La bibliographie de VTK


Thomas MBEMBELE, Président du GRARC, nous présentait une biliographie de Vital Kamerhe qui n’intrigue plus : tant on a entendu des choses semblables sur d’autres acteurs politiques, depuis belle lurette ; sans que personne ne s’en émeuve !

Nous avons parcouru le texte comme vous.  Nous avons laisser à la fin l’impression, le sentiment qu’il nous laisse.

Le texte que nous reproduisons ici se trouve ici : http://softkens.com/blog1/2014/06/22/toute-la-verite-sur-lidentite-de-vital-kamerhe-rwakanyasigize-alias-lwa-kanyiginyi/#comment-217

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Toute la vérité sur l’identité de Vital Kamerhe Rwakanyasigize alias Lwa Kanyiginyi

Posted on June 22, 2014

LA BIOGRAPHIE DE VITAL KAMERHE Rwakanyasigize alias Lwa Kanyiginyi Nkingi, SELON LE GRAC
par mpp le 14 juillet 2011
Chers compatriotes,
Le GRARC met à votre disposition la biographie plus ou moins exhaustive du sieur Vital Kamerhere Rwakanyasigize,alias Lwa Kanyiginyi Nkingi.
Le GRARC demande à chacun de vous de s’en imprégner ,afin d’ouvir l’oeil et le bon,pour que,plus jamais,notre pays ne retombe sous la coupe d’une puissance extérieure,fût-elle le Rwanda .
Je vous en souhaite une bonne lecture
Bonne journée/soirée chez vous,
Thomas MBEMBEL
Président du GRARC
VITAL KAMERHE
Rwakanyasigize alias Lwa Kanyiginyi Nkingi
ET LES 200 MILLIONS DE $ DETOURNES

Mise au point :

Chers compatriotes,
Le GRARC ,qui a pris la décision de ne plus laisser les congolais dans les ténèbres de l’ignorance, a décidé de vous présenter aujourd’hui un des rares spécimens de l’imposture dont les jongleries ont longtemps fait illusion, au point de séduire et de tromper même ceux d’entre nous qui ne sont pourtant pas dépourvus d’équilibre psychologique. Il s’agit de monsieur Vital Kamere ou Kamerhe Rwakanyasigize alias Lwa Kanyiginyi Nkingi

VITAL KAMERHE Rwakanyasigize alias Lwa Kanyiginyi Nkingi,

VITAL KAMERHE Rwakanyasigize alias Lwa Kanyiginyi Nkingi,

Vital Kamerhere, en effet,est accusé par une grande majorité de Congolais, notamment ceux de Kikwit où il avait passé la majeure partie de sa jeunesse, comme étant originaire du Rwanda. De ce fait, comme le souligne l’ambassadeur américain à Kinshasa (voire Wikileaks) et plusieurs diplomates occidentaux, il est un artiste, menteur, jongleur et manipulateur. Les mêmes qualificatifs dénoncés par tous ceux qui connaissent bien tous les Tutsi. En réalité, il est donc prudent de faire attention quand nous parlons d’un Rwandais et ou d’un Tutsi car il n’y a pas de différence par leur façon de percevoir la vérité. C’est dire que toute leur existence socio-politico-économique est émaillée par les mensonges dépassant tout entendement du plus petit au plus grand en passant par les autorités publiques. C’est dans leur nature.

Le mot « Kamere » est qui signifie en Kinyarwanda : nature, habitude, comportement alors qu’il n’existe pas dans la langue dont il se réclame : le « Shi ». Les ethnologues trouveront les matériaux permettant de rétablir la vérité dans un avenir proche pour le compte de l’histoire de la nation congolaise.

I.- NAISSANCE ET ETUDES :

Il est né un certain 4 mars 1959, à Cyangugu, au Rwanda, poste frontalier avec le Congo dans le Sud-Kivu. Sa grand-mère est Rwandaise et vit encore à Cyangugu et son cousin est le général de brigade rwandais Gratien KABILIGI. Fils de Constantin, arrêté le 18 juillet 1997 par le Tribunal Pénal International pour le Rwanda et transféré à Arusha, en Tanzanie. Leur grand-père commun est M. KANYIGINYA du clan royal Hutu des Banyiginya de la Préfecture de Cyangugu. Le général Gratien KABILIGI est né à Rusunyi en décembre 1951 et il a fait ses études secondaires au Collège St Paul à Bukavu ,sous les bons soins de son oncle paternel Constantin KAMERE. Avant le génocide de 1994 au Rwanda, le général Kabiligi était commandant des opérations à Byumba, au Rwanda, avant de devenir commandant des opérations au Sud-Kivu pendant l’aventure de l’AFDL.

On retrouvera Vital Kamerhere dans les années 70 à Kikwit, dans le Bandundu avec son oncle, travaillant à l’Office des Routes pour les uns et comme Assistant à l’I.S.P./Kikwit, pour les autres. Et lui, il est parti étudier à Kikwit Sacré/Coeur plus précisément à INDOBO (Institut St Jean-Bosco, des Frères Joséphites) de 1971 à 1975. Lui-même dira , à l’Institut St François Xavier (en maths et Physique), Institut Sadisana (ex ISFX).

Il quittera Kikwit pour Kananga, ,pour étudier à l’Institut Mulemba de 1976 à 1980, pour avoir son diplôme d’Etat, en 1980. Il mettra à son actif ce périple riche en découvertes pour apprendre à parler non seulement les quatre langues nationales du Congo (tshiluba, kikongo, swahili et le lingala) mais aussi le Kinyarwanda et le kirundi. Mais il ne saura se comparer à certains intellectuels congolais tels que le Professeur Mathieu Musey qui en parle et écrit couramment 11 langues et le Cardinal Monsengwo, 16 langues du monde et du Congo. Cette perfidie de polyglotte aurait facilité et en même temps justifié amplement le recrutement de Rwakanyasigize Kamere dans les services de renseignements rwandais afin d’infiltrer les institutions de notre pays.
Il ira s’inscrire à l’Université Nationale du Zaïre (UNIKIN) à Kinshasa, de 1980 à 1987 pour obtenir une Licence en Economie agricole (C’est sa spécialité) et il sera retenu comme assistant de 1987 à 1995. En 1995, il sera chargé des cours à l’IPN, en gestion financière.

Il est marié à la fille de l’honorable BOJI, Mme Mamick Boji, une Mushi du Sud-Kivu, il est père de huit enfants. C’est sa femme qui est originaire du village Ngweshe, Secteur Bulwi, territoire de Walungu, district et province du Sud-Kivu. Par stratégie, il a endossé l’étiquette de « mushi » à la place de son épouse.

II.- Carrière politique :

1.- Sous Mobutu :
1988-1989 : Il était coordinateur de la Cellule d’études et de planification de l’Enseignement supérieur et universitaire;
1989-1990 : Il fut conseiller dans le cabinet du Ministre des Mines et Energie (Mushobekwa Kalimba wa Katana ?) ;
1991-1992 : Conseiller au cabinet du vice-premier ministre et ministre de l’Industries et PME et, en 1992-1993 : conseiller au cabinet du Ministre des PTT;

2.- Sous la Transition :
Il se dit président de la Jeunesse de l’USORAL. Je peux confirmer ici que cette structure n’avait jamais existé à l’USORAL (qui n’a été créée qu’après les négociations du Palais du Peuple). A l’USOR, il y avait le STOP (Secrétariat technique de l’Opposition radicale, avec souvent, Kibasa-Maliba, Jacques Matanda, José Otshudi Olengankoy etc…). Mais d’autres sources confirment qu’il militait en ce moment là, au sein du FROJEMO (Front des Jeunes Mobutistes) qui, à l’époque, avait assassiné l’Editeur du journal NSEMO et Inspecteur des Finances, Adolphe KAVULA (conseiller financier de l’UDPS).

Il semble qu’il avait été directeur de cabinet de Loseke Tharcisse alors ministre de l’Environnement et du Tourisme de Tshisekedi dans le gouvernement issu de la Conférence Nationale Souveraine. Il reste à vérifier!

En 1994, il est dans la cellule de crise du cabinet du Premier ministre, Léon Lubicz alias Kengo wa Dondo et participera à certaines négociations. C’est donc depuis des années que le sieur Vital Kamerhere travaille en intelligence avec le Rwanda, son pays d’origine, jouant fidèlement une partition conçue et exécutée par les Maestro Paul Kagame et Hyppolite Kanambe.

3.- Sous l’AFDL ET « Joseph Kabila » :
1997-1998 : Il est directeur administratif (des ressources humaines) au Service National, au cabinet du général Denis Kalume ,dans le cadre de la politique de l’autosuffisance alimentaire (Il avait le profil de l’emploi au vu de son diplôme, économie agricole !).

Son comparse, Kikaya Bin Ramazani, dit de lui : « Sur ces entrefaites survient la guerre du 2 août 1998, le général Denis Kalume se voit confier des missions militaires. Kamere se retrouve tout naturellement dans les rangs des négociateurs de l’Accord de Lusaka. Voilà comment M. Kamerhe, à l’ombre du général Kalume, entre dans le pré carré de M’zee. Charmeur notoire, pianotant sur les fibres swahiliphones, il parvient à contourner son chef direct et tente même de marginaliser M. Yerodia Abdoulaye Ndombasi pendant les négociations. L’audace va jusqu’à pousser Vital Kamerhe à signer des documents non-avalisés par ses supérieurs, ce qui a failli lui coûter la prison, n’eût été la clémence du président Laurent Désiré Kabila ». C’est à Lusaka qu’il sera découvert comme agent appartenant aux services secrets rwandais de Paul Kagame et de Ruberwa Azarias distribuant l’argent de la corruption aux délégués congolais. De retour à Kinshasa, il sera entendu sur procès-verbal au Comité National de Sécurité (sous Nono Lutula) pour ses activités subversives pro-rwandais à ces assises. Vital Kamerhe Rwakanyasigize sera ainsi démasqué comme sujet Rwandais infiltré au Congo depuis sa jeunesse.
1998-1999 : Il est directeur de cabinet au Ministère de la Reconstruction nationale, chez le général Kalume.

