Camp Tshatshi


Que nous réservent les mois à venir ? Est-ce le début de l’apocalypse que nous prédisions ? Combien de temps faudra-t-il encore attendre et pourquoi ?

Le pouvoir de Kinshasa continue à être la cause de la mort de plusieurs congolais et de plusieurs étrangers qui vivent sur notre territoire.

Pendant que celui-ci prétend en avoir fini avec la guerre à l’Est, force est de se rendre compte que, comme nous l’avion annonce en mai 2011, le pire est encore à venir. Mars 2012, nos prédictions ont commencé à se réaliser et nous avons fait observer que ce ne fût là que les commencements des douleurs. Hier, nous sources parlent de 7, 15 voire 25 morts dans la capitale de notre pays.

Et encore une fois, Kinshasa ne peut pas continuer à tromper notre peuple indéfiniment ni impunément, contrairement à ce qui se passe pour l’instant. Au plus le gouvernement de Matata mentira aux congolais, au plus l’étau se resserrera autour le régime de Kanambe, qui est la source première de tous ces morts, en subira les conséquences. Pourquoi ?

Parce que Dieu résiste aux orgueilleux et à ceux qui ont les coups roides. Tout indique que le régime qui trône à Kinshasa sait que les congolais sont décidés à aller jusqu’au bout de cette bataille qui finira probablement par la mort tragique des tenants du régime. Le soutien de la Russie, de la Corée du Nord ou encore des autres états satellites de la Russie ne pourra rien contre la volonté d’un peuple qui veut son indépendance. Ceci, quand bien même l’opposition reste encore très désorganisée, très divisée, sans leaders de grande carrure.

Il n’y a que deux choix qui s’offrent aujourd’hui à l’imposture : se rendre et ainsi permettre à l’Afrique Centrale d’aller vers la paix ou se suicider et ainsi retarder l’avènement de la paix dans tous nos pays de l’Afrique Centrale. Fort heureusement, tous les acteurs kinois de la crise connaissent ceci ; même si jusqu’ici, le commerce de dupes continue.

Si Kinshasa se rend, une partie et une partie seulement de nos maux sera résolue. Le doute sur la nationalité du prochain président élu, qui succédera forcement à l’imposture, sera levé et cela à lui seul apaisera beaucoup d’esprits surchauffés. Cependant, l’âge du président élu étant très avancé, la question de la paix après 2016 se posera inéluctablement. Parce que, malgré nos appels à la concertation autour d’une table de travail, l’opposition demeure très mal préparée pour nous proposer un leader capable et acceptable pour tous les congolais, après Tshisekedi qui n’aura logiquement plus la force de briguer, raisonnablement, un autre mandat politique tout en garantissant la paix dans le pays.

La division des congolais sur la manière de résoudre la question rwandaise est profonde. La majorité veut la guerre, mais n’a visiblement pas la capacité de l’organiser et encore moins d’en vaincre une seule. Cette guerre, si elle a lieu, nous savons qu’elle ne sera qu’elle ne renverra la paix qu’à plus tard. Parce qu’elle invitera d’autres congolais à entrer dans l’opposition. Une minorité dans l’opposition voit juste : propose une résolution politique et durable des conflits. Cependant, cette minorité ne travaille pas assez pour obtenir l’adhésion de la base à son projet par une propagande conséquente.

Seule, Kongo ya Sika propose un schéma clair, démocratique pour aller vers la paix en RDC et dans toute la région des Grands Lacs. Nous proposons en effet d’abord et avant tout une stratégie à projets et démocratique. Nos cellules de travail sont de véritable cellule de base d’apprentissage d’une démocratie sans trucage ni hypocrisie. Aucun sujet n’est tabou et rien n’est à remettre à plus tard tant qu’il tient à cœur quelques congolais.


Source : http://www.aa.com.tr/fr/news/363010–rdc-des-assaillants-attaquent-le-camp-militaire-tshatshi-a-kinshasa

AA/Kinshasa/BILETSHI Raoul 

Des tirs nourris ont été entendus, mardi après-midi, à Kinshasa, aux abords du camp militaire Tshatshi, siège du ministère congolais de la Défense, a annoncé le porte-parole du gouvernement, Lambert Mende qui promet de communiquer le bilan des affrontements dans la soirée de mardi. 

« Un groupe d’assaillants manifestement mal intentionné, a tenté d’entrer cet après-midi, dans l’enceinte du camp militaire Tshatshi (Etat-Major des Forces armées de la République démocratique du Congo) en tirant sur les positions de gardes qui veillent sur les lieux » a indiqué Mende, qui s’exprimait au cours d’un point de presse.

« Les malfrats avaient des pistolets et des machettes. Nos forces de défense et sécurité ont cependant rapidement réagi en ripostant et les assaillants ont été très vite maîtrisés » a affirmé le porte-parole.

Concernant l’identité des assaillants, Mende a déclaré attendre un rapport des services spécialisés.

«Nous sommes en train de les identifier. Nous attendons un rapport d’un moment à l’autre ou d’un jour à l’autre », a déclaré le ministre.

«   A l’heure qu’il est (16h locale) nous n’avons pas encore de bilan des affrontements », a fait savoir le ministre des Médias qui a déclaré cependant qu’il y a « eu des arrestations ».

« Nos services nous feront le rapport et nous communiquerons tous les détails dans la soirée », a promis le porte-parole qui a également appelé la population à garder son calme.

