Est-ce l’embryon de l’Union des Etats indépendants du Congo ?


https://www.facebook.com/groups/148137045258483/

La photo vient d’un des miens qui parle d’une autre chose…

“Si le Congo est dit-on vaste, le monde l’est encore deplus.
Peuple Alur quelque soit votre nieau ou catégorie sociale et dans nimporte quel coin du monde où vs vs trouvez,noublions pas notre culture car elle nous ditingue des autres et nous avons le devoir de la tansmettre socialement aux notres quoique la civilisation est grandisante; si non elle disparetra à jamais.J vs aimes tous étant que frères et soeurs.”

Vous n’avez pas eu peur, je l’espère !

Le Kivu : province du sang.


http://anselmewasingya.wordpress.com/2013/01/07/nord-kivu-province-du-sang-3/comment-page-1/#comment-2

Merci, Anselme.

Un travail énorme doit être effectué par les kivutiens pour mieux comprendre pourquoi, comment, par qui, par quoi, pour qui, avec qui et avec quoi, où et quand le Kivu (grand ou du nord ?) est la province du sang.

Y a-t-il des candidats ?

Nous en cherchons depuis décembre 1999.  Nous n’en avons rencontrés que 5 à 10 au maximum qui s’intéressent à une réelle réponse à ces questions jusqu’à ce jour.  Il nous semble pourtant que les réponses à ces question permettront à nous kivutiens de mieux nous prendre en charge.  Non seulement à mieux nous prendre en charge, mais aussi à ne pas rajouter au sang qui coule sous nos pieds.  Ce sang qui nous attriste et nous endeuille tous ; du moins d’apparence !

Jusque quand ?

D’aucuns nous demandent jusque quand nous pensons que le sang coulera encore au Kivu ?

La réponse à la question est facile, contrairement à ce que plusieurs pensent.  Le sang ne coule pas au Kivu aujourd’hui et n’est pas le fait de l’imposture kanambienne seulement.  Le Congo, depuis son indépendance a connu deux villes meurtrières d’abord.  Entendez par là, deux villes à vols à mains armées : Goma et Lubumbashi (Elisabethville).  Kinshasa (Léopoldville), Kisangani et les autres grandes villes du Congo leur emboîteront le pas après, à l’époque mobutienne déjà.

Dans la ville de Goma, depuis Mobutu déjà, les voleurs nocturnes pouvaient casser les portes du voisin à l’aide d’un cric, charger leur camion des biens de la maison visée, avant de disparaitre dans la nature…  Aujourd’hui, Butembo et Beni ne sont pas loin d’atteindre cet “état d’esprit”.

Les coupeurs de têtes, dans le Kibali-Ituri, envahir le Nord-Kivu d’abord, l’Ituri ensuite, si notre mémoire ne nous trahit pas.  Nous apprîmes ensuite que leurs bases arrière étaient en Uganda et au Rwanda…  Nous sommes en plein mobutisme et le kanambisme ne peut même pas encore être envisager !

Plusieurs autres faits similaires sont faits semblables sont énumérables qui montrent, clairement et indiscutablement, que l’état d’esprit, les moeurs, les attitudes et les comportements qui en résultent, dans le Nord-Kivu, ont préparé le sang qui coule sous nos pied, dans ce pays, géographiquement beaucoup, mais moralement corrompu depuis longtemps déjà !

Notre propos est centre sur le Nord-Kivu, notre terroir.  Si nous pointions notre caméra sur d’autres contrées particulières du Congo, nous retrouverions les mêmes types d’évolutions regrettables.

Tant que le mal n’est pas traîté à sa racine – ce que Julien Paluku et ses collaborateurs ne font pas ou ne savent pas faire, comment le changement peut-il être possible ?  Si un éveil brusque se produisait aujourd’hui, combien de temps faudra-t-il pour que les choses changent radicalement ?  Avec Idi Amin Dada, le banditisme à main armée disparu de Kampala en mois de 4 mois.  Combien de temps survécu-t-il et pourquoi ?  Qu’advint-il après son éviction ?  Des Idi Amin Dada, dans le Nord-Kivu, seraient-ils possibles, viables, convénables et viabales ?  Sans l’esprit d’Idi Amin Dada, combien de temps le changement d’une mentalité des années 60 pourrait-il prende ?  Un demi-siècle après, la situation s’est empirer.  On saccage de jour et plus nécessairement de nuit.  On tir à bout portant de jour et plus nécessairement à 2 heures du matin…

La réponse à la question est facile !

Le Projet 2014

Contrairement à ce que d’aucuns pensent, des tentatives pour résoudre la violence dans le Nord-Kivu ont eu lieu dans le passé lointin.

Les politiciens essayèrent.  Sans succès.  La liste de leurs noms n’est pas longue : Denis Paluku , Enoch Mbusa Muvingi, Antipas Mbusa Nyamwisi, Julien Paluku Kahongya, etc.  Ils essayèrent, ils essaient encore, sans succès jusque-là.  Pourquoi ?

Dans le cadre de notre participation au Projet 2014, notre analyse est que la volonté politique existe de voir les problèmes du Nord-Kivu résolus.  En revanche, la volonté de les résoudre démocratiquement n’est pas vérifiée.  Chez tous les acteurs.  Tout le monde succombe encore aux tentations hégémonistes.  Dans ces conditions nous pouvons affirmer que l’entrée même dans le tunnel n’a pas encore eu lieu.  Il n’y a donc pas encore lieu que l’on parler d’une sortie du tunnel !  Notre invitation autour d’un table, pour l’entrée dans le tunnel est crainte.  Pourquoi ?

Elle signifie une répentance que personne ne veut encore envisager, elle signifie aussi une sincérité qui n’est pas encore dans les agendas des parties prenantes au projet de construction du Nord-Kivu, projet qui d’ailleurs n’existe tout simplement pas.  Ce qui est dommage !

Ce schéma demande du travail personnel, collectif (provincial), mais aussi national et international pour aboutir plus facilement.

Il commence par la rédaction d’un projet de société pour le Nord-Kivu pour ses 100 prochaines années, elle passe par la mobilisation des ressources nécessaires à l’exécution dudit projet, avant d’entrevoir une exécution du projet qui soit réellement bénéfique pour nos peuples et qui n’assèche pas le sang du Kivu, mais lui donne un sens acceptable pour le plus grand nombre.

https://projet2014.wordpress.com

http://palukuatoka.wordpress.com

http://eae-asbl.blogspot.be

http://www.paluku.net/2014

sont les lieux où nous proposons des réponses concrètes, non seulement au problème nord-kivutien, mais aussi aux problèmes de la RDC et de l’Afrique, dans leur rapport aux intérêts européens.

Ceux qui en seront arrachés !


Ceux qui saccagent la terre sont ceux qui en seront arrachés.  C’est la foi partagée par tous les chrétiens depuis plus de 2000 ans.

Si cette prophétie se réalisera à ce que nous avons pris l’habitude d’appeler la fin des temps, il faut néanmoins noter que certains peuples ont été arrachés de leurs terres et d’autres continuent de l’être.

Il est intéressant d’observer ce qui se passe dans cet univers et de tirer les leçons qui s’imposent pour soi-même, lorsqu’on est un peuple qui ne veut pas perdre le bénéfice de sa “terre”.

C’est dans cette ordre d’idée que nous commentons ci-bas la livraison de GKKM.

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[18:25:27] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao:  Zimbabwe: Mugabe veut que les sociétés étrangères cèdent 100% de leur capital à des Noirs

GWERU (Zimbabwe) – Le président zimbabwéen Robert Mugabe a demandé vendredi que les sociétés étrangères présentes dans le pays cèdent 100% de leur capital à des Zimbabwéens noirs, lors du congrès de son parti à Gweru (centre).

J’ai dit au ministre des Mines que je crois maintenant que 51%, ça va comme ça. Passons à 100%!, a-t-il lancé devant les délégués, doublant les objectifs de la politique d’indigénisation qu’il a mise en place il y a deux ans.

Rejetant les critiques, il a estimé que la notion qui veut que le capital soit plus important que tout autre facteur est un non-sens.

Les entreprises étrangères sont toujours les bienvenues au Zimbabwe, a-t-il dit, mais elles doivent se conformer aux lois du pays. Si vous ne voulez pas suivre les règles, allez-vous en!, a-t-il lancé.

Oui, amenez votre propre capital, vous pourrez faire des affaires, mais la terre est à nous, a encore déclaré le vieux président, âgé de 88 ans, sans expliquer comment les étrangers pouvaient amener leur capital s’ils devaient ensuite le céder.

La loi d’indigénisation, adoptée il y a deux ans, enjoint pour l’instant aux compagnies étrangères de céder 51% de leurs parts à des Zimbabwéens noirs, afin de lutter contre les inégalités entre Noirs et Blancs dans le pays.

Elle est l’une des principales pommes de discorde opposant M. Mugabe à son adversaire et néanmoins Premier ministre Morgan Tsvangirai, qu’il devrait à nouveau affronter dans les urnes l’an prochain.

M. Tsvangirai a encore estimé fin novembre que cette politique faisait fuir les investisseurs.

Selon le ministre de l’Economie Tapiwa Mashakada –membre du parti de M. Tsvangirai–, les investisseurs évitent désormais le Zimbabwe, au profit de l’Angola ou du Mozambique.

(©AFP / 07 décembre 2012 14h57)

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[18:26:21] GPA

Certains blancs vont ou risquent le tuer pour cela !
Cela fait penser à la zaïrianisation.
Elle ne fut pas une solution, même si à la base, il y avait une idée de justice.
Cette idée ne fut cependant pas murie et devint une injustice, un vol même de l’étranger !
Dieu n’aime pas ceux qui briment les étrangers qui sont sur leurs territoires ; en revanche, il agrée, certainement, les justes !
Il est vrai que les blancs exploitent les noirs.
Les noirs devraient éviter de tomber dans le piège des blancs en les imitant !
Nous avons le devoir de sommer les voleurs, blancs et noirs, de restituer ce qu’ils ont volé à qui de droit.
Nous n’avons pas en revanche le droit de brimer l’étranger parce qu’il serait faible sur notre territoire.  Sinon, tôt ou tard, cet étranger occupera le pays !  Ultimément, dit la Bible, ce sont ceux qui saccagent la terre qui en seront arrachés !

Obama a-t-il déjà gagné ?


Les blancs – s’ils votent majoritairement Obama – auront prouvé qu’ils peuvent voter un noir pour ce qu’il est, qu’ils se sont amendés et avisés…

Les congolais auront prouvé quoi pendant ce temps ?

