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Paris contre qui ?


Quelles relation peut-il y avoir entre le Projet 2014 et la ville Paris du 13 novembre 2015 ?  En d’autres termes : en quoi le développement intégral du Congo concerne-t-il le français ?    C’est ce que nous tenterons de montrer ici !

Le 13 novembre 2015 restera graver dans les mémoires de certains parisiens, de quelques français, d’une frange d’européens et d’un certain échantillon de citoyens du monde.  Les autres l’oublient ce matin déjà.  La preuve ?  Allez dans les lieux de réjouissance, dans les lieux de fêtes et vous me comprendrez mieux.  Nous avons l’habitude d’oublier l’Afrique et le Moyen-Orient, après les avoir spoliés, exploités et quittés.  Aujourd’hui, nous oublions notre propre Europe, nous européens, après y avoir admis des africains et des moyens-orientaux.  Dieu fera la pareille de nous.

Les congolais eux, c’est pour longtemps encore qu’ils ont des comptes à régler avec la France, avec l’Occident.  Cela peut surprendre d’aucuns d’entre nos lecteurs.  Pourtant, tant que le régime de Kinshasa, qui subjugue les congolais,  aura des relations diplomatiques normales avec la France, nous pouvons avoir la certitude que les congolais aussi, s’occuperont de la France, dans leur faiblesse, avec leurs ressources.  Il s’en occuperont comme les autres : les djihadistes, les citoyens de l’État Islamique, les adeptes ou supporteurs d’Al-Qaïda, etc.  Cet État Islamique qui compte probablement déjà quelques membres au Congo aussi, nous fait peur.  Mais quel genre de peur ?  Nous avons tort, mais nous avons aussi raison d’avoir peur, d’avoir la trouille même.  En effet, si nos politiques à nous ont des couleurs de peau – à ce que certains pensent, ce dont ils sont fermement convaincus – l’État Islamique, lui, n’a pas de couleur.  Il est avant tout une lutte, un combat idéologiques, religieux, culturels.  Une lutte d’homme et de femmes qui considèrent les païens, les mécréants que nous sommes comme étant les responsables des conditions misérables dans lesquelles sont nos frères arabes dans le Moyen-Orient et africains.  Les congolais, sur un autre registre, nous considèrent aussi comme étant les responsables de l’imposture qu’ils souffrent en RDC.  Notons en passant que l’ambassade du Congo à Paris est aujourd’hui, la plus honnie de toutes les ambassades du Congo dans le monde…  Quand cela s’ajoute à l’image que les congolais ont du français de tout temps, cela produit chez plusieurs, l’envie d’aller dans les centres d’entrainement d’Al-Qaïda…  Nous pouvons avoir la certitude que notre retard à corriger ce qui doit l’être profite à ceux qui nous terrorisent.  Le rang s’agrandit.  Leur puissance se renforce et avec elle, le capacité de dissuasion.  Nos discours n’y changeront rien tant qu’ils ne seront pas accompagnés d’une recherche de conciliation.

L’Occident a colonisé beaucoup de pays du Tiers-Monde, le Congo en particulier.  Ensuite, suites aux revendications d’indépendance, l’Occident a fait semblant de se retirer.  La lecture de l’histoire nous montre que cette attitude d’hypocrisie, le Tiers-Monde l’avait bien perçu de loin, l’a remarqué après chaque indépendance, dans l’ensemble des relations qu’il tisse avec l’Occident, dont l’Union Européenne fait partie.  Subjuguer par les dictatures entretenues par l’Occident, le Tiers-Monde rumine sa colère, sa souffrance, son désappointement.  Ce Tiers-Monde regrette aujourd’hui de n’avoir pas anticipé le cours de l’histoire en se préparant à gérer cette hypocrisie méchante, moqueuse, sadique de l’Occident.  Très difficilement, en raison de l’impréparation incriminée, il prépare sa revanche.  Pendant ce temps, l’Europe s’estime encore invincible sur quelques décennies, si pas sur quelques centenaires d’années encore.  Elle est probablement assez juste dans ses calculs.  Dans le cas du Congo, voici bientôt 130 ans que dure la colonisation et l’incapacité du congolais, créé par elle, de s’en débarrasser.  Les expériences de vielles gloires ne nous instruisent pas.  Nous sommes donc des niais, comme nos colonisés que nous croyons toujours sauvages, fanatiques, bêtes…  Pourquoi donc cette indépendance tarde-t-elle ?  Plusieurs explications sont possibles.

  1. La colonisation a été possible parce que le congolais d’aujourd’hui – principautés et empires d’alors – était un traître, un royaume divisé, contre lui-même.  C’est ainsi qu’il vendit ses peuples à des étrangers.  Il les vendit contre l’or, l’argent, le bronze, le fusil, le miroir, l’habillement de luxe et des choses semblables.
  2. Aujourd’hui, la colonisation exploite la cupidité des nos chefs.  Pour le sexe et l’argent, ceux-ci vendent volontiers nos nations aux colonisateurs, au dictateurs, aux imposteurs, contre quelques milliers et rarement contre quelques millions d’Euros.  Juste le prix d’une petite concession  immobilière bruxelloise…  Ces colonisateurs, blancs, noirs ou jaunes, se réjouissent.  Ils se réjouissent d’être les maîtres du monde.
  3. Le congolais n’a pas su capitaliser les bénéfices tirés de la colonisation.  La scolarisation, la christianisation, l’amorce du démantèlement des royautés, l’ébauche d’une industrialisation, d’une nation, etc.  Ce sont autant d’opportunités capitalisables encore aujourd’hui.  Sans préparation, il était et il reste encore impossible d’attendre un miracle : il faut du temps pour que la vrai nation congolaise se crée, se façonne, se consolide…

