La MONUSCO sécurisera-t-il ?


Souvenons-nous qu’après les soldats français, ce sont les casques bleus de la MONUC d’abord et de la MONUSCO ensuite qui se sont mis à s’enrichir sur le dos des congolais !

Combien de congolais ne sont-ils pas morts en présence des casques bleux ?  Combien de tonnes d’armes ne sont pas acheminer chez rebelles par les casques bleus d’après les informations qui nous parviennent du terrain ?

Nous congolais devons arrêter d’avoir la mémoire courte si nous tenons à arrêter les guerres fratricides, avec la bénédiction des colonisateurs et pilleurs étrangers sur notre notre terroir !

La présidenc de Kanambe, le gouvernement de Muzito, le parlement de Minaku et la MONUSCO ne sont pas les entités qui nous aiderons à apprendre à résoudre nos problèmes.  Dans le cas de la MONUSCO, qui perpétue sa mission au Congo pour des raisons d’affaires plus que pour des raisons humanitaires, il faut être aveugle pour penser qu’il nous sécurisera un jour !

—–Message d’origine—–
De : africa-t@googlegroups.com [mailto:africa-t@googlegroups.com] De la part de Jean Kadima-Schipa
Envoyé : jeudi 12 juillet 2012 1:46
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Objet : -La Monusco sécurise les populations civiles–Le- Phare du 12 juillet 2012

Rubrique : Actualité

La Monusco sécurise les populations civiles

Après la prise en otage des grandes villes de la province du

Nord-Kivu, à l’Est de la République Démocratique du Congo, par les

infiltrés rwandais du M23, la Monusco a déployé un cordon sécuritaire

afin de protéger les vies humaines, a rappelé Félix Prospère Bass lors

de la conférence de presse hebdomadaire de la Monusco tenue hier

mercredi 11 juin 2012 à son siège.

Les mesures sécuritaires prises par la Monusco visent à protéger les

populations civiles contre les attaques du mouvement M23. Cette

protection est assurée grâce au déploiement des véhicules blindés. La

recrudescence des attaques menées par le M23 contre les positions des

FARDC, suivie du retrait des troupes gouvernementales des zones

contrôlées au Nord Kivu ont occasionné une situation sécuritaire très

tendue dans toute la province. Devant cette situation d’insécurité, la

mission onusienne a repositionné ses troupes, et continue de marquer

une forte présence dans les régions affectées, afin d’assurer aussi

longtemps que nécessaire, la protection des populations civiles.

La Monusco a-elle une mission différente de la Monuc ? Cette question

préoccupe tous les Congolais, d’autant plus qu’on assiste bon an mal

an à la répétition des mêmes scénarii et des mêmes comportements.

On note dans l’histoire de la République Démocratique du Congo, que

cette même partie du territoire national a été attaquée par les

Rwandais du CNDP en 2008. A l’époque, la Monuc était intervenue en

érigeant une barrière à l’aéroport de Goma afin de bloquer toute voie

d’accès à la ville aux insurgés. Pourquoi ne pas refaire la même chose

aujourd’hui ? A cette question, le représentant de la Monusco a

souligné que les actes et actions de la mission dépendent des règles

de conditionnalité lui assignées face à une situation donnée.

Pour l’instant, elle a pour mission d’assurer la protection des

populations civiles en mettant sur pied des mécanismes appropriés

pour faciliter le déploiement des opérations dans les zones de forte

concentration de la population. La Monusco apporte un appui

logistique aux militaires des FARDC en planifiant toute les

opérations. En dehors de la logistique, la Monusco prend en charge

leur alimentation et les soins médicaux.

En effet, la sécurisation des villes par la Monusco n’est pas

continuelle. Car, elle privilégie les zones attaquées par le mouvement

Rebel. Cela fait que les zones sécurisées sont changeantes. Et, a

indiqué qu’elle ne négocie pas avec le mouvement rebelle pour le

remplacer dans les localités qu’il a eu à occuper. Il faudrait noter

que les mutins de M23 sont difficiles à identifier. Car, ils portent

la tenue des FARDC, étant donné que ce sont les anciens militaires des

FARDC. Cependant, parmi eux, il y a ceux qui portent une tenue

différente, n’utilisent pas non plus leur équipement et ne parlent

aucune langue congolaise en dehors de l’anglais.