Suite à ces tirs, tous les commerces, les banques et bureaux du centre-ville de Kinshasa ont rapidement fermé et des chars se sont tassés sur les principales voies d’accès qui mènent au camp, a constaté un correspondant d’Anadolu.

Si le calme est revenu au centre-ville, des véhicules de police continuent d’effectuer leur ronde, appelant, à travers des mégaphones, la population à ne pas céder à la panique.  

Le trafic du transport en commun, quant à lui, a repris peu à peu.

Le camp Tshatshi, ainsi que le siège de la radiotélévision nationale congolaise (RTNC) et l’aéroport de N’djili avait déjà été l’objet d’une attaque, le 30 décembre 2013 dernier. Le bilan officiel faisait alors état de 52 morts chez les assaillants et 3 morts dans les rangs des forces de sécurité congolaise.

Niveau record de dépréciation


Est-ce ceci un signe de temps ?
GPAU


PASCAL NIYONSABA/ la nouvelle relève – orinfor.gov.rw

La monnaie nationale, le Franc rwandais, vient d’atteindre un niveau record de dépréciation par rapport aux monnaies étrangères, car chez les banques commerciales, le prix d’achat du dollar américain est de 666.1 francs tandis que la vente est de 700.9 francs. Comparés à l’année 2013, les taux de change du 21 juillet 2013 était pour le dollar américain de 655 francs pour l’achat et 660 francs pour la vente.

D’autres monnaies comme l’Euro et la Livre Sterling elles aussi deviennent de plus en plus absorbantes vis-à-vis du Franc Rwandais. Au 13 janvier 2014, un Euro s’échangeait à une moyenne de 886.9 francs (achat) et 942.3 francs (vente), alors qu’une semaine auparavant (6janvier), les taux de change Euro-Franc Rwandais étaient de 890.5 francs et 937.9 francs chez les banques commerciales.

Pour la Livre britannique au 6 janvier, le taux de change était de 1.079.9 francs (achat) et 1 126.9 francs (vente), et une semaine après, la monnaie britannique vaut 1. 076.2 francs contre 1. 133.2francs pour celui ou celle qui veut s’en procurer chez les banques commerciales.

Les raisons avancées de cette dépréciation sont la demande élevée de devises étrangères qui oblige certaines banques commerciales à en acheter à un prix élevé chez les particuliers, ce qui implique le prix de la vente aussi élevé, selon la loi du commerce équitable. Selon Florent Rwiranga, trésorier chez Access Bank, cité par Business Times du 14 janvier 2014, la banque centrale du Rwanda a dû intervenir deux fois la semaine pour secourir la monnaie locale…

http://www.orinfor.gov.rw/printmedia/news.php?type=fr&volumeid=1339&cat=8&storyid=26519

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Faux ou vrais chrétiens ?


Chère sœur en Christ,

Tout d’abord merci pour cette livraison !

Je suis chrétien aussi et je prie chaque jour pour mon pays que j’ai été obligé de quitter la RDC en 1988 – contre mon gré, pour me répéter ! J’encourage mes frères dans la foi chrétienne à faire effectivement autant, ainsi que tu nous y invites. Cependant, je m’insurge contre le christianisme de complaisance et d’impolitesse l’endroit de notre Dieu qui consiste à envoyer ce dernier faire ce qu’il nous a expressément et solennellement demandé de faire, à la création de la terre.

En clair, contrairement à ce que j’ai compris, dans ou par ta livraison, je ne soutiens pas que Dieu va agir en notre faveur lorsque, sciemment, nous, chrétiens congolais, qui représenterions plus de 85% de la population congolaise, sombrons dans la paresse et l’irresponsabilité la plus totale, quant à la prise en charge du destin de notre pays, celui dans lequel ou pour lequel Dieu nous a accordé le privilège de naître. C’est tout le contraire que je prêche ; et l’histoire me donne jusqu’ici raison. Dieu reste le même, hier, aujourd’hui et éternellement. Il résiste aux orgueilleux que nous sommes et fait grâce aux justes, aux humbles que nous tardons de comprendre notre intérêt à devenir. En effet, chers frères congolais, nous, chrétiens, majoritaires au Congo, laissons aux païens de diriger notre nation : regarder ceux que nous élisons, regarder notre constitution de plus en plus négateur de Dieu, de plus en plus éloignée des valeurs chrétiennes pour vous en convaincre.

C’est pour cela que je vous engage à nous rejoindre. À nous appuyer dans notre combat pour l’extirpation de la république de notre pays. La suppression de la république pour l’installation dans notre pays d’une union d’états indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale – dans un premier temps. États créés par nous-mêmes, dans la paix, la concorde et la patience, en fonction de nos affinités culturelles. États créés dans le but de couper définitivement l’herbe sous les pieds de ceux qui subjuguent impunément notre peuple. Notre peuple, une nation qui a systématiquement fait de mauvais choix depuis 1960. Mauvais choix quant à ce qui touche aux hommes devant gérer la chose publique. Comme cela l’est toujours, certains faux-frères en Christ, hélas, trouvent du plaisir tordre nos propos. À le transformer de façon malveillante pour faire croire que nous prêcherions un Christ d’imposture et de balkanisation. Ces faux-frères, qui ne peuvent nous parler de face, cachant mal leur volonté de tromper les congolais, pour être les premiers à les traiter comme esclaves, colonisés et comme leurs vaches à lait, juste après avoir pris le pouvoir, ainsi que l’ont fait et le font les autres, depuis Lumumba jusque Kanambe, démontrent qu’ils ne sont que des dictateurs de demain. Si nous leur accordons à eux aussi, de gérer demain la chose publique dont ils veulent se servir comme tremplin pour assouvir leur bas instincts.

