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Berry Muekatone Loving WorldPeace Parlons-en de l’indépendance, indépendance négociée à Bruxelles, tous les accords importants concernant la RDC ont toujours été négociés à l’extérieur. Maintenant que c’est chose faite, appliquons-nous à séparer l’ivraie du bon grain, tout n’est pas à jeter. Il y a de quoi à rebondir dans cet accord et obliger les criminels à dégager. Faites des propositions pertinentes au lieu de crier toujours au voleur… Litumba Na Lutete Alain De quelle vérité s’agit-il ? La vérité des urnes ? Soyons pragmatiques, ne poursuivons pas un combat d’arrière garde, la vérité est là mais nous refusons de la voir…
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Litumba Na Lutete Alain Oui,cher Berry Muekatone,nous refusons de la voir.Exact!
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Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu Nous refusons de voir la réalité peut signifier plusieurs choses :
1. nous voyons bien que nos malheurs viennent de nos égoïsmes, paresses, irresponsabilités et nous nous refusons de les assumer ;
2. Nous voyons bien qui est l’agresseur de notre pays, mais nous nous refusons de le combattre ;
3. nous ne comprenons pas ou ne voyons pas qui est responsable de nos malheurs et de ce fait nous avons difficile à determiner qui ou quoi combattre et encore, moins comment nous y prendre ;
4. nous savons tout, très bien même, mais nous sommes incapables de nous délivrer nous-memes ; il faut que quelqu’un d’autre ait pitié de nous, vienne à notre secours ;
5. nous savons tout, très bien meme ; cependant, nous préférons que la RDC disparaisse ; plutôt que de chercher à nous donner de la peine à combattre celui qui cherche à nous subjuguer ; nous nous rendons.
Catégorie : Politique congolaise
Etienne Kabila
[12:55:44 AM] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: Depuis sa cellule Etienne Kabila démontre dans une lettre ouverte le faux coup d’état organisé par le gouvernement Sud Africain pour piéger les combattants
Congolaises et Congolais,mes chers compatriotes,
Bien que privé de liberté depuis le vendredi 8 février 2013,je prends tout de même la liberté de vous adresser la présente lettre ouverte pour vous permettre de connaitre les tenants et les aboutissants de l’affaire dite de 19+1 Congolais arrêtés en Afrique du Sud sous prétexte de préparer un coup d’Etat contre le régime récalcitrant de Hyppolite Kanambe alias Joseph Kabila.
En effet,c’est le mardi 5 février que j’ai appris par les médias sud-africains l’arrestation de 19 Congolais à Limpompo.
Deux jours après,soit le jeudi 7 février,Lambert Mende Omalanga annonçait à partir de Kinshasa l’implication de ma personne et de mon parti,l’Union des Nationalistes pour le Renouveau,dans la prétendue conjuration contre le régime pour lequel ce renégat du lumumbisme a vendu son âme.
Etant donné que les médias sud-africains annonçaient que j’étais en fuite et recherché, en plus du fait que ma photo était diffusée sur des chaines de télévision au motif que j’étais le cerveau moteur du groupe des Congolais arrêtés à Limpompo;j’ai décidé de me rendre moi-même à la police le vendredi 8 février pour en avoir le cœur net.
C’est dans ce contexte que j’ai été transféré le dimanche 12 février de Cap-Town vers Pretoria Placer à Woorstook police station.
Mes chers compatriotes,
Le mardi 12 février marque le début de mon procès avec comme chefs d’accusation : violation de la loi sur l’assistance militaire et tentative d’assassinat du président de la RD Congo.
Après la signification des griefs mis à ma charge,j’ai rejoint le groupe de 19 autres Congolais présumés rebelles.
C’est alors que j’apprendrais d’eux comment le fameux coup d’Etat a été planifié.
En fait,vers fin 2012, MM James Jolsel et Joe,deux sujets Sud-africains sont entrés en contact avec moi par le biais du Congolais Chadrien Kilele. La rencontre a eu lieu à Johannesbourg.
Ils ont proposé de m’aider militairement étant donné que mon parti,l’Union des Nationalistes pour le Renouveau,estimait que la lutte armée était la seule voie pour chasser Hyppolite Kanambe du pouvoir envue de démocratiser notre pays.
Ayant appris d’un vent favorable que mes interlocuteurs sud-africains étaient à la solde de Hyppolite Kanambe,j’avais décliné leur offre et tenté sans succès de convaincre Chadrien Kilele à ne pas s’engager dans une aventure qui sentait un guet-apens.
M. Kilele m’affublera de tous les noms d’oiseaux jusqu’à m’accuser auprès de certains membres de la communauté congolaise d’être au service de Hyppolite Kanambe !
En dépit de mon refus de leur offre,James Jolsel et Joe ont cheminé avec Chadrien Kilele et ont mis en place une structure dénommée « Alliance des Forces pour la Récupération du Congo »,AFRC,avec comme président:James Kazongo,congolais naturalisé américain,secrétaire général:Patrick Masikini,secrétaire général adjoint:Jeff Mukiti Kilele,et Chadrien Kilele comme chef d’état major général.
Le programme de l’Alliance des Forces pour la Récupération du Congo visait d’abord la formation militaire accélérée d’un groupe restreint des cadres qui allaient se rendre sur le terrain ( au Congo) pour former des autochtones avant d’envisager une quelconque offensive.
C’est ainsi que le jour J,le lundi 4 février 2013,M. James Jolsel a conduit les 19 Congolais recrutés sur le lieu où ils étaient censés être formés.
Il leur a distribué des uniformes et des armes avant de les photographier.
Mais,quelle ne fut pas leur surprise de voir James Jolsel accompagné des policiers investir le lieu le lendemain,mardi 5 février,et procéder à leur arrestation ?
Les 19 présumés rebelles sont doublement surpris d’autant plus que les policiers leur demandaient où se trouvait Etienne Kabila.
