Évangélisation, machettes, coutelas, couteaux et haches.


(22/8/2016)

Pierre suivait Jésus avec son couteau ou coutelas.  Entre lui et nos assassins d’aujourd’hui, quelle est la différence et pourquoi ?  On se rappellera, au passage et utilement, que beaucoup de nos acteurs politico-militaires, dans le centre de l’Afrique, sont des chrétiens déclarés, bien connu de la grande famille des chrétiens.

[10:50:33] Pyscas Tengetenge: Voici les faits retrouvés par la population de Butembo dans les bagages des sujets hutus se dirigeant à Beni, les uns disent qu’ils y vont pour l’evangerisation ( evangelisation) et les autres pour y cultuver ( kurima). Ou va mon pays la RDCongo?

[14:28:09 | Edited 15:25:25] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Les faits ou effets (4 machettes, 1 coutela, 2 couteaux, ?, 5 haches, ?) ont été retrouvés par qui, où, quand, comment, pourquoi ? De telles précisions permettent de bien documenter nos bases de données, de bien critiquer l’information qui nous parvient, de mieux connaître nos ennemis, nos bourreaux que Kinshasa feint toujours de ne pas bien connaître si nous tenons compte de son langage : « les présumés » : ADF/NALU, FDLR, M23, CDNP, Mboro Mboro, Mai Mai, FPRI, les autres ; et, de son comportement : cette valse vers Kampala et Kigali.

Avec ce type d’évangélisation dans un pays, où sont les personnes que les autorités administratives arrêtent depuis belle lurette dans la région ? Qui, pourquoi et comment s’intéresse à savoir ce que font les autorités publiques de ces meurtriers ou assassins ? Si nous aimons réellement le Congo, que devrions-nous être en train de faire ? Le faisons-nous ? Devrions-nous nous étonner quand la désolation, qui ne fait que commencer, s’abattra sur nous ?

Pour tous ceux d’entre nous qui nous promettent la libération par les armes ou par le soulèvement populaire, comment, quand et pourquoi attendent-ils le faire ? Vous en êtes-vous déjà acquis véritablement ?

Dans le Projet 2014, nous invitons à un travail qui consiste à rédiger en ligne et tester sur terrain un projet de société démocratique et visionnaire qui nous apporte la paix durable et l’enrichissement qui devrait être nôtre, mais qui nous manquent cruellement depuis 1960 déjà ! Personne jusqu’ici ne nous écoute !

Les photos de effets relatifs au message de Pyscas Tengetenge sur Skype de ce jour sont repris ici :
https://drive.google.com/drive/folders/0B_qWXB9IX9sFQm84azBoZVJTNFk?usp=sharing

[15:17:55] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Beaucoup de problèmes congolais nous ont engagés dans des cercles vicieux dont nous avons difficile à nous tirer faut d’avoir pour leaders des hommes compétents, instruits, talentueux, sages, intelligents, spirituels…

Le mauvais choix de nos leaders est une des bases de solide sur laquelle s’assied l’imposture en RDC. Comment déboulonner cette base ? Nous l’avons déjà indiquer depuis décembre 1999 : 1. Identifier et promouvoir nos vrais, nos bons leaders ! (2. Conduire notre développement par projets écrits !) Nous venons de proposer, encore une fois, un cercle vertueux, dans lequel vous pouvez vous engager de peser de toute l’influence dont vous êtes capable.  Libre à vous de partager avec nous votre expérience des effets induits.

Consuler le document ici : « Comment briser le cercle vicieux congolais créer par les mauvais choix des leaders par un cercle vertueux proposer par GPAU,dans le cadre du Projet 2014 ? https://1drv.ms/w/s!Avl4IQPAyzlGg6h5GMnqkK5FvmdXrw « 

Congolais détestent belges


Décidément, les congolais détestent les belges.  Pourquoi, au fait ?  Avec quel bénéfice ou quelle perte ?  Y a-t-il une solution au problème que nous pose cette haine ou cette rancœur contre l’ancien et actuel colonisateur belge ?  Ce n’est pas la question traitée ici directement.  Cependant, la lecture de cet échange-ci peut donner des idées qui permettent d’aller vers une approche humaine ou humaniste.

Non inutile à remarquer : 85% de congolais sont chrétiens, seraient chrétiens…  Disciples du Christ, le prétendu prédicateur de l’amour divin !

[ mardi 16 août 2016 12:43 ] GPAU: Chers amis,

Que sommes-nous en train de produire ensemble ?

Nos parents nous ont envoyés à l’école pour gérer la modernité.

Rédigeons un vrai plan d’attaque de l’imposture ou de la dictature.

Certes, je conseille la plus grande prudence dans cette démarche pour ne pas donné le flanc à l’ennemi qui est féroce ; comme d’aucuns commencent à s’en rendre compte, maintenant qu’il est clair que le glissement soit l’objectif numéro un du pouvoir de Kinshasa.

[ mardi 16 août 2016 12:44 ] GPAU: Aujourd’hui, nous pondons des messages dans les réseaux sociaux.

[ mardi 16 août 2016 12:55 ] GPAU: Ses messages n’ont pas d’impact dans la géopolitique : nous ne créons pas une base démocratique qui nous permettent d’être incontournables.

Tous les politiciens belges que je rencontre sont formels et de mon avis : nous devons encore beaucoup apprendre de la gestion d’un état moderne, de l’année 2016.

Nous rêvons beaucoup.

La Belgique veut aider les congolais.  Cependant, ni le pouvoir ni l’opposition ne présentent de technocrates qui soient dignes de ce nom.

Pas de dossiers clairs, soutenables.

G7, Rassemblement, UDPS, APARECO, UNC et tous les autres, où trouvez-vous leurs plans d’action qui soient critiquables, adoptables ou récusables ?

