Pourquoi Kamerhe se contredit-il ?


Pourquoi Kamehre se contredit-il ?

Que veut réellement le peuple congolais ?

Comment le savoir ?

https://1drv.ms/v/s!Avl4IQPAyzlGg6t2d7s_gBLrMiRHiQ (Source, un groupe WhatsApp)

Élevez des vaches ?


Avons-nous assez de vaches en RDC ?  Que devrions-nous encore faire, comment et pourquoi, pour atteindre les objectifs minimaux de production de viande bovine ?

Prenons que 4 personnes sur 6 consomment du bœuf directement en raison de 2 repas par semaine, au rythme de 0,150 kg/personne/repas.  Considérons que nos vaches pèsent 800 kg/tête et que 50% de ce poids soit de la viande comestible.  Enfin, à cause de la dictature de Joseph Kabila, notons que des 73 millions de congolais sur la planète que nous sommes, 65 millions seulement serait au pays pour consommer nos viandes.

Un calcul rapide nous même à une consommation minimale de 1.690.000 vaches sur le 52 semaines que compte une année.

Mon territoire de Mahagi à lui seul, avec ces quelques 2.500.000 habitants, devraient donc produire et abattre au moins, 650.000 vaches par an.  Nos questions, à titre exemplatif, sont donc : combien de vaches y a-t-il dans Mahagi ?  Qui empêche Mahagi d’accroître sa production normalement depuis 1960 ?  Comment pouvons-nous nous débarrasser de lui légalement et avec succès ?  Les espoirs sont-ils permis avec l’état d’esprit qui règne dans le pays ?  À ne pas adopter Freddy Matungulu, que démontrerions-nous à nous-mêmes ?

Une solution demeure à toute la problématique du développement de la RDC.  C’est l’arrestation par voie démocratique, de tous ceux qui réduisent le congolais en un sous-homme au seuil de ce 21ème siècle.  Kabila au pouvoir après le 19 décembre 2016 – ce qui risque d’être le cas – c’est l’assurance que pendant des années encore nos enfants et adultes demeureront des kwashiorkorés : physiquement et mentalement !  Quant à Mahagi, avec lui, il ne saura pas, dans 40 ans encore, abattre 1.000.000 vaches par an.

Kabila partirait où et pourquoi ?


Chers frères,

Joseph Kabila Kabange partirait où et pourquoi ?  Il est congolais parce que Laurent Désiré Kabila nous l’a présenté comme son fils !  Cela suffit, dans nos mœurs et coutumes de faire de lui un congolais, qu’il le fût de souche ou pas.

Joseph Kabila Kabange nous a volé le pouvoir plusieurs fois, il nous tue impunément, nous empoisonne comme il attend ; pour assouvir ses propres envies, pour protéger ses intérêts égoïstes, avec la complicité de ennemis de la gente congolaise.  Joseph Kabila Kabila est donc usurpateur du pouvoir en République Démocratique du Congo, il est auteur de crimes contre l’humanité et responsable d’une haute trahison de notre nation.  A ce titre, il doit être traduit en justice pour être sanctionné, conformément à ses propres lois ; pour que soit établi au Congo un état de droit, le respect de la loi.

Nous devons faire très attention à ce qui se passe actuellement au Congo, notre pays.
Kabila veux OSTENSIBLEMENT rester au pouvoir pour nous marcher dessus la tête comme il le fait depuis 2001.

Nous devons CERTAINEMENT non pas lui résister, mais nous devons le traduire en justice et je crois fermement que cela soit possible, même si la majorité des congolais désespère pour rien. Décrétons une collecte nationale pour payer des avocats de gros calibres et amener Kabila jusqu’à la CPI s’il le faut ! C’est parfaitement possible. C’est ce qui devrait occuper le Rassemblement et pas tous les autres patatras dont nous connaissons l’inefficacité au bout de nos doigts.  Même s’ils étaient 1 millions contre nous, il vont se retrouver chacun avec 72 congolais à abattre.

Chers frères, Kabila n’est pas invincible : C’EST NOUS QUI LUI DONNONS LE TEMPS ET LE COURAGE DE NOUS MARCHER SUR LES PIEDS !

