Un rappel utile.


De WhatsApp nous tenons cet intéressant rappel-ci.  Il montre que tout celui qui connait l’histoire de notre pays doit prendre distance vis-à-vis vis de quelques membres de l’UDPS, qui l’ont totalement terni, sali, discréditer, disqualifié.

Seules la sous-instruction, la méchanceté de bon nombre d’entre nous explique que le Président de la République se trouve encore et toujours de suiveurs.

—————————

Ne devons nous interroger pourquoi il n’y a pas adhésion massive à la cause de l’agression de la République Démocratique du Congo par les armées étrangères ?


1.L’UDPS est à l’origine de la déstabilisation des plusieurs régimes à travers ses mensonges,


2.L’UDPS a soutenu implicitement tous les mouvements insurrectionnels contre les régimes du Maréchal Mobutu, de M’zée Laurent Désiré Kabila et celui de Joseph Kabila,


3.L’UDPS n’a jamais condamné une quelconque agression contre les différents regimes.


4.Aucun communiqué de l’UDPS comme parti de l’opposition à l’époque n’a condamné les mouvements insurrectionnels,


5.L’UDPS a signé des accords en 1998 avec Kigali dont personne ne connaît la teneur de ces accords,


6.L’UDPS a soutenu la marche de M23 contre le régime de Joseph Kabila.


7.Pendant que les armées ougandaises et rwandaises saccageaient la province de la Tshopo, Étienne Tshisekedi est allé à Kigali négocier le retour du RCD/Goma à la table du dialogue intercongolais à travers son ASD,


8.L’UDPS savait que le RCD/Goma était une branche rwandaise et soutenu par Kigali, elle a fait de ce rassemblement son allié.


9.L’UDPS à travers ses communicateurs a fait savoir que le pouvoir était de baluba et le baluba ne sont pas au pouvoir mais ils sont le pouvoir,


10.L’UDPS a institutionnalisé le tribalisme comme mode de nomination au sein des institutions, les autres tribus étant frustrées, ce parti a créé une division et suspecion contre cette communauté arrogante.


11.L’arrestation et la mise à mort de certains officiers non Kasaïens sont à l’origine de désintéressement à l’agression du Congo sous le régime UDPS,


12.Le M23 étant totalement défait par Joseph Kabila qui a confisqué même son arsenal de près de 20 ans de guerre en pilonant les montagnes de Tshanzu et Runyoni, puis traduit en justice ceux qui étaient coupables de Crimes de guerre, Crime contre l’humanité, génocide, pillage et enrôlement des enfants dans l’armée, à l’avènement de L’UDPS au pouvoir, Tshilombo a renoué les accords avec le M23, il a libéré les coupables, il a traqué Joseph Kabila et ses familles biologique et politique.


13.L’UDPS a tourné le dos à la SADC hostile à Paul Kagame pour signer les accords avec L’EAC, une communauté à majorité Nilothique,
14.L’UDPS a accordé à Kigali de survoler ses avions Rwandair dans notre espace aérien, ce que Joseph Kabila n’a jamais osé faire,


15.L’UDPS a cédé l’or de Bashi de Sakima à Kagame, ce que Joseph Kabila n’a jamais osé céder.


16.L’UDPS à travers son autorité de référence a fait savoir aux congolais que ça ne servirait à rien de se battre pour les morceaux des terres, désormais notre seul pays est l’East Commity Africa dans lequel se trouve nos agresseurs Nilothiques,


17.Tous les professionnels des médias qui avaient déploré et dénoncé les accords diaboliques de Félix Antoine Tshilombo avec ces pays agresseurs ont été copieusement traqués, fait prisonniers et certains portés disparus,


18.Pendant que les congolais ont dénoncé les propos outrageants de Vincent Karega, ambassadeur du Rwanda au Congo, toutes les marches ont été réprimées par l’armée de Tshilombo pour faire plaisir à Kigali,


19.Paul Kagame pointé du doigt et reconnu coupable de l’instabilité et massacres des congolais à l’est, Félix Antoine Tshilombo l’a accueilli à bras ouverts lors des obsèques de son défunt père Étienne Tshisekedi ancien allié du Rwanda par L’ASD,


20.Pendant que le M23 a été reconnu coupable des atrocités à L’est du pays, Tshilombo à travers son vice premier ministre, ministre de l’intérieur Gilbert Kankonde les avait invité à Kinshasa pendant 14 mois, nourri aux frais du trésor public en sollicitant 1.334.625 dollars de leur prise en charge,


21.Le Général Delphin Kahimbi qui s’était opposé à l’accréditation de Vincent Karega comme ambassadeur au Congo l’accusant d’être l’instigateur de la mort des opposant rwandais, se trouve aujourd’hui sous la tombe,
22.En raison de son incompétence, de son arrogance et sa condescendance, L’UDPS a fait savoir que sa diplomatie était agissante et qu’elle a ouvert le Congo au monde isolé par Joseph Kabila.


23.Alors que tout le monde regardait Paul Kagame comme représentant du diable en Afrique, Felix Antoine Tshilombo l’a pris pour frère, partenaire nécessaire et fiable.
Compte tenu de tous ces péchés commis par L’UDPS et son autorité de référence, en quoi l’instabilité du Congo par son frère Paul Kagame, partenaire nécessaire et fiable doit impliquer tous ceux qui l’ont averti hier et avoir une incidence sur les personnes qu’il a traquée ? En quoi Paul Kagame Est-il partenaire nécessaire et se trouve sa fiabilité ?
Ebebeli yo, okomi kofinga ba mumpe na ba congolais ba ndoki. Êtes vous vraiment sérieux ?

Ne devons nous interroger pourquoi il n’y a pas adhésion massive à la cause de l’agression de la République Démocratique du Congo par les armées étrangères ?


1.L’UDPS est à l’origine de la déstabilisation des plusieurs régimes à travers ses mensonges,


2.L’UDPS a soutenu implicitement tous les mouvements insurrectionnels contre les régimes du Maréchal Mobutu, de M’zée Laurent Désiré Kabila et celui de Joseph Kabila,


3.L’UDPS n’a jamais condamné une quelconque agression contre les différents regimes


4.Aucun communiqué de l’UDPS comme parti de l’opposition à l’époque n’a condamné les mouvements insurrectionnels,


5.L’UDPS a signé des accords en 1998 avec Kigali dont personne ne connaît la teneur de ces accords,


6.L’UDPS a soutenu la marche de M23 contre le régime de Joseph Kabila


7.Pendant que les armées ougandaises et rwandaises saccageaient la province de la Tshopo, Étienne Tshisekedi est allé à Kigali négocier le retour du RCD/Goma à la table du dialogue intercongolais à travers son ASD,


8.L’UDPS savait que le RCD/Goma était une branche rwandaise et soutenu par Kigali, elle a fait de ce rassemblement son allié


9.L’UDPS à travers ses communicateurs a fait savoir que le pouvoir était de baluba et le baluba ne sont pas au pouvoir mais ils sont le pouvoir,


10.L’UDPS a institutionnalisé le tribalisme comme mode de nomination au sein des institutions, les autres tribus étant frustrées, ce parti a créé une division et suspecion contre cette communauté arrogante


11.L’arrestation et la mise à mort de certains officiers non Kasaïens sont à l’origine de désintéressement à l’agression du Congo sous le régime UDPS,


12.Le M23 étant totalement défait par Joseph Kabila qui a confisqué même son arsenal de près de 20 ans de guerre en pilonant les montagnes de Tshanzu et Runyoni, puis traduit en justice ceux qui étaient coupables de Crimes de guerre, Crime contre l’humanité, génocide, pillage et enrôlement des enfants dans l’armée, à l’avènement de L’UDPS au pouvoir, Tshilombo a renoué les accords avec le M23, il a libéré les coupables, il a traqué Joseph Kabila et ses familles biologique et politique.


13.L’UDPS a tourné le dos à la SADC hostile à Paul Kagame pour signer les accords avec L’EAC, une communauté à majorité Nilothique,


14.L’UDPS a accordé à Kigali de survoler ses avions Rwandair dans notre espace aérien, ce que Joseph Kabila n’a jamais osé faire,


15.L’UDPS a cédé l’or de Bashi de Sakima à Kagame, ce que Joseph Kabila n’a jamais osé céder


16.L’UDPS à travers son autorité de référence a fait savoir aux congolais que ça ne servirait à rien de se battre pour les morceaux des terres, désormais notre seul pays est l’East Commity Africa dans lequel se trouve nos agresseurs Nilothiques,


17.Tous les professionnels des médias qui avaient déploré et dénoncé les accords diaboliques de Félix Antoine Tshilombo avec ces pays agresseurs ont été copieusement traqués, fait prisonniers et certains portés disparus,


18.Pendant que les congolais ont dénoncé les propos outrageants de Vincent Karega, ambassadeur du Rwanda au Congo, toutes les marches ont été réprimées par l’armée de Tshilombo pour faire plaisir à Kigali,


19.Paul Kagame pointé du doigt et reconnu coupable de l’instabilité et massacres des congolais à l’est, Félix Antoine Tshilombo l’a accueilli à bras ouverts lors des obsèques de son défunt père Étienne Tshisekedi ancien allié du Rwanda par L’ASD.


20.Pendant que le M23 a été reconnu coupable des atrocités à L’est du pays, Tshilombo à travers son vice premier ministre, ministre de l’intérieur Gilbert Kankonde les avait invité à Kinshasa pendant 14 mois, nourri aux frais du trésor public en sollicitant 1.334.625 dollars de leur prise en charge,


21.Le Général Delphin Kahimbi qui s’était opposé à l’accréditation de Vincent Karega comme ambassadeur au Congo l’accusant d’être l’instigateur de la mort des opposant rwandais, se trouve aujourd’hui sous la tombe,


22.En raison de son incompétence, de son arrogance et sa condescendance, L’UDPS a fait savoir que sa diplomatie était agissante et qu’elle a ouvert le Congo au monde isolé par Joseph Kabila.


23.Alors que tout le monde regardait Paul Kagame comme représentant du diable en Afrique, Felix Antoine Tshilombo l’a pris pour frère, partenaire nécessaire et fiable.
Compte tenu de tous ces péchés commis par L’UDPS et son autorité de référence, en quoi l’instabilité du Congo par son frère Paul Kagame, partenaire nécessaire et fiable doit impliquer tous ceux qui l’ont averti hier et avoir une incidence sur les personnes qu’il a traquée ? En quoi Paul Kagame Est-il partenaire nécessaire et se trouve sa fiabilité ?


Ebebeli yo, okomi kofinga ba mumpe na ba congolais ba ndoki. Êtes vous vraiment sérieux ?

Qui est tribaliste et pour quoi ?