Que faire pour avoir la paix, la sécurité à Paris, en Europe, dans l’Occident ?  Qui doit le faire et pourquoi ?  Comment agir, de quelle manière procéder ?  Les résultats que nous sommes en droit d’attendre de nos actions, de nos projets, sont-ils possibles ?  Contre qui et contre quoi sommes-nous en guerre ?  Avec quelles conséquences pour nous et pour nos progénitures ?  En quoi les congolais peuvent-ils nous être utiles dans la lutte pour notre paix, pour notre développement et pour le maintient de notre ascendance civilisationnelle ?  Nous avons réservé cette page pour tenter notre réponse à ces questions.  Elles nous paraissent importantes pour l’avenir de Paris et de l’Union.

Que faire pour avoir la paix, la sécurité à Paris, en Europe, dans l’Occident ?

La question de la paix dans l’Occident dans le Tiers Monde passe aujourd’hui par la résolution de la question de la colonisation et de ses conséquences.  L’Occident, tout comme le Tiers Monde doivent se rendre compte d’une évidence : l’homme est un et non multiple.  Partout, nos peuples ont droit à une vie digne d’humains.  Penser que les uns doivent vivre dans des huttes pour nourrir ceux qui sont dans des villas c’est manquer de l’humanité, c’est s’imprégner de bestialité.  Avec les nouvelles technologies de l’information et des communications, tout le monde apprend.  Même les paresseux, savent désormais que leurs pères, leurs aïeux ont été roulés ou les ont trahi.  De plus en plus d’hommes ne confondent plus colonisation et racisme.  Le colonisateur occidental n’est venu que succéder à un autre colonisateur local.  Seulement, pour beaucoup de ces peuples colonisés, la solution au problème de la paresse, de la trahison, de l’incivilité, n’est ni la mise au travail, ni la loyauté, ni la civilisation de leurs sociétés ; mais plutôt la guerre contre l’occupant, le pilleur, le dominateur, le meurtrier, le spoliateur.

Pour le Tiers Monde en l’occurrence, c’est à l’Occident de le relever de sa chute, de sa pauvreté en annihilant les dictateurs qui sont au service de ce dernier.  Absurde direz-vous.  Si le raisonnement nous paraît nous bizarre, dans le Tiers Monde, la réflexion demeure celle-là depuis les années 60, depuis que les africains ont convaincu le conquérant occidental de rentrer chez lui, de leur céder ce qu’ils considèrent comme étant leurs terres, même quand il ne l’ont pas connu avant l’arrivée de leurs métropoles.  Or, que constate le Tiers Monde ?  L’occidental passe ses nuits en Occident, mais passe ses journées dans le Tiers Monde à piller, à spolier, à décimer…  Le racisme, la xénophobie prend le dessus sur l’humanisme.  Personne ne parle de colonisateurs congolais en RDC.  C’est le belge qui y est colonisateur.  Les terres occupées successivement par les pygmées, les bantous, les soudanais et les nilotiques, sont congolaises ; mais pas celles occupées par les belges.  C’est cela le RESSENTI du congolais, du citoyen du Tiers Monde.  La conséquence logique de cette conviction, de cette mentalité est l’hostilité qu’a cultivé le congolais face à un belge, à un occidental, considérés comme têtus et imbus d’eux-mêmes, racistes et que sais-je encore ?  C’est la guerre…  L’oriental d’abord, le moyen-oriental ensuite ont pris les armes de l’occidental pour riposter, pour résister, pour terroriser le chevaleresque…  L’africain est aujourd’hui parti dans le même processus.  La paix à Paris, en Europe, dans l’Occident, dans le Moyen-Orient, l’Amérique Latine et dans l’Afrique n’est donc plus possible sans un dialogue, sans une « négociation » Occident-Tiers Monde.  Ce dialogue ou cette négociation, c’est nous tous qui devons les amorcer, sur d’autres bases.  Cela demande une préparation psychologique et matériel.  De nombreux pays d’Afrique ne sont pas encore prêts d’engager cette préparation.  En raison des dictatures qui sont entretenues dans ces pays, par leurs peuples, avec la bénédiction de quelques pays occidentaux, un travail stratégique et impossible.  Il n’y a pas de citoyens autour de la table de travail.  Beaucoup d’africains sont encore prisonniers de leurs égoïsmes.  Ceux qui sont mis autour d’une table de travail par leurs maîtres à penser, ne peuvent rien produire de bon pour leurs peuples.  Téléguidés, ces hommes ne peuvent rien développer de propre à l’Afrique, qui réponde aux besoins des africains.  Ennemis du peuple, il se maintiennent aux arènes du pouvoir ou du service public par la force, par le fait de la dictature, de la colonisation ou de l’imposture.

Beaucoup de démarches ont été engagées pour tenter de trouver une solution au différend qui oppose les peuples du Tiers-Monde aux peuples de l’Occident, par rapport à la question de la colonisation.  Sur la base d’une définition « raciste » du colonialisme, d’un traitement hypocrite des questions, nous ne pouvons pas attendre grand chose des « négociations » éternellement en cours.  Plusieurs distractions sont créées.  Elles font perdre du temps à tout le monde.  Certains finissent par s’irriter.  D’autres finissent pas désespérer.  L’économie, la politique, la culture et l’industrialisation ne peuvent pas être traitées par des peuples qui ne s’aiment pas.  Des nations qui ne se disent pas la vérité, qui ne se font pas confiance ne peuvent rien bâtir de solide ensemble.  Comment alors s’en sortir ?  Les derniers attentats de Paris font s’interroger plusieurs.  Pourquoi ces horreurs, ces haines, ces désespoirs, ces barbaries ?

