DES PARCS AGRICOLES ET INDUSTRIELS


Maman Lutala,

Mes commentaires sont dans le texte, en rouge.
Merci pour toute l’attention que tu voudras bien accorder à la présente et pour la diffusion de la pensée et des propositions auprès de tes associés.

From: Lutala Kabe
Sent: Wednesday, July 16, 2014 12:21 AM
To: Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu
Subject: FW: [Congokin-tribune] [congocitizen] LA RDC LANCE UN AMBITIEUX PROGRAMME DE PARCS AGRO-INDUSTRIELS

Tout est vendu. mais toko recuperer ndambo.

Je suppose que tu fais allusion aux terres dont nous apprenons qu’elles seraient vendues aux étrangers : occidentaux, rwandais, libanais et autres ; pendant qu’ils sont nombreux dans la diaspora qui cherchent des terres à valoriser pour et avec nos frères restés au pays.

En même temps, la question que je m’empresse de te poser est celle-ci : comment entrevoir, dans un projet d’indépendance véritable du Congo, la récupération d’une partie seulement de nos terres, actuellement bradées par l’imposture ?

Revenant à l’essentiel :

Pourquoi nos terres seraient-elles vendues, bradées ?

Que pourrions-nous faire pour arrêter ce phénomène en marge ou dans le cadre de la lutte que nous menons contre la colonisation, l’imposture, la dictature, la trahison et la médiocrité qui ruinent notre pays ?

Que pensent réellement nos autres compatriotes ; notamment, les combattants et les résistants ?

Faut-il appuyer la stratégie de ceux qui nous disent arrêtons ou chassons l’imposteur d’abord et le reste, nous le traiterons après ou plutôt inclure dans la lutte non seulement la disqualification de l’imposture, mais aussi la préparation des projets de projets qui feront la pacification et le progrès du Congo “libéré” ?

Nous tergiversons beaucoup sur cette question. Pourtant, si nous trouvions un terrain d’attente là-dessus, cela nous rapprocherait davantage les uns des autres dans l’opposition et accroitrait notre pouvoir de frappe et notre capacité de dissuasion dans une logique, non seulement du court terme, mais du long terme.

Goma ou toute la RDC


Les dernières nouvelles qui nous parviennent de Goma montrent que nous avons raison dans notre analyse, dans le cadre du Projet 2014.

Une république, au Congo dit de Lumumba, n’apportera jamais une solution valable, définitive aux problèmes.  L’imposture organise, à sa manière et pendant que le parlement la laisse faire, un contrôle des étrangers en séjour illégal à Goma pendant qu’il y en a plein à Kinshasa et dans les autres villes et localités du Congo-Kinshasa.

Il faut craindre que la motivation soit celle que nous connaissons depuis l’époque moleliste : ruiner l’Est avec des expéditions des bandits politiques, militaires, policiers !

Si Goma ne se lève pas pour se défendre, je crains fortement que la saignée continue dans la plus grande et totale impunité.

Le remède pour nous est unique : disqualifier les hommes véreux que Goma a commis à la défense de ses intérêts à Kinshasa ; les parlementaires tant nationaux que provinciaux.  Aucun d’eux en effet ne prend ses responsabilité en main.  Dans notre exil, sans une base agissante et pesante, nous ne pouvons pas influer significativement sur la condition du congolais en général et du gomatracien en particulier.

Un effort est déployer par nous pour mobiliser la base et demande le soutien de tout congolais qui croit à la valeur notre combat : enterrer la république en RDC pour la remplacer par une union d’Etats indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale en vue de couper, définitivement, l’herbe sous les pieds des colonisateurs, des dictateurs, des imposteurs, des traitres et des médiocres.

Ci-dessous, notre réponse à Kabe, qui partage avec nous le même combat : l’indépendance véritable du congolais !

+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

Kabe,

Souvent le problème de l’étranger provient d’une mauvaise gestion des citoyens par les hôtes !  Dans nos pays d’Afrique, il n’est pas faut de trouver excuses ou explications dans les velléités colonialistes de l’Occident.  De l’Egypte de Joseph, le juif, à la RDC d’Hyppolite Kanambe, c’est le même phénomène : jalousie des hôtes majoritaire, maltraitance pour les visiteurs, départ forcé des visiteurs, misère derrière, retour en pompe et en colonisateurs…  C’est en caricaturant.  Ceci n’est pas une fatalité, mais c’est l’histoire !  Que veut la RDC ?  Comment le savoir, pourquoi et quand ?

La majorité des congolais pointent le Rwanda comme notre premier ennemi.  Nous sommes de la frange, très minoritaire, qui soutien que le vrai problème soit notre démission quasi totale ou notre incompétence managériale criante.

La RDC n’est pas le seul pays à souffrir de ses turpitudes.  La Belgique est aujourd’hui en face d’un gros problème : comment gérer les étrangers et les immigrés ?  En Belgique, nos gouvernements ne s’en sortent pas depuis les 26 ans que je suis dans le pays.  Parce qu’ils adoptent des politiques déraisonnables, sciemment dans la gestion des immigrants et des émigrants !  Au Congo, les congolais n’ont pas encore su mettre en place une politique efficace contre l’esclavage, la colonisation, l’imposture et la médiocrité.

Les résultats sont les mêmes.

Dans le cas, particulier, de Goma, la réflexion semble être très simpliste.

  1. Plusieurs congolais sont dans les pays frontaliers du Congo avec des pièces d’identités de ces pays-là ; et inversement, plusieurs de nos voisins sont sur notre territoire avec nos pièces d’identités.
  2. Pendant ce même temps, n’oublions pas que plusieurs de nos compatriotes sont en exil, victimes de l’usurpation de notre nationalité par une bande d’escrocs politiques et de rebelles que nous laissons tenir la destinée de notre pays.
  3. Goma n’est pas la seule ville congolaise où des étrangers séjournent “en toute illégalité” ou plutôt dans un désordre administratif le plus total.  Cette ville (1,2 millions d’habitants ?) n’est même pas la plus importante, démographiquement parlant qui soit le siège d’un tel phénomène.  La ville de Kinshasa (8-12 millions d’habitants !) pullule, depuis toujours de pas mal d’étrangers en séjour parfaitement illégal ; et ce, depuis les années 60 !