Oui, ma chère sœur en Christ, nous devons prier. Mais notre prière ne dépassera pas le plafond ; si, dans notre vécu quotidien, nous passons notre temps à trahir notre pays. Spolier notre État en pillant nous-mêmes nos ressources naturelles et non-naturelles, en complicité avec les esclavagistes, les colonisateurs, les imposteurs et les médiocres que nous devrions non seulement dénoncer, mais combattre avec toute notre énergie. Et bien plus, en calomniant ceux d’entre nous qui se battent pour que, demain, la RDC devienne une vraie terre d’asile pour tous les peuples assoiffés de paix et de prospérité ; et non pas, une poubelle ou l’on veut, encore une fois, déverser ou multiplier des hommes qui n’ont que meurtres et rapines à nous apporter et à continuer à nous apprendre, ces hommes, en réalité nous révèlent leur vraie face.

Chère sœur en Christ, chers frères en Christ, c’est la raison pour laquelle je vous invite nombreux, et suivant votre choix éclairé par l’Esprit du Dieu vivant et vrai, qui est en vous et non plus dans un quelconque guru, à venir travailler avec nous dans les structures suivantes, animées par des chrétiens qui ont de bons témoignages :

1. ASBL changes Afrique-Europe : http://eae-asbl.blogspot.be

2. Projet 2014 : http://projet2014.com

3. Kongo ya Sika : https://projet2014.com/parti-politique.

Je sais que vous serez au rendez-vous, vous tous qui n’aimez pas le Congo que des lèvres, mais bien au contraire, qui l’aimez du fond de votre cœur, et vous, dont l’amour pour notre Dieu est total en esprit et en vérité !

Notons qu’aujourd’hui, l’Occident chrétien, dans son ensemble, attend. Il attend un signe fort qui vienne de l’opposition congolaise au pouvoir en place dans la RDC. Ce signe, le bon, qui, hélas, tarde à venir ! Et vous, frères, très nombreux assez pour forcer, par la grâce de Dieu qui nous accompagne, non dans une lutte contre rien, mais bien contre nos ennemis, les suppôts de Satan, pour forcer le vrai changement, que nous désirons tous :

1. La disqualification de tous ceux qui pour l’instant subjuguent notre pays ;

2. L’avènement à la tête de notre nation d’un leader désormais intelligent, sage et capable ;

Participez aussi au retard qui explique les millions de morts que nous déplorons, comme si nous ne nous rendions pas compte que c’est notre démission, nous chrétiens, sel de la terre, qui explique la colère de Dieu contre nation.

La question est donc : en qui trouvez-vous nos leadeurs de demain et comment les promouvez-vous ?

RCD/KML-FDLR


D’aucuns le croyaient parti, politiquement mort : son parti prend la parole ; ce qui tend à dire qu’il travaille dans les coulisses de la politique !  Lui, c’est Antipas Mbusa Nyamwisi (AMN), que nous « pensons » parler ici par la bouche d’un membre de son parti : Koloso Sumaïli, cadre du RCD/KML ; ainsi que le rapporte Maombi Muhindo Kasyenene, dans la livraison ci-dessous (Source : notre mur sur Skype).

Que nous réserve-t-il pour 2016 ?  Nous le savons déjà ; puisqu’il est aussi parmi les ceux qui ont traduit la présidence de la CENI en justice.  Le concerné directe : l’abbé, Appolinaire Malu Malu Muholongu (AMMM).  La lutte pour la victoire de l’oppostion en 2016 ne sera donc pas facile dans un certain sens.

Et comme chacun compte normalement d’abord sur son terroir, la couleur est annoncée : pas de FDLR dans l’Orientale ; ni dans le grand Kivu, forcément !  Surtout quand on sait que dans cette dernière province se retrouve un autre : Vital Kamerhe Lwa Kanyiginyi Nkingi (VKKN).

Que se passera-t-il ?  Maombi Muhindo Kasyenene (MMK) nous livre-t-il des secrets sur la question ?

GPAU

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Maombi Muhindo Kasyenene

Le RCD/KML de Mbusa Nyamuisi s’oppose à la relocalisation des FDLR à Kisangani
Le Rassemblement congolais pour la démocratie/Mouvement de libération (RCD/K-ML) s’oppose à la relocalisation des rebelles des Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR), à Kisangani (Province Orientale). Le parti politique d’Antipas Mbusa Nyamwisi a livré sa position, samedi 19 juillet, au cours d’une conférence de presse, à Kinshasa.

«La place des FDLR se trouve au Rwanda. Qu’on puisse les rapatrier au Rwanda. Si la communaiuté internationale trouve qu’on peut encore les protéger d’une manière ou d’une autre, ce n’est pas au Congo, où ces combattants ont déjà commis de dégâts énormes dans le Kivu», s’insurge le député national Koloso Sumaïli, cadre du RCD/KML.

Il accuse ces combattants rwandais d’avoir commis, depuis 20 ans, de diverses exactions sur les populations civiles dans l’Est de la RDC sans que la communauté internationale trouve une solution appropriée à cette situation : «Qu’on les [leur] trouve le lieu d’asile ailleurs. Depuis 1994[,] {que} ces rebelles sont toujours au Congo. Où se trouve la communauté internationale depuis ces vingt années [?]».