Qui doit agir ?

Après l’attentat de Paris, plusieurs ont seulement, aujourd’hui, pris conscience que nous étions en guerre les uns contre les autres.  Cependant, peu connaissent encore les protagonistes véritables de cette guerre qui date de la nuit des temps.

Qu’a-t-il à faire ?

Pourquoi ?

Comment ?

Les résultats entendus sont-ils possibles ?

Contre qui sommes-nous en guerre ?

Contre quoi sommes-nous en guerre ?

Quelles conséquences nos progénitures ?

Les congolais peuvent-ils être utiles ?

Ascendance civilisationnelle maintenable ?

Qui est le démon ou qui sont les démons ?


D’entre Katumbi et Kanambe, qui est le démon ?  C’est la question qui dérangera beaucoup ceux qui promettent d’y répondre.  Pourquoi ?

Le parcours de la livraison ci-dessous nous permet de bien le savoir.  De le savoir, non pas pour attendre, mais pour agir, pour arrêter les fourbes.  C’est ce que nous proposons !

Le royaume de Satan est divisé, comme chacun de nous peut le vérifier, plutôt que de croire et canonner béatement les Écritures.  De ce fait, il ne tient jamais débout face à une brise de vérité.  Lisons ensemble et marchons sur les scorpions.  Sinon, 2016 nous coûtera plus cher que 2011, 2006 , 2003, 2001, 1997…  1965 et 1960 même !


Bientôt sur la place publique : Un dépliant en 15 points pour détruire Moise Katumbi En fin d’élaboration par une équipe de communicateurs, un dépliant en 15 points va tenter de décrédibiliser Moïse Katumbi et démontrer que ce ‘‘parvenu’’, ne peut se permettre de perturber les plans envisagés pour la survie politique de Joseph Kabila. Ce projet ‘‘inique’’, conçu par les animateurs se réclamant de la Majorité présidentielle et, particulièrement, du PPRD, serait sur le point d’être concrétisé. Rédigé par des personnes qui ne connaissent rien de Katumbi, ni du Katanga, ce dépliant tente de répondre, de façon cynique (le mot est des auteurs) à des questions du genre : qui est-il, quelles études a-t-il faites, quel est son parcours, son mode de fonctionnement, l’état de sa fortune, ses points faibles, comment l’atteindre sur le plan financier, qui peut communiquer sur lui et quels organes de presse à impliquer. Ce pamphlet politique ne viserait qu’un seul objectif: se taper un peu de pognon, en ce temps difficile. A lire les signes de temps, l’on peut bien comprendre la déclinaison réelle de ce papier intercepté sur la toile, à partir de certains rédacteurs désarçonnés.

Qui est Moïse Katumbi Chapwe? Dans un style incommode, les auteurs s’interrogent sur ses parents, son parcours scolaire et les milieux de son enfance. Il est cependant curieux de constater que certains parmi eux, professeurs ou chefs des travaux des universités, n’ont eu pour documentation que les différents reportages effectués sur Katumbi avec son approbation. Hélas ! En panne d’inspiration, ils tirent une hâtive conclusion selon laquelle la nationalité congolaise de Katumbi doit être remise en doute.

Abordant le gros chapitre sur ses revenus, les communicateurs de la majorité, dont l’un d’eux, qui faisait partie d’une formation politique devenue depuis l’un des grands ténors du G7, abandonné à son triste sort, car délaissé et tirant le diable par sa queue, en fait partie, concluent que les revenus financiers de Moïse Katumbi sont très récents. Hormis son grand frère Katebe, ils cherchent à faire croire que les moyens financiers dont dispose Moïse Katumbi sont récents. Ils proposent donc de trouver des voies et moyens de voir comment les couper ou montrer à l`opinion que cela a été acquis de façon malhonnête. Moralité : il faut le poursuivre et le traduire devant la justice.

Quant à son entrée en politique, les rédacteurs de cette ‘’Cynique’’ affirment que Moïse Katumbi a bénéficié de nombreuses facilités de la part des plus hautes autorités de ce pays pour faire de la politique et renforcer le parti du Chef de l’Etat. Mais pendant les discussions en atelier, l’un d’entre eux s’est retrouvé à révéler que Moïse avait déjà des ambitions, en se référant à un long reportage réalisé jadis par l’hebdomadaire «Jeune Afrique» qui traitait Kabila de Mobutu Light et qui avait consacré plusieurs pages à Katumbi.

En 2009, lors d’une visite de Katumbi à Londres, l’Ambassadeur congolais dans la capitale britannique avait demandé à Kinshasa si le Gouverneur du Katanga avait reçu l’autorisation de ce déplacement. A la réponse négative du Ministère des Affaires Etrangères, il fit un billet signalant que Moïse Katumbi affichait déjà des ambitions car il était en train de prendre des contacts avec les milieux politiques britanniques. Il reçût ordre de le filer.

Ici, il faut remarquer que pour chaque thématique – il y en a 15 au total – des gens sont mis à contribution pour mieux contrer Katumbi. Ses appuis au G7 sont décortiqués au pifomètre près et tout son entourage est étroitement surveillé. De plus, plusieurs de ses proches sont de plus en plus courtisés pour les inciter à lui tourner le dos. Sur le plan international, l’on propose de recourir à un cabinet de lobbying américain et juif pour identifier ses soutiens internationaux dans le but de contrer ses relations.