Au Congo, on parle du tribalisme seulement lorsqu’on voit des noms tels que : Tshibwabwa, Kazadi, Kalonji, Tshilumba, sur une quelconque liste.

Mais, quant à la liste de 22 personnes que Kamerhe a sélectionnées pour l’accompagner au Canada, des noms tel que :
SAFARI NGANIZI,
KAVIRA KATASOHIRE,
SEBUJANGWE KIRIVITA,
MUHOZI RUMASHANA,
BANYWESIZE BYAMUNGU,
SHANGALUME NKINGI,
MURHULA MEGAYANE,
NJANGU KARAZO KARA,
WANGATA ANTUL,
des noms apparemment rwandais apparaissent, personne ne parle de tribalisme ici.

KIADI KIBENI

GPAU

Lesquels des noms sont congolais, rwandais. luba ou shi ?

L’ignorance tue !

Tel que reçu…


« Trois États membres du Conseil de sécurité des Nations unies (Etats-Unis d’Amérique, Royaume-Uni de Grande Bretagne et d’Irlande du Nord, la France et l’ONU viennent de s’accorder pour modifier sensiblement les frontières Est de la République démocratique du Congo !

Dans ces mêmes circonstances du temps, le Rwanda vient de créer trois (3) colonies des peuplements à Nyirangongo, Kibumba et Bahumba où ils sont entrain d’installer massivement des colons militaires tutsi rwandais hypers armés.

La prochaine étape qui s’annonce c’est l’officialisation de la reconnaissance de la souveraineté du Rwanda sur les dites entités soit disant pour protéger les minorités tutsi rwandaises de la République démocratique du Congo.

Il n’y a que la Russie maintenant qui peut mettre en échec ce plan macabre mais le Président Félix Antoine Tshisekedi hésite à prendre la décision de faire aboutir l’offre de la Fédération de Russie il croit encore à une diplomatie inutile américaine qui lui fait perdre du temps.

Au delà de ce que »

Cette information reçue par WhatsApp est visiblement tronqué.

Voici un commentaire du Copilot sur le sujet.

Il semble que la situation politique et diplomatique entre la République Démocratique du Congo (RDC) et la Russie soit complexe. Selon les informations disponibles, un accord de coopération militaire entre la RDC et la Russie a été approuvé, visant à échanger des expériences et des informations dans la lutte contre l’extrémisme et le terrorisme international1. Cependant, certains analystes, comme Franklin Nyamsi, suggèrent que le président Tshisekedi pourrait ne pas être entièrement engagé dans la mise en œuvre de cet accord, le percevant plutôt comme un moyen de pression sur les soutiens occidentaux du Rwanda1.

« Il est important de noter que les relations internationales sont souvent influencées par une multitude de facteurs, y compris des intérêts stratégiques, économiques et politiques, qui peuvent rendre les décisions complexes et multifacettes. »

Les Congolais n’ont pas encore leur dernier mot !  Et ceux qui vendent le  Congo doivent faire attention à leur intention ; parce que Dieu veille.

Le désenchantement…


[6/5, 18:49] +243 826 327 860:

C’est le pouvoir qui doit appliquer l’art 190 de la constitution. Le M23 a fait coulé le sang des militaires congolais. Comment faire cohabiter ces 2 groupes. On vit déjà des mauvaises leçons du passé de mixage. La majorité finira par gouverner au Rwanda comme au Burundi. Le combat actuellement doit viser la lutte contre la prédation des ressources naturelles et les autres deviendront sages.


[6/5, 21:07] G. Paluku Atoka Uwekomu:

De quelle nationalité sont, officiellement, les membres du M23 ?

Les personnes qui gouvernent à l’étranger, auquel nous faisons allusion, ne sont-ils pas des congolais ? Demain, que savons-nous du camp qu’ils choisiront : le Congo ou l’étranger ?

Au projet2014.com nous pensons qu’il ne faut pas juger trop vite… Nos ennemis déchanteront un jour qui ne tient qu’à notre foi en Dieu.

La bibliographie de VTK


Thomas MBEMBELE, Président du GRARC, nous présentait une biliographie de Vital Kamerhe qui n’intrigue plus : tant on a entendu des choses semblables sur d’autres acteurs politiques, depuis belle lurette ; sans que personne ne s’en émeuve !

Nous avons parcouru le texte comme vous.  Nous avons laisser à la fin l’impression, le sentiment qu’il nous laisse.

Le texte que nous reproduisons ici se trouve ici : http://softkens.com/blog1/2014/06/22/toute-la-verite-sur-lidentite-de-vital-kamerhe-rwakanyasigize-alias-lwa-kanyiginyi/#comment-217

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Toute la vérité sur l’identité de Vital Kamerhe Rwakanyasigize alias Lwa Kanyiginyi

Posted on June 22, 2014

LA BIOGRAPHIE DE VITAL KAMERHE Rwakanyasigize alias Lwa Kanyiginyi Nkingi, SELON LE GRAC
par mpp le 14 juillet 2011
Chers compatriotes,
Le GRARC met à votre disposition la biographie plus ou moins exhaustive du sieur Vital Kamerhere Rwakanyasigize,alias Lwa Kanyiginyi Nkingi.
Le GRARC demande à chacun de vous de s’en imprégner ,afin d’ouvir l’oeil et le bon,pour que,plus jamais,notre pays ne retombe sous la coupe d’une puissance extérieure,fût-elle le Rwanda .
Je vous en souhaite une bonne lecture
Bonne journée/soirée chez vous,
Thomas MBEMBEL
Président du GRARC
VITAL KAMERHE
Rwakanyasigize alias Lwa Kanyiginyi Nkingi
ET LES 200 MILLIONS DE $ DETOURNES

Mise au point :

Chers compatriotes,
Le GRARC ,qui a pris la décision de ne plus laisser les congolais dans les ténèbres de l’ignorance, a décidé de vous présenter aujourd’hui un des rares spécimens de l’imposture dont les jongleries ont longtemps fait illusion, au point de séduire et de tromper même ceux d’entre nous qui ne sont pourtant pas dépourvus d’équilibre psychologique. Il s’agit de monsieur Vital Kamere ou Kamerhe Rwakanyasigize alias Lwa Kanyiginyi Nkingi

VITAL KAMERHE Rwakanyasigize alias Lwa Kanyiginyi Nkingi,

VITAL KAMERHE Rwakanyasigize alias Lwa Kanyiginyi Nkingi,

Vital Kamerhere, en effet,est accusé par une grande majorité de Congolais, notamment ceux de Kikwit où il avait passé la majeure partie de sa jeunesse, comme étant originaire du Rwanda. De ce fait, comme le souligne l’ambassadeur américain à Kinshasa (voire Wikileaks) et plusieurs diplomates occidentaux, il est un artiste, menteur, jongleur et manipulateur. Les mêmes qualificatifs dénoncés par tous ceux qui connaissent bien tous les Tutsi. En réalité, il est donc prudent de faire attention quand nous parlons d’un Rwandais et ou d’un Tutsi car il n’y a pas de différence par leur façon de percevoir la vérité. C’est dire que toute leur existence socio-politico-économique est émaillée par les mensonges dépassant tout entendement du plus petit au plus grand en passant par les autorités publiques. C’est dans leur nature.

Le mot « Kamere » est qui signifie en Kinyarwanda : nature, habitude, comportement alors qu’il n’existe pas dans la langue dont il se réclame : le « Shi ». Les ethnologues trouveront les matériaux permettant de rétablir la vérité dans un avenir proche pour le compte de l’histoire de la nation congolaise.

I.- NAISSANCE ET ETUDES :

Il est né un certain 4 mars 1959, à Cyangugu, au Rwanda, poste frontalier avec le Congo dans le Sud-Kivu. Sa grand-mère est Rwandaise et vit encore à Cyangugu et son cousin est le général de brigade rwandais Gratien KABILIGI. Fils de Constantin, arrêté le 18 juillet 1997 par le Tribunal Pénal International pour le Rwanda et transféré à Arusha, en Tanzanie. Leur grand-père commun est M. KANYIGINYA du clan royal Hutu des Banyiginya de la Préfecture de Cyangugu. Le général Gratien KABILIGI est né à Rusunyi en décembre 1951 et il a fait ses études secondaires au Collège St Paul à Bukavu ,sous les bons soins de son oncle paternel Constantin KAMERE. Avant le génocide de 1994 au Rwanda, le général Kabiligi était commandant des opérations à Byumba, au Rwanda, avant de devenir commandant des opérations au Sud-Kivu pendant l’aventure de l’AFDL.

On retrouvera Vital Kamerhere dans les années 70 à Kikwit, dans le Bandundu avec son oncle, travaillant à l’Office des Routes pour les uns et comme Assistant à l’I.S.P./Kikwit, pour les autres. Et lui, il est parti étudier à Kikwit Sacré/Coeur plus précisément à INDOBO (Institut St Jean-Bosco, des Frères Joséphites) de 1971 à 1975. Lui-même dira , à l’Institut St François Xavier (en maths et Physique), Institut Sadisana (ex ISFX).

Il quittera Kikwit pour Kananga, ,pour étudier à l’Institut Mulemba de 1976 à 1980, pour avoir son diplôme d’Etat, en 1980. Il mettra à son actif ce périple riche en découvertes pour apprendre à parler non seulement les quatre langues nationales du Congo (tshiluba, kikongo, swahili et le lingala) mais aussi le Kinyarwanda et le kirundi. Mais il ne saura se comparer à certains intellectuels congolais tels que le Professeur Mathieu Musey qui en parle et écrit couramment 11 langues et le Cardinal Monsengwo, 16 langues du monde et du Congo. Cette perfidie de polyglotte aurait facilité et en même temps justifié amplement le recrutement de Rwakanyasigize Kamere dans les services de renseignements rwandais afin d’infiltrer les institutions de notre pays.
Il ira s’inscrire à l’Université Nationale du Zaïre (UNIKIN) à Kinshasa, de 1980 à 1987 pour obtenir une Licence en Economie agricole (C’est sa spécialité) et il sera retenu comme assistant de 1987 à 1995. En 1995, il sera chargé des cours à l’IPN, en gestion financière.

Il est marié à la fille de l’honorable BOJI, Mme Mamick Boji, une Mushi du Sud-Kivu, il est père de huit enfants. C’est sa femme qui est originaire du village Ngweshe, Secteur Bulwi, territoire de Walungu, district et province du Sud-Kivu. Par stratégie, il a endossé l’étiquette de « mushi » à la place de son épouse.

