vous informer
Le gouvernement et les services associés ne tiennent pas à renseigner les consommateurs sur ce sujet.

Par conséquent, nous devons nous protéger par nous-mêmes.

De nos jours, les hommes d’affaires chinois savent que les consommateurs ne préfèrent pas les produits « faits en Chine », ou « Made in China » ou encore « Made in PRC ».

Alors ils n’indiquent pas de manière lisible le pays dans lequel sont faits ces produits.

Cependant pour le savoir, vous pouvez maintenant vous référer aux codes-barres.

Souvenez-vous des 3 premiers chiffres

690 à 695 qui indiquent « Fait en Chine ».

Voici tous les codes-barres utilisés :

000 à 060
États-Unis et Canada

300 à 379
France

400 à 440
Allemagne

450 à 459 et 490
Japon

500 à 509
Grande-Bretagne

540 à 549
Belgique

570 à 579
Danemark

640 à 649
Finlande

471
Taïwan

760 à 769
Suisse et Liechtenstein

628
Arabie Saoudite

629
Émirats Arabes Unis

690 à 695
Chine

740 à 745
Amérique Centrale

480 à 489
Philippines
Informez votre famille et vos amis

Notre richesse…


Nos richesses, qui s’en occupe, comment, de quel droit et pourquoi ?

Qui nous délivreront des pilleurs, des gangsters, comment et pourquoi ? Comment reconnaîtrons-nous ou identifierons-nous les sauveurs ?

Sur terrain, nous devons miltiplier rapidement, massivement et résolument, par le bouche à l’oreille, les propositions de ceux qui, clairement, mettront désormais leurs trouvailles et énergies à la disposition du peuple.

La machine de la volonté de Dieu est lancée. Voyons si les chars des tueurs la détruiront.

Salaire mérité !


La question des salaires se pose partout : au Congo comme en Belgique.  Nous pouvons pourtant en réalité exiger le salaire qui corresponde à notre production, à notre productivité, à notre qualification.  Plus nous sommes productifs et compétents, plus nos produits et services sont de qualité et ont de la valeur.  Par exemple, si vous traiter 20 dossiers par jour, pendant que vos collègues n’en traite que 5 sur la même journée, toute chose restant égale par ailleurs, pourquoi accepteriez-vous de percevoir le même salaire que la bande de fainéant ou de personne à capacité limitées ?

Si c’est à des fainéants que vous avez affaire, exiger 4 fois leur salaire.  Si c’est à des personnes à capacités limités, exigez 4 fois leur salaire, puis, librement, en humaniste, partager votre surplus avec eux, parce qu’un jour, d’autre seront plus productifs que vous aussi, quand vos forces viendront à vous abandonner !  Seulement, n’accepter pas qu’un tiers décide de ce que vous voudriez offrir dans le cadre de la solidarité à laquelle vous adhérez volontiers…  La moindre erreur, distraction, vous coûtera très vite des regrets.  Ne laissez surtout pas des bandits, des fausses autorités, vous dominer.

Dans notre cas, avec l’imperfection difficile à supporter, liée à l’effet foule, les choses ont pris du temps.  Au bout de deux ans de bataille, nous avons fait flancher l’ESU pour une question similaire, au cours d’une autre dictature, celle de Mobutu, qui se permettait tout, même l’inimaginable, 1989-1991, exactement comme dans l’imposture de Kabila – en exagérant dans ma comparaison.  Ne croyez pas être les premiers à connaître la brutalité, les empoisonnements.  Nous les avons bravé, avec prudence, avec intelligence, avec foi en notre Dieu.  Quand bien-même cette dictature ne fut pas comme l’imposture de Kabila, il n’en reste pas moins vrai que nous souffrîmes et vîmes des notre rendre l’âme aussi, dans ce long combat pour l’indépendance véritable du congolais qui est encore à venir.  Il faut donc persévérer et redoubler de hargne et de combativité.

23 mois d’arriérés des boursiers congolais et des salaires des fonctionnaires des Affaires Étrangères ont été payés.  Le payement s’est effectué par virement sur comptes bancaires, sauf pour 11 personnes en formation, probablement oubliées jusqu’ici, tels plusieurs fonctionnaires du ministère des Affaires Étrangères, qui poirotent encore, ici en Belgique par exemple, depuis ces temps-là qui suivirent l’épisode au sujet de laquelle je vous écrit.

