Catégorie : politique
BEMBA : que veut, exactement, la CPI ?
[28/8, 11:42] Paluku-Atoka Uwekomu:
Tel que reçu
Fin de carrière politique pour le Seigneur de guerre Jean Pierre Bemba Gombo, la Cour Pénale Internationale (CPI) vient de le condamner définitivement pour avoir fait recours à la subornation des 14 témoins par-devant cette haute juridiction pénale internationale, ce qui l’exclut definitiv0ement à la compétition présidentielle de 2023 conformément à la Constitution de la République Démocratique du Congo :
Le mardi 20 août 2019 la Chambre d’appel de la Cour Pénale internationale a rejeté à l’unanimité le recours du Seigneur de guerre Jean Pierre Bemba Gombo qui solliciter l’annulation des condamnations et peines qui étaient prononcées à son encontre pour la subornation des témoins ayant témoigné pour lui lors de son procès pour crimes de guerre et pour crimes contre l’humanité.
D’une façon définitive, la CPI condamne le Seigneur de guerre Jean Pierre Bemba Gombo d’avoir suborné 14 témoins et les avoirs intentionnellement sollicités pour présentation de faux témoignages.
En faisant appel de la décision de première instance les avocats de Jean Pierre Bemba Gombo demandaient à la chambre d’appel d’annuler la décision et la peine et de garantir qu’aucune autre mesure punitive ne soit prononcée à son encontre au-delà de la période que l’impétrant avait déjà passé en prison de haute sécurité de Scheveningen à la Haye (Hollande).
Dans le jugement qui vient d’être rendu la chambre d’appel qui était composée des 4 juges Howard Morrison, Chile Eboe-Osuji, Piotr Hofmanski, Luz del Carmen Ibanez Carranza et Solomy Balungi Bossa rejettent la demande de Monsieur Jean Pierre Bemba Gombo visant l’annulation où la modification des conclusions présentées dans la décision de la première chambre.
En rejetant l’appel de Jean Pierre Bemba Gombo les juges partagent l’avis initial de l’accusation selon lequel certains des arguments de l’impétrant sont hors du champ de l’admissibilité d’une peine et doit donc être rejeté avec force et conviction.
Dans l’arrêt qui a définitivement la force de la chose jugée de la chambre d’appel, la CPI conclut que l’appui de Jean Pierre Bemba Gombo à l’article 81(2) (b) du Statut de Rome est inapproprié.
Les juges considèrent que l’article précité concerne les pouvoirs discrétionnaires de la chambre d’appel pour annuler une décision relative à l’annulation d’une peine. Cet article prévoit donc que si à l’occasion d’un appel contre une peine prononcée, la cour estime qu’il existe des motifs qui pourraient justifier l’annulation et le condamné à invoquer les motifs énoncés à l’article et se prononcer sur la décision, elle peut inviter l’accusation et le condamné à invoquer
les motifs énoncés à l’article et se prononcer sur la décision sur la culpabilité.
La Cour estime donc que cette disposition concerne une procédure lors de laquelle la personne condamnée dépose un appel de sa peine et non de sa condamnation. La chambre affirme que cela provient du fait que s’il y a eu appel de la condamnation.
En définitive donc la chambre d’appel estime qualifie l’appel de Jean Pierre Bemba Gombo de fantaisiste et demande aux juges de le rejeter avec force et conviction afin de mettre fin définitivement à ce procès dans les meilleurs délais.
L’accusation de son côté à ajouté en guise de conclusion que la CPI doit chercher à établir la vérité tout en respectant les droits des parties et des participants.
On ne saurait demander à cette haute juridiction pénale internationale de remplacer la certitude juridique par d’innombrables heures et ressources consacrées à des litiges obscurs et futiles.
Ainsi donc se clôture cet épisode judiciaire du Seigneur de guerre Jean Pierre Bemba Gombo Vs Cour Pénale internationale.
Maître Beylard David Ph.D
Maître de conférence swiss University of Management and Finance Campus of Geneva (Switzerland).
Il nous faut lire d’autres textes en plus de celui repris ci-dessus. Il n’est pas clair sur le point essentiel : pourquoi Bemba est débouté.