Nous continuons à croire que la rédaction d’un grand projet de société, démocratique, pour la RDC purifiera l’espace politique congolais.

Du coup, le peuple sera plus et mieux encadré, , accompagné, plus focalisé sur des points essentiels tels que (1) la paix et (2) l’enrichissement, sans pour autant négliger le reste : l’enseignement, le transport, la justice, l’administration, la finance, la recherche, l’industrie, les communications, la confession, l’emploi, la philosophie, l’ethnicité, la nationalité, la diplomatie, etc.

Il faut que tout cela soit écrit, interrogeable et améliorable par tout congolais en ayant la capacité, pour construire une nation qui prenne le devant de la scène, à la surprise de nos ennemis d’aujourd’hui !

Cette façon de faire va réduire le nombre de partis politiques dans notre pays à moins de 5, infailliblement et d’un seul coup, parce que les 400 ne sauront plus suivre, être originaux dans leurs projets de société généralement vide ; faute d’avoir de politiciens capables d’en pondre en leurs seins.

C’est ainsi que les guerres de l’Est et d’ailleurs s’arrêterons net ; que le budget de la RDC sera multiplié par 200, au moins ; que des cabindais auront le réel choix de devenir congolais ou de rester angolais, que ce sont des rwandais, burundais et des ugandais qui se bousculerons dans nos chancelleries pour devenir congolais!

[ mardi 16 août 2016 13:01 ] GPAU: Ma question aujourd’hui aux congolais qui me lisent est : pourquoi, nous congolais, suivons-nous des bandits politiques plutôt que de nous rendre à l’évidence ?  Le pouvoir de Kinshasa retarde notre gloire ; n’a aucune ambition et amadoue ceux qui devraient nous faire des courbettes !

Ces hommes ne participent qu’à la multiplication des guerres sur notre territoire…  À l’occupation progressive du pays par des étrangers qui commandent nos frères naïfs ou désespérés et briment et humilient nos populations dépouiller de tous leurs moyens de défenses : le savoir comme l’avoir.

Nous vous invitons à une participation massive au Projet 2014.  C’est un espace illimité qui est là, offert à chaque congolais qui en est capable pour participer à la rédaction, en ligne, de notre projet de société, qui n’a pas besoin d’être caché.

Beaucoup de congolais ignorent que bien peu de nations seront capables de nous nous emboîter le pas, le jour où nous mettrons la locomotive Congo en route !  Essayez !  Venez nous rejoindre au Projet 2014, si vous n’aimez par les partis politiques ; et rejoignez Kongo ya Sika, si un parti politique est l’environnement qui vous rassure.  Vous avez le choix !  Si c’est le monde associatif qui vous chante, nous avons l’EAE ASBL qui fait des émules en Afrique, depuis peu !

[ mardi 16 août 2016 13:18 ] Notre interlocuteur: Mon frère Paluku, Ce n’est pas Vrai . Les congolais ont beaucoup de projets de société de très hautes qualités. Vos belges là se moquent de vous et vous prennent pour Un idiot. Vous ne devriez même pas leur donner une seconde de votre temps pour écouter des bêtises pareilles. Dites-leur que s’ils ne sont pas informés sur les projets de société des Congolais, qu’ils nous contactent et nous les leur montreront en nombre illimité et de toutes parts. Ne vous laissez pas manipuler cher Me Paluku à votre niveau-là.

[ mardi 16 août 2016 13:19 ] GPAU: Tu m’étonnes, Notre interlocuteur.

[ mardi 16 août 2016 13:20 ] Notre interlocuteur: Mais reconnaissons que ce qui manque chez beaucoup de congolais, c’est, d’une part, la volonté politique et d’autre part des stratégies adaptées au contexte congolais, d’un pays que les occidentaux veulent maintenir dans la pauvreté et dans le désordre pour le balkaniser .

[ mardi 16 août 2016 13:20 ] Notre interlocuteur: Je vous ne vous étonne en rien  mon frère.

[ mardi 16 août 2016 13:21 ] GPAU: Laissons la volonté politique des hommes au pouvoir à côté : je la connais, elle existe, contrairement à ce que tu penses.

[ mardi 16 août 2016 13:21 ] Notre interlocuteur: Ces belges-là vous mentent et ils n’ont aucun souci de voir notre pays avancer.

[ mardi 16 août 2016 13:21 ] Notre interlocuteur: Moi je ne parle pas de la volonté politique des Hommes au pouvoir.

[ mardi 16 août 2016 13:21 ] Notre interlocuteur: Je parle des congolais.

[ mardi 16 août 2016 13:21 ] Notre interlocuteur: Parce que vous avez même parlé de l’Opposition congolaise.

[ mardi 16 août 2016 13:21 ] GPAU: Le pouvoir a une volonté claire : se maintenir, quoi qu’il en coûte pour :

  1. éviter la sanction du peuple ;
  2. gagner sa vie.

[ mardi 16 août 2016 13:22 ] Notre interlocuteur: Nous avons tout ce qu’il nous faut mon cher, à commencer par des gens comme vous.

[ mardi 16 août 2016 13:22 ] Notre interlocuteur: Êtes-vous incapables ?

[ mardi 16 août 2016 13:22 ] Notre interlocuteur: Ou bien êtes-vous le seul et l’unique capable ?

[ mardi 16 août 2016 13:23 ] Notre interlocuteur: Non ! Nous sommes très nombreux.

[ mardi 16 août 2016 13:23 ] Notre interlocuteur: Les belges le savent et ils me le veulent pas. C’est pourquoi nous nous battons pour mettre les meilleurs à la place qu’il faut.

[ mardi 16 août 2016 13:23 ] GPAU: L’opposition congolaise, j’en fait partie et je la connais comme les bouts de mes doigts, parce que je travaille du dedans depuis 1976 ; je suppose que tu le sais.

