PBI congolais ?

GPAU : Power Business Intelligence…

En Afrique ?

Un congolais à Dakar : Oui en Afrique

GPAU : Wow !

Un congolais à Dakar : Seulement ici à Dakar

GPAU : As-tu déjà rencontré un seul dakarois qui y pense, SÉRIEUSEMENT ?

Un congolais à Dakar : Oui effectivement. C’est un dakarois qui a même exposé

GPAU : Que pouvons-nous faire pour que le congolais y réfléchisse à son avantage ?

De sa propre initiative tu veux dire ?

Dans ce cas, j’ai hâte de venir étudier comment le dakarois fonctionne…

Un congolais à Dakar : Pour que les congolais y réfléchissent, il nous faut en parler et organiser des conférences au pays pour que les congolais commencent déjà le parcours

GPAU : Voici ce qui occupe le congolais : https://www.youtube.com/watch?v=hWbu0hVLcgg !

Un congolais à Dakar : sinon, c’est un outil décisionnel pour la plupart d’entreprise coach… ça vient rendre puissance exponentiellement l’Excel

GPAU : Les conférences peuvent être enregistrées et postées.

Un congolais à Dakar : En fait, les conférences présentielles seront très signifiantes que les enregistrements,

GPAU : Un congolais à Dakar : Ici, c’est qui est attirant, il y a vraiment la participation massive de la jeunesse et les intervenants sont tous les sénégalais, voilà ce qui motive et c’est une révolution que cette communauté a prise

Super !

Comment emmener le congolais à prendre en charge son développement n’est pas une équation facile à résoudre.

Tu es à Dakar.

Un congolais à Dakar : Ils ont compris que c’est le travail qui peut faire avancer la technologie dans leur pays

GPAU : Tu peux nous dire pourquoi et comment cela marche là-bas !

Le congolais n’a-t-il pas encore compris ?  Est-il lent à comprendre selon toi ?  Ou qu’il ne veuille pas se développer ?

Un congolais à Dakar : Sénégal est en avance du point de vue infrastructure et mentalité. (Internet, environnement de travail, matériels…) ils aiment travailler, aller de l’avant.

GPAU : Avant mon cours de « civisme et développement », à l’université de Kinshasa, je savais déjà que le développement d’un peuple passait par le travail intelligent…

Je l’ai appris dans la maison de mon père, capitaliste jusqu’au-boutiste !

Ah…

C’est ce que nous allons dire à notre peuple pour susciter sa jalousie positive…

Un congolais à Dakar : Et dans le pays, il y a la sécurité

GPAU : Et tu trouves qu’au Congo ce ne soit pas le cas ?

Ah…

Encore cette insécurité qui nous freine…

Cette peste.

Un congolais à Dakar : On a beaucoup d’obstacles qui nous freine…

GPAU : Comment nous guérir de cette insécurité qui a commencé en 1959 déjà ?

C’est nous qui créons les obstacles, avec nos choix politiques déraisonnables…

Un congolais à Dakar : Effectivement, c’est nous même qui les créons dans l’ignorance que nous ne voulons aussi pas sortir de cette dernière

GPAU : Depuis 1999 que j’invite au travail, les congolais ont peur de s’engager à cause de la dictature, de l’hostilité du pouvoir envers tous ceux qui voudraient ouvrir les yeux du congolais aux exigences du développement.

Que conseille-tu aux congolais, personnellement et à moi, comme animateur de développement pour arriver à mettre les congolais dans la logique du travail qui paient bien ?

Nous devons en effet atteindre et dépasser la moyenne de €/heure de travail pour espérer être aux côtés des grands de ce monde.

Un congolais à Dakar : Je conseille aux congolais personnellement, de prendre conscience, de s’informer de ce qui se passe ailleurs et voir ce qui ne marche pas et de s’y mettre au travail pour changer ce qui ne marche pas, si chaque personne, jeune crois qu’il peut changer une chose dans son domaine, et que la volonté politique soit présente dans la tête des autorités du gouvernement, Pafff, ça ne va pas durer ce changement.

La jeunesse congolaise ne manque pas les initiatives, ni des idées pour développer ce pays, mais le pays ne permet pas ni encourage, ni prend en considération les idées des jeunes congolais…

GPAU : Les « si » n’arrangent rien !  Tu ne m’aides pas dans ma quête !

Comment vois-tu le gouvernement congolais subir une transmutation génétique ?

Avoue que tu ne vois pas comment faire toi non plus !

Faux !

Tu es avec moi dans l’EAE ASBL et tu vois comment il est difficile de commencer quoi que ce soit avec le congolais qui attend que tout lui soit envoyer de l’Europe !

Et même…

Ce qui lui arrive de l’Europe passe dans des fêtes ou des rites de deuils…

Où est-ce que le dakarois trouve de l’argent ?

La France en déverse là-bas ?

Un congolais à Dakar : C’est un problème sérieux qu’a le congo à ce qui concerne l’ARGENT

GPAU : Ah…

Chaque année j’investi plus de 2000 € dans l’EAE ASBL/Congo, hormis la production des dossiers de projets.

Un congolais à Dakar : Les dakarois savent chercher de l’argent ici sur place et même a l’étranger de fois

GPAU : Je n’ai jamais vu un retour d’un seul euro-cent !

Beaucoup de personne investissent en RDC depuis la nuit des temps.

Un congolais à Dakar : C’est rare, voire impossible de retourner l’argent à la source…

GPAU : Mais, le téléphone, l’Internet, la poste, le transport ne marchent toujours pas encore bien !

Un congolais à Dakar : Au congo, il y a beaucoup d’argents et les gens deviennent de patrons par les investissements au congo

GPAU : La diaspora envoie entre 12 et milliards d’Euros par an, nous dit-on…

C’est bien peu, mais, c’est deux fois le budget national !

Un congolais à Dakar : C’est une affaire qu’il faut rapidement régler

cela fait très mal quand même parler sur WhatsApp par appel devient un sérieux problème et même envoie juste un email (texte) sans un fichier joint…

GPAU : Les juifs investissent aux États-Unis, dans l’UE et ailleurs !

Israël est un état industrialisé !

Un congolais à Dakar : Nonnnnnn Non Non, c’est pratiquement impossible…

GPAU : Régler comment, de quelle manière ?

Depuis 1976, je suis politiquement engagé dans la quête du développement du congolais.

Voici 30 ans seulement, s’est ajouté la quête du développement de la région de Bruxelles-Capitale à tout cela.

Qu’est-ce que je constate ?

Un congolais à Dakar : ITP est une solution, déverser sur l’étendue du pays la technologie de pointe, former la population d’un contenue de la matière riche, …

Pouvons-nous en parler par appel ? si possible !

GPAU : De 2003 à 2005, j’ai inscrit plus de 495 personnes à mes formations en informatiques et en langues (français, anglais, néerlandais).

Entre 2006 et 2016, je n’ai pu inscrire que congolais, dont 5 seulement ont achevé leurs 25 heures de cours, pour lesquels j’ai payé les participations aux frais de A à Z.  Les autres, ont abandonné, parce qu’à un moment donné, j’exigeais qu’ils prennent en charge la connexion Internet…

Yes !

Je voulais avoir une trace de cet intéressant chat…

Tu connais la méthode !

A propos Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

développement personnel, communautaire, national, planétaire
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