Pour le salut spirituel et temporel de la RDC, nous chrétiens congolais pouvons appliquer quelques leçons pertinentes tirées de cette vidéo en swahili.
Auteur : Graphèle Paluku Atoka Uwekomu
Tombe commune
Qui nous a mis le mot Rais dans la bouche ?
Qui nous a appris à fusiller nos compatriotes sans que l’ordre n’émane de nos juges ?
Qui nous oblige de suivre des traîtres qui vont élections sans leurs compatriotes ?
Nous creusons nous-mêmes notre tombe commune.
Source : WhatsApp.
Effet KATUMBI, vite regrouper tous les « regroupements » de la MP
Sur base de :
– quelle idéologie : il y a des socio libéraux, des libéraux démocrates , des unitaristes, des fédéralistes ,……j en passe
- quel programme politique ?
-
quel individu : Kabila n est plus la , parce que ces MP nous ont habitués à être fidèle à un individu et non aux promesses qu ils ont faites au peuple
Donc un regroupement contre nature ,c est clairb
Beni : encore ?
Pourquoi est-ce encore et toujours Beni ?
Que viendraient faire des rebelles ugandais (ADF) à Beni ?
Qu’attend Julien Paluku Kahongya pour aller s’installer à Beni pour commander de Beni-même ?
Il a fallu 4 mois pour que le banditisme à main armée cessasse à Kampala à l’époque d’Idi Amin Dada sans que l’on ne mobilisasse des troupes.
Dans l’union des États indépendants que nous proposons, les forces de l’ordre ne recourons pas à des armes ni à des méthodes des barbares pour assurer la sécurité publique.
La prévention manque parce que nous, peuple congolais, refusons de titiller nos parlementaires pour voter et obtenir l’application des lois humaines conformes à nos cultures et non pas coloniales.
Nous tenterons notre réponses aux questions ci-dessus bientôt, sur ce site.
(Source : WhattsApp)
A Beni (Nord-Kivu), au moins onze personnes ont été tuées mardi 27 mars 2018 dans la soirée lors d’une incursion des présumées rebelles de l’ADF. Plusieurs personnes sont portées disparues.
Les faits se sont déroulés dans un quartier de la commune Rwenzori, au Nord-est de la ville. Selon le récit du président de la société civile de Beni, Gilbert Kambale, les assaillants ont opéré pendant environ quatre heures au quartier Katsinga.
“Hier les ADF ont pénétré dans la ville de Beni, ils ont tué onze personnes. Je reviens de la morgue (Ndlr: de l’hôpital général de référence de Beni), il y a onze corps dont celui d’un bébé. Ils (rebelles) ont cassé les portes des maisons des citoyens, ils ont opéré de 18H30 jusqu’à 21H00. Il y a des rescapés qui ont fui mais des portés disparus qui sont nombreux aussi”, a dit Gilbert Kambale, président de la société civile de Beni.
L’armée parle d’une situation “grave” présentement dans la ville de Beni. “Il y a une situation grave que nous sommes en train de gérer dans la ville”, a laconiquement dit le Capitaine Mak Hazukay, porte-parole de l’opération Sokola.
Gilbert Kambala signale l’usage de gaz lacrymogène pour disperser les manifestations de la population.
“La population est vraiment en colère, elle a barricadé routes et brûlé des pneus et jettent des pierres sur les véhicules de la MONUSCO et même des particuliers à cause de la colère. Dans le centre ville les activités sont paralysées, au quartier commerciale Matonge. On essaie de disperser la population à coups de gaz lacrymogène et balles réelles. Les militaires aussi appuient la police”, a dit Gilbert Kambale, président de la société civile de Beni.
Ces nouvelles tueries en pleine ville de Beni rappelle l’incursion des présumés ADF en août 2016 au quartier Rwangoma (Commune Beu) qui avait causé la mort d’au moins 50 personnes.
RDC: MANIFESTATIONS À BENI APRÈS LA TUERIE D’AU MOINS 11 PERSONNES PAR LES ADF.
Kabilie en justice !
Aujourd’hui si nous mettions nos pieds au pays, nous mourions. Que gagnerons-nous, vous et nous ?