Koloso Sumaïli craint également que ces FDLR soient dans les jours à venir intégrer dans la communauté congolaise.

Le gouvernement congolais avait affrété samedi 19 juillet un Boeing 727 pour le transport des ces FDLR de leur centre de cantonnement actuel, au Sud-Kivu, vers un autre à Kisangani, en Province Orientale.

Lire aussi: Province Orientale : Jean Bamanisa visite le prochain camp de transit des FDLR[.]  Ces combattants ont cependant exigé qu’une de leur équipe se rende au préalable sur le lieu de la relocalisation pour se rendre compte de sa viabilité. Une délégation du gouvernement provincial a été diligentée à Walungu pour trouver un terrain d’entente.  Cependant, les combattants ont fait savoir qu’ils ne bougeront pas du site sans la permission de leur hiérarchie. Le processus de relocalisation est donc bloqué à ce stade[.]

Faux-fuyant


[20-07-14 23:22:48] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao:

BREAKING NEWS

Un nouveau virus dénommé hypolite kanambe soit disant-, Joseph Kabila.

Le président de l’Assemblée Nationale, Aubin Minaku lors de sa dernière sortie politique à Kinshasa a éclairé l’opinion sur le questionnement des congolais au sujet de la révision constitutionnelle.

Il s’ est clairement exprimé face à la presse en précisant que la majorité présidentielle compte recourir au référendum populaire pour la révision de la constitution.

Il en ressort de cet interview que hypolite kanambe soit disant- Joseph kabila sera leur cheval de Troie pour les prochaines élections présidentielles en République Démocratique du Congo.

Toute constitution est révisable, ce n’est pas le problème de la majorité, de
l’opposition ou de l’église catholique a poursuiv le collabos- traitres-i Aubin MINAKU répondant à la question d’un journaliste de la presse écrite.

Il a également prétendu que la RDC, Etat-Nation avec neuf frontières demeure autonome et ne peut être guidée dans sa politique intérieure par la communauté internationale.

Il est clair que le peuple doit rester en alerte et l’opposition doit vraiment
s’ organiser et être en symbiose pour mettre en échec la stratégie de la majorité présidentielle des rwandais  en rdc.

Tel un cheval de Troie informatique, désignant un programme se présentant comme un programme normal destiné à remplir une tache donnée mais qui une fois installé exerce une action nocive sur le système.

hypolite kanambe soit disant-Kabila est l’équivalent de ce programme qui s’ est installé de manière frauduleuse en RDC pour remplir des tâches hostiles et destructrices dans notre pays.

Ces précisions valent leurs pesant d’or car, elles donnent à toutes les parties le ton des échauffourées qui se profilent à l’horizon.

Pour ote hypolite kanambe soit disant-joseph- Kabila de l’échiquier politique congolais il faut prendres des armeespour chasser le rwandais hypolite kanambe soit disant joseph kabila, Il faudra plus que la simple volonté pour la revolution rouge.

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[12:23:08 | Edited 12:28:46] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu:

Cher Kawele,

Je pense que, comparer JHK à un cheval de Troie, c’est tenter de nous disculper et commettre une deuxième erreur : à notre désavantage.  Kanambe était reconnaissable comme imposteur !  Le cheval de Troie n’est reconnu pour ce qu’il est qu’après par l’utilisateur d’un système informatique.  L’insulter tout le temps n’est pas la solution non plus.  Nous amender est ce qui nous délivrera, nous vaudra la faveur de Dieu.  C’est faire le faux-fuyant !

Reconnaissons, plutôt, que nous sommes un peuple faux.  Nous n’avons su, jusqu’ici, nous choisir un président digne, mieux, nous n’avons pas su jusqu’ici réfuser les présidents qui s’imposaient à nous de force, à répétition : JDM, LDK, JHK !

Ce que je propose c’est que nous nous repentions de notre faute.  Que nous fassions volte-face au passé pour débouter un imposteur qui est au pouvoir sous nos regards désabusés depuis 2001.

Autrement, je vois mal comment, le Dieu de nos aïeux et de Simon Kimbangu sera de notre côté !

Conférence-débat 20072014


Comment et pourquoi les ONG, ASBL, coopératives et églises ne développeront-elles pas la RDC dans les 5 à 10 prochaines années ?

Texte introductif

https://onedrive.live.com/edit.aspx?id=documents&resid=4639CBC0032178F9!1844&cid=4639CBC0032178F9&app=OneNote&&wd=target%28%2F%2FRadio.one%7C8edad80e-5c7c-4913-9053-dc4497f579d6%2FDimanche%2020%20juillet%202014%7Cae2636b8-a00e-4b1e-b0fd-4fe6ca6bfbf8%2F%29

(Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu, Projet 2014)

Commençons par dire que beaucoup de choses sont faites en RDC par les églises catholiques, protestantes, musulmanes, kimbanguistes et jéhovismes, depuis plusieurs décennies :

  1. Éducation religieuse de la jeunesse
  2. Œuvres sociales dans les localités
  3. Services publiques : enseignement, santé communautaire, agriculture, pisciculture, élevage, foresterie, artisanat, imprimeries, librairies…

Cependant, aucune de ces organisations, à notre connaissance, n’a apporté une industrie de taille aux congolais. Cela est regrettable. Même pas quelques milliards de dollars par an ne sont consacrés au peuple affamé et décimé. Sachant que le budget annuel du Congo, selon nous, ne devrait pas être inférieur à 950 milliards de dollars par an. Nous partons d’une base de 73 millions d’habitants, d’une moyenne de 6 habitants par ménages et d’un revenu moyen net de 2500 $/ménage/mois. Le gouvernement congolais ne sait pas hausser ce budget à plus de 8,9 milliards de dollars en 2014 : http://radiookapi.net/economie/2014/01/22/rdc-lassemblee-nationale-vote-le-budget-2014-revu-la-hausse/#.U8vpt_mSweo !