II.- Carrière politique :

1.- Sous Mobutu :
1988-1989 : Il était coordinateur de la Cellule d’études et de planification de l’Enseignement supérieur et universitaire;
1989-1990 : Il fut conseiller dans le cabinet du Ministre des Mines et Energie (Mushobekwa Kalimba wa Katana ?) ;
1991-1992 : Conseiller au cabinet du vice-premier ministre et ministre de l’Industries et PME et, en 1992-1993 : conseiller au cabinet du Ministre des PTT;

2.- Sous la Transition :
Il se dit président de la Jeunesse de l’USORAL. Je peux confirmer ici que cette structure n’avait jamais existé à l’USORAL (qui n’a été créée qu’après les négociations du Palais du Peuple). A l’USOR, il y avait le STOP (Secrétariat technique de l’Opposition radicale, avec souvent, Kibasa-Maliba, Jacques Matanda, José Otshudi Olengankoy etc…). Mais d’autres sources confirment qu’il militait en ce moment là, au sein du FROJEMO (Front des Jeunes Mobutistes) qui, à l’époque, avait assassiné l’Editeur du journal NSEMO et Inspecteur des Finances, Adolphe KAVULA (conseiller financier de l’UDPS).

Il semble qu’il avait été directeur de cabinet de Loseke Tharcisse alors ministre de l’Environnement et du Tourisme de Tshisekedi dans le gouvernement issu de la Conférence Nationale Souveraine. Il reste à vérifier!

En 1994, il est dans la cellule de crise du cabinet du Premier ministre, Léon Lubicz alias Kengo wa Dondo et participera à certaines négociations. C’est donc depuis des années que le sieur Vital Kamerhere travaille en intelligence avec le Rwanda, son pays d’origine, jouant fidèlement une partition conçue et exécutée par les Maestro Paul Kagame et Hyppolite Kanambe.

3.- Sous l’AFDL ET « Joseph Kabila » :
1997-1998 : Il est directeur administratif (des ressources humaines) au Service National, au cabinet du général Denis Kalume ,dans le cadre de la politique de l’autosuffisance alimentaire (Il avait le profil de l’emploi au vu de son diplôme, économie agricole !).

Son comparse, Kikaya Bin Ramazani, dit de lui : « Sur ces entrefaites survient la guerre du 2 août 1998, le général Denis Kalume se voit confier des missions militaires. Kamere se retrouve tout naturellement dans les rangs des négociateurs de l’Accord de Lusaka. Voilà comment M. Kamerhe, à l’ombre du général Kalume, entre dans le pré carré de M’zee. Charmeur notoire, pianotant sur les fibres swahiliphones, il parvient à contourner son chef direct et tente même de marginaliser M. Yerodia Abdoulaye Ndombasi pendant les négociations. L’audace va jusqu’à pousser Vital Kamerhe à signer des documents non-avalisés par ses supérieurs, ce qui a failli lui coûter la prison, n’eût été la clémence du président Laurent Désiré Kabila ». C’est à Lusaka qu’il sera découvert comme agent appartenant aux services secrets rwandais de Paul Kagame et de Ruberwa Azarias distribuant l’argent de la corruption aux délégués congolais. De retour à Kinshasa, il sera entendu sur procès-verbal au Comité National de Sécurité (sous Nono Lutula) pour ses activités subversives pro-rwandais à ces assises. Vital Kamerhe Rwakanyasigize sera ainsi démasqué comme sujet Rwandais infiltré au Congo depuis sa jeunesse.
1998-1999 : Il est directeur de cabinet au Ministère de la Reconstruction nationale, chez le général Kalume.

5.- LA MONUC ET LE CONGO :

1999-2002 : Au moment de la signature de l’accord de siège entre la RDC et l’ONU pour la mise sur pied de la MONUC, il sera désigné Commissaire général adjoint du gouvernement auprès de la MONUC. Le titulaire est M. Léonard NTWAREMBA ONFRE. Gustave VANGU Mambweni, sera nommé aussi Commissaire général adjoint comme lui. A la recherche de la visibilité et voulant être de toutes les négociations, Vital Kamerhe va davantage pianoter sur les fibres swahiliphones pour supplanter son nouveau chef. Son comportement de mouchard va desservir la cause nationale et annihile l’action de cette structure qui avait pour mission de gérer les relations entre le gouvernement et la MONUC. Vous remarquerez que dans son C.V. lancé sur son site, il ne parle que de lui, expert ( !) (Economie agricole ?!) dans la signature de certains accords avec la MONUC et les agresseurs, alors qu’il n’était qu’un adjoint de Léonard Ntwaremba et collègue de Vangu Mambweni qui a fini par être empoisonné ! (expert en co-rédaction, en co-signature ! n’étant ni politologue ni juriste !).

2002-2003 : Il est nommé par « Joseph Kabila », en qualité de Commissaire général chargé de la Paix dans les Grands Lacs. A ce titre, il prendra part aux négociations de Gaborone, Addis-Abeba, Pretoria, Luanda, Lusaka et SUN CITY (Afrique du Sud).

6.- DIALOGUE CONGOLO-RWANDAIS (D.I.C):

« NOUS SOMMES TOUS LES ENFANTS DU RWANDA »
A l’aube de l’étape préparatoire de ces pourparlers, un médiateur, mieux un facilitateur a été nommé en la personne de Sieur Ketumile Massire, ancien président du Botswana. Les invitations ont été lancées pour une première rencontre à Gaborone, en 2001 et ensuite, aux étapes d’Addis-Abeba, Luanda, Pretoria et Sun City I et II. Durant toutes ces étapes, Vital Kamerhere a toujours cherché à être à la pointe de toutes ces négociations, mais la charge revenait tour à tour à Léonard She Okitundu, Théophile Mbemba et Augustin Katumba Mwanke. Simple délégué, il voulait toujours s’attribuer le rôle prépondérant en s’autoproclamant ,sans titre ,porte-parole de cette délégation. Pour ce, dit encore Kikaya, il s’attire l’attention des médias en apparaissant toujours aux côtés de M. Azarias Ruberwa du RCD/Goma (Rwanda) et d’Olivier Kamitatu (Ouganda et MLC). On remarquera à Sun City, qu’au moment où ces deux « collabos » du Rwanda et Ouganda brillaient, Vital Kamerhere (économie agricole) se perdait dans un verbiage creux, sans substance, faisant du camp gouvernemental, celui qui communiquait très mal. Etait-ce une stratégie, une intelligence, une complicité pour faire triompher la cause des Rwandais ? Est-ce que ses autres compagnons avaient-ils tenu compte de ce qui s’était passé avec ce Monsieur à Lusaka ? au CNS ? ou est-ce par simple naïveté, incompétence ? (En dehors du juriste Okitundu, les autres n’étaient que des scientifiques .L’un, Théophile Mbemba, est chimiste et l’autre, Katumba Mwanke, ingénieur en mécanique ! Leses affaires internationales n’étaient donc pas de leur compétence!

Faut-il vous dire que M. Vital Kamerhere, en ambitieux démesuré, réclamera à sa composante le poste de Vice-président de la République du fait que son frère Ruberwa était désigné de son côté aussi vice-président. C’est aussi pendant les travaux de Sun City, qu’un bureau d’études rwandais va le reconnaître comme un enfant du pays, le Rwanda. Et les documents fiables sortiront de ces assises, le taxant de RWANDAIS, fils du pays. Un article sortira d’ailleurs à Sun City, intitulé : « Nous sommes tous les enfants du Rwanda » et la délégation du Gouvernement (à cause de « Joseph Kabila » et de Kamerhe) et le RCD/GOMA. Mais il sera rappelé à l’ordre ,et n’obtiendra que le poste de ministre à l’information en dernière instance, ayant joué au suicide!

2003-2004 : Il va devenir, en dernière minute, ministre de l’Information et Presse. En effet, son nom ne figurait pas sur la liste à l’atterrissage dans la ville de Mbandaka où siégeait « la composante » gouvernement. Les bruits circulaient à Mbandaka de son suicide. « Joseph Kabila » va faire marche arrière et demander à Kikaya de lui laisser ce poste là. Il fera la remise-et-reprise avec le cabinet de son ami Kikaya Bin Karubi où travaillait sa petite soeur, la Rwandaise (l’épouse du gouverneur José Makila).

7.- A L’ASSEMBLEE NATIONALE :
Le 31 mars 2004 : Le PPRD ,Parti du Peuple pour la Reconstruction et le Développement est créé, soi-disant, d’obédience Social-démocrate. Et le 1er juillet 2004, il sera désigné, eu égard à ses arguments relatifs aux 4 langues nationales, le secrétaire général du PPRD. Des millions de dollars US seront débloqués pour qu’il implante le parti à travers tout le pays et surtout , pour relever le pari électoral en faisant campagne pour son maître ,tout en écartant ses autres camarades du parti et les autres forces approchées, n’étant pas favorable à l’A.M.P.

Le 10 mars 2006, dans le cadre de la campagne présidentielle et pour soutenir la candidature d’Hyppolite Kanambe alias « Joseph Kabila », il publie un livre : Pourquoi j’ai choisi Joseph Kabila ? C’est dans ce livre qu’il va livrer certains secrets et détails démontrant comment son président, Brutus, a participé minutieusement à l’assassinat de Laurent Désiré Kabila, le 16 janvier 2001. Même s’il n’est pas dit quelque part, qu’il était complice ou en intelligence, dans cet odieux assassinat!

En juillet 2006, aux résultats des élections législatives, il est élu député national du P.P.R.D. du Sud-Kivu et en décembre de la même année, il est élu président du Bureau définitif de l’Assemblée nationale avec toutes les voix réunies de l’AMP et de l’opposition, alors qu’il ambitionnait de devenir le Premier ministre en lieu et place de Monsieur Antoine Gizenga. C’est pendant son règne en qualité de secrétaire général du PPRD et de la présidence de l’Assemblée nationale (cumul des fonctions) ,qu’il va exclure les Congolais de la Diaspora du processus électoral. Pendant son mandat , il va jouer à l’équilibriste en favorisant de temps en temps l’Opposition dans certaines prises de position ,au détriment de sa propre majorité. Il donne l’impression de se venger de n’avoir pas été désigné Premier ministre.

