Au secours !


Je viens d’écrire à notre premier ministre Charles Michel pour que la Belgique vole au secours de Katumbi et de tous ceux qui comme lui, ploient sous le joug de l’imposture au Congo, à titre humanitaire et pour donner un avenir à l’amitié belgo-congolaise.

Autrement, nous entrerons dans un cycle de violence que personne d’autre ne pourra arrêter, sinon que les congolais eux-mêmes, avec l’intervention active de leur diaspora, frange de congolais qui pour l’heure est encore très mal préparée pour s’assumer.

Les candidats en 2016…


En ligne très bientôt !

Kibali-Ituri : Dieu maudit-il encore ?


C’est avec la mort dans l’âme que nous titrons ainsi.  En effet, pour la petite histoire, notre père, Michel Ezéckel Atoka Ukumu, s’est battu pour l’indépendance du Congo Belge. Après avoir été pris en charge par une famille missionnaire américaine dès l’âge de 2 ans et demi jusqu’à la trentaine.  Il s’est battu pour une autre forme d’évangélisation et d’indépendance que les congolais ne veulent pas depuis la nuit des temps.  Il a été pris pour tout : traître, sorcier, diables, collabo, colon, par les lumumbistes principalement, par certains frères en Christ et colonisateurs.  Nous avons été forcé à prendre le chemin de l’exil, en Uganda de 64 à 65.  Ceci, après que mon père se soit réfugié à Kinshasa pour un temps, jusqu’en 62 et que j’ai passé ma tendre enfance loin de la famille, à Misebere (Butembo), pendant près de 5 ans.  D’une famille de 13 enfants, nous avons résolu de soutenir et de poursuivre le combat de notre père. Convaincu pour le capitalisme et la démocratie chrétiennes au Congo qu’il soutenait, nous nous sommes plongés à l’eau en 1976.

Depuis, contre vents et marée, nous avons participer à la lutte contre le tribalisme dans l’Ituri et la dictature dans le Zaïre d’alors.  Dieu a fait concourir les circonstance pour le bien de ses enfants.  Mon père est décédé, officiellement, des suites d’une prostatite, dont il était sensé bien s’en sortir.  À 2 semaines de la fin de mes études d’ingénieur civil électricien, je perdais celui à qui l’on dit je ressemble, dans ma manière de combattre.  Lui qui a échappé à des pièges lui tendu par des frères en Christ.  Plusieurs fois empoisonné, Dieu a utilisé ses « pères et protecteurs » médecins et missionnaires américains pour le garder en vie.  Nous l’avons vu passer une semaine de vie sous nos caféiers.  Par respect, non battu, il n’a pas échappé aux cachots du MPR, avec ses amis des défunts PADI (Parti pour l’Avancement Démocratique de l’Ituri) et PNP (Parti National du Progrès, une plateforme plutôt qu’un parti politique).  Comme nous, quelques années plus tard, pour n’avoir pas voté vert par trois fois.  Des jeux d’alliances, des liens de sang et d’amitié, divers, en ce compris avec le peuple belge, nous ont permis de quitter le pays pour des études doctorales en Belgique.

Contrairement à ce que d’aucuns pensent, la persécution ne s’arrête pas là.  Nous n’avons pas achevé notre la thèse pour laquelle nous étions venu, de notre faute – même si son sujet dût changer.  Nous avons reçu des lettres de menace de mort – dont les auteurs on été vite identifiés par notre police belge.  Nous avons été calomniés par plusieurs compatriotes qui, faisant semblant de combattre avec nous, étaient au service de l’adversaire en notre pleine connaissance.  Croyant être plus intelligents que l’Esprit qui donne de sonder même le cœur de Dieu, ils s’imaginent encore être vêtus, pendant qu’ils sont nus.  D’autres sont morts, s’entre-tuant entre eux !  Nous avons même été répudié par celle que nous aimons et qui croyait ainsi servir Dieu en agissant de la sorte.  Derrière moi,  6 de mes douze frères, ma tante qui m’a élevé pendant 14 ans, mon tuteur et mes « oncles » qui m’ont soutenu pendant 10 ans à Kinshasa sont morts.  Les uns sont morts malades, d’autres dans des conditions qui s’éluciderons tôt ou tard…  Dans l’Ituri natal, notre père avait un électorat que nous le dissuadâmes de ne pas exploiter au regard du contexte des années 70.  Nous avons eu raison : aujourd’hui, dans l’Ituri, la majorité crache sur le projet que nous proposons.  D’autres, s’emploient même à nous menacer de mort, à l’instar de leurs pères qui tentèrent de ôter la vie à notre père.

Cette histoire, résumée ci-haut, nous aide à décoder ce qui se passe dans le Kibali-Ituri.  Aussi, dans notre conversation Skype, sur les atrocités commises dans mon Kibali-Ituri natal, avec un partenaire de notre projet CNTIC (centre de nouvelles technologies de l’information et des communications) qui ne décolle pas au rythme souhaité, voici notre exposé sur la manière efficace de secourir la RDC en général et le Kibali-Ituri en particulier.

Notre partenaire au projet CNTIC

[03-03-16 09:01:02]

D’accord, je doit faire une descente sur terrain et revenir vers vous.

[11-05-16 09:02:41]

Bonjour Monsieur, juste vous informer que la situation de Beni-Lubero s’enpire d’avantage voici les quelques images de la recente massacre d’ERINGETI du 03 au 05 Mai environ 35 personnes tuées par arme blance.

