Que connaissaient les évêques du M23 ?


Très sincèrement, que connaissaient les évêques du M23 ?  Qu’en savent-ils maintenant ?

De : Bob Kighoma <bkighoma@gmail.com>
À : vathunga <vathunga@yahoogroups.com>
Envoyé le : Lundi 24 septembre 2012 10h44
Objet : [vathunga] Une délégation des Evêques de la CENCO chez le Colonel Sultani MAKENGA ! Jeudi 19 septembre 2012,

une délégation des Evêques membres de la CENCO (Conférence Episcopale
Nationale du Congo, en sigle) a visité le territoire de Rutshuru.
Accompagné de Monseigneur KABOYI (Evêque du diocèse de Goma), la
délégation a tenté le tout pour le tout, la MONUSCO ayant refusé de
les sécuriser, pour arriver à Rutshuru où une foule immense les
attendait.
Au cours de la célébration d’une messe dite de solidarité, les évêques
ont lu un communiqué dans laquelle ils demandaient au peuple congolais
de barrer la route aux personnes qui veulent balkaniser la République
Démocratique du Congo et piller les richesses  du pays. Tel était le
message clé de la CENCO aux populations de Rutshuru, message qu’ils
ont emmené partout dans le monde et qu’ils comptaient amener à Bukavu
et dans les camps des déplacés internes du Nord-Kivu.
En marge de cela, rappelons, en passant, que ces évêques venaient de
faire le tour du monde pour rapporter aussi le message du gouvernement
congolais, accusant le M23 en complicité avec le Rwanda et d’autres
puissances mondiales, de  vouloir balkaniser le pays et livrer
certaines parties du Territoire national aux étrangers.C’est dans un
message court et clair que le numéro un de l’armée du M23 a donné la
position du M23 sur à ce qui a fait couler tant d’encre et de salive
dans notre pays, à savoir la balkanisation. La substance du message du
Colonel Makenga, car c’est de lui qu’il s’agit, est la suivante : «
Les revendications du  M23 sont nationales et non sectaires. Il
n’existera jamais de balkanisation au Congo tant que le M23 aura la
force qu’elle a aujourd’hui. Le plan de balkanisation n’existe pas et
n’existera pas » a-t-il rassuré aux évêques membres de la CENKO.
Ci-dessous, en intégralité, le message du Chef d’Etat Major Général de l’Armée
: «Excellences Messeigneurs représentants de la CENCO,  C’est pour moi
un honneur et une grande opportunité de m’adresser à vous, au nom du
M23, pour retracer l’historique qui nous a amené jusqu’à ce jour de
notre rencontre dans cette salle du diocèse de Rutshuru.
Merci encore une fois du courage, que vous avez eu, de braver toutes
les prophéties de malheur débitées par ceux qui vous voulaient vous
dissuader de venir voir la réalité du terrain et merci pour le message
de réconfort que vous avez apporté à la population du Nord-Kivu en
général et, en particulier, à celle de Rutshuru. Nous savons que rien
n’a été facile. Vous avez entendu beaucoup des choses concernant le
M23, mais nous vous promettons qu’avant votre départ d’ici, vous aurez
un jugement personnel de ce Mouvement, jugement qui vous permettra
d’avoir une version des faits contraire à celle que vous aviez en
arrivant et qui vous permettra de fixer, une bonne fois pour tous,
l’opinion tant nationale qu’internationale sur les raisons logiques et
objectives qui ont pousse le M23 de prendre sa part de responsabilité
dans l’Histoire de notre cher et beau pays la RDC.
Le M23 est un mouvement politico-militaire dont les membres
proviennent  majoritairement du Congrès National pour le Défense du
Peuple (CNDP, en sigle). Vous êtes sans ignorer que ce dernier
Mouvement a, en son temps, combattu contre le gouvernement de
Kinshasa, 5 ans durant, et à l’issue d’un accord  de paix signé à Goma
(mais négocié dans un processus de paix de Nairobi sous l’égide de la
facilitation des Nations Unies) les militaires ex-CNDP ont été
intégrés dans l’armée congolaise et le CNDP parti politique a adhéré
au camp de la majorité présidentielle.
Mon intervention, d’aujourd’hui, retracera l’historique depuis
l’accord du 23 mars, jusqu’au jour où le gouvernement de Kinshasa a
pris la décision de nous abattre : Nous étions convenus avec le
gouvernement de Kinshasa que les forces intégrées ne seront  déployées
que dans les deux Kivu pour combattre toutes les forces négatives
étrangères et les groupes armés réfractaires aux accords de paix du 23
mars, afin de permettre aux  refugiés congolais et aux déplacés de
guerre de regagner leurs contrées d’origine. Bien qu’ayant
chaleureusement adhere au projet, durant les trois ans passés au sein
des FARDC, le gouvernement de la République ne nous a jamais dotés des
moyens nécessaires pour éradiquer ces forces négatives étrangères  et
les autres groupes armés ciblés à cet effet.
Pire, il s’était installée, au sein même de l’armée nationale, une
discrimination envers les militaires des ex-mouvements rebelles qui ne
bénéficiaient pas du même traitement que leurs collègues de
l’ex-composante gouvernement. Alors que ceux du gouvernement
touchaient leur solde sur base de grade, ceux des composantes
ex-rebelles recevaient un montant forfaitaire et inconstant. A titre
d’exemple un Colonel ex-cndp percevait l’équivalent de la solde d’un
caporal  de l’ex-composante FARDC.  Durant toutes ces années passées
au sein des FARDC, nous avons été humiliés et dénigrés n’eut été la
sagesse de notre part, nous aurions quitté le processus juste quelque
temps après l’intégration (c’est-à-dire vers fin 2009 déjà!). Nous
avions, à maintes reprises, demandé que soient  respectés les accords
signés le 23 mars 2009, mais une fin de non recevabilité était
réservée à notre requête et en lieu et place nous avions subi des