Tenez ! Il est allé annoncer en Tanzanie ce que beaucoup de naïfs parmi nous nous attendaient qu’il annonçât au Congo. Il en est revenu allègrement. Et aucun politicien congolais n’a osé lui demander des explications sur son acte ignoble ? Par peur de la pauvreté, de la mort et de l’empoisonnement, bien entendu. C’est dire qu’un président, comme dans toute république, peut vendre notre pétrole lorsque nos mères sont violées, éventrées, y compris dans le Tanganyika et ne sont même pas consultées ?

Voici notre stratégie pour déboulonner jeter, légalement, le traître et imposteur Kabila en prison, conformément à ses propres lois que nous, personnellement récusons, parce qu’elle n’est pas nôtre, mais étrangères à notre culture.

1. Lever des fonds conséquents pour payer des avocats de gros calibres, pour mettre en garde les juges véreux contre toute trahison judiciaire supplémentaire et traduire Joseph Kabila Kabange et tous ceux qui font comme lui, en justice, au Congo d’abord, AU GRAND JOUR, pour crime contre l’humanité et haute trahison avec plusieurs récidives. Si cela ne marche pas au national continuer la démarche à l’UA ; sinon, passer à la CPI, autrement, déclarer la guerre contre lui et sa troupe.

2. Ne plus rien laisser passer sur la scène politique congolaise qui soit illégal et de nature à saboter la dignité du congolais, d’où que cela vienne. C’est dire que même dans l’opposition actuelle, ceux qui sont coupables de crimes de guerres, de trahison du Congo et de crimes contre l’humanité doivent subir le même sort que les hommes actuellement au pouvoir despotique de Kinshasa.

Cette stratégie à de nombreux avantages à nos yeux.

1. Ce sera la vraie fin de la récréation. La débandade créée suffira à elle seule à persuader Kabila à visiter un poste de police pour rentrer paisiblement au cachot et plaider COUPABLE !  De peur de n’être demain lyncher sur la place publique par les congolais en colère.

2. Elle fera peu de morts et peu d’empoisonnements ; elle sera sans bagarre dans les rues, mais la révolution se passera dans les tribunaux avec des avocats, plaidant, débattant et se contredisant.

3. La phase de mobilisation des ressources à elle seule suffira à dissuader ceux qui continuent encore à narguer les congolais, quand bien-même ils seraient majoritaires au parlement.  Si nous commençons aujourd’hui cette récolte, de manière structurée, la fin de l’année au Congo surprendre plus d’un observateur.

4. Elle provoquera une unité non-factice, non-éphémère, mais véritable et durable des congolais autour d’un projet humaniste et visionnaire.

5. Elle offrira la démonstration que Dieu est avec tout peuple qui l’adore en esprit et en vérité et non avec ce peuple qui, aujourd’hui, pour l’instant, ne l’adore que de lèvres et de danses.

6. Elle est la seule preuve que peut véritablement s’offrir le congolais de son humanité !

7. Elle n’est pas une rébellion, mais une application douce, de l’article 64 de la constitution, du pouvoir lui-même, qui regrettera de l’avoir promulguée.

La clé est chez l’UDPS !


[13:55:51] GPAU : Chers compatriotes,

Nous sommes cuits :

  1. Nous savons que le 20 décembre Kabila sera là par défi.
  2. Pour tenir, il devra renforcer sa férocité avec les moyens acquis à la sueur de nos parents.
  3. La communauté internationale continuera à piller nos richesses pour – respecter les contrats.
  4. Les nouveaux occupants se railleront de nous ?

Nous pouvons toujours corriger notre erreur : nous être engagés dans les affaires des élections de Kabila et ses amis.  Élections qui ne nous regardent pas et que Kabila gagnera à tout prix, de toute manière, par la tricherie, pour la 3ème fois (2006, 2011, 2018).

Réveillons-nous, chers frères.  Nous sommes morts, nous mourons et mourrons chaque jour, jusque à quand ?

[17:35:14] KKK oui, votre projet est bon. Mais pour la réaliser il faut des moyens et la démocratie. Il faut savoir que le pouvoir en place ne permet pas une personne quelconque de venir avec des idées nouvelles qui va ouvrir les yeux des congolais. Ils sont prêts à tuer directement celui qui osera parler ou dire des bonnes choses pour le pays.la situation est critique et l’espoir de la vie en RDC est de 20%.

[17 :41 :01] GPAU : Quelle conséquence tires-tu de cette situation ?

Pour moi, j’en conclue que nous qui sommes à l’étranger devons aider nos frères qui sont dans le pays à s’enrichir pour avoir le pouvoir.