Notre réaction à chaud

Notre proposition est claire : rappeler les parlementaires pour disqualifier ceux d’entre eux qui sons véreux et les remplacer avec des hommes faits, préalablement identifiés et promus.
Or, nous constatons que plusieurs d’entre nous continuent à appeler au secours ceux-là mêmes qui entretiennent ces massacres, le pouvoir de Kinshasa en premier.
Que nous conseille-tu de faire ?
Je connais le premier ministre belge personnellement.
Vous pouvez nous envoyer un délégué si vous le souhaitez, il le rencontrera personnellement, si nous préparons un dossier propre et bétonné !
De mes rencontres avec nos autres ministres et parlementaires, voici ce qu’il ressort :
Pour eux, ni le pouvoir, ni l’opposition n’aiment le Congo, véritablement !
Je partage cet avis.
Tous nos leaders ont des comptes à rendre à la nation : ceux du pouvoir comme ceux de l’opposition. Comment, nous, peuple, attendons avancer dans ces conditions ?
Commençons d’abord par changer de leaders.
Choisissons-nous des hommes crédibles : intelligents, sages, intègres et non pas seulement ceux qui s’enrichissent sur notre sang.
La responsabilité de l’insécurité dans laquelle vit le congolais, de l’intérieur comme celui de l’extérieur, est à nous premièrement. Nous ne voulons pas soutenir les hommes intègres, nous ne voulons pas travailler notre indépendance, nous attendons que d’autres face pour nous la paix.
Nous avons déjà toutes ces photos.
C’est regrettable que nous ne sachions aider, puis que vous appeler le secours du gouvernement et de la MONUC : ceux-là même qui font leurs affaires du sang des congolais.
Je suis prêt à aider la base, représentée par des hommes de valeur, à entrer en contact directe avec les officiels belges avec qui j’ai de bons rapports.
[13:15:02] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Guillaume,
Tu le sais bien et c’est sur mon site : j’ai dit que le pire est encore à venir.
Crois-moi, si nous ne changeons pas RADICALEMENT de conviction, de comportement, d’attitude, face à nos ennemis, 2017, sera une années où vous verrez pire encore que ce que nous voyons-là.
Nous ne sommes pas plus en sécurité que vous !
Le congolais de partout est en danger.
Il est vrai qu’il n’y a pas de carnage ici. Mais, on empoisonne, on détruit professionnellement, socialement, politiquement, spirituellement… Partout !
Parce que nous n’avons pas de base.
Le projet 2014 n’a aucun soutien populaire.
Kamerhe, Katumbi, Kanambe, eux, l’ont : tu le vois, toi-même ! Comment mes amis belges pourraient-ils me soutenir ? Pour faire quoi ? Avec et pour qui ? Ils sont tous dans l’attente d’une prise de conscience du congolais qui ne vient pas.
Tu sais bien que l’occidental a peur d’être accusé de colonisateur, même si l’on voit bien qu’il colonise de plus bel le congolais ou que le congolais se laisse coloniser par lui de plus bel.
Regarde : auprès de qui Katumbi crie au secours dans sa détresse ?
Cela ne vous dit rien ?
Vous pensez que s’il avait un vrai soutien des congolais il en appellerait aux nations occidentales ?
N’est-ce pas que la solution aux problèmes se trouve dans la diaspora ?
Pourquoi alors accepter d’aller aux élections sans cette diaspora qui est une des clés à la solution des problèmes congolais ?
Vous pensez que des gens qui transfèrent deux fois le budget national au Congo pour aider et qui voient que cet argent sert à organiser des fêtes et des mariages ne réfléchissent pas ?
La diaspora en a marre. C’est la profondeur de son amour pour le Congo qui explique que vous la voyiez se battre encore pour la RDC.
Comment se battre pour un peuple qui investit dans des musiciens, des sportifs et des pasteurs qui spolient notre culture, pendant que la diaspora propose de combattre ces DISTRACTIONS ?
Guillaume,
Réfléchis bien.
Crois-tu que Dieu peut maudire et qu’il maudit encore aujourd’hui ?
Prêche ce que tu as compris et prend bien soin de ton âme.
[13:15:11] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Je prie pour vous tous.

Cédé à qui ?