Aucun d’eux n’était en mesure de répondre à la question pour la simple raison qu’à part Chadrien Kilele,personne d’autre n’avait été en contact avec moi.
L’autre surprise les attendait au cours du procès au tribunal de Pretoria quand le ministère public les a présentés en tant que membres de l’Union des nationalistes pour le Renouveau,UNR et non de l’Alliance des Forces pour la Récupération du Congo (AFRC).
L’ultime surprise les attendait : c’est James Jolsel qui s’est présenté comme témoin contre eux !
Pour ma part,j’ai constaté que des compatriotes ont été utilisés à leur insu comme des rebelles et membres de mon parti politique simplement parce que Hyppolite Kanambe a juré d’avoir ma tête.
Je n’ai donc pas été surpris d’entendre le magistrat déclarer à l’audience que,selon le détective Jeemen,je vis à Rape Street et non pas à Fouries Street où je réside depuis 7 ans !
Mes chers compatriotes,
Les faits ci-dessus portés à ma connaissance en prison par mes compatriotes membres de l’AFRC vous permettront,je l’espère,de réaliser que l’affaire de 19+1 Congolais présentement en prison en Afrique du Sud est une tragi-comédie montée de toutes pièces par Hyppolite Kanambe pour me neutraliser et au besoin obtenir mon rapatriement forcé à Kinshasa.
Je suis néanmoins écoeuré de constater que des pères de famille innocents sont privés de liberté,séparés de leurs familles à la suite d’une manœuvre sordide planifiée par Hyppolite Kanambe et ses complices.
Mes chers compatriotes,
Dès lors que le scénario et le jeu de rôles sont révélés au grand jour,je voudrais que vous vous interrogiez avec moi pour savoir pourquoi je dois comparaître comme cerveau moteur du prétendu complot alors que le président,le secrétaire général,le secrétaire général adjoint,et le chef d’état major de l’Alliance des Forces pour la Récupération du Congo sont bien identifiés ?
Dans le même ordre d’idées, je voudrais savoir dans quelles circonstances de temps et de lieu ma personne a tenté d’assassiner M. Hyppolite Kanambe alias Joseph Kabila.
Permettez-moi en outre de vous révéler que selon mon avocat,M. François Van H,ce qui m’est reproché c’est surtout mon langage ( !).
Il s’agit en fait de l’appel plus d’une fois renouvelé prônant le recours aux armes par le vaillant peuple congolais pour chasser Hyppolite Kanambe du pouvoir.
Par ailleurs,à en croire M. Johan Cott, avocat de 19 Congolais présumés rebelles,il reçoit de fortes pressions du gouvernement sud-africain.
Aussi,a-t-il décidé de ne tenir aucune conférence de presse pour ne pas être en conflit avec le gouvernement de son pays.
Cette assertion conforte ma conviction selon laquelle le gouvernement sud-africain porte une lourde responsabilité dans cette affaire de préparation d’un coup d’Etat qui n’a finalement existé que dans la tête de Hyppolite Kanambe et de ses complices sud-africains.
Ma conviction se base notamment sur le fait que lorsque je fus victime d’une agression le 3 mars 2003,j’avais écrit au président Thabo Mbeki qui ne réservera aucune suite à ma lettre,tout comme à la deuxième datée du 16 mars 2003 !
J’avais finalement décidé de fuir Johannesbourg pour me réfugier à Cape-Town dans l’espoir que les cauchemars s’arrêteraient.
Quand le président Jacob Zuma a succédé au président Thabo Mbeki,je lui ai également écrit et aucune réponse ne m’a jamais été réservée.
Jusqu’à ce jour !
Comment dès lors ne puis-je pas croire que mon arrestation n’a que des motivations d’ordre politique ?
Mes chers compatriotes,
Qu’il vous souvienne que lorsque le président Laurent-Désiré Kabila fut assassiné dans son bureau au Palais de Marbre à Kinshasa le 16 janvier 2001,j’avais tenu,au cours du même mois,une conférence de presse au siège de l’ONG la Voix des Sans Voix pour les droits de l’homme à Kinshasa-Kintambo pour condamner l’assassinat de mon père et dénoncer l’usurpation de l’héritage familial par Hyppolite Kanambe alias Joseph Kabila.
Le 14 avril 2002,à Sun City en Afrique du Sud,au cours d’une conférence de presse devant les journalistes congolais venus couvrir les travaux du Dialogue intercongolais,je réitérais les mêmes accusations non sans dénoncer Hyppolite Kanambe et Mashako Mamba,son ministre de la Santé publique,pour avoir autorisé l’administration aux enfants congolais d’un vaccin périmé contre la poliomyélite en août 2001.
Souvenez-vous aussi de l’assassinat en 2005 d’Espérance Kabila,ma tante,simplement parce qu’elle avait osé revendiquer l’héritage familial laissé par son frère assassiné !
Dans le même ordre d’idées,ma sœur Aimée Kabila a été assassinée à Kinshasa dans la nuit du 15 au 16 janvier 2008 par la garde prétorienne de Hyppolite Kanambe.
Rappelez-vous également que feu Floribert Chebeya,d’heureuse mémoire,a été assassiné ainsi que son chauffeur Fidèle Bazana,non seulement parce qu’il s’apprêtait à déposer à la CPI un dossier sur le massacre des membres de Bundu dia Kongo dans lequel la responsabilité de Hyppolite Kanambe ne fait l’ombre d’aucun doute,mais aussi parce qu’il avait réussi à faire fuir ma mère de Kinshasa (où elle vivait avec Aimée Kabila) pour le Soudan via Brazzaville.
Mes chers compatriotes,
Tout en vous rappelant que je suis fier d’avoir mis à la lumière du soleil les origines rwandaises de Hyppolite Kanambe et d’avoir révélé les noms de ses parents rwandais, à savoir Christopher Kanambe et Marcelline Katebe,je profite de cette lettre ouverte pour vous exprimer toute ma gratitude pour vos diverses marques de soutien.