En Belgique déjà, c’est Dieu, dans sa grâce, qui nous préserve en vie. Notre mission n’étant pas encore terminée.
Mobutu n’a jamais été notre ennemi personnel. Il nous aurait écrabouillés en un rien du tout. Kabila et son fils ne sont pas nos ennemis personnels non plus ! Nous éliminer physiquement n’est pas ce qui leur coûte.
RÉFLÉCHISSONS !
D’ici, nous agissons plus efficacement sur le cours des événements au Congo et dans la diaspora : vous le savez.
Nous serons encore plus efficaces si quelques parlementaires de l’opposition acceptent les propositions que nous avons pour la RDC : TRADUIRE LA KABILIE EN JUSTICE. Pour cela, il faut que leurs circonscriptions électorales les titillent vigoureusement. Déposer contre la kabilie, officiellement, courageusement, moyenant une préparation adéquate, une motion de défiance dont tous, dans l’opposition, ont peur pour l’instant. Pourtant, nous pouvons soutenir EFFICACEMENT dans ce domaine ! Ils – ces parlementaires – préfèrent les marchent où ils pensent être mieux protégés contre la mort ; mort qu’ils réservent à une population naïve…
PERSONNE NE VEUT NOUS CROIRE ; ET, DE CE FAIT, PERSONNE N’AGIT.
Si le congolais ne se ravise pas, après le 31 décembre 2018, nous connaîtrons pire : des congolais décimeront d’autres congolais !
Vous vous souviendrez alors de nous.
Handavukya et Uwekomu
Dans la présente livraison nous vous offrons un échange entre Paluku Handavukya et Paluku-Atoka Uwekomu. Quelques leçons importantes pour le futur de la gestion du Congo peuvent être tirées de cet échange. Le moment venu, nous reviendrons sur ces points.
Graphèle
Graphèle
Graphèle
Nous sommes des millions des volontaires pour lui, dans les provinces. Vous serez surpris. Et le pouvoir le sait. Voila pourquoi il cherche des moyens obscures pour l’écarter.
Graphèle
Je suis nande 100/100
Graphèle
Il semble que les amis occidentaux de Katumbi attendent l’aider à tripatouiller pour le faire passer.
D’aucuns me disent qu’il a beaucoup piller le pays, parmi lesquels mes anciens étudiants qui travaillent dans ses officines.
Un compatriote, belge de souche, qui connait personnellement Forrest, un des amis supposés de Katumbi, décrit M. Forest comme « l’homme qui tire sur tout ce qui bouge ». Tu ne trouves pas que ces témoignages nous obligent à la prudence ?
Katumbi n’a pas le niveau intellectuel requis pour diriger un pays de la taille du Congo : c’est patent ! Je suis ses discours, je les trouve bons, mais insuffisants pour un candidat à la présidentielle au Congo, même si j’avoue que les autres, dans leur majorité, n’ont pas des prestances spéciales non plus…
Je pense qu’en tant qu’ami d’un « assassin », il faut craindre qu’il ne le soit lui-même. N’oublie pas que Katumbi soit katangais. Et la culture katangaise, tu dois la connaître. Voilà pourquoi je t’exhorte vivement à bien t’assurer que tu sois derrière un candidat sans arrière-idée macabre pour la RDC. Tu le sais mieux que moi-même, les juifs du Congo n’ont jamais rien fait pour promouvoir un congolais non-juif ; à ce que je sache… Je constate que même ici à Anvers, ce soit plus ou moins le même jeu, à ce que j’en ai appris…
Voici donc ce qui me pousse à t’inviter avec instance à bien vérifier deux fois que tu ne sois pas en train de trahir, comme pour l’instant je le considère en tout cas. En effet, toutes mes observations, tu les passes sous tes pieds et tu ne t’arrêtes pas un instant pour te poser la question de savoir pourquoi ton frère insiste !
Je trouve cela très triste, Handavukya.
Avec Kabila le père, j’ai averti ainsi quelques autres frères de l’Ituri, pour qu’ils ne marchassent pas avec un chien méchant. Un est à la CPI, un autre est mort, le troisième à éviter la CPI de justesse…
Handavukya
Handavukya
Avec votre raisonnement, coupez alors le pays en morceaux. Chacun dans son coin et on ne parlera plus, dans notre patelin, des katangais, des kinois, etc.