[ mardi 16 août 2016 13:27 ] GPAU: Les projets de sociétés des grands partis politiques du Congo, je les ai.  Désolé de te redire qu’ils ne sont pas pesants, là où ils existent réellement.  La plupart, les rédacteurs sont mes amis ; qui, hélas, pour des raisons diverses manquent d’assise et se doivent d’obéir à leurs gourous, pour espérer avoir une place au gouvernement demain.  Ceux qui sont indépendants d’esprit, tu sais bien qu’ils ne sont nulle part, dans la production de propositions innovantes digne de ce nom, Notre interlocuteur.  Tu n’as pas besoin de me citer des noms, nous connaissons nos partis et nos formations politico-militaires.  Ils n’ont pas encore aligné les technocrates qu’il faut.  Parce que leur MOTIVATION n’est pas bonne. Ils ne recherchent pas la délivrance du Congo.  Ils veulent prendre le pouvoir dans le seul but de gérer eux aussi à leur tour, en parfaits dictateurs, en camouflant, pour certains, les forfaits pour lesquels ils n’ont pas encore rendu des comptes au peuple congolais.

[ mardi 16 août 2016 13:30 ] GPAU: Le résultat est là : ils sont coincés, ils n’acceptent jamais de se mettre autour d’une table avec les autres, ils ne fonctionnent bien que dans le népotisme et sont incapables du civisme.

[ mardi 16 août 2016 13:38 ] GPAU: Notre interlocuteur,  pourquoi parles-tu comme si tu ne savais pas que je sois congolais et belge à la fois ?  Quand il s’agit de construire notre État, la RDC, si nous voulons réussir, nous devons apprendre à nous mettre autour d’une table, Notre interlocuteur, en nous respectant les uns les autres.

[ mardi 16 août 2016 13:41 ] GPAU: Je suis fondé pour dire qu’il y a énormément de politiques belges qui voudraient bien nous aider, mais que c’est nous congolais qui ne sommes pas bien organisés : au niveau de ceux qui sont au pouvoir tout comme au niveau de ceux qui sont dans l’opposition.  Un peu d’effort d’organisation dans l’opposition nous permettra de changer d’avis.  Nous avons la manie de rejeter beaucoup de nos fautes sur les autres : c’est de la démission, c’est un acte suicidaire et irresponsable.

[ mardi 16 août 2016 13:47 ] GPAU: Le pouvoir veut gérer le pays avec 6-7 bilions de FC alors qu’il lui faut 1.500-2.000 billions de FC !  Qui, dans l’opposition, par son projet de société, apporte un plan qui corrige cette ineptie ?   Je ne connais que trois qui tentent d’y arriver : Freddy Matungulu, Alula et Katumbi. +/-150 billions de FC, dans leurs propositions – malheureusement peu connues et supportées par nos compatriotes.

Pendant que sur terrain, Tshisekedi maintient sa côte de popularité, note que personne n’arrive à vraiment dresser un plan de gouvernance commun avec lui, par défaut de confiance, de consensus et d’autorité.

[ mardi 16 août 2016 13:53 ] GPAU: Conclusion

Notre interlocuteur,

Je te connais intelligent.  Tu ne peux donc pas nous permettre de rêver ; mais ton intelligence commande que tu dises la vérité à notre peuple.  Il y encore un grand travail à abattre dans notre camp pour qualifier nos acteurs et prétendre être de capables de faire mieux que le pouvoir.  Un pouvoir qui nous subjugue du fait de nos propres démissions, de nos propres turpitudes.

Quant aux projets de sociétés dont tu parles, relis-les bien et tu me donneras raison, j’en suis persuadé !  J’en ai lu et relu au moins quatre et je n’y ai pas trouver de la matière qui me permette de dire que les belges ne nous aimeraient pas !

[ mardi 16 août 2016 14:01 ] GPAU: Quant à savoir si je suis capable, Notre interlocuteur, la réponse tu l’as : je suis actif en politique depuis 1976.  Mon projet 2014, depuis 1999, n’a obtenu que l’engagement de 2 personnes sur les 3000 que j’attendais avoir en 2014…  Nous avons créé le parti Kongo ya Sika avec 5 autres compatriotes en 2015.  Je suis le seul à y avoir emmené 6 autres membres pour faire que nous soyons 12 aujourd’hui, ce 16 août 2016.  Qu’est-ce, en politique ?  L’histoire est ce qui convainc, qui tranche, en politique : vrai ou faux ?  Juste ou injuste ?

Nous n’avons pas encore assez travaillé : c’est plus que clair que l’eau de roche !  Dans l’entre-temps, des congolais détestent des belges !

Ministère du combat spirituel ?


Ce qui étonne chez notre peuple c’est de croire au bien et au mal et d’écrire du vrai et du faux !  Une terre chrétienne et de foi qui ne peut être celle des massacres ni d’assassinats politiques.  Sauf pour ceux qui crois qu’Israël aussi massacrait au nom de Jésus et que le KKK soit aussi une organisation chrétienne, fondée sur le livre de Genèse. Rien n’est dit des bonnes ou mauvaises langues qui prétendent qu’Elisabeth Wosho Onyumbe participerait, par son ministère à des morts d’hommes, à des déstabilisations des couples, avec la complicité du pouvoir qui l’entoure.

Pour ce que  nous en connaissons, il faut être très prudent quand il faut parler de ce ministère qui devra certainement répondre de beaucoup de plaintes d’hommes et de femmes victimes de ses ravages supposés, inventés ou vrais…

L’avenir nous le dira !