Certaines personnes se prennent comme plus congolais que nous tous.  Montrons-leur qu’ils se trompent.  Par nos comportement, démontrons-leur que le pays nous appartient à nous tous et qu’ils ne sont que les autorités de ceux qui se soumettent volontairement à eux.  D’autres se croient tout permis.  Ils oublient qu’ils sont des serviteurs de la nation et non pas des patrons de la nation.  Rappelons-leur leur statut dans notre comportement de tous les jours !

Pendant les deux ans évoqués ci-dessus, nous avons beaucoup appris de ce qu’est une autorité dans une République, cette chose immonde dont nous nous demandons, encore et toujours, pourquoi le congolais ne se débarrasse pas.  Demandez-nous conseil.  Nous vous les prodiguerons et vous vérifierez par vous même l’efficacité de notre méthode de travail.  Une pratique développée dans un laboratoire d’une poignée de 5 personnes seulement, juste un peu plus courageux et actif que le congolais moyen !

La première chose que vous devez commencer par refuser absolument dans le cas d’espèce, c’est d’être traités ou pris pour des esclaves.  Réveillez-vous et exiger, illico, un SALAIRE et non pas les miettes qui tomberaient des tables du Président, de ses ministres et des parlementaires traîtres pour la plupart.  Si vous tarder à vous décider, vous donner au régime de Kabila de prendre le dessus sur vous davantage et vous rendez plus difficile votre libération, par vous, même d’ici 1, 2, 3 ou même quatre années.  Rappelez-vous toujours que personne, sous aucun prétexte, n’a le droit de vous soumettre à percevoir un revenu égale au dixième du sien alors que vous travaillez plus que lui !
Le minimum vital se situe pour un célibataire aux alentours de 1250 € nets par mois ; pour un ménage, il est de l’ordre de 2500 €/mois.  Exiger plus que cela, tant que vous travaillez, sachant que la RDC est en réalité un pays riche et en mesure d’offrir le salaire qu’exige ses fils.  Si vous ne travaillez pas, ne demandez rien non plus à l’État : il vous écrabouillera sans pitié.  Si en revanche vous travaillez consciencieusement, exigez le salaire que vous voulez et vous l’aurez : vous me direz merci et vous me direz merci en moins de 12 mois !

Si vous faire marcher sur le pied vous convient, ne considérez pas ce message : il n’est pas conçu pour vous qui vous complaisez dans l’esclavage…

Policière assassine ?


[2/27, 13:44] Epaphras Ministry

Assassinat de Rossy Tshimanga : le général Sylvano Kasongo et la policière “Karine” directement impliqués.

La manifestation organisée ce dimanche 25 février 2018 à l’appel du Comité Laïc de Coordination (CLC) s’est à nouveau soldée par des morts d’hommes, deux personnes abattues par la police à Kinshasa et une personne tuée à Mbandaka, selon le communiqué du CLC.

Parmi les tués à Kinshasa, on signale l’assassinat de Rossy Tshimanga Mukendi, militant pro-démocratie du mouvement citoyen Collectif 2016. Il a été abattu à la sortie du culte religieux à l’église Saint-Benoît de la commune de Lemba à Kinshasa, alors qu’il tentait d’aider les manifestants à trouver refuge dans l’enceinte de l’église pendant les policiers chargeaient les manifestants .

L’assassinat de l’activiste Rossy Tshimanga Mukendi semble un acte prémédité selon les informations recueillies auprès de sa famille. La policière qui l’a abattu à bout portant a d’abord crié son nom avant de l’atteindre par une première balle, suivie d’une seconde balle tirée au niveau de ses côtes avec l’intention de l’achever, après avoir constaté que la première balle ne l’avait pas immobilisé. Cette policière assaillante se prénomme “Karine” et est très bien connue par les kinois. Les faits se sont déroulés en présence du général Sylvano Kasongo, le commandant provincial de la police à Kinshasa, qui avait déjà arrêté Rossy Tshimanga lors d’une précédente manifestation. Durant son arrestation, Kasongo lui avait proposé de collaborer avec lui pour infiltrer les mouvements citoyens. Rossy Tshimanga Mukendi lui a répondu que sa conscience patriotique ne lui permettait pas de trahir le Congo et que son combat visait le respect de la constitution.