Graphèle
Handavukya
Ton analyse est correcte : avec la République, le Congo n’avancera jamais ! Moïse Tshombe, un grand ami à mon père et frère dans la foi chrétienne, a pensé cela du Congo : une fédération ! Moi, je propose plus fort que cela en matière d’autonomie : une union d’états indépendants. Les esprits paresseux, comme toujours, m’accusent de séparatisme, ne comprenant rien aux implications de notre multiculturalité particulière ! matriarcat <> patriarcat communautarisme <> libéralisme autocratie <> démocratie islam <> christianisme Etc. Si nous voulons l’unité, l’état de droit, la paix et l’enrichissement du plus grand nombre, nous devons admettre que Katumbi n’est pas le mieux à même de nous aider à y parvenir : tu verras ce que je veux dire. Les membres du PNP disaient aux congolais que Lumumba était un menteur : ils ont été tués comme des sorciers, des collabos ! Mon père a perdu le fruit de tout son effort et 50 familles dans le village d’Ugudo sont au chômage tout simplement parce que je ne suis pas là pour faire fonctionner la concession familliale, après la mort de mon père. Très bientôt, tu auras la surpprise de découvrir que ce que Katumbi a fait pour le Sud du Katanga, il ne sache pas le faire pour l’ensemble du Congo !
Graphèle
Handavukya
Je pense que nous devons nous battre pour instaurer des institutions qui promeuvent le développement des provinces.
Graphèle
Handavukya
Je vois les gens qui viennent de Kibali Ituri. C’est très révoltant.
Et acceptez de mourir comme Lumumba. Tout le monde va mourir.
Graphèle
Handavukya
Oui. Un bon chef ce celui qui sait s’entourer par la matière grise. Un bon chef n’a pas besoin d’avoir un doctorat. L’histoire nous l’a prouvé. Je suis d’accord avec vous.
Graphèle
Handavukya
Mais… Homo ! Passe à la radio et à la télé pour expliquer ces choses aux gens, aux congolais, qui ne lisent pas.
Graphèle
Handavukya
Pour Katumbi, il est dans une position où il ne sait plus qui est qui. Il y a des gens qui prennent des photo, des selfies en public avec lui et vont à la kabilie pour recevoir des instructions pour mentir en son nom, lui, Katumbi.
Handavukya
Ronald Reagan en avait combien de MBA ?
Graphèle
Handavukya
Moi je travaille dans le système anglophone voici bientôt 15 ans déjà. On y parle plus d’experience que de diplomes. Vous vous trompez.
Graphèle
Handavukya
Steve Jobs avait combien de diplômes ? Je te comprends, toi, belge. Et c’est ça qui bloque la RDC. Le pays des diplômés, sans impact sur la société.
Que voulons nous ? Le développement du pays. Les kinois ont bloqué le développement du pays. Et c’est ça ma conclusion. Quand je parle des kinois, je ne parle pas des originaux de Kinshasa. Je parle de ces gens qui animent les institutions à Kinshasa.
Graphèle
Handavukya
Je suis bien votre votre raisonnement. Pour le moment je dis et le répète que Katumbi est 1000 fois mieux que tous ces prétendants à la présidence. Je ne dit pas qu’il soit l’idéal.
Graphèle
L’école de l’homme blanc à laquelle tu fais allusion, je n’ai jamais dit qu’elle fût le modèle à suivre. Lis mon projet de société section enseignement : tu verras que je ne suis pas l’aliéné que tu me crois être.
Seulement, je vais te dire que l’UE va vers la quadrimestrialisation que je propose, pendant que mes compatriotes congolais passent leur temps à m’insulter sur ce projet précis !
Lis ici les bribes de nos propositions que suit attentivement l’UE, sans que personne ne s’en rende compte, mais sur lesquelles les congolais crachent : https://projet2014.com/projets/enseignement/.