[28/8, 11:42] Paluku-Atoka Uwekomu: Procédons à une analyse sérieuse. Les conséquences seront énormes pour le MLC, Lamuka et la RDC toute entière.
[28/8, 11:42] Paluku-Atoka Uwekomu: ☝🏿Je viens de l’avoir ! Que veulent-ils au juste ? Créer la guerre, diviser le pays, maintenir la main-mise sur le Congo ou pousser les congolais et la communauté internationale à aller vers un état de droit ?
Pour les congolais – tous – que la décision intéresse, il faudra bien suivre les événements.
Bemba en effet, a passé un temps en prison. S’il est lavé des péchés dont on l’accuse, il devra être dédommagé. Et là pourrait, selon certaines analyses qui nous parviennent, se trouver la difficulté de lui donner raison, de débouterson accusateur…
La vigilance est donc de mise. Il faudra bien se dire que des congolais qui planent au-dessus des considérations partisanes existent. Par-delà tout cela : Dieu veille et sait ce que Bemba aurait posé comme acte délictueux, à condamner avec force ; et, ce qu’on lui imputerait éventuellement pour se trouver un bouc émissaire…
Responsabiliser le Président de la République ?
[27/8, 11:28] +32 499 14 22 39: Le conseiller du chef de l’état fait exploser les comptes du trésor public pour louer des chambres (suites) au Kempisky en guise des bureaux alors qu’ils peuvent utiliser les installations de la présidence, des bureaux de l’état ou éventuellement louer des bureaux à des prix convenables ! Depuis quand les chambres d’hôtels sont des bureaux ? Dans quel pays ?
Ce genre de gaspillage doit cesser* car le pays a besoin d’améliorer les conditions des vies des congolais plutot que de gaspiller l’argent du trésor public !
Ce genre des factures impayées contribuent à la faillite de nos hôtels, le cas du grand hôtel, Congo airways etc….
Des conseillers budgetivores !!!
[28/8, 10:45] Paluku-Atoka Uwekomu: Pourquoi l’avons-nous élu ou alors pourquoi le tolerons-nous ?
Demandons au parlement de le déchoir. Si nos ne savons pas y arriver, commencons par démonter les parlemenataires véreux que nous avons élus de nos mains ou par notre négligence.
À cette condition nous irons vers la vraie paix et même les autres traîtres se rendront eux-mêmes à la police pour être protéger du couroux du peuple !
Analystes politiques…
Gouvernement ILUNKAMBA I: trois tares minent le quinquennat de Fatshi
Attendue depuis plusieurs mois déjà, la fameuse équipe est enfin rendue publique.
Le retard pris pour la formation du gouvernement est assez éloquent pour témoigner de fins calculs politiques ayant entouré la sélection des « oiseaux rares » qui le composent.
1°. Du profil des nominés
La particularité de cette équipe, c’est qu’elle offre une large opportunité aux nouvelles unités politiques de faire leur première entrée dans le conseil des ministres. Ce qui permet à beaucoup de jeunes de développer la confiance en eux-memes, en perspective d’une relève politique. Des nouvelles figures politiques exigées par Fatshi pour la formation du nouveau gouvernement seraient un indicateur du souci du nouveau Chef de l’État à imprimer l’image du changement prêché lors de sa campagne.
Cette exigence présidentielle a ainsi poussé le camp Kabila (suffisamment rodé à faire fonctionner un véritable gouvernement parallèle sous forme d’officines politiques) à jouer la diversion pour mieux contourner la contrainte du Fils du nouveau « Héros national ». En acceptant de s’effacer sur le plateau gouvernemental, les fidèles de Kingakati savent bien le rôle qui les attend pour œuvrer dans l’ombre en tant que des vrais meneurs de jeu. Ainsi, les jeunes talents prétendument privilégiés ne sont que la partie visible de l’iceberg qui va faire rater la navigation du système Fatshi quant à ses ambitions, susceptibles de lui faire gagner la confiance du peuple aux prochaines échéances électorales. Si la kabilie a choisi de jouer cette tactique, c’est également pour contourner les radars de la communauté internationale braqués sur les grands routiers d’un système épinglés pour atteinte aux droits humains et à l’ordre démocratique.