Je vous exhorte donc à ne pas baisser les bras car notre cause est juste et le combat que nous menons pour la libération de notre pays est le seul bon combat qui vaille la peine.
Quant à moi,n’étant mêlé ni de loin ni de près à l’Alliance des Forces pour la Récupération du Congo et n’ayant pris aucun engagement avec James Jolsel ou Chadrien Kilele,c’est avec la conscience tranquille que j’attends la prochaine audience au Tribunal de Grande Instance de Pretoria,le mercredi prochain 27 février 2013.
Je crois en la justice sud-africaine et espère qu’elle saura démêler le vrai du faux et que nous bénéficierons de la liberté provisoire en dépit de la forte pression exercée par le gouvernement de Kinshasa pour qu’il n’en soit pas ainsi.
Je reste convaincu que la justice sud-africaine fera preuve d’ indépendance d’autant plus qu’il y a peu lorsque Julius Malema déclarait : « For Zuma,we willk kill » ( Pour Zuma,nous tuerons),personne ne l’avait arrêté.
Il en fut de même lorsque M. Zuma chantait : « MSHINI WAM ».
Patriotiquement !
Etienne Kabila Taratibu
Président de l’Union des Nationalistes pour le Renouveau
Est-ce l’embryon de l’Union des Etats indépendants du Congo ?
https://www.facebook.com/groups/148137045258483/
La photo vient d’un des miens qui parle d’une autre chose…
“Si le Congo est dit-on vaste, le monde l’est encore deplus.
Peuple Alur quelque soit votre nieau ou catégorie sociale et dans nimporte quel coin du monde où vs vs trouvez,noublions pas notre culture car elle nous ditingue des autres et nous avons le devoir de la tansmettre socialement aux notres quoique la civilisation est grandisante; si non elle disparetra à jamais.J vs aimes tous étant que frères et soeurs.”
Vous n’avez pas eu peur, je l’espère !
Kasindi, Beni-Komanda, Oicha, Virunga…
[8:54:27 AM] DK: Cette nuit, un motard a été tué par à Kasindi à la frontière avec l’Uganda
[8:57:42 AM] DK: Aussi, plus de contact Beni-Komanda par route suite au pont de Mont Hoyo qui est coupé, un camion de marque ACTROS d’un commerçant de Butembo est tombé dedans alors qu’il voulait traverser
[8:59:02 AM] DK: il y a des informations qui circulent que cette nuit à Oicha il y a eu des tirs de balle, pas encore eu des précisions sur la cause; la suite vous l’aurez
[9:00:27 AM] DK: Dans le parc de Virunga du coté Kyavinyonge et Karuruma l’on signale l’entrée des hommes armés en provenance de l’Uganda, en uniforme et bien armée
[9:01:25 AM] DK: Information confirmé par la société civile du coin
[12:08:14 PM] GPAU: Merci beaucoup pour ces informations qui nous permettent de suivre au jour le jour ce qui se passe dans notre terroir et d’ainsi mieux connaître comment nous pourrions aider.
[12:08:27 PM] GPAU: A très bientôt !
Wanted ? Réaction de PB
[5:34:08 PM] PB: bonsoir j’ai vu ta publication tu as de bien vérifié et trouver k tous sont de criminel
[5:35:07 PM] GPAU: Tu n’as pas bien regardé : l’article vient de mon mur !
[5:35:49 PM] GPAU: Regarde bien ! Et pose la question à l’auteur de l’information…
[5:46:44 PM] PB: je viens de lire très bien tu as raison
[5:53:46 PM] GPAU: Super !
[5:54:13 PM] GPAU: As-tu quelques protégés ou innocents à défendre ?
[5:54:15 PM] PB: cool
[5:57:31 PM] GPAU: Patrick, as-tu quelques personnes que tu considères comme victimes, non coupables de trahison de la nation ?
[5:59:08 PM] PB: non vraiment seulement comment journaliste je dois avoir la précision de choses pas fonder ma perception sur de rumeurs et spéculation. C’est tout
[6:00:24 PM] GPAU: La source première est un autre journaliste ! Ça tombe bien. Vous pouvez discuter plus avec lui…
[6:12:35 PM] PB: d’accord je tiendrai consulter cette source. Merci à vous
RDC : bantous contre chamites, soudanais et nilotiques ?
“Likembe” tire, encore une fois, la sonnette d’alarme. Elle s’adresse aux bantous qui dorment, selon elle. Qui l’écoutera cette fois-ci ? D’après son propos constant, le combat du congolais doit désormais tenir compte d’une nouvelle donne. La minorité (soudanais + nilotiques + hema-tutsi et alliés– notons qu’en RDC on dit plutôt hema et non pas hima, que les tutsi comme les hema ont leurs alliés !), sous le regard d’innocents pygmées, tente de dominer la majorité (bantous) à bien suivre “Likembe”. Ce qui n’est pas acceptable de fait, dans l’hypothèse qu’elle ait raison et que la démocratie soit incluse dans nos soucis.
Nous l’avions prédit. Avec la libération des congolais du kanambisme il faut aussi travailler à leur libération des colonisations linguistiques. Nous l’écrivions ici depuis le 6 juin 2012 : https://projet2014.com/2012/06/12/nos-langues-celles-des-autres/. Kanambe ne manquera pas de jouer cette carte pour les élections de 2016 aussi, comme il l’a fait en 2011 et en 2006. Certains d’entre nous risquent de piquer des crises, si rien n’est fait maintenant, avec sagesse, intelligence et détermination.
Chaque congolais doit pouvoir travailler dans sa propre langue, dans sa langue vernaculaire ou dans une langue étrangère démocratiquement adoptée. Il ne doit pas être obligé d’utiliser une langue qui n’accroît en rien son capital bonheur et qui n’est pas sienne. De ce fait, notre armée doit être débarrassée du lingala et du swahili là où ses langues à être imposées aux autres. L’imposition du lingala à l’armée, nous le savons, est un fait colonial fondé sur un préjugé qu’il faut vite effacé. L’imposition du swahili à une frange de notre armée est un autre fait dictatorial qu’il faut refuser de cautionner. L’imposition, à nos compatriotes militaires, du lingala ou du swahili est une colonisation linguistique dont il faut vite faire que se débarrasser comme de l’imposture.