Chers frères, que Katumbi ait des mercenaires ou pas, cela doit interpeller tout celui qui a le sens de la démocratie et de la justice dans son esprit. Rappelons, aux amnésiques, que le pouvoir maintient au Congo plusieurs mercenaires depuis 1997, en toute impunité ; et ce, avec notre bénédiction, nous, peuple congolais.
Notre analyse est que Katumbi aime véritablement notre pays, quand bien-même il a indubitablement participé à son pillage.
En effet, s’il en était autrement, il suffirait, que sans colère ni rancune, il demande, dans le respect des conventions internationales, la séparation de « son Katanga », de ceux d’entre nous, encore nombreux, qui soutiennent l’imposture au mépris de nos vies, de notre tranquillité.
A moins que, hypothèse à ne pas exclure béatement, lui et le pouvoir qu’il prétend avoir quitté, ne soient en train de nous jouer un théâtre. Ce théâtre, possible, auquel plusieurs compatriotes nous demandent de faire très attention.
Dieu merci : il y a au moins une chose que nous congolais avons compris. Il ne sert à rien d’éclater le pays que nous avons hérité de la colonisation. Nous devons nous battre pour en faire une NATION avec un IDÉAL et des OBJECTIFS clairement et démocratiquement définis. Sans cela, qu’il me soit permis d’insister pour dire que nous connaîtrons pire que ce que nous avons connus depuis 1960 jusque 2016. 2017 n’est plus loin et me donnera raison ou tort, dans l’hypothèse où nous ne changeons pas, radicalement, nos convictions, nos attitudes, nos agissements.  Ce qui est fort probable à bien nous observer…
Seul, pour l’heure, le Projet 2014, va dans le sens de l’indépendance véritable du congolais. Nous invitons en effet, depuis décembre 1999, tous les congolais qui aiment le Congo, à nous mettre autour de la table pour :
1. convenir de ce que nous voulons faire du pays que nos pères sont venus « arrachés » aux belges, naïfs et apeurés, par la « décolonisation », en 1960.
2. conduire notre développement par projets écrits et visionnaires, sous la conduite de nos vrais leaders, pour nous mettre aux frontières du développement mondial et quitter la traîne des nations qui devraient nous envier, nous imiter.
Les comportements de ceux que mon peuple a commis à la gestion de la chose publique m’impose de dire et de répéter : disqualifions-les, DÉMOCRATIQUEMENT, pour les remplacer avec nos vrais leaders. Cela est possible et les photos suivantes vont dans le sens de nos affirmations.
Nous devons rappeler tous nos parlementaires véreux pour les démettre de la fonction parlementaire qu’ils assument mal et les remplacer pars des hommes faits, préalablement identifiés et promus.

Argumentation : source : WhatsApp/Cours des grands

[11:18, 11/5/2016] +243 993 523 072: La foule est immence
[11:27, 11/5/2016] +243 993 523 072: Refuser d’entrer, le collectif des avocat de Moise sont parvenis à entrer ds la salle d’audiance
[11:53, 11/5/2016] +243 993 009 076: Kampala est tellement agité à la veille de la prestation du serment de leur président

[11:16, 11/5/2016] +243 993 523 072: Katumbi deja au parquet, les lushois ont encore repondu present
[11:17, 11/5/2016] +243 993 523 072: En route pour le parquet


[11:18, 11/5/2016] +243 993 523 072: Katumbi Drapeau au cout

La foule est immence

Pourquoi est-il populaire, ce Katumbi ?

Que produira la négation de cette popularité ?

L’Occident a besoin de quoi encore pour s’amender et renouer, sur de nouvelles bases, avec le Congo qu’il a fabriqué, puis, fait semblant de fuir ou de céder ?

Union des états indépendants…


Lorsque nous avons lancé sur le Net, le résultat, in fine, de notre analyse de la crise congolaise, plusieurs compatriotes nous ont pris pour un fou ou pour un balkanisateur.

Certains d’entre nous, des véritables potentats en puissance, de véritables apprentis sorciers, ont cru utile, pour nous écarter de leur chemin, de faire de nous un burundais d’abord, un rwandais ensuite.  La tâche leur paraissait facile : nous avons un père nilotique et une mère bantoue ; mais si, notre faciès bantou leur faisait problème.

Il a fallu que les combattants et résistants, les vrais, enclenchent une enquête minutieuse.  Cette investigation, comme il se le devait, aboutît vite.  Le résultat en fut que nos détracteurs soient contraints au silence par ces braves et sages combattants et résistants.  Tout concourt au bien de ceux qui aime Dieu.  Le livre de Pierre Artigue, Qui sont les leaders congolais, des fouilles dans notre terroir kibali-iturien, où vivent ma mère et mes frères, convainquirent définitivement ceux qui doutaient encore du rôle que nous jouons, activement, dans le combat contre la traîtrise, l’esclavagisme, la colonisation, la dictature et l’imposture, depuis 1976.

Aujourd’hui, nous pouvons être fiers : l’on ne discute plus de nos intentions.  On discute désormais de la valeur de nos analyses et de nos propositions.  Si les premières sont assez régulièrement appréciées, les dernières le sont moins.  Nos propositions, en effet, étonnent plus d’un de nos lecteurs.  Même ceux qui nous connaissent suffisamment bien n’arrêtent à nous demander : pourquoi, comment déduis-tu ta proposition ?  Notre réponse reste inchangée : c’est le souci d’être vrai, d’être logique qui s’impose à nous.  Elle fait partie d’une culture à laquelle nous sommes très attachés.

Dans un échange du jour, sur WhatsApp, dans le groupe Je suis Beni, Sa Majesté Dieudonné PRINCE AGOUMOUSSE – je ne sais pas s’il est congolais à considérer la graphie de son second nom – nous a proposé une réflexion.  Elle nous amène à rebondir sur notre proposition importante dans le cadre du Projet 2014 : travailler à quitter, proprement et définitivement, la peste qu’est République, pour aller vers le mieux pour la RDC, pays multiculturel, qu’est une union d’états indépendants ; états fondés sur les affinités culturelles de nos peuples.  Nous appelons ici peuples, des patriarchies, des clans, des tribus, des ethnies ou des alliances, existantes, viables, ayant leurs identités spécifiques et désireux de forger leur devenir culturel, ensemble, dans l’espace national.  Ces peuples existent, mais sont systématiquement muselés depuis la traîtrise de nos aïeux, jusqu’à l’imposture, en passant par l’esclavagisme, la colonisation et la dictature.