From: kasaiwetu-list@yahoogroups.com [mailto:kasaiwetu-list@yahoogroups.com]
Sent: mercredi 10 août 2016 05:04
To: 2africa-T@googlegroups.com, Africa-T1@googlegroups.com, jzpalmares@gmaail.com <Africa-T1@googlegroups.com>; 2africa-T@googlegroups.com, Africa-T1@googlegroups.com, jzpalmares@gmaail.com <2AFRICA-T@googlegroups.com>; africa-t <Africa-T@googlegroups.com>; kasaiwetu-list@yahoogroupes.fr <kasaiwetu-list@yahoogroups.com>; congocitizen@yahoogroups.ca; Front Com. des Patr. Congolais <front_compatriot@yahoo.fr>; Communauté Catholique Congolaise de Montréal cccm <cccmontreal@yahoo.fr>; Congo Bana Congo <Banacongo@yahoogroupes.fr>; Congo Bololo <paxnow@yahoogroups.com>; Congo Libre <congokdp@gmail.com>; Udps Multimé <udpsmultimedia@yahoo.com>; Jean Kadima-Schipa <jzpalmares@gmail.com>; bandundu.idiofa@yahoo.com; Congo Bana Equateur <banayaequateur@yahoogroupes.fr>; Union Congolaise <unioncongolaise@yahoo.fr>; kivu_avenir@yahoogroupes.fr; Bena Kasayi <bena_kasayi@groupesyahoo.ca>; linkedin <linkedin@gmail.com>
Subject: [kasaiwetu-list] Kimbuta : « Kinshasa est une terre de foi chrétienne… »——–Le Phare de 10 aout, 2016

Rubrique : Société

Kimbuta : « Kinshasa est une  terre de foi chrétienne… »

 « Kinshasa est debout. Elle est heureuse de servir de cadre aux assises commémorant le 25me anniversaire du ministère Chrétien du Combat Spirituel et le 12me anniversaire de la Communauté Internationale des Femmes Messagères du Christ (CIFMC). Kinshasa est une terre de foi chrétienne et une ville de prières ». Tels étaient les propos du gouverneur de la ville de Kinshasa, André Kimbuta le lundi 08 août 2016 dans la soirée, au siège de la Cité Triomphe, sur la 17 Rue, dans la commune de Limete. C’était en marge du coup d’envoi des manifestations marquant le jubilé d’argent de cette communauté religieuse.

            Et le numéro de Kinshasa de poursuivre : « Parmi les passions de cette ville, il faut retenir en bonne place la foi en Jésus-Christ. Je remercie donc Papa et Maman Olangi pour m’avoir associé à cette activité. J’ai tenu à participer sincèrement pour féliciter les 25 années passées par le couple Olangi à mener sans relâche le combat de l’édification de la population du monde entier, ainsi qu’à la réalisation de plusieurs actions  de cette Fondation, qui est devenue une référence dans le monde. Je tiens à encourager ce couple choisi par l’Eternel afin de conduire à bon port ce ministère», a-t-il renchéri.

            « Quand je me suis levé comme une mère à Kinshasa, la RDC en repos pendant 40 ans…. Moi, je suis de ceux-là qui ont la foi audacieuse…. Je vous conseille : « Ayez la foi en Christ… », a conclu André Kimbuta Yango. Il a ainsi sollicité des croyants venus de plus de 160 pays à consacrer entre les mains de l’Eternel Tout Puissant la République Démocratique du Congo.

            Il a, en outre souligné que ces assises chrétiennes se déroulent dans une période cruciale sur le plan politique pour notre pays. Selon lui, c’est un moment historique car le pays se prépare à la tenue du ‘’Dialogue National’’ initié par le Président de la République, puisqu’il estime que le dialogue est une voie qui mènera le pays vers une bonne voie. D’où, André Kimbuta pense que la prière est très importante pour la réussite de ce forum. « Car, la prière apporte la paix, une paix la dans ville en particulier et,dans le pays en général », a-t-il souligné.

            Se référant aux différents thèmes retenus, le patron de la ville de Kinshasa a, dans son adresse, sollicité du couple Olangi Wosho de poursuivre la bataille pour la délivrance des Congolais en général et de ses administrés en particulier, étant donné que le ministère et la CIFMC ont pour vision : « la délivrance et l’accès à une vie de victoire».

            C’était un culte d’action de grâce à l’endroit de l’Eternel Dieu Tout Puissant. « Quand je me suis levée comme une mère en Israël….. le pays fut en repos pendant 40 ans…. » : tel est le thème choisi pour la célébration du 12me anniversaire de la CIFMC. Quant au 25me anniversaire du ministère, la Fondation Olangi Wosho l’a placé sous le thème : « Ne prenez point part aux œuvres infructueuses du diable, mais condamnez-les».

            A cette occasion, Joseph Ezéchiel Olangi Onasambi a fait, à l’assistance, la genèse de ce ministère suite à l’appel de Dieu reçu par sa femme, Elisabeth Wosho Onyumbe.

             Présente parmi les invités, la vice-ministre de l’Intérieur, Martine Bukasa, a martelé que l’anniversaire du CIFMC était une occasion pour les mamans de se donner davantage à la prière car la femme est la mère de la famille. C’est elle qui la protège.

            Plusieurs autorités politiques et militaires étaient présentes à ce culte, notamment Thomas Luhaka, Théophile Mbemba, Corneille Nangaa, le général Oleko ainsi que des chefs des missions diplomatiques.

 Dorcas NSOMUE _.___

Posted by: Jean Kadima-Schipa <jzpalmares@gmail.com>

Qu’on se le dise bien !


La prudence, la patience, la perspicacité, la pugnacité, l’intelligence et la sagesse sont de mise en politique aussi. Ne pas aligner des hommes de grandes capacités, des experts, des négociateurs chevronnés, des patriotes, pourrait coûter, coûtera très cher à l’opposition d’ici décembre 2016. Le pire est devant nous. Pourquoi le pensons nous, comment le percevons-nous ainsi ?