Si la réflexion est simpliste, la motivation aussi n’est pas claire.  La plupart d’opérations organisées par Kinshasa, à l’Est en général et à Goma en particulier, sont dictées par des volontés de nuire : aller piller la ville, puis la laisser plus misérable que jamais !  Les gomatraciens doivent donc s’assurer que la présente opérations ne visent pas tout simplement l’enrichissement du pouvoir fantoche que nous décrions tout en affaiblissant l’opposition qui recherche sa disqualification, pour les uns, démocratiquement, pour les autres, par les armes.

Comme toujours, il ne se passera pas de semaine avant que nous ne sachions les vrais mobiles de ceux qui enquêtes à Goma, sans enquêter dans le reste du pays, où le pays est parfois plus miné qu’à Goma !

From: Lutala Kabe

Sent: Wednesday, July 16, 2014 12:16 AM

To: Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

Subject: FW: [Congokin-tribune] Goma: début du contrôle de permis séjour pour étrangers

Avec c’est-ci le Kongo  a sur son etandu des milliers d’étrangers. Mais ils les laissent faire.


Date: Tue, 15 Jul 2014 13:17:31 -0400
To: congokin-tribune@congokingroupes.com
Subject: [Congokin-tribune] Goma: début du contrôle de permis séjour pour étrangers
From: congokin-tribune@congokingroupes.com

publié il y a 5 heures, 36 minutes, | Dernière mise à jour le 15 juillet, 2014 à 12:39

Une vue aérienne de la ville de Goma, 26/06/2009.

Une vue aérienne de la ville de Goma, 26/06/2009.

La police des étrangers de la Direction générale des migrations (DGM) a lancé mardi 15 juillet à Goma (Nord-Kivu) l’opération de contrôle des permis de séjour pour les étrangers, particulièrement les ressortissants des pays de la région des Grands Lacs. Ceux d’entre eux qui étudient ou travaillent en RDC et ne possèdent pas encore ce document, seront soumis au payement des amendes, préviennent les responsables de la DGM.
La plupart des étrangers concernés, pour le moment, par cette opération sont des Rwandais, déjà identifiés et leurs lieux de travail connus, indiquent les responsables de la Direction générale des migrations. Mais l’opération devra s’étendre à d’autres étrangers, assurent ces mêmes responsables.
Ainsi, la  police des étrangers, appuyée par celle des frontières, va passer à chaque endroit où travaillent ces étrangers pour le contrôle des permis de séjour. Ceux qui ne seront pas en règle seront soumis, dès ce mercredi, au payement des amendes allant de 100 à 150 dollars américains, avisent les responsables de la DGM.
Cette opération risque cependant de connaître quelques difficultés, ont fait savoir d’autres sources, expliquant que certains Rwandais possèdent à la fois les pièces d’identité rwandaise et congolaise. Une fois sur le sol congolais, ils se servent des cartes d’identité congolaise, ce qui risque de semer de la confusion.
Au moins quatorze mille étrangers traversent quotidiennement la frontière congolo-rwandaise, pour la RDC, à partir du poste appelé ”Petite barrière”. Parmi eux, au moins six mille Rwandais travaillent ou étudient au Congo.
D’autre part, au niveau du post frontalier dit” Grande barrière”, ce sont plus de mille Rwandais travailleurs et étudiants qui traversent quotidiennement.

Mambo
Roaming around the continents.

_______________________________________________ Congokin-tribune mailing list Congokin-tribune@congokingroupes.com http://congokingroupes.com/mailman/listinfo/congokin-tribune_congokingroupes.com

Conférence-débat 20140713


« Comment amener les congolais à s’entendre rapidement pour contrer efficacement et démocratiquement le pouvoir sanguinaire et destructeur de Kinshasa ? »

Fil rouge proposé par Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

  1. Quels sont les obstacles ?
  2. Quelles sont les opportunités ?
  3. Comment les surmonter les obstacles et exploiter les opportunité ?
  4. Avec quel bénéfice pour nous ?
  1. Quels sont les obstacles ?
    • L’incapacité de nos leaders à se mettre ensemble autour d’un table : UDPS, DC, Apareco, etc.
    • Un pléthore de partis politiques sans idéologie ni programme digne de ce nom et souvent concentrés dans la ville de Kinshasa (1 membre de chaque province). http://fr.wikipedia.org/wiki/Partis_politiques_de_la_R%C3%A9publique_d%C3%A9mocratique_du_Congo
    • Les marches, les rebellions et les sit-in qui ne apportent pas les changements attendus, qui sont organisés sans plans, mais auxquelles nous nous accrochons. https://www.google.be/webhp?sourceid=chrome-instant&ion=1&espv=2&ie=UTF-8#q=les+rebellions+en+rdc
    • Une spiritualité qui mêle des croyances incompatibles : bokoko, christianisime, Islam
      • Un royaume divisé contre lui-même chavirera
      • Une démonstration de notre immaturité
      • La preuve de notre division spirituelle et l’explication de notre division dans les choses temporelles
    • Des niveaux d’instruction très différents qui rendent la communication difficile entre
      • l’intelligentsia qui doit fournir encore plus d’effort pour s’entendre avec l’homme de la rue
      • La base qui n’a pas la même vision du monde que l’intelligentsia qu’elle a formée
    • Un multiplicité de cultures parfois opposées
      • Matriarcat – patriarcat
      • Unitarismes – unionismes
      • Hiérarchisation – Fédération…
      • Dictature – démocratie
    • Une densité de population qui crée pas suffisamment de débats, pas assez contradictions ni de contestations
  2. Quelles sont les opportunités
  3. Comment les surmonter les obstacles et exploiter les opportunité ?
    • Constituer une liste exhaustive de nos problèmes (Appel du Projet 2014 depuis décembre 1999, sans écho favorable substantiel – jusque mai 2014 ).
    • Les analyser soigneusement dans des laboratoires appropriés : sources/origines/causes, conséquences/effets/suites
    • Rechercher les solutions qui conviennent aux congolais en tenant compte de nos cultures, de nos spécificités locales… (Indépendance dans le choix des destinées locales, fédération des ressources dans l’action, séparation du national d’avec le local, élévation du niveau d’instruction – à ne pas confondre avec la scolarité classique…)
    • Élaboration d’une stratégie à mettre en route sans délai, mais avec les précaution d’usage
      • Certaines personnes prennent du temps pour comprendre (Niveau d’instruction, d’éducation, de formation…)
      • Certains risques n’apparaissent ou ne s’observe qu’à la pratique, à l’expérience, à l’action – les imprévus – résoudre collectivement pour s’enrichir mutuellement
      • C’est le projet de société national démocratique, le plus riche, le plus exhaustif dans le traitement des problèmes
      • Se méfier des solution hâtives, des « il n’y qu’à »… des « faisons ceci ou cela d’abord ; on verra le reste après »
  4. Avec quel bénéfice pour nous ?
    • Un projet de société démocratique, le plus complet, le plus fédérateur
    • Une disqualification des dictateurs, des faux gurus
    • Une propulsion de la nation dans tous les secteurs : social, politique, technologie, économie, culture, sécurité…
    • Un attrait qui nous permettra d’engranger :
      • De territoires
      • Des peuples – nos cousins et nos alliés (Bemba, Kamerhe…)
      • Des nations
      • … de lancer les États-Unis d’Afrique

Aprodec Asbl


A l’aube des élections de 2016, nous demandons à APRODEC ASBL de nous expliquer comment elle fit et comment elle attend faire en 2016.