menaces et deux d’entre nous qui avaient signé une pétition, ont été
radiés de l’armée  pour cela.
Bien que nous nous étions  convenus que les militaires intégrés ne
seraient déployés que dans les deux Kivu, nous avons accepté, par
patriotisme, que certains d’entre nous aillent servir sous le drapeau
contre les INYELE à DONGO dans la province de l’Equateur, mais hélas,
certains avaient été assassinés par leurs « frères » d’arme de
l’ex-composante gouvernemental, tandis que d’autres ont subi des
traitements inhumains et dégradant avant de les laisser regagner Goma.
D’autres, 59 d’entre nous, qui étaient partis à DUNGU pour combattre
les  LRA et les ADF-NALU ne sont jamais retourné (à l’exception d’un
rescapé  qui s’etait échappé par le soudan et qui  nous a reporté les
circonstances de la mort de ses collègues, tués par le major
responsable du bataillon  qui, au lieu d’être poursuivi en justice, a
été promu au rang de Lt Colonel en guise remerciement de la part du
gouvernement de Kinshasa.
Il en est de même des militaires ex-CNDP qui ont été déployés dans des
opérations à Kindu, trois d’entre eux ont été lapidés par la
population au motif qu’ils étaient des rwandais. Le Nord-Kivu n’est
pas laissé en reste : dans cette discrimination organisée contre les
militaires ex-cndp intégrés après les accords du 23 mars 2009, le
Colonel YAV, alors commandant secteur, avait fait assassiner le Lt
Colonel ALI, sur l’axe Rumangabo-Rutshuru, et toutes les preuves
avaient été présentées à la hiérarchie, mais aucune poursuite n’a
jamais été menée en son encontre…
Durant les trois ans passés au sein des FARDC, nous n’avons fourni
aucun effort pour dénoncer toutes les injustices, la corruption et le
détournement des fonds alloués aux militaires et qui n’arrivaient
jamais à la base.  Nous étions profondément préoccupés par les
répercussions de ces injustices sur l’avenir de l’armée et de notre
pays, symboles majeurs de la souveraineté nationale;  c’est pourquoi,
en tant que patriotes, nous avons attendu 3 ans pour méditer
suffisamment, avant de décider, en âme et conscience, de  nous
insurger contre tous ces fléaux.  Drogués en permanence dans l’espoir
de se soustraire de la dure réalité de la vie qui leur est imposé par
des gouvernements prédateurs, manque des soins pour les blessés de
guerre, la corvée de débrouille, les vols, les extorsions, bref, la
vie infra-humaine que mènent les militaires congolais, dans
l’indifférence arrogante de la hiérarchie militaire et civile, la peur
bleue surtout du risque constant de voir nos éléments se contaminer
par ces antivaleurs ainsi que celle de participer à ce crime organisé
contre la nation et son peuple, nous avaient poussés à franchir le
Rubicon.
Tout citoyen congolais est touché par l’institutionnalisation de la
corruption dans notre pays mais quand  le mal ronge l’armée, cela
devient  plus qu’inquiétante et tout patriote devrait le dénoncer.
Nous avons fais trois ans au sein des FARDC sans solde alors que nous
avons passé les épreuves du contrôle physique et l’enregistrement
biométrique.  Où va la solde destinée aux militaires ? C’est une
question taboue dans l’armée et, de plus en plus, les politiciens
perdent leur langue quand il s’agit de dénoncer le mal. Toute personne
qui en parle devient l’ennemi numéro un du régime KABILA : Ils ont
tué le Lt. Colonel BULIMASO à Masisi, ils ont tendu une embuscade au
Lt. Colonel Kifaru à Walikale, Le Colonel Byamungu a été attaqué dans
son Quartier Général à Uvira, Les Lt Colonel Saddam et Nsabimana
attaqués  à Fizi sans que moi qui était commandant des opérations au
Sud-Kivu je ne sois informé. La chaine de commandement n’existe pas
dans les Forces Armées de la République Démocratique du Congo.
Alors que la situation devenait de plus en plus tendue, le Chef d’Etat
Major Général des FARDC au lieu de calmer le jeu et de résoudre les
problèmes au sein de l’armée, il a mis le feu aux poudres : Il a
appelé le Colonel Baudouin  NGARUYE à Goma pour recevoir le briefing
pour rejoindre, son nouveau poste d’attache à Shabunda, en
remplacement du Colonel KABUND, en lieu et place du briefing il fut
humilié et désarmé devant soldats et caporaux ; le même sort fut
réservé au Colonel Zimulinda, alors qu’il était convié à une réunion
avec le Chef d’Etat Major Général des FARDC.  Certains militaires
ayant senti venir les menaces, se sont vite retranchés dans les
montagnes de Masisi pour se protéger contre l’inconnu que ces
comportements du gouvernement Kabila venaient d’adopter vis-à-vis des
Officiers supérieurs ex-CNDP intégrésdans les FARDC. Le Colonel
BIYOYO(Officier ex-CNDP Shi) fut intrepellé, désarmé, arrêté et
transféré à Ndolo (à plus de 1000 km de sa famille). Enfin nous avons
fait avec l’état Major Général beaucoup de réunions dans lesquelles
j’ai dénoncé toutes les antivaleurs(la corruption, le non respect de
la chaîne de commandement, le clientélisme, l’affairisme et le
tribalisme qui s’installaient au sein de l’armée) et ces exactions à
l’égard des militaires rwandophones et non rwandophones et, la seule
réponse qui m’avait été réservée c’est l’embuscade qui m’avait été
tendue à Nyabibwe, en Mai dernier, alors que je venais de Bukavu pour
Goma, en réponse à l’invitation du CEMJ-Force terrestres.
Excellence les représentants des Evêques membres de la CENCO, vous
êtes les premiers à avoir dénoncé avec force la culture du mensonge,
de la tricherie, du vol qui s’installent au sommet de l’Etat, nous
avons, dans l’armée apprécié à juste titre cette très grande
contribution, qui consistait à rappeler aux autorités congolaises leur