5.- LA MONUC ET LE CONGO :

1999-2002 : Au moment de la signature de l’accord de siège entre la RDC et l’ONU pour la mise sur pied de la MONUC, il sera désigné Commissaire général adjoint du gouvernement auprès de la MONUC. Le titulaire est M. Léonard NTWAREMBA ONFRE. Gustave VANGU Mambweni, sera nommé aussi Commissaire général adjoint comme lui. A la recherche de la visibilité et voulant être de toutes les négociations, Vital Kamerhe va davantage pianoter sur les fibres swahiliphones pour supplanter son nouveau chef. Son comportement de mouchard va desservir la cause nationale et annihile l’action de cette structure qui avait pour mission de gérer les relations entre le gouvernement et la MONUC. Vous remarquerez que dans son C.V. lancé sur son site, il ne parle que de lui, expert ( !) (Economie agricole ?!) dans la signature de certains accords avec la MONUC et les agresseurs, alors qu’il n’était qu’un adjoint de Léonard Ntwaremba et collègue de Vangu Mambweni qui a fini par être empoisonné ! (expert en co-rédaction, en co-signature ! n’étant ni politologue ni juriste !).

2002-2003 : Il est nommé par « Joseph Kabila », en qualité de Commissaire général chargé de la Paix dans les Grands Lacs. A ce titre, il prendra part aux négociations de Gaborone, Addis-Abeba, Pretoria, Luanda, Lusaka et SUN CITY (Afrique du Sud).

6.- DIALOGUE CONGOLO-RWANDAIS (D.I.C):

« NOUS SOMMES TOUS LES ENFANTS DU RWANDA »
A l’aube de l’étape préparatoire de ces pourparlers, un médiateur, mieux un facilitateur a été nommé en la personne de Sieur Ketumile Massire, ancien président du Botswana. Les invitations ont été lancées pour une première rencontre à Gaborone, en 2001 et ensuite, aux étapes d’Addis-Abeba, Luanda, Pretoria et Sun City I et II. Durant toutes ces étapes, Vital Kamerhere a toujours cherché à être à la pointe de toutes ces négociations, mais la charge revenait tour à tour à Léonard She Okitundu, Théophile Mbemba et Augustin Katumba Mwanke. Simple délégué, il voulait toujours s’attribuer le rôle prépondérant en s’autoproclamant ,sans titre ,porte-parole de cette délégation. Pour ce, dit encore Kikaya, il s’attire l’attention des médias en apparaissant toujours aux côtés de M. Azarias Ruberwa du RCD/Goma (Rwanda) et d’Olivier Kamitatu (Ouganda et MLC). On remarquera à Sun City, qu’au moment où ces deux « collabos » du Rwanda et Ouganda brillaient, Vital Kamerhere (économie agricole) se perdait dans un verbiage creux, sans substance, faisant du camp gouvernemental, celui qui communiquait très mal. Etait-ce une stratégie, une intelligence, une complicité pour faire triompher la cause des Rwandais ? Est-ce que ses autres compagnons avaient-ils tenu compte de ce qui s’était passé avec ce Monsieur à Lusaka ? au CNS ? ou est-ce par simple naïveté, incompétence ? (En dehors du juriste Okitundu, les autres n’étaient que des scientifiques .L’un, Théophile Mbemba, est chimiste et l’autre, Katumba Mwanke, ingénieur en mécanique ! Leses affaires internationales n’étaient donc pas de leur compétence!

Faut-il vous dire que M. Vital Kamerhere, en ambitieux démesuré, réclamera à sa composante le poste de Vice-président de la République du fait que son frère Ruberwa était désigné de son côté aussi vice-président. C’est aussi pendant les travaux de Sun City, qu’un bureau d’études rwandais va le reconnaître comme un enfant du pays, le Rwanda. Et les documents fiables sortiront de ces assises, le taxant de RWANDAIS, fils du pays. Un article sortira d’ailleurs à Sun City, intitulé : « Nous sommes tous les enfants du Rwanda » et la délégation du Gouvernement (à cause de « Joseph Kabila » et de Kamerhe) et le RCD/GOMA. Mais il sera rappelé à l’ordre ,et n’obtiendra que le poste de ministre à l’information en dernière instance, ayant joué au suicide!

2003-2004 : Il va devenir, en dernière minute, ministre de l’Information et Presse. En effet, son nom ne figurait pas sur la liste à l’atterrissage dans la ville de Mbandaka où siégeait « la composante » gouvernement. Les bruits circulaient à Mbandaka de son suicide. « Joseph Kabila » va faire marche arrière et demander à Kikaya de lui laisser ce poste là. Il fera la remise-et-reprise avec le cabinet de son ami Kikaya Bin Karubi où travaillait sa petite soeur, la Rwandaise (l’épouse du gouverneur José Makila).

7.- A L’ASSEMBLEE NATIONALE :
Le 31 mars 2004 : Le PPRD ,Parti du Peuple pour la Reconstruction et le Développement est créé, soi-disant, d’obédience Social-démocrate. Et le 1er juillet 2004, il sera désigné, eu égard à ses arguments relatifs aux 4 langues nationales, le secrétaire général du PPRD. Des millions de dollars US seront débloqués pour qu’il implante le parti à travers tout le pays et surtout , pour relever le pari électoral en faisant campagne pour son maître ,tout en écartant ses autres camarades du parti et les autres forces approchées, n’étant pas favorable à l’A.M.P.

Le 10 mars 2006, dans le cadre de la campagne présidentielle et pour soutenir la candidature d’Hyppolite Kanambe alias « Joseph Kabila », il publie un livre : Pourquoi j’ai choisi Joseph Kabila ? C’est dans ce livre qu’il va livrer certains secrets et détails démontrant comment son président, Brutus, a participé minutieusement à l’assassinat de Laurent Désiré Kabila, le 16 janvier 2001. Même s’il n’est pas dit quelque part, qu’il était complice ou en intelligence, dans cet odieux assassinat!

En juillet 2006, aux résultats des élections législatives, il est élu député national du P.P.R.D. du Sud-Kivu et en décembre de la même année, il est élu président du Bureau définitif de l’Assemblée nationale avec toutes les voix réunies de l’AMP et de l’opposition, alors qu’il ambitionnait de devenir le Premier ministre en lieu et place de Monsieur Antoine Gizenga. C’est pendant son règne en qualité de secrétaire général du PPRD et de la présidence de l’Assemblée nationale (cumul des fonctions) ,qu’il va exclure les Congolais de la Diaspora du processus électoral. Pendant son mandat , il va jouer à l’équilibriste en favorisant de temps en temps l’Opposition dans certaines prises de position ,au détriment de sa propre majorité. Il donne l’impression de se venger de n’avoir pas été désigné Premier ministre.

Il va refuser d’initier une démarche pour demander un Tribunal Pénal International pour le Congo, n’ayant aucune considération pour les 8 millions de morts congolais, crimes perpétrés pourtant par ses frères Rwandais dont il est complice. En revanche , sous son règne, monsieur Kamerhe a plutôt choisi d’accorder une amnistie collective à ces mêmes criminels tels que Nkund[abattoir de Mushaki], Jean-Bosco Ntaganda,Amisi alias Tangofort, etc. pour des crimes de guerre et contre l’humanité pourtant imprescriptibles ! C’est aussi pendant qu’il était au perchoir qu’une partie du Territoire de Kahemba avait été lâchée et cédée aux Angolais. C’est encore lui qui avait fait voter un moratoire de six mois, finalement à durée indéterminée, pour couvrir tous les députés (comme lui-même) non Congolais qui siègent au sein du parlement (problème de double nationalité, anti constitutionnel). C’est pendant qu’il était au pouvoir au Parlement que la pétition initiée pour déchoir « Joseph Kabila » de ses fonctions, constitutionnellement, pour haute trahison ,avait été détournée ! Le fond de l’histoire est que Kamerhe n’a pas contesté « Kabila » . Il lui a plutôt sauvé la mise. Les Congolais ne doivent pas se laisser duper.
En janvier 2009, lorsque Hyppolite Kanambe et Paul Kagame tous deux de l’I.T.P., changent de stratégie en ce qui concerne l’occupation de la province du Kivu en inventant l’opération « Umoja Wetu » (notre unité retrouvée de l’ITP dont les termes sont restés secrets jusqu’à ce jour) entre les restes des FARDC et l’APR pour, soi-disant, combattre les FDLR entre les 20 janvier et 27 février 2009, craignant d’être découvert et vomi par les Députés congolais pour haute trahison, il va publiquement s’opposer et critiquer « Joseph Kabila » sous prétexte que le Parlement n’avait pas été convié à ces accords. Un conflit d’intérêt éclata ,et Kamerhere sera contraint sous la pression de Paul Kagame, de démissionner de la présidence de l’Assemblée Nationale ,moyennant une corruption de 200.000$, le 26 mars 2009, entraînant ainsi le départ de tout le bureau, Lutundula, Marc Mvwama, Bahati et consorts.