Il faut en effet dores et déjà, si l’on veut bien faire :

  1. préparer des candidats probants
  2. se prémunir contre toute forme de tripatouillage

Qui veut participer ?

palukuatoka@msn.com, palukuatoka@gmail.com, palukuatoka@yahoo.com et palukuatoka@hotmail.com

+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

Cher (e) s ami (e) s,

L’aprodec asbl (ong non-subsidiée) mène depuis plusieurs années une lutte acharnée contre l’impunité en république démocratique du congo.

À titre indicatif, lors du monitoring du processus électoral congolais de 2011, l’aprodec asbl a découvert que la société belge zestes et ses complices congolais (cei/ceni) ont falsifié le nombre d’adultes en âge de voter avec plus de 9.8 millions d’électeurs fictifs sur un collège électoral de 32.024.640 électeurs enrôlés au 27 juillet 2011.

[Quelle a été la participation d’aprodec asbl dans le monitoring, s’il en était le cas ? Comment cette participation a-t-elle été possible sans subside, dans un pays où les congolais sortent difficilement de l’argent pour un sondage ? Quel rôle a joué la société Zetex dans ces élections, pourquoi et comment ?]

À cet effet, le pouvoir organisateur des élections ayant commandé – avec l’aide de l’assistance internationale – et distribué de manière anarchique 49.100.000 cartes d’électeur notamment aux mineurs d’âge, ainsi qu’aux étrangers, il y a lieu de conclure que les passeports congolais ne garantissent pas la véracité de l’identité de leur détenteur. Ce qui met sérieusement en danger la sécurité internationale et le contrôle des flux migratoires dans le monde. Cf. L’existence en république démocratique du congo des réseaux de trafic d’êtres humains (pédophilie et pédopornographie) ; etc.

[Quels sont les pays qui ont participé au financement de ces élections ? Quelles ont été leurs motivations ? Quelles dividendes en ont-ils tirées réellement et de quelle manière ?]

Par ailleurs, l’augmentation virtuelle du nombre d’adultes en âge de voter (augmentation virtuelle de la population) annihile (ou compense) le nombre de congolais massacrés lors de différents conflits armés internes et internationaux que connaît depuis 1996 à ce jour la république démocratique du congo. En clair, le génocide de plus de 6 à 8 millions de congolais massacrés lors des précités conflits armés n’existe pas sur papier. Les victimes de précités massacres à grande échelle ont été simplement effacées. C’est le crime parfait !

[Quel a été le taux de cette augmentation et sur quelle période ? Qui ont favorisé une telle déprédation du pays ? Comment le peuple congolais peut-il contrer de tels bandits et les traîtres qui font les lits de ces derniers ?]

De ce qui précède, l’aprodec asbl sollicite un soutien « concret» (non des simples promesses, sans lendemain !) De la part de congolais et amis du congo. Ceci, en faveur de différentes actions menées devant les juridictions compétentes.

[Quel est le projet à soutenir, pourquoi et comment ?]

Pour de plus amples informations, veuillez nous contacter à l’adresse indiquée ci-après.

Best regards,

Le secrétariat général.

Aprodecasbl@gmail.com

Un ingénieur civil en souffrance pour un ignare présumé


Date: fri, 11 jul 2014 15:44:14 +0100

To: lepolitiquecongordc@yahoogroupes.fr; congo@yahoogroupes.fr; congo-uni@yahoogroupes.fr; congovista@yahoogroupes.fr; congocitizen@yahoogroupes.fr; congocultures@yahoogroupes.fr; congokin-tribune@congokingroupes.com

Subject: re: [congokin-tribune] [lepolitiquecongordc] forum des as : minaku – diaspora congolaise : fausses rumeurs sur les incidents

From: congokin-tribune@congokingroupes.com

Minable, minaku se fait damer les pions à la 40ème session de l’apf à ottawa.

La 40ieme session de l’assemblée parlementaire de la francophonie a été un cauchemar pour la dizaine de députés congolais conduits par aubain minaku, le président de la chambre basse du parlement de la rd-congo. Alors que les pprd du canada pensaient garder secret cette visite, un accueil clandestin sera réservé à la délégation à l’aéroport d’ottawa. De montréal, des gros bras sont appelés à la rescousse, entre autre un ancien garde de werrason resté comme réfugié au canada. Sont visibles aussi dans le comité d’accueil, tout le bandundu tribal du pays de la feuille d’érable. Tout autour, aucun opposant, communément appelé combattant. Le cœur net, minaku et sa délégation ont bien cru que le terrain est conquis. Bien au contraire, la stratégie choisie par les opposants faisait plus appel au cerveau qu’au muscle, à l’efficacité qu’au grand nombre.

Est-ce le PPRD qui assure les contacts au Canada entre APF et le parlement congolais ?

Stratégie avant-gardiste

Déjà dans l’hémicycle sis wellington street à ottawa, aucun parlementaire ne souhaite s’afficher avec les rd-congolais. Vendredi matin, la bombe est tombée. Le bureau de l’honorable andrée champagne, présidente internationale du parlement canadien, est saisi par un mémo qui dépeint sans ménagement les turpitudes de minaku et consorts. Honorable champagne n’est pas la seule à le recevoir… la quarantaine de parlementaires canadiens membres de l’apf, non seulement ont le mémo sur leurs bureaux, mais reçoivent des coups de fil de leurs électeurs d’origine congolaise au sujet de la présence des imposteurs venus de la rd-congo.