Nous avons reproduit ici l’exposé de Dieudonné.  Nous le faisons suivre de l’exposé du résultat de notre analyse, servi dans une nouvelle sauce.

LA DÉMOCRATIE.

La démocratie est Africain mais faisons cela autrement selon nos valeurs.

Elle est bonne la démocratie, elle est bonne l’alternance.

En écoutant ceux qui réclament la démocratie, une fois aux pouvoir ils veulent tous la prolongation que le congolais appelle cela glissement.

D’où est-ce qu’on a tiré le concept autorité morale ou leader au sein des partis politiques à vie ?

Demandons-nous un peu pourquoi ils ne veulent pas de l’alternance au niveau de leurs partis politiques ?

L’alternance c’est seulement pour la présidence de la République, parce qu’ils font tout pour y arriver.

Par Exemple :

En RDCongo.

Depuis la création de l’Udps Tshisekedi est le seul leader là-bas, il a été élu président de l’Udps sur qu’elle élection ?

Kamerhe de même, Kyungu de même.

Cameroun.

Monsieur est toujours maître à bord même s’il est fatigué.

Guinée Équatoriale.

Le vieux O. Ngema est toujours là même s’il travaille bien mais quelqu’un d’autre peut assumer la continuité.

Tchad.

Monsieur I. Deby ne peut être une marque déposée de la modernisation du Tchad.

Côté d’Ivoire.

Ouattara passe au deuxième tour sans propagande le jeu était déjà fait d’avance.

Afrique du Sud.

ANC impose à la grande majorité des Sud-Africains un président corrompu avec plusieurs scandales, comme les mineurs assassinat en face du monde par la police sans justice.

La liste est longue vous connaissez déjà les restes…

Tout cela explique la pathologie démocratique Africaine.

Réfléchissons mes chers filles et fils de la sainte Afrique qui meurt dans l’indifférence total de ceux qui profitent de la cacophonie Africaine.

La démocratie copie coller de modèle Occidentale n’est pas Africain.
Je pèse mes propos…

Signé : Sa Majesté Dieudonné PRINCE AGOUMOUSSE.

Dieudonné, ta belle analyse me laisse sur ma soif. Que propose-tu en lieu et place du copier/coller que j’en conviens avec toi être très néfaste pour l’Afrique ?

De notre côté, nous n’arrêtons de proposer une voie, que je te suppose connaître et que nous trouvons être tout indiqué dans ce domaine précis.  Sujet qui nous occupe énormément dans le Projet 2014.  Concrétisons, rappelons ces préoccupations et ces propositions.  Illustrons les concepts, au travers d’éléments factuels, vérifiables par tout congolais en quête de la vérité et de l’indépendance de notre pays.

Chez les alurs natifs ou authentiques, la gestion de la cité est collégiale. Les rois alurs, que nous appelons condescendance des chefs coutumiers, sont entourés des conseillers.  Ces sages sont des hommes d’un certain âge pour s’assurer qu’ils aient de la science, de l’expérience et de la maîtrise de soi. On remarquera que chez ces alurs, il y a plusieurs royautés, totalement indépendantes, mais tout à fait soudées, jusqu’aujourd’hui.  Cela, malgré les agressions culturelles auxquelles sont soumis nos peuples, nos patriarchies, nos clans, nos tribus, nos ethnies et nos alliances.  Ces chefferies alurs sont en réalité de grandes patriarchies.  La question qui se pose aujourd’hui, sans que les distraits ne s’en aperçoivent, c’est comment remettre à l’alur dans son droit bafoué jusqu’ici ?  Son droit à l’exercice de cette valeur culturelle d’unité dans la diversité.  Comment y arriver sans convenir que chaque peuple du Congo ait son indépendance véritable ?  Comment faire la paix dans le pays, sans reconnaître à chaque peuple le droit de déterminer librement son devenir ?

Voilà pourquoi, nous plaidons, dans le cadre du projet 2014, pour l’indépendance progressive de tous nos peuples.  Cette indépendance, nous la proposons progressive, pour éviter que l’ennemi commun de nous congolais n’en profite pour nous diviser.  Comment cheminer vers cette indépendance politique ?  Mais surtout, pourquoi cela est-il impératif ?

À cette dernière question, la réponse est simple et directe : c’est assez que de prendre et de traiter les peuples congolais en esclaves, en colonisés, en sujets.  Nous sommes tous des êtres humains qui méritons que l’on nous respect dans nos choix délibérés et respectueux de nos congénères.

Quant au comment, nous proposons ce qui est dit ailleurs sur ce site depuis décembre 1999.  En quittant, progressivement, intelligemment, sagement et démocratiquement, sur une période de transition de 50 ans, en 5 phases de 10 ans chacune, l’immonde république, pour aller vers la bénéfique union d’états indépendants, états fondés sur les affinités culturelles de nos peuples.

Par exemple, d’aucuns auront remarqué que dans le Nord-Kivu, les territoires de Beni et de Lubero ont des atomes crochus.  Ils se veulent toujours ensemble, bien qu’il s’y trouve plusieurs tribus et que les gouvernements qui se succèdent à Kinshasa essaient désespéramment à les diviser, artificiellement, dans un processus contre-nature, pour des raisons que nous n’ignorons pas : la jalousie contre la prospérité qui s’y observe, même dans des conditions précaires d’administration de ces territoires.