Les congolais doivent pourvoir travailler dans leurs propres langues, dans leurs langues vernaculaires ou dans dans des langues d’emprunt démocratiquement choisies par les congolais, comme suggéré par “Likembe” ici-bas. Ces langues, nous avons tout intérêt à les multiplier. Nous offrirons ainsi à nos enfants d’apprendre l’utile. En même temps, nous romprons avec l’aliénation de la RDC à la francophonie qui ne nous rapporte rien, faute d’en faire bon usage :
http://www.paluku.net/2014/contributions/graphelepalukuatokauwekomu/, rubrique Enseignement.
Ce projet est délicat. Mais sans tendre vers le respect de tout congolais, la paix véritable n’est pas possible en RDC. L’imposture profitera de la grogne des uns et des autres pour mieux asseoir sa dictature, comme le fit le mobutisme.
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[Dimanche, le 17 février 2013 à 10:26:22 PM] Likembe: Chers compatriotes ( Alire et à réflechir)
Le Congo partage ses frontières avec l’enclave de Cabinda (Angola) et la République du Congo à l’ouest, la République centrafricaine et le Soudan du Sud au nord, l’Ouganda, le Rwanda, le Burundi et la Tanzanie à l’est, la Zambie et l’Angola au sud.
Plusieurs centaines d’ethnies forment la population du pays ; le français est la langue officielle et quatre langues bantoues (kikongo, lingala, tchiluba, swahili) ont le statut de langue nationale.
Le peuple congolais est composé de plusieurs centaines d’ethnies plus de 450 formant différents groupes. Néanmoins, de nombreuses langues et cultures de petites ethnies ont tendance à disparaître au profit de celles des grosses ethnies.
Groupe bantou (80 % de la population) :
• Luba (18 %)
• Mongo (17 %)
• Kongo (12 %)
• Autres : Ambala, Ambuun, Angba, Babindi, Bangala, Bango, Pende, Bazombe, Bemba, Bembe, Bira, Bowa, Dikidiki, Dzing, Fuliru, Havu, Hema, Hunde, Iboko, Kanioka, Kaonde, Kuba, Kumu, Kwango, Lengola, Lokele, Lundas, Lupu, Lwalwa, Mbala, Mbole, Mbuza (Budja), Nande, NgoliBangoli, Ngombe, Nkumu, Nyanga, Popoi, Poto, Sango, Shi, Songo, Sukus, Tabwa, Tchokwé, Téké, Tembo, Tetela, Topoke, Ungana, Vira, Wakuti, Yaka, Yakoma, Yanzi, Yeke, Yela, Batsamba, Baholo, Baboma etc.
Groupe sud-soudanais :
• Ngbandi
• Ngbaka
• Manvu
• Mbunja
• Moru-Mangbetu
• Zande
Groupe nilotique :
• Alur
• Kakwa
• Lugbara
• Logo
Groupe chamite :
• Hima-Tutsi
Groupe pygmée :
• Mbuti
• Twa
• Baka
• Babinga
Chers frères et sœurs bantous, réveillez-vous ! La guerre qui se passe au Congo a plusieurs têtes. Ne vous focalisez pas toujours sur les chamites càd les HIMA- TUTSI ou les impérialistes. La guerre se trouve aussi entre minorité et majorité au Congo. La MAJORITE c’est les bantous qui font 80% de la population et la minorité est les Sud –soudanais, les nilotiques, les chamites et les pygmées. Mais mettons les pygmées à côté parcequ’ ils ne sont pas dans ce conflit, ils subissent le même sort que les bantous. Le reste de la minorité sont ensemble et combattent ensemble pour détruire les bantous. Sachez que les 8 millions de morts et les femmes violées ne sont que les bantous et non la minorité. Il y aura des bantous inconscients , la minorité et des infiltrés qui veulent la mort de notre parti le CONGO vont réagir et m’insulter pour orienter le débat d’un autre côté surtout vers le tribalisme mais la réalité c’est ce que je dis . Apprenez à lire et à regarder sérieusement ce qui passe dans votre pays et vous déchiffrerez la vérité. Regardez qui sont aux côtés des Chamites tutsi- hima dans cette guerre , ce sont les nilotiques à Kisangani et les soudanais à l’Equateur. Sachez que la minorité a toujours fait et continue a faire que les bantous ne dirigeront jamais le Congo c’est ainsi qu’ils veulent diviser le Congo.
Tshisekedi ou Ngbanda (2)
Réagissant à un article posté ici précédemment (https://projet2014.com/2013/02/09/ngbanda-ou-tshisekedi-1/), Léon Tuken nous a fait parvenir sa discussion de la question.
Nous la publions telle quelle, sans délai.
Un article complémentaire nous est également parvenu que nous vous prions de parcourir à votre aise (https://projet2014.com/2013/02/17/tshisekedi-ou-ngbanda-3/). Il se fera certainement le plaisir de répondre à toutes vos questions, dans un esprit constructif, pour notre victoire commune contre l’imposture.
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LA CRISE DE LEGITIMITE DU POUVOIR EN RDC |
A. PREAMBULE
Dans la plupart des cas, les crises politiques liées à l´exercice du pouvoir se montrent plus virtuellement définies dans les contextes où, elles traduisent des visions de chaque acteur engagé d´une part, et leurs contradictions d´autre part. En d´autres termes, L´exercice du pouvoir politi-que devient une crise dénommée du genre dans la mesure où, la classe politique chevauche eperdument avec ses contradictions, qui se résument par l´expression de« l´exercice du pouvoir pour le pouvoir et non celle de l´exercice du pouvoir pour la société´´: dans plusieurs pays du monde, cette motivation demeure le plus illustre élément de conviction dans la crise de légitimité du pouvoir.