rôle des dirigeants.  Vous savez  bien que la question de la
Balkanisation est un mensonge grossier inventé par le gouvernement
Kabila pour embarquer le peuple congolais tout entier dans ses
mésaventures bellicistes au Kivu.  L’histoire est têtue, mais il
semble que les congolais n’apprennent rien de leur histoire : en 1998
lors de l’avènement de l’AFDL, ce sont les mêmes personnes qui
criaient à la Balkanisation, je parle du Prof Kin Kye et le très
eternel Ministre de la communication Lambert Mende Omalanga. A
l’époque c’était pour discréditer et empêcher le père de celui qu’ils
servent aujourd’hui à hériter le pouvoir. Nous avions entendu la même
rengaine lors de la rébellion du RCD et celle du CNDP. Cela n’étonne
personne que ce pouvoir, à mal de légitimité, utilise un discours
nationaliste pour se rallier les congolais, mais de là, réussir à
embarquer même les Evêques, cela nous imposent des questions !
En tant que deuxième personnalité du Mouvement du 23 mars, au nom de
notre Président (qui est aussi un Bishop) nous disons au peuple
congolais que le M23 est un Mouvement National pour libérer tous les
congolais, et que la balkanisation n’existe que dans l’imaginaire de
Mende pour distraire le peuple congolais et prolonger son, peu
soit-il, son séjour au pouvoir. Le Congo est un et indivisible, il
restera uni et les Congolais doivent être unis  derrière le M23 pour
se défendre contre cette nouvelle féodalité compradore que Kabila tend
à installer à Kinshasa.
Quant à la question de l’aide que le M23 bénéficierait du Rwanda, le
récent retour en pleine journée de tout un bataillon des militaires
rwandais vêtus en uniformes congolais, a mis à nu les mensonges du
gouvernement Kabila qui croyait qu’il continuerait à tromper
éternellement au peuple congolais.  Le M23 félicite la population de
Rutshuru qui a refusé de céder à la manipulation des politiciens de
Kinshasa. Cette population a compris que, finalement, à chaque fois
que le pouvoir de Kinshasa est menacé, il appelle le peuple à la
solidarité alors que les FDLR ont toujours constitué la source
principale de l’insécurité, mais le gouvernement de Kabila n’a jamais
utilisé  autant des moyens que ceux déployés pour combattre le M23 !
Pour terminer, leurs Excellences, permettez-moi de rappeler à
l’opinion qu’au lendemain des élections présidentielles, les Evêques
du Congo s’étaient levés, comme un seul homme, pour  dénoncer les
fraudes massives dont étaient entachés les scrutins.
Nous retirer dans les montagnes de Runyoni (où le gouvernement de
Kabila nous a attaqué, car c’est lui qui avait pris l’initiative de la
guerre dans l’espoir de nous anéantir en un clin d’œil, dans une sorte
de guerre-éclair, conscient d’avoir totalement réussi à nous
désorganiser par l’atomisation de nos troupes ex-CNDP en plusieurs
régiments) était, pour nous, une façon de suivre votre mot d’ordre.
Chers Messeigneurs, qu’est-ce qui s’est donc passé depuis ? Avez-vous
changé de point de vue où tout simplement les réalités ont-elles
changées ? Si tel est le cas, leurs Excellences, je voudrai, au nom de
toute ma délégation, que vous :
1.      Rassuriez le peuple congolais que les élections se sont
déroulées en toute transparence, liberté et régularité,
2.      Rassuriez le peuple congolais que toutes les forces négatives
étrangères qui sèment l’insécurité et la désolation à l’Est de la
RDCongo, ont toutes étaient éradiquées,
3.      Rassurez le peuple congolais que l’insécurité est terminée sur
tout le territoire congolais du Sud-Kivu au Katanga, en passant par la
province Orientale.
4.      Rassuriez le peuple  congolais que tous les réfugiés congolais
vivant à l’étranger et les déplacés internes ont été rapatriés et
réinstallés.
5.      Rassuriez le  peuple congolais que le social du congolais a
été amélioré au point que le salaire est devenu décent et régulier,
6.      Rassuriez le peuple congolais que la justice est exercée
partout et sur tout congolais.
Si vous nous rassurez solennellement de tout cela, Excellences, nous
sommes prêts à déposer nos armes et à  vous suivre à Goma, pour mettre
fin aux hostilités.
Apres les applaudissements des Evêques, L’Evêque de Goma a pris la
parole pour dire au Président à l’intérim du Mouvement, le  Colonel
Makenga  SULTANI, qu’ils ont écouté attentivement, qu’ils sont
désormais informés et satisfaits des assurances que le M23 a donné
concernant la balkanisation.
Pour terminer son mot, le chef de la délégation des Évêques de la
CENCO, a demandé ce que le M23 attendait de l’Eglise.
Prenant la parole, l’Administrateur du territoire de Rutshuru,
Monsieur Benjamin MBONIMPA, est revenu sur la balkanisation en disant
que c’est une intoxication, un stratagème pour se dérober de ses
devoirs régaliens et qui ne relève que de la fiction et des
supputations du gouvernement congolais. Aussi le M23 demande-t-il aux
Evêques d’être rassurés que la balkanisation n’existe que dans la tête
de Kabila et de celles de membres de son gouvernement et demande à
cette délégation de corriger le message qu’elle a donné à la
population en prêtant des intentions au M23. La délégation du M23 a,
enfin, exhorté les Evêques à dire  fidèlement ce qui est, réellement,
sorti de la bouche de l’autorité numéro un du M23, à savoir que, si
cela ne peut dépendre que du M23, la Balkanisation n’existera jamais
au Congo. A cet effet, le Colonel MAKENGA priera aux évêques de
rapporter que les symboles de l’Etat congolais n’ont pas été touchés :
le drapeau flotte et l’hymne national est partout chanté. « 
La rédaction www.m23.org