Lorsque, le jeudi 3 juillet dans la soirée, minaku et sa suite débarquent à l’hôtel laurier, à un jeu de pierre du parlement canadien, où se tenaient les assises de la 40ème session de l’apf, ils trouvent toutes les portes diplomatiques fermées. Une seulement question lui est posée, selon les sources indiscrètes, « est-il vrai que lors de l’adoption du calendrier parlementaire du 24 mars 2014 au palais du peuple de kinshasa, vous avez adopté notamment la révision de la constitution, du code électoral ainsi que du recensement des électeurs ? » qui pis est, le mémo lui est présenté. Cela a eu un effet de bombe.

Très vite, le patron de la chambre basse du palais du peuple de kinshasa fait le rappel des troupes. Les pprd canada doivent organiser une rencontre avec des associations de la diaspora pour arrêter l’hémorragie. La date et le lieu sont choisis : samedi 6 juillet à 18h 30 à l’ambassade congolaise, 18 rue range, à ottawa.

Cependant, les pprd ont du mal à mobiliser. Le président de la communauté congolaise d’ottawa-gatineau, une association supposément apolitique, tente de mobiliser. Il se prend très mal. Il vient tout juste d’arriver à ottawa, de provenance de sherbrooke. Il ne connait presque personne et prend les uns pour les autres. Qu’il alerte par mégarde les opposants. Finalement, la salle est remplie par les membres du pprd et de l’unc… bref, du pareil au même. Et minaku s’est vu, sans le savoir, prêcher devant des convertis. A cœur ouvert, il s’est adressé à la foule présente dans la salle. Minaku a dit être très choqué par ce mémo et souhaitait que les questions soulevées soient traitées en famille.

La sueur froide dans un été canadien très chaud.

Au sortir de l’ambassade, minaku est rassuré que la bombe est désamorcée. Il ignore qu’il a été dribblé par ses propres poulains. Aucun « combattant », ni membre d’un vrai parti politique de l’opposition n’était présent. Le dimanche, il circule même dans la ville et serait reçu chez un cadre influant de l’unc canada, ressortissant de la même province que lui.

Lundi matin 07 à l’ouverture officielle de la 40ème session de l’apf, l’agitation est totale dans le hall de l’hôtel château laurier. Une délégation des initiateurs du mémo débarque. Le carnet chargé. Tête-à-tête avec une telle ou telle autre autorité de la francophonie ou d’un pays membre. Remise du mémo à main propre à abdou diouf et aux autres délégations africaines. Échange de carte de visite avec les chefs de délégations de partout dans le monde. Dans l’entre-temps l’agitation était à son comble dans le camp de parlementaires congolais. Visiblement très embarrassé, un envoyé de minaku tentera d’inviter les pétitionnaires à un face-à-face avec son chef. Le refus est catégorique.

Il est 17h 00, la salle commence à se vider, mais minaku et ses députés restés coller sur leurs chaises. Le nombre de fois que son mouchoir de poche avait à passer sur son front traduisait non seulement sa peur, mais aussi l’humiliation de se faire voler la vedette par des opposants.

Devant le château laurier, les autocars sont déjà prêts pour conduire les invités à la cérémonie de décoration de l’ordre de la pléiade qui se tenait au musée canadien de l’histoire. Au pied des autocars, une autre délégation des opposants attendait les parlementaires de l’apf, calicots à la main. On pouvait lire : « parlementaires de la rd-congo, ne touchez pas à la constitution », « parlementaires de la rd-congo, nommés et non élus », « le canada dit non à la présence des parlementaires criminels de la rd-congo sur son sol », etc.

Après plusieurs heures, minaku se décida de se lever de sa chaise. Comme une souris dans une habitation à chats, il se déplaça d’un poteau à un autre, en prenant soin de se dissimiler soigneusement. Mais le dernier poteau du hall de l’hôtel qui donne à la sortie est à plus de 10 mètres de la porte. Et pourtant le hall est truffé des lobbyistes opposants et combattants qui socialisent avec les parlementaires d’autres pays. Vite, minaku se fait intercepter, remis à l’ordre devant ses compères et, sans autres formes de procès, il ne sauva le peu de dignité qui lui restait qu’en prenant le large.

Paranoïa, un psy est requis

Depuis lundi soir, minaku s’est fait lui-même son propre prisonnier. Il n’est plus sorti de l’hôtel et évite tout face-à-face avec les parlementaires d’autres pays. Toute personne noire qui s’approche de lui, lui fait une peur bleue. Au bar de l’hôtel où il est descendu mardi matin pour prendre son déjeuné, même les serveurs ne comprennent rien du tout. Le très puissant président de la chambre basse du parlement s’est cloîtré à la dernière table qui donne à l’escalier qui mène aux toilettes. De là, lui et sa garde de fortune peuvent tout voir sans être vu. Et lorsqu’un noir tente d’aller au petit coin en empruntant la voie proche de minaku, les ex-gros bras de werrason, encadré par un des frères du musicien réfugié politique à montréal, l’interpellent. Ces agissements finiront par agacer les clients du prestigieux hôtel de la capitale nationale canadienne, qu’un travailleur noir de l’hôtel finira pour dire à minaku et sa suite que s’ils souffraient de la paranoïa, le c…

Comment est-ce qu’un congolais qui écrit si bien la langue de voltaire peut-il laisser son pays ployer sous un joug étranger ? Comment est-ce qu’un congolais ingénieur civil peut-il supporter l’ignominie pour Joseph Hypolithe Kanambe, qui n’aurait pas été à l’école à ce que prétendent certains d’entre nous ? Il y a problème dans la république. Voilà pourquoi je propose au peuple congolais de mener le combat qui consiste à transformer la république en une union d’états indépendants du Congo.

Skype : il se dit…


[06-07-14 00:49:55] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: LE VRAI VISAGE DE LA GUINEE EQUATORIALE QUE LES OCCIDENTAUX NE MONTRERONT JAMAIS UN VRAI EL DORADO….
COMPAREZ 10 ANS DE CHANTIER D’OBIANG NGUEMA AVEC CELUI DE VOTRE IMPOSTEUR CELUI QUI S’APPELLE JOSEPH KABILA, USURPATEUR DE NOM DE LA FAMILLE DE KABILA MZEE. 13 ANS A LA TETE DE LA RDC PAR DEFI      https://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=uGuuabpI644
[06-07-14 15:43:00] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: BREAKING NEWS RADEK SUPREM FRAPPE FORT SUIVEZ CA SVP  http://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=Gv_ZaRsaVgE
[06-07-14 19:53:04] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: ZOROBILEL se déchaine sur Honoré Ngwanda  http://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=fTd5dTucP_o
[06-07-14 19:55:05] charly katshi: (y)
[06-07-14 21:55:51] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: [dimanche 6 juillet 2014 21:50] http://www.softkens.com television:

