Notre terre !


Frères,

Notre devoir est de produire de la richesse pour nous permettre d’affronter victorieusement les vicissitudes de la vie nationale et nos ennemis qui sont de plus en plus nombreux.

Réunissons nos documents cadastraux et nos contrats ; conscients qu’ils sont des œuvres coloniales. Trouvons des gestionnaires sérieux pour les concessions en vue de produire le maximum pour payer ces documents que les colonialistes nous exigent, nous, propriétaires des terres, qui devrions fixer les règles d’utilisation de nos terres. Louons les terres culturales, par exemple, pour ce faire.  Répartissons nos parcelles entre nos enfants qui en manquent.

Surtout, ne vendons pas nos terres aux tiers, et encore moins, à nos ennemis. Rachetons celles que nous avions vendues, au plus vite !

Tribalité ou tribalisme ?


[21-03-24 10:51] Le tribalisme : une des pesanteurs qui tirent [la RDC] vers le bas. C’est vraiment regrettable !

[21-03-24 11:45] : Le tribalisme que nous observons au Congo est une réaction de tout païen contre l’esclavagisme et la colonisation dans lesquels Kinshasa s’investit depuis bien avant 1960. Il n’est pas qu’une méchanceté de l’actuel régime seul. Le mal vient de très loin : de nos aïeux. Cette souffrance continuera encore après nous, à voir la manière dont nous la gérons, nous : Congolais. Il est important que nos enfants apprennent à reconnaître cette vérité capitale, fondamentale, pour que demain soit corrigée la situation que nous avons créé de nos mains et de nos esprits rebelles à Dieu, dont nous nions l’amour, par attachement aux esprits de nos « koko ».

Accordons à chacun de nos peuples et alliances son indépendance réelle et sa liberté véritable. Nous verrons alors les différentes formes de ségrégations que nous vivons aujourd’hui disparaître rapidement, pour ne pas dire instantanément.

Les Congolais qui se voient brimer par l’État, se rabattrons tout naturellement et souvent sur leurs familles, leurs patriarchies, leurs clans, leurs tribus, leurs ethnies, leurs races, leurs nations, leurs continents, où ils attendent être plus facilement écoutés. Prenons un exemple simple. Kinshasa a décidé que nous ne soyons plus congolais parce que nous avons acquis des nationalités étrangères. Il a en revanche accordé à des personnes de pères étrangers, qui le désirent, de devenir congolais ; ce qui est une normalité chez nos compatriotes matriarcaux minoritaires, mais une abomination chez nos compatriotes patriarcaux, largement majoritaires. De même, il a accordé à des personnes de mères étrangères, qui le désirent, de devenir congolais ; ce qui est une normalité chez nos compatriotes patriarcaux, mais une violation des coutumes de nos compatriotes matriarcaux. Ces violations de nos droits les plus élémentaires ne peuvent que frustrer ceux qui n’ont d’autres remparts que leurs familles, les patriarchies, leurs clans, leurs tribus, leurs clans, leurs ethnies ou leurs alliances ; dans une nation par ailleurs à origine coloniale.

Comment voulez-vous que nous connaissions la paix dans ces conditions ? Frères, aujourd’hui tout montre que personne à Kinshasa ne veut nous accorder d’être libres, indépendants, nous, Congolais, de l’Est, comme de l’Ouest ; du Nord, comme du Sud. Chacun veut régner sur nous, nous dominer, nous subjuguer, nous exploiter, nous enlever nos valeurs et nous inculquer ses antivaleurs et pire encore, nous enlever nos terres et nos frères, pour s’emparer de nos biens et de nos terres. Ces hommes, lorsque nous ne les avons pas élus, nous, congolais de père ou de mère, nous les tolérons. Comment congédierons-nous ce mal de nos villages, localité, cités et villes ?

La meilleure façon de démontrer que son groupe ethnographique a de la valeur, comme les autres, ce n’est pas de crier à la ségrégation, se morfondre dans des jérémiades ; mais c’est plutôt de le montrer par sa pensée, sa parole et surtout par ses exploits, ses actions, dans la société où l’on vit avec les autres groupes qui ont aussi leurs valeurs à mettre sur la table ! C’est de défendre nos frères, nos terres, là où Satan et ses suppôts humains tentent de dérober des dons précieux que nous avons reçus de Dieu ou au prix de sacrifices de nos aïeux, quand bien-mêmes certains d’entre eux nous ont trahi après avoir conquis les terres dont nous sommes aujourd’hui propriétaires, par la grâce divine.