La tête de Tshibangu mise à prix…


De Skype (La radio du Projet 2014)


[11/09/2012 18:46:46] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: WANTED TSHIBANGU
Contrairement à Sultani Makenga que les FARDC et la PNC voire l’ANR sont dans l’incapacité de le metttre hors d’état de nuire, la tête de TSHIBANGU est mise à prix.  Sa présence est signalée partout dans la province du Kasaï Oriental.
Le choix de cette province n’est pas anodin.  Il faut intimider la population de cette province pour les prochaines élections hypothétiques locales et provinciales.
Ceux qui sont aux trousses du fugitif ne sont autres que l’unité composée uniquement des militaires Rwandophones mutée dernièrement à Kananga.  Les soldats congolais n’hésitent pas à déserter pour prendre une destination inconnue avec armes et équipements.Tout le monde se méfie de tout le monde.  Certains militaires sont en route vers le Maniema pour rejoindre le M23 dans le Nord Kivu.
Une grande ville risque de tomber…

Faut-il en conclure que les congolais, les kasaïens en particulier, aient décidé de lacher John Tshibangu qui pourtant décrète une lutte armée contre l’imposture qui nous subjugue tous ?  S’il en était ainsi, quelle leçon devrions-nous en tirer et plus précisément, comment ?

Est-ce là une autre preuve que nous ayons raison de prôner la lutte politique ?  Nous avons proposé “15 jours pour débouter l’imposture” ; personne ne nous a suivi.  Nous proposons encore “5 dollars par tête d’habitant” pour motiver notre armée à plus de civisme et de civilité : là aussi, d’aucuns font semblant de ne nous avoir pas entendu.

Pendant ce temps, l’imposture continue son ravage dans le pays comme dans la diaspora !

Congrès Congolais


Publié sur Skype (La radio du Projet 2014).

Une frange de congolais de la diaspora, suffisamment bien connus de nos lecteurs, lance une nouvelle initiative : le Congrès Congolais.

Plusieurs question se posent en lisant le texte que nous reprenons ci-dessus.  Qui sont les créateurs de cette nouvelle structure et que recherchent-ils ultimément ?  Ont-ils les moyens matériels et immatériels de leur politique ?  Quelle est cette dernière ?  Sont-ils en accord avec le peuple congolais ?  Comment le savoir ?  Pourquoi, pour qui et comment le groupe attend-il travailler ?  Quelle relation le Congrès Congolais entretient-il avec le Président élu des congolais, SE M. Etienne Tshisekedi wa Mulumba ?  Enfin, cette institution est-il capable de débouter l’imposture de la RDC ?

Sont présentés ici-bas les membres du sénat et du parlement qui constituent ledit Congrès Congolais, leur motivation,  leur objectif.
Quant à l’avenir de ce Congrès Congolais, il dépend, entre autres, du sérieux avec lequel le groupe s’attelera à la poursuite de ses objectifs, de la manière dont les membres se sont préparés à s’assumer leurs fonctions et surtout de la capacité du groupe à mobiliser effectivement les populations congolaises de l’intérieur du pays comme celles de la diaspora autour de la cause qu’il défend.
15 à 30 jours seront sans doute suffisants à tout bon observateur pour juger de la capacité du groupe à apporter un plus au bonheur du congolais et ce faisant, de tenir la route.

[11/09/2012 21:08:31] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: PROCLAMATION DU SENAT ET DU PARLEMENT  EN EXIL DE LA RDC SUIVEZ           http://www.youtube.com/watch?v=QdMiVtluzJc
[11/09/2012 23:27:43] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao:

Au nom de la légitimité de la révolution de notre peuple engagé dans la voie de la libération totale de notre pays, la République démocratique du Congo ; et conformément aux prescrits de la Conférence Nationale Souveraine.

Nous peuple congolais en diaspora ; Placés devant nos obligations morales et patriotiques constitutionnelles pour faire échec au groupe d´individus qui se maintiennent au pouvoir contre la volonté de notre peuple qui s´exprimé le 28 novembre 2011 en choisissant son Président de la République ;

Au nom de la coutume constitutionnelle du droit et de l´équité conformément à l´ordonnance du 14 mai 1886 ;

Vu la nécessité et l´urgence de secourir notre population en état de danger continuel,

Mettons en place, ce jour du 10 septembre 2012, le Congrès congolais ( Sénat + Parlement) en diaspora dont la composition ci-après :

Article 1er : Les personnes dont les noms suivent sont revêtues du titre de Sénateur au sein du Sénat congolais en diaspora :

1. Alula Makita Géorges, Dr.
2. Bengoli Jean Faustin
3. Bimuala Matingu Lémy
4. Botende wa Litofe
5. Ciakudia Julien
6. Iyenda Guillaume
7. Kuebe Kimpele Dieudonné
8. Landu Marie Thérèse
9. Loseke Nembalemba Tharcisse, Dr.
10. Makula Pierre Gabriel
11. Matanda Ma Mboyo Jacques
12. Matingu Mfumu-a-Kanda Warry
13. Mbeka Joseph
14. Mbelu Jean Pierre, l´Abbé
15. Mbuyi Pierre
16. Mena Rolain
17. Mpoyo Kasavubu Justine
18. Mufonkol Tshiyoyo
19. Muya Ilunga Albert
20. Mwamba Clovis
21. Okito Tongomo
22. Tshipamba Mpuila Francois
23. Tshisekedi Tshilombo Felix
24. Yamusangi Fredreric
25. Yango Joseph Vincent « Ya´Jovin »

Article 2 : Les personnes dont les noms suivent sont revêtues du titre de « Député National » au sein du Parlement congolais en diaspora :

1. Abissa Alpha
2. Alingabo Edetta Guy
3. Babi Balukuna
4. Bajo Kayembe
5. Beltchika Pascal
6. Boketshu Longombolo
7. Boladinga Jules
8. Bolowa Hugue « Adjudant Nbano »
9. Bongos Roger
10. Bosange Junior
11. Bushiri Ngongo Bob, Dr.
12. Bwanga Mulolo Élysée « Bishop Elysée »
13. Chebeya Annie
14. Chelly ya Wendo
15. Itela Pierrot
16. Kabedi Mutombo Stephanie
17. Kalala Dikuyi
18. Kamanzango Kabosoka
19. Kananga Mpongo Gérard
20. Kanku Parfait
21. Kanku Mamie
22. Kapajika Josée
23. Kapinga Marie Paul
24. Kayembe Junior
25. Kazadi Muamba Pierre « Kazba »
26. Kazadi Rex
27. Kazadi Wa Mbangu Michel « Volcan »
28. Kengbangda Apolinaire
29. Kimumba Géorges
30. Kitenge Franck
31. Likembe Ngalula Josée
32. Lomata Bokungu
33. Lumumba Richard
34. Lundonzi Alexis
35. Lutete Kasongo « Ngando le crocodile »
36. Masombo Babin
37. Matenga Saidi
38. Mateso Fabien Lubajua
39. Mbala-Nkomi Mbala
40. Mbayi Kazadi Didier « « «
41. Mbiya Bondo Shabanza Jean Aimé
42. Meok Epaphras, Pasteur
43. Mikobi Mikotaminga Patchely
44. Muke Henry
45. Mukendi Albert
46. Mukulusu Louise « Maman Louise »
47. Muntu Mosi Youyou
48. Muteba Alidor
49. Ngoma Barth
50. Ngudie Kotokuni Guy
51. Nkoso Placide
52. Odon Mbo Pia
53. Péniel Guy, « l´Apôtre de reveil ».
54. Sali Martin
55. Samba Olonga Raphaël
56. Sando Kanda Diamala Franck
57. Sindani Marie Jeanne
58. Tshibangu Patrick « Pitchen »
59. Tshimbalanga Jean-Louis
60. Tungulu Philo

Article 3 : Les pouvoirs publics, ainsi que les forces armées, la police nationale et les services de la sécurité nationale sont invités à assurer protection et sécurité de ces hauts dignitaires de la République et de leur faciliter la tâches dans l´exercice de leurs activités.
Article 4 : Les partenaires bilatéraux et multilatéraux de la RDC sont tenus informés, dès ce jour, de conclure les traités et accords avec les nouvelles autorités de la République.
Article 5 : La durée du mandat de ce Congrès court jusqu´à la restauration de la vérité des urnes de la présidentielle du 28 novembre 2011.

