26 provinces ?

À quoi nous servent les 26 provinces, si c’est pour demeurer des esclaves les uns des autres ?  Pourquoi payer 60% de notre impôt à Kinshasa qui ne devrait être qu’une province comme les autres et pas autre chose ; et cela, sous aucun prétexte ?

Nos peuples doivent se lever pour travailler à notre unité vraie et non celle factice et malicieuse des lumumbistes, mobutistes, kabilistes et josephistes.  Et cette unité aujourd’hui, c’est disqualifier les esclavagistes, les colonialistes, les dictateurs, les médiocres : congolais et étrangers.  C’est à cette condition que nous irons dans la direction de la paix et de l’enrichissement qui nous manquent cruellement aujourd’hui, partout : à l’intérieur, comme à l’extérieur du pays.  Seul le Projet 2014 propose une démarche originale susceptible de nous aider à accéder à la richesse, au capital bonheur, dans toute sa complexité.

Nous avons des défis complexes à relever.  Nous ne devons donc pas permettre à ceux qui s’en foutent de notre devenir de continuer à nous pourrir la vie.  Il faut réagir avec la grâce, l’intelligence et la sagesse divines pour relever le défi.  Nous recherchons les hommes, les congolais qui veulent réellement voir notre pays quitter l’ignominie.  Loin de nous les tonneaux vides, qui font beaucoup de bruits…

La livraison suivante doit nous faire réfléchir sur notre lendemain ; celui de l’ex-Bandundu, par exemple, en l’occurrence.

https://espacepolitique.revues.org/1296?lang=en

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L’ex-Bandundu, vastes plateaux de l’arrière-pays oriental de Kinshasa, est scindé en trois provinces. Au sud, le Kwango n’est que maigrement occupé par les Yaka (héritiers d’un ancien royaume), les Pelende et les Suku. Au centre, le Kwilu est bien mieux peuplé : marqueterie de groupes entremêlés, où s’affirment notamment les Pende, les Mbala, les Yanzi et les Mbun. La ville majeure est Kikwit, longtemps pépinière d’intellectuels, qui redevient chef-lieu de province aux dépens de Bandundu (ville) ; du coup celle-ci revendique un rôle similaire dans le Maï-Ndombe limitrophe. Pour multiethniques qu’ils soient, Kwango et Kwilu, unis par l’usage véhiculaire du kikongo, ont une identité bien marquée, presque commune : le temps des guerres civiles, qui ensanglantèrent la région après l’indépendance, paraît oublié. Le Maï-Ndombe, plus au nord, est bien distinct. Son peuplement, composite et diffus, inclut côté fleuve les Teke, présents au Congo-Brazzaville et même au Gabon ; mais ici leur district des Plateaux, de création récente, semble voué à disparaître. »

A propos Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

développement personnel, communautaire, national, planétaire
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