Ceux qui comptent sur les élections de 2016 pour la paix et le développement au Congo se trompent. La Grande Bretagne le sent, le dit et propose ne de pas regarder aux détails. Elle est donc doit complice soit dans l’erreur la plus grossière ! Parce que, c’est la négligence des détails qui explique les échecs de l’opposition depuis 1885 !

Le MNC a perdu le combat contre le colonisateur belge qui est toujours là, au chevet du malade congolais. Le PNP a échoué dans son opposition à l’MNC et est disparu comme il était né. L’UDPS a perdu la bataille politique contre le MPR, l’AFDL et le PPRD. Définitivement, l’AFDL vient de perdre son combat contre la dictature et l’Occident qu’elle présentait comme un impérialisme. Voici que l’opposition congolaise réunie, ploie sous les coups de poings du PPRD. Tous les politiques impliqués dans les échecs des combats évoqués ci-avant, ont manqué la PERSPICACITÉ, n’ont pas pris en compte des détails de la géopolitique. Ils ont fermés les yeux sur quelques détails importants que nous discutons sur notre site (http://projet2014.com).

Pour nous, Projet 2014, il est INSENSÉ de compter sur des organisations clairement terroristes, telles que le PPRD, la CENI et la MONUSCO, pour aller vers la paix et l’enrichissement dont les congolais ont grandement et urgemment besoin aujourd’hui. L’évidence est là sous nos yeux : Kabila, la CENI et la MONUSCO ne participent pas à la préparation de la passation du pouvoir dont les congolais ont besoin, mais continuent à prolonger l’imposture, pour leur survie. C’est dire que ceux qui comptent sur le fichier électoral, en lieu et place d’un registre de la population sont, tous, consciemment ou inconsciemment, des ennemis du peuple congolais ; en ce qu’ils participent à la médiocrité qui a fait, réalise et expliquera les grincements futurs de nos dents. Qu’est-ce qui fonde la vision sombre que nous avons de l’avenir proche du Congo ? Pourquoi en demeurons-nous à nos thèses de 1994 ; savoir, que la meilleure solution au problème congolais sera congolaise ? Que proposons-nous pour éviter qui est à venir dans moins d’une année ?

Il nous semble plus que clair que nous, nation congolaise, ratons la coche encore une fois. Traduire en justice les bandits politiques, que nous avons commis à la gestion de l’État, à plusieurs reprises, est le devoir que nous reléguons à la dernière position au lieu de nous en acquitter en premier lieu, en recourant à ceux de nos députés qui ont encore le sens du patriotisme. C’est à eux qu’il faut commander de tout faire pour que les esclavagistes, les colonisateurs, les dictateurs, les irresponsables, congolais et étrangers soient traduits un jour devant une justice à construire préalablement. En même temps, les ngala et alliés jurent par l’APARECO, elle, qui dit clairement ne pas présenter de candidat pour les élections ; les luba et leurs amis fêtent le président élu qu’ils ont pourtant longtemps abandonné à son triste sort ; les swhahiliphones s’appuient sur leur frère Katumbi, dans l’espoir de laver la honte que leur a jeté le PPRD ; tandis que personne ou presque ne tourne le regard sur le candidat que nous pensons les mieux à même de nous aider à faire un pas dans la direction de la paix et de l’enrichissement, Freddy Matungulu, sinon que ses quelques frères tribaux ou régionaux ! Le pays, tout entier, regarde vers des hommes qui ont des comptes à nous rendre, un jour ou l’autre, sur leurs actions passées aux conséquences graves, plutôt que de concentrer leur attention sur ceux qui ont démontrer de leur capacité à mettre la cause du peuple avant la leur !

Dans cette condition, l’élection prochaine ne pouvant pas être juste (nationalités, diaspora, échéances, criminalités politiques, ingérences…), elle nous conduira que vers une autre épisode de dictature, dans un autre gouffre, plus profond que le présent. Que le congolais se le dise bien !

La solution la plus élégante, la plus juste, la plus humaine c’est de corriger nous-même nos fautes.  Cela passe pas un travail de fourmis autour d’une table pour disqualifier, DÉMOCRATIQUEMENT, au plus vite, mais définitivement, et non le 19 décembre, tout ceux qui se moquent de la vie du congolais, au grand jour ; et ce, depuis la nuit des temps.

Certains pensent qu’il faille négliger les détails : https://www.youtube.com/watch?v=_fgQMu9NPqQ&feature=share.

PBI congolais ?


GPAU : Power Business Intelligence…

En Afrique ?

Un congolais à Dakar : Oui en Afrique

GPAU : Wow !

Un congolais à Dakar : Seulement ici à Dakar

GPAU : As-tu déjà rencontré un seul dakarois qui y pense, SÉRIEUSEMENT ?

Un congolais à Dakar : Oui effectivement. C’est un dakarois qui a même exposé

GPAU : Que pouvons-nous faire pour que le congolais y réfléchisse à son avantage ?

De sa propre initiative tu veux dire ?

Dans ce cas, j’ai hâte de venir étudier comment le dakarois fonctionne…

Un congolais à Dakar : Pour que les congolais y réfléchissent, il nous faut en parler et organiser des conférences au pays pour que les congolais commencent déjà le parcours

GPAU : Voici ce qui occupe le congolais : https://www.youtube.com/watch?v=hWbu0hVLcgg !

Un congolais à Dakar : sinon, c’est un outil décisionnel pour la plupart d’entreprise coach… ça vient rendre puissance exponentiellement l’Excel

GPAU : Les conférences peuvent être enregistrées et postées.

Un congolais à Dakar : En fait, les conférences présentielles seront très signifiantes que les enregistrements,

GPAU : Un congolais à Dakar : Ici, c’est qui est attirant, il y a vraiment la participation massive de la jeunesse et les intervenants sont tous les sénégalais, voilà ce qui motive et c’est une révolution que cette communauté a prise

Super !