« Pour le moment je dit et le répète que Katumbi est 1000 fois que tout ces prétendants à la présidence »
Le problème avec Katumbi c’est que même s’il avait la connaissance, la compétence et la moralité au top des tops, il serait encore non raisonnablement présidentiable : sa nationalité pose problème à beaucoup de congolais – à tort ou à raison ! C’est là l’autre grand problème avec Katumbi, comme d’ailleurs avec bien d’autres prétendants à a la présidence ou à d’autres postes élevés en RDC. C’est pour cela que je t’ai posé la question initiale de cet échange : « Pourquoi Kabumbi s’accroche-t-il ? » Autrement dit : ne pourrait-il pas aider les congolais à mettre la kabilie à la barre et poursuivre son oeuvre dans le Sud-Katanga qui l’agrée – si du moins dans un Congo pacifier et mis en ordre, il n’est pas dans l’entre-temps traduit en justice ? C’est le même conseil que je prodigue à mes autres frères : Kamerhe, Ruberwa, Kengo et autres ; dont les nationalités sont conflictuels pour certains esprits. Et je crois que Kamerhe par exemple, lui, a tout compris et sait ce qu’il fait ! Je ne pense pas qu’il se voit président demain : il sait que cela lui attirerait beaucoup plus de problèmes que cela n’apporterait de solution pour les préoccupation de sa gente. Je pense, qu’il vise l’avenir, qu’il voit loin. La congolité aura changé de définition de définition. Les bonnes fois auront été mises à l’épreuves. Les contestations se seront éteintes…
Handavukya
Qui pensez-vous aurait la chance de battre le candidat de la majorité ?
Sur la nationalite, quand nous avons accepté Ruberwa comme candidat, pourquoi voulons-nous exclure Katumbi ?
Graphèle
Leadership iturien
Toutes les entités administratives du Congo doivent rapidement et soigneusement se doter des leaders politiques pour victorieusement démocratiquement renverser la kabilie, qui redouble d’effort, avec succès jusqu’ici. Pour nous, en effet, tant que Kabila ne se sera pas rendu à un bureau de police pour réclamer la protection de celle-ci, afin de s’éviter le lynchage public, il ne faut pas croire que la guerre contre la dépendance, l’insécurité et la pauvreté soit gagner.
Depuis que nos leaders des années 50 et 60 sont passés et que beaucoup sont passé dans l’au-delà, l’Ituri est inactif ou inefficace sur la scène politique tant locale, nationale qu’internationale. Pourtant, l’Ituri regorge d’hommes capables de bien et mieux gérer le pays à la condition qu’ils acceptent de quitter leur peur, leur couardise qui frise la trahison. La culture iturienne offre en RDC un terroir de valeurs dans lequel le Congo tout entier a intérêt de puiser. L’intégrité, la loyauté, la compétence, le professionnalisme, intelligence, la politesse, l’ardeur au travail, le christianisme, la démocratie, le courage face à l’adversité et la sagesse sont autant des valeurs qui forment le socle de la culture iturienne. Ces valeurs, il faut l’avouer, depuis Molele et Mobutu ont été saccagées et notre culture totalement spoliée. La jeunesse iturienne aujourd’hui se réveille en retard et découvre qu’elle ne sait plus grand-chose de ce qui a fait la valeur de notre terroir.
La plus grande erreur de l’iturien est sans conteste de s’être laissé envahir par les batokachini ; tous ces hommes dont les mœurs et pratiques sont à plusieurs point de vue en porte-à-faux total avec notre culture : paresse physique et intellectuelle, corruptibilité, fausseté, duplicité, incivisme, tricherie, tribalisme, superstition, etc. Petit-à-petit, nous nous sommes laissés corrompre : nous sommes aller à la paresse, à l’impudeur, au tribalisme, au mensonge politique, à l’irresponsabilité et même au commerce d’organes humains. Quelle abomination devant le Dieu de nos pères !
Quelques jeunes leaders sont apparus ces dernières décades. Très peu mature, sans expérience suffisante, ils n’ont pas eu la carrure suffisante pour tenir tête aux deux derniers régimes qui ont enterré notre Ituri et notre pays. Plusieurs jeunes le regrettent, mais ne savent pas à quel saint se vouer, parce que leurs aînés sont tous corrompus, mais bien assis, appuyés par l’imposture qui sévit sur tout le pays. Nombreux sont ceux d’entre eux qui nous demande conseil. Nombreux sont ceux d’entre aussi qui se vautrent dans les erreurs des batokachini qui leur vendent des chimères de toutes sortes : rébellion, trafic d’influence, pillage des ressources ituriennes, nationales ou internationales, dépendance chronique, passivité, fausse religion… Que peut-il se faire pour sauver l’Ituri et la RDC ? Qui doit le faire, là, maintenant ? Pourquoi et comment ?
