De nos cours à la CPI


[01:28, 22/5/2016] +32 486 74 17 04: De quoi vont-ils parler ?

Cela fait des mois que ni le pouvoir, ni l’opposition consentante ne nous disent comment ils attendent aller trahir la nation ; comme à la table ronde de Bruxelles, à la CNS, à Sun City, à Addis Abeba, au parlement et autres rencontres apparentées.

Il y a mieux à faire : rappeler nos parlementaires et leur adjoindre de traduire en justice tous ceux qui saccage la RDC ! Procédures congolaises et africaines épuisées, aller à la CPI !

[00:30, 22/5/2016] +243 992 207 249: Pour le dialogue national tel que initier par j KABILA et facilité par EDEM KODJO , les chose ne marchent pas aux voulu. Au lieu des toutes les composantes pour le comité préparatoire ,seules la majorités présidentielle et lac société civiles ont déjà commencé les travaux depuis ce vendredi 20 mai . la société civile est passée de 6 à 10 représentants selon les nécessités. Est ce que les travaux vont se poursuivre avant le dépos de la liste des 12 de l’opposition par l’UDPS? voici la liste de la part de la société civile: l’abbé Donatien Nholo de la CENCO , le réverand pasteur François Davis Enkofo, Marie madeleine kalala(CNC) , Jonas TSHIOMBELA(CNC,), Jérôme MBOSO (RECIC/AETA), Maguy koala (FORCES VIVES), Albert yuma (FEC) , Dirk SHAKA (LUCHA) , Jean-Pierre alumba lukamba (Diaspora) en fin Juliette MUGOLE (ACP /MCN. Source mediacongo

Égorgeur aux aveux !


[19:09, 21/5/2016] +32 486 74 17 04: Cher Gabriel,
1. L’aveu ou la déclaration d’un égorgeur qui serait pris les mains dans le sac, n’est pas nécessairement la description d’une réalité : ils doivent être critiqués, analysés, avant d’inférer dans un sens ou dans un autre.
2. C’est depuis 1960 que l’Est soit en difficulté, au prise avec avec des meurtres, des assassinats, des carnages. Il faut se poser la question de savoir pourquoi nous restons encore dans l’ignorance de tenants et aboutissants de ces actes ignobles qui se commettent sur notre territoire… Du moins, pour certains d’entre nous.
3. Pour ceux d’entre nous qui connaissent la vérité, partiellement ou totalement, qu’en font-ils et pourquoi ?
Je pense que ces quelques questions peuvent aider tout celui qui veut réellement s’occuper du devenir de notre pays, qui veut faire de la politique active.
Dans ce forum, il serait utile que nous nous concentrions sur des questions précises et tentions, ensemble, dans un esprit démocratique, d’y apporter des réponses qui nous aident à mieux gérer notre état mis en mal par une poignée de quelques méchants individus.
[19:14, 21/5/2016] +32 486 74 17 04: Ainsi, nous pourrions par exemple tenter de répondre à deux questions circonstancielles :
1. Katumbi a-t-il fuit le danger ?
2. Qui aura-t-il gain de cause dans cette affaire ?
3. Que faut-il répondre à Mende qui interroge : « Le créateur peut-il craindre la créature ? », d’une manière ou d’une autre ; et surtout, pourquoi et comment ?

Origine de notre message WhatsApp

[17:28, 21/5/2016] +243 993 831 396: UN ÉGORGEUR DE BÉNI CONFESSE: » JE SUIS RWANDAIS…RECRUTÉ POUR UN SALAIRE DE 400 $ »!!!!
La vigilance du souverain primaire à Beni ne se donne point de repos. L’image ci-contre est celle d’un tueur des civils à Beni, que la population a capturé ce jeudi 19 mai 2016. Le témoignage de ce criminel continue à confirmer les renseignements que les autochtones n’ont cessé de livrer sur l’identité réelle des personnes qui ont transformé le territoire de Beni en boucherie humaine.
Ce malfaiteur confesse : « Je suis rwandais. J’ai été recruté à Masaka, en Ouganda. Ceux qui m’ont négocié m’ont fait croire qu’il y a un travail, une mission à accomplir au Congo (R.D.C). Ils m’ont garanti que je serai rémunéré par un salaire mensuel de quatre cents dollars (400 US $)… » Il est donc un refugié rwandais qui était initialement attaché au camp de réfugiés de Nakivale, en District d’Isingiro, voisin à celui de Masaka et celui de Mbarara. Après cet interrogatoire populaire, le criminel a été conduit aux responsables de sécurité. Maintenant on peut comprendre pourquoi la population de Beni a persisté à dénoncer que ses tueurs proviennent du Rwanda et de l’Ouganda, qu’il y a un plan d’extermination des autochtones et projet d’occupation, voire de balkanisation, mis en marche à l’insu des congolais.
Peut-être que le témoignage de la population rapportant ponctuellement que les tueurs ont souvent opéré en utilisant la langue Kinyarwanda ne suffisait pas pour se convaincre de leur identité rwandaise. Mais aujourd’hui quelle résistance pourrait-on opposer à cette vérité, lorsqu’un tueur intercepté a le courage de rendre personnellement compte de son identité rwandaise ? C’est pourquoi, le gouvernement congolais n’a désormais plus le droit de continuer à duper les opinions par un langage de présomption – signe évident d’abdication face à ses responsabilités – ; car on en a trop avec le terme « présumés ADF/NALU » délibérément forgé pour éloigner les consciences de la vérité.
La population congolaise toute entière attend avec impatience les
[18:08, 21/5/2016] +243 998 688 608: Si un égorgeur peut avouer noir sur blanc à Beni quel argument pour le gouvernement ?
[18:13, 21/5/2016] +257 79 11 24 31: Attendons voir
[18:15, 21/5/2016] +243 997 621 336: La vérité finira par apparaitre.
[18:17, 21/5/2016] +257 79 11 24 31: Biensur qu oui
[18:53, 21/5/2016] +243 999 357 662: bsr
[18:53, 21/5/2016] +257 79 11 24 31: Bsr
[18:54, 21/5/2016] +243 999 357 662: ça vas ??
[18:55, 21/5/2016] +257 79 11 24 31: Oui au rythme d la RDC
[18:55, 21/5/2016] +257 79 11 24 31: Mon Cher Gabriel
[18:57, 21/5/2016] +243 999 357 662: mais la rdc est mal mon frère .
[18:59, 21/5/2016] +257 79 11 24 31: Oui m qu faire mainant? Selon toi
[19:01, 21/5/2016] +243 999 357 662: prions toujours .
[19:02, 21/5/2016] +257 79 11 24 31: Bien apres la priere?
[19:08, 21/5/2016] +243 999 357 662: nous allons gagné .