En passant, notons qu’Obama est (conventionnellement) un nilote ou un nilotique que certains prennent pour mauvais par essence, dans leur racisme ou tribalisme viscéral …


De : congocitizen@yahoogroups.ca [mailto:congocitizen@yahoogroups.ca] De la part de Elie Du jardin

Envoyé : mardi 6 novembre 2012 14:57

À : lecridesopprimes@yahoogroupes.fr; hinterland1-owner@yahoogroupes.fr; apareco@yahoogroupes.fr; LEPOLITIQUECONGORDC@yahoogroupes.fr; lecridesopprimes@yahoogroupes.fr; GTDS_cd@yahoogroupes.fr; CongoElite@yahoogroupes.fr; congocitizen@yahoogroups.ca; congovirtuel@yahoogroupes.fr

Cc : echossondage@yahoo.fr; yramazani@yahoo.fr

Objet : [congocitizen] Re: [lecridesopprimes] RE: [LEPOLITIQUECONGORDC] Re: [Congo] « Obama a déjà gagné »

Kiekiekieeeeeeeeeeee, ça été pareil avec ya Tshitshi en 2011, et après?


De : chuma matali <cmatali43@hotmail.com>

À : « lepolitiquecongordc@yahoogroupes.fr » <lepolitiquecongordc@yahoogroupes.fr>; « congo@yahoogroupes.fr » <congo@yahoogroupes.fr>; ifa <anciensifa@groupesyahoo.ca>; congocultures <congocultures@yahoogroupes.fr>; « mediascongolais@yahoogroups.com » <mediascongolais@yahoogroups.com>; nyn <nzolayengemba@groupesyahoo.ca>; « congocitizen@yahoogroups.ca » <congocitizen@yahoogroups.ca>; congovista <congovista@yahoogroups.com>; « congokin-tribune@yahoogroupes.fr » <congokin-tribune@yahoogroupes.fr>; NeKongo <mfuma_nekongo@yahoogroups.com>; « clubwalco-ac@yahoogroupes.fr » <clubwalco-ac@yahoogroupes.fr>; « lafraco@yahoogroups.com » <lafraco@yahoogroups.com>; « gtds_cd@yahoogroupes.fr » <gtds_cd@yahoogroupes.fr>; « lecridesopprimes@yahoogroupes.fr » <lecridesopprimes@yahoogroupes.fr>; « democratie_chretienne@yahoogroups.com » <democratie_chretienne@yahoogroups.com>; Htl <hinterland1@yahoogroupes.fr>

Envoyé le : Mardi 6 novembre 2012 14h42

Objet : [lecridesopprimes] RE: [LEPOLITIQUECONGORDC] Re: [Congo] « Obama a déjà gagné »

Kuelo,

Les elections ne sont pas aussi serrees que CNN azolakisa.Bolanda etat de Virginia, Ohio, Pensylvania.Soki Obama a gagner kuna….Fungola Champagne.

Malheureusement batu lokola Obama, Etats-unis ekotikala komona misusu te, 50 ans lisusu.

Il fallait mwana ya Africain pour realiser le reve de Martin Luther King plus de 40 ans apres sa mort.

Entretemps toza na loyenge ba cotellette oyo…Viva Obama Viva

Chuma Matali

CV de Kanambe


Le malheur du Congo c’est d’avoir en son sein beaucoup de “leaders” controversés et même un président accusé d’imposture.

Faut-il encore revenir sur les thèmes déjà connus de certains congolais ?

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Le «raïs» et son CV


Le « raïs » à l’époque où il n’était « que » chef d’état-major des Forces terrestres

Francophonie oyééé ! A l’occasion de la tenue du Sommet de la Francophonie en République très très démocratique du Congo, l’hebdomadaire «Jeune Afrique» a scellé sa «réconciliation» avec le «raïs», alias «garant» de la nation, alias commandant suprême des FARDC et de la police nationale. Les affaires sont les affaires. L’argent n’a pas d’odeur. Le magazine de «Papa Ben Yahmed» n’a jamais été une entreprise d’économie sociale. C’est une société commerciale. Honni soit qui mal y pense ! Pour l’anecdote, le «raïs» et J.A étaient «fâchés» depuis février 2011 suite à la publication d’un dossier au vitriol dans l’édition n°2612 intitulé «Kabila = Mobutu Light». Directeur de la rédaction, François Soudan écrivait que le successeur de Mzee «règne sur un pays sinistré, gangrené par la corruption, miné par l’injustice, l’impunité et les scandales financiers.» Walay! Le journaliste de peindre un «raïs» «arrogant» et «autocrate». Sans oublier de dénoncer l’enrichissement de son entourage et de sa famille. Le diamantaire Dan Gertler en prenait également pour son grade. Bras droit financier du président, Augustin Katumba Mwanke y était décrit en «Raspoutine congolais». Comme Raspoutine le Russe, «AKM», comme l’appelaient ses féaux et proches, est mort en février dernier dans des conditions abracadabrantesques. Le dossier a été classé sans qu’il y ait eu la moindre ouverture d’une enquête judiciaire sur le crash de l’avion qui le transportait.
Selon mon ami qui sait tout sur tout et presque tout sur rien sur les potins de Kinshasa – Lez – Immondices, dans le n° 2700 de J.A, soixante-dix pages sont consacrées à la République très très démocratique du Congo. «Pub» compris. Mon ami qui a décidément l’esprit désaxé n’a pu remarquer dans ces 70 pages que le communiqué inséré à la page n°106 par le cabinet du président de la République. «De quoi parle ce communiqué ?», lui ai-je demandé. Réponse : « Il s’agit du CV du raïs».
Pour avoir le cœur net, j’ai feuilleté l’édition en question du magazine parisien jusqu’à la page 106. L’ami me dit de lire à haute voix. Je commence : «Joseph Kabila est né le 4 juin 1971 à Hewa Bora II, collectivité de Lulenge, Territoire de Fizi, province du Sud Kivu». «Stop!», tonne-t-il. Il me fait remarquer qu’il n’a jamais existé en République très très démocratique du Congo un village dénommé
« Hewa Bora II ». « C’est une localité imaginaire qui n’a aucune existence juridique », ajoute-t-il avant de souligner qu’en vérité le « raïs » n’a jamais dit la vérité sur son lieu de naissance. Pour étayer sa thèse, mon ami me souffle dans le creux de l’oreille que le « raïs » est né à «Fizi », selon l’opuscule « Pourquoi j’ai choisi Kabila» de Vital Kamerhe. A en croire mon ami toujours, l’historien belge Erik Kennes note à la page 229 de son «Essai biographique sur Laurent-Désiré Kabila», publié chez L’Harmattan en 2001, que «Yungu, c’est l’endroit où est né son fils Joseph Kabila.» A la page 298, Il écrit : « (…). Les premiers nés sont des jumeaux, nés à Mpiki», «près de Hewa Bora». « Où est né finalement le raïs ?. A Hewa Bora II, à Fizi, à Yungu ou à Mpiki ?».
L’ami me dit de poursuivre la lecture. Ce que je fais : «En 1996, il (le futur raïs) est nommé commandant des opérations sur l’axe Kisangani ensuite Lubumbashi et Kinshasa pendant l’avancée des troupes de libération vers Kinshasa». Mon ami bondi littéralement de sa chaise : «C’est parfaitement faux ! C’est ahurissant, la manière dont le raïs et les membres de son cabinet prennent des libertés avec l’Histoire en mentant sciemment». Selon lui, l’AFDL a vu le jour en octobre 1996. A l’époque, c’est André Kisase Ngandu qui jouait le rôle de chef militaire du mouvement. A en croire l’ami, les troupes de l’AFDL se trouvaient encore dans les deux provinces du Kivu. En janvier 1997, Kisase est tué dans des circonstances non-élucidées à ce jour. C’est à partir de ce moment que les opérations militaires ont été confiées au colonel rwandais James Kabarebe. «Cette réalité, poursuit l’ami, a été confirmée par la presse américaine». Il me montre un article. Je lis : «Le véritable chef des opérations de l’AFDL était un officier rwandais, le commandant James Kabarebe». « De quel journal s’agit-il », lui ai-je demandé avec ma naïveté habituelle. Réponse : « Il s’agit du journal The Washington Post daté du 9 juillet 1997». Le même « canard » yankee écrit que « James » est secondé par un fils de Mzee, âgé de 25 ans, qui répondrait au nom de Joseph Kabila. «On dit que la mère de celui-ci est la sœur du commandant Kabarebe». Pour mon ami, c’est une tentative de falsification de l’Histoire de prétendre que le « raïs » commandait des opérations militaires.
Je poursuis la lecture : « Il (le futur raïs ) se rend en Chine en 1997 pour parfaire ses études militaires (…). Et il est ensuite nommé chef d’Etat major général adjoint des Forces armées congolaises en 1998 puis en devient chef d’état-major de la Force terrestre en 2000». « Stop !», crie l’ami. «C’est faux et archi-faux, clame-t-il. C’est assez étrange de voir le cabinet du raïs rester délibérément évasif sur les dates. L’AFDL a fait son entrée à Kinshasa le 17 mai 1997. Ce n’est qu’au mois de mars 1998 que le futur « raïs » a été envoyé en Chine. Il a été rappelé au pays au mois d’août au lendemain de la rupture de la coopération militaire avec le Rwanda et l’Ouganda».
Méticuleux, mon ami se dit étonné de voir un document émanant de la Présidence de la République comporter tant d’informations mensongères. Pour lui, le «raïs» a manifestement des choses à cacher tant sur son passé que sur son parcours personnel. Mon ami qui a une mémoire d’éléphant de me rappeler que Célestin Kabuya Lumuna Sando a été le premier « biographe » du « raïs » dans son ouvrage «Les quatre premiers présidents du Congo», paru en 2002 aux éditions Secco & Cedi. Selon Lumuna, le successeur de Mzee a porté plusieurs noms « pour des raisons évidentes de sécurité ». Mtwale, c’est lui. Kabange, c’est encore lui. Et enfin Hyppolite. En février 2006, Kudura Kasongo, alors porte-parole à la Présidence, s’est essayé dans une note biographique lacunaire. Selon lui, le futur raïs a terminé ses études secondaires au Lycée français de Dar es Salam. Date non indiquée. Il a suivi une formation militaire dans l’armée tanzanienne sans précision de date. J.A datée du 30 janvier 2001 écrivait : « Joseph, adopté par Laurent-Désiré Kabila, intègre l’Armée patriotique rwandaise et devient l’aide de camp du colonel James Kabarebe. A la chute de Lubumbashi, pendant la guerre de 1996-1997, il travaille dans les services de renseignements rwandais et, à ce titre, procède à l’interrogatoire des officiers zaïrois capturés». Le journaliste François Soudan est venu aggraver la confusion dans un dossier intitulé « Le vrai Kabila ». Dans le numéro de juillet-août 2006 de la Revue de l’Intelligence du monde, il écrit que « Joseph et Jaynet ont été inscrits au Lycée français de Dar Es-Salaam sous les noms d’emprunt de Kabange et puis Kanambe…»
Mon ami me dit : « Le CV constitue une carte de visite. Il doit préciser votre parcours de vie, depuis la formation jusqu’à certains aspects de votre personnalité. Il est inutile de mentir car tôt ou tard vous risquez fort d’être dévoilé». Il lance une question cruciale : «Qui est véritablement l’homme qui trône à la tête de la République très très démocratique du Congo depuis le 26 janvier 2001?» L’ami de conclure par un vieux dicton : «Un menteur est un homme qui ne sait pas tromper… ».