IV.- WIKILEAKS :

L’ambassadeur américain à Kinshasa livra un portrait nuancé de Vital Kamerhere en ces termes:

«Sa réputation de leader modernisateur démocrate et honnête ne correspond peut-être pas tout à fait à la réalité. Tous ces diplomates avec qui nous avons parlé s’accordent sur le constat que Kamerhere recourt fréquemment au mensonge pour s’assurer un gain politique ». Et le diplomate d’ajouter : Nos informateurs nous rapportent que son ambition de devenir un jour Président a compromis son jugement. Il est soupçonné d’avoir bloqué des enquêtes sur les allégations de détournements de sommes considérables (200 millions de $) lors de sa présidence à l’assemblée nationale, notamment des investissements pour construire un véritable Parlement au Congo.

Le 14 décembre 2010, il crée son propre parti : Union pour la Nation Congolaise ! Avec quelques fidèles du PPRD tels que Claudel Lubaya du Kasaï Occidental,Bertrand Ewanga de l’Equateur, Mme Odette Babandowa de la province Orientale, etc.

Le 16 décembre 2010, en voyage de propagande à Goma, il dira à la population de cette ville : Je suis venu dire à la population de Goma que j’avais menti en 2006 » (Radio Okapi). C’est la preuve de ce qu’il fallait démontrer, « l’Ugegbe », la nature mensongère d’un Tutsi.

V.- MORALITE : CRIMES SEXUELS:

Quelle réputation habite ou entoure le sieur Vital Kamerhe auprès de ses proches collaborateurs ? Un véritable criminel sexuel, viol, tentative de viol, détournement des mineures, infidélité, etc. Au parlement, un scandale avait éclaté entre le président et son vice-président, M. Marc Mvwama au sujet de l’épouse de ce dernier. Vital s’était emparé de l’épouse de Marc sans gants ni bottines. Il a fallu à leur hiérarchie d’intervenir pour étouffer le scandale. Mais le divorce était d’ores et déjà consommé. Faut-il parler encore du divorce consommé de M. Didier Kinwani et son épouse à cause d’un « Mario » appelé Vital Kamerhe Rwakanyasigize ? En effet, l’épouse du diamantaire Didier flirtait avec lui et volait des graines de diamants pour les confier à sieur président Vital Kamerhe. Le scandale ayant éclaté, la femme avait été répudiée sur-le-champ. A-t-on encore le temps de parler de la pédophilie au Congo, du règne des « coca-cola » (filles mineures) de Koffi Olomide, Ngiama Werasson, Domingos, Félix Wazekwa, Féré, Ipupa, etc… Trop c’est trop.

VI.- MANDAT D’ARRET INTERNATIONAL n°140:

A la suite de toutes ces révélations, le mandat d’arrêt international portant le N°140 sur les 400 mandats, faisant suite à la liste élaborée par les enquêtes menées par des chercheurs indépendants, sera lancé contre M. Vital Kamerhe Rwakanyasigize, alias Lwa Kanyiginyi Nkingi, en qualité d’idéologue, pour intelligence et complicité de génocide, crimes de guerre et crimes contre l’humanité.

En effet, Wikileaks et les Américains nous disent qu’il était plusieurs fois chargé par Kanambe d’aller remettre des fonds, armes et munitions à son frère Laurent Nkund[abattoir de Mushaki], le génocidaire, recherché depuis plusieurs années déjà par la Cour Pénale internationale.

Au surplus, dernièrement, le Colonel Richard BEIZA Bamulhiga de la Police Nationale congolaise, matricule n°38029/F confirmait, dans une déclaration remise à la Cour Pénale internationale de la Haye, depuis Kampala (Ouganda) où il s’était réfugié après avoir échappé à la mort à Kinshasa, l’implication non seulement de Hippolyte Kanambe dans les massacres de Bogoro et Nyankunde en Ituri (Province Orientale) en 2002, mais aussi du général Kisempia, le colonel Aguru, le Major Duku, tous chargés des opérations (massacres) sous la couverture du RCD/KML de Mbusa Nyamwisi. Sans oublier Samba Kaputo, Mbusa Nyamwisi lui-même et notamment le sieur Vital Kamerhe qui servait d’agent de liaison pour le compte du commandant Hyppo, en Ituri. Il nous renseigne aussi qu’il était plusieurs fois chargé par Kanambe d’aller remettre les armes, munitions et de l’argent liquide chez le chef Kawa des Hema pour créer une nouvelle milice en Ituri, le PUSIC et en même temps il armait les Lendu de l’APC où il y a eu des massacres sans nom… Une véritable tragédie, des milliers voire millions des morts, signée Kanambe et Kamerhe au nom de l’International Tutsi Power.

Le colonel Richard Beiza dira en conclusion : « Ce que vous devez savoir c’est que le président Kabila est un sanguinaire et je suis en mesure de le confirmer et de le prouver car j’ai travaillé durant 5 ans dans les services secrets de la présidence. Et il n’hésite pas à sacrifier des vies humaines pour cela. Le cas de l’Ituri est bien un exemple pour illustrer sa façon de concevoir la gestion du pays. C’est assez triste que la Communauté internationale ne puisse pas comprendre que la RDC est dirigée par un Machiavel sanguinaire » (Interview du jeudi 21 avril 2011, sur Website lemillenaireinfoplus.com, copie adressée à la C.P.I).
A la CENI, la Cour Suprême de Justice et le Procureur général de la République de se saisir de ce lourd dossier d’une nouvelle imposture, faux et usage de faux concernant le sieur précité, Vital Kamerhere.

VII.- CONCLUSION :

1.- Il est dit que l’une des soeurs de Vital Kamerhe travaillait dans le cabinet de Monsieur KIKAYA, alors ministre de l’Information et ne se cachait pas de dire tout haut qu’elle était Rwandaise de père et de mère. Dans ce cabinet là, le Directeur de Cabinet était un Rwandais, membre du Comité directeur du parti CEREA qui avait été invalidé à
la C.N.S du fait d’être un parti des Étrangers (Tutsi rwandais) et qui avait été expulsé du Congo, en septembre 1996. Kikaya qui venait de dénoncer Kamerhere devrait nous éclaircir sur ce sujet précis.

2.- José Makila alors Député national et élu Gouverneur de l’Équateur, auteur de la motion sur la double nationalité au Parlement, disait tout haut qu’il avait épousé coutumièrement la soeur de Kamerhere, sa femme, à Kigali, chez les parents de Kamerhere. Makila l’attendait au tournant pour le dénoncer publiquement comme étant un vrai Rwandais de père et de mère et un grand menteur, jongleur, artiste et dribbleur.

3.- On le verra lors des négociations de Lusaka, à l’Hôtel, la nuit, en train de distribuer des enveloppes venant du Rwanda et le texte rédigé au Rwanda aux délégués congolais pour qu’ils ne touchent pas au contenu de ce texte car ils seront nommés ministres dès leur retour à Kinshasa. Il sera interpellé par le Conseil National de Sécurité sous Nono Lutula, entendu sur procès-verbal. Il sera découvert que le Monsieur est un sujet Rwandais infiltré au Congo depuis son jeune âge. Il sera reconnu comme agent rwandais en intelligence avec le RCD/Rwanda (Ruberwa et Paul Kagame).

4.- Légèreté. Vital Kamerhere, président de l’Assemblée, a été l’auteur provocateur des divorces de son vice-président, Marc Mvwama et de l’homme d’affaires Didier KINWANI. Ce dernier a répudié sa femme depuis Paris pour l’avoir surprise en train de voler une bonne quantité de son diamant en faveur de Vital Kamerhe (avec preuve à l’appui) et le divorce a été consommé sur-le- champ.

5.- Dans son Curriculum Vitae, M. Vital oublie de mentionner qu’il a étudié à Kikwit par le simple fait qu’à Kikwit, il était bien connu comme un Rwandais et non un Congolais. Un de ses professeurs de l’INDOBO l’avait reconnu et recommandé, en 1992, lors d’une manifestation de la Congrégation des Frères Joséphites, à St Théophile dans la commune de Lemba, comme un sujet Rwandais qui parle nos quatre langues. Un exemple à suivre aux jeunes congolais de Kinshasa qui ne se contentent que du « Lingala ».
6.- Toujours dans son C.V., il ne veut pas dire qu’il a commencé à travailler chez Mushobekwa aux affaires étrangères, car on risque de l’associer à celui-ci, un Rwandais de souche comme lui. Il ne manque pas aussi d’avoir travaillé chez Mirindi Ruena (le neveu de Bisengimana Barthélemy), on risque de le découvrir en tant que Rwandais comme Mirindi. Il ne mentionne pas aussi avoir été dans la cellule du cabinet Kengo wa Dondo en 1996-97. Sinon on va le taxer de Rwandais comme Kengo wa Dondo.
7.- VITAL KAMERHE ET LA GUERRE DE L’EST. L’ambassadeur américain le dit dans un langage diplomatique. Celui-ci l’accuse « d’attiser le feu du conflit dans les provinces déchirées par la guerre du Nord et du Sud Kivu ». L’ambassadeur américain, l’accuse encore diplomatiquement, « d’avoir acheminé de l’argent à KUND[ABBATOIR DE MUSHAKI] pour tenter de perturber Kabila ». Il n’est un secret pour personne que Laurent Kund[abattoir de Mushaki], ancien étudiant rwandais à l’Université de Kisangani (2ans de graduat en pédagogie), est un Lieutenant de l’APR/FPR prêté au RCD/Ruberwa.

