Projet 2014 : toujours incontournable…

Chers congolais patriotes,
Que représente pour vous cette valse de nos politiciens qui vont aux EUA et à l’UE pour prétendument rechercher des solutions à nos problèmes ?
Nous apportera-t-elle (Cette valse) quelques heures de bonheur, à terme ?
Est-il possible de le savoir déjà maintenant ou pour réagir à notre faveur ?
Cette valse, n’est-elle pas la preuve que nous ne soyons pas encore en mesure de nous prendre en charge, que nous manquions cruellement des compétences politiques dans notre État ?
Comment alors espérer que le 20 décembre 2016 l’opposition prenne le pouvoir avec un bénéfice pour notre peuple congolais ?
Existe-il une solution à la crise de leadership et de ressource humaine que nous vivons ou connaissons depuis 1960 ?
Comment résoudrons-nous cette crise sans nous investir dans le Projet 2014 ou dans un projet similaire ?
Pouvons nous prédire, à coup sûr, encore une fois, que le Congo aille vers la catastrophe au regard du manque d’attention pour ce Projet 2014 ou de l’absence d’un autre projet qui lui ressemble dans la lutte de l’opposition contre l’imposture kanambienne ?
Qui est, au jour d’aujourd’hui, le responsable de nos échecs continuels ?
Quelle est l’erreur ou la faute commise par ce responsable de notre mort partout dans le monde à l’heure qu’il est ?
Répondre à ces questions et agir en conséquence, n’est-ce pas la démarche qui nous manque cruellement ?
Comment cela se ferra-t-il sans le Projet 2014 ou sans un projet qui lui ressemble ?

Valse et motivation

  • La plupart de nos hommes politiques en lise sont convaincus de l’incapacité du congolais de se sortir du joug de l’imposture, de l’esclavage, de la colonisation de la dictature et de la médiocrité.  Pour cela, ils vont chercher les solutions chez ceux qu’ils considèrent par ailleurs comme bourreaux des congolais !
  • D’autres cherchent comment se protéger contre la colère du peuple qui s’élèvera quand il apprendra de leurs fourberies et de leurs diverses méchancetés jusqu’ici cachées à un peuple sans instruction suffisante, sans sens critique développé, sans souci réel pour son destin.
  • Quelques uns promènent, avec l’argent du peuple congolais, pour promouvoir leurs affaires, leurs commerces, leurs entreprises, leurs familles, leurs patriarchies, leurs clans, leurs tribus, leurs ethnies ou leurs alliances…
  • Leurs démarches, la valse à laquelle ils se livrent à chaque approche des élections, le montrent et les propos qu’ils nous tiennent personnellement ou qu’ils tiennent publiquement, pour la plupart, nous le confirment.
  • Seules notre étourderie, notre naïveté, peuvent expliquer nos erreurs répétitives aux élections : le choix d’hommes véreux, sur des bases tribales, sentimentales, égoïstes, de népotisme…

Bénéfice attendu et bénéfice mérité

  • Plusieurs de nos citoyens, naïfs ou aveuglés par leurs méchancetés ou leurs paresses, croient que ces hommes, ces promeneurs, libérerons le pays de son mal.  Il en est qui se dépensent pour financer les voyages de ces bandits politiques qu’ils ne connaissent pas au bout d’une expérience de 55 ans d’une indépendance politique de nom.
  • Vu les motivations de nos leaders, vues leurs méthodes de travail qui consistent à poser des actes au nom des citoyens congolais sans les avoir consultés ; et, à travailler en ordre dispersé, nous pouvons être sûrs que le plus grand perdant dans l’affaire sera nous, peuple congolais.
  • Nous paierons pour notre distraction, notre silence, notre compromission tacite dans le mal, notre collaboration dans cette trahison de la nation, notre caution de la fourberie, de la médiocrité voire-même de la méchanceté pure et simple.

Prédictibilité du résultat 2016

  • En ce mois de nombre 2015 que nous sommes, il n’y a plus de place à l’hésitation : peut de congolais sont réellement préoccupés par l’avenir de la nation congolaise.
  • Les combattants et résistants, de toute bonne fois, mais sans une guidance politique appropriée, ne peuvent pas, par leurs marches, sit-in, pétitions et autres opérations, faire avancer un pays aussi immense, aux enjeux multiples et complexes qui leur échappe totalement.
  • Les partis politiques de l’opposition, souvent sans idéologie ni base consistante, sans politique, sans ressources minimales, de tous ordres, quasi indistinctement, ne peuvent pas eux non plus, nous apporter la paix et le travail dont nous avons besoin pour construire notre pays.
  • Et même si un messie se levait aujourd’hui, sauf miracle divin, il ne pourrait à la fois mettre en place et mettre en route une structure gagnante pour notre peuple, d’ici décembre 2016.  En 14 ans, nous n’avons su arrêter l’imposture.  En une année, nous pourrions reverser notre ennemi, uniquement parce que lui-même souffre de mêmes insuffisances que nous, qui lui sommes opposés.  Il n’a pas une base solide dans le pays, il n’a pas non plus les moyens de sa politique à l’examen de son dossier.
  • L’échec du congolais en 2016 peut donc être garanti dans tous les cas !  Gagner aux élections ne nous apportera pas la paix, parce que quelques congolais se retrouverons encore reléguer dans la rebellion…  D’autres, sans expérience, se servirons plus qu’ils ne servirons le pays ; parce que d’ores et déjà, c’est à cela qu’ils travaillent.