Tant qu’ils seront pauvres, ils ne sauront pas tenir devant les gouvernants qui les exploitent pour ensuite les tuer avec des armes acquises avec l’argent qu’ils ont produit !

[17 :43 :46] GPAU : Nous pouvons par exemple aider nos frères à maîtriser le commerce des matières précieuses complètement en les finançant, en les équipant.

Le pouvoir va tenter de nous barrer la route, mais, si nous investissons des fonds conséquents dans l’affaire, il (le pouvoir) perdra lorsque nous le trainerons devant la justice.

Pour le moment, les juges ne voient de l’argent venir que du côté du pouvoir.  Mais quand ils sauront qu’il y a beaucoup plus d’argent du côté de l’opposition, leur attitude va totalement changer !

[17 :44 :23] KKK oui. Je regrette que jean pierre bemba est en prison. Car lui au moins faisait peur à Kabila. À présent, je ne sais pas s’il y a un homme en formation pour chasser Kabila de force car papa, disons la vérité’ il ne veut pas quitter. La seule méthode pour aider la RDC, c’est Kabila et son groupe doivent quitter le pouvoir. Je ne comprends pas, ou sont les vrais militaires zaïrois, ceux qui peuvent dire non à Kabila, les généraux

[17 :44 :33] GPAU : Bref, au lieu du soulèvement populaire, je propose la lutte économique et spirituelle que le pouvoir perdra à coup sûr !

[17 :45:49] GPAU : Il faut commencer par leur couper toutes les sources de revenus en instruisant les villageois de ne plus rien vendre à eux, mais à l’opposition.  Là, ils ne sauront rien faire : ils ne sont pas dans les villages, dans les brousses, mais en ville : ces pilleurs.

[17:47:32] GPAU : J’ai indiqué aux congolais comment « acheter » la conscience des militaires et des policiers en leur offrant 100 $/mois de l’extérieur.  Le calcul est sur mon site.  Si cela se fait, Kabila tombe deux ou trois mois après !

[17:47:53] GPAU : Il aura difficile à arrêter ce plan.

[17:49:56] GPAU : L’opposition prie chaque militaire et policier de communiquer son numéro de compte ou ses coordonnées pour avoir ses 100 Euros/mois, offert par l’opposition ou la diaspora pour qu’ils ne tuent plus la population.

[17:51:29] GPAU : Le pouvoir, s’il ose contrôler ou s’accaparer de l’argent des militaires, récoltera la foudre !  Il n’aura qu’un seul choix : se rendre pour être juger ou fuir à l’étranger, mais pour finir par être extrader vers la CPI !

[17:53:46] KKK moi je pense que la diaspora doit cotiser au moins : 50usd a chacun pour aider un parti politique fort pour tout faire de prendre le pouvoir

[17:54:06] GPAU : C’est un plan qui est facile à mettre en route.  Les congolais se trompent : la solution la plus simple et la plus efficace n’est pas LE SOULEVEMENT POPULAIRE mais le CORPS-À-CORPS ECONOMIQUE avec le pouvoir qui vas se retrouver sans rien quand le peuple saura qu’il a l’appui juridique financer par son propre avoir !

[17:54:42] KKK oui, un bon plan

[17:56:01 | Edited 17:57:09] GPAU : L’UDPS est le parti politique incontestablement pesant, jusqu’ici.

Mais ce parti n’a jamais eu un plan pour la délivrance du Congo.

Il ne fait que sacrifier au pouvoir les naïfs qui lui accordent une confiance aveugle, sans fondement logique.

Avec près de 45% de l’électorat, comment se fait-il que l’UDPS échoue tout le temps, depuis 1982 ?

[17:57:09] KKK il nous faut un nouveau parti politique. UDPS est morte. Elle n’a plus de force

[17:57:56] GPAU : Kongo ya Sika n’attend que les congolais pour lancer un type de combat politique nouveau que les congolais n’osent pas ESSAYER !

[17:58:37] GPAU : Pourtant, c’est le corps-à-corps économique et juridique qui va mettre tous les farceurs KO en quelques semaines.

[17:58:56] GPAU : Notre concept est trop simple pour qu’on le croit réalisable.

[18:01:04] GPAU : Cependant, chers frères congolais, le salut est dans la lutte politique !  Traduire le régime en justice, payer des avocats de grandes factures, aller en appel jusqu’à la CPI, les moyens étant mis à disposition : le pouvoir va se trouver en débandade !