Comment emmener le congolais à prendre en charge son développement n’est pas une équation facile à résoudre.

Tu es à Dakar.

Un congolais à Dakar : Ils ont compris que c’est le travail qui peut faire avancer la technologie dans leur pays

GPAU : Tu peux nous dire pourquoi et comment cela marche là-bas !

Le congolais n’a-t-il pas encore compris ?  Est-il lent à comprendre selon toi ?  Ou qu’il ne veuille pas se développer ?

Un congolais à Dakar : Sénégal est en avance du point de vue infrastructure et mentalité. (Internet, environnement de travail, matériels…) ils aiment travailler, aller de l’avant.

GPAU : Avant mon cours de « civisme et développement », à l’université de Kinshasa, je savais déjà que le développement d’un peuple passait par le travail intelligent…

Je l’ai appris dans la maison de mon père, capitaliste jusqu’au-boutiste !

Ah…

C’est ce que nous allons dire à notre peuple pour susciter sa jalousie positive…

Un congolais à Dakar : Et dans le pays, il y a la sécurité

GPAU : Et tu trouves qu’au Congo ce ne soit pas le cas ?

Ah…

Encore cette insécurité qui nous freine…

Cette peste.

Un congolais à Dakar : On a beaucoup d’obstacles qui nous freine…

GPAU : Comment nous guérir de cette insécurité qui a commencé en 1959 déjà ?

C’est nous qui créons les obstacles, avec nos choix politiques déraisonnables…

Un congolais à Dakar : Effectivement, c’est nous même qui les créons dans l’ignorance que nous ne voulons aussi pas sortir de cette dernière

GPAU : Depuis 1999 que j’invite au travail, les congolais ont peur de s’engager à cause de la dictature, de l’hostilité du pouvoir envers tous ceux qui voudraient ouvrir les yeux du congolais aux exigences du développement.

Que conseille-tu aux congolais, personnellement et à moi, comme animateur de développement pour arriver à mettre les congolais dans la logique du travail qui paient bien ?

Nous devons en effet atteindre et dépasser la moyenne de €/heure de travail pour espérer être aux côtés des grands de ce monde.

Un congolais à Dakar : Je conseille aux congolais personnellement, de prendre conscience, de s’informer de ce qui se passe ailleurs et voir ce qui ne marche pas et de s’y mettre au travail pour changer ce qui ne marche pas, si chaque personne, jeune crois qu’il peut changer une chose dans son domaine, et que la volonté politique soit présente dans la tête des autorités du gouvernement, Pafff, ça ne va pas durer ce changement.

La jeunesse congolaise ne manque pas les initiatives, ni des idées pour développer ce pays, mais le pays ne permet pas ni encourage, ni prend en considération les idées des jeunes congolais…

GPAU : Les « si » n’arrangent rien !  Tu ne m’aides pas dans ma quête !

Comment vois-tu le gouvernement congolais subir une transmutation génétique ?

Avoue que tu ne vois pas comment faire toi non plus !

Faux !

Tu es avec moi dans l’EAE ASBL et tu vois comment il est difficile de commencer quoi que ce soit avec le congolais qui attend que tout lui soit envoyer de l’Europe !

Et même…

Ce qui lui arrive de l’Europe passe dans des fêtes ou des rites de deuils…

Où est-ce que le dakarois trouve de l’argent ?

La France en déverse là-bas ?

Un congolais à Dakar : C’est un problème sérieux qu’a le congo à ce qui concerne l’ARGENT

GPAU : Ah…

Chaque année j’investi plus de 2000 € dans l’EAE ASBL/Congo, hormis la production des dossiers de projets.

Un congolais à Dakar : Les dakarois savent chercher de l’argent ici sur place et même a l’étranger de fois

GPAU : Je n’ai jamais vu un retour d’un seul euro-cent !

Beaucoup de personne investissent en RDC depuis la nuit des temps.

Un congolais à Dakar : C’est rare, voire impossible de retourner l’argent à la source…

GPAU : Mais, le téléphone, l’Internet, la poste, le transport ne marchent toujours pas encore bien !

Un congolais à Dakar : Au congo, il y a beaucoup d’argents et les gens deviennent de patrons par les investissements au congo

GPAU : La diaspora envoie entre 12 et milliards d’Euros par an, nous dit-on…

C’est bien peu, mais, c’est deux fois le budget national !

Un congolais à Dakar : C’est une affaire qu’il faut rapidement régler

cela fait très mal quand même parler sur WhatsApp par appel devient un sérieux problème et même envoie juste un email (texte) sans un fichier joint…

GPAU : Les juifs investissent aux États-Unis, dans l’UE et ailleurs !

Israël est un état industrialisé !

Un congolais à Dakar : Nonnnnnn Non Non, c’est pratiquement impossible…

GPAU : Régler comment, de quelle manière ?

Depuis 1976, je suis politiquement engagé dans la quête du développement du congolais.

Voici 30 ans seulement, s’est ajouté la quête du développement de la région de Bruxelles-Capitale à tout cela.

Qu’est-ce que je constate ?

Un congolais à Dakar : ITP est une solution, déverser sur l’étendue du pays la technologie de pointe, former la population d’un contenue de la matière riche, …

Pouvons-nous en parler par appel ? si possible !

GPAU : De 2003 à 2005, j’ai inscrit plus de 495 personnes à mes formations en informatiques et en langues (français, anglais, néerlandais).

Entre 2006 et 2016, je n’ai pu inscrire que congolais, dont 5 seulement ont achevé leurs 25 heures de cours, pour lesquels j’ai payé les participations aux frais de A à Z.  Les autres, ont abandonné, parce qu’à un moment donné, j’exigeais qu’ils prennent en charge la connexion Internet…

Yes !