Certes, le semeur de terreur à l’Est, Bosco Tanganda est attendu à la

Cour Pénale Internationale après Thomas Lubanga Dyilo. Ce dernier est

déclaré coupable et condamné à 14 ans de prison pour avoir commis des

crimes de guerre notamment la conscription et l’enrôlement des enfants

de moins de 15 ans. Celui-ci a participé activement aux hostilités en

Ituri entre septembre 2002 et août 2003. En ce qui concerne la

situation actuelle de la République Démocratique du Congo, Paul Madidi

(représentant de la CPI en R.D.Congo) souligne que la balle est dans

le camp du gouvernement congolais, puisqu’il doit tout d’abord

arrêter Bosco Ntaganda, bien qu’il y a un mandat d’arrêt international

lancé contre lui. Et, en deuxième lieu, viendra le jugement.

Dorcas NSOMUE

Qui est Antipas Mbusa Nyamwisi finalement ?


L’ignorance de nos hommes politiques se traduit par notre incapacité à anticiper leurs réactions dans des situations les plus banales.  L’ignorance de notre histoire, nous rend incapables de la restituer sans faute grossière ou sans erreur.

On peut alors vite comprendre pourquoi, au Projet 2014, nous évaluons à 20 à 30 ans le nombre des années nécessaires pour que nous comprenions les vrais enjeux politiques qui déterminent notre sort depuis le 30 juin 1960.  Découvrons cette triste réalité en analysant la livraison ci-dessous de Jean Kadima-Schipa.

Qui est Antipas Mbusa Nyamwisi finalement ?  Nous vivons avec lui et nous ne le connaissons toujours pas ?

—–Message d’origine—–
De : africa-t@googlegroups.com [mailto:africa-t@googlegroups.com] De la part de Jean Kadima-Schipa
Envoyé : jeudi 12 juillet 2012 1:44
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Objet : -nnoncé au M.23 : Mbusa doit sortir de son silence Le Bâtonnier national Mbuyi Mbiye traqué !–Le- Phare du 12 juillet 2012

Rubrique : Actualité

Annoncé au M.23 : Mbusa doit sortir de son silence

Le Bâtonnier national Mbuyi Mbiye traqué !

Le député national Antipas Mbusa Nyamwisi est cité par la rumeur,

depuis le dernier week-end, comme la nouvelle « autorité morale » du

M. 23 (Mouvement du 23 mars 2009), la rébellion entièrement rwandaise

qui sème mort et désolation au Nord-Kivu voici deux mois. Ancien cadre

du RCD (Rassemblement Congolais pour la Démocratie), ministre

honoraire des Affaires Etrangères, de la Coopération Régionale et de

la Décentralisation, candidat malheureux à l’élection présidentielle

en 2006 et 2011, président en exercice du RCD-K-ML (Rassemblement

Congolais pour la Démocratie –Kisangani-Mouvement de Libération),

l’homme traîne un passé multiforme : homme à tout faire de son défunt

frère Enoch Nyamwisi Muvingi sous le régime de Mobutu, seigneur de

guerre de 1998 à 2003, dignitaire du Régime 1+4 de 2003 à 2006, membre

de l’Alliance de la Majorité Présidentielle de 2006 à 2011, opposant

depuis son limogeage du gouvernement en 2011.

L’annonce de son présumé parachutage à la tête du M. 23 n’a toujours

pas été confirmée, près d’une semaine après le démarrage des

spéculations les plus diverses à ce sujet. Le Phare a tenté, mais sans

succès, d’entrer en contact avec l’intéressé ou d’obtenir une réaction

de son entourage. L’unique information livrée au quotidien de l’avenue

Lukusa est qu’Antipas Mbusa séjournerait en Afrique du Sud. Selon

notre source, il ne se trouverait ni à Kigali, ni à Kampala, comme

indiqué dans certains tabloïds de Kinshasa.

Compte tenu de la rumeur qui ne fait qu’enfler, le souhait des

observateurs est que cette personnalité politique, qui n’ignore

certainement pas ce qui se raconte à son sujet à Kinshasa comme dans

le Congo profond, sorte de son silence. Le plus tôt serait le mieux.

L’opinion congolaise a besoin d’être rapidement fixée sur les

relations, vraies ou supposées, de Mbusa avec le M. 23.

En attendant les précisions de nature à mieux éclairer ce ténébreux

dossier, le président national du RCD- K- ML bénéficie du doute.