Popularité de Katumbi. Qu’est ce qui fait sa popularité? Quelle stratégie a-t-il mise en place? Ne sachant par où commencer pour répondre à cette question, la rédaction de la ‘’Cynique’’ propose d’examiner de fond en comble son mandat à la tête de la province du Katanga. Etait-il un modèle ou peut-on remettre cela en cause? Réponse: oui l’on peut tout remettre en cause. Mais, alors, sous quel angle? On va commencer par sa gestion financière qui ne serait pas un modèle de transparence, indique-t-on. On voudrait faire croire qu’il était dans plusieurs activités qui généraient des conflits d’intérêt par exemple dans l’attribution des marchés. Donc, concluent-ils, l’on peut le poursuivre devant les cours et tribunaux. Et, puis, il faut examiner minutieusement ses réalisations une à une, en les restituant dans leur contexte local pour aboutir à la conclusion qu’elles ont été réalisées grâce aux moyens mis à sa disposition. Ici, les rédacteurs oublient que Katumbi n’était pas le seul Gouverneur du système Kabila et qu’aucun autre gouverneur d’une autre province du pays n’a réussi à faire ce que lui a fait au Katanga, tout en regrettant le manque des moyens pendant tout son mandat. Alors, puisqu’il faut bien diviser pour bien régner, ils proposent de situer géographiquement ses réalisations pour voir dans quelle circonscription elles sont les plus visibles et avec quels moyens ont-elles été faites, à titre personnel ou au nom de l’Etat congolais ? Quel rapport entre elles et la population? Quelle est son implication personnelle dans les affaires au Katanga? Identifier ses affaires, déterminer les chiffres d’affaires de chacune d’elles et définir leur régularité avec les lois du pays notamment, sur le plan de la fiscalité, de la régularité dans l’acquisition des marchés. Une équipe travaille sur ce chapitre depuis plus de 4 mois et les services spécialisés seraient mis, semble-t-il, à contribution.

Il est quand même curieux de constater que ce pamphlet ne comporte aucune ligne sur le sport et, particulièrement, le Tout-Puissant Mazembe. Comment peut-on parler de la popularité de Katumbi sans évoquer son domaine de prédilection ? Ici, les rédacteurs ont bien fait de ne pas aborder un domaine qu’ils ne maîtrisent pas, eux-mêmes, et dont les résultats fantastiques risquent de les discréditer aux yeux du destinataire de leur cogitation.

Comme stratégie à suivre, des équipes ont été déployées sur terrain pour faire comprendre que tout ce qui a été fait tout au long du mandat de Moïse Katumbi ne l’a pas été avec ses moyens propres. Malheureusement, une question gêne les propagandistes : les 4 commissaires spéciaux qui vont continuer l’œuvre de Moïse avec les mêmes moyens de l’Etat sauront-il faire le centième de ses réalisations?

On a appris aussi qu’une équipe de 20 à 30 personnes est déjà opérationnelle pour divulguer les résultats des thématiques ci-évoquées. Une quarantaine d’organes de presse seraient mobilisés à ce sujet. Certains ont déjà commencé à montrer ce qu’il avait dit avant et ce qu’il fait maintenant. Les concepteurs de ce plan suggèrent d`éviter des journalistes bien connus au profit de nouvelles têtes, dont entre autres des gens proches de Moïse pour montrer les malfaisances et les insuffisances intellectuelles. Avec comme objectif primordial, de mettre en place une stratégie cynique pour démonter à froid, le système Katumbi. Toute cette action doit aboutir à démontrer que sur le plan financier, tous ceux qui ont bénéficié des avoirs du pouvoir, n’ont jamais tenu le coup pendant plus de 3 ans. Le fameux glissement tant attendu et, à lui tout seul, fera disparaître Katumbi de la scène politique tant nationale qu’internationale.

Le congolais constatera…


« (…) quand le peuple congolais constatera (…) »

BREAKING NEWS RDC: L’ex-intendante à la résidence de Mova Sakanyi, SG du PPRD, nommée Questeur à la CENI Selon des sources belges, le secrétaire général (SG) du PPRD, Monsieur Henri Mova Sakanyi a pesé de tout son poids en faveur de la nomination de son “amie” au poste de questeur de la CENI.

Selon les mêmes sources, Madame Pierrette Mwenze travaillait avec lui alors qu’il était encore Ambassadeur de la RDC en Belgique.

Des sources ont confié au journaliste Beaudouin Amba Wetshi du journal Congo Indépendant qu’elle s’occupait parfois de “l’intendance” à la résidence de l’ambassadeur Henry Mova Sakanyi en Belgique.

“Avec de telles manigances, l’opposition continue toujours à penser qu’elle peut bloquer la fraude électorale que le PPRD et Joseph Kabila planifient lentement, mais surement?”, s’est demandé un travailleur de la CENI que nous avions pu joindre.

Un politicien congolais qui a contacté La Voix de l’Afrique au Canada, a déclaré “déplorer ces genres de comportements d’abus de pouvoir et d’abus de pouvoir.”

Selon lui, “Mr Mova Sakanyi a réussi tous ses coups pour faire passer le candidat du PPRD et de la Majorité Présidentielle (MP) aux prochaines élections, et cela encore une fois, seulement si il y aura élections.”