Après sa libération, Sylvano Kasongo l’appelait régulièrement avec insistance pour le convaincre d’accepter sa proposition de collaboration. Mais Rossy Tshimanga Mukendi lui réservait un refus catégorique. C’est cela qui lui a valu vraisemblablement sa mort.

Au moment où nous finalisons ce flash, le petit frère de Rossy, Yannick Tshimanga Mukendi qui est aussi un jeune activiste, est activement recherché par les services de sécurité vu qu’il collaborait étroitement avec son frère assassiné par la police. Nous demandons à la cellule des droits de l’homme de la MONUSCO de faire le nécessaire pour assurer la sécurité de Yannick Tshimanga qui vit désormais en clandestinité.

Selon le site congomikili.com  : « MUKENDI TSHIMANGA Rossy était Assistant au département des Relations Internationales à l’Université Pédagogique Nationale (UPN).
Il a été, depuis plusieurs années, collaborateur du Professeur Philippe BIYOYA MAKUTU, à titre personnel et l’a accompagné dans l’enseignement des cours notamment à l’Université Révérend Kim (Kinshasa) au Département des Relations Internationales. Chercheur- Analyste à l’Institut Panafricain des Relations Internationales et Stratégique (IPRIS). Il a signé plusieurs articles avec le Professeur Philippe BIYOYA MAKUTU dont le tout dernier de sa vie dans la revue internationale de l’EISA Journal of African volume 13 n°1 du 1er juin 2014 sous le titre “Alliances et coalitions de partis politiques en République Démocratique du Congo. Causes et conséquences” pp.207-232.  En 2015, il publie aux Editions universitaires Européennes, son premier ouvrage intitulé: « De la renaissance de la RDC dans le contexte géopolitique post blocs ».

Rossy laisse deux orphelins Kelly (garçon) de 13 ans et Tempérance, un bébé de 4 mois.

Voici l’adresse de Carine Lokeso, la policière RDC kabiliste MÉDIOCRE qui a tué hier Rossy Mukendi Tshimanga pendant la marche des chrétiens à Kinshasa en RDC:
AVENUE LISALA Nr 19
COMMUNE DE KASAVUBU
entre les avenues Kasavubu et Ethiopie. Dites-lui Bonjour !

[2/27, 14:05] Paluku-Atoka Uwekomu

Pourquoi resterait-elle là attendre les visiteurs non désirés, prévisibles à un moment où le peuple parait décidé à en finir avec le pouvoir ? Elle est partie à la police pour être la tueuse et non pas la protectrice de sa nation !
Comme les autres affaires de crime de lèse-nation, cette affaire est à suivre, parce que dans nos cultures, normalement, les femmes n’accouchent pas pour ensuite tuer après…  Si nos mères commencent à nous tuer, ne soyez pas étonnés que demain les fils tuent les mères ; ce sera le prix à payer pour nous être liés à des peuples qui n’ont pas de respect pour la vie humaine depeuis de longtemps.

Le prenom de Carine (Karine) paraît indiquer qu’elle soit une chrétienne ou une musulmane. Si les faits lui imputés sont vrais, alors, dites-nous, craignons-nous Dieu ou pas ; comment et pourquoi ?

Ester la kabilie en justice…


Plusieurs cherche comment pacifier et dynamiser le Congo rapidement ?  Notre conviction n’a pas encore changer.  Ce ne sont ni les marches, ni les sitt-ins, ni les pétitions, ni les grèves qu’il nous faut : c’est la mise en marche d’une mécanique judiciaire lourde qu’il nous faut pour définitivement couper l’herbe sous les pieds des médiocres et des imposteurs.
La conversion entre nous et Kisangani nous permet de remettre sur la place publique ce que nous pensons à ce sujet.

Nous

Quelle est la situation à Kisangani ?
Que veut le boyomais en ce moment ?  Les élections, le départ de Kabila ou quoi d’autre ?

Lui
Bonsoir cher ami !  Même combat qu’à Kinshasa : application non biaisée et intégrale de l’accord de la Saint-Sylvestre…

Nous
Toi tu y crois aussi ?  Tu penses que ce soit possible ?  Tu penses que ces accords appliqués à la lettre nous mènerons à bon port ?

Lui
Tu as une meilleure idée applicable,  réaliste…  Et surtout, exécutable à moindre frais ?