Perplexité : pourquoi ?


Perplexité : pourquoi ?

D’un côté nous n’avons pas tort de nous dire que les peuples doivent arranger eux-mêmes leurs problèmes ; d’un autre côté nous ne pouvons pas laisser certains peuples brimer par d’autres et rester passifs.

La question qui demeure est pourquoi la RDC et le Rwanda, tout particulièrement, ne peuvent-ils pas d’eux-mêmes faire la paix ?

Dans le cadre du Projet 2014, où nous plaidons pour un démantèlement progressive (50 ans à se donner) de la république au profit d’une union d’états indépendants, états fondés sur les affinités culturelles entre nos peuples du Congo ou de l’Afrique Centrale toute entière, nous constatons que d’aucuns sont occupés à préparer une guerre qu’ils ne sont pas capable de commencer ni de finir avec succès.

Les incapacités sont partout manifestes pour des raisons multiples : le colonialisme, la dictature, l’imposture, la trahison…

L’observation fine des comportements de nos politiciens, qui ont presque tous les mains ensanglantées, montre qu’ils ne sauront pas faire la paix, même si ils étaient aidés par la communauté internationale. Pourquoi ? Parce que l’Afrique ne connaîtra pas la paix jusqu’au jour nos populations arrêter de commettre à la gestion de la chose publique des hommes sans foi ni loi.

Ce refuser de le comprendre et d’agir en conséquence est le comportement actuel de la plus part des nôtres ; de sorte que pour la RDC, nous pensons que sans l’intervention d’un génie, il faille encore compter 20 à 30 ans d’une misère qui ira, pour l’instant, croissante.

C’est pour cela, que nous invitons nos compatriotes épris de paix et du progrès, de se joindre à nous, pour mobiliser nos masses en vue d’une compréhension plus profonde des enjeux et des solutions efficaces à l’insécurité semée à l’Est de notre patrie.

De : lecridesopprimes@yahoogroupes.fr [mailto:lecridesopprimes@yahoogroupes.fr] De la part de yvon ramazani
Envoyé : samedi 8 septembre 2012 14:00
À : BSC; congovista@yahoogroup.fr; hinterland1 hinterland1; hinterland lambert opula; UCDP; Albert Etchumba; buinja@yahoo.com; congo-uni; Congo Cong; congocitizen; Diatezwa Basile; djongakodi_y@yahoo.fr; dmputu@hotmail.com; gilbert yamba; gtmundela@yahoo.com; lepolitique lepolitique; lubungaundugu@yahoogroupes.fr; marcelinemundela@hotmail.com; Maurice GLIGLI AMORIN; Mpwo Evariste; Marie Thérèse Nlandu; Patrick SULUBIKA; Sala Walser; uvira@yahoogroups.com; Augustin Katumba; chantal tshilanda; congocoalition@hotmail.com; Congo Libre; DC; dec@radiookapi.net; diaspora dcuk; Fidel; FREDDY Moulongo; Front Com. des Patr. Congolais; Marie- Claire Fwelo; gilbert yamba; hmimbu@hotmail.co.uk; Jean Kadima Schipa; Jean-Pierre Vununu; jpmbelu@yahoo.fr; Kadari Mwene-Kabyana; kambale Phk; kandabongoman2@yahoo.co.uk; katanganews06@gmail.com; kwebe@hotmail.com; rolainmena; MINAFFET COMMUNICATIONS; Muana Mfumu; Muenge Loundu; nguembe@gmail.com; niyesu1@aol.com; omer nsongo die lema; Pépin Lulendo; pot kin; raoulepizolo@yahoo.fr; rigogene2002@yahoo.fr; Robert Mbelo; udps@udps.net; zacharie bababasue; acp@digitalcongo.net; Africanews; Afrique unie; afriquetime; colette.braeckman@lesoir.be; Congo Résistant; Congo Souverain; congo-kin-alternative@yahoogroups.com; Congo Uni; congocitizen; congocoalition@hotmail.com; congoindependant@gmail.com; Congo Libre; congokinlibre; Congo One; damas bameni; congolais1@yahoo.fr>; reference plus ap; Fweley Diangitukwa; Groupe Kivu; UCDP
Cc : BSC; kiloka ngoié roland; Tamba
Objet : [lecridesopprimes] YAMINA BENGUIGUI : Les élections de 2011 ont été contestées, mais validées par la communauté internationale

LU POUR VOUS

YAMINA BENGUIGUI : Les élections de 2011 ont été contestées, mais validées par la communauté internationale

Les élections de 2011 en RDCongo ont été contestées, mais validées par la communauté internationale.

(Interview réalisée par Pierre Boisselet de Jeune Afrique)

Yamina Benguigui au ministère de la Francophonie, le 28 août, à Paris.

                       Yamina Benguigui

Après avoir hésité, le président français François Hollande participera finalement au sommet de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), le 12 octobre, à Kinshasa.

Sa ministre déléguée à la Francophonie, Yamina Benguigui, s’en explique.

Jeune Afrique : Le président François Hollande se rendra au sommet de l’OIF à Kinshasa. Y étiez-vous favorable ?

YAMINA BENGUIGUI : Absolument. Avec Abdou Diouf [le secrétaire général de l’OIF, NDLR], nous avons longuement discuté de l’importance de tenir ce sommet en Afrique. Sa localisation a été décidée lors du sommet de Montreux, en 2010. La RDC est le plus grand pays francophone du monde. Les élections de 2011 y ont été contestées, mais validées par la communauté internationale. On ne pouvait pas pratiquer la politique de la chaise vide.

En juillet, la France avait demandé au président Joseph Kabila des preuves de sa « réelle volonté de promouvoir la démocratie et l’État de droit ». Qu’en est-il ?