En Afrique par contre, en marge de l´exrcice du pouvoir qui crée souvent la crise de légitimité, la mauvaise accession même au pouvoir en demeure le plus précieux produit politique, qui se vend à bas prix dans les intentions commerciales des acteurs,qui s´engagent à l´arraché vers la prise du pouvoir politique public. Et, c´est justement cette dernière donnée, qui empeste l´atmosphère politique en Republique Démocratique du Congo dans cette crise de légitimité du pouvoir. Et à cet effet, il appert certes, d´indiquer par ailleurs que, dans ce dernier pays précité, la problématique inhérente à l´accession au pouvoir soulève fievreusement aussi celle de l´identification des acteurs politiques en présence. Cela revient à à dire, pour plusieurs congolais; non seulement le pouvoir dirigé par Joseph Kabila Kabange re-ste littéralement critiqué à cause de sa dérive totalitaire et de son incapacite à relever le niveau social au bon port, mais aussi ce même pouvoir est honteusement décrié par le fait que Joseph Kabila Kabange soit mal élu ( frauduleusement ) et de surcroît, son origine sociale soit catastrophiquement mise en cause car étant d´origine étrangère; précisément de souche rwandaise au solde de laquelle il a été placé au pouvoir. Partant en somme de ce qui précède, le pouvoir dirigé par monsieur Joseph Kabila Kabange demeure en souffrance atroce des légitimités politique interne et populaire. Ceci résume à suffisance la crise de légitimité du pouvoir dans ce vaste pays au coeur de l´Afrique.
B. TENTATIVES DE RESOLUTION A LA CRISE
Si nous venons ci-haut d´utiliser le concept tentatives, c´est parce qu´au re-grad des réalités politiques africaines en matière des résolutions des conflits ou des crises politiques, des solutions envisagées sombrent souvent dans l´incertitude dans leurs vies futures. Cela voudrait tout simp-lement dire que l´Afrique traverse continuellement une crise politique récurrente. Ainsi, pour ce qui con-cerne la résolution de cette crise de légitimité du pouvoir en République Démocratique du Congo le cas échéant, deux pistes se montrent selon la forme, diamétralement opposées par les visions de leurs auteurs, qui se penchent sur la question: Il s´agit des approches intégrée et désintégrée.
1º) L´approche Intégrée
Selon cette approche, certains de nos compatriotes congolais estiment que, la crise de légitimité du pouvoir que traverse notre pays ne pourrait se résoudre que par des moyens de-mocratiques pacifiques tels que la cohabitation avec le pouvoir en place par le biais des négociations poli-tiques au bénéfice du Gouvernement d´union nationale, des élections libres et transparentes et les mani-
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festations publiques populaires en cas de rénonciation du pouvoir aux revendications du peuple, souverain primaire, etc.
2º) L´approche Désintégrée
Selon cette approche, la crise de légitimité du pouvoir n´est que le fruit de la confiscation du pouvoir du peuple par un groupe mal intentionné de gens dans les institutions politi-ques du pays. Pour ce, la seule résolution adaptée en vue reste un affrontement armé direct et permanent contre le pouvoir en place.
C. NOTRE VISION DE RESOLUTION A LA CRISE
1º) Rétrospective
Avant de donner notre approche que nous qualifions de palliative à la crise congolaise parce qu´issue de l´intersection entre les deux précédentes précitées, nous voudrions singulièrement ouvrir une petite parenthèse sur les dites approches intégrée et désintégrée.
Les approches intégrée et désintégrée congolaises divergent du point de vue forme parce que l´une prône la méthode pacifique et l´autre préconise par contre la méthode violente. Elles convergent du point de vue fond parce que toutes les deux, sans entrave, s´engagent décidement à balayer d´un revers de main cette crise de légitimité du pouvoir. En d´autres termes, le pouvoir en place doit inévitablement tomber et par conséquent Joseph Kabila Kabange son incarnateur et ses acolytes doivent partir. Dans la foulée, à travers leurs divergences, l´approche intégrée présente certains avantages et inconvénients.
– Concernant ses avantages, elle offrira un climat economico-socio-politique viable tant au niveau inter-ne de la République Démocratique du Congo qu´au niveau externe car cette fameuse crise susmention-née se caractérise formellement par son aspect pluridimentionnel ou multifactoriel des acteurs. A titre e-xemplatif, la République Démocratique du Congo, riche gisément minéral scandaleux du monde reste de part en part en proie de l´exploitation contre « Tout le Monde´´ . Pour dire que, Tout le Monde joue le maître de la crise de légitimité du pouvoir dans ce pays.
– Concernant ses inconvénients, l´approche intégrée congolaise reste trop tendancieuse et incertaine co-mme dans d´autres pays africains. Cela revient à dire, en cohabitation politique dans la résolution d´une crise de légitimité du pouvoir, généralement, par les mécanismes de la réconvertibilité politique paradoxa-le des tendances, le pouvoir mis en cause et qui est contraint à cohabiter avec ses opposants, a toujours naturellement détenu certains pouvoirs de s´imposer et de se faire même réélire en cas d´élections. A titre d´exemples, la conclusion de la fameuse formule congolaise« UN PLUS QUATRE ´´, les récentes atti-tudes politico-électorales bélliqueuses de monsieur Andry Rajoelina Nirina dit ( Andrajoel), la Haute Au-torité de Transition en Madagascar et bien d´autres, illustrent une exemplarité eloquente à ce sujet. Si en Côte d´Ivoire, monsieur Koudou Laurent Gbagbo avait manqué son voyage électoral dans cette crise de légitimité du pouvoir pourtant Président de la République en poste, c´est parce que son passe-port politique lui avait été préalablement confisqué par certaines « puissances étrangères´´, qui l´ont confié à ses opposants politiques à travers la Commission électorale passée sous leur direction…
Quand à l´approche désintégrée, cette dernière présente ses avantages et ses inconvénients.