Il a, par la même occasion dénoncé “cette prévision de tricherie” qui, selon lui, “est préparée d’avance, et risquerait de plonger le pays dans une nouvelle guerre quand le peuple congolais constatera qu’il a été floué encore une fois par Joseph Kabila, et son frangin Mova Sakanyi.”

Tutawatawala na silaha !


« Tutawatawala na silaha ! »  (Nous vous assujettiront par les armes)  C’est ce que disaient et disent encore les rwandais qui occupent l’Est de la RDC.

Le Rwanda a déjà réussi la première étape de son grand projet.
La réussite de la deuxième (référendum) et de la troisième (élections) n’est qu’une question de mois désormais.
Le Rwanda restant ce qu’il est, l’Uganda et le Congo-Brazzaville aussi demeurant ce qu’ils sont, Kinshasa aura très facile maintenir sa position.
Les ténors de notre opposition disent-ils quelque chose ?
Ceux qui ont une parcelle de pouvoir dans la territoriale ont-ils dit quelque chose ?
Beaucoup d’entre eux sont aux arènes depuis combien de temps ?
Oiseaux de même plumage, les attitudes de nos dirigeants devraient nous faire réfléchir depuis la nuit des temps ; avant même l’arrivé du colonisateur européen…
Nos pères, nos enfants, nos grands-parents et nos petits-fils mourront encore plus après 2016, en RDC comme à l’étranger.
Il ne peut en être autrement si, dans le temps qui nous reste, le congolais ne change pas.
Si le congolais maintient son engagement d’aller aux élections de 2016, comme c’est le cas aujourd’hui, nous sommes cuits !
La seule solution pour plusieurs reste très probablement l’exil ; une désertion du pays qu’il faut immédiatement entrevoir, avant qu’il ne soit tard.
Pourquoi ?
Parce que, la majorité des congolais ne fait rien pour barrer la route aux bandits politiques qui pilulent dans l’espace politique national.
Une attitude que manifestent touts nos peuples de l’Afrique Centrale.

Le troisième penalty…


Voici ce que nous écrivions le 19 novembre 2015 au sujet du troisième penalty.

Personne ne nous a cru…
Le troisième penalty va bientôt être sifflé, parce qu’à l’heure qu’il est, il sera difficile aux congolais de se tourner utilement – du moins pour l’urgence – vers le Projet 2014 : le seul à mettre le plan des ennemis du Congo en désuétude.
Ceux qui vivrons 2016, le verrons.
(AFP 18/11/15)
Les Etats-Unis ont condamné mardi une décision du parlement rwandais réformant la Constitution pour permettre au président Paul Kagame de se présenter pour un troisième mandat. Un porte-parole du département d’Etat n’a pas précisé si l’aide américaine au Rwanda, un ancien allié avec qui les relations se sont tendues, serait réduite, mais il a prévenu que les liens entre les deux pays pourraient être revus. Les sénateurs rwandais ont adopté mardi, après les députés fin octobre, une modification de la Constitution permettant au président de se représenter en 2017 et de potentiellement diriger le pays…
Source : http://fr.africatime.com/rwanda/pays-une/all

Aujourd’hui, nous sommes le 8 avril 2017 ; il est 16:45.  Une année et 5 mois se seront bientôt écoulés.  Les congolais, dans leur majorité, moyen ne veulent pas encore admettre que nous ayons raison.  S’il l’admet, il ne veut pas se mouiller.  Personne ne veut se mettre au travail qui nous libérera, comme aime à le rappeler Samba Olonga.

Nous ne tenons pas compte de cette ingratitude.  Notre amour pour notre patrie nous a conduit à mettre à la disposition de la nation, hier, une méthode de travail.  Une façon de nous comporter qui nous permettra de disqualifier Kabila définitivement, irrémédiablement, à coup sûr.  Il s’agit de créer une base de données en ligne de nos membres de partis et de nos sympathisants électeurs, nous, partis et formations politiques de l’opposition.  Comment déjouer le projet Référendum de Kabila, démocratiquement.

Paris : une réaction au Projet 2014…


Dans notre groupe Skype, Projet 2014 tombe une première réaction d’un congolais.

« Ses gens sont  là pour détruire l’Europe  ils ne sont  pas des réfugiés il faut que l’Europe  refoule tous ses salauds. »

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Plusieurs arrestations à Bruxelles liées aux attaques de Paris

Bruxelles – Plusieurs personnes ont été arrêtées samedi lors d’une vaste opération de police dans la commune bruxelloise de Molenbeek, liée à la vague d’attaques à Paris, a indiqué le ministre belge de la Justice Koen Geens.

Ces arrestations peuvent être vues en connexion avec une voiture Polo grise louée en Belgique retrouvée devant (la salle du) Bataclan, l’un des lieux les plus sanglants des attentats.

A Paris, plusieurs témoignages ont fait état d’assaillants arrivés à bord d’un véhicule immatriculé en Belgique.

L’une des hypothèses, parmi d’autres, est celle d’une équipe venue de l’étranger, renforcée éventuellement de résidents français, selon une source proche du dossier.

Selon le tabloïde populaire belge La Dernière Heure, trois des assaillants qui ont perpétré les attentats de Paris venaient de Molenbeek.

Des tickets de parking provenant de Molenbeek auraient été retrouvés à l’intérieur de la voiture immatriculée en Belgique.

Selon les médias, au moins cinq personnes auraient été arrêtées au cours de ces opérations, mais le nombre des arrestations n’a pas été confirmé officiellement.

Sur une photo postée sur le site de la télévision RTBF, on peut voir un homme menotté et à qui les policiers ont placé un bandeau sur les yeux.