Ce qui peut se faire
- Nous l’avons dit au Congo, nous le répétons en Belgique : la mixité n’est pas une valeur en soit. Avant d’accepter une personne dans notre province de l’Ituri, il vaut vérifier sa motivation et sa capacité à intérioriser nos culture. Cette règle devrait concerner tous les étrangers à l’Ituri : congolais ou non-congolais.
- Nos familles doivent être encourager concrètement à transmettre non pas nos tares culturelles, mais nos valeurs ituriennes millénaires que plusieurs veulent voir disparaître juste pour nous piller.
Celui qui doit agir
La motivation de l’action
Les modalités
Unité n’est pas unitarisme !
https://m.facebook.com/mbuyamu.matungulu/posts/10215394624721511
En mobilisant dans le monde kongo, pour des élections qui nous conduiront vers un autre bain de sang, souhaitons que nous ayons tiré la leçon de la trahison de son peuple par Ne Muanda Nsemi (NMN).
Le peuple kongo aurait demandé à NMN la sortie du royaume Kongo de la RDC de la kabilie. Le non respect de ce voeu populaire nous a coûté des centaines de vies kongo et non-kongo.
Mwalimu Matungulu, en se préparant pour les élections des opportunistes qui finiront eux aussi par tuer, par tuer plus que Kabila, est-il attentif à la trahison que représente son geste aux yeux des congolais restés vigilants et imperturbables ? Appelé à la barre demain, quelles excuses se trouvera le Professeur Freddy Matungulu Mbuyamu Ilankir ? Nous avons cru qu’il s’interdirait une aussi grave erreur dans notre invitation à son adresse, au présidium à 4 ou 5, pour éradiquer la dictature de notre RDC.
Aller aux élections d’étrangers, que nous propose la CENI, la CENCO et consort, est un crime de lèse-nation. Un professeur le sait : mieux que quiconque !
Exemple à suivre…
Lorsque la CENCO et bien d’autres prétendus opposants au régime de Kinshasa, qui décime les congolais par tous les moyens à son pouvoir, en public, jouent avec les poisons venus de toutes parts ; les EUA, eux, commencent à se remémorer que les empoisonneurs sont des méchants avec qui personne ne gagne à partager la vie ni même – ce qu’il le reste de comprendre – d’avoir des relations diplomatiques.
Peuple congolais, tant que la CENCO et nos hommes politiques ne rompent pas, totalement, d’avec Kabila, c’est que nous n’avons pas encore compris où git nos vrais intérêts et le secours d’aucun peuple ne nous apportera ni la sécurité ni l’enrichissement. Au contraire : 2019 sera pire que 2018.
Vecteur de la culture…
Chaque langue véhicule une culture suus-jacente. Tout le monde l’affirme, mais peu sont ceux qui en tirent les conséquences. Étant donné que toutes les cultures ont des tares à éviter et des valeurs à intérioriser, il importe désormais que chaque citoyen se dresse un plan personnel d’éducation ; la plupart de nos États se montrant démissionnaire dans une plus ou moins grande mesure.
La famille, cellule dans laquelle le citoyen apprend en première instance une culture – familiale et pas nécessairement nationale – est donc le lieu privilégié ou se transmet ou pas, efficacement ou insuffisamment, les TARES et les VALEURS. Certains États, voulant bien faire, finissent par embrigader les familles, les soumettre au dictat de leurs potentats : ce sont notamment les pays communistes et dans une mesure significative, les Républiques. De tous ces États finissent par sortir de véritables monstres. Le Congo, mon pays natal, est entré dans la politique, dans le giron, des pays communistes, insidieusement pour ceux qui se refusent d’ouvrir leurs yeux pour rester dans leurs zones de confort, et les effets sont là. Plusieurs d’entre nous nous apparaissent comme meconnaissables. En réalité, la racine du mal est lointaine : le refus de l’État de droit qui commença, dans le cas d’Israël par exemple, par limitation des peuples voisins : l’adoption de la royauté au mépris de la théocratie assurée par les juges…
En acceptant L. D. Kabila, « imposé » par les occidentaux, dans le mépris total de nos conseils, les congolais que nous sommes, tout comme les occidentaux, les rwandais et autres, qui nous accompagnirent, nous embarquâmes, ensemble, pour la destination « guerres et pauvreté ».