Il va refuser d’initier une démarche pour demander un Tribunal Pénal International pour le Congo, n’ayant aucune considération pour les 8 millions de morts congolais, crimes perpétrés pourtant par ses frères Rwandais dont il est complice. En revanche , sous son règne, monsieur Kamerhe a plutôt choisi d’accorder une amnistie collective à ces mêmes criminels tels que Nkund[abattoir de Mushaki], Jean-Bosco Ntaganda,Amisi alias Tangofort, etc. pour des crimes de guerre et contre l’humanité pourtant imprescriptibles ! C’est aussi pendant qu’il était au perchoir qu’une partie du Territoire de Kahemba avait été lâchée et cédée aux Angolais. C’est encore lui qui avait fait voter un moratoire de six mois, finalement à durée indéterminée, pour couvrir tous les députés (comme lui-même) non Congolais qui siègent au sein du parlement (problème de double nationalité, anti constitutionnel). C’est pendant qu’il était au pouvoir au Parlement que la pétition initiée pour déchoir « Joseph Kabila » de ses fonctions, constitutionnellement, pour haute trahison ,avait été détournée ! Le fond de l’histoire est que Kamerhe n’a pas contesté « Kabila » . Il lui a plutôt sauvé la mise. Les Congolais ne doivent pas se laisser duper.
En janvier 2009, lorsque Hyppolite Kanambe et Paul Kagame tous deux de l’I.T.P., changent de stratégie en ce qui concerne l’occupation de la province du Kivu en inventant l’opération « Umoja Wetu » (notre unité retrouvée de l’ITP dont les termes sont restés secrets jusqu’à ce jour) entre les restes des FARDC et l’APR pour, soi-disant, combattre les FDLR entre les 20 janvier et 27 février 2009, craignant d’être découvert et vomi par les Députés congolais pour haute trahison, il va publiquement s’opposer et critiquer « Joseph Kabila » sous prétexte que le Parlement n’avait pas été convié à ces accords. Un conflit d’intérêt éclata ,et Kamerhere sera contraint sous la pression de Paul Kagame, de démissionner de la présidence de l’Assemblée Nationale ,moyennant une corruption de 200.000$, le 26 mars 2009, entraînant ainsi le départ de tout le bureau, Lutundula, Marc Mvwama, Bahati et consorts.

IV.- WIKILEAKS :

L’ambassadeur américain à Kinshasa livra un portrait nuancé de Vital Kamerhere en ces termes:

«Sa réputation de leader modernisateur démocrate et honnête ne correspond peut-être pas tout à fait à la réalité. Tous ces diplomates avec qui nous avons parlé s’accordent sur le constat que Kamerhere recourt fréquemment au mensonge pour s’assurer un gain politique ». Et le diplomate d’ajouter : Nos informateurs nous rapportent que son ambition de devenir un jour Président a compromis son jugement. Il est soupçonné d’avoir bloqué des enquêtes sur les allégations de détournements de sommes considérables (200 millions de $) lors de sa présidence à l’assemblée nationale, notamment des investissements pour construire un véritable Parlement au Congo.

Le 14 décembre 2010, il crée son propre parti : Union pour la Nation Congolaise ! Avec quelques fidèles du PPRD tels que Claudel Lubaya du Kasaï Occidental,Bertrand Ewanga de l’Equateur, Mme Odette Babandowa de la province Orientale, etc.

Le 16 décembre 2010, en voyage de propagande à Goma, il dira à la population de cette ville : Je suis venu dire à la population de Goma que j’avais menti en 2006 » (Radio Okapi). C’est la preuve de ce qu’il fallait démontrer, « l’Ugegbe », la nature mensongère d’un Tutsi.

V.- MORALITE : CRIMES SEXUELS:

Quelle réputation habite ou entoure le sieur Vital Kamerhe auprès de ses proches collaborateurs ? Un véritable criminel sexuel, viol, tentative de viol, détournement des mineures, infidélité, etc. Au parlement, un scandale avait éclaté entre le président et son vice-président, M. Marc Mvwama au sujet de l’épouse de ce dernier. Vital s’était emparé de l’épouse de Marc sans gants ni bottines. Il a fallu à leur hiérarchie d’intervenir pour étouffer le scandale. Mais le divorce était d’ores et déjà consommé. Faut-il parler encore du divorce consommé de M. Didier Kinwani et son épouse à cause d’un « Mario » appelé Vital Kamerhe Rwakanyasigize ? En effet, l’épouse du diamantaire Didier flirtait avec lui et volait des graines de diamants pour les confier à sieur président Vital Kamerhe. Le scandale ayant éclaté, la femme avait été répudiée sur-le-champ. A-t-on encore le temps de parler de la pédophilie au Congo, du règne des « coca-cola » (filles mineures) de Koffi Olomide, Ngiama Werasson, Domingos, Félix Wazekwa, Féré, Ipupa, etc… Trop c’est trop.

VI.- MANDAT D’ARRET INTERNATIONAL n°140:

A la suite de toutes ces révélations, le mandat d’arrêt international portant le N°140 sur les 400 mandats, faisant suite à la liste élaborée par les enquêtes menées par des chercheurs indépendants, sera lancé contre M. Vital Kamerhe Rwakanyasigize, alias Lwa Kanyiginyi Nkingi, en qualité d’idéologue, pour intelligence et complicité de génocide, crimes de guerre et crimes contre l’humanité.

En effet, Wikileaks et les Américains nous disent qu’il était plusieurs fois chargé par Kanambe d’aller remettre des fonds, armes et munitions à son frère Laurent Nkund[abattoir de Mushaki], le génocidaire, recherché depuis plusieurs années déjà par la Cour Pénale internationale.

Au surplus, dernièrement, le Colonel Richard BEIZA Bamulhiga de la Police Nationale congolaise, matricule n°38029/F confirmait, dans une déclaration remise à la Cour Pénale internationale de la Haye, depuis Kampala (Ouganda) où il s’était réfugié après avoir échappé à la mort à Kinshasa, l’implication non seulement de Hippolyte Kanambe dans les massacres de Bogoro et Nyankunde en Ituri (Province Orientale) en 2002, mais aussi du général Kisempia, le colonel Aguru, le Major Duku, tous chargés des opérations (massacres) sous la couverture du RCD/KML de Mbusa Nyamwisi. Sans oublier Samba Kaputo, Mbusa Nyamwisi lui-même et notamment le sieur Vital Kamerhe qui servait d’agent de liaison pour le compte du commandant Hyppo, en Ituri. Il nous renseigne aussi qu’il était plusieurs fois chargé par Kanambe d’aller remettre les armes, munitions et de l’argent liquide chez le chef Kawa des Hema pour créer une nouvelle milice en Ituri, le PUSIC et en même temps il armait les Lendu de l’APC où il y a eu des massacres sans nom… Une véritable tragédie, des milliers voire millions des morts, signée Kanambe et Kamerhe au nom de l’International Tutsi Power.

Le colonel Richard Beiza dira en conclusion : « Ce que vous devez savoir c’est que le président Kabila est un sanguinaire et je suis en mesure de le confirmer et de le prouver car j’ai travaillé durant 5 ans dans les services secrets de la présidence. Et il n’hésite pas à sacrifier des vies humaines pour cela. Le cas de l’Ituri est bien un exemple pour illustrer sa façon de concevoir la gestion du pays. C’est assez triste que la Communauté internationale ne puisse pas comprendre que la RDC est dirigée par un Machiavel sanguinaire » (Interview du jeudi 21 avril 2011, sur Website lemillenaireinfoplus.com, copie adressée à la C.P.I).
A la CENI, la Cour Suprême de Justice et le Procureur général de la République de se saisir de ce lourd dossier d’une nouvelle imposture, faux et usage de faux concernant le sieur précité, Vital Kamerhere.

VII.- CONCLUSION :

1.- Il est dit que l’une des soeurs de Vital Kamerhe travaillait dans le cabinet de Monsieur KIKAYA, alors ministre de l’Information et ne se cachait pas de dire tout haut qu’elle était Rwandaise de père et de mère. Dans ce cabinet là, le Directeur de Cabinet était un Rwandais, membre du Comité directeur du parti CEREA qui avait été invalidé à
la C.N.S du fait d’être un parti des Étrangers (Tutsi rwandais) et qui avait été expulsé du Congo, en septembre 1996. Kikaya qui venait de dénoncer Kamerhere devrait nous éclaircir sur ce sujet précis.

2.- José Makila alors Député national et élu Gouverneur de l’Équateur, auteur de la motion sur la double nationalité au Parlement, disait tout haut qu’il avait épousé coutumièrement la soeur de Kamerhere, sa femme, à Kigali, chez les parents de Kamerhere. Makila l’attendait au tournant pour le dénoncer publiquement comme étant un vrai Rwandais de père et de mère et un grand menteur, jongleur, artiste et dribbleur.

3.- On le verra lors des négociations de Lusaka, à l’Hôtel, la nuit, en train de distribuer des enveloppes venant du Rwanda et le texte rédigé au Rwanda aux délégués congolais pour qu’ils ne touchent pas au contenu de ce texte car ils seront nommés ministres dès leur retour à Kinshasa. Il sera interpellé par le Conseil National de Sécurité sous Nono Lutula, entendu sur procès-verbal. Il sera découvert que le Monsieur est un sujet Rwandais infiltré au Congo depuis son jeune âge. Il sera reconnu comme agent rwandais en intelligence avec le RCD/Rwanda (Ruberwa et Paul Kagame).

4.- Légèreté. Vital Kamerhere, président de l’Assemblée, a été l’auteur provocateur des divorces de son vice-président, Marc Mvwama et de l’homme d’affaires Didier KINWANI. Ce dernier a répudié sa femme depuis Paris pour l’avoir surprise en train de voler une bonne quantité de son diamant en faveur de Vital Kamerhe (avec preuve à l’appui) et le divorce a été consommé sur-le- champ.

5.- Dans son Curriculum Vitae, M. Vital oublie de mentionner qu’il a étudié à Kikwit par le simple fait qu’à Kikwit, il était bien connu comme un Rwandais et non un Congolais. Un de ses professeurs de l’INDOBO l’avait reconnu et recommandé, en 1992, lors d’une manifestation de la Congrégation des Frères Joséphites, à St Théophile dans la commune de Lemba, comme un sujet Rwandais qui parle nos quatre langues. Un exemple à suivre aux jeunes congolais de Kinshasa qui ne se contentent que du « Lingala ».
6.- Toujours dans son C.V., il ne veut pas dire qu’il a commencé à travailler chez Mushobekwa aux affaires étrangères, car on risque de l’associer à celui-ci, un Rwandais de souche comme lui. Il ne manque pas aussi d’avoir travaillé chez Mirindi Ruena (le neveu de Bisengimana Barthélemy), on risque de le découvrir en tant que Rwandais comme Mirindi. Il ne mentionne pas aussi avoir été dans la cellule du cabinet Kengo wa Dondo en 1996-97. Sinon on va le taxer de Rwandais comme Kengo wa Dondo.
7.- VITAL KAMERHE ET LA GUERRE DE L’EST. L’ambassadeur américain le dit dans un langage diplomatique. Celui-ci l’accuse « d’attiser le feu du conflit dans les provinces déchirées par la guerre du Nord et du Sud Kivu ». L’ambassadeur américain, l’accuse encore diplomatiquement, « d’avoir acheminé de l’argent à KUND[ABBATOIR DE MUSHAKI] pour tenter de perturber Kabila ». Il n’est un secret pour personne que Laurent Kund[abattoir de Mushaki], ancien étudiant rwandais à l’Université de Kisangani (2ans de graduat en pédagogie), est un Lieutenant de l’APR/FPR prêté au RCD/Ruberwa.