<<< http://www.softkens.com(handshake)
Soyez nombreux pour suivre ce dimanche 06 juillet 2014, de 22 heures à 23 heures de Bruxelles, conférence-débat avec Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu en direct sur Channel 2 – Softkens Radio. Clickez ici: http://softkens.com/diaspora.htm et pour participer par Skype, appeler Uwekomu
Thème de : « Faut-il aller vers la rupture d’avec notre tradition pour forcer le changement au Congo? »
[06-07-14 22:05:09] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: BREAKING NEWS  UNC  SIGNIFIER =  UNIONS  DES NOMADES AU CONGO
[06-07-14 22:06:18] charly katshi: (devil)
[06-07-14 23:51:17] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: BREAKING NEWS COLONEL ERIC MAKENSI PARLE SUIVEZ CA SVP         https://www.youtube.com/watch?v=_MCDynJsetc&feature=player_detailpage
[01:20:15] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: Débat entre Samson de Bana Congo et Avocat du diable Cyprien Wetchi       http://www.youtube.com/watch?v=29tRhRQRE0A&feature=player_embedded
[15:17:47] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: BREAKING NEWS  CPI: trois témoins congolais demandeurs d’asile expulsés des Pays-Bas vers la RDC

Kinshasa – Trois Congolais ayant témoigné en 2011 devant la Cour pénale internationale puis demandé l’asile aux Pays-Bas sont arrivés lundi en République démocratique du Congo, après avoir été expulsés malgré des craintes pour leur sécurité, a-t-on appris à l’aéroport de Kinshasa.

Les trois hommes, Floribert Ndjabu, Pierre Célestin Mbodina et Manda Charif, sont arrivés à l’aéroport international de Ndjili à bord d’un vol spécialement affrété, vers 02Hh00 (01H00 GMT), a-t-on indiqué de sources aéroportuaires. Ils ont aussitôt été pris en charge par la police qui les a conduits à la prison militaire de Ndolo il seront torture, dans la capitale congolaise, a-t-on ajouté.

L’expulsion de MM. Ndjabu, Mbodina et Charif marque la fin d’un casse-tête judiciaire de plus de trois ans pour la CPI et son pays hôte, les Pays-Bas : ces anciens miliciens avaient été les premiers témoins de la CPI, entrée en fonction en 2003 à La Haye, à demander l’asile aux Pays-Bas.

Tous trois disaient craindre pour leur vie après avoir incriminé le soit disant président congolais Joseph Kabila un sujet rwandais qui diriger la rdc dans leur témoignage et refusaient dès lors d’être renvoyés dans leur prison à Kinshasa.

Nous sommes vraiment déçus, a déclaré à l’AFP Goran Sluiter, un des avocats des trois hommes.

Au terme d’une longue procédure impliquant aussi bien la CPI que les autorités néerlandaises, le Conseil d’Etat néerlandais avait décidé le 27 juin que les trois témoins pouvaient être renvoyés en RDC.

Les juges avaient estimé que la RDC n,apas. fourni suffisamment de garanties quant à leur sécurité, notamment qu’ils ne seraient pas executer à mort.

Plusieurs ONG avaient pourtant appelé le gouvernement néerlandais à ne pas les renvoyer en RDC. Les trois hommes se trouvaient dans un centre de détention néerlandais depuis le 4 juin après avoir résidé depuis mars 2011 au centre de détention de la CPI.

C’est décevant que le gouvernement néerlandais ait pris le risque d’être complice de possibles violations des droits de l’Homme, a affirmé Géraldine Mattioli-Zeltner, de l’ONG Human Rights Watch.

Etre le pays hôte de la CPI et un fervent défenseur des droits de l’Homme demande de faire des efforts, a-t-elle ajouté.

Interrogé par l’AFP, le ministère néerlandais de la Justice a confirmé l’expulsion des trois Congolais ces derniers jours, sans en préciser la date. La CPI, elle, n’a pas souhaité réagir.

Nicole Sprokel, d’Amnesty International, a pour sa part soutenu qu’il était de la responsabilité du gouvernement néerlandais de s’assurer que les engagements (de la RDC, ndlr) soient respectés.

Les trois hommes avaient témoigné en mars 2011 dans le procès pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre de deux chefs de milice congolais, Mathieu Ngudjolo Chui et Germain Katanga. M. Ngudjolo a finalement été acquitté tandis que M. Katanga a été condamné à 12 ans de prison.

Les trois Congolais avaient aussi incriminé le soit disant président Kabila un sujet rwandais qui diriger la rdc par defi dans leur témoignage, l’accusant d’une attaque en 2003 dans l’est de la RDC.

Les autorités congolaises affirment que les trois hommes n’ont rien à craindre dans leur propre pays.

(©AFP / 07 juillet 2014 14h06)
[15:33:13] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: Deux gouverneurs de province gravement malades, nous informe une source autorisée. Après, Koyagialo, gouverneur de la province de l’Equateur, il nous parvient de bon aloi, que le gouverneur du Bas Congo, jacques Mbadu serait également en mauvais état de santé. Signes indiens ou mauvaises observances thérapeutiques de la part de politiciens congolais?
[15:43:17] mfumukongo1: SVP. Arretez de m’envoyer vos nombreux messages SPV.
[15:55:41] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: BREAKING NEWS ALLERTE ROUGE  C’est une information donnée par le magazine américain Forbes (www.forbes.com). Le journal se reporte à des expatriés occidentaux et des experts africains. Dans son édition datée du 30 juin, le très prestigieux journal de l’élite américaine assure qu’à l’opposé, Mobutu Sese Sese qui a dirigé le Congo durant 32 ans avait accumulé cinq milliards $US. A en croire l’auteurle rwandais -, « Joseph Kabila « doit quitter le pouvoir à la fin de son mandat en 2016. Dans le cas contraire il sera decapiter comme kaddafi, les Etats-Unis et l’Union européenne vont s’attaquer à sa fortune planquée dans des paradis fiscaux. 

Sous le titre « L’agenda secret neo-conservateur d’Obama », Richard Miniter, journaliste d’investigation bien connu qui collabore notamment à cette publication, écrit que Barack Obama qui affiche la posture d’un non-interventionniste au Moyen-Orient se comporte de plus en plus en « néo-conservateur » en Afrique.