8.- MENTEUR ET MANIPULATEUR NE. Le câble montre par ailleurs très bien comment les diplomates occidentaux à Kinshasa se réunissent régulièrement pour accorder leurs violons sur la situation intérieure congolaise. Lors de ces rencontres où ils recoupent les propos tenus par Vital Kamerhe à ses différents interlocuteurs, GARVELINK, l’ambassadeur américain à Kinshasa et ses homologues de la Troïka et de la Communauté internationale (France, Belgique, Grande-Bretagne, Allemagne, Canada, Espagne, Italie, Portugal, Japon, Chine, Russie etc.) croient pouvoir déceler « qu’il a clairement tenté de manipuler les ambassadeurs étrangers à son avantage ».

9.- MENSONGE. Sur son C.V. , ce menteur fait curieusement disparaître, 20 ans après, son prénom de Vital et refuse de reprendre RWAKANYASIGIZE pour éviter que cela se fasse rappeler le Kinyarwanda .Il opte pour le post-nom de Lwa KANYIGINYI Nkingi qui aussi n’est que celui de son grand-père M. KANYIGINYA du clan royal des Hutu des Banyiginya de la préfecture de Cyangugu.

10.- JUSOR (Jeunesse de l’Union Sacrée de l’Opposition radicale). Tous les acniens membres de l’USOR,de l’USORAS et de l’USORAL sont formels : ils n’ont jamais vu ni rencontré lors de leurs innombrables rencontres à Limete ou ailleurs dans les 24 communes de Kinshasa, un certain Vital Kamerhe Rwakanyasigize alias Lwa Kanyiginyi Nkingi comme président de la soi-disant Jeunesse de l’USOR, cellule qui n’existait même pas. Cette branche ou ce rôle-là était confié au STOP (Secrétariat Technique de l’Opposition radicale) à Olengankoy, Jacques Matanda, Tshiyoyo Mufwankol, Mme Martine Nole, Frédéric Masini, Eva Muakasa, Benjamin Mukulungu, Ndume, Badibanga, Ezuluwa, etc. Jamais entendu parler d’un certain Kamerhe à l’USOR, USORAS, USORAL, jamais, jamais. Quel gros mensonge?

Ce Rwandais Tutsi ou Hutu (c’est blanc bonnet, bonnet blanc), au nom de Vital Kamerhe est dangereux, voire très dangereux pour le Congo et les Congolais, pour le Sud-Kivu et le Kivu. Il y a lieu de le dénoncer haut et fort pour qu’il puisse disparaître définitivement du Congo, comme c’est le cas de ses frères, Rwamakuba Déogratias, Douglas, alias Bugera, BIZIMANA KARAMUHETO alias Bizima Karaha, Didier Kazadi, alias Dieudonné NYEMUREMIE alias Dieudonné Mbuyi, Idi Omar selon les circonstances. Ce dernier est né à Bujumbura en 1947 . Il est bel et bien de nationalité burundaise, un repris de justice, condamné à mort, évadé et recherché dans son propre pays, le Burundi ,jusqu’à ce jour.
Le GRARC demande aux Congolais de connaître et faire connaître la véritable identité de tous ceux qui vagabondent dans les couloirs du pouvoir d’occupation pour ne plus tomber dans nos erreurs du passé. Ainsi, aujourd’hui, il s’agit de Vital Kamerhe qui aspire lui aussi à la magistrature suprême dans notre pays .Mais , marchant sur les pas de «Joseph Kabila»,il continue à éluder ces nombreuses questions que lui posent les Congolais : Aveu de culpabilité ? Paradoxalement, pour des situations à peu près similaires dans d’autres pays, tels que la France ou les Etats-Unis d’Amérique, les candidats à la magistrature suprême se font un devoir et même une fierté de produire pratiquement leur arbre généalogique (autant qu’ils le peuvent).

C’est notamment le cas du président américain, Monsieur Barack Hussein Obama, qui a été obligé de produire un acte de naissance authentique prouvant qu’il est bel et bien né sur le sol américain, en l’occurrence à Hawaï. L’actuel chef de l’Etat du pays le plus puissant de la planète s’est justifié sans tergiverser en produisant tout simplement le document demandé.

Au Congo-Kinshasa toute question relative aux ascendants de certains candidats à la présidence de l’Etat ou de simples acteurs politiques, est devenue subitement un sujet tabou. Même certains observateurs étrangers, dont les Etats sont pourtant allés jusqu’à instituer des tests ADN pour vérifier la filiation ou établir la véritable identité des étrangers qui veulent s’établir sur leur territoire, s’insurgent lorsque les Congolais tentent tout simplement de mieux connaître ceux qui ont la prétention de devenir leurs dirigeants. N’est-ce pas une préoccupation légitime?

Les cris au « scandale » et les atermoiements hypocrites de certains ne nous arrêteront pas. Notre peuple n’est pas xénophobe, il est simplement devenu plus exigeant et vigilant comme d’autres bien avant nous. Au vu des intentions avérées du Rwanda de noyauter nos institutions dans le but de déstabiliser de piller et de balkaniser le Congo, cacher ses origines pour accéder à la magistrature suprême ou à d’autres fonctions stratégiques devient une affaire d’Etat.

Vital Kamerhere n’a pas hésité à profiter du désespoir de toute une population particulièrement meurtrie qui le considérait comme l’un des leurs. Les viols, les massacres, la misère et toute la détresse des Kivutiens qui croyaient en lui ne l’ont pas empêché de mentir , y compris sur la véritable identité de « Joseph Kabila ». Ceci à la fois pour pouvoir atteindre des objectifs personnels, et parce que ses accointances avec Kigali ne lui permettent pas de faire autrement. Aujourd’hui les Congolais sont à nouveau prévenus, y compris par un diplomate américain via Wikileaks. Le portrait de Vital Kamerhere par l’ambassadeur américain, Monsieur GARVELINK n’est pas des plus sympathiques d’après celui-ci : « sa réputation de leader modernisateur, démocrate et honnête ne correspond peut-être pas tout à fait à la réalité ». Selon le diplomate, Kamerhere est un « menteur », un « manipulateur » ,et il évoque même des accusations de corruption à son encontre… Où sont passés les 200 millions de dollars américains destinés à construire une nouvelle assemblée nationale ,mais vidés des caisses du parlement.

Le GRARC ne ménagera aucun effort afin de permettre aux congolais de mieux connaître tous ceux, tapis dans l’ombre de la congolité, servent en réalité les intérêts étrangers.

Thomas MBEMBELE
Président du GRARC

Pour lire plus d’information de la RDC, clickez ce lien: Softkens Télévision

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13 THOUGHTS ON “TOUTE LA VÉRITÉ SUR L’IDENTITÉ DE VITAL KAMERHE RWAKANYASIGIZE ALIAS LWA KANYIGINYI”

  1. lokombe on June 23, 2014 at 7:37 am said:

    Grand Merci ns sommes au moment de la verite tt ce que vs disait et vrai

    Reply ↓

  2. ntako on September 7, 2014 at 5:15 pm said:

    Ces informations sont teintées de haine ethnique et d’un complexe d’inferiorité vis à vis des potentiels et futurs candidats aux echeances electorales a venir
    Que vient faire cette histoire d’identité? Qui en a vraiment besoin? Quel est l’interet du peuple dans cette forme de haine?
    L’acharnement sur la personne de l’Honorable Vital KAMERHE nous fait croire a une politique de mesonge et d’injures faciles vehiculés par certains politiciens poltrons.Epargnez-nous de vos futilités,s’il vous plait !!!!

    Reply ↓

    • Robert Mbuisaon September 7, 2014 at 6:00 pm said:

      Montrez-nous dans cette biographie ce que vous dites, haine éthnique. Premièrement vous ne connaissez pas ce peuple, nous ne sommes pas xénophobe et de deux Vital n’est pas un originaire de la RDC. En RDC, il n’existe pas de tribalisme avéré, vous ne savez pas faire la distinction entre le patriotisme et ce que vous dites. Les citoyens de la RDC ont droit de proteger leur souveraineté comme les français, les américains, les belges, etc… La citoyenné obtenu par des moyens fallacieux seront punis sévèrement quand nous établirons l’état de droits démocratiques dans ce pays. Nous voulons les étrangers honnêtes, travailleurs et de bonne moralité dans notre pays; nous ne voulons pas des imposteurs.

      Reply ↓

    • mayelaon September 7, 2014 at 10:11 pm said:

      vas shier a kigali. les congolais ont besoin de savoir tout ssur v.kamhere. pas bon pour le congo.

      Reply ↓

    • Job Siméonon October 12, 2014 at 4:16 pm said:

      Qu’entendez-vous par complexe d’infériorité? Et le peuple, de quel peuple parlez-vous? Pourquoi ne démentez-vous pas ces FAITS par d’autres FAITS ?C’est lamentable de votre part.

      Reply ↓

  3. Papy Abibu Mussa on September 7, 2014 at 9:09 pm said:

    La folie comence par des gestes. Ce geste montre en suffisance que vous etes des foux. comment vous laisser emporter dans la folie de la haine et de la marginalisation de peuple du Grand kivu jusqu’a ce point? Kabila bien du Katanga, vous l’assumulez au Kivusien. Maintenant Kamerhe n’est plus shi, mais plustot Rwandais. Ca c’est la distration et la marginalisation de peuple de l’Est. Sur ce, la reaction sera terrible et commencera en Afrique du Sud, precisement a Durban contre les leaders kasaiens et equatoriens que vous ne cessez d’apuyer tant bien que mal. Comment faire d’un hero Congolais un Rwandais?