8.- MENTEUR ET MANIPULATEUR NE. Le câble montre par ailleurs très bien comment les diplomates occidentaux à Kinshasa se réunissent régulièrement pour accorder leurs violons sur la situation intérieure congolaise. Lors de ces rencontres où ils recoupent les propos tenus par Vital Kamerhe à ses différents interlocuteurs, GARVELINK, l’ambassadeur américain à Kinshasa et ses homologues de la Troïka et de la Communauté internationale (France, Belgique, Grande-Bretagne, Allemagne, Canada, Espagne, Italie, Portugal, Japon, Chine, Russie etc.) croient pouvoir déceler « qu’il a clairement tenté de manipuler les ambassadeurs étrangers à son avantage ».

9.- MENSONGE. Sur son C.V. , ce menteur fait curieusement disparaître, 20 ans après, son prénom de Vital et refuse de reprendre RWAKANYASIGIZE pour éviter que cela se fasse rappeler le Kinyarwanda .Il opte pour le post-nom de Lwa KANYIGINYI Nkingi qui aussi n’est que celui de son grand-père M. KANYIGINYA du clan royal des Hutu des Banyiginya de la préfecture de Cyangugu.

10.- JUSOR (Jeunesse de l’Union Sacrée de l’Opposition radicale). Tous les acniens membres de l’USOR,de l’USORAS et de l’USORAL sont formels : ils n’ont jamais vu ni rencontré lors de leurs innombrables rencontres à Limete ou ailleurs dans les 24 communes de Kinshasa, un certain Vital Kamerhe Rwakanyasigize alias Lwa Kanyiginyi Nkingi comme président de la soi-disant Jeunesse de l’USOR, cellule qui n’existait même pas. Cette branche ou ce rôle-là était confié au STOP (Secrétariat Technique de l’Opposition radicale) à Olengankoy, Jacques Matanda, Tshiyoyo Mufwankol, Mme Martine Nole, Frédéric Masini, Eva Muakasa, Benjamin Mukulungu, Ndume, Badibanga, Ezuluwa, etc. Jamais entendu parler d’un certain Kamerhe à l’USOR, USORAS, USORAL, jamais, jamais. Quel gros mensonge?

Ce Rwandais Tutsi ou Hutu (c’est blanc bonnet, bonnet blanc), au nom de Vital Kamerhe est dangereux, voire très dangereux pour le Congo et les Congolais, pour le Sud-Kivu et le Kivu. Il y a lieu de le dénoncer haut et fort pour qu’il puisse disparaître définitivement du Congo, comme c’est le cas de ses frères, Rwamakuba Déogratias, Douglas, alias Bugera, BIZIMANA KARAMUHETO alias Bizima Karaha, Didier Kazadi, alias Dieudonné NYEMUREMIE alias Dieudonné Mbuyi, Idi Omar selon les circonstances. Ce dernier est né à Bujumbura en 1947 . Il est bel et bien de nationalité burundaise, un repris de justice, condamné à mort, évadé et recherché dans son propre pays, le Burundi ,jusqu’à ce jour.
Le GRARC demande aux Congolais de connaître et faire connaître la véritable identité de tous ceux qui vagabondent dans les couloirs du pouvoir d’occupation pour ne plus tomber dans nos erreurs du passé. Ainsi, aujourd’hui, il s’agit de Vital Kamerhe qui aspire lui aussi à la magistrature suprême dans notre pays .Mais , marchant sur les pas de «Joseph Kabila»,il continue à éluder ces nombreuses questions que lui posent les Congolais : Aveu de culpabilité ? Paradoxalement, pour des situations à peu près similaires dans d’autres pays, tels que la France ou les Etats-Unis d’Amérique, les candidats à la magistrature suprême se font un devoir et même une fierté de produire pratiquement leur arbre généalogique (autant qu’ils le peuvent).

C’est notamment le cas du président américain, Monsieur Barack Hussein Obama, qui a été obligé de produire un acte de naissance authentique prouvant qu’il est bel et bien né sur le sol américain, en l’occurrence à Hawaï. L’actuel chef de l’Etat du pays le plus puissant de la planète s’est justifié sans tergiverser en produisant tout simplement le document demandé.

Au Congo-Kinshasa toute question relative aux ascendants de certains candidats à la présidence de l’Etat ou de simples acteurs politiques, est devenue subitement un sujet tabou. Même certains observateurs étrangers, dont les Etats sont pourtant allés jusqu’à instituer des tests ADN pour vérifier la filiation ou établir la véritable identité des étrangers qui veulent s’établir sur leur territoire, s’insurgent lorsque les Congolais tentent tout simplement de mieux connaître ceux qui ont la prétention de devenir leurs dirigeants. N’est-ce pas une préoccupation légitime?

Les cris au « scandale » et les atermoiements hypocrites de certains ne nous arrêteront pas. Notre peuple n’est pas xénophobe, il est simplement devenu plus exigeant et vigilant comme d’autres bien avant nous. Au vu des intentions avérées du Rwanda de noyauter nos institutions dans le but de déstabiliser de piller et de balkaniser le Congo, cacher ses origines pour accéder à la magistrature suprême ou à d’autres fonctions stratégiques devient une affaire d’Etat.

Vital Kamerhere n’a pas hésité à profiter du désespoir de toute une population particulièrement meurtrie qui le considérait comme l’un des leurs. Les viols, les massacres, la misère et toute la détresse des Kivutiens qui croyaient en lui ne l’ont pas empêché de mentir , y compris sur la véritable identité de « Joseph Kabila ». Ceci à la fois pour pouvoir atteindre des objectifs personnels, et parce que ses accointances avec Kigali ne lui permettent pas de faire autrement. Aujourd’hui les Congolais sont à nouveau prévenus, y compris par un diplomate américain via Wikileaks. Le portrait de Vital Kamerhere par l’ambassadeur américain, Monsieur GARVELINK n’est pas des plus sympathiques d’après celui-ci : « sa réputation de leader modernisateur, démocrate et honnête ne correspond peut-être pas tout à fait à la réalité ». Selon le diplomate, Kamerhere est un « menteur », un « manipulateur » ,et il évoque même des accusations de corruption à son encontre… Où sont passés les 200 millions de dollars américains destinés à construire une nouvelle assemblée nationale ,mais vidés des caisses du parlement.

Le GRARC ne ménagera aucun effort afin de permettre aux congolais de mieux connaître tous ceux, tapis dans l’ombre de la congolité, servent en réalité les intérêts étrangers.

Thomas MBEMBELE
Président du GRARC

Pour lire plus d’information de la RDC, clickez ce lien: Softkens Télévision

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13 THOUGHTS ON “TOUTE LA VÉRITÉ SUR L’IDENTITÉ DE VITAL KAMERHE RWAKANYASIGIZE ALIAS LWA KANYIGINYI”

  1. lokombe on June 23, 2014 at 7:37 am said:

    Grand Merci ns sommes au moment de la verite tt ce que vs disait et vrai

    Reply ↓

  2. ntako on September 7, 2014 at 5:15 pm said:

    Ces informations sont teintées de haine ethnique et d’un complexe d’inferiorité vis à vis des potentiels et futurs candidats aux echeances electorales a venir
    Que vient faire cette histoire d’identité? Qui en a vraiment besoin? Quel est l’interet du peuple dans cette forme de haine?
    L’acharnement sur la personne de l’Honorable Vital KAMERHE nous fait croire a une politique de mesonge et d’injures faciles vehiculés par certains politiciens poltrons.Epargnez-nous de vos futilités,s’il vous plait !!!!

    Reply ↓

    • Robert Mbuisaon September 7, 2014 at 6:00 pm said:

      Montrez-nous dans cette biographie ce que vous dites, haine éthnique. Premièrement vous ne connaissez pas ce peuple, nous ne sommes pas xénophobe et de deux Vital n’est pas un originaire de la RDC. En RDC, il n’existe pas de tribalisme avéré, vous ne savez pas faire la distinction entre le patriotisme et ce que vous dites. Les citoyens de la RDC ont droit de proteger leur souveraineté comme les français, les américains, les belges, etc… La citoyenné obtenu par des moyens fallacieux seront punis sévèrement quand nous établirons l’état de droits démocratiques dans ce pays. Nous voulons les étrangers honnêtes, travailleurs et de bonne moralité dans notre pays; nous ne voulons pas des imposteurs.

      Reply ↓

    • mayelaon September 7, 2014 at 10:11 pm said:

      vas shier a kigali. les congolais ont besoin de savoir tout ssur v.kamhere. pas bon pour le congo.

      Reply ↓

    • Job Siméonon October 12, 2014 at 4:16 pm said:

      Qu’entendez-vous par complexe d’infériorité? Et le peuple, de quel peuple parlez-vous? Pourquoi ne démentez-vous pas ces FAITS par d’autres FAITS ?C’est lamentable de votre part.

      Reply ↓

  3. Papy Abibu Mussa on September 7, 2014 at 9:09 pm said:

    La folie comence par des gestes. Ce geste montre en suffisance que vous etes des foux. comment vous laisser emporter dans la folie de la haine et de la marginalisation de peuple du Grand kivu jusqu’a ce point? Kabila bien du Katanga, vous l’assumulez au Kivusien. Maintenant Kamerhe n’est plus shi, mais plustot Rwandais. Ca c’est la distration et la marginalisation de peuple de l’Est. Sur ce, la reaction sera terrible et commencera en Afrique du Sud, precisement a Durban contre les leaders kasaiens et equatoriens que vous ne cessez d’apuyer tant bien que mal. Comment faire d’un hero Congolais un Rwandais?

    Reply ↓

    • Robert Mbuisaon September 8, 2014 at 1:17 am said:

      Papy Abibu Mussa, vous n’êtes pas simplement du Kivu sinon tu aurais su que ce monsieur, Rwakanyasigize, n’est pas congolais d’origine mais un tutsi donc soit rwandais ou burundais.

      Reply ↓

    • Job Siméonon October 12, 2014 at 4:20 pm said:

      Papy Abibu,évitez de faire l’amalgame. Le Grand Kivu n’a rien à voir dans cette affaire.Et puis vous êtes les premiers, dans le Grand Kivu, à nous amener des étrangers. Alors, allez-y mollo. Nous ne sommes pas des haineux. Le Grand Kivu fait partie du Grand Congo que vous voulez brader aux rwandais à tavers Kamere,après l’avoir bradé à travers Kanambe que vous rétendez être né dans le Grand Kivu.si le ridicule tuait. Cette biographie de VitaR Kamere est tellement truffée de FAITS que nous attendions mieux de vous ses défenseurs que ces lamentables rodomontades .