En Afrique, note-t-il, le même président se montre fort heureusement plus dynamique. Selon lui, le cas le plus dramatique pour les efforts de l’Administration Obama est sans doute celui de la République démocratique du Congo qui serait, pour lui, un « Etat manqué » bien que doté d’importantes ressources en minerais stratégiques. Il cite au passage l’instabilité qui règne à l’Est avec la présence des rébellions internes et externes.

Au Congo-Kinshasa, dit-il, l’Administration Obama met l’accent principalement sur la « promotion des valeurs démocratiques ». Et de constater qu’il s’agit d’un sujet qui est rarement fait mention hors du continent africain.

Richard Miniter de scruter à la loupe le « système rwandais- Kabila » à la lumière de la controverse du moment relative à la fin de son second et dernier mandat en décembre 2016. Il assène : « La RDC est dirigée par un homme rwandais-, Joseph Kabila, qui montre des signes de sa volonté de ne pas quitter le pouvoir en 2016 ». « Kabila, poursuit-il, représente à lui seul un specimen de maux dont souffre l’Afrique. Il a hérité la Présidence à la suite de l’assassinat de son père, qui, lui-même, s’était emparé du pouvoir dans le sang et le chaos ».

Citant des sources françaises et allemandes, Miniter assure que « Joseph Kabila » a pu amasser environ 15 milliards USD au cours de la décennie précédente. Cette masse d’argent se trouverait dans des banques situées dans les îles britanniques et ailleurs. « A l’opposé, Mobutu Sese Seko, un dictateur qui a dirigé le Congo durant 32 ans, avait accumulé 5 milliards $ US ». « Kabila a sous son contrôle des concessions petrolières et a la haute main sur des concessions minières jugées les plus riches du monde ».

Se fondant sur des informations obtenues auprès des expatriés occidentaux et des experts africains et autres, le journaliste fait remarquer qu’à l’instar de son prédecesseur, « Kabila » a érigé la kleptocratie en une affaire de famille. Son frère, Souleymane « Kabila », est soupçonné d’avoir détourné $300 millions du trésor public. « Le frère et la soeur de Kabila (Ndlr : Zoé et Jaynet), qui sont tous les deux députés nationaux, possèdent une société qui détient le monopole de tous les imprimés du gouvernement congolais. C’est le cas notamment du nouveau passeport biométrique ».

Abordant l’aspect politique, Richard Miniter écrit : « Maintenant Kabila parait décidé à se maintenir au pouvoir au-delà de 2016, en violation du prescrit constitutionnel ». Pour lui, l’homme tente ainsi d’instaurer une « présidence à vie ». « La réponse des Etats-Unis a été sans équivoque », martèle-t-il. Cette réponse a été délivrée par l’Envoyé du président Barack Obama en l’occurrence, l’ancien sénateur américain Russ Feingold. Celui-ci a rappelé la phrase prononcée par Obama à Accra. A savoir que « l’Afrique n’a pas besoin d’hommes forts, elle a besoin des institutions fortes. » « Il a raison », admet-il.

Selon lui, Feingold a été tout aussi direct en proposant des actions militaires pour le désarmement des groupes rebelles. L’Envoyé du président américain aurait déclaré à New York Times que, passer l’été, il n’y aura plus d’excuse pour mener des actions militaires d’envergures contre les récalcitrants. Feingold aurait exclu tout « palabre » avec les miliciens Hutu des FDLR (Forces démocratiques pour la libération du Rwanda).

Le collaborateur de Forbes de poursuivre qu’ »il est évident que Kabila doit quitter le pouvoir à la fin de son mandat ». « Le plus grand cadeau qu’il pourra faire à son pays est d’inaugurer une tradition de passation de pouvoir dans une ambiance pacifique et dans le respect de la Constitution”. Dans cette hypothèse, souligne-t-il, « il pourrait amorcer une nouvelle page de l’histoire ». « Dans le cas contraire, les Etats-Unis et l’Union européenne vont lui infliger des sanctions au niveau de ses avoirs ».

Pour lui, les « biens mal acquis » par « Kabila » ne seront guère à l’abri en dépit du fait qu’ils sont dans des comptes ouverts dans des paradis fiscaux. « Ces biens seront saisis au profit du peuple congolais qui a tant souffert ». « Des prétendus dictateurs corrompus, pourraient ainsi, à l’avenir, quitter le pouvoir rien qu’avec leur propre argent. Ce serait un changement rafraichissant ». L’Administration Obama pourrait également amorcer un « nouveau départ » en faisant respecter les idéaux chers à l’Amérique que sont la loi, l’ordre, le pluralisme démocratique et la tolérance sociale. Des idéaux qu’il faut appuyer par des actions militaires. « Une politique à étendre au-delà du Congo », tempête le journaliste américain.

A défaut de ces actions, conclut-il, la « doctrine Obama » sera noyée dans une cacophonie contradictoire où on pourra savoir uniquement ce dont on est contre sans toutefois savoir ce qu’il y a lieu de faire ». Pour lui, la situation au Moyen-Orient nécessite une politique américaine aussi claire que cohérente à l’image de celle conduite au Congo.

Baudouin Amba Wetshi 
© Congoindépendant 2003-2014

++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
Nous avions pourtant prévenu nos frères de l’UPC et des autres formations politico-militaires en son temps de la dangerosité de leurs projets pour tous, sans que personne ne nous écoutât !

Mulenge encore ?