Celui-ci tient premièrement au fait que ce dernier a toujours été

présenté comme un proche du régime de Kampala. L’on se demande si le

M. 23, un mouvement rebelle composé d’officiers et militaires rwandais

soutenus par Paul Kagame, pourrait accepter d’être piloté par un pion

de Yoweri Museveni.

Si tel est le cas, ce serait la confirmation des nouvelles en

provenance du Parlement ougandais, où Museveni est soupçonné d’avoir

conclu une alliance contre nature avec l’homme fort de Kigali, en

envoyant ses troupes au Nord-Kivu, en soutien au M. 23. Une alliance

ougando-rwandaise pour mettre de nouveau à genoux le grand Congo ne

serait pas une surprise. On l’avait déjà vécue en 1996-1997.

Le second paramètre concerne les relations conflictuelles entre

l’ethnie Nande, dont est issu Mbusa Nyamwisi, et les infiltrés

rwandais qui se font passer, depuis l’époque de l’AFDL (1996-1997)

pour des Tutsi congolais. Beaucoup voient mal un Nande prendre la tête

d’une rébellion ne regroupant que des sujets rwandais.

Le troisième facteur de doute est à chercher dans le nationalisme pur

et dur dont s’est toujours réclamé Mbusa, enregistré comme l’un des

tout premiers ex-belligérants à adhérer au schéma du Dialogue

Intercongolais et de la réunification entre les ex-rébellions et

l’ex-pouvoir de Kinshasa, en 2002.

Quatrième interrogation : même si l’on a déjà tout vu dans ce pays et

vécu les alliances les plus inimaginables, Mbusa serait-il le nouveau

joker de Kagame pour « congoliser » une rébellion montée de toutes

pièces ? On sait qu’entre 1996 et 1997, c’est Mzee Laurent Désiré

Kabila qui avait « couvert » l’agression du Rwanda contre l’ex-Zaïre

en prenant la tête de l’AFDL (Alliance des Forces Démocratiques pour

la Libération du Congo). Entre 1998 et 2003, la seconde agression du

pays de Paul Kagame contre le Congo démocratique était « congolisée »

successivement par Wamba dia Wamba, Arthur Z’Ahidi Ngoma, Emile Ilunga

et Adolphe Onusumba, sous le label du RCD (Rassemblement Congolais

pour la Démocratie).

L’injustice ne peut pas être un signal fort


Une insjustice ne peut être un signal fort !  Il contribue en revanche à renforcer l’esprit de la révolte, de la rébellion contre ceux qui dominent les autres.

Si Thomas Lubanga est condamné pour les crimes que nous connaissons, il faut alors que tous les autres rebelles qui ont, comme lui, voire-même plus que lui, fait violer, tuer, engager des enfants dans des guerres ou piller des ressources naturelles de la RDC, soient également condamnés, tant que faire se peut.

Sinon, nous ne pourrons qu’avoir l’illusion d’avoir rendu justice.  En Ituri, principalement, personne n’y croira ; surtout pas les hema-nord et leurs alliés quiconsidérerons, avec raison, d’être traités avec mépris.  Le moment venu, il faut craindre qu’ils s’en souviennent un jour ou d’ici quelques années, s’il ne le font pas déjà !  Cela est d’autant vrai que dans la culture qui nous concerne, on s’interdit d’oublier facilement !

L’injustice ne peut pas être un signal fort, ici particulièrement !  Il demeure une bombe de destruction à effets retardés !

 

—–Message d’origine—–
De : africa-t@googlegroups.com [mailto:africa-t@googlegroups.com] De la part de Jean Kadima-Schipa
Envoyé : jeudi 12 juillet 2012 1:48
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Objet : –Condamnation de Thomas Lubanga à 14 ans de prison par la CPI : un signal fort en direction des seigneurs de guerre en RDC-Le- Phare du 12 juillet 2012

Rubrique : Actualité

Condamnation de Thomas Lubanga à 14 ans de prison par la CPI : un

signal fort en direction des seigneurs de guerre en RDC

La Voix des Sans Voix pour les Droits de l’Homme (VSV) prend acte de

la condamnation mardi 10 juillet 2012 par la Cour pénale

Internationale (CPI) à quatorze (14) ans de prison de monsieur Thomas

LUBANGA

DYILO, fondateur et responsable militaire de l’Union des patriotes

congolais (UPC), reconnu coupable entre autres, d’avoir enrôlé des

enfants de moins de 15 ans en lturi, Province Orientale, en RDCongo

entre 2002 et 2003, lors des conflits armés interethniques entre les

Hema et Lendu.