      Reply ↓

  4. aloko on October 4, 2014 at 7:15 pm said:

    Vous parlez de la nationalite d’une personne sans pour autant donner des preuves irefutables. A ce 21e siecle, est ce qu’on peut se baser sur la nationalite d’un cousin, d’un oncle ou d’un grand parent pour etablir la nationalite d’une personne? Il y a deux facons dont on peut acqurerir la nationalite congolaise: par le sang ( au moins l’un des parents doit etre congolais) ou par naturalisation. Vous parler des cousins et d’un des grands parents sans pour autant demontrer que ni le pere et ni la mere de ce monsieur n’est ou n’etait congolais. Aussi le fait de pretendre etre rwandais ne vous donne pas forcement cette nationalite; nous connaissons beaucoup de gens qui ont menti sur leur nationalite pour beneficier de certains avantages. Vous ne pouvez donc pas utiliser cet argument pour confirmer qu’il est de la nationalite rwandaise. Il faut baser votre discours sur la rationalite et les faits verifiables que de vous baser sur des rumeurs.

    Reply ↓

  5. jacques on October 5, 2014 at 10:19 am said:

    il faut d’isoler cette personne avant que sa soit trop tard

    Reply ↓

  6. kanzi on October 13, 2014 at 9:43 am said:

    lors d´un passage au Canada on lui a posé la question du nom de vital dans ces diplomes qu´il a eu à l´époque de mobutu. voici ce qu´il a répondu je suis né et baptisé vital kamerhe. vital n´étant pa un nom authentique comment pouvait il avoir ce nom dans ses documents. la seule réponse est qu´il devait ètre inscrit en tant qu´ étranger. ma question quand est-ce que il est devenu congolais?

    Reply ↓

  7. bongombo on October 13, 2014 at 11:09 am said:

    la guerre sera long et penible. on démasqué les autres et ceux qui ne sont pas encore démasques qu’est qui sont entrain de faire aujourd’hui? je regette profondement au comportement des congolais qui ne voit pas leur pays,leur nation,leur patrie mais ils se contente des leurs interrets propres.
    les congolais eux meme sont des responsables de tous cequi se passe.

    Reply ↓

  8. JACKO SAYALA on October 13, 2014 at 1:57 pm said:

    Les Congolais ont DROIT de savoir toute la VERITE sur cet homme; menteur , manupilateur ,infustré ; il est temps pour lui dire STOP ! Nos populations n’ont pas besoin de ses services ; il mérite la pandeson ou la peine de mort .

    Reply ↓

  9. Paluku-Atoka Uwekomu on October 14, 2014 at 4:38 pm said:

    Your comment is awaiting moderation.

    Au regard des rôles qu’ils jouent dans le développement de la situation en RDC, il convient de prendre très au sérieux la question de la nationalité et des actions de nos responsables politiques du “pouvoir” comme de “l’opposition”.
    De la place ne devrait pas être laissée à la suputation, à l’approximation, au doute, à la fausse pitié, à la colère, à la haine ou au mensonge.
    Quand bien-même la majorité, par sa pensée et son action, tente de rendre difficile l’accès à la vérité, une bonne dose de patience, d’intelligence et de sagesse devrait nous permettre d’avoir le dessus sur cette majorité.
    Je pense que nous devons bien remacher nos raisonnements, nos exposés, pour les épurés afin que la vérité triomphe. Quelques imprécisions, quelques hésitations largesse avec la gratuité peuvent très vite nous faire du tort, nous causer : un grand tort !
    Dans la somme des accusations portées contre Vital Kamerhe ici, les grandes questions qui nous viennent à l’esprit sont naturellement : (1) qui détient la somme colossale des pièces à conviction et pourquoi et (2) les complices présumés ici jouiront de l’impunité jusque quand et pourquoi ?

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Niveau record de dépréciation


Est-ce ceci un signe de temps ?
GPAU


PASCAL NIYONSABA/ la nouvelle relève – orinfor.gov.rw

La monnaie nationale, le Franc rwandais, vient d’atteindre un niveau record de dépréciation par rapport aux monnaies étrangères, car chez les banques commerciales, le prix d’achat du dollar américain est de 666.1 francs tandis que la vente est de 700.9 francs. Comparés à l’année 2013, les taux de change du 21 juillet 2013 était pour le dollar américain de 655 francs pour l’achat et 660 francs pour la vente.

D’autres monnaies comme l’Euro et la Livre Sterling elles aussi deviennent de plus en plus absorbantes vis-à-vis du Franc Rwandais. Au 13 janvier 2014, un Euro s’échangeait à une moyenne de 886.9 francs (achat) et 942.3 francs (vente), alors qu’une semaine auparavant (6janvier), les taux de change Euro-Franc Rwandais étaient de 890.5 francs et 937.9 francs chez les banques commerciales.

Pour la Livre britannique au 6 janvier, le taux de change était de 1.079.9 francs (achat) et 1 126.9 francs (vente), et une semaine après, la monnaie britannique vaut 1. 076.2 francs contre 1. 133.2francs pour celui ou celle qui veut s’en procurer chez les banques commerciales.

Les raisons avancées de cette dépréciation sont la demande élevée de devises étrangères qui oblige certaines banques commerciales à en acheter à un prix élevé chez les particuliers, ce qui implique le prix de la vente aussi élevé, selon la loi du commerce équitable. Selon Florent Rwiranga, trésorier chez Access Bank, cité par Business Times du 14 janvier 2014, la banque centrale du Rwanda a dû intervenir deux fois la semaine pour secourir la monnaie locale…

http://www.orinfor.gov.rw/printmedia/news.php?type=fr&volumeid=1339&cat=8&storyid=26519

http://fr.groups.yahoo.com/group/Democracy_Human_Rights
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Maître Innocent  TWAGIRAMUNGU
DHR FOUNDER&OWNER
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Goma ou toute la RDC


Les dernières nouvelles qui nous parviennent de Goma montrent que nous avons raison dans notre analyse, dans le cadre du Projet 2014.

Une république, au Congo dit de Lumumba, n’apportera jamais une solution valable, définitive aux problèmes.  L’imposture organise, à sa manière et pendant que le parlement la laisse faire, un contrôle des étrangers en séjour illégal à Goma pendant qu’il y en a plein à Kinshasa et dans les autres villes et localités du Congo-Kinshasa.

Il faut craindre que la motivation soit celle que nous connaissons depuis l’époque moleliste : ruiner l’Est avec des expéditions des bandits politiques, militaires, policiers !

Si Goma ne se lève pas pour se défendre, je crains fortement que la saignée continue dans la plus grande et totale impunité.

Le remède pour nous est unique : disqualifier les hommes véreux que Goma a commis à la défense de ses intérêts à Kinshasa ; les parlementaires tant nationaux que provinciaux.  Aucun d’eux en effet ne prend ses responsabilité en main.  Dans notre exil, sans une base agissante et pesante, nous ne pouvons pas influer significativement sur la condition du congolais en général et du gomatracien en particulier.

Un effort est déployer par nous pour mobiliser la base et demande le soutien de tout congolais qui croit à la valeur notre combat : enterrer la république en RDC pour la remplacer par une union d’Etats indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale en vue de couper, définitivement, l’herbe sous les pieds des colonisateurs, des dictateurs, des imposteurs, des traitres et des médiocres.

Ci-dessous, notre réponse à Kabe, qui partage avec nous le même combat : l’indépendance véritable du congolais !

+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

Kabe,

Souvent le problème de l’étranger provient d’une mauvaise gestion des citoyens par les hôtes !  Dans nos pays d’Afrique, il n’est pas faut de trouver excuses ou explications dans les velléités colonialistes de l’Occident.  De l’Egypte de Joseph, le juif, à la RDC d’Hyppolite Kanambe, c’est le même phénomène : jalousie des hôtes majoritaire, maltraitance pour les visiteurs, départ forcé des visiteurs, misère derrière, retour en pompe et en colonisateurs…  C’est en caricaturant.  Ceci n’est pas une fatalité, mais c’est l’histoire !  Que veut la RDC ?  Comment le savoir, pourquoi et quand ?

La majorité des congolais pointent le Rwanda comme notre premier ennemi.  Nous sommes de la frange, très minoritaire, qui soutien que le vrai problème soit notre démission quasi totale ou notre incompétence managériale criante.

La RDC n’est pas le seul pays à souffrir de ses turpitudes.  La Belgique est aujourd’hui en face d’un gros problème : comment gérer les étrangers et les immigrés ?  En Belgique, nos gouvernements ne s’en sortent pas depuis les 26 ans que je suis dans le pays.  Parce qu’ils adoptent des politiques déraisonnables, sciemment dans la gestion des immigrants et des émigrants !  Au Congo, les congolais n’ont pas encore su mettre en place une politique efficace contre l’esclavage, la colonisation, l’imposture et la médiocrité.

Les résultats sont les mêmes.

Dans le cas, particulier, de Goma, la réflexion semble être très simpliste.

  1. Plusieurs congolais sont dans les pays frontaliers du Congo avec des pièces d’identités de ces pays-là ; et inversement, plusieurs de nos voisins sont sur notre territoire avec nos pièces d’identités.
  2. Pendant ce même temps, n’oublions pas que plusieurs de nos compatriotes sont en exil, victimes de l’usurpation de notre nationalité par une bande d’escrocs politiques et de rebelles que nous laissons tenir la destinée de notre pays.
  3. Goma n’est pas la seule ville congolaise où des étrangers séjournent “en toute illégalité” ou plutôt dans un désordre administratif le plus total.  Cette ville (1,2 millions d’habitants ?) n’est même pas la plus importante, démographiquement parlant qui soit le siège d’un tel phénomène.  La ville de Kinshasa (8-12 millions d’habitants !) pullule, depuis toujours de pas mal d’étrangers en séjour parfaitement illégal ; et ce, depuis les années 60 !

Si la réflexion est simpliste, la motivation aussi n’est pas claire.  La plupart d’opérations organisées par Kinshasa, à l’Est en général et à Goma en particulier, sont dictées par des volontés de nuire : aller piller la ville, puis la laisser plus misérable que jamais !  Les gomatraciens doivent donc s’assurer que la présente opérations ne visent pas tout simplement l’enrichissement du pouvoir fantoche que nous décrions tout en affaiblissant l’opposition qui recherche sa disqualification, pour les uns, démocratiquement, pour les autres, par les armes.

Comme toujours, il ne se passera pas de semaine avant que nous ne sachions les vrais mobiles de ceux qui enquêtes à Goma, sans enquêter dans le reste du pays, où le pays est parfois plus miné qu’à Goma !

From: Lutala Kabe

Sent: Wednesday, July 16, 2014 12:16 AM

To: Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

Subject: FW: [Congokin-tribune] Goma: début du contrôle de permis séjour pour étrangers

Avec c’est-ci le Kongo  a sur son etandu des milliers d’étrangers. Mais ils les laissent faire.