Inconnu ?


Il n’y a rien qui ne soit véritablement inconnu des congolais – ou plutôt qui ne devrait être inconnu de nous congolais.  C’est pourtant le contraire que certains pourrait penser ou prétendre.  Les uns, par ignorance, d’autres, dans le but de fausser l’histoire, de camoufler leurs forfaits aux congolais.  En effet certains d’entre nous tentent vainement de cacher à nos peuples, qui ne les ont pas vu les commettre, leurs crimes odieux.  Non seulement ils veulent cacher leurs délits, mais, qui plus est, ils tentent, sadiquement, de charger, en tout et pour tout, nos ennemis réels et imaginaires, de leurs fautes à eux.  Cette confusion semée, avec un succès relatif, la situation que traverse notre pays a une origine qui devient de plus en plus complexe et obscure pour beaucoup.  Cette situation nous est préjudiciable à plus d’un regard.  Nous devons interroger, acculer, les Jonas qui sont dans notre barque : la République Démocratique du Congo.  Sinon, nous chavirerons à cause de ces enfants désobéissants, qui par népotisme, ne veulent pas accomplir la mission que Dieu leur a confier, mais se cacher dans la cale de notre véhicule.  Cependant, à la base, c’est l’égoïsme de Caïn qui nous vaut la malédiction dont tout congolais doit savoir comment se débarrasser.  Notre livraison « sortez du milieu d’elle » traitait déjà de cette question, sous un autre angle.  Nous avons hérité d’une tare qu’il nous faut absolument extirper du pays : vouloir noyer l’autre, tout simplement parce que nous pensons qu’il ne serait pas nôtre !  À l’Est, où nos compatriotes et nos visiteurs-mêmes meurent, il s’est passé des choses, des péchés, que personne ne veut prendre le courage de dénoncer.  Que s’est-il passer pour que les rwandophones, accueillis en frères, deviennent brusquement nos ennemis ?  Sont-ils congénitalement mauvais, assassins, tueurs exécrables et sauvages ?  Les NALU ne sont pas rwandais.  Les mboromboro non plus, ne serait-ce qu’à première approximation.  Pourquoi eux aussi nous agresse ?  Que leur avons-nous fait de mal ?  Y a-t-il une faut dont nous devrions nous confesser ?  Qui aurions-nous offensé, comment, quand et où ?  Si nous sommes innocents, comment des si tenus peuples arrivent à nous dépouiller du dixième des nôtres ?  Et cette communauté internationale que nous pointons du doigt, pourquoi ne s’émeut-il pas de notre sort ?  Pourquoi se raille-t-elle de nous ?  Qu’est-ce qui fait qu’elle ajoute à nos malheurs en nous pillant ?  Quel mauvais sort nous auraient jeté nos colonisateurs ?

La livraison que nous partageons avec vous ici-bas est une tentative de réponse à ces multiples questions.  Elle nous pousse à revenir sur des questions que nous avons déjà traitées ailleurs sur cet espace de travail.  Parce que, pensons-nous, le congolais se meurt, faute de connaissance.

Notons que le projet Empire Hima-Tutsi, par exemple, était connu des étudiants congolais dès la fin des années 70 au départ des débats au parlement sur la question des rwandophones au pouvoir.  Rappelons qu’au début des années 80, plusieurs cas de révoltes estudiantines ont conduit certains à se venger contre les étudiants rwandais : opération « herbe », ou « Bandundu, descendez », à l’UNIKIN, par exemple.