Nous remarquerons, similairement, que les peuples du territoire de Mahagi, dont nous parlions ci-dessus et que j’ai l’avantage de connaître, y ayant mes origines, sont soudés, bien qu’ils soient plusieurs tribus.  Ces véritables entités administratives sont combattues par nos administrations empruntées aux colonisateurs.  Cependant, vaille que vaille, elles se respectent entre elles.  Elles s’entendent parfaitement sur les matières relatives à leur développement communautaire.  Elles ne forment qu’un bloc que des colonisateurs congolais, ont du mal à briser.

C’est aussi ce que l’on observe, à une plus grande échelle, dans l’Ituri, devenu province. Plus d’une trentaine de peuples (tribus) s’y retrouvent avec leurs organisations propres.  Mais, ces peuples sont tous contents et fiers de leur culture, de leur identité provinciale, commune.  Une unité qu’ils différencient de celles des autres congolais, qu’ils appellent communément, dans tout le Kibali-Ituri, les batokachini dans leur langue vernaculaire, le swahili ou encore les djadjambu dans le lendu, une autre langue dominante dans la province.  C’est bien de le noter ce phénomène sociologique qui doit nous interpeller tous, nous qui avons en souci la pacification de notre chère patrie.

Construire notre unité sur cette diversité, de manière volontaire, sereine, structurée, démocratique et libre est possible.  Cela aura pour bénéfice :

  1. La suppression des velléités dictatoriales de certains d’entre nous congolais, engagés dans des projets colonisateurs ; mais aussi nous permettra de mieux contrer les imposteurs qui n’auront plus de sujets à dominer face à des hommes attachés à leur liberté, à leur indépendance : la paix interne et à nos frontières sera automatique au regard des 73 millions d’habitants que nous pesons déjà, maintenant ;
  2. L’accroissement notre fierté nationale, de notre capacité de rester un dans notre diversité – comme nous nous y accrochons, avec raison – dans un vrai respect mutuel et non dans une unité factice et imposé par quelque méchants dominateurs camouflés en leaders politiques ;
  3. L’impulsion notre développement, en quittant le centralisme étouffant pour la vraie décentralisation épanouissante pour tous, stimulatrice de l’inventivité et de la compétitivité ;
  4. l’absorption de tous *nos vrais cousins* d’alentour qui demanderons certainement à devenir congolais sans nous poser des problèmes, parce que, somme toute, c’est le colonisateur qui nous a divisé contre notre gré ; cette absorption, qui se fera dans le respect des conventions internationales – en ce compris les recommandations africaines, couperons l’herbe sous les pieds de beaucoup de bandits politiques en Afrique ; ils arrêterons de se faire passer pour des congolais dans l’illégalité la plus totale et déstructurante ;
  5. L’élimination, ipso facto, de la propension au vol ou au viol de notre nationalité, par tous nos faux cousins, *de partout*, du nord comme du sud, de l’est comme de l’ouest, mis devant le choix d’être congolais ou de rester ce qu’ils sont réellement : des non-congolais ;
  6. Etc.

Voilà, cher Dieudonné, ce que nous proposons, pour le bien du plus grand nombre, et pour faciliter, la répudiation définitive de notre pays, de l’imposture d’une part et de la dictature et de la traîtrise d’autre part, qui ont engendré la première.

Paix chez toi.

Encadrer la jeunesse…


Encadre la jeunesse a changer de sens aujourd’hui dans l’Afrique.  Avant, le père apprenait au garçon son métier, la mère transmettait à la fille ses secrets de maman.  Trompé par l’Occident ou imitant mal l’Occident, l’africain voit son jeune se perdre dans l’inutile, le frivole : sport, jeux, musique, sexe, voyage…

Pendant ce temps, tous les enseignants européens ont leurs enfants engagés dans un projet précis.  Il en est autant des politiciens, des chercheurs, des fonctionnaires, des hommes de métier.

L’échange suivant nous préoccupe et nous voulons participer.  Dans le cadre de l’EAE ASBL notamment à indiquer, à proposer des chemins.

WhatsApp, Amis de John Lupala, +243 993 753 715, [21:43, 9/5/2016]

Les parti politik seul ne soveron pa la rdc mes amis. Presk Tous les partis politiques  sont plein d cupid opportunist ki envient le standing de ceux ki dirigent et veulent Just être  kom eux. Ns, jeunes viktim de c complo politicien,que fezon nou pour espérer chanjer les choz ?

+32 486 74 17 04

Pour les jeunes qui se demandent quoi faire et comment faire, nous sommes disposés pour indiquer des pistes de travail.

Nous pouvons les résumer très simplement.

  1. Identifier les problèmes
  2. Analyser ces problèmes pour dégager leurs vraies solutions et pas celles que l’on nous a toujours servies.
  3. Monter les stratégies robustes, agiles et mobiliser les ressources
  4. Engager des projets à évaluations automatisées pour éviter la complaisance et à conduite optimale pour contrer la « concurrence »

Pour les détails : écrire à notre ASBL eae.asbl@hotmail.com ou poster sa question sur http://eaeasbl.com.