[18:02:00] GPAU : 10.000 personnes, mêmes 1.000.000 de personnes ne peuvent pas tenir devant 73.000.000 hommes qui produisent de l’argent pour cette minorité par peur !

[18:02:21 | Edited 18:03:39] GPAU : Si les congolais viennent dans Kongo ya Sika, vous allez voir ce qui va se passer !

[18:03:12 | Edited 18:03:25] GPAU : Il ne faut pas être téméraire : il faut compter sur le fait que le pouvoir n’a rien.  C’est notre argent qu’il utilise pour nous tuer.  Nous sommes des moutons, des sous-hommes.

[18:04:38] GPAU : Pour l’instant, nous ne savons pas nous enregistrer, parce que nous n’avons pas encore satisfait les conditions légales.

Les congolais ont peur de nous joindre.

C’est cette peur qui va faire que l’on nous extermine un jour tous !

[18:17:13] KKK on doit étudier comment se faire enregistrer à Kinshasa. Pour bien s’exprimer devant les institutions en place

[18:21:30] KKK que pensez vus de la carte jaune et rouge que Tshisekedi donne à Kabila. Est-ce qu’il y a effet. Moi je pense que s’ils sont partis au dialogue de OUA, ils auront eu le temps de bloquer le pouvoir face à face de torpiller la suite des élections

[21:57:14] GPAU : Tout dépendra de la capacité des partis de l’opposition à s’entendre sur le quoi faire de Kabila s’il refuse de quitter le trône.

[21:58:19] GPAU : Comme l’UDPS est le parti qui reste le plus pesant, si Tshisekedi prend lui-même son mot d’ordre au sérieux, Kabila vas avoir difficile et échouera.

[21:58:34] GPAU : Pour moi, la réponse est donc du côté de l’UDPS.

[21:59:04] GPAU : Si son mot d’ordre reste ferme, Kabila ne passera pas le cap du 31 décembre.

[22:00:10] GPAU : Si l’UDPS recule devant quelques tirs de manifestants, Kabila prendra sa « revanche » en bon rebelle.  Juste pour mourir après avoir tout mis en moule !

[22:00:41] GPAU : Il compte sur ses chars, ses amis de l’Afrique et de l’Asie.

[22:01:10] GPAU : Mais, se calcul ne fonctionnera que si l’UDPS lui cède le passage.

Normalisons…


Dans un monde qui se complexifie, beaucoup de documents circulent dans nos administrations, d’ici (Royaume de Belgique) et de là-bas (RDC).  Parmi ces documents se trouvent des formulaires que les administrés doivent remplir.  Des documents qu’ils doivent introduire auprès de l’administration pour accéder à certains services, pour justifier de certains statuts ou pour d’autres raisons qui rivalisent en valeur.  Ces documents posent pourtant trois gros problèmes que nous devrions rapidement résoudre pour accroître le capital bonheur de nos concitoyens, pour améliorer d’avantage les performances de nos administrations.

  1. Les dénominations officielles de certains formulaires n’ont aucun rapport avec les fonctions que jouent ces formulaires dans l’administration ou encore sont trop compliquées pour le citoyen lambda qui n’a pas suivi des études d’administration publique.  Il doit pourtant comprendre ce qu’il rempli et pourquoi l’administration le lui demande !
  2. Quelques formulaires ont de noms de codes.  Ces noms, non-suggestifs quant à la fonction du formulaire, reste cependant faciles à retenir que des noms longs et rébarbatifs pour l’usagers.  Leur généralisation permettrait de simplifier la vie à beaucoup d’usagers des formulaires de l’administration.
  3. Beaucoup de formulaires utilisés dans l’administration ne sont pas normalisés.  Quand bien même ils auraient les mêmes fonctions, leur contenu change parfois en fonction du bureau qui le délivre ou encore en fonction de la région linguistique d’où elles proviennent.  Un petit effort permettrait de mettre tout ce qui est indispensable dans un formulaire de plus en plus précis et de l’élaguer de tout ce qui est superflu ou qui pourrait participer à favoriser les caprices des fonctionnaires zélés, qui abusent des administrés et que l’on arrive pas toujours à gérer efficacement.

D’autres problèmes existent autour de l’utilisation des formulaires par l’administration sur lesquelles nous reviendrons dans nos prochaines publications.

Les problèmes spécifiques aux deux nations seront abordés aussi.  La disparité étant de taille pour deux pays qui voudraient être des partenaires privilégiés.