En même temps, n’occultons pas que les rébellions contre nos régimes dictatoriaux ne datent pas d’aujourd’hui et viennent des années 60 déjà.  Indiquons enfin que les luttes interethniques que certains se permettent de nier datent d’avant l’époque des esclavagistes et de celle des colonisateurs.  Formés à l’école du colonisateur, nos historiens congolais, lorsqu’ils nous apprendre là-dessus, ne nous disent que très peu sur notre propre histoire, préférant traiter de Clovis ou de Mérovée.  Dans l’ignorance de notre histoire, comment pourrions-nous, réagir correctement ?  La plupart d’entre nous ne savent pas qui a décidé et comment il a été décidé que nous nous devinssions des congolais.  Nous ne savons pas pourquoi nous ne serions plus nos familles, nos patriarchies, nos clans, nos ethnies, nos royautés, nos empires, dans le Congo officiel.  En même temps, nous nous surprenons d’apprendre que nous soyons des groupements, des secteurs ou encore des chefferies…  Tout cela perturbe, déstabilise, déstructure, désoriente, détruit plus d’un d’entre les membres de la nouvelle gente congolaise.

C’est dire que la situation pourrie, que gère le pouvoir en place n’est qu’une suite des misères dans lesquelles nous nous retrouvons du fait de nos péchés à nous congolais d’abord.  Les esprits hégémoniques omniprésents dans notre histoire, nous hantent, nous ensorcellent, nous envoûtent, nous maraboutent.  C’est là que nait la difficulté pour nous de capitaliser l’indépendance nominale de 1960, du fait de l’origine coloniale de notre nation et de nos mauvais choix successifs de nos leaders, par le fait du népotisme qui nous colle à la peau.  L’opportunisme politique de la plupart de nos chefs politiques ne nous permet pas d’avancer.  Ces chefs que nous ne sommes pas encore décidés d’arrêter.  Indécis sommes-nous, livrés à un esprit d’orgueil, de négation de nos fautes, de malhonnêteté spirituelle, de lâcheté, dans la brutalité qui caractérise nos solutions aux problèmes.  Cette tare, nous pouvons nous en débarrasser.  Une prise de conscience de notre méchanceté et de ses conséquences est indispensable.  Le divorce d’avec les tares héritées de nos pères est certainement un premier pas à franchir.  Ce n’est pas tout !

Notre responsabilité dans nos malheurs est démontrable par plusieurs faits.  Il n’en reste cependant pas moins vrai que certains étrangers profitent de la vérosité de nos leaders.  Leaders que nous avons-nous-mêmes commis à la gestion notre patrimoine national.  Quant à ces étrangers, habitués à naviguer en eaux troubles, ils se sont déroger le droit d’occuper nos terres.  Ayant vu que nous ne réagissions pas au pillage de nos ressources, tant naturelles qu’humaine, ils sont décidés à occuper nos terres, à tout prix.  Aujourd’hui, ils ne s’empêchent donc pas d’exterminer de villages entiers pour les occuper.  Des témoignages nous parviennent que certains d’entre eux se créent, avec le temps, des zones d’occupation.  Ils espèrent bientôt user du temps pour s’arroger le droit de sol sur ces territoires, selon certains observateurs.  La confusion est révoltante, mais aussi instructive.

Le retard que nous mettons à ne pas nous décider profite à l’ennemi.  Nous ne voulons pas décider, démocratiquement, de ce que nous voulons faire précisément de la terre héritée de l’indépendance de 1960.  Le temps passant, rien ne nous garantit que cette terre demeure nôtre.  De même que dans l’arbitraire, nous nous vîmes attribuer le territoire Congo, de la même manière pourrions-nous nous le voir arraché.  L’histoire d’Israël et de la Palestine est éloquente à ce sujet.  Elle devrait nous inciter à plus de promptitude.  Plus d’empressement, de diligence dans le traitement de la question de l’occupation, de l’accaparement, de l’usurpation de nos terres et de nos esprits.  Autant n’arrivons-nous pas à décider de ce que nous voudrions faire du Congo, à plus forte raison, avons-nous difficile à définir la manière dont nous voudrions atteindre des objectifs qui ne sont que très mal définis.  Quelles sont les conséquences directes de notre passivité ?

Des aventuriers de tout bord s’occupent, de s’arrogent les droits des congolais.  Certains nous affectent des présidents, tels les compagnons de la révolution en 1965, Kabila lui-même en 1997 et les sponsors de Kanambe en 2001.

[17:52:31] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao:  BREAKING NEWS Un égorgeur de Beni confesse : « Je suis rwandais… recruté pour un salaire de 400 dollars… ! » La vigilance du souverain primaire à Beni ne se donne point de repos. L’image ci-contre est celle d’un tueur des civils à Beni, que la population a capturé ce jeudi 19 mai 2016. Le témoignage de ce criminel continue à confirmer les renseignements que les autochtones n’ont cessé de livrer sur l’identité réelle des personnes qui ont transformé le territoire de Beni en boucherie humaine.