Pour certaines d’entre elles, c’est le principe de séparation du temporel d’avec le spirituel qui expliquerait cela. Ce principe est cependant vite contredit par ces mêmes certaines de ces églises quand elles courent derrière les subsides et d’autres facilités fiscales pour faire leurs propres business.

Il faut cependant reconnaître que le gouvernement ne laisse pas toujours aux à ces ONG, ASBL, églises et coopératives, la possibilité de faire mieux. Depuis 1960, chaque gouvernement, il a peur que son incompétence ne soit davantage mis à nu et que le régime qui le soutien ne tombe. Dans certains cas, l’État a détruit l’œuvre des églises pour (dans le but de) asseoir sa dictature, de faire le lit de la dictature et de l’imposture.

Pendant ce temps, la diaspora mobilise des sommes appréciables pour subvenir aux besoins de nos frères qui vivent à l’intérieur de la RDC. Pour la plupart, des compatriotes qui ne savent pas comment fuir la médiocrité, la dictature, l’imposture et la colonisation ; ni comment combattre ces fléaux qui ruinent notre nation. 9,3 milliards de dollars transférés en RDC en 2009 (http://www.mbokamosika.com/article-la-rdc-a-re-u-de-sa-diaspora-9-3-milliards-usd-via-western-union-113456408.html) ferait bien plus si la diaspora organisait ce transfert autrement : avec sagesse et intelligence, comme le souligne d’ailleurs Angelo Mobateli dans l’article cité ici.

Le mémoire de Maluxes Malumbe M’mangwa, de 2012, sur la question montre bien, qu’au Congo de Lumumba, l’impact des interventions de l’État, des entreprises et des organisations congolaises ci-haut citées, sur le développement du congolais est minime (http://www.memoireonline.com/01/13/6696/Les-ASBL-et-la-problematique-de-developpement-socioeconomique-du-territoire-de-Fizi-en-RDC.html). Il nous présente des chiffres alarmants dont 60 à 94% de taux d’incidence de la pauvreté dans notre pays, suivant les contrées concernées… La province de l’Equateur étant, hélas, des moins bien parties dans cette affaire.

Avant d’en arriver à notre pronostic, notons que les secteurs dans lesquels les organisations incriminées dans cette conférence, sont mal définis : le social, la santé, l’éducation, à l’exclusion quasi totale de tout ce qui est économique, industriel, scientifique, technologique, stratégique. À la base : un mauvais départ du Congo avec les lumumbistes, relayés par les mobutistes, les kabilistes et les kanambistes. Ils passent leurs temps à faire au peuple congolais – qui les suit – que les grands moyens de production ne doivent être que du ressort de l’État, qui, seul, serait capable de mobiliser de grands investissements dans le pays ! Tout cependant montre que c’est le privé et l’associatif, qui pourront sortir le Congo du gouffre : l’État étant incapable de sortir de son erreur en moins de 20 à 30 ans.

La parenté et la mysticité, pointé du doigt comme étant la prison de l’Africain, par le Professeur Kayemba Ntamba de l’UNIKIN dans les années 80 déjà, ne permet pas notre État à changer de mentalité de facilement. Cela, d’autant plus qu’aujourd’hui, le contact de l’Etat avec la masse est très lâche et il faudra du temps avant que le pays reparti – par quelque miracle que ce soit – ce dernier puisse rétablir le lien nécessaire pour obtenir une participation aux projets de développement endogène du pays. Les ASBL, ONG, coopératives et églises en revanche gardent quelques contacts significatifs avec la masse. Les partis politiques n’apparaissent qu’aux élections et s’en vont ensuite massacrer, violer, piller, notre peuple.

Plus grave, notre expérience, dans le cadre du projet 2014, de l’EAE ASBL et de Kongo ya Sika, montre clairement qu’il nous faut former, aiguiser les compétence avant d’espérer commencer un développement digne de ce nom en RDC. Nous avons cru que tout pouvait aller très vite, que le pays avait plus de diplômés qu’en 1960, mais aujourd’hui nous sommes dans la désillusion : le décollage du Congo attend de nous un travail de fond. Une révolution culturelle comme diraient les marxistes-léninistes pour mettre notre peuple au travail manuel et intellectuel qui seul libérera la RDC de l’emprise de la colonisation, de la dictature, de l’imposture et de la médiocrité. Nos amis personnels qui sont rentrés travailler sur terrain, à l’intérieur du pays sont tous formels : il manque non seulement de compétences lorsqu’il faut considérer les besoins en projets de développement, mais bien plus que cela, il manque la mentalité convenable. La culture de l’immédiateté, de la cupidité, de la paresse, tant physique qu’intellectuelle, est profondément ancrée dans le pays. Les acteurs du développement auront du temps, d’une génération pour former (compétences – 5 à 6 ans pour avoir les fruits), pour mobiliser massivement à l’intérieur (moralité – 25 à 30, le temps d’une génération, qui démontre les bienfaits du capitalisme aux congolais conquis par le socialisme).