Issa Djema
© Congoindépendant 2003-2012

La valeur d’un chantage


La valeur d’un chantage c’est soit de traduire la force de celui qui le profère soit de traduire la faiblesse de celui contre qui le chantage s’adresse.

Yoweri Museveni et son peuple savent ce qu’ils désirent.

Faisons attention à cela… Quant à l’ONU, elle connait ses limites et ses capacités.


De : Democracy_Human_Rights@yahoogroupes.fr [mailto:Democracy_Human_Rights@yahoogroupes.fr] De la part de pierre foucher
Envoyé : samedi 3 novembre 2012 17:55
À : FOUCHER Pierre
Objet : RE: *DHR* Accusé par l’ONU, l’Ouganda menace de se retirer des missions de paix

L’Ouganda et le Rwanda seraient bein embarrassés si l’ONU les prenaient au mot et s’ils devaient retirer leurs troupes des  opérations dites de Maintien de la Paix .
Car c’est grâce à ces Opérations et aux soldes généreusement versées par l’ONU à leurs soldats –  et au matériel payé par l’ONU – que ces états financent leur armée et leur instrument de puissance dont ils se servent pour destabiliser le Congo voisin 


To: Democracy_Human_Rights@yahoogroupes.fr
From: c.karambizi@yahoo.de
Date: Sat, 3 Nov 2012 16:14:42 +0000
Subject: Re: *DHR* Accusé par l’ONU, l’Ouganda menace de se retirer des missions de paix

Paul Kagame nawe yigeze kubikangisha muli ONU kubera  abasilikare be bali muli Sudan, igihe Karenzi Karake  ONU yamwangiye gukomeza gutegeka baliya bantu kuko akulikiranywe n’ubutabera bw’abafransa.

Von: Jackson Nziza <jacnziza@yahoo.fr>
An: « Democracy_Human_Rights@yahoogroupes.fr » <Democracy_Human_Rights@yahoogroupes.fr>
Gesendet: 16:29 Samstag, 3.November 2012
Betreff: Re: *DHR* Accusé par l’ONU, l’Ouganda menace de se retirer des missions de paix

Mushikiwabo nawe yigeze kubikangisha kuri mapping report ariko ntibavuyeyo. Erega harimo amadollari y’ama cash kandi nkuko muzi Kagame na Museveni ama cash niyo yagombwa. Naho ibivugwa ni ibipindi 

De : agnesmurebwayire <agnesmurebwayire@yahoo.fr>
À : Democracy_Human_Rights@yahoogroupes.fr
Envoyé le : Samedi 3 novembre 2012 10h27
Objet : *DHR* Accusé par l’ONU, l’Ouganda menace de se retirer des missions de paix

une dépêhce Afp du 2 novembre 2012
« Nous disons que si ces accusations, qui sont malveillantes et infondées, ne sont pas retirées, alors nous allons envisager de nous retirer, non seulement de Somalie, mais de toutes les opérations de paix dans lesquelles nous sommes impliqués », a déclaré à l’AFP le secrétaire d’Etat à la coopération régionale, Asuman Kiyingi.
M. Kiyingi a démenti vendredi auprès de l’AFP que la décision de retrait du contingent ougandais de l’Amisom ait d’ores et déjà été prise, comme l’affirmait vendredi le quotidien ougandais Daily Monitor, citant des propos du Premier ministre Amama Mbabazi devant le Parlement.
Environ 6.500 soldats ougandais sont déployés en Somalie au sein de la Force de l’Union africaine (Amisom), dont les quelque 17.000 hommes épaulent le faible embryon d’armée nationale somalienne, et qui a depuis un an accumulé les succès militaires contre les insurgés islamistes shebab… »
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5g2ysxJMKXmh7c2ffPqOTYbzvz9Kw?docId=CNG.31c3562c69dc93f15b6bf456fab61b45.791

http://fr.groups.yahoo.com/group/Democracy_Human_Rights
Maître Innocent  TWAGIRAMUNGU
DHR FOUNDER&OWNER
Tél.mobile: 0032- 495 48 29 21
UT UNUM SINT
"L'extrémisme dans la défense de la liberté n'est pas un vice; La modération dans la poursuite de la justice n'est pas une vertu".
"Extremism in the defense of liberty is no vice; moderation in the pursuit of justice is no virtue." (USA,Republican Convention 1964,Barry Morris Goldwater (1909-1998)).
"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal mais par ceux qui regardent et refusent d'agir", Albert EINSTEIN.
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" BE NICE TO PEOPLE ON YOUR WAY UP, BECAUSE YOU MIGHT MEET THEM ON YOUR WAY DOWN." Jimmy DURANTE.
COMBATTONS la haine SANS complaisance, PARTOUT et avec Toute ENERGIE!!!!!!
Let's  rather prefer Peace, Love , Hope and Life, and get together as one!!! Inno TWAGIRA

L’esclavage : jusque 2012…


L’esclavage demeure un crime contre l’humanité.  Très peu sont encore, dans nos pays du Nord comme du Sud, ceux qui voudraient bien y réfléchir, s’en rendre compte et agir en conséquence.

Il faut réfuser, combattre l’esclavage de toutes ses forces, de toute sa pensée, après avoir compris ce qu’il représente comme perte pour l’humanité.

La livraison suivante permet de lire comment nos compatriotes, perçoivent, vivent et discutent l’esclavagisme passé, mais aussi l’esclavagisme présent.

De : lecridesopprimes@yahoogroupes.fr [mailto:lecridesopprimes@yahoogroupes.fr] De la part de Chrysostome Tshibambe
Envoyé : lundi 15 octobre 2012 14:57
À : lecridesopprimes@yahoogroupes.fr; Chantal Meta
Objet : Re: [lecridesopprimes] Fw: Francophonie à Kinshasa, un échec patant

Il y a beaucoup de désordre dans la réflexion de mon compatriote Djamba. Pourtant, il a tout le temps de bien absorber son échec à lui; l’échec du fait qu’il a appelé au boycott du sommet de Kinshasa ou à sa délocalisation, il n’a pas réussi. Le sommet s’est bien tenu et dans les conditions très confortables. La haine est un mauvais conseiller. Quand vous haïssez le fils de Dieu, le Bon Dieu, lui, bénit davantage son fils. Le Sommet était bel et bien le sommet de la francophonie avec un thème bien précis. Ce n’était pas le sommet sur la situation de la RDC. Alors où se trouve l’échec patent? Quand on n’a rien à dire, mieux se taire. Les grands hommes savent se taire et ne parler que quand c’est nécessaire. Savez-vous que tout le tralala de l’apprenti Hollande s’est dilué dans la petite phrase de Joseph Kabila: « La RDC est fière de sa démocratie. Elle n’est pas du tout complexée par la situation de la démocratie… Nous appliquons la démocratie par conviction et pas par contrainte ». Et Abdou Diouf d’enfoncer le clou en dénonçant la pratique de deux poids, deux mesures dans les relations entre Etats dans le monde et au sein des organisations dont l’OIF. Quelqu’un qui croit qu’un pays comme le Qatar qui n’accepte aucun parti politique autre que celui du pouvoir, aucun autre média ou ong des droits de l’homme, parce qu’il a le pétrole, Hollande l’embrasse. Et avec l’appui des hommes comme djamba, il cherche à humilier le grand Congo. Heureusement, il en est sorti ridicule, et la fermété de Joseph a payé. 


De : « visitation@rogers.com » <visitation@rogers.com>
À : BRUNO KASONGA <bkasonga@yahoo.fr>; bena_kasayi@groupesyahoo.ca; Groupe Kivu <Kivu-Avenir@yahoogroupes.fr>; lecridesopprimes@yahoogroupes.fr; lafraco@yahoogroups.com; LEPOLITIQUECONGORDC <LEPOLITIQUECONGORDC@yahoogroupes.fr>; Leconfidentiel <Leconfidentielinfo@yahoo.fr>; lambertngoi@gmail.com; larenaissance2@yahoo.fr; lumb lumb <jaclumb@yahoo.fr>; bandundu.idiofa@yahoo.com; Comitato Africano Per l’Integrazione <comitato.africano@gmail.com>; Camille Ilunga <ilebek@yahoo.fr>
Envoyé le : Lundi 15 octobre 2012 7h01
Objet : [lecridesopprimes] Fw: Francophonie à Kinshasa, un échec patant

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LA CONFÉRENCE DE LA « FRANCOPHONIE » UN CUISANT ÉCHEC

LE CONGO SORT PERDANT DE LA RENCONTRE DE KIN

À gauche les mercenaires belges ; à droite le Docteur Paul Carlson, 1964

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L’OIF S’EST SERVI DU CADRE KINOIS POUR RÉSOUDRE

LES PROBLÈMES DE LA FRANCE ET SES ANCIENNES COLONIES

« CAS D’ESPÈCE, LE MALI »

PRÉAMBULE

    Les chefs d’État et de gouvernement francophones réunis pour leur XIVe Sommet ont adopté 5 résolutions à l’issue de leurs travaux. Il s’agit de :

    Il convient de noter que toutes les résolutions ont été adoptées à l’unanimité des délégations présentes, à l’exception de celle relative à la situation en RDC qui a donné lieu à la réserve du Rwanda sur deux articles. Source : XIV Sommet de la Francophonie à Kinshasa 14 octobre 2012

I.    L’ÉCHEC DU XIV ième SOMMET DE LA FRANCOPHONIE

PEUPLE CONGOLAIS,

La Zone névralgique que l’OIF a esquivé

de faire sa priorité au cœur du sommet

clip_image004    Une averse des mots et d’intention, voilà c’est que c’est la Conférence de la Francophonie de Kinshasa.  Rien n’a été sérieusement débattu pour délivrer les Congolais des tueurs qui tuent devant les Forces de l’ONU au Nord-Kivu.  Le M- 23 va se réveiller ce 15 octobre en train de rire, car le devoir de l’éradiquer a été exprimé comme un vœu pieux et renvoyé sine die aux bons soins du Conseil de Sécurité de l’ONU.  À quand la réponse de celle-ci quand on sait que Washington, chaque fois qu’il s’agit de la mise en examen du Rwanda, la Maison Blanche brandit le veto des USA pour empêcher toute résolution punitive contre les méfaits de « Paul Kagamé ».  Nous ne sommes pas encore sorti de l’auberge.  La solution pour mettre fin à l’occupation du Kivu est dans la responsabilité des Congolais eux-mêmes.  