Le 22 août, Aubin Minaku, le président de l’Assemblée nationale, a annoncé deux lois importantes. D’abord, sur la Commission électorale nationale indépendante [Ceni], dont l’organisation, le fonctionnement et la composition du bureau seront revus. Ensuite, sur la mise en place d’une commission des droits de l’homme. Il a précisé que ces lois seraient adoptées avant le sommet. Ce sont là des engagements forts.

Des menaces de mort vous ont été adressées à propos de l’organisation de ce sommet. D’où venaient-elles ?

Je ne sais pas, elles étaient anonymes. Nous avons alerté le ministère de l’Intérieur, mais nous n’avons pas de nouveaux éléments pour l’instant. Je peux simplement dire qu’elles ont été proférées avant, pendant et après mon séjour à Kinshasa, fin juillet. Par e-mail et via Facebook.

Lors de cette visite, vous avez déclaré que la France voulait « voir cesser tout soutien extérieur aux groupes armés » dans l’est du pays…

La RDC est un pays agressé. Dans l’Est, des femmes sont violées, des enfants et des jeunes femmes sont enrôlés de force. J’ai senti les Congolais tristes que la France ne prenne pas position. J’ai appelé le président ainsi que le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, et il y a eu cette intervention. Cela a été possible parce que j’ai passé quatre jours sur place.

Ce sommet sera-t-il pour François Hollande l’occasion de prononcer un discours fondateur sur l’Afrique ?

Oui, je pense que le président tiendra un discours en rupture philosophique avec le gouvernement précédent. Tout n’est pas parfait sur le continent, c’est certain, mais c’est parce qu’il a hérité d’un système postcolonial, de la façon de voir et de se comporter de l’Occident. Nous devons changer notre regard sur lui.

Un déplacement de Hollande en Algérie avait été évoqué pour septembre. Est-il encore d’actualité ?

Nous continuons d’en discuter. Je me rends à Alger le 6 septembre pour préparer cette visite au niveau culturel. Le président ira avant la fin de l’année.

Vous avez des liens personnels avec ce pays qui n’est pas membre de l’OIF. Avez-vous pour objectif de l’y faire entrer ?

C’est mon souhait. L’Algérie peut enrichir l’espace francophone à tous les niveaux. Mais on ne peut effacer l’Histoire, je comprends qu’il n’en soit pas encore membre. Le précédent gouvernement français a été très maladroit. Nous devons à présent faire des gestes.

Quelle touche personnelle souhaitez-vous apporter à la Francophonie ?

Je veux promouvoir la place des femmes et faire que le français soit une langue créatrice, ouverte et dynamique. L’Afrique et les pays arabes ont été touchés par ma nomination en raison de mes combats, de ce que je représente et de mes origines. Cela facilite le dialogue.

Nos sources d’informations


Nous mettre à l’école de la critique est un devoir citoyen.

Certains congolais génèrent ou diffusent journellement plusieurs informations distrayantes et ne se rendent pas compte que cela retarde la délivrande du Congo.

C’est également le cas de l’information que nous apporte Agnes Murebwayire !

—-Message d’origine—–
De : Democracy_Human_Rights@yahoogroupes.fr [mailto:Democracy_Human_Rights@yahoogroupes.fr] De la part de agnesmurebwayire
Envoyé : vendredi 24 août 2012 16:38
À : Democracy_Human_Rights@yahoogroupes.fr
Objet : *DHR* RD:un réseau de recrutement des soldats du M23 démasqué à Goma

http://direct.cd/2012/08/23/un-reseau-de-recrutement-des-soldats-du-m23-demasque-a-goma/

Les rebelles du M23 qui continuent à nier le soutien qu’ils reçoivent de leur parrain rwandais ont été confondus mardi à Goma. Leur réseau de recrutement a été démasqué à Goma grâce à la vigilance de la Société civile du Nord-Kivu. Celle-ci est entrée en contact avec des jeunes gens, des Congolais de cette ville qui ont été recrutés sans le savoir pour servir dans les rangs de la rébellion prorwanda.

Selon leurs témoignages recueillis par la presse ans le chef-lieu de la province du Nord-Kivu, ils ont été approchés non pour des affaires militaires mais plutôt pour un séminaire de formation [Formation de quelle nature, dans un pays étranger, que l’on sait être en difficulté avec le sien ?] qu’ils devaient suivre à Gisenyi, au Rwanda, juste en face de la ville de Goma.

Sur place, ils ont été convoyés jusque dans un centre d’entraînement où ils ont subi le rudiment de la formation militaire et déversés dans les rangs du M23 [Devons-nous en déduire que ces jeunes aient été violés moralement ou qu’ils aient plutôt tenté de trahir la nation ? De retour au pays, quel fut leur attitude ? Sont-ils encore sains ou déjà empoisonnés comme nous apprenons qu’aime à le faire Kagame et Kanambe ? Pour démocratiquement disqualifier l’imposture, il nous faut des plans qui soient battis sur des piliers solides et non sur des témoignages peu consistant qui proviennent des sources contrôlées par nos ennemis communs.].

Ces témoignages des jeunes congolais formés au Rwanda pour faire la guerre du M23, donc combattre leur propre pays, viennent rabattre le caquet de ceux qui continuaient encore à douter que le Rwanda est la base-arrière et l’appui opérationnel du M23.

Pour le recrutement, le M23 semble désormais s’intéresser plus particulièrement aux jeunes Congolais non Rwandophones. Un stratagème destiné à contourner divers rapports établissant l’existence des soldats rwandais dans la rébellion du M23 et que le Rwanda continue à faire passer pour une affaire entre Congolais. Reste à savoir si les jeunes Congolais vont mordre à l’hameçon. A première vue, ce n’est pas sûr sinon le recruteur n’aurait pas utilisé son astuce d’un séminaire de formation s’il était sûr que les jeunes Congolais se battraient au portillon pour aller dans les rangs des rebelles.

Sur cet appui du Rwanda, il n’y a plus débat. Il n’y a qu’à la Conférence des grands lacs (CIRGL) où on continue encore à croire le contraire en publiant un communiqué qui ne fait pas état du soutien du Rwanda au M23. Cependant les chefs d’Etat de la SADC réunis la semaine dernière au Mozambique ont, eux, sommé sans circonlocutions le Rwanda à cesser immédiatement son soutien au M23. La SADC ne s’est pas arrêtée là. Pour lier la parole à l’acte, cette organisation a délégué son Président en exercice qui est le chef de l’Etat mozambicain à aller porter ce message musclé fort à Paul Kagame.