Le prononcé de cette condamnation intervient après la détention

préventive de M. Thomas LUBANGA depuis 2006, après six années de

procédure d’une haute portée en matière des violations des droits de

l’homme et du droit international humanitaire en général et des droits

spécifiques tels que ceux de l’enfant en particulier.

Pour rappel, il convient de signaler que l’accusation avait requis

trente (30) ans de prison contre Thomas LUBANGA Dyilo, mais les juges

ont reconnu à ce dernier une circonstance atténuante pour sa

coopération constante avec la cour tout au long de la procédure

engagée à sa charge. Cependant, tout en saluant cette condamnation de

M. Thomas LUBANGA par la CPI, bien que la peine soit en deçà des

attentes des ONG des droits de I’homme et plus particulièrement les

familles des victimes, la VSV dénonce avec véhémence la persistance de

la politique de deux poids deux mesures de la part des autorités

rdcongolaises qui ont favorisé et laissé beaucoup de temps à un autre

chef de guerre sous prétexte d’impératifs de paix.

Il s’agit de monsieur Bosco Ntaganda, actuellement soutenu par le

Rwanda et sème la mort et la désolation à l’Est en lieu et place de la

paix pour laquelle il a bénéficié sans impact positif à long terme,

De même, ladite condamnation ne demeure pas moins un signal fort à

l’endroit d’autres chefs de guerre et autres auteurs des crimes

internationaux jouissant encore de l’impunité totale et devraient

savoir que tôt ou tard, ils finiront par être rattrapés par la justice

internationale.

Sur un autre volet, la VSV exhorte la CPI, à diligenter des enquêtes

aux fins des poursuites contre toutes les personnes impliquées ayant

financé, soutenu et fourni armes et munitions à M. Thomas Lubanga

Dyilo dans la perpétration des crimes internationaux en RDCongo,

profondément et continuellement victime de ta barbarie humaine.

Sur un autre registre, la VSV demeure préoccupée et demande à la CPI

de veiller à la réhabilitation des victimes par la réparation pour

tous les préjudices subis, conformément aux dispositions de I’article

75 du Statut de Rome.

Somme toute, la VSV exhorte le gouvernement congolais à coopérer

pleinement et effectivement avec la CPI dans le cadre de la lutte

contre l’impunité et en vue de décourager la commission des crimes

internationaux dans l’avenir sur le territoire de la RDcongo.

Fait à Kinshasa, le 10 juillet 2012

La Voix des Sans Voix pour les droits de l’Homme (VSV)

L’industrie extractive congolaise


Tant que ce seront des étrangers qui exploiteront nos matières premières, pendant que nous n’avons ni les capacités de production ni celles de contrôle : nous seront volés, roulés dans de la farine !

Le Projet 2014 s’active à encourager les initiatives locales allant dans le sens de la maîtrise de la production, du stockage, de la transformation, de la commercialisation, de la consommation de nos produits, de nos ressources par nous-même, en ce compris l’industrie extractive, par une incitation à la création de coopératives ou de sociétés minières entièrement congolaises.

Un parténariat sain avec des pays avancés sur le plan technologique pour nous permettre d’aller vite, voir plus vite qu’eux ; puisque certains d’entre eux ne tiennent que grâce à notre sommeil, à notre démission, à nos corruption…

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—–Message d’origine—–
De : africa-t@googlegroups.com [mailto:africa-t@googlegroups.com] De la part de Jean Kadima-Schipa
Envoyé : jeudi 12 juillet 2012 1:50
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Objet : –Initiative pour la transparence des industries extractives : une question de vie ou de mort pour la RDC-Le- Phare du 12 juillet 2012

Rubrique : Economie

Initiative pour la transparence des industries extractives : une question de vie ou de mort pour la RDC

« D’ici au plus tard le 31décembre 2012, nous allons produire le 3ème rapport de l’Initiative pour la transparence des industries extractives (ITIE) », a déclaré le ministre du Plan, Célestin

Vunabandi, hier au cours d’une conférence de presse tenue en son cabinet et qui clôturait une réunion ayant regroupé les acteurs étatiques, les entrepreneurs et la société civile. Le ministre qui avait à ses côtés le professeur Mack Dumba, coordonnateur de l’ITIE, a insisté sur la date du 1er mars 2013, délai butoire pour la RDC dans sa croisade pour être déclarée un pays conforme à l’ITIE. L’enjeu pour le gouvernement demeure l’amélioration du climat des affaires, a-t-il dit.