WhatsApp, Amis de John Lupala, +243 993 753 715, [21:43, 9/5/2016]

Les parti politik seul ne soveron pa la rdc mes amis. Presk Tous les partis politiques  sont plein d cupid opportunist ki envient le standing de ceux ki dirigent et veulent Just être  kom eux. Ns, jeunes viktim de c complo politicien,que fezon nou pour espérer chanjer les choz ?

+32 486 74 17 04

Pour les jeunes qui se demandent quoi faire et comment faire, nous sommes disposés pour indiquer des pistes de travail.

Nous pouvons les résumer très simplement.

  1. Identifier les problèmes
  2. Analyser ces problèmes pour dégager leurs vraies solutions et pas celles que l’on nous a toujours servies.
  3. Monter les stratégies robustes, agiles et mobiliser les ressources
  4. Engager des projets à évaluations automatisées pour éviter la complaisance et à conduite optimale pour contrer la « concurrence »

Pour les détails : écrire à notre ASBL eae.asbl@hotmail.com ou poster sa question sur http://eaeasbl.com.

 

Fin de carrière


Demain, à 10 heures, deux choses peuvent se passer.  Katumbi ne comparait pas – même virtuellement – et nous assistons à une escalade de violence.  Il répond au mandat et sa fin politique, brutale, commence, très probablement.

En effet, cette comparution est une première façon pour le régime de montrer, sérieusement, à Katumbi qu’il n’est pas encore le président du Congo, mais qu’il n’y en a qu’un seul, pour l’heure : Kanambe ; n’en déplaise à nous qui décrions son régime.  Et comme celui-ci n’est pas près de quitter le pouvoir, décodons en préliminairement ce qui se trame ; découvrons le plan de Dieu pour confondre les méchants…

Est-ce le bras le fer entre le Kremlin et Washington qui remonte en surface ?  Le terrorisme international ne rode-il pas quelque part ?  Qui gagnera dans cette guerre froide où à ce stade-ci, tout le monde paraît avoir tort et avoir des raisons de craindre que la colère de Dieu ne se décharge sur lui ?

Sans doute que le pouvoir, qui joue ses parties de jeu avec succès jusqu’ici, espère bien faire peur à l’opposition grâce à ce mandat.  C’est aussi l’occasion donnée à l’opposition de mesurer la solidité des alliances nouvellement crées et l’efficacité des ses moyens de dissuasion dans le bras de fer contre le pouvoir.  C’est enfin, l’occasion donnée à l’Occident, dont fait partie la Belgique, de montrer avec précision aux Congolais, la carte qu’il attend définitivement, ou plutôt enfin, jouer dans les élections de 2016.  Au peuple congolais, c’est l’occasion offerte, encore une fois, d’ouvrir les yeux : les bons, pour ne pas aller à l’hécatombe.

Nous proposons Freddy Matungulu, pour 2016 et personne ne cherche à nous comprendre ni à nous écouter.  Dans l’opposition comme dans l’Occident qui tient la RDC dans la paume de sa main. C’est bien dommage ! Nous n’en serions déjà pas là… Katumbi n’en jouerai pas moins pour autant un rôle dans la politique katangaise ; ce qui me paraît être de loin plus souhaitable…  Seul le PPRD s’en trouverait très mal à l’aise. Or, pour l’heure, c’est de la bouche de notre ministre des affaires étrangères que sortira, très probablement, la décision de l’Occident. À ne pas les considérer, nous risquons le pire : pour Katumbi et la RDC ! Tandis qu’à Kinshasa, rassurez-vous, les américains savent trouver une solution pour leurs ressortissants, sans perdre la face cette fois-ci ; parce qu’il n’y a pas de nilotes qu’au pouvoir !

Conclusion préliminaire : cette comparution devrait être la fin de la carrière politique pour Katumbi.  Pourquoi ?  Et si Katumbi insistait, que se passera-t-il ?  Quelles dividendes toucheront ses fans ?  Comment le savoir ?  Est-ce possible ? Pourquoi est-il important de le savoir, quand on aime la RDC ?  C’est ce que nous exposerons bientôt ici-même.

À l’origine de cet article

mai 7, 2016
Voici le mandat de comparution de Katumbi, il devra se présenter lundi 9 mai à 10H
Moise Katumbi devra se présenter lundi 9 mai 16 à 10H00 devant l’officier du ministère public près la Cour d’appel de Lubumbashi.
Les avocats du Président du TP Mazembe affirmaient hier que Katumbi n’avait reçu le vendredi aucun mandat alors que des sources proches du PGR affirment que les services du candidat du G7 aurait chassé les agents venus déposer ledit mandat.
POLITICO.CD vous avait proposé les deux lettres envoyées par les avocats de Moise Katumbi au Procureur Général Près de la Cour d’Appel de Lubumbashi au Procureur Général de la République. Dans la dernière, les avocats de Katumbi sollicitaient une nouvelle date de comparution en soulignant la volonté de voir Katumbi être accompagné de ses avocats lors des auditions.
POLITICO.CD est entré en possession du nouveau mandat de comparution. Le document est signé le samedi 7 mai 2016 par Eleli Etome Liale, officier du ministère public près la cour d’appel de Lubumbashi, précise :
« (…) lui faisons savoir que faute de se faire, il sera contraint conformément à la loi en vertu de l’article 16 du code de procédure pénale. »

Inventez…


Que des chrétiens inventent des histoires de toutes pièces contre un des leurs, où qu’ils retiennent la vérité captive, voilà qui étonne et met en lumière le caractère du congolais : https://www.youtube.com/watch?v=I9vNaf366iw&feature=youtu.be .