Date: Tue, 15 Jul 2014 13:17:31 -0400
To: congokin-tribune@congokingroupes.com
Subject: [Congokin-tribune] Goma: début du contrôle de permis séjour pour étrangers
From: congokin-tribune@congokingroupes.com

publié il y a 5 heures, 36 minutes, | Dernière mise à jour le 15 juillet, 2014 à 12:39

Une vue aérienne de la ville de Goma, 26/06/2009.

Une vue aérienne de la ville de Goma, 26/06/2009.

La police des étrangers de la Direction générale des migrations (DGM) a lancé mardi 15 juillet à Goma (Nord-Kivu) l’opération de contrôle des permis de séjour pour les étrangers, particulièrement les ressortissants des pays de la région des Grands Lacs. Ceux d’entre eux qui étudient ou travaillent en RDC et ne possèdent pas encore ce document, seront soumis au payement des amendes, préviennent les responsables de la DGM.
La plupart des étrangers concernés, pour le moment, par cette opération sont des Rwandais, déjà identifiés et leurs lieux de travail connus, indiquent les responsables de la Direction générale des migrations. Mais l’opération devra s’étendre à d’autres étrangers, assurent ces mêmes responsables.
Ainsi, la  police des étrangers, appuyée par celle des frontières, va passer à chaque endroit où travaillent ces étrangers pour le contrôle des permis de séjour. Ceux qui ne seront pas en règle seront soumis, dès ce mercredi, au payement des amendes allant de 100 à 150 dollars américains, avisent les responsables de la DGM.
Cette opération risque cependant de connaître quelques difficultés, ont fait savoir d’autres sources, expliquant que certains Rwandais possèdent à la fois les pièces d’identité rwandaise et congolaise. Une fois sur le sol congolais, ils se servent des cartes d’identité congolaise, ce qui risque de semer de la confusion.
Au moins quatorze mille étrangers traversent quotidiennement la frontière congolo-rwandaise, pour la RDC, à partir du poste appelé ”Petite barrière”. Parmi eux, au moins six mille Rwandais travaillent ou étudient au Congo.
D’autre part, au niveau du post frontalier dit” Grande barrière”, ce sont plus de mille Rwandais travailleurs et étudiants qui traversent quotidiennement.

Mambo
Roaming around the continents.

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FDLR dans l’Orientale puis dans l’Equateur…


BREAKING NEWS ALLERTE ROUGE  le rwandais hypolite kanambe soit disant-«Joseph Kabila» avec ses freres rwandais-, mille quatre cents combattants des FDLR (Forces démocratiques pour la libération du Rwanda) – qui ont accepté de déposer les armes – accompagnés de quatre mille deux cents membres de leurs familles vont être transférés, des provinces du Nord et Sud Kivu, à Kisangani (Province Orientale) avant leur installation «provisoire» à Irebu, tout près de Bikoro, dans la province de l’Equateur. Cette question qui touche à la sécurité nationale n’a pas fait l’objet de délibération du Conseil des ministres. Elle n’a pas non plus été évoquée par les deux chambres du Parlement. A preuve, les protestations des parlementaires de la Province Orientale et de l’Equateur. L’éloignement de ces opposants au régime de Paul Kagame des frontières de leur pays a le mérite de «démasquer» un rwandais a la personne de  «Kabila», qui fait de moins en moins mystère de sa loyauté vis-à-vis de sont pays natal le  Rwanda que du Congo-Kinshasa qui lui a sorti du néant et tout donné. Le cas sous examen n’est pas le premier du genre. 

«Contrairement aux apparences, Joseph Kabila est un trouillard. Il a une peur bleue de son mentor Paul Kagame. La preuve a été faite le 30 juin 2010 lorsque le démarrage de la parade militaire à Kinshasa a été retardée de plusieurs heures parce que Paul Kagame avait quitté Kigali avec deux heures de retard». L’homme qui parle est un diplomate d’un pays occidental en poste à Kinshasa. Il ajoute : «Joseph Kabila n’a pas oublié qu’il a foulé le sol du Kivu, en octobre 1996, en qualité d’aide de camp et de chauffeur du colonel James Kabarebe, l’actuel ministre de la Défense du Rwanda. Les dirigeants rwandais exercent du chantage sur lui. Fidèle vis-à-vis de ses mentors rwandais, Joseph Kabila n’a pas oublié les services lui rendus par certains leaders des FDLR d’où les atermoiements actuels». A en croire ce diplomate, c’est encore «la peur» qui aurait incité le «raïs» à convoquer les ambassadeurs le 31 mai pour dénoncer les «ingérences». «Kabila Kabange avait péter les plombs ce samedi 31 mai».

Selon le général Abdallah Wafy, représentant spécial adjoint du secrétaire général de l’Onu en charge des opérations dans la partie orientale du Congo, les 1400 miliciens Hutus rwandais «ayant accepté de déposer les armes» arriveront «prochainement» à Kisangani au lieu-dit «Centre technique de Bataillons». Il semble que «Boyoma» ne sera qu’un lieu de «transit». La prochaine destination – finale ? – serait la localité d’Irebu, à l’Equateur en attendant de trouver un « pays d’accueil ». «C’est à croire que le chemin le plus court pour aller des provinces du Kivu vers le Rwanda passe par Kisangani et Mbandaka», s’enrage un activiste de la société civile joint au téléphone mardi à Kisangani.

A Kinshasa, le général Wafy a indiqué l’itinéraire : Walungu-Bukavu (Sud-Kivu), puis Kisangani (Province Orientale) et Irebu via Mbandaka (Equateur). A partir de cette dernière province, «on» va leur chercher un hypothétique pays d’accueil. Motif de cette errance : Paul Kagame rechigne à voir l’ombre d’un «Interahamwe» aux frontières de son pays. Le Congo-Kinshasa est-il en passe de se transformer en réceptacle des tous les flibustiers et autres pistoleros de l’Afrique centrale?

Selon des indiscrétions dans la capitale congolaise, la décision de délocaliser les éléments des FDLR n’a jamais fait l’objet d’un débat au cours des rares réunions de Conseil des ministres. Au palais du peuple, siège du Parlement, personne n’a souvenance d’une discussion en plénière ou en commission sur cette question afin d’apprécier les avantages et les inconvénients. «Politiquement irresponsable, Joseph Kabila a toujours été le véritable conducteur de la politique de la nation usurpant une prérogative du premier ministre sans rendre compte à la représentation nationale», commente un député national de la majorité présidentielle. L’homme a requis l’anonymat. Et d’ajouter : «Il est inacceptable que le chef de l’Etat exerce un pouvoir sans contrôle ni limite. Il décide impunément sur tout avec une sorte de gouvernement parallèle qui se trouve à la Présidence. La raison est simple : la grande majorité des députés et sénateurs sont ses obligés». «La délocalisation des FDLR à Kisangani et à Irebu ne répond à aucun intérêt national», souligne-t-il.

Réactions

Lundi 14 juillet, le comité des députés nationaux de la Province Orientale ont fustigé le transit de ces miliciens dans leur région en invoquant des «raisons de sécurité». Président de ce comité, Valentin Senga, membre de la mouvance kabiliste, a été sans équivoque : «Nous refusons catégoriquement le transit et la localisation des éléments FDLR sur toute l’étendue de la Province Orientale».

Notons que des bandes armées nationales et étrangères imposent leur loi dans certaines localités des districts du Bas et Haut-Uélé. C’est le cas des Mbororo et ADF-Nalu. Sans omettre les combattants fidèles au fameux « Cobra Matata » et ceux de l’ex-chef milicien Paul Sadala, alias « Morgan », exécuté en avril dernier par les FARDC. Pour les députés de la Province Orientale, les éléments des FDLR doivent être rapatriés «vers leur pays le Rwanda». Seront-ils entendus ? Rien n’est moins sûr dans cette Assemblée nationale truffée de caudataires prompts à exhiber la danse pour plaire au «raïs».

La même réprobation prévaut dans les milieux des élus de l’Equateur. Ceux-ci avaient donné de la voix dès le mardi 10 juin. C’était au Palais du Peuple. Ici aussi, les députés nationaux craignent une exacerbation de l’insécurité. «L’opinion tant nationale qu’international n’ignore pas les atrocités commises par ce mouvement politico-militaire à l’Est du pays. A ce point de vue, la décision du gouvernement relative à cette relocalisation n’est pas réfléchie», déclarait le président du caucus des députés de l’Equateur, Nicolas Akpanza. «Les réfugiés centrafricains se trouvent nombreux sur le sol de notre province, avec des conséquences négatives sur la vie des autochtones, la précarité de la situation de la province suite au dossier des insurgés Enyele, les récents expulsés du Congo Brazzaville sont pour la plupart des ressortissant de l’Equateur» expliquait-il. Même son de cloche dans les milieux des activistes de la société civile.

Des indiscrétions dans les milieux kabilistes de la capitale laissent entendre que depuis le renversement de François Bozizé par les rebelles de la Séléka, la famille de l’ex-dictateur a trouvé refuge à Kinshasa. «Les Bozizé résideraient au quartier Ma Campagne», confie une source. Il semblerait que Bozizé serait «à tu et à toi» avec François Beya, le patron de la DGM (Direction générale des migrations). Selon la même source, Bozize qui rumine l’ambition de redevenir «calife à la place du calife» à Bangui aurait des contacts réguliers avec Lévy Yakete, le leader de la milice chrétienne Anti-Balaka via un de ses proches qui ferait des vas-et-viens entre Kinshasa et Zongo. D’aucuns parlent d’un certain « Zambrota » qui se baladent au grand jour avec des membres des « services » congolais.

«Joseph Kabila» au service de la sécurité du Rwanda

Les faits parlent d’eux-mêmes. En 2005, le gouvernement de transition « 1+4 » dominé par « les hommes du président  » avait signé un accord à Rome avec des dirigeants des FDLR. Cette convention donnait aux miliciens Hutus rwandais le choix entre «l’installation définitive» – inimaginable! – dans une des régions congolaises ou le «rapatriement volontaire» au Rwanda. Les rapatriements volontaires ont été rarissimes. Paul Kagame et les « manitous » de son régime s’évertuaient à promettre des bosses et des plaies aux candidats au retour.

En mai 2010, l’opinion tant nationale qu’internationale apprenait avec stupéfaction le transfert de cinquante-quatre éléments des FDLR et des membres de leurs familles – soit au total 164 personnes – de Goma à Kisenge au Katanga. Qui a pris cette décision ? L’auteur de cette initiative intempestive est un certain Daniel Mulunda Ngoy Nyanga, président d’une obscure l’association dénommée «Parec» (Programme national pour la paix et la reconstruction). L’homme a pour signe particulier d’être le «gourou» de «Joseph Kabila». A l’époque, le ministre de la Communication et presse en l’occurrence Lambert Mende Omalanga de déclarer : «Ce transfert fait partie d’un vaste programme du gouvernement congolais qui va aboutir au retour de ces FDLR dans leur pays d’origine». «Il n’y a aucune menace pour la sécurité des populations», ajoutait-il. Quid de l’exécution de ce « vaste programme »?