Concernant les garanties arrêtées par le gouvernement pour le respect de la date du 31 décembre 2012 pour la publication de ce rapport, le ministre du Plan a répondu que la réunion qu’il venait présider était la deuxième en l’espace d’un mois organisé par le comité exécutif de l’ITIE dont le ministère du Plan assure la présidence. Il a annoncé une réunion au début août en vue de permettre au gouvernement de tenir cette échéance.

Pour bien organiser les choses, le ministère a accordé un soin particulier au choix de l’expert chargé de produire le rapport. Les critiques souvent émises par la Société civile à ce sujet ont été prises en compte et c’est ainsi que le choix de l’expert est passé par un appel d’offres. Aujourd’hui, tout est en ordre.

Un expert bien outillé a été retenu. C’est difficile de faire un marché de gré à gré dans ce domaine ».

Le nouvel expert s’est déjà remis au travail et il a proposé d’élargir le cercle d’entreprises devant faire partie de ce rapport.

Il s’agit d’une quarantaine d’entreprises minières et pétrolières qui seront prises en compte contre une quinzaine dans le premier rapport de l’exercice 2007 et 24 dans l’exercice combiné 2008 – 2009.

En dehors de l’expert, le ministre a aussi annoncé le recrutement d’un conciliateur indépendant. Ce dernier aura pour tâche principale de collecter les informations suivant la méthodologie tracée par l’expert.

Les deux premiers rapports de l’ITIE publiés jusque-là ont été caractérisés par des écarts criants entre les chiffres avancés par les entreprises extractives et les chiffres enregistrés par les régies financières. Des dispositions ont-elles été prises pour réduire sensiblement ces écarts qui dépassaient parfois les 10 millions de

dollars ? A cette question, le ministre a indiqué que la première disposition à prendre était de bien préparer la production de ce rapport. Les écarts constatés auparavant étaient dus au fait que les entrepreneurs et les régies financières n’avaient pas la même compréhension du travail à faire. Cette fois, le comité exécutif de l’ITIE va les rencontrer pour expliquer comment la collecte des données doit se faire. Pour le ministre, une préparation inachevée a été à la base des écarts criants constatés dans les deux premiers

rapports.

Les entreprises chinoises avaient tendance à ne pas fournir les données, mais cette fois, grâce au concours du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, ils fourniront les données sur ce qu’elles ont payé à l’Etat congolais.

S’agissant des préalables pour l’insertion des industries forestières dans le rapport de l’ITIE, le ministre a affirmé que « quand on adhère à l’ITIE on vous autorise à aller progressivement. La Rd Congo a commencé avec les minerais, puis le pétrole, le moment venu on prendra en compte aussi les industries forestières ».

Ce problème est une question de vie ou de mort pour la Rd Congo car si au 1er mars le pays n’est pas déclaré en conformité avec l’ITIE, les produits extraits du sol congolais seront considérés comme des produits issus de la corruption. Ainsi, il faut tenir à l’œil le comité exécutif de l’ITIE piloté par le ministère du Plan pour voir si la Rd Congo sera un pays conforme d’ici au 1er mars 2013. Dossier à suivre.

Jean-René

Bompolonga

Erreur de stratégie…


L’Est ne peut pas se permettre de s’attaquer au Rwanda ni à l’Uganda, parce que toutes ses marchandise venant de l’extérieur et destinées à l’étranger passent par ces pays.

Quelque soit l’ordre qu’il y aurait au Congo, la voie aérienne restera plus cher que la voie routière.

La seule solution pour l’Est c’est de débouter l’imposture de Kinshasa pour asseoir au Rwanda et à l’Uganda des pions de la RDC ou de faire la paix, d’une manière ou d’une autres avec ces deux pays.

Autrement, pilonnez le M23 et vous récolterez la disette à l’Est, outre des morts d’homme par armes blanches et par empoisonnements.