A voir le classement opéré par le parti présidentiel, en revanche, on s’aperçoit assez nettement que le Chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi est préoccupé par le souci de réussir son mandat à la tête du pays.
En alignant la grande artierie politique de l’UDPS, on s’aperçoit que le Chef prend réellement la mesure de la situation pour positionner ceux qui, au sein de son parti, croient à son rêve de bâtir un Congo nouveau.
Par ailleurs, en tendant la main à Antipas Mbusa Nyamwisi, le grand leader de la partie orientale du pays (zone la plus peuplée de la RDC), Fatshi veut non seulement se rassurer du soutien de tout le peuple à son pouvoir, mais aussi mise sur l’expertise politique et la percée diplômatique d’un Homme dont la rigueur éthique et la bonne volonté ne sont plus à démontrer. Presentie membre du gouvernement compte tenu de son dernier rapprochement avec Fatshi, la personne de Mbusa Nyamwisi se serait heurtée à deux barrières politiques qui ont conjugué les efforts pour bloquer son classement. D’un côté, Joseph Kabila qui connaît bien l’homme dans sa grande perspicacité et ses exigences en transparence dans la conduite des affaires publiques a trouvé en ce personnage une menace réelle à ses intérêts politiques autour de Fatshi et à l’Est du pays. De l’autre côté, Vital Kamerhe qui prétend incarner le leadership de la partie Est du pays dans le precarré de Fatshi a dû œuvrer pour empêcher la percée de Mbusa Nyamwisi dans la nouvelle équipe où un ministère de souveraineté lui était déjà réservé par Fatshi. Ceci diminuerait l’influence de VK sur le Chef et émietterait son « leadership » à l’Est, au point de compromettre ses ambitions présidentielles de 2023 (déjà confirmées par ses très proches). Ainsi, pour éviter d’être mal jugé par Fatshi, VK s’est arrangé pour faire une passe d’or à Kabila mieux placé pour bloquer le dossier de l’Ennemi commun. Ce qui fut fait avec succès, au détriment du Chef. Dans les coulisses du CACH, les indiscrétions font état d’une menace sérieuse, par VK, de démissionner du CACH, si jamais monsieur Mbusa Nyamwisi prenait part au gouvernement ILUNKAMBA. Il en serait de même pour Claudel Lubauya, une victime personnelle de VK.
2°. Deux cabinets politiques au service de Kabila
Fatshi devrait déjà savoir (s’il ne le savait pas encore) que son cabinet et celui de son prédécesseur jouent en parfaite harmonie le jeu de Kabila. Non seulement parce qu’il existe un accord de partage des postes dans un gouvernement de coalition CACH-FCC (ce qui est normal), mais aussi et surtout parce que le locataire du cabinet présidentiel est resté attaché à son partenaire de longue date et dont le cabinet politique fonctionne normalement à la ferme de Kingakati. En effet, la séparation VK-Kabila n’a jamais été liée à une contradiction politique, mais plutôt à un dérapage communicationnel autour de l’opération Umoja wetu initiée conjointement par Kinshasa et Kigali. La preuve en est que lorsque Kabila a décidé de l’éviction de VK du perchoir de l’Assemblée nationale (pour le punir), l’homme a sollicité le service de Madame Olive Lembe pour canaliser sans succès sa demande de pardon à son Chef en séjour à Beni (au Nord-Kivu). Les rapports entre les deux personnages étant donc déjà normalisés, l’heure est à la fédération d’efforts politiques pour poursuivre le chantier politique commun amorcé en toute fidélité sous l’AFDL.
Les observateurs bien avertis tentent de comparer le cabinet présidentiel actuel à celui de Mobutu ténu à l’époque par Bisengimana qui a joué un rôle très déterminant pour préparer l’État zaïrois à l’évasion rwandaise. Le Président Fatshi ne s’etonnerait pas du tout de voir les dossiers top secrets soumis à son cabinet filtrés puis traités d’avance à la ferme de Kingakati, où les officines politiques sont parfaitement en marche. Le mieux pour le Chef de l’État serait de recomposer son cabinet (s’il veut y avoir une main mise), en élevant l’actuel Dircab à un poste ministériel compensatoire.
