Qu’on se le dise bien !

La prudence, la patience, la perspicacité, la pugnacité, l’intelligence et la sagesse sont de mise en politique aussi. Ne pas aligner des hommes de grandes capacités, des experts, des négociateurs chevronnés, des patriotes, pourrait coûter, coûtera très cher à l’opposition d’ici décembre 2016. Le pire est devant nous. Pourquoi le pensons nous, comment le percevons-nous ainsi ?

Ceux qui comptent sur les élections de 2016 pour la paix et le développement au Congo se trompent. La Grande Bretagne le sent, le dit et propose ne de pas regarder aux détails. Elle est donc doit complice soit dans l’erreur la plus grossière ! Parce que, c’est la négligence des détails qui explique les échecs de l’opposition depuis 1885 !

Le MNC a perdu le combat contre le colonisateur belge qui est toujours là, au chevet du malade congolais. Le PNP a échoué dans son opposition à l’MNC et est disparu comme il était né. L’UDPS a perdu la bataille politique contre le MPR, l’AFDL et le PPRD. Définitivement, l’AFDL vient de perdre son combat contre la dictature et l’Occident qu’elle présentait comme un impérialisme. Voici que l’opposition congolaise réunie, ploie sous les coups de poings du PPRD. Tous les politiques impliqués dans les échecs des combats évoqués ci-avant, ont manqué la PERSPICACITÉ, n’ont pas pris en compte des détails de la géopolitique. Ils ont fermés les yeux sur quelques détails importants que nous discutons sur notre site (http://projet2014.com).

Pour nous, Projet 2014, il est INSENSÉ de compter sur des organisations clairement terroristes, telles que le PPRD, la CENI et la MONUSCO, pour aller vers la paix et l’enrichissement dont les congolais ont grandement et urgemment besoin aujourd’hui. L’évidence est là sous nos yeux : Kabila, la CENI et la MONUSCO ne participent pas à la préparation de la passation du pouvoir dont les congolais ont besoin, mais continuent à prolonger l’imposture, pour leur survie. C’est dire que ceux qui comptent sur le fichier électoral, en lieu et place d’un registre de la population sont, tous, consciemment ou inconsciemment, des ennemis du peuple congolais ; en ce qu’ils participent à la médiocrité qui a fait, réalise et expliquera les grincements futurs de nos dents. Qu’est-ce qui fonde la vision sombre que nous avons de l’avenir proche du Congo ? Pourquoi en demeurons-nous à nos thèses de 1994 ; savoir, que la meilleure solution au problème congolais sera congolaise ? Que proposons-nous pour éviter qui est à venir dans moins d’une année ?

Il nous semble plus que clair que nous, nation congolaise, ratons la coche encore une fois. Traduire en justice les bandits politiques, que nous avons commis à la gestion de l’État, à plusieurs reprises, est le devoir que nous reléguons à la dernière position au lieu de nous en acquitter en premier lieu, en recourant à ceux de nos députés qui ont encore le sens du patriotisme. C’est à eux qu’il faut commander de tout faire pour que les esclavagistes, les colonisateurs, les dictateurs, les irresponsables, congolais et étrangers soient traduits un jour devant une justice à construire préalablement. En même temps, les ngala et alliés jurent par l’APARECO, elle, qui dit clairement ne pas présenter de candidat pour les élections ; les luba et leurs amis fêtent le président élu qu’ils ont pourtant longtemps abandonné à son triste sort ; les swhahiliphones s’appuient sur leur frère Katumbi, dans l’espoir de laver la honte que leur a jeté le PPRD ; tandis que personne ou presque ne tourne le regard sur le candidat que nous pensons les mieux à même de nous aider à faire un pas dans la direction de la paix et de l’enrichissement, Freddy Matungulu, sinon que ses quelques frères tribaux ou régionaux ! Le pays, tout entier, regarde vers des hommes qui ont des comptes à nous rendre, un jour ou l’autre, sur leurs actions passées aux conséquences graves, plutôt que de concentrer leur attention sur ceux qui ont démontrer de leur capacité à mettre la cause du peuple avant la leur !

Dans cette condition, l’élection prochaine ne pouvant pas être juste (nationalités, diaspora, échéances, criminalités politiques, ingérences…), elle nous conduira que vers une autre épisode de dictature, dans un autre gouffre, plus profond que le présent. Que le congolais se le dise bien !

La solution la plus élégante, la plus juste, la plus humaine c’est de corriger nous-même nos fautes.  Cela passe pas un travail de fourmis autour d’une table pour disqualifier, DÉMOCRATIQUEMENT, au plus vite, mais définitivement, et non le 19 décembre, tout ceux qui se moquent de la vie du congolais, au grand jour ; et ce, depuis la nuit des temps.

Certains pensent qu’il faille négliger les détails : https://www.youtube.com/watch?v=_fgQMu9NPqQ&feature=share.

A propos Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

développement personnel, communautaire, national, planétaire
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