    En sommes, cette la guerre au Nord-Kivu, qui est un conflit de la « Mafia internationale », ne finira pas avec la demande d’aide de l’étranger, ce sont les Rdéciens qui y mettront fin, sinon les femmes vont continuer à être tuée, les enfant et les hommes aussi.  J’ai mis une carte de la région pour mieux permettre aux lecteur de se faire l’idée du combat qui nous attend, la Conférence de la Francophonie qui a eu lieu à Kinshasa a été un échec pour la partie congolaise, nous restons avec notre lot des tragédies.  Que tous les Congolais comprennent que nous sommes seuls devant notre destin et nous ne serons jamais aidé par personne.  Les mines extraits au Kivu arrivent en Europe, en Amérique du Nord, en Russie, en Iran, en Chine au taux le plus satisfaisant de ceux qui les achètent clandestinement, notre allié; traditionnel l’Occident n’est pas prêt à nous aider, cessons de penser à son intervention.

Botala ba fakwa M-23 bazonzonze Nord-Kivu e gaze,

Kagamé alela RDC mabe soki azalaka Rdéciens toyebi te

clip_image005    Il importe à notre corps défendant de nous résoudre à mettre fin à ce conflit sans être caressé par des discours flatteurs comme les vociférations à récurrence de « François Hollande ».  Ce Président a fait du théâtre politique de « Haute voltige ».  N’en déplaise, l’opposition doit savoir que même rencontrée par le chef de l’État français, elle n’a pas fait des grands pas, elle a encore du chemin à faire.  Ce qui devrait la déterminer pour arriver à une victoire sans équivoque, c’est de faire profession d’éducation politique des masses en faisant la promotion d’un patriotisme responsable, celui-ci commence par préparer les esprits à démissionner « Joseph Kabila » de la Présidence de la République.  Ce même procédé doit embrasser la politique publique un discours en dirigeant son discours citoyen aux « Parlementaires ».  La raison pour dégager Joseph est simple, celui-ci fait partie du problème.  Durant onze ans, Joseph Kabila a collaboré avec ceux qui tuent les Congolais, on l’aura remarqué par sa vassalité :

  • À Paul Kagamé en bloquant le démarrage du défilé à l’heure prévue devant le Roi des Belges, Albert II, de deux heures de retard jusqu’à ce que celui-ci soit là ;
  • L’invitation en cati-mini, en janvier 2009, de l’Armée Rwandaise pour une fausse opération soi-disant « Umoja wetu » qui ne fut que la légitimation officielle de l’invasion du Nord-Kivu permise par « Joseph Kabila » ;
  • L’irruption subite des soldats rwandais, au mois de juillet 2012 au Nord-Kivu, permis de séjourner au Congo à l’insu de tous les citoyen, en fait une présence due aux arrangements interpersonnelle entre Joseph Kabila et Paul Kagamé, présence dénoncé par la MONUSCO et aboutissant par le renvoie de ces troupes qui ne sont pas réellement parties, etc.
  • L’impunité de tous les soldats venu du Rwanda et qui obtiennent un sauf conduit pour se faire protéger au Rwanda, à savoir :
    1. Jules Mutebusi ;
    2. Laurent Nkundabatware ;
    3. Bosco Natanganda ;
    4. James Kabarebe ;
    5. Bizima Karaha (Kinshasa) ;
    6. Azarias Ruberwa (Kinshasa).

    Il y a plus, mais la nécessité de rapporter ces situations e exhaustivement, mais de montrer comment « Joseph Kabila » ne mérite pas d’être celui qui est à la tête de la RDC.  On ne répare pas une faute avec un repris de justice qui a semé la faute incriminé.  Ce n’est pas à meurtrier qu’il faut confier le Ministère de la Justice, les citoyens vont se révolter car celui que l’on place devant eux est une anthologie qui exhume une mémoire triste dans les souvenirs de tout le monde.  L’échec du Sommet de Kinshasa est probant.  TV- 5, avec la performance des enguelades de François Hollande capitalise sur le succès mitigé du sommet de Kinshasa, elle va au-delà d’un simple commentaire pour rendre épais le volume d’un triste constat du côté des Congolais.  Que dit l’un de ses journaliste, « Philippe Perdrix » interrogé par « Linda Giguère » ?

clip_image006    Un journaliste français qui ne connaît l’Afrique à peine que François Hollande, Philippe Perdrix se perd dans l’éloge faux et encense « le régime de Kinshasa » en disant que la Conférence une « victoire de l’État congolais ».  C’est bien là un jugement de façade qui trompe plus qu’il ne dit la vérité.  Philippe perdrix prouve cela en alléguant que le « Président F. Hollande » a changer de ton et qu’à cause de lui, certains changements sont en train d’être faits comme ceux relatifs à la réorganisation du « Bureau des Élections’, la sinistre CENI.  Et au-delà, il soutient avec conviction que l’inauguration de la plaque de « Floribert Chebeya » dans l’enceinte du « Centre Culturel Français » est un succès du chef de l’État de son pays.  Ce journaliste rêve en couleur.  Avant le Sommet de la Francophonie est égal après le Sommet de la Francophonie.  Le Procès en Appel n’est pas accepté parce que « Justice y sera dite », c’est faux et archifaux. 

    Et dire comme Philippe perdrix l’évoque que les « Congolais sont touchés par la venue des nations francophones chez-eux », c’est faux.  Et ce dernier dans sa condescendance va jusqu’à prétendre qu’il y a là un élan de liberté et de démocratie perçue par les Congolais grâce à la Conférence de Kinshasa, c’est rêver en couleur.  Ce sont les Congolais eux-mêmes qui restaurerons ce qui est débalancé.  Ce travail est fait au jour le jour sans la France qui a une part importante dans la responsabilité de la guerre à l’Est du Congo.  Il n’empêche que la somme de toutes ces discussions de la Francophonie, à part la prudence du Canada à ce sommet, aura été un carrousel de la France qui tente de capitaliser pour elle-même et qui cherche à reprendre du poils de la bête en RDC après des déboires des années Mitterrand, Chirac, Sakozy

    Quand l’OIF confie à l’ONU les desideratum de sa conférence alors qu’elle réussit comme par une baguette magique de résoudre le problème du « Mali », Philippe Perdrix et les autres devraient être modeste, car demain le Mali sera sous l’action des décisions de Kinshasa, mais le Nord-Kivu reste un parent pauvre en protection de l’OIF et de l’ONU.  Le Français sait que quand il parle pour l’Africain, sa suggestion l’emporte sur l’homme de race noire subsaharien.  L’OIF a des problèmes à résoudre, le complexe de supériorité et la condescendance de la France sur le Continent noir.  À Dakar « François Hollande » n’a pas dit : Les Africains sont mes amis », il a plutôt dit : « Je considère les Africains comme des amis ».  Il y a nuance, car le Président Français ne dira pas cela aux Américains furent-ils noirs.

II.    NEUVAINE OF LIFE AND LIBERTY

PEUPLE CONGOLAIS,

Femme congolaise manifestant devant l’Ambassade des États-Unis

contre les élections truquées de 2011 puis brutalisées par la Police

clip_image007    Au moment où j’écris ces lignes à votre intention, il se dit une messe aux États-Unis d’Amérique avec comme centre de prière la « La Vie et la Liberté ».  Cette célébration eucharistique est retransmise par la chaîne catholique des USA, la fameuse « EWTN » de Mère Angelica.  C’est dans le « National Shrine of the Immaculate Conception » que cet événement a lieu, en ce dimanche 14 octobre 2012.  Le célébrant est l’Archevêque de Baltimore, Monseigneur William E. Lori.  Comme de tous les temps, le discours américain depuis le 4 juillet 1776, jour de la « Déclaration de l’Indépendance », est un thème de « Droits et Liberté ».  L’Amérique est fondée sur la proclamation de la personne humaine comme centre d’intérêt de toute action nationale, de toute entreprise communautaire, de toute initiative individuelle sans contrainte, de toute communication interpersonnelle raisonnée et garantie par la le juste milieu incarné par la règle d’or embrassant toute la vie citoyenne au cœur des États-Unis.

    Ailleurs dans le monde on peut reprocher aux Américains ceci ou cela en rapport avec la disparité du partage de la richesse de la nationale, il n’en reste pas moins vrai que dans cette même Amérique, vibre chez tous une âme portée vers l’atteinte de ces buts.  Quand on regarde comment les États-Unis sont nés et l’évolution de ce pays dans ses convulsion de développement, force est de constater que le discours de « Droit de l’homme » n’a pas été abandonné, les Américains renouvelle leur foi dans la nation et continuent à espérer l’établissement de cette « République » que leurs ancêtres ont rêvé.  Durant l’homélie de « Mgr William  » E. Lori », plusieurs référence ont été faite à Thomas Jefferson, à Abraham Lincoln, à JF. Kennedy et à Martin Luther King.  Chacun de ces noms avait sa part de sens commun dans le sermon du Prélat.  L’Évangile aidant, le rappel de ces noms ont fait bon ménage avec la « Parole de Dieu » et les « Principes Fondamentaux » des États-Unis, à savoir :

  1. To defend the Human Right (Défense des Droits humains et de l’homme) ;
  2. To defend the Human Dignity (Défense de la dignité humaine) ;
  3. To preserve the Life and Liberty (Préserver la Vie et la Liberté).