Ce malfaiteur confesse : « Je suis rwandais. J’ai été recruté à Masaka, en Ouganda. Ceux qui m’ont négocié m’ont fait croire qu’il y a un travail, une mission à accomplir au Congo (R.D.C). Ils m’ont garanti que je serai rémunéré par un salaire mensuel de quatre cents dollars (400 US $)… » Il est donc un refugié rwandais qui était initialement attaché au camp de réfugiés de Nakivale, en District d’Isingiro, voisin à celui de Masaka et celui de Mbarara. Après cet interrogatoire populaire, le criminel a été conduit aux responsables de sécurité. Maintenant on peut comprendre pourquoi la population de Beni a persisté à dénoncer que ses tueurs proviennent du Rwanda et de l’Ouganda, qu’il y a un plan d’extermination des autochtones et projet d’occupation, voire de balkanisation, mis en marche à l’insu des congolais. Peut-être que le témoignage de la population rapportant ponctuellement que les tueurs ont souvent opéré en utilisant la langue Kinyarwanda ne suffisait pas pour se convaincre de leur identité rwandaise. Mais aujourd’hui quelle résistance pourrait-on opposer à cette vérité, lorsqu’un tueur intercepté a le courage de rendre personnellement compte de son identité rwandaise ? C’est pourquoi, le gouvernement congolais n’a désormais plus le droit de continuer à duper les opinions par un langage de présomption – signe évident d’abdication face à ses responsabilités – ; car on en a trop avec le terme « présumés ADF/NALU » délibérément forgé pour éloigner les consciences de la vérité.

La population congolaise toute entière attend avec impatience les enquêtes internationales que réclame la communauté locale de Beni-Lubero, en vue d’établir la part de responsabilité de chacun dans ces massacres qui ont supprimé innocemment tant de vies humaines.

Kyavaghendi Baudouin

Beni

 « On comprend ainsi le grave danger de toute rallonge au pouvoir de Joseph Kabila. Les congolais dignes de ce nom doivent refuser toute forme de transition. En effet, au vu de ce qui se passe au Kivu-Ituri, toute transition au-delà de décembre 2016, donnerait du temps et des moyens au gouvernement congolais qui est, de toute évidence, complice de l’occupation rwandaise du Kivu-Ituri en cours » (Père Vincent MACHOZI, le 19 mars 2016).

©Beni-Lubero Online.

Un pas du but !


Les parlementaires de Beni sont à un as du but.  C’est le moment qu’ils veulent choisir pour démissionner !  Ce serait fatal pour eux qui pourraient bientôt devenir des héros du Congo ! Suivez…

« Insécurité à Beni : les députés du Nord-Kivu prêts à renoncer à leurs mandats
http://7sur7.cd/new/insecurite-a-beni-les-deputes-du-nord-kivu-prets-a-renoncer-a-leurs-mandats/ »

Non…
Pourquoi démissionner ?
Il ne faut pas craindre Kanambe ! Il nous observe très bien et il a juste besoin de repérer un courageux pour se rendre lui-même à la police et demander les menottes ! La Corée, la Chine et Cuba ne sont pas si près ni si prêts que cela…
Que des parlementaires se lèvent et le traduisent en justice, officiellement… Les autres députés leur emboîter le pas à notre grand étonnement. Ils ont juste besoin d’un courageux pour leur faire oublier les 6000 Euros/mois (?) et penser au peuple… Parce que les lynchages et la CPI font très peur aux dictateurs. Vous ne le savez pas ? Vous qui les voyez traverser le beach Ngobila au moindre bruit d’une mouche ?
Nous connaissons les procédures…
Si cela ne marche pas au Congo, rassurez-vous, cela marchera à la CPI ; mais il faut d’abord épuiser la procédure nationale et africaine !
La difficulté à surmonter : le parcours de combattant de la justice du civilisé à laquelle nous avons tous souscrit, béatement !

Autocrates ou démocrates ?


[18:12:54] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

Ne prenons pas les congolais pour des dupes.  Ne les considérons pas tous comme des esclaves.  Ils ne sont pas pas tous non plus des moutons qui doivent suivre leurs maîtres béatement.

Chaque congolais est libre de suivre qui il veut. Seulement, le devoir de vie commune nous impose d’être responsables dans nos choix, mais aussi de nos compatriotes. Nous ne pouvons choisir des hommes qui, objectivement parlant, sont des assassins, des empoisonneurs, des menteurs, des incompétents, des paresseux, sans scrupule ni loi. Que ces hommes soient du pouvoir ou d’une opposition factice !

On ne peut s’opposer à la dictature par la dictature sous quelque prétexte que ce soit !  On s’oppose à la dictature par la démocratie. Tel est ce sur quoi nous vous invitons à travailler ensemble pour traduire en justice tous ceux-là qui se moquent éperdument et impunément de notre destin.  Si nous décidons de marcher le 26 mai 2016, ce doit bien être pour combattre les autocrates et promouvoir les démocrates.

[16:31:18] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: TRIBUNE LIBRE : pour qui roulent certains compatriotes congolais ?

19/05/2016 Le Mouvement du Peuple Congolais pour la République, MPCR en sigle, constate que, la décision de son Bureau Politique ayant trait au soutien de l’ex Gouverneur du Katanga, Monsieur Moïse KATUMBI CHAPWE qui s’annonce potentiel Candidat à l’élection présidentielle de 2016, suscite un débat controverse au sein de la classe politique et surtout des internautes. D’aucuns prennent ce choix pour un dupe ou un objet d’intérêts ;

Dans le souci d’éclairer la religion des Congolaises et Congolais, le MPCR informe l’opinion nationale que, l’Honorable Jean Claude VUEMBA LUZAMBA a toujours milité pour la candidature unique de l’Opposition. La dynamique de l’opposition, étant la grande plate-forme politique, statuera au moment venu sur les ambitions exprimées par différentes plates-formes électorales qui la composent notamment en organisant un primaire à l’interne pour se choisir un candidat unique.