Un toussotement congolais…


[0:59:51] Du peuple:
Les autorités rwandaises demandent à tous les rwandais se trouvant au congo et qui exercent leurs activités à Goma; Bukavu et à l’intérieur de la RDC de quitter immédiatement et de regagner leur pays le Rwanda. le maire de Rubavu; une province de l’ouest du Rwanda l’a dit ce mardi; ils demandent à ceux qui traversent le Rwanda de s’identifier en entrant et sortant la ville de Goma et Bukavu.
[1:04:03] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Pour un petit rien, pour un toussotement congolais, le Rwanda prend des précautions.  Qu’en sera-t-il quand de l’ordre, le vrai, à ne pas confondre à la haine et la vengeance que ruminent certains d’entre nous, sera mis (Et non pas rétabli comme certains le disent à tort) au Congo ?
Nous l’avons toujours dit, le problème n’est pas tant le Rwanda et les autres pays limitrophes ou pas du Congo : le problème, c’est nous, le géant malade !  La balkanisation stratégique est un traitement qui nous soignera plus vite que les guerres fratricides qui dureront encore entre 20 et 30 ans, nous laissant sans rien, avec des dépotoirs partout !

Les jeunes congolais…


Le Congo de demain sera la propriété des jeunes d’aujourd’hui, de notre progéniture.

Le développement durable du Congo ne pas possible sans tenir compte des jeunes congolais, ces citoyens qui feront demain l’histoire de notre pays, de notre nation, de l’union des états indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale à laquelle nous invitons nos concitoyens depuis décembre 1999.

Qui sont ces jeunes et pourquoi les intégrer dans le Projet 2014 ?  Quelle est leur situation d’aujourd’hui et que sera-t-elle demain ?  Quel rôle jouent-ils dans la détermination de leur futur et comment ?  Dans quel mesure le politique congolais tient-il compte des jeunes, pourquoi et comment ?  Quel est le destin de ces jeunes dont ont dit souvent qu’ils serait l’avenir de la nation ?

Plus important que tout cela : en quoi le Projet 2014 est-il une proposotion originale et unique pour l’avenir des jeunes congolais ?

Qui sont-ils ?

Leur identité  
Leurs origines  
Leur répartition géographique sur la planète  
Leurs motivations, leurs envies, leurs voeux  
Leur vision (idéal, buts, objectifs…)  
Leur destinée  
Leurs besoins  
Leurs problèmes  

Que vivent-ils ?

Leur condition physique  
Leur condition morale  
Leur condition spirituelle  
Leur instruction  
Leur formation  
Leur éducation  
Leurs privillèges, avantages, attouts, forces…  
Leurs manques, leurs besoins, leurs misères, déficits, handicaps, désavantages, limites, faiblesses  

Que font-ils ?

Pour eux-mêmes  
Pour leurs localités  
Nous notre nation  
Pour notre planète  

Quels résultats obtiennent-ils ?

Sur le plan personnel  
Sur le plan local  
Sur le plan national  
Sur le plan planétaire  

Quel sera leur futur ?

Sur le plan personnel  
Sur le plan local  
Sur le plan  
Sur le plan planétaire  

Le Projet 2014 et les jeunes congolais ?

Leur santé physique  
Leur santé mentale  
Leur santé intellectuelle  
Leur éducation  
Leur formation  
Leur instruction  
Leur profession  

La chasse aux débutés kanambistes à Bruxelles : 1ère épisode ?


Suivez la vidéo !

https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=2SLkgK43B_o

La rebellion à Rutsuru ?


[6/07/2012 20:48:11]

La rebellion – que d’aucuns identifient au M23 – gagnerait du terrain dans le Nord-Kivu.  Après Rumangabo, c’est Rutsuru qui serai tombé.  Nous vérifions l’information et vous mettons au courant.  Tout cela va vers le sens de ce que nous vous avons dit depuis mai 2011 : nous allons vers une serie de guerres qui sera longue et très pénible, plus pénible que celle qui aurait coûté la vie à plus de 6 millions de congolais !

Peuple congolais, prenons conscience que la vraie libération du Congo passe le schéma que nous avons exposé ici depuis décembre 1999 : http://www.paluku.net/2014 .
Vouloir échapper à ce travail de titan ne nous apportera qu’un supplément de malheur.  Nous aurons joué notre rôle de sentinelle !