Capacité à gérer notre destin

  • Le refus des opposants en lise pour la prise du pouvoir de se mettre ensemble, pour débouter l’imposture, est un indicateur sûr de notre incapacité à gérer notre destin.
  • La médiocrité du travail des gouvernants, qui travaillent avec moins qu’un centième des ressources requises pour gérer minimalement le pays démontre de leur volonté de vivre du vol de la nation.
  • L’opposition qui vit sans la moindre production fournit elle aussi la preuve qu’elle ne fera pas mieux une fois aux arènes du pouvoir.
  • Un peuple saigné jusqu’à l’agonie, qui ne se contente que de pleurer ses morts, ne peut, en tout état de cause, rien faire avant que Dieu ne revêtissent ses os de chair et de nerfs.
  • La crème congolaise exilée n’a de plus en plus que faire de la RDC.  Un pays dont il fiance tout ou presque : les études des enfants, les enterrements de morts, les fêtes de mariages, les soins médicaux, l’alimentation, le transport, etc.  Sous peu, on peut prédire qu’elle se désengagera.  Déçue qu’elle est chaque jour par la maigreur des résultats en terme de changement de mentalité et par les nombreuses manifestation d’ingratitude.
  • 55 ans durant, la diaspora congolaise n’arrive pas à créer un lobbying capable de dissuader les velléités dictatoriales au Congo.  Pendant ce temps, elle est aussi incapable de créer des entreprises pesantes.  Certes elle a des entreprises familiales.  Celles-ci sont souvent éphémères, inféodées ou détruites par le pouvoir en place.
  • Cette incapacité que nous avons de prendre en charge notre destin ne peut être levée que par un changement radical de notre mentalité, de notre attitude face à la question du développement intégral de notre pays.

Limites de l’opposition

  • La difficulté de se mettre autour d’une table de travail pour se fixer des objectifs raisonnables et se pourvoir en moyens de sa politique.
  • La prison de la mysticité, de la fausse religion, du tribalisme, du népotisme.
  • Le bas niveau d’instruction, de formation et d’éducation.
  • L’absence de l’altruisme et la domination de l’égoïsme.
  • La propension aux frivolités de la vie, aux plaisirs éphémères, dont un danse plutôt rabaissante.

Solution appropriée et efficace

  • Face à la crise d’homme, à la crise politique, économique, culturelle et sociale que vit le Congo, d’aucuns pourraient se permettre de jeter les bras.  Une solution simple et élégante existe pourtant.
  • La fédération des ressources de ceux qui croient au changement : à la paix, à la valeur du travail bien mené et à la force de l’unité.
  • La purification préalable de l’espace politique Congolais par les congolais eux-mêmes.  Une vision d’un développement intégral de la nation congolaise à bâtir des cendres des rebellions, des dictatures et de l’imposture.

Responsable de l’imposture

  • Dès 1965, nous acceptions l’inacceptable : le coup d’État militaire.
  • 32 ans durant, nous faisions le culte du mensonge politique, d’une paresse institutionnalisée, de la dictature et du tribalisme.
  • 1997, nous acceptions un autre coup d’État et le règne de rebelles plusieurs fois consécutivement.
  • 2001, nous acceptions un autre coup d’État et cautionnions même l’imposture.
  • 14 ans durant, nous supportons, encore une fois, la dictature et participons à la décimation de notre peuple par celle-ci.  Nous confions encore une fois aux rebelles la direction de l’État.

Indispensable Projet 2014

  • Seul le Projet 2014, dans sa conception, n’autorise ni l’esclavage, ni la colonisation, ni la dictature, ni l’imposture, ni la médiocrité et contraint tout les participants à la démocratie et au travail patriotiques.
  • L’exigence de la démocratie tous azimuts disqualifie à l’entrée toutes les personnes mues par des velléités dictatoriales, tribalistes, esclavagiste, colonialistes, dominatrices…
  • L’exigence de l’indépendance inconditionnelle de nos peuples impose le vrai respect du congolais et des étrangers vivant sur notre territoire.  De ce fait la paix véritable dans le pays sur le court, le moyen et long terme est garantie.  Comme corollaire cette paix ouvre la possibilité de travailler enfin pour le développement intégral du congolais.
  • Le Projet 2014 ou un projet similaire dans sa conception reste de ce fait la solution incontournable pour un Congo souffrant l’insécurité et la pauvreté du plus grand nombre.  Tant que les congolais l’occulteront, sciemment, nous pouvons être sûrs qu’ils échopperont aux souches qu’ils auront eux même laissées sur notre chemin vers la construction d’une nation digne au Centre de l’Afrique.
  • Il faut se réjouir que quelques congolais commencent à nous comprendre et à nous donner enfin raison.  Il faut que leur nombre atteigne les 50% de notre électorat pour que le pays change définitivement.  Cela peut requérir jusque 20 à 30 ans au regard de l’allure que connait ce changement de mentalité.

A propos Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

développement personnel, communautaire, national, planétaire
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