En effet, le 23 décembre 2018, ne sera plus selon nous ce que d’aucuns espèrent, au Congo comme dans l’Occident… Nous allons vers des guerres plus meutrières pour tous ! Comment le savons-nous ou mieux, comment le sentons-nous ?
Primo, les congolais ne sont pas tous dupes. Une minorité dans notre gente et une majorité de la gente occidentale savent que l’Occident soit « inhumain », « non-civilisé » et que le Congo se trahit, depuis bien avant l’époque colonial déjà.
Secundo, la culture qui domine au Congo aujourd’hui s’apelle le soulèvement populaire.
Du sang coulera encore, beaucoup, à flot pour assouvir les vampires. Ce sang ne coulera pas qu’au Congo : tous les pays occupés par les vecteurs des tares culturelles seront surppris.
L’une des questions qui se posent à nous est donc : quelles tares et quelles valeurs véhiculent les langues qui sont nôtres ? Les connaissons-nous, les maîtrisons nous réellement ?
PNC et FARDC
Plusieurs de nos compatriotes comptent encore et toujours sur la PNC et les FARDC désormais devenues des intruments aux mains de l’imposture. C’est le résultat de l’abrutissement de notre peuple par le lumubisme, le mobutisme et le ld-kabilisme qui ont tous, pareillement, tuer l’éducation des citoyens de notre pays.
En effet, tous ces régimes ont considéré la police et l’armée comme une poubelle où devaient être jetés tous les congolais jugés bons à rien d’autre, par eux ! Le résultat est une police et une armée majoritairement constituées d’ignares, de paresseux physiques et mentaux, de délinquants sexuels, d’inciviques de toutes sortes, d’ivrognes, voire-même de faiblars et de lâches viceraux…
Plusieurs officiers se sont élevés contre cette situation, héritage de la colonisation, qui envoyait à l’armée et à la police, prioritairement, les congolais considérés comme incultes, manipulables et dociles. Leur minorité – de ces officiers – a facilité leur muselement par les dictateurs et les imposteurs qui ont, eux aussi, besoins d’une police et d’une armée peuplés de faibles d’esprit, de dociles, d’aliénés ; comme dans toutes les republiques du monde entier. Ne dit-on pas que le policier et le soldat doivent être méchants et brutes comme un chien de garde ?
Notre politique de sécurité et de défense divorce totalement d’avec ce schéma colonial, républicain, archaïque, ségrégationiste. La vision que nous proposons aux congolais aujourd’hui est plutôt celle d’une police et d’une armée où un graduat sera le minimun attendu du fatassin et du policier ; et, où une licence sera exigée avant d’accéder au rang du sous-officier ; tandis que, le lingala cessera de ce fait d’être la langue de l’armée et de la police. Celles-ci devront apprendre l’anglais, le francais et le portugais jusqu’au niveau 800 sur une échelle de 1000.
Cette façon de faire, pensons nous, nous permettra de mieux gérer notre défense contre les envahisseurs potentiels et la sécurité de nos citoyens et de leurs biens. En même temps, cette politique effacera l’injustice qui consiste à imposer à certains congolais une langue qui n’est pas leur, par le biais de ceux-là même qui sont censés les protéger, les défendre et les sécuriser. Ce faisant, nous permettrons également au Congo de mieux maîtriser la question linguistique qui jusque-là a été résolue au désavantage du congolais. En effet, plusieurs de nos licenciés ratent des opportunités professionnelles après avoir investi plus de 6 ans dans l’anglais sans en maîtriser les bases en même temps que nous sommes mal préparés à communiquer, efficacement, avec nos frères anglophones et lusophones !