L’information est confirmée par une source digne de notre confiance située à Goma.  Nous tentons de joindre Rutsuru même…

[6/07/2012 22:40:00] mes amis de Rutsuru sont tous injoignables…

[7/07/2012 04:30:00]  Des informations nous parvenues hier, dans la soirée, un autre groupe rebelle bien connu, la LRA, nicherait dans l’un des nos parcs : celui de la Garamba ; dommage que personne n’en parle !  Ceci soutien en partie  – vient appuyer – notre thèse de la servitude pendant 20 à 30 autres années ; si nous n’acceptons pas de nous mettre autour d’une table, nous congolais, entre nous, pour dresser un plan d’appropriation véritable du Congo que Lumumba et ses camarades nous ont légué.

La théorie de la conspiration internationale…


Pour un nombre croissant d’entre nous, la RDC est victime d’une conspiration internationale, quand bien-même celle-ci ne serait pas toujours clairement définie et qu’elle ferait l’objet de beaucoup de discussions entre nous congolais en premier.

Depuis 1970, déjà, l’empire hima-tutsi nous hante les esprits.  Mobutu dût combattre plusieurs fois de forces négatives qui en voulait à l’unité du pays qui lui aurait tenu à coeur…  Aujourd’hui, Kanambe, avec son mentor Kagame, veulent eux aussi s’emparer d’une partie du Congo, contre le volonté présumée des congolais.  Tout cela serait évident, quand bien-même les preuves que nos compatriotes apportent sur la table ne tiennent pas contre les critiques les plus élémentaires, les plus basiques.

Nos ennemis sont-ils très intelligents, très malicieux, très sournois ou que la réalité soit plutôt autre : que nous soyons des victimes de nos propres turpitudes, de nos propres sottises, de nos propres ignorances, de nos propres mauvaises fois, de nos propres paranoïas, de nos propres couardises ?

Politiquement parlant, nous avons pourtant des certitudes !  Lumumba a commis des erreurs de calcul dans son projet d’indépendance du Congo.  Mobutu aussi en a commis plusieurs dans son projet d’un Congo d’unitarisme.  Kabila s’est trompé à son tour en pensant trouver la solution dans le communisme mourant.  Kanambe enfin, se trompe en voulant profiter de la naïveté et de la peur de nombreux congolais et en comptant sur la falcification de notre histoire que ses amis lui vendent.

Finalement, cette théorie de la conspiration internationale est-elle une réalité ou une supercherie ou une production de nos propres immaginaires ?  Que se passe-t-il au juste dans les coulisses politiques de l’ONU et de l’Occident ?  Le Congo est-il réellement victime de sa richesse ?  Est-il un scandale géologique comme nos livres et nos le prétendent et le soutiennent ?  Le congolais – s’il en existe – ne serait-il pas plutôt un niais, un crédule, un distrait, un paresseux, un faux, lui-même ?

Si la conspiration contre la RDC existe réellement, il doit y avoir des preuves quelque part !  Il doit bien exister des conspirateurs dans un coin de la planète.  Et les victimes doivent bien être identifiables parmi les congolais ou être tous les congolais confondus.  Quelle est donc véritablement cette conspiration ?  Est-ce le projet de création d’un empire hima-tutsi ou celui de la balkanisation du Congo dont on rabâche les oreilles ?  Qui sont donc conspirateurs : sont-ce les rwandais, les ugandais, les burundais ; ou plutôt Kagame, Museveni, Clinton, les politiques du monde Occidental ?  Quel serait donc la raison de cette conspiration : la convoitise des richesses naturelles du Congo ?  En existe-il réellement tant pour justifier cet acharnement contre la gente congolaise ?  Serions-nous réellement victime de notre hospitalité légendaire et aveugle ou plutôt de notre propre paresse, de notre incapacité à nous approprier le Congo que le MNC nous légua ?  Où sont donc les pièces à conviction ?  Sont-ce ces publications disparates et contradictoires sur la question que nous avons sous nos yeux ?

Ces questions mérites des réponses sérieuses, à un moment ou les FARDC perdent à l’Est est que nos populations continuent à être décimées et à errer dans les pays de nos propres ennemis, avant tout autre pays !

Le Projet 2014, pour éclairer notre opinion, propose, dans le cadre de la rédaction d’un projet de société pour la RDC, qui soit le plus complet et le plus démocratique que notre pays ait connu, de glaner, à l’attention de nos peuples, toutes les preuves de ce qui reste la prétendue conspiration internationale, derrière laquelle plusieurs de nos politiques veulent à tort cacher leurs incompétences et leurs fourberies.