– Concernant ses avantages, elle permet en cas de crise persistance de légitimité du pouvoir de réduire les excès des ailes des autorités en place. Généralement en Afrique,on parle d´un langage fort (armé) con-tre un autre langage fort. En République Démocratique du Congo, les trente-deux ans de règne fort de Mobutu ont été déchus le 17 Mai 1997 par l´arrivée forte de LD Kabila au pouvoir. Ce dernier ayant à son tour institué un régime à confusion des pouvoirs pendants trois ans et sept mois, sera écarté par un autre régime à confusion des pouvoirs… Bref, c´est justement par la symétrie des rapports de force que l´on apprécie l´approche désintégrée dans la résolution de la crise de légitimité du pouvoir.
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– Concernant ses inconvénients, en République Démocratique du Congo, outre les querelles fractrici-des connues sous la première République dans cette crise de légitimité du pouvoir caractérisée par le fé-déralisme sauvage manifesté par certains acteurs politiques séparatistes vérreux et l´ingouvernabilité poli-tique de tout bord, la résolution de la crise de légitimité du pouvoir par le langage fort n´a jamais payé bon marche dans notre pays. La raison ce que, de L.D. Kabila, passant par Jean Pierre Bemba jusqu´au RCD/ , Goma et compagnie, la République Démocratique du Congo en réssort ultérieuerement victime comme ceci pourrait être aussi l´avis de certains compatriotes. Bref, pour dire que, le langage fort contre un autre langage fort donnent un nouveau langage fort. Les politologues disent : une légitimité acquise au prix des armes ne répond aussi qu´à la logique des armes. M´zée Laurent Désiré Kabila disait: « moi je suis rebelle et je resterai rebelle…´´. Ce langage a même justifié ses trois ans de règne fort sans partage du pouvoir et sans exercice réel des partis politiques…
2º) L´approche Palliative
A en croire de ce qui ressort de nos lunettes de cheurcheur, une réso-lution réaliste de la crise de légitimité du pouvoir en République Démocratique du Congo reviendrait à éviter de prendre exclusivement pour seule solution l´une de deux approches précitées. Sans cela, le con-traire marquera une démarche suicidaire en rapport avec les réalités sócio-politques telles que susmen-tionnées dans la rubrique relative aux inconvénients de ces deux approches dans notre pays. En d´autres termes, notre approche dite Palliative, qui est l´hybridation issue de ces deux approches ci-haut, quelle que soit sa fréquence à l´une d´entre-elles, se montre comme une solution prudente à allouer à cette crise de légitimité du pouvoir qui sévit actuellement dans notre pays.
De manière concrète, notre approche Palliative propose deux pistes en l´occurrence, un rapprochement politique sectoriel non armé et un rapprochement politique bipolaire armé pacifique.
A) Le rapprochement politique sectoriel non armé
Selon notre entendement, le rapprochement politique sectoriel non armé est un mé-canisme d´intégration par lequel, l´unité dans la diversité d´opinions passe pour valeur absolue engagée pacifiquement par les populations opposées contre une crise de légitimité du pouvoir dans leur lutte de libération. En d´autres termes, ceux qui dénoncent une crise de légitimité au pouvoir, mènent leur lutte de manière pacifique ou démocratique en mettant de côté leurs divergences et certaines prétentions inhéren-tes aux intérêts égoïstes au sein de leur groupe d´appartenance. Et dans ce cas, l´ union du groupe devient la pièce maîtresse. L´avantage de cette méthode revient au fait que, comme il s´agit d´une lutte propre-ment dite populaire, cela veut dire, menée par les seuls fils du pays ( le peuple et ses leaders ) dans un esprit d´intégration et de libération, elle rend conscient, responsable, disponible et victorieux le peuple qui la mène. D´où, cette lutte nécessite une sensibilisation ininterrompue du peuple et l´esprit de tolérance.
C´est cette même lutte, qui a fait partir Ben Ali et Moubarack en Tunisie et en Egypte. Elle s´appelle l´union fait la force et la division nous affaiblit. Son plus célèbre avantage comme dans le cas de notre pays revient au fait que, cette lutte nous permettra de résoudre une fois pour toute le fameux problème des armées et des commandements étrangèrs pilotés au sein des intitutions dans notre pays comme la triste histoire après la chute de Mobutu. Et aussi, elle limitera les égarements politico-commerciaux de certai-nes puissances étrangères dans notre pays.
B) Le rapprochement politique bipolaire armé pacifique
Il est le fait par lequel ceux qui luttent contre une crise de légitimité au pouvoir engagent une lutte armée pour le seul but de remettre un pouvoir têtu à l´ordre. Pour eux, l´arme n´est
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qu´un instrument de persuasion. Cette lutte a été récemment menée par les rebelles du Séléka en Répu-blique centrafricaine et les touaregs ainsi que les islamistes dans le nord Mali nonobstant certains débor-dements décriés ci et là et l´intervention française dans ce conflit. Cette lutte est mieux adaptée en Afri-que car il existe encore dans ce continent des régimes forts ou des hommes forts. Cette lutte ne pourrait intervenir qu´en cas de l´échec total de la première lutte susévoquée. Nous soutenons ce point de vue en RDC car, ce pays se montre à la face du monde comme étant une forêt dense qui cache des fauves: cer-tains n´attendent que son éclatement pour mieux poser leurs jalons commerciaux…
Conclusion
La présente crise de légitimité du pouvoir en République Démocratique du Congo ne pourrait être en réalité merveilleusement et victorieusement combattue que par le seul peuple congolais à travers sa prise de conscience. A défaut de cela, le peuple pourrait accepter de se faire violence de subir la loi des armes et ses effets collatéraux pourvu qu´il soit tout simplement tire du trou s´il ne voudrait pas rénoncer à sa peur…Et dans ce cas, il accepterait le principe de « deshabiller saint Paul pour habiller saint Pierre. C´est possible.