Rafle des Belges à Élisabethville dans raison qui vaille

clip_image008    Le XIV Sommet de la Francophonie s’est tenue dans la controverse et l’improvisation du thème.  En arrivant à Kinshasa, les Délégués des différents pays ne savaient pas de quoi ils allaient parler, tous étaient préoccupés à s’inventer un exutoire argumentaire pour s’expliquer aux Congolais le pourquoi du maintien de ce Sommet décrié et refusé par 90 % des leurs.  La puissance des États comme la France, le Canada, la Suisse, la Belgique a prévalu sur le desideratum de la tenue du Sommet de la Francophonie à Kinshasa.  Ce faisant, chaque chef de Délégation, à savoir, Président, Premier Ministre et Ministre ont adopté une attitude de nervosité pour amadouer la déception des masses à la suite de la venue non-prévue de « François Hollande » si l’on se réfère à ses déclarations faites au cours de la campagnes électorales. 

    Dès lors, toutes les Délégations, en dehors de celles du Rwanda, ont cherché à se dédouaner de la responsabilité de la faiblesse constatée chez-eux par rapport à la coopération qu’ils ont avec le régime de Kinshasa.  Ce donc la nervosité qui a été choisi comme option pour s’adresser à la Conférence de l’OIF.  Il s’est agi d’adopter pendant les discours et les interviews d’un ton réprobateur contre le gouvernement Kabila en prenant soin de dire les mots que les Congolais veulent entendre.  Or, dans le fond de la problématique, c’était plus du théâtre joué sur la plate-forme de la rencontre qui vient d’avoir lieu dans la capitale congolaise.  Dans le fond, le vrai problème n’a pas été abordé.  Comme aux Nations-Unis, au début de ce mois, l’Organisation de la Francophonie a évité de traiter du vrai problème crucial pour lequel les Congolais ont pensé que le forcing de tenir une Conférence à Kinshasa serait bien l’unanime entente de « prendre des fermes résolutions pour mettre fin à la guerre au Kivu », particulièrement au Nord-Kivu.

    La conférence du XIV ième Sommet n’a pas dit mot sur la façon d’intervenir directement et de mettre fin à la guerre qui sévit en RDC.  Tous le souci des orateurs intervenants aura fait plus des places aux problèmes qui ne touchent pas de plein fouet la crise congolaise provoquée par les pays voisins.  L’OIF, comme « Joseph Kabila » n’ont pas cité le « Rwanda » qui organise la mort et la dispersion du peuple congolais en procédant tout simplement par son extermination pure et simple.  La conférence de la Francophonie aura été une parodie des condamnations sans suite.  Que peut-on dire aux populations qui sont sous la coupe du rouleau compresseur du M- 23 au Nord-Kivu comme cela a été pour la République du Mali face à sa population qui croupit sous l’occupation de l’AQMI qui signifie « Al Qaeda du Maghreb Islamique ».

    L’échec est bel et bien là.  Dans les années ’90, les problèmes du type de ceux qui ont cours au Nord-Kivu ont été résolu vite, les États-Unis, l’Union Européenne, l’ONU se sont impliquées dans la guerre en Ex-Yougoslavie.  À la vue de la mort des « victimes Srebrenica », le monde occidental s’est indigné, il a pris des décisions très rapide et a organisé des rencontres en sens divers pour arriver à la fin des confrontations militaires.  La « Rencontre de Dayton », celle au cours de laquelle on a vu Slobodan Milosevic, le Serbe, Ibrahim Rugova, le Kosovar, Madeleine Albright et les plénipotentiaires américains du Département d’État des Affaires étrangères et de la Défense Nationale des États-Unis, les Délégués européens venus de France, de Grande Bretagne, de Russie et ainsi de suite, fut un des moments fort de l’unanime intention de la Communauté internationale d’arrêter les massacres en Ex-Yougoslavie.  Et lorsque les résultats semblaient mitigés, ce sont les bombardements et les armées occidentales qui ont pris le relais à l’échec des négociations.

Cette belle devise m’a été donnée par Augustin Dokolo dans mon enfance :

Qui dit Dokolo est pour le Congo pourquoi pas qui Djamba est pour la RDC !

clip_image009     La Francophonie, à travers laquelle on a entendu un discours d’un « Abdou Diouf » pérorer la solidarité entre États membres, n’est pas arrivée à s’entendre sur la nécessité de faire bloc pour arrêter la guerre au Congo avec les moyens de sa puissances.  On le voit tout de suite à la lecture du communiqué final, celui-ci ne met nulle part l’urgence de venir en aide militaire pour stopper le plus grand massacre qui se perpètre à l’Est de la RDC voilà bientôt vingt ans.  Par ailleurs, la Francophonie a été incapable de nommer le « Rwanda » comme étant l’épicentre du massacre sans répit des Congolais à l’Est de leur pays.  Il nous suffit de relire le Communiqué final et nous y lisons des intentions, celle qui sont dans le Préambule.  Qu’Est-ce que cela a comme effet pour soulager directement la souffrance des Congolais du Nord-Kivu ?

  • En quoi les pays Francophones, dont la plupart sont africains, sont outillés à lutter contre la piraterie maritime ? ;
  • Quels sont les dispositifs technique et les moyens pratiques des pays d’Afrique pour se prévaloir d’avoir une capacité de contrôle sur les extractions par les industries minières des pays occidentaux, de la Chine et de la Russie, lesquelles industries fomentent les guerres et financent les rébellions comme en RDC devant la MONUSCO, l’ONU et hier en face de la MONUC ? ;
  • À quoi rime les termes résolutions des crises, de sortie de crise et de consolidation de la paix si toute la vocabulistique de la Conférence n’a pas su identifier par un langage clair les cibles de ces intentions dès lors que l’on sait que l’OIF a peur de nommer le Rwanda autant que Joseph Kabila et l’ONU l’ont démontré à l’Assemblée Générale de l’ONU ?
  • La résolution sur la crise en RDC se focalise sur quelle priorité quand on sait que pour le Mali, le Président français a demandé la guerre aux pays de la CDEAO et a obtenu avec le cours des États membres de cette République, la permission des Nations-Unies pour attaquer l’AQMI dans les territoires qu’il occupe ?

    Voilà qui devait faire réfléchir les compatriotes plutôt que de se laisser caresser parce ce qui a semblé être des reproches humiliantes à « Joseph Kabila ».  Car, en politique, le cinéma est permis.  François Hollande pouvait avoir bien rencontre « Joseph Kabila » à l’Ambassade de France ou vice versa chez ce dernier.  Ce qui passe à l’écran de la télévision n’est pas nécessairement ce qui se passe dans les coulisses du pouvoir.  Le XIV Sommet de la Francophonie, malgré quelques aspects positifs, est en gros un grand échec, car il n’a pas permis de redonner l’espoir de la fin de la guerre au Nord-Kivu en donnant un échéancier précis des opérations de restauration de la paix comme la décision d’attaque l’AQMI par la France et la CDEAO a été voté.

    La Conférence de la Francophonie aura été un récital de beaucoup des mots qui font plaisir aux oreilles des Rdéciens, c’est tout.  Cette Conférence est un peu la chanson de « Simaro » intitulée « Biso nioso basi ya Makango » de 1967 relativement à une phrase qui stipule qu’on ne peut pas espérer dans le mari d’un autre son époux, car cette relation là est comme un séjour sur un lit d’hôpital.  Et cette phrase est énoncé comme suit : « Mobali azali mbeto ya lopitalo na wela nini e e e ».  C’était beaucoup des mots sans lendemain, c’est-à-dire des discours qui ne fixe pas la fin de la souffrance des masses.  Kinshasa aura servi de lit d’hôpital à d’autres patients qui ont usé de ses installations hospitalière et parmi des malades, c’est le « Mali » qui s’en est tiré à bon compte.  Simaro avait raison.  En tout cas, pour dépasser ce sujet, force est de reconnaître que ce que les Congolais demandent à la Communauté des Francophones et à la Communauté internationale n’est pas un cadeau de la générosité de la France et de l’OIF, il est impérieux pour ces polarités qui coopère avec la RDC de montrer la justice de leur bon sens.  Pas vis-à-vis du régime, amis vis-à-vis du peuple congolais.

    Les États-Unis, par la « Neuvaine » que leur nation commence aujourd’hui, par l’« Église catholique » de pays, est une démonstration que les Américains restent fidèles à l’histoire de leur émergence comme nation et comme peuple.  Il en va de soi pour tous les peuples puisque l’esclavage, la colonisation sont des inventions humaines.  Partant, il est mal vu de se rendre compte que ces nations qui sont venues à Kinshasa n’ont pas pris une ferme résolution contre la criminalité au Kivu avec le même ton que celui du Mali.  À Goma, on peut toujours continuer à rêver pendant qu’au mali les actions concrètes vont être engagées.  Il est bon de proclamer le droit de l’homme dans le cadre comme l’OIF avec la conviction de dire un discours juste au peuple visité comme les États-Unis le font pour eux-mêmes, c’est-à-dire aux États confédérés en son sein.  Dire que « la situation des Droits de l’homme et les libertés sont inacceptables au Congo » et finir la conférence en queue de poisson sans se résoudre à mettre fin à la guerre du Kivu, c’est de la « Démagogie internationale » à Kinshasa pour plaire aux oreilles des Congolais.

II.    IL Y A DEUX FRANCOPHONIES

PEUPLE CONGOLAIS,

Quiconque connaît l’histoire du Congo comprend cette

photo sans parole, le Congo un site de l’exploitation

clip_image010    La fin de la Conférence de Kinshasa montre que l’OIF est une Organisation à deux têtes.  « Il y a deux Francophonie », l’une composée des anciens colonie de la France et l’autre des pays non affiliée à République française par l’histoire directe à son Empire. » Le Sommet de Kinshasa vient de le faire voir et celui-ci aura servi de salle d’urgence sélective pour les problèmes dont les médecins politiques de cet organe devaient juger de la priorité des soins.  Comme je l’ai exprimé ci-haut, je redis autrement que l’OIF a fait le travail de médecin sans frontière avec comme Hôpital de campagne Kinshasa.  Et ce faisant, ce point de vue inspiré par la chanson de Simaro que j’ai évoqué demeure fondamentalement vrai à ma connaissance.  Je me répète autrement par cette formulation :

    « Durant le Sommet de l’OIF, Kinshasa était comme un lit d’hôpital qui n’appartient à personne mais à tout malade que le médecin dirige vers un numéro de couchette du pavillon correspondant au bulletin médical en rapport avec le diagnostic.  Les malades cette fois-ci était le Mali et non la RDC, car les médecin de l’Organisation se sont pas à l’unanimité sur son cas que sur celui de la République Démocratique malade de la peste comme dans la Fable de « Jean-de-la-Fontaine ». Source : Djamba Yohé, le 14 octobre 2012.