Je voulais avoir une trace de cet intéressant chat…

Tu connais la méthode !

Kongo et séparatiste ?


Depuis quand est-ce que les kongo ont-ils jamais été séparatistes ?  C’est pourtant ce qui est insinué ici-bas.  Il est important que nous congolais continuons à ne pas confondre l’affirmation des cultures de nos peuples, de nos appartenances tribales au séparatisme ou à la balkanisation que craignent les unitaristes.  La négation de la valeur de la cohésion et de l’unité n’est pas  congolaise.  Il faut rendre grâce à Dieu pour cela.  Nous sommes un peuple qui sait que l’unité fait la force et la grandeur des nations.  Cela explique que nous demeurions un seul pays malgré les nombreux distracteurs qui tentent, en vain, jusqu’ici, de nous convaincre du contraire, en calomniant nos concitoyens patriotes.  Que des nôtres travaillent à la renaissance de la culture et du royaume kongo et du « pays » kongo ne devrait effrayer aucun congolais.  Cela devrait au contraire nous réjouir.  Cette renaissance participerait en effet (1) au respect du kongo, (2) à l’accroissement du poids du Congo et (3) à la disqualification de ceux qui se plaisent à être les maîtres, dominateurs, colonisateurs des autres.

Dans ce ordre d’idée, ce n’est pas pour rien que, dans le projet 2014, nous proposons le remplacement de la République par l’Union des États Indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale.

La livraison ci-dessous  permet de bien nous rendre compte sur les divergences de vue qu’il peut y avoir sur la question et de la nécessité d’être perspicace pour discerner ce qui est bon, juste et louable pour notre nation.

Source :  https://espacepolitique.revues.org/1296?lang=en

« 16 – L’ex-Bas-Congo, par exception non subdivisé (compte tenu de sa forte identité), devient la province du Kongo-Central. Cet avant-pays vallonné de Kinshasa, assez densément peuplé, forme le corridor vital de la RDC avec le bief inférieur du fleuve, le rail, la route et le port maritime de Matadi. Il coïncide aussi avec le territoire ancestral du peuple kongo, le plus nombreux du pays, dont la majorité vit en fait à Kinshasa – sans compter ses rameaux présents par-delà les frontières, au Congo-Brazzaville et en Angola. Le nouveau nom, délibérément ethnique, de la province évoque l’antique royaume du Kongo ; Joseph Kasavubu l’avait brandi déjà en 1960 pour revendiquer un État autonome, avant de devenir président de la République. De nos jours encore, la réelle influence des élites kongo au niveau national n’exclut pas un séparatisme récurrent, et durement  réprimé à l’occasion. »

26 provinces ?


À quoi nous servent les 26 provinces, si c’est pour demeurer des esclaves les uns des autres ?  Pourquoi payer 60% de notre impôt à Kinshasa qui ne devrait être qu’une province comme les autres et pas autre chose ; et cela, sous aucun prétexte ?

Nos peuples doivent se lever pour travailler à notre unité vraie et non celle factice et malicieuse des lumumbistes, mobutistes, kabilistes et josephistes.  Et cette unité aujourd’hui, c’est disqualifier les esclavagistes, les colonialistes, les dictateurs, les médiocres : congolais et étrangers.  C’est à cette condition que nous irons dans la direction de la paix et de l’enrichissement qui nous manquent cruellement aujourd’hui, partout : à l’intérieur, comme à l’extérieur du pays.  Seul le Projet 2014 propose une démarche originale susceptible de nous aider à accéder à la richesse, au capital bonheur, dans toute sa complexité.

Nous avons des défis complexes à relever.  Nous ne devons donc pas permettre à ceux qui s’en foutent de notre devenir de continuer à nous pourrir la vie.  Il faut réagir avec la grâce, l’intelligence et la sagesse divines pour relever le défi.  Nous recherchons les hommes, les congolais qui veulent réellement voir notre pays quitter l’ignominie.  Loin de nous les tonneaux vides, qui font beaucoup de bruits…

La livraison suivante doit nous faire réfléchir sur notre lendemain ; celui de l’ex-Bandundu, par exemple, en l’occurrence.

https://espacepolitique.revues.org/1296?lang=en

« 17
L’ex-Bandundu, vastes plateaux de l’arrière-pays oriental de Kinshasa, est scindé en trois provinces. Au sud, le Kwango n’est que maigrement occupé par les Yaka (héritiers d’un ancien royaume), les Pelende et les Suku. Au centre, le Kwilu est bien mieux peuplé : marqueterie de groupes entremêlés, où s’affirment notamment les Pende, les Mbala, les Yanzi et les Mbun. La ville majeure est Kikwit, longtemps pépinière d’intellectuels, qui redevient chef-lieu de province aux dépens de Bandundu (ville) ; du coup celle-ci revendique un rôle similaire dans le Maï-Ndombe limitrophe. Pour multiethniques qu’ils soient, Kwango et Kwilu, unis par l’usage véhiculaire du kikongo, ont une identité bien marquée, presque commune : le temps des guerres civiles, qui ensanglantèrent la région après l’indépendance, paraît oublié. Le Maï-Ndombe, plus au nord, est bien distinct. Son peuplement, composite et diffus, inclut côté fleuve les Teke, présents au Congo-Brazzaville et même au Gabon ; mais ici leur district des Plateaux, de création récente, semble voué à disparaître. »

Peuple capable…


Notre peuple est-il capable ?  Qu’est-ce qui lui manque ?  Pourquoi cela ?  Nous avons commenté deux articles parus sur benilubero.com.  Très sommairement, nous répondons à ces questions par des exemples concret touchant à ce qui peut se réaliser par le peuple, pour notre lendemain.

Promouvoir le développement et la coopération international passe par un publicité de ce qui se fait dans la cité, dans le terroir.