Léon Tuken
Tshisekedi ou Ngbanda ? (3)
Mukubwa Graph,
Bonjour,
Comme complément à ma réflexion sur la crise de légitimité du pouvoir en RDC déjà en votre possesion, je vous renvoie aussi ce document déjà antérieurement expédié dans votre seule boîte palukuatoka@skynet.be sans code du tri automatique des messages importants. Mais cette fois-ci, je le renvoie sous l´étiquette du tri automatique.
Je venais de lire votre publication relative au débat de l´APARECO et de l´udps au sujet du Traité de Nice et la réponse de monsieur Ndala wa Ndala, secrétaire général ai de l´APARECO, réservée à monsieur Mpuila de l´Udps, et reste profonde-ment étourdi et désharçonné. Votre question est la suivante: qui a raison de ngbanda et de tshisekedi?
Mukubwa Graph, allons-nous en au fait avant de réagir à la question susmentionnée. S´il faudrait politiquement juger les parcours politiques de Ngbanda et celui de Tshisekedi, tous deux s´appellent le même nom : premièrement, ils sont tous deux détestables par leur mariage avec le régime odieux de monsieur Mobutu, le Mouvement Populaire de la Révoultion (MPR). Deuxièmement, ils sont tous deux sanctifiables par le fait de leurs conversions à la logique de « sauvons notre peuple ´´ à travers leurs luttes de libération dans l´Udps pour l´un et dans l´APARECO pour l´autre. En d´autres termes, à leurs pires, correspondents leurs apports nuisibles aux intérêts du peuple par leurs soutiens directs ou indirects au régime précité comme qui dirait; « autant pèche celui qui tient ou qui remplit le sac, tout le monde est voleur´´. Partant de cette constatation, personne d´entre-eux ne peut être jugée de juste parce que tous deux ayant chacun participé de sa manière et à son heure au festin du diable. Et il n´y a pour cela de petit ou de grand peché commis par l´un et non par l´autre. Par ailleurs, quant à leurs actifs, ils sont tous deux à applaudir par le fait qu´ils sont en train de corriger leurs égarements politiques antérieurs en apparaissant de nos jours et conformément à l´environnement politique actuel comme étant deux grands leaders politiques d´opinions congolaises dans la lutte de libération nonobstant la fameuse problématique de la signature de leurs contrats avec leurs différentes légitimités (Forces) politiques internationales. Fort de ce qui précède et par honêteté intellectuel, personne, à moins d´une erreur d´estimation ou d´un fanatisme irrationnel, ne peut nier la synonymie nominale de ces deux personnalités politiques (tshisekedi et ngbanda) tel que nous venons d´en faire singulièrement la démonstration. Et eu égard à cette synonymie susévoquée, ces deux leaders devraient inévitablement travailler de concert dans cette noble lutte de libération pour la simple raison qu´ils se sont d´arrache pieds engagés eperdument dans la voie de la prise de conscience nationale. Mais, paradoxalement à cela, avec regret, le monde politique constaterait que ce sont encore ces deux, qui commencent à amorcer la bombe de l´imposture au pouvoir pour exterminer tout un peuple.
Mukubwa, donc, il y a réellement un problème de fond entre ces deux. Lequel alors ? C´est justement un problème de leadership. Diable, parbleu!!! voici encore ce qui est pire!!!! A ce problème précité, s´ajoute un autre. Il s´agit de celui de la nature même de la lutte. Pour l´instant la population congolaise n´a guère besoin de la lutte de leadership, mais préfère par contre celle de libération laquelle est aussi par ricochet celle de leadership. Cela revient à dire, celui qui va faire sortir le peuple congolais de l´esclavage, c´est automatiquement même celui-là qui sera son leader incontestable. Ils ont tous deux compris.
Ainsi donc, Mukubwa, la fameuse question posée en objet ci-haut n´a pas présentement sa raison d´être à ce niveau et dans les contextes politiques actuels s´il faudrait se référer aux querelles partisanes…
Pour clore notre analyse, il appert de noter que, l´heure n´est plus favorable à la distraction et aux calculs politiques mesquins pour accéder au pouvoir et prétendre libérer le peuple congolais. Tous les accords ou traités signés par ceux qui estiment être engagés dans la lutte de libération contre l´imposture par le fait du caractère extravertie de leurs légitimités politiques, doivent éviter de porter atteinte à la quiétude du peuple dès lors qu´ils seraient investits au pouvoir. Nous estimons insensée la manière dont ce fameux traité de Nice doit prendre à défaut un caractère tribal comme il en est le cas aujourd´hui.
Pour cela, nous proposons ceci dans le cadre du Projet 2014 :
1. -Au regard de l´antagonisme politique lié au leadership manifesté par les deux parties (tshisekedi et ngbanda), que le Projet 2014, par monsieur Graphèle Paluku Atoka Uwekomu, puisse organiser une mini conférence avec toute la diaspora congolaise avec comme thème ; « Lutte de libération : A qui profiterait notre division ?´´
2. -Qu´un Comité restreint issu du Projet 2014 et dénommé « reconcilions-nous´´ soit mis sur pied en vue de prendre contact avec les différentes hiérarchies de deux parties pour une véritable réconciliation par l´échange des vues par rapport à leurs différrents.
N.B. Au cas où ces propsitions n´aboutissent pas, par votre canal, je vous transmettrerais d´autres propositions inhérentes à cette crise de manière à ce que la solution pour la RDC soit de mise cette année dans le cadre du projet 2014…
Léon Tuken
Se défendre : comment ?
Comment Butembo peut-il se défendre contre les tueurs à gage, les bandits de droit commun et contre la violence du régime de Kanambe, du gouvernement de Matata et du parlement de Minaku ?
Y a-t-il encore d’autres façons de combattre qui soient plus efficaces et moins coûteuses en vies humaines ?
Qui nous pousse chaque fois à l’erreur stratégique de manière à accroître nos pertes et à avantager l’ennemi de Butembo ?