    Pourquoi le « Mali » et par la « RDC ».  Quel est ce territoire qui est le plus exsangue depuis des décennies.  On peut voir par les photos que j’ai placé en exergue ce que vivent les Congolais depuis plus de cinquante ans.  Si ce ne sont pas des mercenaires occidentaux, ce sont les ONGs qui viennent, mais la fin de mission de tous ces intervenants ne signifie pas la fin des conflits.  Tout a l’air que l’on vient au Congo pour pérenniser la souffrance du peuple.  Dans les années ’60, les États-Unis on défendu bec et ongle la notion de la « Démocratie » contre le monde « Communiste » qui n’en était pas un.  La première démocratie de l’Afrique noire, la RDC a fait les frais des invectives entre Washington et Moscou.  Les batailles de la guerres froides se sont faites au Congo et des millions de personnes y ont laissé la peau.

    Toutes les constantes que ces interventions ont générées, ce sont des impositions des individus que le peuple n’a pas élu pour gouverner la RDC.  Les élus de 1960 ont été chassé par quelqu’un qui n’avait jamais donné de sa voix dans la marche du Congo-Belge vers son indépendance.  L’Amérique étasunienne, l’Europe belge et française ont démoli la démocratie congolaise des origines au point qu’aujourd’hui, la propagande est train de faire croire aux Congolais que la « Démocratie » commence avec la fin de l’occupation du Congo en 1997 et surtout avec l’imposition de Joseph Kabila comme Président.  Tout cela est pure invention.  Il faut plutôt dire que le Congo est modulé par les puissances extérieures qui éliminent l’élite d’une bonne gouvernance en promouvant la pègre au pouvoir.  « Bill Clinton » a chassé « Mobutu Sese Seko », un autre protégé des USA dans les années ’60 avec le prétexte d’inaugurer une ère nouvelle de la démocratie.  La réalité montre autre chose, Washington, Paris et Bruxelles ont chassé l’élite loin du pouvoir en intégrant dans les mécanisme de l’État congolais des parachutés.

Pourquoi ce traitement ? Il y a deux Francophonies,

Il y a deux ONU, il y a deux Belgiques, deux Frances

Il y deux Unions Africaines, tout est double à la RDC

clip_image011     Joseph Kabila n’est connu de personne et n’est revendiqué par aucune tribu.  La Conférence de la Francophonie avait pour but d’organiser ses assises à Kinshasa pour légitimer « Joseph Kabila », car dans les jours qui viennent, la RDC sera confronté à un imprévu constitutionnel.  Autrement dit, si le Congolais n’y veillent pas, la fin du XIV Sommet de la Francophonie va devoir paraître à Joseph Kabila comme une permission de pouvoir maintenant opérer les changements qu’il souhaite à sa guise, car les caméras ne seront plus focusé sur Kinshasa, TV- 5 a joué à la démagogie, elle est rentrée chez-elle en France.  Bientôt, Joseph Kabila sera l’invité de l’Élysée, on ne sait pas trop bien ce que François Hollande a organisé avec son hôte.  Il est faux de penser que le chef de l’État français n’a pas rencontré ce dernier.  Ce faisant, la vigilance des Congolais doit devoir construire ses zones de contrôle du pouvoir gouvernemental et parlementaire sur le régime en place.  Joseph Kabila sera maintenant tenté de modifier la « Constitution » pour prolonger son mandat au-delà de la limite entrevue par la « Constitution », on n’en a vu avec le mode de scrutin tel que les « Boshab » l’ont traficoté.

    Avec l’image que la Conférence de la Francophonie a donné, les Congolais ont été servi par les colère publique de « François Hollande » dont la plupart a considéré comme des remontrances en oubliant le cinéma des coulisses du pouvoir.  La France et la Belgique, en ce qui me semble d’après les observations que j’ai faites, sont des pays qui ne sont pas prêts à envisager le changement à la tête du régime de Kinshasa.  Au demeurant, on peut tout bonnement penser que l’impasse de la crise au Congo leur sert très bien à certains égards.  Car, si le Congo peut entrevoir d’envisager son envolée sans leur médecine et leur conseil politique, ce sera-là une grande perte de contrôle sur territoire au dessus duquel Paris et Bruxelles obtiennent des faveurs à la suite de la faiblesse du gouvernement.

    Car, il n’est pas dans la tradition occidental d’accepter de perdre du terrain sans se battre, c’est cela qui prévaut pour le « Mali ».  Paul Kagamé est sous contrôle de l’Occident, on ne veut pas l’obliger à se ranger comme on l’a fait pour « Slobodan Milosevic » ou comme on l’a fait pour Kadhafi.  Le Congo est loin d’être un cas de perte d’influence de Paris et de Bruxelles, ces antennes directes de l’OTAN.  Or, cette assurance n’est pas de bonne augure, car on ne sait pas quelles sont les forces négatives souterraines qui développent leur implantation dans la région du « Nord-Kivu », espace régionale de la RDC au-dessus duquel les pirates des pays de la Corne de l’Afrique prêtent leurs services à la soldatesque de Paul Kagamé qui tuent et massacre les Congolaises et Congolais.  Fondamentalement, l’analyse logique du déroulement du « Sommet de la Francophonie à Kinshasa » montre que « François Hollande » a voulu résoudre le problème du « Mali » étant donné que ce pays-là, de la zone CFA, est une État fédéré à la France d’après les Accords de la Communauté de l’Entente organisée par le « Général De Gaulle » depuis autour de 1959.

clip_image012    La RDC a prêté son espace.  Le Canada et le Québec sont des États Nord-Américain qui doivent beaucoup apprendre, ils étaient dans le Royaume de la France qui a, d’ailleurs, fait ombrage à la Belgique.  François Hollande à Kinshasa était lui-même « SM François 1er » comme à l’époque de « Charles Quint » dans cette Europe des guerres qui ont sévit pendant des siècles sur le vieux continent.  Nous Congolais, nous n’avons qu’à nous faire confiance à nous mêmes.  Les Déclarations du Communiqué final peuvent nous flatter, mais elles ne décident rien qui vaille et qui soit obliger de donner le résultat par rapport au Kivu, au Nord-Kivu et à tous les problèmes du déficit de la démocratie.  Il y a présentement :

  1. Deux Francophonies, l’une exclusivement propriété de France  et l’autre qui est fourre tout avec concentration d’exercice de contrôle de la RDC dont l’Hexagone ambitionne et revendique la préemption ;
  2. Il y a deux ONU, l’une qui décide rapidement pour attaquer la Côte d’Ivoire, la Libye et l’Ex-Yougoslavie et l’autre qui sort, par Washington, Londres, Paris le droit de veto dans les affaires des agressions congolaises ;
  3. Deux Communauté internationales, l’une qui s’indigne de la mort massive de deux personnes et l’autre qui ignore la mort de plus de six millions d’êtres humains ;
  4. Deux Unions Africaines, l’une favorable à tous les États africains et l’autre hostile aux Congolais qui se traîne les pieds en RDC et boudent les bonnes solutions proposées pour restaurer un État de Droit au Congo comme « Blaise Campaoré » qui ajoute son nom à celui de « Jacob Zuma » dont on connaît la connivence lors des dernières élections de novembre 2011, etc.

    Je ne minimise pas la mort de deux personnes, je m’étonne de l’indifférence affichée par le monde entier et le Conseil de sécurité sur la perte de plus de six millions de Congolais.  En d’autres mots, pour toutes les Organisations à vocations internationales qui fonctionnent pour les peuples de la terre, il y a deux polarité d’appréciation, l’une qui s’applique à l’ensemble de la terre et respectant Charte et Conventions et l’autre privant la RDC de ces considérations juridiques parce que le Congo est une zone du monde à laquelle il ne faut pas trop accorder la solidarité de proximité.  On ne me contredira pas, la résolution de mettre fin à la rébellion au Mali montre bel et bien qu’il y a deux Francophonies, deux ONU, deux Communautés internationales, deux Union Africaine.  la preuve pour cette dernière, l’Afrique du sud témoigne d’une adversité politique sans pareille contre la RDC, elle est ce pays qui a équipé les agresseurs du Congo sans répit et c’est elle, surtout avec ses militaire de la MONUC et de la MONUSCO qui a le plus violée les femmes en RDC.  Bien sûr, les Français sont aussi dans cet ensemble, mais ils new sont pas en prison une fois retournés en France.

PS : pour mémoire : Qui dit Dokolo est une publicité qui remonte aux années 1963-1967.

Djamba Yohé,

Gaston-Marie F.

Le Congolais de l’Atlantique Nord,

Ottawa, le 14 octobre 2012,

Canada.

La francophonie…


Le Congo emboîtera-t-il bientôt la voie du Burundi qui attend se retrouver dans le Commonwealth en se choisissant une ou plusieurs autres langues officielles ?

Dans le Projet 2014, nous proposons, dans le but de briser la colonisation linguistique, qui dérange la plupart depuis 1960, une RDC où nos enfants apprendraient 4 langues, afin de mieux communiquer avec tous nos voisins en fonction de leur positionnement par rapport à nos voisins directs : les langues vernaculaires du Congo, le français, l’anglais, le portugais.  Cela ne peut, cela va sans dire, se faire correctement qu’après une préparation conséquente pour ne pas verser dans la médiocrité qui caractérise les politiques linguistiques appliquées jusqu’ici.  En 12 ans, nos enfants n’arrivent pas à bien maîtriser un français qui ne se parle qu’à l’école et rarement dans les services publics.  En 4 ans, l’anglais est à peine balbutié par la majorité.  L’Etat gaspille dans des cours de langue utilisant des méthodes surannées.

Aujourd’hui, la francophonie pose problème.  La diaspora, dans sa majorité, considère que ce n’est pas le moment de s’en occuper ; tant l’imposture continue à narguer les congolais.

Les manifestations prévues par l’opposition, notamment par la Majorité Présidentielle Populaires (MPP), parviendront-elles à faire chavirer le bâteau ?  Comment sera-ce ?

La livraison ci-dessous nous présente quelques stratégies qui font espérer certains, mais qui personnellement ne nous convainquent pas pour plusieurs raison : le manque d’une stratégie nationale claire et complète, l’improvisation relative, l’engagement insuffisant de membres de l’opposition, la préparation relativement conséquente de l’imposture qui se sait tout de même menacée, un appui important de la francophonie au gouvernement congolais.