En lisant cet article, un compatriote a régi : « C’est plus gravissime de le savoir si c’est ainsi. »

Comme il est chrétien, je me suis précipité sur ma Bible pour y puiser un conseil du Sage et lui est répondu.

Tu es Dieudonné. N’est-ce pas, cher frère ? Si tu trouves gravissime de le savoir, relis alors ceci et prends une position vis-à-vis de ton Dieu et qui est aussi mon Dieu.

1 Timothée 5:8 « Si quelqu’un n’a pas soin des siens, et principalement de ceux de sa famille, il a renié la foi, et il est pire qu’un infidèle. »

Il ne faut pas donc croire ceux qui vous disent aimer la République Démocratique du Congo, alors qu’ils ne s’aiment pas encore eux-mêmes et encore moins, ils n’aiment même pas encore les membres de leurs propres familles restraintes !

Les usurpations des terres et des nationalités


En RDC, les pouvoirs s’occupent de dépouiller nos peuples de leurs terres ; et qui pis est, de spolier ces terres usurpées…

Les victimes, sans instruction, formation ni éducation suffisantes, se plaignent souvent mal : elles vont rechercher le salut auprès de leurs bourreaux, aussi étrange que cela parraisse, en reconnaissance d’une autorité qu’elles croient venir de Dieu, pendant que de toute évidence, elle vient de Satan ou de ses suppôts humains ! Le résultat est là : la division de notre nation naissante gagne du terrain. Le citoyen ne compte plus ni sur son humanité ni sur sa race ni sur son peuple ni sur sa tribu ni sur son clan ni sur sa patriarchie ni sur sa famille nucléaire. La nation n’est plus que dans la tête des nostalgiques de la colonisation, de la civilisation occidentale.

Congo-Libre et le Projet 2014 sont les seuls lieux que je connaise où le congolais soit invité à défendre son identité et sa possession, quand elle en a encore…

Progressivement, lentement, mais sûrement, les villes sont retirées du contrôle des autochtones qui les ont construites, mais qui ne les possèdent plus, ne les contrôlent plus. Kinshasa n’est plus ni yaka ni nteke ni humbu ; Bunia n’est plus bira, Oicha n’est plus ni mbuba ni bila ni mbute ; Mahagi, très bientôt, cessera d’être palara ; Kisangani ne sera plus ni topoke ni lokele, etc. Et même Ramogi sera vendu aux étrangers, si nous ne réagissons pas avec intelligence, célérité et sagesse, à ce qui nous arrivent !

La colonisation du congolais se poursuit donc de plus bel et il ne faut pas s’étonner que les rébellions se multiplient et des étrangers en profitent pour vendre des armes à ceux qui voudraient braver les usurpateurs, tels les hommes qui trônent aujourd’hui à Kinshasa, bénis par une frange de congolais qui ne savent pas ce qu’ils font.

L’opposition silencieuse existe. Celle à qui des traîtres, des néocolonisateurs sans intelligence, sans vision, ont cru utile de retirer la nationalité congolaise, pour les démunir politiquement…

ERREUR ! Dieu ne sommeille pas.

L’Occident et l’Orient, qui jouent le jeu de ces bandits politiques, qui conduit à leur perte politique prochaine certaine, commence à comprendre les erreurs qu’ils ont commises et qu’ils n’ont pas encore corrigées. Enfermés dans l’orgueil racial, politique ou culturel, certains continuent à jouer aux maîtres ou gendarmes du monde, sous les regards du Dieu vivant. Pendant ce temps, les fils de ce Dieu voient tout, sonde le coeur même de leur Père, qui ne dort ni ne sommeille, rappelons-le !

Pendant le temps que la RDC et bien d’autres pays du Tiers Monde dorment, il est vrai, s’ennivrent de paresse et d’égoïsme suicidaires, le monde anti-occidental tente de s’implanter, de se tailler sa place à elle aussi : les islamistes, les communistes et les socialistes continuent à nous faire la cours : à nous subjuguer, pour un temps.

En effet, il y a des congolais sur qui Dieu veille et qu'Il n'abandonnera pas.  Forcés à l'exil ou muselés, pour certains, il adviendra que leurs fils se lèvent un jour pour bâtir une grande nation au centre de l'Afrique ou dans l'Afrique toute entière, changeant significativement les rapports de forces entre le Nord et le Sud...
Comment nous préparons-nous à ces changements lointins et pourquoi ?
Que deviendront les usurpateurs des terres et des nationalités et leurs victimes ; et pourquoi ?