Aujourd’hui, toute la RDC, comme beaucoup de nations à problème dans le monde dit civilisé, est plongée dans une mentalité socialiste : les grands changements, le congolais l’attend de l’État qui ne saura pas l’impulser demain. Dans l’espace politique pourri, personne n’est encore prêt à nous aider à faire un premier pas vers la remise en question de nos habitudes en matières de développement.

Voici un ou deux mois que les diplômés congolais commence à comprendre leur erreur : avoir laisser des incompétents diriger le pays pendant 54 ans déjà. Décidés à prendre la position qui doit être la leur, ces diplômés, il est vrai, commencent à s’organiser. Les défis à relever sont immenses :

  1. Le manque d’expérience politique chez la plupart à combattre par l’exercice ;
  2. Le manque d’une cohésion national à effacer ;
  3. La jalousie des vétérans de la politique à gérer avec intelligence et sagesse ;
  4. La masse à conquérir à distance – imposture oblige – pour pouvoir la former ;
  5. La gestion d’une démocratie que le pays n’a pas encore connue
  6. Etc.

Voilà qui nous amène, nous faisant très optimistes, à affirmer que : les ONG, les ASBL, les coopératives et les églises du Congo ne sauront pas participer significativement au développement intégral de la RDC dans les 5 à 10 prochaines années. Cependant, une machine, un mécanique viennent de se mettre en route qui permettront au Congo à entre dans le tunnel à l’horizon 2020.

Disqualifier nos paresseux


Pour bien mener notre lutte, notre combat, notre résistantce je propose que nous travaillions sur des documents mis en ligne ou échangés par Skype ou encore par emails.  Cela nous permettra de nous hisser dans la qualité et le volume de notre production utile et nous ne nous contenterons plus de nous informer mutuellement, mais de rédiger des projets concrets pour déboulonner l’imposture et la colonisation du Congo ; pour rédiger des pétitions ou des plaintes, des contrats ou des conventions, etc.

Par exemple, le projet nouveau de développement par parcs industriels est bon et est une copie d’une vielle proposition que nous avons formulée en sont temps.  Mais Matata y mets des sud-africains (dans le Bas-Congo) alors que 98% de congolais en état de travailler sont au chômage, dans la plupart de localités (près de 50) avec lesquelles je travaille, dans le Nord-Kivu et le Sud-Kivu notamment.

Personne ne pense à trouver comment forcer Matata à la correction.  Cette colonisation du congolais par le sud-africain, qui a commencé voici bientôt plusieurs années, par le fait de mauvais leaders que nous avons choisis pour conduire la destinée de notre pays, vas renforcer le pillage de nos ressources agricoles.

Dans les Kivu, nos bananes traversent les frontières et nous reviennent sous forme de biscuits – peut-être empoisonnés !

Peuple congolais : lève-toi et marche sur les scorpions.