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GENERAL-KAWELE –KATA

Plus rien, d’après les sources diplomatiques n’empêche le face à face Tshisekedi Hollande le 13 octobre à la résidence de l’ambassadeur de France à Kinshasa. En marge de ce rendez-vous historique, la Majorité Populaire Présidentielle, plate-forme qui soutien la victoire électorale de Tshisekedi à la présidentielle du 28 novembre vient d’appeler à la mobilisation de la population congolaise pour accompagner le président national de l’UDPS à sa rencontre avec le président français, le samedi 13 octobre.

Dans une déclaration rendue publique par son modérateur Ezulua, samedi au siège de la DC, cette plate-forme appelle le pouvoir en place à respecter le droit de manifester reconnu à la population congolaise par la Constitution.
[13:46:35] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: COMMUNIQUE DE PRESSE

SIT IN A TORONTO CONTRE LE SOMMET DE LA FRANCOPHONIE A KINSHASA – RDC

POUR UNE LARGE DIFFUSION DANS VOS RESEAUX

http://youtu.be/N_qVRi-4F24

LES CONGOLAIS ET LES AMIS DU PEUPLE CONGOLAIS DE LA GRANDE REGION DE TORONTO, HAMILTON, DHURAN, NIAGARA, WATERLOO, ST. KATHERINE, KITCHNER, PEEL, HALTON, YORK REGION ET AUTRES SONT CONVIES A PARTICIPER AU SIT IN QUI SE TIENDRA LE 12 OCTOBRE 2012 A TORONTO A PARTIR DE 10H00 SUR L’INTERCESSION DE YONGE ET BLOOR.

Que connaissaient les évêques du M23 ?


Très sincèrement, que connaissaient les évêques du M23 ?  Qu’en savent-ils maintenant ?

De : Bob Kighoma <bkighoma@gmail.com>
À : vathunga <vathunga@yahoogroups.com>
Envoyé le : Lundi 24 septembre 2012 10h44
Objet : [vathunga] Une délégation des Evêques de la CENCO chez le Colonel Sultani MAKENGA ! Jeudi 19 septembre 2012,