Une Golf 3 ancien modèle qui roulait a été arrêtée. Les policiers ont fait sortir un homme et ils l’ont menotté. C’était vers 17h00 (16h00 GMT), la rue était bloquée. L’homme avait entre 30 et 40 ans, a expliqué sous couvert de l’anonymat à l’AFP un riverain habitant en face de l’endroit où la scène s’est déroulée.

Des policiers armés, certains cagoulés, se trouvaient sur les lieux de l’opération, a constaté une journaliste de l’AFP. Des homme du service de déminage du ministère de la Défense étaient également présents, ont précisé les médias.

Une conférence de presse du parquet fédéral était prévue à 18h00 GMT.

La RTBF, citant une source anonyme, a précisé que deux ou trois perquisitions avaient eu lieu dans ce quartier populaire. Elles ont pris fin en début de soirée.

Selon le tabloïde populaire belge La Dernière Heure, trois des assaillants qui ont perpétré les attentats de Paris venaient de Molenbeek.

Molenbeek est l’une des 19 communes de la capitale belge et accueille plusieurs communautés immigrées.

L’auteur de l’attaque en août du Thalys Amsterdam-Paris, Ayoub El Khazzani, avait séjourné chez sa sœur qui vit à Molenbeek avant de prendre le train.

mla-cg-clp-vagr/mr
(©AFP / 14 novembre 2015 19h05)

Nos condoléances au peuple frère de France !


Nos condoléances au peuple frère de France !  Notre sort étant lié, leur peine est nôtre. Leur combat est aussi notre combat.  Cependant, que faire après et avec les obsèques ?  Comment s’y préparer ?

Il y a quelques temps derrière-nous que les combattants et résistants congolais paralysaient Paris.  Nous tirions pour la énième fois la sonnette d’alarme !  Personne ne nous écoutait : ni dans le camp français ni dans le camp congolais!  Il n’y avait pas eu de mort…

Cette nuit : plus de 120 morts déjà.  Jihadistes et citoyens de l’État Islamique sont mis de l’avant, sont pointés du doigt.  Bientôt, d’autres seront encore morts dans les hôpitaux et possiblement ailleurs…  Ce qui dérange le plus, c’est de savoir que tout cela était prévisible et évitable !

Que faire pour avoir la paix, la sécurité en Europe ?  Qui doit le faire et pourquoi ?  Comment agir, de quelle manière procéder pour obtenir les résultats que nous sommes en droit d’attendre au regard de nos actions, de nos projets ?

Tout tend à indiquer que la paix et la sécurité soit impossible en Occident, sans la paix dans le Tiers Monde.  Tout tend aussi à nous rappeler que nous sommes en guerre.  En guerre contre qui et contre quoi ?  Avec quelles conséquences pour nous et pour nos progénitures ?

Faisons notre deuil.  Traitons ensuite ces questions.  Sans ambage. Nous fournirons nos réponses ici, dans les prochaines heures…

Pourquoi le Projet 2014 en 2015 ?


[mercredi 11 novembre 2015 22:12] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: BREAKING NEWS
CONFERENCE DE PRESSE DE FRANCK – DIONGO ET MADAME JUSTINE KASA VUBU JEAN CLAUDE MVUEMBA A BRUXELLE LE 10/11/2015

SUIVEZ : https://youtu.be/TZThUYYFl_I

Chers compatriotes, suivez attentivement cette conférence.  Vous comprendrez que nous sommes bien loin de sortir du tunnel, sans un projet comme celui que nous proposons !

A chaque phrase, posez-vous les trois questions suivantes, sans désemparer.

1. Est-ce vrai, ce qui est dit là ?
2. Si c’est vrai, dans quelle mesure en ai-je déjà tenu compte dans ma façon de participer au développement de mon pays, la RDC ?
3. Si c’est faux : qu’est-ce qui explique cette erreur-là, encore aujourd’hui ?

Vous verrez alors, très vite et bien clairement, que le salut est dans la proposition du Projet 2014 et pas ailleurs.  Jusqu’ici !

Congolais et Bible


Le congolais et la Bible (C’est nous qui titrons)
Ci-dessous une livraison d’un frère en Christ congolais, lui aussi.
Que fait le congolais de sa Bible ?
Le Dieu de la Bible est-il inopérant ?
Sont-ce les congolais qui ne savent pas comment la lire ?
Les échecs des chrétiens congolais sont-ils une persécution ou une malédiction ?
Est-il possible de le savoir ?
Comment ?

« 10 Josué dit : A ceci vous reconnaîtrez que le Dieu vivant est au milieu de vous, et qu’il chassera devant vous les Cananéens, les Héthiens, les Héviens, les Phéréziens, les Guirgasiens, les Amoréens et les Jébusiens : 11 voici, l’arche de l’alliance du Seigneur de toute la terre va passer devant vous dans le Jourdain. »

Où est donc l’erreur ?
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Moleka demande sa Bible restée au bureau de Tshikas L’ancien directeur de cabinet et porte-parole d’Etienne Tshisekedi, le très pondéré, Albert-Emmanuel Moleka demande à son successeur, Victore Wangenda Bukasa – le nouveau directeur de cabinet du président de l’UDPS – de lui faire parvenir sa Bible laissée au coin gauche du bureau.

La Bible est en anglais et contient quatre versions. Moleka a fait cette demande lors d’une réunion, qu’il a eu avec Wangenda dans ses bureaux de la Gombe. Ce dernier voyait Moleka, pour récupérer les cachets sec et signature de Tshisekedi ainsi que la clé du bureau.