En 2006, le MPCR et son Président National Jean Claude VUEMBA avaient soutenu la candidature du Sénateur Jean Pierre BEMBA. En 2011, leur choix s’est porté en la personne du Docteur Etienne TSHISEKEDI envers qui ses estimes ne s’ébranlent. Le soutien apporté à ces leaders n’avait fait l’objet d’aucune interprétation. Ne confondons pas l’adversaire, KABILA est notre affaire, Moïse KATUMBI est avec le peuple et non contre le peuple.

Le MPCR estime, la démocratie étant un système fondé sur la liberté et l’égalité de chacun, son Président National est libre de prendre une position quelconque, à condition que cette prise de position ne porte pas atteinte aux Statuts, Règlement Intérieur du Parti, moins encore à son Projet de Société. Le MPCR, rappelle les Compatriotes Congolais que le fait d’exprimer une ambition ou soutenir une ambition quelconque n’entravera nullement l’objectivité avec laquelle la situation politique de notre pays est traitée par le MPCR et son Président.

Ils resteront plus réceptive et disponible à servir la Nation Congolaise, la lutte est longue, nous ne trébucherons pas du chemin de l’établissement d’un Etat de droit. C’est la raison qui nous pousse à apporter notre soutien aux idées et personnes jugés indispensables à nous conduire vers une victoire certaine, la liberté de notre peuple et une nouvelle page d’histoire qui s’annonce à l’horizon, c’est pourquoi au sein du MPCR nous disons « … Compatriotes Congolais… Tenez bon, nous sommes ensemble !!! ».

Certaines questions se posent sur la présence de l’Honorable Jean Claude VUEMBA, Président National du MPCR au procès de Moïse KATUMBI au lieu d’aller soutenir nos compatriotes de Beni, Lubero, etc., en dépit du plan stratégique commun de la dynamique auquel prend part entièrement le MPCR et son Président National, l’Honorable VUEMBA, particulièrement a toujours défendu la cause de nos frères et sœurs de l’Est de la République, Cfr. les liens ci-après :

1. Le 12 Novembre 2014

Se prononçant sur la situation sécuritaire à Beni, Jean-Claude Vuemba fait le procès de la Monusco http://7sur7.cd/new/se-prononcant-situation-securitaire-beni-jean-claude-vuemba-fait-proces-monusco/

2. Le 12 Novembre 2014

Il a parlé des Massacres de Beni dans un article intitulé « Un opposant accuse le régime «KABILA» http://afrique.kongotimes.info/rdc/politique/8441-massacres-beni-opposant-accuse-regime-kabila-jean-claude-vuemba-absence-protection-biens-conduit-centaine-personnes.html

3. Au mois d’Avril 2016
Lors de la question orale avec débat adressée au Premier Ministre, c’est l’Honorable VUEMBA qui a évoqué sa demande formulée depuis 2 ans sur la délocalisation des Ministères de l’Intérieur et de la Défense Nationale de Kinshasa à Beni, Butembo ou Lubero en vue de mettre fin à l’insécurité qui bat son plein dans ce coin paisible de la République ; c’est d’ailleurs pour cette raison que le Docteur MUKWEGE avait félicité et encouragé la lutte que mène le Président du MPCR;

Le 05 Avril 2016 Il a sollicité une opération militaire à Beni pour combattre les ADF NALU et les groupes qui tuent les Congolais ; Pour conclure, le MPCR invite les Congolaises et Congolais à participer à la marche que la Dynamique de l’Opposition en partenariat avec le G7 et le Front Citoyen organisent en date du 26 Mai 2016.

MPCR, la lutte s’intensifie !
Que le bon Dieu protège notre pays !

Fait à Kinshasa, le 19 Mai 2016

[17:51:22] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: BREAKING NEWS Un égorgeur de Beni confesse : « Je suis rwandais… recruté pour un salaire de 400 dollars… ! » La vigilance du souverain primaire à Beni ne se donne point de repos. L’image ci-contre est celle d’un tueur des civils à Beni, que la population a capturé ce jeudi 19 mai 2016. Le témoignage de ce criminel continue à confirmer les renseignements que les autochtones n’ont cessé de livrer sur l’identité réelle des personnes qui ont transformé le territoire de Beni en boucherie humaine.