3°. Déficit de crédibilité populaire
Le fait que le pouvoir qui se met en place semble être dépendant de la volonté de Kabila alimente la méfiance du peuple vis-à-vis du nouveau régime politique. Beaucoup de citoyens ne croient plus à la bonne volonté de Fatshi (à l’issue de la mise en place de toutes les institutions du pays telles que renouvelées), compte tenu de la censure de ses décisions par le « fermier » de Kingakati. En effet, J. Kabila a joui du droit de jugement sur les propositions des personnes choisies par CACH et FCC pour intégrer le gouvernement. On peut être sûr que le président sortant n’a plus rien à craindre, côté contrôle du pouvoir du fils du Sphinx. Y compris dans les nominations au sein de l’armée, le peuple voit la main noire de l’homme dont les congolais peinent à se débarrasser. Dans ce climat de méfiance populaire généralisée, Fatshi aura du souci à se faire accompagner du peuple et des leaders politiques qui continueront de penser que c’est la loi de Kabila qui guide ses décisions. Saura-t-il garder côte à côte Lubaya-VK ou encore Kabila et celui qui lui donne du fil à retordre (Mbusa Nyamwisi) avec qui les rapports sont marqués par les dernières dénonciations de l’incurie du système Kabila face aux massacres en cours à Beni? De quelle garantie sécuritaire beneficierait cet acteur politique sur qui compte Fatshi, lorsqu’il est clairement établi que la main de Kabila est très active dans l’administration politique actuelle du pays ? Non seulement à travers les concertations entre les deux présidents (entrant-sortant), mais aussi à travers un cabinet présidentiel acquis à un pro-kabila?
Dans tous les cas, il revient au Chef de l’État de jouer son rôle et d’assumer le pouvoir lui reconnu, sans se faire obstruer par des personnes aux jeux qui échappent à l’entendement du peuple. Les bonnes volontés citoyennes et patriotiques lui sont disponibles pour réussir à sortir la RDC du diktat de la kabilie.
Que Fatshi soit gagnant, il en va de l’intérêt de la RDC et de son peuple. La lutte continue.
Le peuple d’abord…
Me Germain MUKENDI, Chercheur à l’Observatoire de la Gouvernance Politique en Afrique Centrale, OGPAC
Soutenir les jeunes…
[27/8, 14:25] +243 994 645 977: RDC: Massacre de Kasika au Sud-Kivu, histoire sombre de la RDC, (texte de Benjamin Babunga dans Devoir de Mémoire) https://luchardc-afrique.org/rdc-massacre-de-kasika-au-sud-kivu-histoire-sombre-de-la-rdc-texte-de-benjamin-babunga-dans-devoir-de-memoire/
[27/8, 16:07] Paluku-Atoka Uwekomu: Des congolais meurent comme des charognes : partout. Au Congo comme à l’étranger !
Comment agir sans structure huilée, efficace, efficiente ?
Les jeunes pour la paix, que font-ils exactement pour la paix ?
- Ils pourraient payer des avocats internationaux pour forcer le régime à la responsabilité.
- Ils pourraient arrêter d’appeler bon le méchant et ménant le débonnaire.
- Ils pourraient arrêter de ne rien faire de leurs journées ; d’être tous sur des chantiers savemment conçus pour arriver à bout de la dictature, de la colonisation, de l’esclavagisme ambiant, pas par hasard, mais stratégiquement.
- Ils pourraient être plus attentifs aux conseils des ainées pour retenir les bons fermément et rejetés les mauvais énergiquement.
Posons-nous tous la question suivante dans ce forum : en quoi suis-je un jeune commis à la paix dans la RDC ?
Nous, à nos 63 ans d’âge, nous ne sommes pas jeunes, mais moins jeunes, avec l’obligation de conseiller, de guider, de protéger notre jeunesse qui devrait arrêter avec les danses, les mariages, les sports et autres activités semblables, qui distraient et font oublier l’essentiel : que nous avons le devoir de débouter les hommes véreux que nous avons, nous-mêmes, commis à la gestion de la chose publique, à répétion, avec les conséquences que nous vivons : l’insécurité des plus totales.