Pour être clair, nous fournirons plusieurs exemples.

 

L’indispensable UEIC


Nous cherchons loin la solution aux problèmes congolais, dont l’insécurité et la pauvreté du plus grand nombre.

Depuis décembre, nous proposons pourtant aux congolais de nous préparer pour le remplacement de la république par une union d’états indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale.  Etats qui soient librement construits, de nos mains, sur la base des affinités culturelles de nos peuples.

La publication de Mumbere, dans une groupe WhatsApp, nous pousse au rappel ci-dessous, de l’esprit et du bénéfice de ce qui fait la quintessence du Projet 2014 : l’indépendance véritable du congolais.  Les échecs successifs des projets alternatifs nous convainquent de plus en plus de la nécessité de commencer aujourd’hui la marche de 50 ans, vers cet UEIC.  Cet UEIC, vous pouvez appeler autrement.  Pourvu qu’il soit garant de l’indépendance de nos peuples respectifs.  Vous noterez qu’elle est plus qu’une confédération qui ne serait qu’une solution partielle à la question fondamentale : l’indépendance du congolais !


J. Louis Mumbere Musubao
CRDH-CONGO
WhatsApp


La France évoque des menaces de sanctions contre la RDC Aujourd’hui « Ce n’est pas possible qu’on continue comme ça », a déclaré M. Ayrault sur la chaîne TV5 Monde, en se disant « pas opposé » à d’éventuelles sanctions. Le chef de la diplomatie française Jean-Marc Ayrault n’a pas exclu la possibilité de sanctions contre des responsables de la République démocratique du Congo (RDC), et exhorté le président Joseph Kabila à respecter la Constitution et ne pas se représenter. « Ce n’est pas possible qu’on continue comme ça », a déclaré M. Ayrault sur la chaîne TV5 Monde, en se disant « pas opposé » à d’éventuelles sanctions. « Il faut absolument que la Constitution soit respectée, qu’une date soit fixée pour les élections, que le dialogue national ait vraiment lieu. M. Kabila n’a pas le droit de se représenter, il faut qu’il donne l’exemple », a insisté M. Ayrault. « S’il faut en passer par les sanctions, on passera par les sanctions », a-t-il déclaré, interrogé sur la décision récente des Etats-Unis de prendre des sanctions financières contre deux hauts responsables militaires proches de Kabila. « Mais j’en appelle à la raison. Ceux qui sont au pouvoir aujourd’hui doivent prendre leurs responsabilités », a ajouté M. Ayrault. La Constitution interdit à M. Kabila, au pouvoir depuis 2001, de se représenter à la fin de son mandat, mais le chef de l’État ne donne aucun signe de vouloir quitter son poste alors que le scrutin présidentiel apparaît désormais impossible à organiser dans les temps. La RDC a connu les 19 et 20 septembre une nouvelle explosion de violences ayant fait 49 morts selon l’ONU, et liées au report de la présidentielle qui devait se tenir cette année. « J’ai déjà dit que la Françafrique (système de relations opaques et de réseaux d’influence entre dirigeants africains et français à la suite des indépendances africaines) c’est fini. Mais ce qui est aussi fini c’est une forme de gouvernance où on s’installe au pouvoir et où on ne part jamais. La jeunesse africaine ne veut plus de ça », a-t-il dit.


Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu
Initiateur et gestionnaire du Projet 2014


Ce qu’il y a à déplorer dans la position de nos hommes d’état c’est :

1. le caractère colonialiste et raciste de certaines de leurs pensées, déclarations, attitudes et comportements : en Europe, comme au Congo ;

2. l’hypocrisie qui caractérise la politique de plusieurs d’entre eux, dans les relations d’exploitation et de dupes auxquelles nous congolais tenons ; faute de développer une capacité propre d’organisation de l’État digne de ce nom.

C’est donc nous-mêmes congolais qui, nous choisissant des hommes complexés, parce que peu instruits, insuffisamment formés ou éduqués, que nous nous mettons dans des conditions de colonisés, d’esclaves, de pauvres, d’exploités. Nous n’arrivons pas à organiser des choses aussi simples que l’exploitation de nos matières premières, la gestion de notre police et de notre armée, la maîtrise et le contrôle de notre enseignement ; la production, le transport, le stockage, la transformation, la commercialisation et la consommation de nos biens et services ; la promotion de nos cultures, l’élévation de notre science et de notre technologie, etc. Pourquoi ?