Ce malfaiteur confesse : « Je suis rwandais. J’ai été recruté à Masaka, en Ouganda. Ceux qui m’ont négocié m’ont fait croire qu’il y a un travail, une mission à accomplir au Congo (R.D.C). Ils m’ont garanti que je serai rémunéré par un salaire mensuel de quatre cents dollars (400 US $)… » Il est donc un refugié rwandais qui était initialement attaché au camp de réfugiés de Nakivale, en District d’Isingiro, voisin à celui de Masaka et celui de Mbarara. Après cet interrogatoire populaire, le criminel a été conduit aux responsables de sécurité. Maintenant on peut comprendre pourquoi la population de Beni a persisté à dénoncer que ses tueurs proviennent du Rwanda et de l’Ouganda, qu’il y a un plan d’extermination des autochtones et projet d’occupation, voire de balkanisation, mis en marche à l’insu des congolais. Peut-être que le témoignage de la population rapportant ponctuellement que les tueurs ont souvent opéré en utilisant la langue Kinyarwanda ne suffisait pas pour se convaincre de leur identité rwandaise. Mais aujourd’hui quelle résistance pourrait-on opposer à cette vérité, lorsqu’un tueur intercepté a le courage de rendre personnellement compte de son identité rwandaise ? C’est pourquoi, le gouvernement congolais n’a désormais plus le droit de continuer à duper les opinions par un langage de présomption – signe évident d’abdication face à ses responsabilités – ; car on en a trop avec le terme « présumés ADF/NALU » délibérément forgé pour éloigner les consciences de la vérité.

La population congolaise toute entière attend avec impatience les enquêtes internationales que réclame la communauté locale de Beni-Lubero, en vue d’établir la part de responsabilité de chacun dans ces massacres qui ont supprimé innocemment tant de vies humaines.

Kyavaghendi Baudouin
Beni

« On comprend ainsi le grave danger de toute rallonge au pouvoir de Joseph Kabila. Les congolais dignes de ce nom doivent refuser toute forme de transition. En effet, au vu de ce qui se passe au Kivu-Ituri, toute transition au-delà de décembre 2016, donnerait du temps et des moyens au gouvernement congolais qui est, de toute évidence, complice de l’occupation rwandaise du Kivu-Ituri en cours » (Père Vincent MACHOZI, le 19 mars 2016).

©Beni-Lubero Online.

Matata à Matungulu


Ne nous laissons pas tromper, mes frères. Notre pays a besoin d’un budget de minimum minimorum, 1400 milliards d’Euros (voir : Économie, passer du ménage de 6 personnes au ménage de 4 personnes). Matata, qui est ingénieur civil, est intellectuellement parmi les congolais les mieux outillés du pays pour le savoir. Il veut faire vivre un ménage de 6 congolais avec 55 $/mois en brut !  Lui, de combien de dollars par mois fait-il vivre son ménage ?

Il n’y a pas 42 manières de faire. Pour ne pas critiquer un confrère sans proposer.

1. Matata doit bien admettre que la RDC est un grand chantier en puissance, qu’il n’arrive pas à exploiter parce qu’il joue avec le feu : la trahison de son pays, du pays des ses pères.

2. Nous n’allons pas être une grande nation si nous le gouvernement de Kinshasa passe son temps à flirter avec les ennemis de la RDC plutôt qu’à mettre tous les chômeurs au travail – ce qui supprimera d’office les rébellions et les agressions.  Il y a tant de besoin à satisfaire.  Nous pouvons donc vendre nos biens nos services.

3. La RDC n’a pas besoin de son FMI, de son PNUD, de sa CE, de sa Chine ou de sa Corée pour décoller : il suffit de donner aux banques la possibilité d’accorder des crédits aux entreprises congolaises pour que le pays et de former et instruire tous nos travailleurs, y compris à horaire décalé, pour accroître notre compétitivité et nous permettre de rembourser nos créanciers.

Comment gère-t-il le pays avec 8 milliards – ou 6 milliards – de dollars en lieu et place des 1500 qu’il lui faudrait ? Vous l’a-t-il jamais expliqué ? Une entreprise de 1500 milliards, peut-elle fonctionner avec 8 milliards ? Comment ?

Peuple congolais, encourageons Freddy Matungulu mettre de l’ordre dans le pays au plan économique : nous ne le regretterons pas en 2021 !  Insistons pour que ce dernier revoit ses calculs et passe de la centaine de ses milliards aux billions d’Euros (de dollars), pour que Congo na Biso ait les moyens de sa politique.

Justice contre Katumbi ?


Est-ce la justice contre Katumbi ou Kanambe contre Katumbi ?
Quelle position doit prendre l’opposant congolais patriote dans cette affaire et pourquoi ?

[17:13:02] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao:

BREAKING NEWS Complot intensifié : un mandat d’arrêt émis contre le futur president de la rdc Katumbi

19/05/2016

Le régime est entrain d’exécuter son plan pour écarter le futur président de la RDC Moïse Katumbi Chapwe de la course à l’élection présidentielle du 27 novembre. Cet après-midi, dans un communiqué rendu public, le parquet général de Lubumbashi a annoncé l’émission d’un mandat d’arrêt contre l’ancien gouverneur du Katanga.

Un mandat qui n’ébranle pas l’opposant Moïse katumbi. Qui dans une réaction à show, se félicitait de la publicité et campagne, que mène Kabila et son régime dans la montée en puissance du futur president de la rdc moise Katumbi. « Pour moi, cet arrêt est stupide et n’a aucun sens. Lumumba a été accusé d’avoir volé l’argent à la poste. Mandela également, mais les faits avaient démontrés le contraire plus tard », a déclaré Della ; avant de rapporter, qu’il ne peut pas faire deuil à cause de ce petit arrêt, plutôt il va sabrer du champagne, car pour lui avec ce que Kabila et sa justice viennent de poser comme acte, marque la fin effective du régime.