En juin 2011, la presse flamande rapportait qu’à la demande de Paul Kagame, «Joseph Kabila» a entamé des pourparlers avec les leaders Hutu des FDLR. A l’ordre du jour, le transfert des combattants de ce mouvement des environs de Walikale et Masisi au Kivu vers la province du Maniema et leur désarmement. L’objectif, une fois de plus, consiste à éloigner ces opposants armés des frontières de leur pays d’origine. Les négociations étaient conduites, côté congolais, par …un officier belge nommé Jean-Pierre Breyne. Un proche au socialiste francophone André Flahaut. Breyne était assisté de Jean-Luc Kuye Ndondo, président de la Commission vérité et réconciliation, et de Père Minani. Les FDLR, eux, étaient représentés par le général Gaston Iyamuremye aka Ramuri. Les «négociations» se sont terminées en «eau de boudin», comme disent les Belges. Iyamuremye aurait posé trois conditions : le versement d’un montant oscillant entre 250 000 et un millions $ US promis à Rome en 2005 ; des négociations directes entre Paul Kagame et la milice hutue et l’arrêt de toute attaque contre les miliciens. L’homme fort de Kigali y opposa une fin de non-recevoir.

Après avoir échoué au Maniema, « Joseph Kabila » récidive dans la Province Orientale et à l’Equateur. Question : Que mijotent cet individu – au passé jalousement gardé – et les «durs» de son régime? Voudraient-ils «allumer le feu» – avant de «dégager» ? – au Sud (Ba Kata Katanga), au Nord-Est (FDLR, la nébuleuse Maï Maï, Mbororo, ADF, LRA), à l’Ouest (FDLR et Anti-Balaka) ? Pure spéculation ? Assurément pas !

L’actuel locataire du Palais de la nation est plus au service des intérêts sécuritaires du Rwanda de son mentor Paul Kagame et de sa propre survie politique. Il n’a que faire de la sécurité des personnes et des biens au Congo-Kinshasa. Il n’y a plus de doute : le Congo dit démocratique est dirigé par un imposteur. Depuis treize ans.

UDPS et UNC


Frères,
C’est très urgent !
J’apprends à l’instant même que l’UDPS et l’UNC se sont coalisées pour prendre le pouvoir et nous imposer une union des peuples du grands lacs ou plutôt une communauté des Etats des Grands Lacs qui comprendrait le Burundi, le Rwanda, la RDC et l’Ouganda.  Ce serait le prix à payer pour avoir le départ de Kanambe et Kamerhe comme président au Congo, proprement.
Je ne crois pas en la valeur de cette coalition et je propose que nous fassions tout ce qui est de notre possible pour :
1° avertir les congolais de cette superchérie, si l’information que je viens d’avoir devait se confirmer
En effet, par le temps qui court, une telle communauté nous envera dans une autre insécurité de taille.  Pensez à tous les règlements de compte qui vont s’en suivre, avec Kamerhe comme président, lui, dont la congolité suscite pas mal de polémique dans le chef de nombreux congolais, avec raison, plusieurs points demeurant sombre dans son dossier !
2° proposer aux congolais une porte de sortie de cette prison dans laquelle la prétendue coalition UDPS-UNC voudrait nous maintenir, sciemment ou inconsciemment !
C’est urgent !  Nous devons faire la course contre la montre, avec Dieu à nos côtés, la victoire sera totale.
De 22 à 23 heures de Bruxelles, je vous convient nombreux (appeler « uwekomu » sous Skype) à une conférence-débat sur le thème :
« Et si c’était vrai que l’UNC et l’UDPS se coalisent contre le peuple congolais ? »
L’information vient de me tomber sur la table et je commence une campagne ce soir contre ce qui pourrait être, pour la RDC, un autre recul, une autre colonisation en plus.  Dès ce soir, Dieu voulant !

Les tutsi balkaniseront


Encore une fois : les tutsi veulent-ils réellement le morcelement du Congo ?
Comment le savoir ?
Quelles seraient leurs motivations ?
Quelle méthode de travail utilisent-ils ?
Comment convainquent-ils les occidentaux à les soutenir ?
Combien reçoivent-ils dans le cadre de cette aide ?
Pourquoi ceux-ci préfèrent-ils travailler avec eux qu’avec les autres tribus congolaises ?Comment éviter éfficacement cette balkanisation ?
Quelles allures prendront ce projet avec l’UA mise à contribution ?
Quelle est notre analyse de ce phénomène ?

Ici-bas, le rebondissement de ce projet dont nous attendons parler depuis les années 70…

[17:46:43] GENERAL-KAWELE -KATA Q-MOTO – Seba Siao: Plan de balkanisation de la RDC: Un député patriote dénonce la corruption de 300 députés congolais par Janet «Kabila»!

Au moment où le peuple congolais et sa classe politique sont distraits et menés en bateau par des textes d’amnistie et les tractations pour la formation d’un gouvernement fantoche, les occupants rwandais à Kinshasa comme à Kigali passent à la vitesse supérieure pour parachever le processus d’occupation. La révélation accablante d’un député national congolais qui a adhéré au combat de libération vient de nous apporter des preuves de l’étendue et de l’imminence de ce complot international visant la révision des frontières de la République Démocratique du Congo.

Le 4 janvier 2014, deux députés nationaux ont été reçus en audience, à leur demande, par Janet «Kabila», en sa qualité de présidente du Comité des sages de l’Assemblée nationale, pour présenter leurs doléances. Il s’agit du député national Boni Makambo, un ancien cadre de la RVA et de son collègue Kiziamina Kibila, pasteur de son état. Les deux sont respectivement président et vice-président du G35, un groupe  de 35 députés qui ont été réhabilités par la Cours Suprême de Justice en contestation de leur invalidation. Mais depuis lors, ces 35 députés n’ont toujours pas reçu leurs émoluments passés ni d’autres privilèges et avantages prévus dont notamment les véhicules…Après les avoir écoutés, Janet «Kabila», la jumelle de «Joseph Kabila», leur fit connaître sa totale disponibilité à satisfaire leurs revendications. Mais sans froid aux yeux, elle leur posa trois conditions.

Premièrement, elle les a prévenu que «des  choses très sérieuses vont arriver et elles sont très capitales pour nous. Vous devez vous engager à soutenir les Tutsi lorsque l’Union africaine initiera très prochainement le dossier de la révision des frontières des pays membres de la CIRGL héritées de la colonisation.» Et comme pour rassurer ces interlocuteurs étonnés, Jaynet «Kabila» lâche : «Nous avons déjà 300 députés qui ont accepté de  nous aider dans ce sens et nous recherchions seulement 30 autres. Et si vous acceptez la proposition, vous serez 335 et la boucle sera bouclée. Et comme ces 300 autres députés, vous recevrez aussi en plus de vos émoluments mensuels,10.000 dollars supplémentaires chaque mois. Si vous etes d’accord, je donnerai le mot d’ordre et on vous paiera vos arriérés. Vous passerez ensuite à Afrima pour y chercher vos jeeps Prado. Vous aurez enfin vos 10.000 dollars de bonus pour le mois de décembre. Mais si vous refusez mon offre, vous devrez alors assumer toutes les conséquences.»

Deuxième condition, Janet «Kabila» demande à ses interlocuteurs de s’engager avec leur groupe de 35 députés à accepter les directives qui leur sera données allant dans le sens du soutien des intérêts des «Tutsis congolais». Et enfin, comme troisième condition, elle a demandé au G35 de soutenir les stratégies devant permettre au « président Kabila » de briguer un prochain mandat en 2016. «Vous avez donc la latitude de mieux réfléchir et de faire un bon choix pour vous et vos enfants», conclut-elle. Un des députés membre du G35, un patriote engagé et choqué , a choisi de révéler les termes de ce marché honteux et ignoble aux instances de l’APARECO. Il a précisé que si Kiziamina a estimé que ce projet était dangereux pour la nation et que la révolution restait le seul moyen de se libérer de l’oppression des Tutsi, il n’a malheureusement pas su dire non en présence de Janet Kabila qui leur a adressé des menaces à peine voilés. Ainsi, ils n’avaient plus que le choix de se ranger derrière ce projet machiavélique par peur de mourir!

Ces révélations ont été étayées par les confidences d’un membre du cabinet de monsieur Aubin Minaku, président du Parlement. Ce haut cadre a confirmé que le Rwanda est rassuré que les 300 députés congolais à qui on a formellement garanti une prime de 100.000 dollars et une jeep Prado ont promis de soutenir le projet de la révision des frontières. Selon les termes de ce projet, Goma et tout l’Est de la RDC, y compris l’Ituri, devront revenir au Rwanda et à l’Ouganda. Ce proche de Minaku a livré certains détails précis : les 11 juillet 2013 en Afrique du sud, 24 octobre 2013 en Angola et 14 janvier 2014 en Angola, Mme Zuma et les présidents Kagame, Kabila et Dos Santos se sont réunis à cet effet. L’une des principales missions confiées à Mme Zuma à la tete de l’UA a été d’examiner les voies et moyens d’initier ce dossier délicat de la révision des frontières de la RDC.

Et selon les autres précisions fournis pas ce proche du président du Parlement congolais, ce sont des multinationales qui envoient à Kigali l’argent destiné à la corruption aux députés congolais. Et un dossier relatif à la révision des frontières congolaises est en passe d’être envoyé au Parlement congolais et devra être avalisé par les 335 députés sur les 500 qui constituent toute l’Assemblée nationale dont la véritable patronne s’avère être Janet Kabila et non Minaku qui n’est qu’une simple marionnette des Tutsi. Les sud africains soutiennent ce projet rwandais de balkanisation pour garantir leurs intérêts et empêcher l’émergence et le développement de la RDC qui s’avère être un sérieux concurrent dans la sous région et même en Afrique !

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Il est important que ceux qui détiennent le texte de ce projet, généralement dénommé hima-tutsi (hema-tutsi), le mette sur la place publique pour permettre à chaque congolais, tutsi ou non, d’en prendre connaissance et de se positionner à bon escient.

La population rwandaise représente 11/73ème partie de la population congolaise.  Il faut parier que le Congo soit capable de vite prendre le contrôle de l’Afrique Centrale une fois à la conduite de sa destinée.  Le revirement de la situation actuelle reste possible  Les tutsi semblent assez intelligents pour le savoir, pour en être conscients.

A moins de choisir son suicide, je vois mal le peuple tutsi du Congo ourdir un tel projet contre la RDC et subsister, sur le long terme.