une délégation des Evêques membres de la CENCO (Conférence Episcopale
Nationale du Congo, en sigle) a visité le territoire de Rutshuru.
Accompagné de Monseigneur KABOYI (Evêque du diocèse de Goma), la
délégation a tenté le tout pour le tout, la MONUSCO ayant refusé de
les sécuriser, pour arriver à Rutshuru où une foule immense les
attendait.
Au cours de la célébration d’une messe dite de solidarité, les évêques
ont lu un communiqué dans laquelle ils demandaient au peuple congolais
de barrer la route aux personnes qui veulent balkaniser la République
Démocratique du Congo et piller les richesses  du pays. Tel était le
message clé de la CENCO aux populations de Rutshuru, message qu’ils
ont emmené partout dans le monde et qu’ils comptaient amener à Bukavu
et dans les camps des déplacés internes du Nord-Kivu.
En marge de cela, rappelons, en passant, que ces évêques venaient de
faire le tour du monde pour rapporter aussi le message du gouvernement
congolais, accusant le M23 en complicité avec le Rwanda et d’autres
puissances mondiales, de  vouloir balkaniser le pays et livrer
certaines parties du Territoire national aux étrangers.C’est dans un
message court et clair que le numéro un de l’armée du M23 a donné la
position du M23 sur à ce qui a fait couler tant d’encre et de salive
dans notre pays, à savoir la balkanisation. La substance du message du
Colonel Makenga, car c’est de lui qu’il s’agit, est la suivante : «
Les revendications du  M23 sont nationales et non sectaires. Il
n’existera jamais de balkanisation au Congo tant que le M23 aura la
force qu’elle a aujourd’hui. Le plan de balkanisation n’existe pas et
n’existera pas » a-t-il rassuré aux évêques membres de la CENKO.
Ci-dessous, en intégralité, le message du Chef d’Etat Major Général de l’Armée
: «Excellences Messeigneurs représentants de la CENCO,  C’est pour moi
un honneur et une grande opportunité de m’adresser à vous, au nom du
M23, pour retracer l’historique qui nous a amené jusqu’à ce jour de
notre rencontre dans cette salle du diocèse de Rutshuru.
Merci encore une fois du courage, que vous avez eu, de braver toutes
les prophéties de malheur débitées par ceux qui vous voulaient vous
dissuader de venir voir la réalité du terrain et merci pour le message
de réconfort que vous avez apporté à la population du Nord-Kivu en
général et, en particulier, à celle de Rutshuru. Nous savons que rien
n’a été facile. Vous avez entendu beaucoup des choses concernant le
M23, mais nous vous promettons qu’avant votre départ d’ici, vous aurez
un jugement personnel de ce Mouvement, jugement qui vous permettra
d’avoir une version des faits contraire à celle que vous aviez en
arrivant et qui vous permettra de fixer, une bonne fois pour tous,
l’opinion tant nationale qu’internationale sur les raisons logiques et
objectives qui ont pousse le M23 de prendre sa part de responsabilité
dans l’Histoire de notre cher et beau pays la RDC.
Le M23 est un mouvement politico-militaire dont les membres
proviennent  majoritairement du Congrès National pour le Défense du
Peuple (CNDP, en sigle). Vous êtes sans ignorer que ce dernier
Mouvement a, en son temps, combattu contre le gouvernement de
Kinshasa, 5 ans durant, et à l’issue d’un accord  de paix signé à Goma
(mais négocié dans un processus de paix de Nairobi sous l’égide de la
facilitation des Nations Unies) les militaires ex-CNDP ont été
intégrés dans l’armée congolaise et le CNDP parti politique a adhéré
au camp de la majorité présidentielle.
Mon intervention, d’aujourd’hui, retracera l’historique depuis
l’accord du 23 mars, jusqu’au jour où le gouvernement de Kinshasa a
pris la décision de nous abattre : Nous étions convenus avec le
gouvernement de Kinshasa que les forces intégrées ne seront  déployées
que dans les deux Kivu pour combattre toutes les forces négatives
étrangères et les groupes armés réfractaires aux accords de paix du 23
mars, afin de permettre aux  refugiés congolais et aux déplacés de
guerre de regagner leurs contrées d’origine. Bien qu’ayant
chaleureusement adhere au projet, durant les trois ans passés au sein
des FARDC, le gouvernement de la République ne nous a jamais dotés des
moyens nécessaires pour éradiquer ces forces négatives étrangères  et
les autres groupes armés ciblés à cet effet.
Pire, il s’était installée, au sein même de l’armée nationale, une
discrimination envers les militaires des ex-mouvements rebelles qui ne
bénéficiaient pas du même traitement que leurs collègues de
l’ex-composante gouvernement. Alors que ceux du gouvernement
touchaient leur solde sur base de grade, ceux des composantes
ex-rebelles recevaient un montant forfaitaire et inconstant. A titre
d’exemple un Colonel ex-cndp percevait l’équivalent de la solde d’un
caporal  de l’ex-composante FARDC.  Durant toutes ces années passées
au sein des FARDC, nous avons été humiliés et dénigrés n’eut été la
sagesse de notre part, nous aurions quitté le processus juste quelque
temps après l’intégration (c’est-à-dire vers fin 2009 déjà!). Nous
avions, à maintes reprises, demandé que soient  respectés les accords
signés le 23 mars 2009, mais une fin de non recevabilité était
réservée à notre requête et en lieu et place nous avions subi des
menaces et deux d’entre nous qui avaient signé une pétition, ont été
radiés de l’armée  pour cela.
Bien que nous nous étions  convenus que les militaires intégrés ne
seraient déployés que dans les deux Kivu, nous avons accepté, par
patriotisme, que certains d’entre nous aillent servir sous le drapeau
contre les INYELE à DONGO dans la province de l’Equateur, mais hélas,
certains avaient été assassinés par leurs « frères » d’arme de
l’ex-composante gouvernemental, tandis que d’autres ont subi des
traitements inhumains et dégradant avant de les laisser regagner Goma.
D’autres, 59 d’entre nous, qui étaient partis à DUNGU pour combattre
les  LRA et les ADF-NALU ne sont jamais retourné (à l’exception d’un
rescapé  qui s’etait échappé par le soudan et qui  nous a reporté les
circonstances de la mort de ses collègues, tués par le major
responsable du bataillon  qui, au lieu d’être poursuivi en justice, a
été promu au rang de Lt Colonel en guise remerciement de la part du
gouvernement de Kinshasa.
Il en est de même des militaires ex-CNDP qui ont été déployés dans des
opérations à Kindu, trois d’entre eux ont été lapidés par la
population au motif qu’ils étaient des rwandais. Le Nord-Kivu n’est
pas laissé en reste : dans cette discrimination organisée contre les
militaires ex-cndp intégrés après les accords du 23 mars 2009, le
Colonel YAV, alors commandant secteur, avait fait assassiner le Lt
Colonel ALI, sur l’axe Rumangabo-Rutshuru, et toutes les preuves
avaient été présentées à la hiérarchie, mais aucune poursuite n’a
jamais été menée en son encontre…
Durant les trois ans passés au sein des FARDC, nous n’avons fourni
aucun effort pour dénoncer toutes les injustices, la corruption et le
détournement des fonds alloués aux militaires et qui n’arrivaient
jamais à la base.  Nous étions profondément préoccupés par les
répercussions de ces injustices sur l’avenir de l’armée et de notre
pays, symboles majeurs de la souveraineté nationale;  c’est pourquoi,
en tant que patriotes, nous avons attendu 3 ans pour méditer
suffisamment, avant de décider, en âme et conscience, de  nous
insurger contre tous ces fléaux.  Drogués en permanence dans l’espoir
de se soustraire de la dure réalité de la vie qui leur est imposé par
des gouvernements prédateurs, manque des soins pour les blessés de
guerre, la corvée de débrouille, les vols, les extorsions, bref, la
vie infra-humaine que mènent les militaires congolais, dans
l’indifférence arrogante de la hiérarchie militaire et civile, la peur
bleue surtout du risque constant de voir nos éléments se contaminer
par ces antivaleurs ainsi que celle de participer à ce crime organisé
contre la nation et son peuple, nous avaient poussés à franchir le
Rubicon.
Tout citoyen congolais est touché par l’institutionnalisation de la
corruption dans notre pays mais quand  le mal ronge l’armée, cela
devient  plus qu’inquiétante et tout patriote devrait le dénoncer.
Nous avons fais trois ans au sein des FARDC sans solde alors que nous
avons passé les épreuves du contrôle physique et l’enregistrement
biométrique.  Où va la solde destinée aux militaires ? C’est une
question taboue dans l’armée et, de plus en plus, les politiciens
perdent leur langue quand il s’agit de dénoncer le mal. Toute personne
qui en parle devient l’ennemi numéro un du régime KABILA : Ils ont
tué le Lt. Colonel BULIMASO à Masisi, ils ont tendu une embuscade au
Lt. Colonel Kifaru à Walikale, Le Colonel Byamungu a été attaqué dans
son Quartier Général à Uvira, Les Lt Colonel Saddam et Nsabimana
attaqués  à Fizi sans que moi qui était commandant des opérations au
Sud-Kivu je ne sois informé. La chaine de commandement n’existe pas
dans les Forces Armées de la République Démocratique du Congo.
Alors que la situation devenait de plus en plus tendue, le Chef d’Etat
Major Général des FARDC au lieu de calmer le jeu et de résoudre les
problèmes au sein de l’armée, il a mis le feu aux poudres : Il a
appelé le Colonel Baudouin  NGARUYE à Goma pour recevoir le briefing
pour rejoindre, son nouveau poste d’attache à Shabunda, en
remplacement du Colonel KABUND, en lieu et place du briefing il fut
humilié et désarmé devant soldats et caporaux ; le même sort fut
réservé au Colonel Zimulinda, alors qu’il était convié à une réunion
avec le Chef d’Etat Major Général des FARDC.  Certains militaires
ayant senti venir les menaces, se sont vite retranchés dans les
montagnes de Masisi pour se protéger contre l’inconnu que ces
comportements du gouvernement Kabila venaient d’adopter vis-à-vis des
Officiers supérieurs ex-CNDP intégrésdans les FARDC. Le Colonel
BIYOYO(Officier ex-CNDP Shi) fut intrepellé, désarmé, arrêté et
transféré à Ndolo (à plus de 1000 km de sa famille). Enfin nous avons
fait avec l’état Major Général beaucoup de réunions dans lesquelles
j’ai dénoncé toutes les antivaleurs(la corruption, le non respect de
la chaîne de commandement, le clientélisme, l’affairisme et le
tribalisme qui s’installaient au sein de l’armée) et ces exactions à
l’égard des militaires rwandophones et non rwandophones et, la seule
réponse qui m’avait été réservée c’est l’embuscade qui m’avait été
tendue à Nyabibwe, en Mai dernier, alors que je venais de Bukavu pour
Goma, en réponse à l’invitation du CEMJ-Force terrestres.
Excellence les représentants des Evêques membres de la CENCO, vous
êtes les premiers à avoir dénoncé avec force la culture du mensonge,
de la tricherie, du vol qui s’installent au sommet de l’Etat, nous
avons, dans l’armée apprécié à juste titre cette très grande
contribution, qui consistait à rappeler aux autorités congolaises leur
rôle des dirigeants.  Vous savez  bien que la question de la
Balkanisation est un mensonge grossier inventé par le gouvernement
Kabila pour embarquer le peuple congolais tout entier dans ses
mésaventures bellicistes au Kivu.  L’histoire est têtue, mais il
semble que les congolais n’apprennent rien de leur histoire : en 1998
lors de l’avènement de l’AFDL, ce sont les mêmes personnes qui
criaient à la Balkanisation, je parle du Prof Kin Kye et le très
eternel Ministre de la communication Lambert Mende Omalanga. A
l’époque c’était pour discréditer et empêcher le père de celui qu’ils
servent aujourd’hui à hériter le pouvoir. Nous avions entendu la même
rengaine lors de la rébellion du RCD et celle du CNDP. Cela n’étonne
personne que ce pouvoir, à mal de légitimité, utilise un discours
nationaliste pour se rallier les congolais, mais de là, réussir à
embarquer même les Evêques, cela nous imposent des questions !
En tant que deuxième personnalité du Mouvement du 23 mars, au nom de
notre Président (qui est aussi un Bishop) nous disons au peuple
congolais que le M23 est un Mouvement National pour libérer tous les
congolais, et que la balkanisation n’existe que dans l’imaginaire de
Mende pour distraire le peuple congolais et prolonger son, peu
soit-il, son séjour au pouvoir. Le Congo est un et indivisible, il
restera uni et les Congolais doivent être unis  derrière le M23 pour
se défendre contre cette nouvelle féodalité compradore que Kabila tend
à installer à Kinshasa.
Quant à la question de l’aide que le M23 bénéficierait du Rwanda, le
récent retour en pleine journée de tout un bataillon des militaires
rwandais vêtus en uniformes congolais, a mis à nu les mensonges du
gouvernement Kabila qui croyait qu’il continuerait à tromper
éternellement au peuple congolais.  Le M23 félicite la population de
Rutshuru qui a refusé de céder à la manipulation des politiciens de
Kinshasa. Cette population a compris que, finalement, à chaque fois
que le pouvoir de Kinshasa est menacé, il appelle le peuple à la
solidarité alors que les FDLR ont toujours constitué la source
principale de l’insécurité, mais le gouvernement de Kabila n’a jamais
utilisé  autant des moyens que ceux déployés pour combattre le M23 !
Pour terminer, leurs Excellences, permettez-moi de rappeler à
l’opinion qu’au lendemain des élections présidentielles, les Evêques
du Congo s’étaient levés, comme un seul homme, pour  dénoncer les
fraudes massives dont étaient entachés les scrutins.
Nous retirer dans les montagnes de Runyoni (où le gouvernement de
Kabila nous a attaqué, car c’est lui qui avait pris l’initiative de la
guerre dans l’espoir de nous anéantir en un clin d’œil, dans une sorte
de guerre-éclair, conscient d’avoir totalement réussi à nous
désorganiser par l’atomisation de nos troupes ex-CNDP en plusieurs
régiments) était, pour nous, une façon de suivre votre mot d’ordre.
Chers Messeigneurs, qu’est-ce qui s’est donc passé depuis ? Avez-vous
changé de point de vue où tout simplement les réalités ont-elles
changées ? Si tel est le cas, leurs Excellences, je voudrai, au nom de
toute ma délégation, que vous :
1.      Rassuriez le peuple congolais que les élections se sont
déroulées en toute transparence, liberté et régularité,
2.      Rassuriez le peuple congolais que toutes les forces négatives
étrangères qui sèment l’insécurité et la désolation à l’Est de la
RDCongo, ont toutes étaient éradiquées,
3.      Rassurez le peuple congolais que l’insécurité est terminée sur
tout le territoire congolais du Sud-Kivu au Katanga, en passant par la
province Orientale.
4.      Rassuriez le peuple  congolais que tous les réfugiés congolais
vivant à l’étranger et les déplacés internes ont été rapatriés et
réinstallés.
5.      Rassuriez le  peuple congolais que le social du congolais a
été amélioré au point que le salaire est devenu décent et régulier,
6.      Rassuriez le peuple congolais que la justice est exercée
partout et sur tout congolais.
Si vous nous rassurez solennellement de tout cela, Excellences, nous
sommes prêts à déposer nos armes et à  vous suivre à Goma, pour mettre
fin aux hostilités.
Apres les applaudissements des Evêques, L’Evêque de Goma a pris la
parole pour dire au Président à l’intérim du Mouvement, le  Colonel
Makenga  SULTANI, qu’ils ont écouté attentivement, qu’ils sont
désormais informés et satisfaits des assurances que le M23 a donné
concernant la balkanisation.
Pour terminer son mot, le chef de la délégation des Évêques de la
CENCO, a demandé ce que le M23 attendait de l’Eglise.
Prenant la parole, l’Administrateur du territoire de Rutshuru,
Monsieur Benjamin MBONIMPA, est revenu sur la balkanisation en disant
que c’est une intoxication, un stratagème pour se dérober de ses
devoirs régaliens et qui ne relève que de la fiction et des
supputations du gouvernement congolais. Aussi le M23 demande-t-il aux
Evêques d’être rassurés que la balkanisation n’existe que dans la tête
de Kabila et de celles de membres de son gouvernement et demande à
cette délégation de corriger le message qu’elle a donné à la
population en prêtant des intentions au M23. La délégation du M23 a,
enfin, exhorté les Evêques à dire  fidèlement ce qui est, réellement,
sorti de la bouche de l’autorité numéro un du M23, à savoir que, si
cela ne peut dépendre que du M23, la Balkanisation n’existera jamais
au Congo. A cet effet, le Colonel MAKENGA priera aux évêques de
rapporter que les symboles de l’Etat congolais n’ont pas été touchés :
le drapeau flotte et l’hymne national est partout chanté. « 
La rédaction www.m23.org

La tête de Tshibangu mise à prix…


De Skype (La radio du Projet 2014)


[11/09/2012 18:46:46] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: WANTED TSHIBANGU
Contrairement à Sultani Makenga que les FARDC et la PNC voire l’ANR sont dans l’incapacité de le metttre hors d’état de nuire, la tête de TSHIBANGU est mise à prix.  Sa présence est signalée partout dans la province du Kasaï Oriental.
Le choix de cette province n’est pas anodin.  Il faut intimider la population de cette province pour les prochaines élections hypothétiques locales et provinciales.
Ceux qui sont aux trousses du fugitif ne sont autres que l’unité composée uniquement des militaires Rwandophones mutée dernièrement à Kananga.  Les soldats congolais n’hésitent pas à déserter pour prendre une destination inconnue avec armes et équipements.Tout le monde se méfie de tout le monde.  Certains militaires sont en route vers le Maniema pour rejoindre le M23 dans le Nord Kivu.
Une grande ville risque de tomber…

Faut-il en conclure que les congolais, les kasaïens en particulier, aient décidé de lacher John Tshibangu qui pourtant décrète une lutte armée contre l’imposture qui nous subjugue tous ?  S’il en était ainsi, quelle leçon devrions-nous en tirer et plus précisément, comment ?

Est-ce là une autre preuve que nous ayons raison de prôner la lutte politique ?  Nous avons proposé “15 jours pour débouter l’imposture” ; personne ne nous a suivi.  Nous proposons encore “5 dollars par tête d’habitant” pour motiver notre armée à plus de civisme et de civilité : là aussi, d’aucuns font semblant de ne nous avoir pas entendu.

Pendant ce temps, l’imposture continue son ravage dans le pays comme dans la diaspora !