Pas avancés !
Un prophète crie : dans le désert !
Qui aime qui et pourquoi ?
RDC: Voici quelques noms que Joseph Kabila a refusé du côté CACH pour figurer dans le gouvernement Tshisekedi-Ilunga:
- Triphon Kinkey Mulumba
- Mbusa Nyamwisi (Leader Nande)
- Delly Sesanga
- Claudel Lubaya
- Mbindule Mitono
- Mwenze Kongolo (Ancien compagnon de Mzee Kabila)
- Fils Mukoko
- Adam Bombole,
etc. - jugement des limumbistes, mobutistes, kabilistes, josephistes et tshisekedistes ; même à titre posthume !
Jeunes : pour la paix ou pour les sciences ?
[26/8, 13:52] Paluku-Atoka Uwekomu: Il y a un problème dénominationnel ici : « Jeunes pour la paix » et « débat scientifique » ne rime pas !
Je pense qu’il faille plutôt mettre dans la description : échanges d’idées et d’expériences sur le comment établir la paix en RDC ou alors changer le nom du groupe en : « Jeunes pour les sciences ».
Pour ce qui est de la paix en RDC, qui nous préoccupe beaucoup dans le Projet 2014 (projet2014.com), nous suggerons à ce groupe des échanges qui soient méthodiques et traitent des thèmes suivants :
- Qu’est-ce que la paix que nous recherchons, nous congolais ?
- Quelles sont les origines profondes du manque de paix, de l’insécurité, de l’agitation, de l’émeute, de l’ang, du soulèvement, de l’aphorisme, de l’assaut, de la bagarre, de la bataille, de la brouille, du bruit, du carnage, du chahut, de la chicane, de la clameur, du combat, du conflit, du danger, du désordre, de la détresse, de la dispute, de l’enivrement, de la grabuge, de la guerre, de l’inquiétude, de la lutte, de la querelle, du trouble et des choses semblables dans notre pays ?
- Quelles stratégies s’imposent mathématiquement à nous pour résoudre l’absence ou la carence de paix dans notre pays ?
- Quel sera l’impact de la paix sur la vie dans notre pays ?
Cette manière de faire permettra de ne pas laisser de la place aux blablablas dans notre groupe et de participer réellement et efficacement à la mobilisation des jeunes pour la paix.
C’est une proposition !
Ignorance qui tue…
Sans correction
[24/8, 23:45] +243 997 128 982: VIGILANCE : L’arnaque électronique est entrée dans les banques.
Il faut se méfier! Il faut se méfier!! Il faut se méfier!!! Notez comment ces arnaqueurs fonctionnent.
- Ils utiliseront votre nom de banque pour vous appeler. Par exemple UBA, ZENITH BANK, UNION BANK, GTB etc. Ils vous diront qu’ils sont des agents de votre banque
- Ils vous diront que votre compte avec eux a des problèmes.
- Ils vous indiqueront votre numéro de compte et le numéro BVN.
- Ils vous diront exactement la dernière transaction que vous avez faite, où vous l’avez faite et votre dernier solde.
- Le jour où vous avez ouvert le compte et l’emplacement.
- Votre numéro sur la carte ATM mais pas le code secret(code PIN ATM)
- Ils mentionneront vos noms et date de naissance.
- Ils vous demanderont ensuite votre code PIN ATM. Ils peuvent même vous donner les deux derniers chiffres sur votre carte ATM.
Si vous leur donnez le code secret(code PIN), tout votre argent sera retiré jusqu’au dernier centime. Ils ont utilisé ce moyen et ont retiré des millions sur le compte des gens.
A partager avec tous vos proches, contacts, même sur Facebook, Instagram, Twitter et autres plateformes des réseaux sociaux car vous ne sauriez jamais qui votre message sauvera des mains de ces malfrats
Source :police secours
[25/8, 18:46] Paluku-Atoka Uwekomu: Histoire bizarre. Nous supposons que tout le monde sait qu’une banque ne demande pas le code PIN à ses clients : même à l’agence ! Sinon c’est le moment de le savoir !