    Reply ↓

    • Robert Mbuisaon September 8, 2014 at 1:17 am said:

      Papy Abibu Mussa, vous n’êtes pas simplement du Kivu sinon tu aurais su que ce monsieur, Rwakanyasigize, n’est pas congolais d’origine mais un tutsi donc soit rwandais ou burundais.

      Reply ↓

    • Job Siméonon October 12, 2014 at 4:20 pm said:

      Papy Abibu,évitez de faire l’amalgame. Le Grand Kivu n’a rien à voir dans cette affaire.Et puis vous êtes les premiers, dans le Grand Kivu, à nous amener des étrangers. Alors, allez-y mollo. Nous ne sommes pas des haineux. Le Grand Kivu fait partie du Grand Congo que vous voulez brader aux rwandais à tavers Kamere,après l’avoir bradé à travers Kanambe que vous rétendez être né dans le Grand Kivu.si le ridicule tuait. Cette biographie de VitaR Kamere est tellement truffée de FAITS que nous attendions mieux de vous ses défenseurs que ces lamentables rodomontades .

      Reply ↓

  4. aloko on October 4, 2014 at 7:15 pm said:

    Vous parlez de la nationalite d’une personne sans pour autant donner des preuves irefutables. A ce 21e siecle, est ce qu’on peut se baser sur la nationalite d’un cousin, d’un oncle ou d’un grand parent pour etablir la nationalite d’une personne? Il y a deux facons dont on peut acqurerir la nationalite congolaise: par le sang ( au moins l’un des parents doit etre congolais) ou par naturalisation. Vous parler des cousins et d’un des grands parents sans pour autant demontrer que ni le pere et ni la mere de ce monsieur n’est ou n’etait congolais. Aussi le fait de pretendre etre rwandais ne vous donne pas forcement cette nationalite; nous connaissons beaucoup de gens qui ont menti sur leur nationalite pour beneficier de certains avantages. Vous ne pouvez donc pas utiliser cet argument pour confirmer qu’il est de la nationalite rwandaise. Il faut baser votre discours sur la rationalite et les faits verifiables que de vous baser sur des rumeurs.

    Reply ↓

  5. jacques on October 5, 2014 at 10:19 am said:

    il faut d’isoler cette personne avant que sa soit trop tard

    Reply ↓

  6. kanzi on October 13, 2014 at 9:43 am said:

    lors d´un passage au Canada on lui a posé la question du nom de vital dans ces diplomes qu´il a eu à l´époque de mobutu. voici ce qu´il a répondu je suis né et baptisé vital kamerhe. vital n´étant pa un nom authentique comment pouvait il avoir ce nom dans ses documents. la seule réponse est qu´il devait ètre inscrit en tant qu´ étranger. ma question quand est-ce que il est devenu congolais?

    Reply ↓

  7. bongombo on October 13, 2014 at 11:09 am said:

    la guerre sera long et penible. on démasqué les autres et ceux qui ne sont pas encore démasques qu’est qui sont entrain de faire aujourd’hui? je regette profondement au comportement des congolais qui ne voit pas leur pays,leur nation,leur patrie mais ils se contente des leurs interrets propres.
    les congolais eux meme sont des responsables de tous cequi se passe.

    Reply ↓

  8. JACKO SAYALA on October 13, 2014 at 1:57 pm said:

    Les Congolais ont DROIT de savoir toute la VERITE sur cet homme; menteur , manupilateur ,infustré ; il est temps pour lui dire STOP ! Nos populations n’ont pas besoin de ses services ; il mérite la pandeson ou la peine de mort .

    Reply ↓

  9. Paluku-Atoka Uwekomu on October 14, 2014 at 4:38 pm said:

    Your comment is awaiting moderation.

    Au regard des rôles qu’ils jouent dans le développement de la situation en RDC, il convient de prendre très au sérieux la question de la nationalité et des actions de nos responsables politiques du “pouvoir” comme de “l’opposition”.
    De la place ne devrait pas être laissée à la suputation, à l’approximation, au doute, à la fausse pitié, à la colère, à la haine ou au mensonge.
    Quand bien-même la majorité, par sa pensée et son action, tente de rendre difficile l’accès à la vérité, une bonne dose de patience, d’intelligence et de sagesse devrait nous permettre d’avoir le dessus sur cette majorité.
    Je pense que nous devons bien remacher nos raisonnements, nos exposés, pour les épurés afin que la vérité triomphe. Quelques imprécisions, quelques hésitations largesse avec la gratuité peuvent très vite nous faire du tort, nous causer : un grand tort !
    Dans la somme des accusations portées contre Vital Kamerhe ici, les grandes questions qui nous viennent à l’esprit sont naturellement : (1) qui détient la somme colossale des pièces à conviction et pourquoi et (2) les complices présumés ici jouiront de l’impunité jusque quand et pourquoi ?

    Reply ↓

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CENI : détruire l’histoire ou l’encombrant ?


La CENI veut-elle effacer les traces de ses turpitudes (ajouter à ses forfaits) ou se débarrasser de l’encombrant (devenir écologique) ?  Est-il possible de savoir avec exactitude sa motivation réelle ?  Comment et à quoi cela pourrait-il servir ?

http://radiookapi.net/actualite/2014/10/08/la-ceni-incinere-ses-vieux-documents-electoraux/

Qui voulez-vous mentire ????Non le peuple congolais NONEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE.

qui a vu les documents brulés pour confirmés si reellement esr netoyage au vrai sens du mot ???????????????????

Bakosa bino teEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE ,le neoyage des disques,les cartes de la fraude du 2006 pour éffacez les traces ou ceux de 2011,

Nous ne sommes pas stupides, qu’on nous dise qui est le temoin des documents brulés, ele munu kuluEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE.

Moi vicky je ne crois à rien avec Malumalu grand tricheur à la ceni.

vicky

Le Mercredi 8 octobre 2014 18h21, Lumona1— via Congokin-tribune <congokin-tribune@congokingroupes.com> a écrit :

publié il y a 3 heures, 52 minutes, | Denière mise à jour le 8 octobre, 2014 à 1:32

Incinération des matériels et des documents déclarés inutilisables par la Ceni le 7/10/2014 à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

Incinération des matériels et des documents déclarés inutilisables par la Ceni le 7/10/2014 à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) a incinéré, mardi 7 octobre, près de 66 tonnes de ses anciens documents et matériels à Kinshasa. Des bulletins de vote, des fiches de pointage, des formulaires d’identification des électeurs, des urnes et des isoloirs utilisés ou non pendant les élections de 2006 et 2011 ont été incinérés.

L’opération a été supervisée par le questeur-adjoint de la Ceni, Micheline Bie Bongenge.

«Des élections pointent à l’horizon, soit dans moins d’une année. Nous aurons bientôt à acquérir des matériels qui vont nous servir pour [ces] élections. Si, nous ne passons pas au désengorgement et à la désaffectation des entrepôts, il nous sera difficile de trouver l’espace pour pouvoir entreposer les matériels que nous allons acquérir», a-t-elle expliqué.

Des agents de la Ceni assistant à l incinération des matériels et des documents déclarés inutilisables le 7/10/2014 à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

Des agents de la Ceni assistant à l’incinération des matériels et des documents déclarés inutilisables le 7/10/2014 à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

La questeur adjointe de la Ceni, Micheline Bie Bongenge procédant à l incinération des matériels et des documents déclarés inutilisables le 7/10/2014 à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

La questeur adjointe de la Ceni, Micheline Bie Bongenge procédant à l’incinération des matériels et des documents déclarés inutilisables le 7/10/2014 à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

Incinération des matériels et des documents déclarés inutilisables par la Ceni le 7/10/2014 à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

Incinération des matériels et des documents déclarés inutilisables par la Ceni le 7/10/2014 à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

Micheline Bie a indiqué que la Ceni va poursuivre cette opération en provinces où elle avait organisé des missions.

En août dernier, la Ceni avait perdu plusieurs documents, après qu’un incendie s’était déclaré au bâtiment abritant son secrétariat provincial à Kinshasa.

Sans donner d’indications précises, le rapporteur de la Ceni, Jean-Pierre Kalamba, avait indiqué qu’une «bonne documentation » de ce bureau «était partie en fumée».

Le serveur central des opérations de stabilisation de la cartographie électorale, en cours dans certaines provinces, se trouve au secrétariat exécutif national de la Ceni à Kinshasa. Ce serveur se trouvait à un endroit bien loin du lieu de l’incendie.

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Messages clairs, vrais, engageants…


[06-10-14 22:40:08] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao

Depuis la mort mystérieuse du président Laurent-Désiré Kabila, il y a bientôt quatorze ans, des individus se réclamant de lui – dont l’apparition publique a eu lieu non pas de son vivant mais au lendemain des obsèques du défunt Président – ne cessent de défrayer la chronique par des scandales. Hormis de soit disant « Joseph », on peut citer notamment  un sujet rwandais – Zoé, une rwandaise- Jaynet et Sifa. Ces dernières personnes sont devenues « célèbres » non pas par leur exemplarité mais par une série d’actes dignes de parrains maffieux. Dans un communiqué daté du 5 octobre 2014, l’association de défense des droits humains « Justicia Asbl » dénonce des spoliations immobilières commises à Lubumbashi par la « Maison civile » du soit disant chef de l’Etat avec la complicité de la dame Sifa Mahanya une soit disant la mere de soit disant joseph kabila un sujet rwandais

Sous le titre  » Monsieur Jean Pierre Kitwanga, coordonnateur de la Maison civile du soit disant chef de l’Etat de la RDC impliqué dans un réseau de spoliation des maisons de l’Etat et des particuliers », cette association rapporte qu’il existe un « puissant réseau maffieux » spécialisé dans l’expropriation des biens immobiliers appartenant aussi bien à l’Etat qu’aux particuliers.