Moleka a indiqué à son successeur que les deux cachets avaient été déposé au parquet de Matete. Quant à la clé, elle a été remise à une des femmes habitant, chez Tshisekedi. La deuxième clé, elle est détenue par maman Marthe Kasalu, l’épouse de Tshisekedi.

C’est la clé qui ouvre le bureau de son mari. Marthe rechigne de la retourner à Kinshasa. Wangenda, qui voudrait rentrer en possession de son bureau a été surpris par un ordre venant de Bruxelles, l’instruisant de surseoir à sa démarche, jusqu’à nouvel ordre.

Il avait tenté de faire venir un inspecteur de la justice pour casser les portes. L’ordre serait vraisemblablement venu de maman Marthe.

Projet 2014 : toujours incontournable…


Chers congolais patriotes,
Que représente pour vous cette valse de nos politiciens qui vont aux EUA et à l’UE pour prétendument rechercher des solutions à nos problèmes ?
Nous apportera-t-elle (Cette valse) quelques heures de bonheur, à terme ?
Est-il possible de le savoir déjà maintenant ou pour réagir à notre faveur ?
Cette valse, n’est-elle pas la preuve que nous ne soyons pas encore en mesure de nous prendre en charge, que nous manquions cruellement des compétences politiques dans notre État ?
Comment alors espérer que le 20 décembre 2016 l’opposition prenne le pouvoir avec un bénéfice pour notre peuple congolais ?
Existe-il une solution à la crise de leadership et de ressource humaine que nous vivons ou connaissons depuis 1960 ?
Comment résoudrons-nous cette crise sans nous investir dans le Projet 2014 ou dans un projet similaire ?
Pouvons nous prédire, à coup sûr, encore une fois, que le Congo aille vers la catastrophe au regard du manque d’attention pour ce Projet 2014 ou de l’absence d’un autre projet qui lui ressemble dans la lutte de l’opposition contre l’imposture kanambienne ?
Qui est, au jour d’aujourd’hui, le responsable de nos échecs continuels ?
Quelle est l’erreur ou la faute commise par ce responsable de notre mort partout dans le monde à l’heure qu’il est ?
Répondre à ces questions et agir en conséquence, n’est-ce pas la démarche qui nous manque cruellement ?
Comment cela se ferra-t-il sans le Projet 2014 ou sans un projet qui lui ressemble ?

Valse et motivation

  • La plupart de nos hommes politiques en lise sont convaincus de l’incapacité du congolais de se sortir du joug de l’imposture, de l’esclavage, de la colonisation de la dictature et de la médiocrité.  Pour cela, ils vont chercher les solutions chez ceux qu’ils considèrent par ailleurs comme bourreaux des congolais !
  • D’autres cherchent comment se protéger contre la colère du peuple qui s’élèvera quand il apprendra de leurs fourberies et de leurs diverses méchancetés jusqu’ici cachées à un peuple sans instruction suffisante, sans sens critique développé, sans souci réel pour son destin.
  • Quelques uns promènent, avec l’argent du peuple congolais, pour promouvoir leurs affaires, leurs commerces, leurs entreprises, leurs familles, leurs patriarchies, leurs clans, leurs tribus, leurs ethnies ou leurs alliances…
  • Leurs démarches, la valse à laquelle ils se livrent à chaque approche des élections, le montrent et les propos qu’ils nous tiennent personnellement ou qu’ils tiennent publiquement, pour la plupart, nous le confirment.
  • Seules notre étourderie, notre naïveté, peuvent expliquer nos erreurs répétitives aux élections : le choix d’hommes véreux, sur des bases tribales, sentimentales, égoïstes, de népotisme…

Bénéfice attendu et bénéfice mérité

  • Plusieurs de nos citoyens, naïfs ou aveuglés par leurs méchancetés ou leurs paresses, croient que ces hommes, ces promeneurs, libérerons le pays de son mal.  Il en est qui se dépensent pour financer les voyages de ces bandits politiques qu’ils ne connaissent pas au bout d’une expérience de 55 ans d’une indépendance politique de nom.
  • Vu les motivations de nos leaders, vues leurs méthodes de travail qui consistent à poser des actes au nom des citoyens congolais sans les avoir consultés ; et, à travailler en ordre dispersé, nous pouvons être sûrs que le plus grand perdant dans l’affaire sera nous, peuple congolais.
  • Nous paierons pour notre distraction, notre silence, notre compromission tacite dans le mal, notre collaboration dans cette trahison de la nation, notre caution de la fourberie, de la médiocrité voire-même de la méchanceté pure et simple.

Prédictibilité du résultat 2016

  • En ce mois de nombre 2015 que nous sommes, il n’y a plus de place à l’hésitation : peut de congolais sont réellement préoccupés par l’avenir de la nation congolaise.
  • Les combattants et résistants, de toute bonne fois, mais sans une guidance politique appropriée, ne peuvent pas, par leurs marches, sit-in, pétitions et autres opérations, faire avancer un pays aussi immense, aux enjeux multiples et complexes qui leur échappe totalement.
  • Les partis politiques de l’opposition, souvent sans idéologie ni base consistante, sans politique, sans ressources minimales, de tous ordres, quasi indistinctement, ne peuvent pas eux non plus, nous apporter la paix et le travail dont nous avons besoin pour construire notre pays.
  • Et même si un messie se levait aujourd’hui, sauf miracle divin, il ne pourrait à la fois mettre en place et mettre en route une structure gagnante pour notre peuple, d’ici décembre 2016.  En 14 ans, nous n’avons su arrêter l’imposture.  En une année, nous pourrions reverser notre ennemi, uniquement parce que lui-même souffre de mêmes insuffisances que nous, qui lui sommes opposés.  Il n’a pas une base solide dans le pays, il n’a pas non plus les moyens de sa politique à l’examen de son dossier.
  • L’échec du congolais en 2016 peut donc être garanti dans tous les cas !  Gagner aux élections ne nous apportera pas la paix, parce que quelques congolais se retrouverons encore reléguer dans la rebellion…  D’autres, sans expérience, se servirons plus qu’ils ne servirons le pays ; parce que d’ores et déjà, c’est à cela qu’ils travaillent.