Massacres de Beni


Plusieurs sont parmi nous ceux qui se posent toujours les mêmes questions sans jamais prêter attention aux réponses qui leur sont fournies.  Ces réponses paraissent en effet simplistes, impossibles…  Pourtant, l’histoire les confirme chaque jour sous nos yeux.

Nous dansons, buvons, dormons et nous marions pendant que nos frères meurent sous des balles ennemies.  Et nous voulons en même temps que le Congo se pacifie et prospère : impossible !  C’est méconnaître les lois qui régissent le monde visible et le monde invisible.  Cette ignorance tue (Osée 4:6 Osée 4:6 Mon peuple est détruit, parce qu’il lui manque la connaissance. Puisque tu as rejeté la connaissance, Je te rejetterai, et tu seras dépouillé de mon sacerdoce ; Puisque tu as oublié la loi de ton Dieu, J’oublierai aussi tes enfants.).

Breaking News: massacres à Beni dans la nuit du 2 au 3 mai, 2016; bilan 17 tués | Softkens Télévision#comment-14

http://softkens.com/breakingNews/2016/05/05/breaking-news-massacres-a-beni-dans-la-nuit-du-2-au-5-mai-2016-bilan-17-tues/#comment-14

1. Le Congo est une nation à créer encore, quoi que nous puissions en penser. Nous sommes un État issu de la colonisation, qui doit encore se définir, se réaliser… Ceci explique que nous soyons en train de nous marier, de trémousser nos fesses, des ricaner, pendant que les nôtres meurent atrocement, physiquement, moralement ET spirituellement !
2. L’égoïsme et la traîtrise facile qui en résulte nous caractérisent depuis la nuit des temps. Ils expliquent la réussite de l’esclavagisme, de la colonisation européenne, de la dictature “postcoloniale”, de l’imposture actuelle – dans le cas du Congo.
3. La paresse qui nous colle à la peau, qu’elle soit physique ou intellectuelle, explique que nous ayons difficile à comprendre ce qui nous arrive et du coup à savoir comment nous en sortir. Notre attachement à la mendicité et au paternalisme ne sont que la traduction des ces tares que nous devons encore combattre, par une régénérescence de nos personnes, par une nouvelles naissance. C’est aussi elle qui explique que les églises dites du réveil soient pleines, pendant que nos enfants, surtout nos filles, brilles par leur ignorance des lois de la nature et des lois spirituelles les plus élémentaires. L’incompétence et le déficit d’expertise qui en résulte sont à la base du catastrophe politique dans notre pays.

MNC/Lumumba…


Le MNC/Lumumba n’est toujours pas encore prêt ?

Le PNP vous le disait : 30 à 90 ans même, de préparation ; pour bien faire.

Vous étiez catégoriques en disant : non.

À vous lire ici-bas, vous n’êtes pas encore prêts à assumer la direction de la chose publique.

Chers Daniel et Richard, que se fait-il dans le MNC/Lumumba pour prendre la direction de l’État ?

Soit dit en passant…  Le MPR et le PPRD, ne sont-ils issus de la famille Lumumbiste quelque part ?

Dans l’affirmative, quel est votre rôle dans la crise actuelle ?

Paix chez vous tous.

From: Daniel MAYELE [mailto:leoparddebafwasende@hotmail.com]
Sent: mardi 3 mai 2016 13:49
Subject: SOS DU MNC/LUMUMBA 02/05/2016

S.O.S. du M.N.C./LUMUMBA

                02 mai 2016

              ______________________________________________________

La République Démocratique du Congo va droit dans le mur en présence de la Communauté Internationale qui assista, sans réagir, à l’horrible génocide des Tutsis et des Hutus modérés au Rwanda en 1994.

Nul ne pourra dire : «  Je ne savais pas ! »

Le S.O.S. du Mouvement National Congolais Lumumba (M.N.C./L.) s’adresse :

A la Communauté internationale représentée par le Conseil de Sécurité de l’O.N.U. les cinq membres permanents (Chine, Etats-Unis, Fédération de Russie, France, Royaume Uni) et les dix membres non permanents.

À l’Union Européenne

A l’Union Africaine.

Il s’agit de sauver le peuple congolais pris en otage par deux groupes antagonistes les cercles du Pouvoir et l’opposition de façade.

Le M.N.C./LUMUMBA insiste auprès de toutes les institutions internationales pour qu’elles considèrent le peuple congolais comme une cause à défendre et la classe politique comme le principal problème à résoudre.

Depuis 1960, le Congo ne décolle pas et reste à la traîne à cause des dictatures obscurantistes qui se sont abattues sur la R.D. Congo depuis la confiscation du pouvoir démocratique conquis par le Mouvement National Congolais de Patrice Lumumba et de ses compagnons nationalistes lors de l’accession du pays à l’indépendance en 1960.

                         SOS DU MNC/ LUMUMBA  02 MAI  2016

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Aujourd’hui, comme hier sous Mobutu, l’ambition et l’orgueil démesurés poussent plusieurs acteurs politiques à jouer avec le feu et à faire des déclarations irresponsables.