On apprend que ce puissant réseau compte en son sein des fonctionnaires attachés à la Maison civile du soit disant  chef de l’Etat. Ce n’est pas tout. On y trouve également des officiers de la garde prétorienne du soit disant- « Joseph Kabila », rebaptisée « Garde républicaine », et naturellement des agents provinciaux du ministère des Affaires foncières en charge de la conservation des titres immobiliers. Le fameux cadastre.

Pour étayer ces graves accusations, l’association cite des noms. C’est le cas d’un certain Amisi, non-autrement identifié. Fonctionnaire du ministère des Affaires foncières à Lubumbashi, celui-ci serait aussi membre de la « famille présidentielle ». Le fameux Amisi a pour mission d’ »identifier » les biens immobiliers « à capturer ». Il en informe aussitôt ses acolytes. L’association cite deux sous-officiers appartenant à la garde République : les lieutenants Kumwimba et Moricho.

A en croire « Justicia Asbl », ces deux militaires feraient partie du « service du protocole » de la dame Sifa Mahanya, soit disant « mère biologique du chef de l’Etat », peut-on lire dans le communiqué.

Après les renseignements obtenus auprès d’Amisi, les nommés Kumwimba et Moricho se chargent de prendre langue avec le chef de Division provinciale des Affaires foncières, Nyembo, ou le Conservateur des titres immobiliers Mathieu Mayani selon les circonscriptions. Objectif : faire établir des « titres cadastraux soit au nom de Maman Sifa, soit de celui d’une tierce personne désignée par eux ». « En cas de refus ou résistance, des fortes menaces leurs sont proférées », souligne le texte.

Expropriation

Selon cette association, un cas récent d’expropriation d’un vaste terrain est en cours d’exécution au village Kimbembe du chef Mulutula. Située sur la route de Likasi à une dizaine de kilomètre de Lubumbashi, cette concession était destinée à abriter un marché public. Quelques terrains étaient réservés à des particuliers.

A en croire « Justicia Asbl », des « pressions intenses » et des « menaces » ont été exercées sur les fonctionnaires Nyembo et Mayani. Et que des certificats d’enregistrement ont été émis sur cette concession « appartenant à autrui » au profit, outre de Sifa Mahanya, des enfants Kitwanga, Kumwimba et Moricho.
« Une fois les contrats de location obtenus, ces personnes ont revendu la concession à Monsieur Khanafer, de nationalité libanaise, puissant homme d’affaires et propriétaire-gérant de l’établissement Auto Lubumbashi à 2.000.000 USD (dollars américains deux millions), moyennant une garantie de protection contre toute tentative de résistance de la part des véritables propriétaires », précise le communiqué.

En attendant la poursuite de ses investigations, « Justicia Asbl » invite  le rwandais hypolite kanambe soit disant-« Joseph Kabila » à prendre des sanctions à l’encontre des fonctionnaires civils et militaires relevant de la Présidence de la République mais aussi « de tous ceux qui utilisent abusivement son nom ou celui de sa maman pour spolier les biens appartenant à l’Etat et ou à des particuliers ». L’association exhorte enfin le chef de Division provinciale des Affaires foncières et le conservateur des titres fonciers à « dénoncer toute menace et intimidation leur faites par des personnes prétendant agir pour le compte du chef de l’Etat ou des autres autorités politiques en violation des lois du pays ».

« Intouchables »

Des questions méritent d’être posées. Mama Sifa Mahanya pourrait-elle ignorer les agissements maffieux des membres de son « service du protocole »? Qu’en est-il du soit disant- « Joseph Kabila » dont des membres de sa garde prétorienne sont également épinglés?

Depuis sa « réclusion » au chef-lieu de la Province du Katanga, « Sifa » s’occupe comme elle peut. En 2008, son nom a été cité lors du déguerpissement manu militari des commerçants de la galerie marchande située à un jet de pierre de la Place de la Poste dont la salle de cinéma « Betamax ». Au poste frontalier de Kasumbalesa, c’est devenu un secret de Polichinelle de révéler que la soit disant « mère » du chef de l’Etat se sert des éléments de la garde présidentielle pour « faire dédouaner », en son nom », diverses marchandises destinées aux commerçants de la place. Le tout-Lubumbashi en parle.

Il n’est pas sûr que la sonnette d’alarme tirée par « Justicia Asbl » soit entendue
dans ce Congo démocratique où la Justice est aux ordres du pouvoir politique. Et que les membres de la « famille présidentielle » passent pour des « intouchables »…

[11:56:20] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

Chers frères, je viens de lire le texte : avec attention.  Quelles sont nos faiblesses qui y apparaissent et que nous devons combattre pour avoir gain de cause ?
Voilà pourquoi, dans le Projet 2014, nous en appellons à un travail de fond, pour arriver à bout de notre ennemi commun.  L’esclavagisme, la colonisation, la dictature, la trahison et la médiocrité rongent et saignent le pays à sang.  C’est pour cela, nous devons commencer par nous trouver de bons leaders.  Des hommes capables d’impulser un travail sérieux de libération du pays, sans se laisser distraire par les éternuements de nos ennemis.  C’est pour la même raison que notre message doit être clair, précis, pertinent, engageant, à but, par rapport à la lutte que nous menons.  Sinon, il peut vite nous diviser, sans que nous nous en rendions compte.

Dans deux mois…


Encore deux mois seulement en reste pour clôturer la rédaction d’un projet de société pour la RDC dans le cadre du Projet 2014. 2014-2016 : propagande politique autour du projet. 2016-2066 : transformation de la république en une union d’états indépendants du Congo ou du Centre de l’Afrique.

Sur les 3000 rédacteurs attendus, nous n’avons eu que quatre qui aient participé.
Nous pouvons donc d’ores et déjà conclure que l’idée de rédiger un projet de société le plus complet et le plus démocratique pour la RDC n’enchante pas notre peuple. Celui-ci préfère les politiques d’improvisations, de caprices personnelles, d’improvisations, d’essais-erreurs.
Pour nous, cette culture que nous disons être de médiocrité, explique nos déboires devant les peuples qui étudient, analayse et planifient leur développement.  Qu’allons-nous faire dans ces conditions ?

Attachés à la démocratie, nous nous contenterons de notre contribution personnelle et de celle de nos amis.  Pendant que nous serons en train de tirer les conséquences de nos démissions, nous pensons que certains finiront par adhérer, un peu tard…  Parce que les autres, dans l’entre-temps, nous pillent, nous subjuguent, nous déciment, nous forcent à l’exil.

Quand notre peuple se retrouvera devant un impasse, il se souviendra de nous ; et si nous sommes en vie, nous invitera à piloter l’écriture d’un projet de société digne de ce nom pour la RDC qui soit le plus démocratique et le plus complet que la RDC ait jamais connu.

Se prendre au sérieux…


Si le congolais ne se prend pas au sérieux, personne ne le fera à sa place.  Mais en même temps, toute élection qui n’est pas congolaise ne servira pas la cause de la paix ni celle du développement.

Or, dans les conditions présente, le congolais n’est pas capable et n’a pas l’intention d’organiser des élections.  Il cherche à comprendre pourquoi le tripatouillage a eu gain de cause sur son nationalisme.  Il comprend petit à petit que les élections ne sont pas une valeur démocratique en elles-mêmes.  Mais que ce sont plutôt la motivation de ceux qui l’organise et les capacités de ceux qui y participent qui sont déterminantes.

Enfin, ceux qui se croient être dans le devoir de sevrer les congolais le regretteront plus tard.  Dans quelques deux au moins, très probablement.  L’intelligentsia congolaise et l’intelligentsia africaine doivent encore bien prendre conscience de leurs erreurs.  Elle aura ensuite à bien l’analyser.  Pour tirer, au bout du compte, les conclusions qui s’imposent.  Avoir confié le pouvoir, la gestion de la chose publique à des hommes incompétents, irresponsables et ignares coûte cher aujourd’hui au peuple.

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Assemblée nationale
Udps, Unc, Mpcr, Cder et leurs alliés claquent la porte

21 septembre 2014

(KINSHASA)- Deux groupes parlementaires de l’opposition, l’Udps d’Etienne Tshisekedi et l’UNC de Vital Kamerhe ainsi que leurs alliés-le MPCR de Vuemba, le CDER de Jean Lucien Busa, le RCD-KML de Mbusa Nyamwisi et le Parti Travailliste de Steve Mbikayi ont annoncé avoir suspendu leur participation aux plénières ayant trait uniquement à la révision constitutionnelle et aux projets de loi liés au processus électoral.
‘‘Nous suspendons notre participation à toute plénière qui aura pour ordre du jour le débat général sur les projets de lois du gouvernement portant organisation des élections que sur celui ayant trait à la révision constitutionnelle’’, a indiqué Samy Badibanga, le président du groupe Udps et alliés.
Les élus de deux groupes ont dénoncé le non respect des textes, des lois et des engagements dans la conduite des affaires de l’état par le bureau de l’assemblée nationale. Ils considèrent que ‘‘toutes ces initiatives contribuent à la dégradation de l’environnement général des élections avec comme conséquence de vicier dangereusement l’intégrité, la crédibilité et la transparence du processus électoral’’.
Pour bien contrer la majorité au pouvoir dans sa course pour le changement de la constitution, les groupes Udps et Unc suspendent également jusqu’à nouvel ordre leur participation ‘‘aux activités de la commission électorale nationale indépendante et demandent à leurs représentants d’arrêter toutes affaires cessantes, toute participation directe ou indirecte aux activités de cette institution’’.
Au sujet des projets de loi sur l’organisation des élections, les opposants Samy Badibanda, Jean Claude Vuemba, Jean Lucien Busa, Jean Marie Bomporiki, Steve Mbikayi, Jérôme Lusenge disent ne pas comprendre pourquoi le bureau de l’assemblée nationale a fait fi de toutes les observations en faisant adopter le projet de calendrier de cette session de septembre.