Capacité à gérer notre destin

  • Le refus des opposants en lise pour la prise du pouvoir de se mettre ensemble, pour débouter l’imposture, est un indicateur sûr de notre incapacité à gérer notre destin.
  • La médiocrité du travail des gouvernants, qui travaillent avec moins qu’un centième des ressources requises pour gérer minimalement le pays démontre de leur volonté de vivre du vol de la nation.
  • L’opposition qui vit sans la moindre production fournit elle aussi la preuve qu’elle ne fera pas mieux une fois aux arènes du pouvoir.
  • Un peuple saigné jusqu’à l’agonie, qui ne se contente que de pleurer ses morts, ne peut, en tout état de cause, rien faire avant que Dieu ne revêtissent ses os de chair et de nerfs.
  • La crème congolaise exilée n’a de plus en plus que faire de la RDC.  Un pays dont il fiance tout ou presque : les études des enfants, les enterrements de morts, les fêtes de mariages, les soins médicaux, l’alimentation, le transport, etc.  Sous peu, on peut prédire qu’elle se désengagera.  Déçue qu’elle est chaque jour par la maigreur des résultats en terme de changement de mentalité et par les nombreuses manifestation d’ingratitude.
  • 55 ans durant, la diaspora congolaise n’arrive pas à créer un lobbying capable de dissuader les velléités dictatoriales au Congo.  Pendant ce temps, elle est aussi incapable de créer des entreprises pesantes.  Certes elle a des entreprises familiales.  Celles-ci sont souvent éphémères, inféodées ou détruites par le pouvoir en place.
  • Cette incapacité que nous avons de prendre en charge notre destin ne peut être levée que par un changement radical de notre mentalité, de notre attitude face à la question du développement intégral de notre pays.

Limites de l’opposition

  • La difficulté de se mettre autour d’une table de travail pour se fixer des objectifs raisonnables et se pourvoir en moyens de sa politique.
  • La prison de la mysticité, de la fausse religion, du tribalisme, du népotisme.
  • Le bas niveau d’instruction, de formation et d’éducation.
  • L’absence de l’altruisme et la domination de l’égoïsme.
  • La propension aux frivolités de la vie, aux plaisirs éphémères, dont un danse plutôt rabaissante.

Solution appropriée et efficace

  • Face à la crise d’homme, à la crise politique, économique, culturelle et sociale que vit le Congo, d’aucuns pourraient se permettre de jeter les bras.  Une solution simple et élégante existe pourtant.
  • La fédération des ressources de ceux qui croient au changement : à la paix, à la valeur du travail bien mené et à la force de l’unité.
  • La purification préalable de l’espace politique Congolais par les congolais eux-mêmes.  Une vision d’un développement intégral de la nation congolaise à bâtir des cendres des rebellions, des dictatures et de l’imposture.

Responsable de l’imposture

  • Dès 1965, nous acceptions l’inacceptable : le coup d’État militaire.
  • 32 ans durant, nous faisions le culte du mensonge politique, d’une paresse institutionnalisée, de la dictature et du tribalisme.
  • 1997, nous acceptions un autre coup d’État et le règne de rebelles plusieurs fois consécutivement.
  • 2001, nous acceptions un autre coup d’État et cautionnions même l’imposture.
  • 14 ans durant, nous supportons, encore une fois, la dictature et participons à la décimation de notre peuple par celle-ci.  Nous confions encore une fois aux rebelles la direction de l’État.

Indispensable Projet 2014

  • Seul le Projet 2014, dans sa conception, n’autorise ni l’esclavage, ni la colonisation, ni la dictature, ni l’imposture, ni la médiocrité et contraint tout les participants à la démocratie et au travail patriotiques.
  • L’exigence de la démocratie tous azimuts disqualifie à l’entrée toutes les personnes mues par des velléités dictatoriales, tribalistes, esclavagiste, colonialistes, dominatrices…
  • L’exigence de l’indépendance inconditionnelle de nos peuples impose le vrai respect du congolais et des étrangers vivant sur notre territoire.  De ce fait la paix véritable dans le pays sur le court, le moyen et long terme est garantie.  Comme corollaire cette paix ouvre la possibilité de travailler enfin pour le développement intégral du congolais.
  • Le Projet 2014 ou un projet similaire dans sa conception reste de ce fait la solution incontournable pour un Congo souffrant l’insécurité et la pauvreté du plus grand nombre.  Tant que les congolais l’occulteront, sciemment, nous pouvons être sûrs qu’ils échopperont aux souches qu’ils auront eux même laissées sur notre chemin vers la construction d’une nation digne au Centre de l’Afrique.
  • Il faut se réjouir que quelques congolais commencent à nous comprendre et à nous donner enfin raison.  Il faut que leur nombre atteigne les 50% de notre électorat pour que le pays change définitivement.  Cela peut requérir jusque 20 à 30 ans au regard de l’allure que connait ce changement de mentalité.