Parce que nous avons étouffé dans l’œuf l’ingéniosité de nos peuples. Dans un esprit d’hégémonisme tribal suicidaire, nous tirons nos peuples vers le bas plutôt que de les pousser vers à aller de l’avant. La chose immonde dans laquelle se réalise ce projet destructeur, qui vient après l’autre – la colonisation – c’est la république. En accordant trop de pouvoir, inutilement à une personne, le président, la république favorise la dictature : partout !

Le salut du Congo passe donc par un travail inévitable : la démocratisation de la politique nation par une restitution à nos peuples des leurs droits les plus élémentaires, usurpés par les colonisateurs d’abord, par les néo-colonisateurs ensuite. Parmi ces derniers, il ne faut pas oublier de compte nos propres frères d’abord. Tous ceux-là qui ont une peur bleue de l’union des états indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale à laquelle nous appelons nos compatriotes, comme un prophète dans le désert. Pourtant, l’échec de l’après Kabila Kabange, forcera le congolais à nous donner raison et à réclamer ce qui, réellement, libérera notre nation : l’indépendance de nos peuples ; dans une unité qui ne sera plus factice, forcée, mais libre, engageante, responsabilisante.

Crise josephiste ou congolaise ?


Chers lecteurs,

Nous reprenons ci-dessous notre réponse à chaud à un mensonge qui se propage comme la peste.  Notre compatriote, Josué Mufula, de toute bonne foi, pensons-nous, fait écho de cette épidémie qui nous détruira tous, si nous n’arrêtons pas de dénoncer le mal à temps et vigoureusement et démocratiquement.  Commençons par reproduire l’article que nous tirons d’un groupe WhatsApp : CRDH-CONGO.

Qui est le véritable responsable de notre malheur ?  Est-ce réellement Joseph Kabila Kabange et son écurie ?  Comment le savoir ?  Est-ce possible ?  Pourquoi ?


Lu pour vous😕:

Dialogue : Josué MUFULA lance un appel à la Lucha et à toute la jeunesse congolaise !
Le 03/10/2016
Il a accordé une entrevue aux fins limiers du Quotidien de Mont Fleuri, le Journal La Prospérité. Un des délégués à ces assises, il a, à la perche des professionnels des médias, interpellé les consciences des congolais et congolaises, en général, des jeunes en particulier, surtout ceux de la Lucha. Qui, à l’en croire, sont ‘’vraiment‘’ de sa province, le Nord-Kivu, de Goma, précisément, sa ville natale. Aux uns et aux autres, il demande l’apaisement. Certes, le pays connait une crise politique suite à une crise électorale. Mais, selon ses idées, le dialogue doit être privilégié comme seul voie pouvant permettre de décanter le processus électoral sans mettre le Congo-Kinshasa, le patrimoine commun, à genoux.
La rue ne pourra qu’engendrer le chaos et détruire les acquis de ces dernières années.   Josué Mufula  exhorte les membres de la Lucha à venir faire valoir leurs idées au dialogue pour qu’elles puissent être prises en compte. Pour respecter la constitution et tenir des élections en 2016, Il sied de signaler que cette organisation propose que les opérations d’enrôlement et de vote soient organisées le même jour.

Les détails du cri de cœur de Josué Mufula
http://www.laprosperiteonline.net/affi_article.php?id=11432


Le discours commence avec plusieurs mensonges qu’il faut s’empresser de balayer d’un revers de la main, si réellement nous aimons et connaissons notre Congo.

En effet, la crise politique, économique et sociale, au Congo, n’est pas d’aujourd’hui ni de la seule responsabilité de Joseph Kabila et ses ouailles. La crise nous vient de bien plus loin. Et pour cause ?

Le MNC a menti aux congolais en leur promettant des études, du transport en commun et des soins médicaux gratuits. Comme si cela ne suffisait pas, le MNC a envoyer des centaines de milliers de congolais à la tombe, arbitrairement, dans l’impunité la plus totale. Le procès de ce MNC n’a pas encore lieu !

Le MPR a violenté, empoisonné, emprisonné, pendu et détruit beaucoup d’hommes nationaux et étrangers, dans l’arbitraire des plus abjects et une gratuité des plus totales. Personne n’a encore interpellé les auteurs de ces crimes jusqu’ici : ils circulent et narguent leurs victimes jusqu’aujourd’hui.