Comment et pourquoi emprunter un chemin qui surprenne l’ennemi quand bien-même il nous lit ?
Combien faut-il être pour commencer avec une garantie du résultat ?
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Tembos Yotama A travers la structure « Véranda MUTSANGA », les jeunes se donnent à traquer les bandits pour les mettre or d’état de nuire, pour éviter que « l’histoire leur demande ce qu’ils ont fait quand les assassins tuaient les habitants jours et nuit comme des mouches ».
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Nguru Wasingya Anselme Ca fait mal au coeur
et avec ca on veut organiser la CAN 2019 en RDC
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Asani Longhe Courage . Même de loin , nous vous soutenons .
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Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu Une telle structure n’est pas assez pesante pour faire face au mal. Les sbires du régime, du gouvernement et du parlement de Kinshasa vont mettre tous les moyens en oeuvre pour essayer de l’étouffer dans l’oeuf.
Voici notre proposition :
1. identifier d’abord les vrais leaders de Butembo et les promouvoir ;
2. sous leur houlette, nettoyer l’espace politique bubolais et si possible, nord-kivutien, démocratiquement ;
3. engager le développement intégral du bubolais (sur le plan sécuritaire et sur tous les autres plans) sur base des projets écrits et acceptés par la mojorité des bubolais
Cette démarche demande du temps pour produire ses effets (6 mois maximum) et se structurer correctement. Avec comme bénéfice d’élaguer la troupe de traîtres, paresseux et des incompétents pour ne garder que des hommes efficaces : forts, intelligents, sages, déterminés. Et, plus important que tout cela ; Kanambe sera arrêté avec tous les siens, proprement ; parce que notre détermination suscitera inévitablement des levés de boucliers ailleurs dans la RDC et la diaspora qui cherchent comment tenir le toreau par ses cornes pour le renverser !
Essayons pendant 6 mois, sans broncher, et je vous garantis que vous serez étonnés, surppris du résultat. Vous regretterez d’avoir investi dans des marches et manifestations suicidaires.
Nous le disons avec assurance pour que nous évitions d’autres morts sans bénéfice, regrettables, évitables. Nous le disons parce que l’ennemi n’a plus de pouvoir contre un schéma chrétien contre lequel il n’a aucun pouvoir. Nous avons confiance parce que Dieu nous a montrer entre 89 et 93 que cette méthode marche. Dans un groupe de moins de 10 personnes, soutenus par le seul Dieu vivant et vrai, et au bout d’une année d’une démarche stratégique silencieuse, mais déterminée, nous avons permis à plus de 8000 boursiers congolais du monde entier, sauf 11, d’avoir les arriérés de 23 mois de leur bourse que le mobutisme tenait à s’approprier.
Si les gens mourraient pendant que Butembo avance : ce serait louable. Ici, les gens meurent et les riches bubolais creusent le fossé entre eux et le « bas-peuple », avec la bénédiction du kanambisme ! Si vous croyez que c’et inacceptable : tester notre approche, après avoir dicerné et acquis la conviction que Dieu est avec nous ! Autrement, continuer d’autres essais : nous vous garantissons que les démons en connaissent les faiblesses…
Les alurs ?
Les alurs sont relativement peu connus de nos compatriotes de l’Ouest et du Sud, tant les tribus sont nombreuses dans notre RDC et que notre temps est trop investi à apprendre les histoires de autres qui ne nous apportent pas beaucoup jusqu’ici.
L’appel de Cécile a le mérite de mettre sur la table le travail à accomplir pour faire connaître l’alur : ses valeurs, ses défauts, ses apport au patrimoine national ; dans le but de participer encore plus à l’avancement de notre RDC.
Y’a-t-il des personnes qui pourraient aider à compléter cet articles sur les Alurs dans WIKIPEDIA ? Il y a beaucoup d’informations qui manquent et cela aiderait à faire connaitre notre culture/tribu au monde. MERCI aux bonnes volontés.
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Alurs
Populations
Population totale 1 367 000[1]
Populations significatives par régions
République démocratique du Congo 750 000 (2001)[1] ; Ouganda 617 000 (2002)[1]
Autre
Langue(s) Alur
Religion(s) Christianisme
Les Alur sont un peuple d’Afrique centrale et de l’Est, établi sur les rives septentrionales du Lac Albert, au nord-est de la République démocratique du Congo, dans le territoire de Mahagi, et au nord-ouest de l’Ouganda. D’autres communautés sont établies au Kenya, au Soudan, en Tanzanie et en Éthiopie.
Sommaire [masquer]
1 Ethnonymie
2 Langue
3 Culture
4 Notes et références
5 Voir aussi
5.1 Bibliographie
5.2 Discographie
5.3 Articles connexes
5.4 Liens externes
Ethnonymie[modifier]Selon les sources, on observe plusieurs variantes : Alour, Alulu, Alurs, Aluur, Joalur, Jalur, Jonam, Jo Nam, Luri ou Lur[2].
Langue[modifier]Ils parlent l’alur, une langue nilotique occidentale. Le nombre de locuteurs est estimé à 1 367 000, dont 750 000 pour la République démocratique du Congo (2001) et 617 000 pour l’Ouganda (2002)[1].Afficher la suite
Jean Dino Bori et Cecile Unenu aiment ça.
Jean Willy Jukeca Merci bcp de votre publication.
Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu
Cécile fait allusion à quelles données manquantes ?
Entrée au Congo : date, contexte et modalités ?
Vécu dans la zone de Mahagi : culture, langues, interaction avec les autres tribus, organisation sociale, organisation politique, organisation culturelle, technologie, etc. ?
Vécu dans la diaspora ?
Positionnement politique, économique, culturel, technologique, dans la crise de l’Est de la RDC ?
Rapport aux alurs de l’Uganda ?
Figures remarquables et haut-faits ?
Statistiques :
(production, consommation, exportation, importation…)
Economie
Education
Culture
Industrie
Contribution au patrimoine mondial…