On ne peut pas empêcher Katumbi d’être présent, dit-il. Kabila n’ a qu’à aligner son candidat à la course et attendre si ce dernier va battre Katumbi. Ici, c’est le peuple qui tranchera. Kabila son règne est terminé, a conclu Moni Della.
[17:17:11] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: FLASH : Faden House un hôtel de l’opposant Martin Fayulu Madidi vient d’ être scellé – un agent de service a été placé dans la parcelle pour suivre les mouvements – lui-même Fayulu poursuit sa tournée dans la province de Bandundu.

[18:07:29 | Edited 18:09:09] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu:

Il faut tout de même se méfier de celui qui a la police et l’armée, congolaises, sous son contrôle.
Autrement, devrions-nous nous attendre à des tirs de feu croisés ? Ce que ne cache pas ce message plus que clair.
Voyons maintenant comment la justice de Kanambe réagira à cette intox ou cette information…
En même temps, d’aucun s’interroge sur ce que sera la réaction de la fameuse communauté internationale…
Quand il s’agit du Congo, les choses pourraient se passer autrement : c’est une question de quelques dizaines de billions (milliards) d’Euros ici.
Quant au peuple que nous sommes, c’est un instant encore lui est offert de prouver de quel côté il veut se placer. Non pas tant pour ce qu’il éprouverait face à la candidature annoncée de MKC, mais surtout à cause du choix à faire entre Kanambe et Katumbi.

La jeunesse


La jeunesse congolaise décide enfin de se prendre en charge encore une fois.  Ils s’engagent dans un processus qui ressemble un peu à celui que nous enclenchâmes entre 80 et 82, puis entre 89 et 93.

Si on se réfère à l’histoire, le scénario est connu.  Des morts des jeunes dans quelques manifestations dans le pays.  Des morts, sous le rouleau compresseur d’un pouvoir hautain, d’irresponsables, de bandits, généralement de longue date.  Puis, vient la chute du régime de suite d’une irritation, d’une indignation de la communauté internationale.  Celle-ci finit par voler au secours de personne en danger.  Souvent, les délinquants finissent dans quelques lynchages publics.

Le seul point faible de ce parcours est que le changement obtenu soit toujours provisoire, sans lendemain…

C’est pour cela que dans le cadre de notre travail, nous privilégions la démarche courageuse, démocratique, légale.  Il s’agit de faire arrêter Joseph Hypolite Kanambe en commandant à nos parlementaires de le traduire en justice pour crime de lèse nation.

(Un observateur perspicace nous fait observer que l’homme assis à droite et à l’arrière du porte-parole, qui a les mains au menton d’abord et qui les croise ensuite, juste à droite et devant de l’homme au képi, lui-même aussi assis, soit très probablement un mouchard rwandais, à l’analyse de ces mimiques…  Il est question de vérifier l’information et de ne pas sombrer dans la paranoïa ni dans l’amalgame !)

Source : https://www.youtube.com/watch?v=Z4fWri0o8UU&feature=youtu.be.

Sortez du milieu d’elle !


Sortez du milieu d’elle, mon peuple !  En 2017, ce sera encore possible, mais un peut tard.

Chers frères, sortir du pays, peut servir notre lutte pour l’indépendance du Congo.  Nos peuples sont aujourd’hui muselés, ploient sous l’imposture, la colonisation, l’esclavage, la pauvreté tant matérielle que spirituelle, l’insécurité tant physique que morale.  Pourquoi ?

Parce que nous avons commis à la gestion de la chose publique des hommes véreux depuis 1960.  Lumumba mentait et n’avait pas la capacité intellectuelle ni spirituelle nécessaire pour évaluer les vrais besoins de la nation.  Emporter par la colère et le racisme il n’a pas indiqué le bon chemin !  Les terres congolaises ont été conquises par des noirs, des arabes et de blancs.  Toutes ces conquêtes se sont souvent passées dans la barbarie, il faut le dénoncer sans ambages ni parti-pris.

Parce que le monde, aujourd’hui, appartient à Satan.  Ce sont les méchants qui prospéreront encore pour un temps.  Leurs causes sont embrassées par plusieurs d’entre nous.  Nos jeunes n’étant pas bien formés ni éduqués, ils sont la proie des charlatans de toutes sortes.  Cela n’aide pas le Congo à avancer.  Cela profite à des démagogues que nous nous surprenons tout le temps en train de nous brimer, de nous tuer, de nous massacrer, de nous décimer.  Nous nous retrouvons avec un Congo où le parlement, majoritairement, soutien un imposteur, un assassin, un méchant à la solde des ennemis du Congo.  Les patriotes sont minoritaires ; et ce, depuis 1960.

Les preuves sont légions !

Pour n’avoir pas accepter le plan insensé et raciste de Lumumba, les membres du PNP ont été tués comme des bêtes de somme.  Plusieurs d’entre eux n’ont trouvé leur salut que dans l’exil.

Pour n’avoir pas accepté le régime dictatorial et de médiocrité de Mobutu, beaucoup d’entre nous de l’opposition ont été humiliés publiquement, emprisonnés, battus, livrés aux bêtes, pendus en public, fusillés, empoisonnés comme des bandits, eux qui voulaient la liberté du congolais.