L’opposition parlementaire plaide pour l’inscription au calendrier des matières de cette session, la proposition de loi Sessanga sur les élections parce que déposé depuis le mois de mai 2012. Lors de la conférence des présidents, majorité et opposition étaient à couteaux tirés mais le bureau de l’assemblée nationale avait décidé de mettre en suspens les questions liées à la révision constitutionnelle et aux projets du gouvernement sur l’organisation des élections en attendant les résultats de la mission des bons offices auprès des auteurs de différentes initiatives des lois.

L’opposition parlementaire s’était prononcée sur l’adoption de l’avant-projet du calendrier sous réserve de cinq points querellés mais à la grande surprise, s’indigne Samy Badibanga, le bureau Minaku a passé outre cette option levée ensemble en inscrivant les cinq points dans le calendrier des matières de cette session. Pour le leader du Mpcr, Jean Claude Vuemba, l’attitude de la majorité démontre le passage en force. Nous n’allons nous laisser faire, a-t-il prévenu.

Il sera trop tard !


Nous sommes le 19 septembre 2014.  Fin 2014, il sera presque trop tard pour l’opposition de commencer à s’organiser.  Les hommes qui travaillent maintenant, en ordre dispersé et dans le secret – « nase ya mai », ne sauront pas nous aider à aller vers la paix et le travail libérateur.  Pourquoi ?

Déterminer le devenir de sa nation ne peut se faire en catimini, dans la peur de l’imposteur et des ses mentors.  C’est un droit et devoir de tout peuple qui se veut libre que d’user de tous les moyens justes à son pouvoir pour se libérer d’une imposture, d’une dictature, d’une traitrise.

La rebellion n’a jamais apporter la paix dans un seul pays.  Le combat qui apporte la paix est celui qui se mène par le peuple et pour le peuple, dans une détermination et une intelligence qui ne souffre pas de peur de l’ennemi,  ni d’hypocrisie à l’égard des siens.  Les dictateurs en puissance qui se tentent de se cacher derrière les patriotes qui mènent le combat pour l’indépendance véritable du Congo, ne doivent pas continuer à nous tromper comme ce fut le cas avec les lumumbistes, les mobutistes et certains kabilistes (AFDL).

Nous devons aujourd’hui exercer le discernement des esprits pour rejeter de tels hommes qui nous font perdre chaque jour quelques âmes de plus, sans dividende appréciable, pour la nation dont nous nous clamons tous d’être membres.  Avant 2014, nous devrions nous raviser et nous choisir de bons leaders ; autrement, il sera trop tard pour les élections auxquelles nous acceptons de nous rendre béatement, pour la plupart…

Ci-dessous, nous livrons notre analyse à chaud de ce d’une livraison de l’AFP que nous présente « GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao ».

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[18-09-14 19:00:18] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: BREAKING NEWS Kinshasa accuse les évêques congolais d’être à la solde de maîtres à penser occidentaux

Kinshasa – Le gouvernement de Kinshasa a accusé jeudi les évêques congolais d’être à la solde de maîtres à penser occidentaux, dénonçant leur opposition à tout projet qui aiderait le soit disant président rwandais Joseph Kabila à se représenter en 2016.

Il est évident que les évêques ont voulu faire plaisir à des agents d’influence étrangers et que leur discours sonne (…) comme un nouveau gage offert à des maîtres à penser occidentaux, a affirmé à la presse Lambert Mende, porte-parole du gouvernement.

Dans une lettre ouverte datée de dimanche, les évêques de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco), alors en séjour à Rome, ont répété leur opposition à toute modification de l’article 220 de la Constitution de 2006. Cet article interdit toute révision constitutionnelle destinée à modifier le nombre et la durée des mandats présidentiels, limitée actuellement à deux mandats successifs de cinq ans, ce qui interdit àu rwandais hypolite kanambe soit disant joseph. Kabila de se représenter en 2016.

Le modifier serait faire marche en arrière sur le chemin de la construction de notre démocratie et compromettre gravement l’avenir harmonieux de la Nation, écrivent les prélats.

Prétendre même qu’on ne peut même plus écrire une nouvelle constitution dans notre pays, qu’est-ce que ça veut dire? (..) Que le peuple congolais ne peut plus écrire une constitution dans son pays parce que les évêques ne veulent pas’ Donc les évêques sont propriétaires du peuple congolais’, a lancé M. Mende.

Le porte-parole du gouvernement a déclaré que la révision de l’article 220 n’était pour l’instant pas à l’ordre du jour mais quen démocratie, tout peut être discuté, y compris les dispositions qu’on a verrouillées dans la loi fondamentale.

Si révision d’une de ces dispositions il devait y avoir, un référendum sera organisé, a-t-il dit. Nous ne voyons pas quel est l’autre mécanisme pour dégager la volonté souveraine du peuple, a souligné M. Mende, précisant que son coût serait minimisé par un couplage aux élections locales, prévues en 2015.

Lors de la session parlementaire qui s’est ouverte lundi, les députés et sénateurs doivent étudier et voter en priorité un projet de loi proposant l’élection des députés provinciaux au suffrage indirect, et non plus au suffrage direct.

Le gouvernement y voit un moyen de faire des économies mais l’opposition dénonce une manoeuvre pour modifier plus profondément la Constitution et permettre au soit disant président Kabila, au pouvoir depuis 2001, de se maintenir au pouvoir au-delà de 2016.

Elu président en 2006 à l’issue des premières élections libres depuis l’indépendance du pays en 1960, M. Kabila s’est maintenu à la tête de l’Etat en 2011 à l’issue d’élections à la légitimité contestée par la communauté internationale et l’opposition. qui reste au pouvoir par defi

A la pointe des pressions occidentales pour amener le rwandais soit disant M. Kabila a quitter le pouvoir à la fin de son mandate en cours, les Etats-Unis ont déclaré à plusieurs reprises qu’il ne souhaitaient pas le voir se représenter en 2016.
(©AFP / 18 septembre 2014 16h40)

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[12:27:05] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Voilà comment les uns et les autres faussent l’histoire du Congo.
1. Modifier la constitution pour conserver le pouvoir n’est possible que parce que l’opposition fait fi de nos conseils.  Nous mettre autour d’une table pour étudier et planifier la stratégie qui vise à débouter JHK, DEMOCRATIQUEMENT, du pouvoir nous dépasse depuis 1999 que nous invitons les patriotes à cette démarche.  Pendant ce temps, par notre attitude, notre peuple est pris en hôtage par le kanambisme : de plus bel !
2. Parler de son pays à Rome, uniquement parce que le pays est majoritairement catholique est une indescence politique en effet, même si nous ne la considérerions pas comme une trahison de la nation.  Où est-ce que ces pauvres évêques pourraient parler de JHK de la sorte sans être inquiétés ?  La démarche eut été compréhensible si les catholiques commencaient par obtenir que la RDC fût un état catholique d’abord.  Un droit qu’il dont-ils n’ont jamais chercher à jouir ; participant plutôt aux oeuvres infructueuses des ténèbres des dictateurs qui se succèdent à Kinshasa.  Nous n’en sommes pas encore là et qui pis est, le catholicisme est en déclin au Congo, rattraper par les églises dites du réveil, mais qui abrutissent notre peuple.  Avec ces catholiques, leurs compères protestants, jouent depuis un certain temps déjà, la même musique au côté du pouvoir, pour maintenir les subsides et autres avantages dont il jouissent.
3. Enfin, affirmer que les élections de 2006 ait été les premières élections libres depuis « l’indépendance » du pays en 1960 est une irresponsabilité à dénoncer avec force, quand on sait fort bien dans quelles conditions ses élections eurent lieu.  Cette dénonciation ne doit pas être de parole : c’est des fruits que porte l’arbre que Dieu nous jugera, nous, catholiques et protestants, plus sévèrement que les autres.
4. Le gouvernement congolais se fait le devoir de soutenir celui qui lui a donné corps et qui l’entretient.  Au mépris total du droit des congolais, ils prétendent organiser un référendum dont le peuple n’a que faire ; nous les savons.
5.  Ces manoeuvres peuvent être rapidement mises à l’échec.  A la condition toutefois que nous, peuple congolais, prenions notre avenir en main et arrêtions de compter sur un Occident qui a ses problèmes à résoudre, avant d’être à même de nous venir en aide ; si seulement nous avions besoin d’aide.
6. Jusque-là, à nos yeux, le Projet 2014, pour ceux qui n’aiment pas les partis politiques ; et, Kongo ya Sika, pour ceux qui veulent militer dans un parti politique avant-gardiste, restent les seules solutions valables.  Si nous nous trompons là-dessus, 2016 nous le dira.  Pour l’instant, nous contatons avec regret que notre immobilisme, notre démission, donnent glorieusement la possibilité à Monsieur Kanambe de se faire redésigner président de la RDC en 2016.
Nos appels n’étant pas suivis aujourd’hui, le moment venu, le peuple congolais se souviendra de nous.  Cependant, cela risque d’être un peu tard !  Et un retard politique à son prix : des morts d’hommes supplémentaires, comme nous en voyons déjà 1959…

Kikwit est mort !