[02:22:26] onghana: C’est du grand n’importe quoi !! Il n’existe aucun document, de source ethnologique ou historique, pouvant attester de la présence des Banyamulenge, faussement qualifiés de « Tutsis installés depuis le XVIIIe siècle sur les hauts plateaux dominant la plaine de la Ruzizi ». En d’autres termes, il n’existe pas de Tutsis congolais. C’est un lamentable déni historique puisqu’il présuppose que ce peuple de pasteurs nomades était présent en ces lieux avant le 26 février 1885 c’est-à-dire, avant la reconnaissance des titres de propriété brandis par le délégué du roi Léopold 2  (il s’était agi du baron de Lambermont) devant les yeux des 14 délégués des puissances métropolitaines européennes  à la conférence internationale de Berlin et qui débouchèrent sur la création de l’EIC, Etat indépendant du Congo.  Sur la carte  ethnographique de l’EIC datant de la même époque ainsi que sur la liste des royaumes, des empires, des communautés traditionnelles  et des propriétaires terriens bantous dont les territoires furent annexés à l’issue d’une guerre de conquête menée par le Gallois Henry Morton Stanley, puis fusionnés pour constituer la superficie de l’EIC ne figure aucune appellation ethnique relative ni aux Tutsis, ni aux Banyamulenge.  Les Tutsis, de même que les Hutus, constituent la population du Rwanda et du Burundi, deux Etats ayant existé plus de deux cents ans avant la naissance de l’EIC et devenus ensuite des colonies allemandes, également avant l’EIC. Vous me suivez ?   Ayant perdu la 1ère Guerre mondiale, l’Allemagne perdit en même temps toutes ses possessions coloniales africaines, notamment le Rwanda, le Burundi, le Tanganyika (actuelle Tanzanie), mais aussi la Namibie (anciennement Sud-Ouest africain), sans oublier le Togo et le Cameroun.  A part le Rwanda et le Burundi qui furent placés sous le mandat de la Belgique en 1919 par la SDN, Société des Nations et ancêtre de l’ONU, toutes les autres colonies africaines de l’Allemagne furent partagées entre ses vainqueurs, en particulier entre la France et l’Angleterre. Tous les peuples, toutes les ethnies vivant depuis les temps immémoriaux à l’intérieur des frontières du pays dénommé Congo depuis février 1885 portent le même nom que celui du territoire sur lequel ils vivent et qui est également homonyme de leur langue. Il s’agit de trois, parmi les autres critères, qui caractérisent la nationalité congolaise. Vu ? Par conséquent, il n’existe pas de Banyamulenge au Congo parce que le « kinyamulenge » n’est pas une langue parlée dans ce  pays. Même constat pour les Tutsis congolais parce que le « kitutsi » est également  inconnu au Congo.  Vous devriez retourner à l’école et recommencer le cycle d’enseignement secondaire. Le procédé consistant à associer une nationalité, ici la congolaise,  à une appartenance ethnique, autrement dit le Tutsi,  dénote la répugnante mauvaise foi intellectuelle des Tutsis et autres banyamulenge.  On ne parle pas de Batetela congolais comme on ne dit jamais « Wallons belges ». Lorsqu’on est Tetela, on est forcément congolais. Lorsqu’on est Wallon, on est forcément Belge. Il s’agit d’autant de pléonasmes. Des expressions comme « Andalous espagnols », Bretons ou Normands français, Toscans italiens,  Ecossais anglais , etc. traduisent tout simplement la profonde ignorance du locuteur qui se risquerait à les employer. Cela semble être votre cas et de celui des personnes ainsi que des sources que vous citez.  Toutes les ressources en mensonge, en affabulation, en imposture et en contrevérités sont déployées depuis une vingtaine d’années par les Tutsis pour se faire passer pour des Congolais.  L’heure de vérité va bientôt sonner pour qu’ils soient tous confondus. Ils seront alors expulsés du Congo, de gré ou de force, avec de grands coups de pied dans le derrière. Peuple de pasteurs nomades descendus des hauts plateaux d’Abyssinie au 17e siècle jusque dans la région des grands lacs africains, les Tutsis cultivent le mensonge comme ils élèvent leurs troupeaux de zébus.  Dans le même temps, depuis septembre 1996, ils commettent au Congo, sous couvert de milices extrémistes armées faussement présentées comme des rébellions congolaises, des crimes et des atrocités qui crient vengeance au ciel.   Les tueries de Mutarule qui constitue le prétexte de votre déplorable laïus se situent dans le prolongement d’innombrables  massacres perpétrés au Congo, particulièrement dans les provinces du Nord et du Sud Kivu frontalières du Rwanda et du Burundi . Quant aux ONG étrangères et surtout aux experts occidentaux opérant au Congo, il s’agit en réalité d’une engeance d’imposteurs et d’une bande d’espions qui ne connaissent absolument rien du Congo ni des Bantous congolais.    Qu’il s’agisse de Kris Berwouts, de Martin Koebler et de tous les autres envoyés spéciaux  de Barack Obama  et de l’ONU qui défilent au Congo, personne parmi ces individus ne connait ce pays. Du reste, ils ne parlent ni ne comprennent aucune des langues en usage chez les bantous congolais, y compris le français qui est pourtant un idiome occidental.,  Je répète: les jours concédés au mensonge et à la confusion arrivent maintenant à leur terme; de même que le temps accordé aux assassins, aux violeurs et aux auteurs de mutilations sexuelles.  Les uns et les autres, de même que leurs complices,  devront bientôt être convoqués devant le tribunal de la justice pour répondre de leurs méfaits.  Quant à vous qui répondez à l’identifiant « mikelumumba 2 », qui que vous soyez, un Tutsi rwandais ou un Muntu originaire du Congo, je vous demande d’arrêter de prendre les Congolais pour des naïfs, de jouer au porte parole des ONG et des experts occidentaux, tous ignorants et complices des crimes commis au Congo,  en  répandant des propos mensongers destinés à semer la confusion et dont le but non avoué consiste à  nous faire prendre des vessies pour des lanternes. Comme tous les autres criminels Tutsis qui occupent le Congo, depuis Joseph Kabila jusqu’à Bizima Karaha, en passant par Azarias Ruberwa et Charles Bisengimana, Moustapha Mukiza, Ngiramakenga et autre Ngirabatware, , attendez-vous être emporté par la tempête qui s’apprête à souffler sur l’immense territoire congolais. A bon entendeur, salut !!
[03:00:26] Lutu S.O.: Belle le,con d´histoire. Bravoooooooooooooo. A bon entendeur salut.
[13:36:50] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Onghana n’est pas de l’Est et méconnait sa propre histoire de bantou.  Je peux le parier, sur mon honneur, me tenant à la lecture de son texte bourré de sentimentalité ; comme si le Congo se construirait de mensonge tribaliste.
Qui habite Mulenge, depuis quand, comment et pourquoi ?
D’où viennent ces hommes ?  Si du moins ils existent ?
Moi, je suis de l’Est (natif de Rethy et ressortissant de Bunia) et je connais un peu de cette histoire des mulenge, telle qu’elle se trouve dans des documents disponibles sur le net et tel que mes oncles nande, bantous du Nord-Kivu, me la racontent, sans cette frivolité qui caractérise la plupart d’intervention de personnes qui n’ont pas vu ni vécu avec les mulenge.
J’ai l’avantage d’être congolais de père nilotique et de mère bantoue, eux-même congolais purs de sang.
Ce que je propose, dans le cadre du Projet 2014, en rapport avec cette histoire des mulenge, ce de ne pas verser dans les mensonges, mais de restituer la vraie histoire des mulenge pour nous aider à savoir si devons les nier et les effacer de notre histoire ou si nous  devons les reconnaître pour ce qu’ils sont et les figer dans notre histoire.
Pour mes frères congolais qui voudraient s’informer avant de s’exprimer, merci de partir des lectures des textes basiques que l’on peut trouver en cliquant sur le lien suivant : https://www.google.be/webhp?sourceid=chrome-instant&ion=1&espv=2&ie=UTF-8#q=qui%20sont%20les%20mulenge%20ou%20le%20banyamulenge
Après cette lecture attentive et critique, nous pouvons plus valablement parler des mulenge (en français), ou des banyamulenge (dans les langues bantoues) et éviter de sombrer dans un tribalisme et un racisme qui ne nous avancet pas, mais nous déshonorent, dans le combat contre l’imposture, la colonisation, la dictature et la trahison.