Sophisme de dictature, colonisation et imposture


[14:05:47] lumumbaheros: LA NOUVELLE CONSPIRATION DES OPPOSANTS CONTRE KABILA
Qui a dit que les opposants congolais n’étaient ni jaloux ni haineux ? Les partisans du contraire ont raison. A l’appui de notre affirmation, les coalitions politiques d’opposition qui naissent l’une après l’autre en juillet 2014 en RDC et des alliances contre nature réalisées depuis la fin des élections couplées du 28 novembre 2011. Toutes ces initiatives de passionnés du pouvoir congolais n’ont de dénominateur commun que la volonté des opposants de supplanter Kabila, non selon la démocratie et la Constitution, mais selon eux. Ces opposants ont besoin de pouvoir et pour avoir minimisé de s’unir pour vaincre Kabila lors des élections du 28 novembre 2011, ils ont perdu le pouvoir. Mais au lieu de faire montre de la sportivité démocratique, ceux qui ne pouvaient s’unir hier pour vaincre légalement, décemment et démocratiquement n’ont trouvé bon  que de tenter des alliances contre nature pour obtenir par la malhonnêteté, la ruse, la sédition et la conspiration le pouvoir.  Alliances  contre nature parce que ces opposants voulant la même chose et ne pouvant faire des concessions, s’humilier ou s’entendre entre eux en dehors de combattre Kabila,  se sont unis, motivés par la jalousie et la haine communes, pour essayer d’évincer du pouvoir celui qui les avait battus aux élections. Cependant cette procédure même autant qu’elle étonne, elle renseigne également sur le caractère tortueux des opposants. Le bon sens et le patriotisme auraient voulu qu’ils s’entendissent avant les élections, choisissent un candidat unique à opposer à Kabila et à qui ils donneraient tous leurs suffrages pour espérer vaincre Kabila solidement implantés et appuyé par actif convainquant. C’est autant dire qu’ils ne veulent pas voir la RDC vivre en paix mais qu’ils emploient des voies détournées, fomentent des complications pour en vain troubler le pays. Mais pourquoi, après avoir commis des erreurs, ne peuvent-ils pas simplement étrenner et attendre les prochaines échéances électorales pour essayer de vaincre loyalement Kabila ?
La dernière alliance et l’ultime action, preuves des élucubrations à vau-l’eau
Sur le site de la RFI se trouve un article qui relate l’initiative d’une coalition regroupant quelques partis politiques de l’opposition dont l’UDPS d’Etienne Tshisekedi et l’UNC de Vital Kamerhe ainsi que des ONG de défense de droits de l’homme s’adressent au Président américain. Dans cette  correspondance, cette coalition demande à Barack Obama  de traduire le Président Joseph Kabila devant la CPI, l’accusant de crimes contre l’humanité pour avoir assassiné des membres de la secte Bundu Dia Kongo il y a sept ans dans le Bas-Congo ainsi que des journalistes et des militants des droits de l’homme comme Floribert Chebeya et Fidèle Bazana.
Hors d’eux et ne sachant attendre les échéances électorales pour rebondir au pouvoir, les opposants n’ont trouvé mieux que de tenter maladroitement l’assignation de Kabila à la CPI. Cependant, ce qui étonne, c’est le fait que leur nouvelle coalition n’y va pas elle-même mais elle s’adresse au Président américain pour déférer Kabila devant la CPI. Autre fait qui surprend, mais qui prouve le caractère non-neutre mille fois vilipendé des ONG de défense de droits de l’homme qui forment le caisson de grave des visées des opposants, c’est le fait que la coalition comprend aussi des ONG de défense de droits de l’homme. A supposer qu’on écroulait Kabila et que l’un des membres d e cette opposition devrait briguer le pouvoir, n’est-ce pas qu’il y aurait des bras de fer interne entre les membres de la nouvelle coalition ? Kamerhe veut autant le pouvoir que Tshisekedi. Avant la tenue des élections du 28 novembre 2011, Kamerhe était pourtant celui qui décriait le fait qu’on exaltait trop de personnes providences en RDC, une allusion claire à Tshisekedi donné pour opposant charismatique en RDC. C’est le même qui avait découragé le consensus des candidats de l’opposition, conseillant la traque des voix de Kabila par chacun des candidats dans son fief électoral, entendez, son milieu d’origine de sorte que si tous ses challengers lui privent de voix chacun chez eux, Kabila ait moins de voix et soit vaincu. La stratégie, éblouissante en théorie, n’avait brillé que par son inefficacité pratique, Kabila ayant glané de précieuses voix dans toutes les provinces considérées comme fief électoral d’un tel ou de telle autre de ses challengers. 
En outre, il est surprenant que cette coalition se constitue et ne s’adresse qu’à obama pour cette assignation devant la CPI après le message de celui-ci à la RDC dans lequel des mesures particulièrement avaient été prises par lui pour rétablir la paix et la stabilité en RDC. Ce message, contenant  de sérieuses menaces américaines contre les auteurs du cycle de guerres, de pillages et d’horreurs à l’est de la RDC, avait à tort été interprété par les opposants comme l’amorce sérieuse de l’apocalypse politique de Kabila. Mais lorsque des analyses de plusieurs ont démontré qu’il n’en était rien, les opposants étaient soudain devenus désappointés et troublés. C’est alors qu’à la va vite, ils ont conçu l’idée de former la coalition pour porter Obama à revoir ses mesures et à plutôt s’afficher ou sévir contre Kabila. Où est le sérieux de ces opposants, pensent-ils pouvoir berner ou suborner Obama ? Certes, ils veulent mettre à profit le fait que si les USA sont contre le pouvoir d’un pays du tiers-monde, celui-ci tombe sans autre forme  de procès. Il est aussi indubitable que ces opposants versent dans la voyoucratie et baratinent comme des brutes les USA qui, c’est notoire, sont l’appui du Rwanda qui déstabilise la RDC partant des provinces du Kivu. Ils partent là donc donner des arguments ou prétextes aux pires ennemis de la RDC de l’enchaîner encore. Toute cette stupidité et inconséquence des opposants prouve aussi combien ils ne veulent pas que la situation évolue en bien en RDC pour qu’ils s’y fassent valoir comme de gros bonnets ou des sauveurs. Ils souhaitent donc que la RDC continue à souffrir en insinuant à Obama ne pas sévir contre les auteurs de l’instabilité et  des troubles à l’est de la RDC. 
Des chefs d’accusation
Il est dit que « dans cette  correspondance, cette coalition demande à Barack Obama de traduire le Président Joseph Kabila devant la CPI, l’accusant de crimes contre l’humanité pour avoir assassiné des membres de la secte Bundu Dia Kongo il y a sept ans dans le Bas-Congo ainsi que des journalistes et des militants des droits de l’homme comme Floribert Chebeya et Fidèle Bazana. »
Il est manifeste que l’opposition est à bout de souffle et de tactiques pour faire tomber Kabila. Celui-ci avait-il été tuer les adeptes de Bundu Dia Kongo en personne ? La gérance de la RDC est hiérarchisée et des policiers auteurs d’exagérations ou de tueries avaient déjà subi les rigueurs de la loi. Kamerhe, du reste, est mieux placé pour déconseiller aux coalisés cette démarche car c’est lui qui avait géré ce dossier étant le président du bureau de l’Assemblée nationale à l’époque de la perpétration des faits. Pourquoi, Ne-Mwanda N’semi, le leader de Bundi Dia Kongo, ne porte-t-il pas plainte lui-même ? Kamerhe peut-il se souvenir de la façon dont il avait traité ce dossier étant au perchoir ?
Quand on parle des journalistes, on cite bien souvent Maheshe journaliste  de la radio Okapi qui œuvrait à Bukavu, tué, selon toute évidence par des Tutsis du RDC-Goma. Quelle est la part de Kabila dans tout cela ?
L’auteur présumé notoire de Floribert Chebeya et de son chauffeur Fidèle Bazana est le Général Numbi. Où est la part de Kabila…
[14:40:44] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Où sont les pièges et où sont les critiques valeureuses dans ce développement visiblement intéressé ?  Pour nous qui décrions le pouvoir de Kinshasa, que soutient pour sa part, niaisément, lumumbaheros, quels sont les contre-arguments ?
La critique de chaque affirmation dans le texte, balaie presque toute la critique, un texte truffé de sophismes, comme dans tout discours de colonisation, de dictature et d’imposture.