Vous pouvez être à la page de la 9e Conférence Internationale Yira Manguredjipa 2016 même en distance : en voici le 3e jour

Électrification du Congo : comment faut -il l’entrevoir dans un environnement aussi pourri ? Le peuple est-il capable ?

La contrée de Beni-Lubero sera-t-elle électrifiée ?

Mende adhère au G7 ?


Le G7 refuse l’adhésion de Lambert Mende au sein de son mouvement

by jambocreation/ 28 juillet 2016/ RDC/ Pas de commentaire

De source sure et digne de confiance nous apprenons que le G7 a refusé l’adhésion de Lambert Mende l’actuel ministre d’information de la RDC au sein de son mouvement, En effet Lambert Mende a tenté maintes fois de convaincre les membres du G7 de sa position de rejoindre leur  mouvement mais en vain , il a même envoyé ses émissaires à Lubumbashi pour parler avec Moise Katumbi l’ancien gouverneur du Katanga et riche homme d’affaire , ce dernier ayant posé le problème au groupe de 7 réunis dans sa résidence , a eu la surprise de sa vie en voyant que 100,1% de membres du dit groupe ont démontrés leur refus Catégorique quand à l’adhésion de celui qu’on surnomme le Tshaku national.

Voyant les sanctions Américain sur le Général Kanyama , Lambert Mende a encore demandé cette fois ci un gilet de sauvetage au G7 , grande est sa surprise de voir que la porte du G7 comme le bateau de Noé était fermée de extérieur ,donc ni Charles Mwando Nsimba , ni Pierre Lumbi , ni Christophe Lutundula , ni Kyungu wa Kumwanza ,ni Olivier Kamitatu , n’avait le pouvoir d’ouvrir la porte.

Leçon a tirer  :Comme disait Papa Wemba  «ON’OTETELA QUE MAFUMBE», un Tétéla qui se rend esclave finis mal .

Pour JamboNews Channel

Gabriel Tanguey .

Apprendre à se méfier…


« Le président de la République du Congo/Brazza, Denis Sassou vient de s’impliquer dans la crise qui menace la République Démocratique du Congo. Il a reçu à Brazzaville les acteurs de l’opposition RD-congolaise  notamment Vital Kamerhe et Ingele (membres de la Dynamique), Delly Sessanga et Franck Diongo (AR), Pierre Lumbi, Charles Mwando Simba (G7) et une délégation du MLC conduite par Eve Bazaiba. A en croire Franck Diongo, c’est à la demande d’Edem Kodjo que le président Sassou consulte une frange de la classe politique congolaise pour bien s’imprégner de  ses revendications. »  C’est ce que nous trouvons dans une livrons Skype, Projet 2014 de ce jour.

Il faut être prudent dans le contexte africain.  Aller vers Denis Sassou Nguesso (DSN) pourrait être prêter son flanc aux flèches du régime de Kinshasa.  Les deux régimes sont en effet dans une homologie de situation.  Dans de tels cas, très souvent, il faut s’attendre que les régimes menacés forment un front pour se défendre.  Des opposants qui vont chez l’un d’entre eux peuvent se retrouver empoisonnés comme des petits bambins !  Il est en effet un peu difficile de s’imaginer que DSN ne sache pas avec précision ce que désirent les congolais ou les hommes qu’il invite.  Et quand bien même il ne le saurait pas, un déplacement sur Brazzville me semble plutôt suspect sur plusieurs points de vue.  Pourquoi voudrait-il connaître aujourd’hui seulement les intentions de l’opposition congolaise ?  Que pourrait-il  faire d’utile avec les prises de position de cette opposition ?

Il est regrettable que notre mort quotidienne ne nous apprenne pas la prudence.  Tant il est question de la sécurité de sont régime, de la sécurité de son pays, je vois mal comment DNS ne serait pas au pif de ce qui se passe de l’autre côté des rives du fleuve.  Nous pouvons donc nous permettre d’émettre quelques hypothèses.

  1. Il travaille loyalement pour son ami JKK et voudrait convaincre l’opposition à baisser la pression sur son ami.
  2. Il travaille loyalement pour son ami JKK et voudrait l’aider à éliminer ceux qui le gène le plus.
  3. Il subit une pression forte de leurs amis occidentaux qui sont fatigués d’eux – y compris ceux de la loge à laquelle appartiendraient DSN et JKK et est chargé d’intervenir pour soutirer quelques informations subtilement…
  4. Il travaille à sa propre survie et profite d’Edem Kodjo qui a besoin lui aussi de redorer son image fortement ternie par les échecs cuisants cumulés dans sa mission de facilitateur.
  5. Il est un pion pour Edem Kodjo qui veut tout simplement l’utiliser à ses propres fins, sans que lui ne s’en rendre compte…
  6. Le moins probable de toutes, les deux, Edem Kodjo et Denis Sassou Nguesso, sont des africanistes qui veulent réellement trouver la solution la meilleure pour l’avenir de notre continent !
  7. Toute autre hypothèse qui ne rentrerait pas dans le tableau que nous dressons à chaud !

Dans tous les cas, chers compatriotes, c’est le peuple congolais qui perdra.

Comment le savons-nous, au Projet 2014 ?

Nous le tirons du fait qu’Edem Kodjo tout comme Denis Sassou Nguesso sont tous deux, des hommes qui ont des comptes à rendre à l’Afrique, à nos peuples, sur leurs gouvernances respectives, à l’instar de leur défunt ami, Joseph Désiré Mobutu.

C’est forts de cette conviction que nous trouvons étrange la manière dont nos leaders du moment font la politique.

Ils ont vu Lumumba, Tshombe, Kabila et tant d’autres mourir dans des conditions on ne peut plus inacceptables.  Malgré tout, il se permettent de s’exposer ainsi, comme si nos morts ne font pas plus qu’assez pour eux.