En cette matière la SADC a fait plus que l’Onu, l’UA et la CIRGL qui se sont réservés à condamner nommément le Rwanda en pratiquant la langue de bois.

La raison de cette fermeté du discours de la SADC s’explique par le fait que le Rwanda ne peut manipuler ces puissants de l’Afrique australe comme Dos Santos d’Angola, Zuma d’Afrique du Sud ou encore le « Vieux » Mugabe du Zimbabwe.

Raison pour laquelle, pour la constitution de la force neutre, Kigali préfèrerait des pays de la CIRGL dont les hommes viendraient tourner en rond alors que les soldats de la SADC iront à l’assaut du M23 pour démanteler son bastion de Rutshuru où il vient d’installer son gouvernement. Malheureusement il n’est pas évident que les Angolais qui disposent de l’armée la plus puissante d’Afrique centrale ne donne pas des gages pour faire partie de cette force de 4.000 hommes.

Luanda traine les pieds. Pourquoi ? Le contexte de 1998 où l’armée angolaise est intervenue en Rdc aux côtés de M’Zee Kabila n’est plus le même. A l’époque Dos Santos avait un intérêt d’ordre sécuritaire à défendre en Rdc. Savimbi avait encore ses réseaux en Rdc tout comme au Congo-Brazzaville qui motivait les Angolais au nettoyage. Ce qui n’est pas le cas aujourd’hui après la mort de Savimbi qui est allé dans sa tombe avec la menace qu’il faisait peser sur la frontière congolaise. L’efficacité de la force neutre dépendra de tous ces paramètres entre autres le rapport entre les pays qui la constitueront et le Rwanda.

Eliminer les officiers congolais…


Eliminer les officiers : tel est clairement l’objectif majeur de l’imposture.

Pour preuve ?  Voici des documents qui nous parviennent de la capitale du Sud-Kivu.

—————————————————————————————————-

Liste nominative des membres des groupes armés Mai-Mai Shabunda, Raiya Mutomboki, Mai-Mai Kifuafua et groupe Yakutumba, détenus dans la prison centrale de Bukavu.

1. Mwami Alexandre Bwansolu

2. Waiduma

3. Makola Bekese

4. Assani Abeli do Dos

5. Amuri Kikukali

6. Mbilinganyo Kingali

7. Kwanga Michel

8. Muyongela Kukukama Mofude

9. Bitalibwe Kangoli Ngoli Victor

10. Mwepa Salumu André

11. Balimwisa Nyalugeba

12. Feruzi Lubanda

13. Bansilingi Matenda

14. Mupenda Kikuni

15. Kateo Nyamugeba

16. Kitima Sumaili

17. Mbula Kinyansubi

18. Kalokola

19. Kakolwa Lumena

20. Amuri Mumpanda Simon

21. Likauri Nguomoja

22. Bibuka Mbilika

NB : En annexe, nous joignons leurs photos dans des cellules ; à l’intérieur de la cours de la prison.

PHOTOS ALEXA0002 PHOTOS ALEXA0001

Tous semble indiquer que dans ces photos se retrouvent aussi d’autres personnes en sus des nos 22 officiers Mai-Mai.

Peuple congolais, appliquons à l’imposture les article 63 et 64 de sa constitution :

Article 63
Tout Congolais a le droit et le devoir sacré de défendre le pays et son intégrité territoriale face
à une menace ou à une agression extérieure.
Un service militaire obligatoire peut être instauré dans les conditions fixées par la loi.
Toute autorité nationale, provinciale, locale et coutumière a le devoir de sauvegarder l’unité
de la République et l’intégrité de son territoire, sous peine de haute trahison.
Article 64
Tout Congolais a le devoir de faire échec à tout individu ou groupe d’individus qui prend le
pouvoir par la force ou qui l’exerce en violation des dispositions de la présente Constitution.
Toute tentative de renversement du régime constitutionnel constitue une infraction
imprescriptible contre la nation et l’Etat. Elle est punie conformément à la loi.

ASADHO perd la tête…


La livraison ci-dessous d’ASADHO déçoit ! Nous n’avons jamais lu un texte d’un tel niveau de logique venant d’ASADHO : nous avons peur !

Nos commentaires sont entrelacés.


De : africa-t@googlegroups.com [mailto:africa-t@googlegroups.com] De la part de Jean Kadima-Schipa
Envoyé : mercredi 15 août 2012 0:49
À : africa-t; congo-kin-alternative@yahoogroups.com; kasaiwetu-list@yahoogroups.com; congocitizen@yahoogroups.ca; cccmontreal@yahoo.fr; front_compatriot@yahoo.fr; banacongo@yahoogroupes.fr; paxnow@yahoogroups.com; congokdp@gmail.com; Kivu Avenir
Objet : Fwd: [hinterland1] «Les consultations pour le Fédéralisme initiées par Monsieur Gabrielle Kyungu wa Kumwanza à la base des violations des droits de l’Homme. »

———- Forwarded message ———-
From: Katende jean claude <jckatende@yahoo.fr>
Date: 2012/8/14
Subject: [hinterland1] «Les consultations pour le Fédéralisme initiées par Monsieur Gabrielle Kyungu wa Kumwanza à la base des violations des droits de l’Homme. »
To: jckatende@yahoo.fr
Cc: jckatende@yahoo.fr
[1]ASADHO 

B.P.16737                 

KINSHASA 1

R.D. Congo

Association Africaine de Défense des Droits de l’Homme

African Association for the Defense of Human Rights

COMMUNIQUE DE PRESSE N°33/ASADHO/2012

«Les consultations  pour le Fédéralisme initiées par Monsieur Gabrielle  Kyungu  wa Kumwanza à la base des violations des droits de l’Homme. »

Existe-il, dans le droit congolais, une disposition qui interdirait à Gabriel Kyungu wa Kumwanza d’organiser des consultations sur ou pour le fédéralisme qui chiffonne toujours une frange importante des congolais de l’Ouest, mais qui agrée parfaitement la majorité à l’Est ?  Une telle loi, si elle existait, serait de toute manière inacceptable pour nous : elle violerait gravement le droit le plus élémentaire du congolais à déterminer sa destinée librement dans sa vie privée, dans sa vie de famille, de clan, de tribu, d’éthnie, de territoire, de district ou de province !