Protestation contre le vol manifeste des congolais par VODACOM


From: Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu [mailto:palukuatoka@yahoo.com]
Sent: mercredi 16 juillet 2014 19:03
To: ‘vodacom@vodacom.cd’
Subject: Protestation contre le vol manifeste des congolais par VODACOM

Messieurs,

Nous venons d’avoir plusieurs chats avec quelques-uns de vos clients qui se plaignent de votre pratique esclavagiste et colonialiste. Elle est inacceptable tant d’un point de vue déontologique et humaniste.

Rien en effet ne peut justifier les prix que vous appliquez sur le marché congolais ; prix qui sont au-delà de 10 fois le prix raisonnable. Le peuple congolais sait que c’est uniquement parce que l’imposture vous soutient dans cette démarche que vous vous sentez comme à l’abri des condamnations que mérites vos forfaits.

Vous compromettez par ce comportement les relations futures entre nos peuples et participez ainsi à mettre en péril l’équilibre planétaire sciemment. Nous sommes donc obliger de nous mobiliser avec tous les peuples épris de paix et de bonnes relations entre nations, de vous dénoncer et au besoin de vous poursuivre en justice à la première occasion. Nous publions à cette fin un premier article dénonciateur de vos forfaits que nous espérons être vite arrêtés !

Espérant vous lire.

https://projet2014.com/2014/07/16/le-vol-du-congolais-par-vodacom/

Le vol du congolais par VODACOM


Frères congolais,

Voici un de ces chats qui nous fait découvrir combien nous sommes nous mêmes la cause première de notre problème ; à supposer que cette information-ci se confirme.

Qui est le ministre en charge de la fixation des prix des communications en RDC et comment peut-il tolérer un tel vol de son peuple ?  Est-il rwandais, un sang mêlé ou congolais de pur sang ?

Nous avons écrit à Vodacom (https://www.vodacom.cd/ , vodacom@vodacom.cd) pour obtenir confirmation !

Levons-nous et prenons la défense de nos frères congolais, de nos frères humains !

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[17:54:24] KML : ok

[17:54:35] KML : je suis en train de télécharger cela

[17:54:49] KML : je pourrai écouter cela cette nuit

[17:54:51] KML : merci

[17:57:05] GPAU : OK !

[17:57:17] KML : merci encore

[17:57:29] GPAU : Le téléchargement qui dure 1 minutes, chez-vous cela prend des heures ?

[17:57:33] GPAU : C’est cela ?

[17:57:50] KML : comprend que le congo est bizarre

[17:58:13] GPAU : Nous devons changer et nous pouvons changer la situation.

[17:58:20] KML : t que nous devons travailler pour tout améliorer

[17:58:45] GPAU : Vous n’êtes pas assez actifs.

[17:59:08] GPAU : Là, tu es dans un cyber ou chez toi ?

[17:59:09] KML : j’avais effectué un petit déplacement

[17:59:18] KML : chez moi

[17:59:51] GPAU : Tu utilises un modem Wi-Fi USB ou un routeur Wi-Fi ?

[18:00:29] KML : yes un modem routeur wifi

[18:01:30] GPAU : Combien t’a-t-il coûté et à combien revient l’abonnement mensuel ?

[18:03:26] KML : chez vodacom je l’ai acheté à 160$, + 200$ de forfait mensuel que je paye donc 360$ au total pour une bande passante de 250Kbps

[18:03:55] GPAU : Ô là !

[18:03:57] KML : je paye par moi 200$

[18:03:59] GPAU : Quel vol ?

[18:04:09] KML : c’est ca

[18:04:20] GPAU : Tu es où, dans quelle ville finalement ?

[18:04:43] KML : présentement à kin

[18:04:46] KML : et vous

[18:05:10] GPAU : À Goma il y chez Orange des connexions 3G à 45 $/mois !

[18:05:51] GPAU : Vous ne savez pas écrire une pétition à l’adresse du ministre en charge des télécommunications ?

[18:06:03] KML : je crois que le téléchargent est limiter pour quelque giga

[18:06:15] GPAU : Connais-tu d’autres personnes qui sont dans ta conditions ?

[18:06:26] GPAU : Orange n’est pas présent à Kinshasa ?

[18:06:35] KML : Bien sûr !

[18:09:22] GPAU : Lino, pour 74 euros/mois, j’ai le téléphone fixe en illimité, 2 Go de transfert de donné par modem USB, la TV en illimité, l’Internet à 128 Mbps (MEGABITS par seconde) en illimité 365/24 !

[18:09:35] GPAU : Il faut protester contre cette exploitation.

[18:10:19] GPAU : Trouve-moi l’adresse email du ministre de tutelle et je lui écrirai sans indiquer ton nom !

[18:10:19] KML : ah mon Dieu

[18:10:48] KML : toi-même tu sais à propos de notre pays

[18:10:51] GPAU : Je vais mobiliser une action contre ce vol patent de Vodacom…

[18:11:03] KML : je te trouve ça demain

[18:11:10] GPAU : Vous vous laissez faire !

[18:12:17] GPAU : Il n’est pas normal qu’une communication qui ne devrait pas te coûter 20 $/mois coûte dix fois plus !