Pour n’avoir pas suivi le pas de Kabila, plusieurs se sont retrouvés dans des fosses communes.  D’autres croupissent encore en prisons.  Nombreux sont en exil.  Des milliers sont humiliés, charcutés, sciés, abattus comme des animaux.

Voici enfin, tous ceux que Kanambe liquide quand il attend et de la manière qui lui plait, en toute impunité.  Brutalités, empoisonnements, assassinats, disparitions de nos concitoyens sont devenus la norme.  L’abrutissement de nos jeunes et de nos parents, la spoliation de nos cultures, le pillage systématique de nos ressources de tous ordres : humaines, naturelles, culturelles, s’amplifie de plu bel.

Tant que la majorité des congolais soutiendra, tacitement ou explicitement, de près ou de loin, il ne sera pas facile pour les patriotes de gagner le combat de l’intérieur.  Cela ne sera pas aisé avant de ne soit trouvé comment vivre en symbiose avec la base.  Une population qui paie un lourd tribut à celui qu’elle a permis d’accéder à la présidence de la République et qu’elle accepte de demeurer au pouvoir.  Le patriote minoritaire, qui le peut, se doit d’agir intelligemment, sagement, patriotiquement.  Notre devoir, nous qui souffrons loin du Congo, c’est de serrer nos coudes avec nos frères rester au pays ; et, au besoin, les aider à sortir du pays pour se former, pour s’instruire, pour s’éduquer.  Quelle sera le bénéfice d’une telle stratégie ?  Que perdons-nous à ne pas y recourir ?  Quel, est ce jour, l’obstacle à la matérialisation d’un tel projet ?

Le bénéfice

Nous réduirons les pertes en vies humaines que nous consentons – parfois déraisonnablement – sous le régime de Kanambe depuis voici bientôt 15 ans.

Nous permettrons au monde entier de comprendre notre quête véritable : participer à la libération totale des peuples du Congo pour qu’ils soient en mesure de déterminer leur destin commun en tant que nation moderne.

Couper, à terme, définitivement l’herbe sous les pieds de tous ceux qui vivent des velléités hégémonistes familiales, patriarcales, clanique, tribales, ethniques, linguistiques, d’alliances.

La perte

Nous aurions déjà perdu entre 6 et 12 millions d’âmes, rien que depuis 1994.  Nous continuerons à en perdre si nous luttons avec les méthodes inopérantes actuelles : sit-ins, marches, mémorandums, pétitions, rébellions, prières d’hypocrites et de paresseux, terrorismes de toutes sortes…

L’obstacle

La difficulté d’obtenir l’asile pour notre gente commence fin 1970 lorsque plusieurs congolais d’éducation ratée sous le mobutisme, débarque dans l’Occident et ternissent progressivement l’image du congolais par leurs opérations « dette coloniale ».

Le refus de la diaspora opposée à l’imposture, de travailler dans l’unité et professionnellement demeure le frein majeur à notre victoire sur notre ennemi.  Nous sommes victimes, comme depuis les guerres entre nos ancêtres, de nos égoïsmes, de notre manque de patriotisme.

Le succès des églises du réveil dans nos communauté, favorisées par notre propension à la paresse physique et intellectuelle, au favoritisme et la partialité, à des complexes de supériorité et d’infériorité, n’aide pas notre gente à produire un travail politique de qualité.

Notre proposition

Faire l’économie de notre ressource humaine passe par la préservation de nos vies et surtout ce celles de nos frères dans la foi en Dieu, les seuls à jouer le rôle de sel dans sur la terre de nos pères.

La majorité cajolant encore l’imposture, nous devons arrêter les jeux de la témérité qui ajoutent aux pertes que nous font subir le régime de Kanambe qui profite de nos turpitudes.

Il faut aider ceux qui peuvent mieux défendre notre pays de l’extérieur à quitter l’enfer jusqu’à ce que la crise croissante, causée par nos distractions et égoïsmes fassent réfléchir les méchants, les paresseux, les distraits.

Notre destin


1960 : Lumumba et les siens nous persuadent, comme par enchantement de chasser les colonisateurs et d’éliminer ceux qui s’opposent à leurs idées indépendantistes. Nous les prenons pour des héros nationaux.
1965 : Mobutu, soutenu par un groupe de quelques compagnons de la révolution nous imposent un coup d’État. Nous les accueillons comme de véritables sauveurs.
1997 : Kabila se proclame président, soutenu par un groupe d’étrangers et de congolais acquis ou pas à son idéologie. Nous les accueillons dans un triomphalisme béat.
2001 : Nous ne nous occupons pas d’un assassinat politique, nous confions le pouvoir à Kanambe, un troisième jeune homme, sans expérience politique bagage ni sans moralité nécessaires pour assumer une présidence de république.
2016 : Katumbi, comme Tshisekedi en 2011, nous propose d’aller aux élections sans nos compatriotes de la diaspora, avec des étrangers que nous disons être nos bourreaux ; nous sommes nombreux à nous engager dans l’aventure.
Que peut faire Dieu pour un tel peuple qui par ailleurs dit, à 85%, l’adorer en esprit et en vérité ?

Notre sort, chers compatriotes, est prévisible.