Kikwit: les enseignants menacent de boycotter la rentrée scolaire | Radio Okapi

http://radiookapi.net

Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

La ville de Kikwit est MORTE.  Ceux qui connaissent la géolitique congolaise savent pourquoi et comment.  A la fin des années 80, nous avons visité la ville en déliquescence.  Aujourd’hui, faute de n’avoir combattu, à part l’opération « Bandundu décendez », cet autre combat mal conçu, nos jeunes de Kikwit, tout comme leurs pères, son réduits à leur plus simple expression : il n’ont plus aucun pouvoir.  D’autant plus que le PALU les a, lui aussi, vendus…

Depuis que le mobutisme a résolu de mettre la ville de Kikwit à genou – pour une raison que la jeunesse ignore, très souvent – et que cette ville n’a pas résolu de prendre sa propre défence, rien ne peut y aller dans la bonne direction !
Venant après le pas PALU, qui a déçu plus d’un dans le Bandundu, Kongo ya Sika est le parti politique qui peut redonner à Kikwit sa belle image de jadis par un soutien démocratique du combat pour l’indépendance des peuples opprimés du Bandundu, comme aux autres peuples de notre Congo qui sont mis sous le joug de l’imposture que nous laissons trôner à Kinshasa.
La menace des enseignants, sans capacité ni force politiques de dissuasion, n’apportera pas une solution durable aux problèmes.
Notre proposition est de commencer par la disqualification démocratique de tous les hommes véreux que nous avons commis à la gestion de la chose publique et la qualification de nos vrais leaders pour un Congo véritablement nouveau : le pouvoir de nos peuples récouvré.

Qui disqualifier


Trouver qui et pourquoi disqualifier, démocratiquement, n’est pas chose facile.  Cela demande du courage, de la détermination, de l’intelligence et de la sagesse.

Ces choses ne nous viennent véritablement que de Dieu seul.  Par le mystère de la nouvelle naissance, d’eau, d’esprit et de feu, nous sommes transformés, enrichis, de gloire en gloire, à l’image de notre modèle : Jésus, le Christ.

Monsieur Kin-Key, frère en Christ ou pas, connait ces choses.  Là où le bas blesse, c’est quand il se livre à l’insulte publique et méchante de la diaspora congolaise.

[12:11:22] Notre contact Skype : Bonjour, Professeur !
[12:11:46] GPAU : Je ne suis pas Professeur !
Je suis assistant de l’Université de Kinshasa…
J’ai été plusieurs fois suppléant, professeur ou chargé de cours dans des institutions d’enseignement secondaire et supérieur à Bunia, Kinshasa et Bruxelles.
Comment vas-tu ‘Notre contact Skype’ ?
Tout indique que tu sois très occupé, vraiment très occupé.  À moins que ton silence ne signifie autre chose…  Laquelle ?
[12:21:22] Notre contact Skype : j’essaie de m’occuper au maximum dans la vie, il y a tellement des choses à faire pour notre nation et surtout pour notre jeunesse…
[12:24:08] GPAU : Juste !
Félicitations !
Dieu te rendra au centuple : c’est sa promesse intouchable.
A tu vu notre réponse aux injures de Monsieur Kin-Kiey Mulumba ?
« Monsieur Kin-Kiey Mulumba, en arrivant à Bruxelles, crache sur les œuvres de la diaspora ; diaspora qu’il accuse de propager des mensonges et à qui il préfère Joseph Hyppolite Kanambe et son gouvernement. À nous de prouver, DEMOCRATIQUEMENT, qu’il a tort !
Notre pays a besoin de pas moins de 950 milliards de dollars chaque année pour être géré de manière responsable et strictement MINIMAL, pendant que le gouvernement de Matata utilise moins de 9 milliards pour le faire.
Le peuple réclame l’impérium, mais Kin-Key utilise la police pour éviter les questions auxquelles il n’aura jamais une seule réponse dans sa vie ; mais en profite pour glisser son élixir de « Kabila Désir ».
Tous les congolais de l’opposition doivent se lever et dire, DEMOCRATIQUEMENT non à ces hommes qui vident notre pays de toute sa substance : les richesses naturelles ET non naturelles ! »
[12:26:19] GPAU : Il a été ici à Bruxelles.
Il s’est mis, comme les autres, sous haute protection policières pour éviter nos compatriotes en courroux : les combattants et les résistants.
Et dans son discours, il insulte la diaspora congolais de propager des mensonges contre le régime de son mentor Kanambe.
Comme si ce n’était pas la diaspora qui se dépensait plus pour les congolais de l’intérieur que le gouvernement dont il fait partie qui n’arrive même pas à mobiliser le centième de ce qu’il faut pour gérer notre pays MINIMALEMENT !
Dites à notre jeunesse la vérité : avec Kanambe au pouvoir, le pays sera vider de toute sa substance.  Nos richesses naturelles ET non naturelles (humaines en particulier) sont saccagées par ce régime et par le gouvernement et le parlement qui le soutiennent.
Espérons qu’ainsi, nous participions à la vraie prise de conscience qui nous conduise à disqualifier, DEMOCRATIQUEMENT, tous ces esclavagistes, colonisateurs, dictateurs et imposteurs qui pullulent dans notre espace politique jusqu’ici.

Luttes intestines…


Les congolais entre eux cette fois.  Comme à Washington.  Nous donnons raison à Kanambe et ses ouaïlles.  Et que dira Mende cette fois-là ?  Son gouvernement aussi peut inciter à la violence interethnique ?  Comprenez bien : peut « connaître » des guerres interethniques ?

Nous ne sommes pas encore au bout de nos peines.  Et l’on comprendra qu’en 1999, j’avais raison de demander, aux 11 qui m’écoutaient, 30 ans.  Rien que pour préparer un vrai projet de société pour la RDC.  15 ans après, je suis le seul à en appeler à une table ronde virtuelle.  Pour rédiger un projet de société qui mette fin aux vélléités colonialistes de certains de nos peuples !  Mes proposition sont pour l’instant les seules que l’on peut trouver ici : http://projet2014.com !  Et nous sommes à 4 mois de la clôture de la période rédactionnelle…

Je me rejouis que Kwebe Kimpele m’ait enfin compris sur l’essence de mon combat.  Combattre ceux que lui appelle, avec justesse, des escocs politiques.  Dieu sait qu’ils très nombreux sur notre territoire.  Lisez, par vous même la copie qui nous parvient !

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akas construisent un nouveau campement.Carine Frenk
République Démocratique du Congo
En République Démocratique du Congo (RDC), une vague de violence a repris ces dernières semaines dans le Katanga – sud-est du pays – entre milices des populations Luba et combattants pygmées. Cette vague de violence a conduit, selon des sources humanitaires, au déplacement de milliers de personnes dans le district de Tanganyka. Des voix s’élèvent pour demander une médiation entre communautés.

Les actes de violences entre Luba et Pygmées ne sont pas nouveaux au Katanga mais la société civile de la province dit assister, depuis quelque temps, à une recrudescence d’attaques contre les civils dans le district de Tanganyka, principalement dans les territoires de Kabalo et de Nyunzu. Viols, assassinats et villages incendiés principalement commis par des milices Luba, comme l’explique Stephane Banza, de l’ONG Apronapakat basée à Lubumbashi : « Il y a des villages complètement incendiés comme par exemple celui de Bouba. Presque tous les campements sont vides. Du côté des Pygmées, il y a eu énormément de victimes ».

Ces derniers jours encore, Benjamin Mulezi – qui représente le réseau des populations autochtones à Lubumbashi – a été informé de telles violences contre les Pygmées : « J’ai été accablé par ce que m’a dit notre représentant qui se trouve à Nyunzu. Des attaques ont eu lieu dans un village et, jusque là, le bilan n’était pas encore connu. D’autres attaques ont par ailleurs eu lieu, il y a moins de deux jours, et les gens ont fui Kabalo vers Manono. Ils ont été tabassés et blessés à coups de machette et de haches ».

Différentes sources évoquent également l’existence de groupes d’autodéfense pygmées, moins nombreux et moins organisés qui se sont attaqués à des populations Luba. Un religieux de Kalemie dit avoir accueilli des enfants Luba blessés lors d’attaques. Selon des sources humanitaires, les 10 000 déplacés du territoire de Kabalo viennent à la fois des communautés Pygmée et Luba.

Face à cette violence, des voix s’élèvent pour réclamer la création d’un comité de médiation. Jointe par RFI, la société civile du district de Tanganyka appelle les deux groupes à vivre ensemble et rappelle qu’ils ne peuvent se passer les uns des autres.

 
Mambo wa Lumona
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Kabila confirme son élection en 2016 ?


Joseph Hypolithe Kanambe confirme son élection en 2016 ?

Est-ce encore possible aujourd’hui, pourquoi et comment ?

Comment et quand l’opposition saura gérer cette donne.

http://coraliekiengeshow.com/2014/08/05/officiel-kabila-confirme-quil-ne-partira-pas-en-2016/