Questions urgentes SVP


Cher EAE

Au niveau de la conception du projet , je me heurte aux difficultés suivantes:

1 Pour le tableau de Planning, on ne comprend pas toutes les rubriques. Comment les completer et par quoi ?. Cela pour les 11 colonnes.

2 Pour le tableau Parties prenantes personns morales, expliquer nous la colonne intitulée Caractéristiques. Que voudriez vous dire par là.?

3 Quelles les coordonnées de l’ EAE ? Est – elle en Belgique ou en R DCongo?

4.C’ est aussi bien de venir visiter les associations pour voire les activités et les difficultés que nous rencontrons sur le terrain d’ activités afin de soutenir correctement.

5 Le MR est un parti congolais ou belge.

Merci . J’ attends les réponses pour la continuité de la progresion de la conception des projets.
Mathias Kaleya
ASOPAADE

Indépendants


Le 30 juin 2014 est le jour de cette année-ci où nous congolais commémorons notre indépendance de nom.  Une indépendance prétendument acquise le 30 juin 1960.  Quelques personnes, du pouvoir comme de l’opposition, sont en fête.  Bien habillées, bien nourries, les visages rayonnant de joie, prenant des boissons mousseuses…

Pendant ce temps, une frange non importante de congolais était comme nous.  Triste de voir que nous nos frères meurent encore à nos frontières avec le Rwanda.  Attristée de savoir que nous soyons encore, pour une troisième fois, sous l’imposture.  Consternée que certains d’entre nous n’aient pas encore compris, et encore moins accepté, que nous ployons encore sous le poids de plusieurs servitudes.  Ce permettant de rire au lieu de pleurer, de faire la fête au lieu de faire deuil, jouissant au lieu de compatir, se mariant au lieu de combattre…

Nous pouvons nous douter que Lumumba et les siens nous voulaient du bien : la liberté que mérite tout groupement d’hommes qui décident de faire le avenir ensemble.  La question qui se pose est : étions-nous un groupement nous un état digne de ce nom ou étions-nous plutôt jusque-là une colonie : c’est-à-dire, un groupe d’hommes forcés par d’autres à avoir un même destin ?

Aujourd’hui, le Congo a difficile à décoller parce que les hommes politiques congolais ne savent pas comment réunir démocratiquement les peuples du Congo autour d’un projet de société.  Chacun d’eux, plutôt que de tenter de donner un nouveau sens à notre nation, cherche plutôt comment dominer, se faire la gloire ou amasser de la fortune.  Amasser de la fortune pour sa famille, sa patriarchie, son clan, sa tribu, son ethnie, sa race ou sa terre…

Le peuple, très insuffisamment instruit, éduqué et formé, ne sait pas à quel saint se vouer, se demande quoi faire ou comment procéder.  Comptant sur le clientélisme et le népotisme, tous ou presque, nous avons investi dans des hommes véreux et incompétents.  Nous en payons prix.  6 à 12 millions que nous serions morts, n’a pas encore suffit à susciter la prise de conscience du danger que nous courons, nous plus que des opportunités que nous laissons nous passer devant le nez.

Chic, choc, chèque est le congolais d’aujourd’hui, comme celui des années 80.  Nous sommes plusieurs hommes et femmes à nous être investis dans une course aveugle pour l’enrichissement, le plaisir et la gloire.  Plutôt que de nous mettre au travail pour nous forger une identité, un destin qui soit digne de notre gente humaine, pour une indépendance véritable, c’est-à-dire, la capacité et la prise en main de notre destin.

Ce que nous proposons aujourd’hui, ce 30 juin 1960, c’est par exemple, pour le peuple de Mahagi, de porter une attention accrue portée sur son développement.  Ce que nous proposons au peuple de Beni, c’est de se concentrer sur la liste de ses problèmes qui ressortent de notre enquête préliminaire qui vient de s’y achever.  Notre proposition aujourd’hui au Kasaï, c’est l’engagement pour un soutien plus accru aux peuples frères des Kivu, du Katanga, du Maniema, de l’Orientale…  Rechercher l’indépendance aujourd’hui, pour la RDC, passe par la fixation des normes, qui permette au Bas-Congo de participer à sa pacification, mais aussi à la pacification de l’Equateur ou du Maniema.  C’est cela, vraiment, bâtir une nation indépendante, qui permette au tutsi rwandais de ne plus avoir peur pour son lendemain, de pouvoir entrevoir avec respect du hutu, son avenir en tant que peuple minoritaire…

C’est à cette condition, de responsabilité et de travail que nous pouvons espérer un jour, acquérir, nous aussi, une parcelle de cette illusoire indépendance que nous propose un monde qui renie son Dieu.

Rapport d’ activité pour les enfants


Merci de votre mail du 25 mai.

Bienvenu à la participation de votre association.Pourrions nous aussi voire le blog sur lequel vous venez de publier notre travail pour une large audiance de l’ ASOPAADE.

Au Nord Kivu, parmi les enfants vulnérables,beaucoup d’ entre eux n’ accèdent jamais à l’ éducation . D’où l’ analphabétisme. Par contre ,d’ autres abandonnent massivement et surtout les jeunes filles ,d’ où, le phénomene de la déscolarisation des enfants et jeunes.

Pour les 2 cas, les causes sont entre autres: la pauvreté des ménages, les conflits armés et fonciers, les violances faites aux femmes et jeunes filles,les effets de la pendémie du VIH sida,….. C’ est ainsi que l’ ASOPAADE propose la promotion des actions de soutien à l’ éducation pour tous et la vulgarisation des droits des enfants. Ainsi , vos interventions sont nécessaires et les bienvenues.

Mathias Kaleya
ASOPAADE
Butembo, Nord Kivu,RDC

Le Mercredi 25 juin 2014 18h06, Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu <palukuatoka@msn.com> a écrit :