Nous

Sponsoriser nos parlementaires de l’opposition  pour ester Kabila et les siens en justice (nationale > africaine > internationale) jusqu’à sa condamnation, tout en préparant une nouvelle génération de leaders compétents et responsables ; à nos frais,  nous congolais.
Lui
Vraiment comme idée, vous donnez gratuitement au moins 2 législatures au régime actuel sans garantie du résultat (!) :
1) ester jkk et consorts en justice (une plaisanterie),

2) former une nouvelle génération  de leaders (critères de recrutement, écoles de formation, programmes de formation, … par qui et mode de financement) ? Véritable logorrhée…. d’autant plus que la durée inconnue et le résultat quasi nul à moyen terme car à long terme nous serons tous morts !!!

Nous

Quand nous avons lancé le Projet 2014, nos universitaires congolais de Belgique trouvaient que 30 ans pour « couper l’herbe sous les pieds des dictateurs au Congo » que nous proposions étaient une vaste blague.  Certains m’avaient même demandé si je serais en vie dans deux ans seulement ; c’est-à-dire, en 2001…
Frère, beaucoup d’entre nos moqueurs sont morts : tu le sais !  Au lieu de la dictature, nous avons maintenant l’imposture…
Je suis persuadé que si 50% de près de 300 membres du GCCB (Groupement des Cercles des Chercheurs Congolais en Belgique) s’étaient engagés dans le Projet 2014, nous n’aurions même pas connu Kabila le père comme président du Congo et l’imposture et la médiocrité seraient d’un autre monde.  Essayons vos accords : vous découvrirez combien ils sont mal pensés et suicidaires dans moins de 5 ans ; si au bout de deux ans, vous ne vous rendez pas encore compte de leur théoricité et inapplicabilité.

Lui

J’attends que vous explicitiez vos idées innovantes… Au lieu de continuer à spéculer sur les idées suicidaires des hommes de terrain !  Je vous ai posé une série de questions j’attends connaître la suite afin de pouvoir évaluer la faisabilité de vos propositions ! À dire vrai je n’ai pas bien saisi tout ce que tu voulais dire dans le texte ci-haut. 30 quoi ? Quid du projet 2014 ?

Vous aviez, comme le prof. Van blissen, proposer un plan de 30 ans ? Il me faut voir les détails du fameux plan avant d’émettre moindre avis…

Matungulu : stratégie.


Depuis un certain temps, Freddy Matungulu a quitté les USA pour rejoindre le Congo et y participer aux élections auxquels, lui aussi croyait sur la base d’on ne sait quel argument…

2016 est bien loin derrière nous.  L’histoire nous donne raison, nous qui avons prédit le pire à nos compatriotes qui choisissaient, encore une fois, les élections-trahisons.  Pour certains, c’était le fait de l’ignorance : ils croyaient aux élections de l’imposture comme conditions préalable pour aller vers la pacification et l’enrichississement du congolais.  Les faits viennent de démontrer qu’ils étaient à côté de la plaque.  Se ravisent-ils ?  Pourquoi ?

D’autres espéraient remplacer Kabila et pouvoir, à leur tour, sucer et goûter au sang des congolais.  Nous pensons que Dieu les a confondus : ils ne sont pas moins méchants que Kabila, instrument que Dieu utilise pour nous apprendre les conséquences de l’idolatrie des lumumbistes, mobutistes, kabilistes et josephistes, que nous suivons sans discernement.  Cet exploit de Dieu, leur apprend-il sa puissance et sa fidélité dans sa promesse de  « confondre les sages à leurs propres yeux » ?

La présence de Freddy Matungulu au côté du peuple le 25 février peut être lue, par les optimistes ou ses fans, comme une compassion et une solidarité avec ce dernier, pour les pessimistes elle peut être perçue comme une complicité avec un régime qui ne supporte pas l’opposition ; et, peut même être présentée comme une trahison du peuple par ses ennemis politique. Nous rencontrons des personnes qui font des remarques du type : « Il a travaillé avec lui, avant de le fuir ». Et comme on pense qu’il soit rentré pour les élections désormais non désirée dans la diaspora, je conseillerais à mon frère de bien revoir ses calculs… Et, au besoin, savoir s’éloigner à nouveau pour démontrer de sa bonne foi et rester avec le bon troupeau de la vraie opposition qui travaille à distance pour faire l’économie de la ressource humaine.

Nous, chrétiens congolais, devons démontrer que nous avons l’intelligence et la sagesse, en ne nous laissant pas tout le temps tromper et surprendre !