–       Dans un discours tenu à Goma (Nord-Kivu), samedi 23 avril 2016, le Gouverneur de cette Province martyr, membre du premier cercle de la Majorité présidentielle a déclaré clairement :

« Notre Majorité présidentielle invente tous les moyens pour rester le plus longtemps possible au pouvoir » (Congo nouveau)

–       Une source sûre de ce groupe nous révèle que le PPRD s’apprête à recourir à un référendum populaire pour accorder à J. Kabila un troisième mandat en dehors de toute légalité.

Cet éventuel référendum ne serait qu’une pure mascarade.

A l’autre bord, le G7, composés d’anciens gestionnaires de cette Majorité présidentielle, est devenu une opposition de circonstance comme ce fut le cas à l’époque du dictateur Mobutu.

Ils prétendent défendre la Constitution tout en la violant pour assouvir leur insatiable ambition de briguer la magistrature suprême.

Il y a aussi les anciens dissidents mobutistes sous la houlette de l’opposant de carrière, en quête de l’imperium et pompeusement surnommé « opposant charismatique » qui appelle au dialogue avec le Pouvoir sans vouloir vraiment dialoguer. Que de contradictions.

D’autres encore exigent une transition avec un Mobutiste impénitent l’actuel Président du Sénat pour donner une éventuelle revanche aux tenants de l’ancien régime de triste mémoire.

Enfin, certains appellent au soulèvement populaire en maniant un discours pseudo-révolutionnaire qui déversera dans la rue une population démunie, proie facile pour le Pouvoir qui rêve d’en découdre par les armes et de provoquer un nouveau bain de sang.

L’avenir est sombre.

                                  SOS DU MNC  LUMUMBA  02 MAI  2016

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Cette impasse provoquée par la classe politique irresponsable a précipité le pays dans un trou noir et profond.

Un adage ancestral congolais nous rappelle que lorsque l’on tombe dans un trou, on ne choisit pas l’arbre auquel s’accrocher pour se tirer d’affaire quitte à soigner les blessures éventuelles s’il s’avère que l’arbre est épineux !

Les révélations, entre autres, des « Panama Papers » nous permettent d’affirmer que le problème de la R.D.C. n’est pas le manque de moyens financiers pour préparer et organiser les élections et offrir enfin à notre peuple, longtemps martyrisé, une solution consensuelle.

Mais ces inciviques rapaces ne veulent pas entendre parler de solution consensuelle. Ils n’ont qu’un seul objectif : se maintenir au pouvoir à tout prix quitte à faire couler le sang de la population opprimée.

Le M.N.C./Lumumba constate que le vrai problème congolais c’est la dureté de cœur des individus cupides cramponnés au sommet de l’Etat de la R.D.C. et qui, trop souvent, bénéficient de la complicité tacite de la communauté internationale et des sociétés multinationales qui, profitant du chaos, s’adonnent allègrement au pillage des richesses du pays.

L’arbre providentiel, même hérissé d’épines, auquel le Congo peut s’accrocher est précisément, par la force des choses, cette Communauté internationale qui a tous les pouvoirs et les moyens illimités pour épargner à la population la poursuite des massacres impunis à ce jour et passés sous silence par les média du monde.

Le Conseil de sécurité est de facto le tuteur du Congo et son bras armé est la Monusco présente sur le terrain avec environ 17.000 soldats, des centaines d’observateurs et un budget annuel de 1.332.178.600 US dollars.

La plupart des « gestionnaires » du pays sont les « kapita » des temps modernes aux ordres de la Communauté internationale.

                                SOS DU MNC  LUMUMBA  02 MAI  2016

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Vaniteux et nombrilistes, ils accomplissent mal les tâches de stabilisation, de maintien de la paix, de défense des droits de l’homme et de recherche de développement économique et social. Loin de constituer la solution aux problèmes de la Nation, ils en deviennent de plus en plus les pyromanes qui feignent d’être des pompiers.

Ces constatations faites, le Mouvement National Congolais Lumumba (M.N.C./Lumumba) estime qu’il incombe au Conseil de Sécurité, par le truchement de la Monusco, de maîtriser et neutraliser le Président et les flatteurs mobutistes qui l’entourent, l’induisent en erreur et le poussent à commettre l’irréparable.

Ainsi donc, le Mouvement National Congolais Lumumba en appelle au Conseil de Sécurité pour qu’il prenne ses responsabilités et instaure, à partir du mois de décembre 2016, une période de transition avec un exécutif  dépolitisé (ni vainqueurs, ni vaincus), géré par une équipe de techniciens, de technocrates qui, pendant un an, ou deux à la rigueur, feront le recensement de la population, dans les villes et dans les campagnes, et organiseront des élections crédibles, apaisées, transparentes et démocratiques opposables à tous.

Toute autre solution sera discutable, entachée d’irrégularités flagrantes qui conduiront les forces populaires évincées sur le sentier de la guerre et cela, personne ne le souhaite, ni au Congo, ni dans la Communauté internationale.

               Daniel MAYELE                               Richard DUNIA LUMINANGULU

Vice-Président du Comité sectionnaire                         BADIHAHA

          du  MNC/L  Belgique                         Président du Comité sectionnaire

             Bureau Extérieur                                     du MNC/L  Belgique

       Conseiller diplomatique                                    Bureau Extérieur

          00 322 350 00 05                                        00 322 261 07 65

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