L’AFDL a floué et tué les congolais tout comme ses alliés comme des moutons que l’on mène à l’abattoir. Personne de ces assassins n’a encore été inquiétés. Au contraire : plusieurs occupent des postes de choix dans les structures étatiques.

Le PPRD, devenu spécialiste des empoisonnement, viols, vols, massacres et pillages, continue à drainer des foules dans des fosses communes sous nos applaudissement !

C’est qu’il y a à dire à nos compatriotes, jeunes ou moins jeunes, c’est d’arrêter cette trahison collective de notre nation. Sans quoi, 2017 sera une année de grincements de dents, d’ignominie la plus noire : parce que l’ennemis a encore en réserve des atrocités à nous appliquées, nous qui lui résistons, vaillamment.

L’appel n’est donc pas au dialogue qui n’a aucun souci pour l’analyse et la solution de notre histoire de mensonges politiques criminels, mais l’appel est à un projet tel que le Projet 2014 : la quête d’un vrai projet de société pour la RDC qui coupe l’herbe sous les pieds des démagogues qui nous exterminent.

Prévisions climatiques


Il peut être important de connaître le climat qui s’annonce.  Lisez ici ce qui nous attendrait !

L’Europe et l’hiver…

Rwanda et Uganda disparaîtront…


Le Rwanda et l’Uganda disparaîtront-ils bientôt de la carte de l’Afrique ?

Un pasteur prédit la fin du Rwanda et de l’Uganda. Est-ce là le début de l’Union des États Indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale ?
Suivez attentivement par vous-mêmes la vidéo ci-dessous et trouvez où se trouve la faute et le recommandable.

Ce que veut Kinshasa !


Voici ce que veut le gouvernement de Kinshasa : consciemment ou inconsciemment. La vidéo ci-dessus donne une idée de ce qui se reproduire bientôt à Kinshasa, si rien n’est fait pour arrêter la folie du pouvoir qui s’y cramponnent.

La majorité des congolais a déjà clairement dit sa volonté. Elle veut débouter Kabila par la force. Elle usera, selon sa promesse, de tous les moyens à son pouvoir. Tout cela, en toute légalité, conformément à l’article 64 de la constitution.

Le pouvoir de Kinshasa ne comprend rien ou bien se trouve pris dans son propre piège. Il lui est difficile de faire marche arrière. Ce serait (1) signer son envoie à l’échafaud, (2) accepter un éventuel son séjour à Makala nouvelle formule ou (3) consentir à se retrouver à la CPI, accusé de crime contre l’humanité par le prochain pouvoir.

Prenez donc vos distances à temps, si cela est encore possible !  Le sel du Congo s’étant affadi, de quoi le salerons-nous ?

Pourquoi devrions-nous choisir la traduction du PPRD en justice et non pas le soulèvement populaire ?

Parce que :

  1. Le soulèvement populaire est une solution des faibles, qui ne comptent que sur leurs muscles et non pas sur leurs cervelles ; son avantage apparent est de remplacer la lâcheté du régime moribond par le courage et le civisme du combattant ;
  2. Le soulèvement populaire nous engagera sur un quart de siècle de guerres qui dont les bénéfices seront négligeables face à leurs inconvénients que sont l’arbitraire, le désordre, la médiocrité, la déraison, l’ajour à nos morts ;
  3. Le soulèvement populaire, bien que parfaitement légal, s’appuyant sur l’article 64 de la constitution congolaise, offre plus d’inconvénients que de bénéfices ; comparé à la lutte démocratique, par la voie du droit.
  4. Recourir à la justice nous demande de commencer par l’instaurer ; pour l’instaurer nous devrons d’abord disqualifier nous-mêmes, tous les parlementaires véreux que nous avions élus par tribalisme, par cupidité, par régionalisme et non sur une base civique ; nous devrons les remplacer par des hommes faits, acquis à la cause de la paix et de l’enrichissement total du congolais ;
  5. Recourir à la justice nous coûtera moins de vies humaines, mais un effort intellectuel utile pour élever notre nation spirituellement parlant ;
  6. La paix qui résultera de la condamnation des injustes et l’élévation des patriotes nous rendra un peuple noble et craint par le monde entier et éloignera de nous tout l’esclavage dans lequel nous vivons depuis la traite négrière ;
  7. La lutte démocratique et juridique nous unira véritablement autour des valeurs humaines et non autour des gourous qui tentent mal de se disculper de leurs forfaits passés, etc.