Pourquoi aurions-nous peur des Katangais, même s’ils voulaient, à la limite, de départir du Congo ?

Le respect des droits de l’homme c’est aussi reconnaître aux katangais le droit à l’autodétermination. Nous n’avons pas acquis l’indépendance pour devenir des valets de la RDC, mais bien pour librement pouvoir disposer des libertés que nous reniait les colonisateurs.

Dans le cadre du Projet 2014, nous invitons les congolais à dire non à tout ceux qui, congolais ou étrangers, s’évertuent à nous maintenir dans leurs griffes !

L’Association Africaine de Défense des Droits de l’Homme, ASADHO en sigle, est vivement préoccupée par les violations des droits de l’Homme consécutives  aux  consultations que Monsieur Gabriel KYUNGU WA KUMWANZA organise en vue de réunir 100.000 signatures pour obtenir la révision constitutionnelle et l’instauration du fédéralisme en République Démocratique du Congo.

Que Monsieur Gabriel KYUNGU WA KUMWANZA organise une consultation populaire en vue de réunir 100.000 signatures pour obtenir la révision constitutionnelle et l’instauration du fédéralisme en République Démocratique du Congo devrait être le droit le plus élémentaire de tout congolais qui a une proposition à formuler à l’adresse de ses concitoyens que nous sommes et ASADHO devrait soutenir l’initiative.

A priori, le rapport de cause à effet n’est pas établi entre l’organisation d’une consultation populaire et la violation des droits de l’homme : l’ASADHO commence à perdre la tête !

En date du 28 juillet 2012,  lors de la consultation organisée par Monsieur Gabrielle KYUNGU WA KUMWANZA à Kipushi, ville minière située à 30Km de la ville de Lubumbashi,  Messieurs  Francis WOTO  MPUNGA,  Juge au Tribunal de Kipushi, et Taty NGOYI  KAYUMBA, Défenseur Judiciaire, ont été tabassés et le par-brise de leur  véhiculé immatriculé  KT0701BB cassait par  les militants de l’Union Nationale des Fédéralistes du Congo, UNAFEC en sigle, au motif qu’ils circulaient sur la voie principale pendant que la caravane motorisée de Monsieur Gabriel KYUNGU WA KUMWANZA passait.

Ceci est manifestement une violation des droits de l’homme parce que quand bien-même il aurait été interdit par la police de circuler à l’endroit au moment concerné ici, il n’est reste pas moins vrai que cela n’était pas une raison pour tabasser ces citoyens ni pour briser le pare-brise de « leur véhicule » dont le numéro matricule n’a aucune importance ici, quand bien-même ceux-ci auraient éventuellement tenté de narguer « l’autorité » !

En date du 03 août 2012, la sénatrice GOYA KITENGE en vacances parlementaires à Lubumbashi est intervenue sur la chaîne de télévision Jua, appartenant à Monsieur Jean Claude MUYUMBO, dans l’émission «  Fura ya Katanga » pour expliquer les avantages et inconvénients de la décentralisation et du fédéralisme.

A la fin de l’émission, elle a reçu des appels téléphoniques et sms insultants. Elle a été aussi d’être traitée de traitre par rapport à la cause du Katanga et d’être contre Monsieur Gabriel KYUNGU WA KUMWANZA.

Que la sénatrice Goya Kitenge soit traîter de traître par une bande de fanatique donnée n’est pas encore grave, tant que ce traitement ne va pas jusqu’à la violation de son intégrité physique ou morale : un politicien doit être soumis à la critique et doit savoir défendre ses prises de positions. En revanche, il n’est pas bon signe d’être jugé traître par ses propres électeurs. Ce texte ne nous dit pas qui l’on insulter ni qui exactement ont considéré la sénatrice comme traîtresse. Si elle trahi le Katanga, elle n’est pas digne de la représenter. Où serait le problème jusque là ?

En date du 04 aout 2012, elle a reçu des informations selon lesquelles certains individus non autrement identifiés se prépareraient à aller incendier sa maison située sur l’avenue Tabiala, n°202, dans la commune de Lubumbashi, à Lubumbashi.

Elle a saisie les autorités provinciales et nationales au sujet de ces menaces, en sorte qu’à ce jour les policiers ont été commis à sa protection et celle de sa maison.

Devons-nous présumer que ces menaces aient été le fait de quelques délinquants ou bandits ou mauvais ennemis politiques de la sénatrice ? M. GKK ne ferait-il parti des ceux qui décident de la vie ou de la mort des citoyens dans le Katanga ? Jouerait-il, le cas échéant à l’hypocrisie ?

L’ASADHO estime que la tendance à imposer les seules vues de Monsieur Gabriel KYUNGU WA KUMWANZA sur les questions politiques au Katanga constitue un grand obstacle l’émergence d’un débat démocratique sur les questions d’intérêt national.

Les faits relatés disent le contraire : il consulte la population de Kipushi… Cette consultation était-elle un prétexte ? Comment le savoir ?

Face cette situation, l’ASADHO recommande :

Ø AU GOUVERNEMENT

  –     D’interpeler le Président de l’Assemblée Provinciale du Katanga en rapport avec les atteintes aux droits de l’Homme causées par ses militants aux autres congolais ;

  –     D’exiger du Président de l’Assemblée Provinciale du Katanga de garanties que ses militants respecteraient la liberté d’expression des congolais qui sont contre le fédéralisme ;

Ø AUX AUTORITES JUDICIAIRES DU KATANGA

–     D’engager des poursuites judiciaires contre les militants de l’UNAFEC impliqués dans les atteintes aux droits de l’Homme dénoncées dans le présent communiqué de presse ;

Ø A L’UNAFEC

  –    De respecter la liberté d’expression de tout congolais qui intervient dans le débat démocratique pour contredire le point de vue de Monsieur Gabriel KYUNGU WA KUMWANZA sur le fédéralisme,

  –    De réparer les dommages causés à Messieurs Francis WOTO  MPUNGA et Taty NGOYI  KAYUMBA par ses militants.

Fait à Kinshasa, le 14 /08/2012

ASADHO

Pour toute information,  prière de contacter :

Me Jean-Claude KATENDE : Président National

Téléphone : +243811729908


[1]*Organisation  affiliée à la Commission Internationale des Juristes (Genève), à la Fédération Internationale des Droits de l’Homme (FIDH), dotée du statut d’observateur auprès de la Commission africaine des Droits de l’Homme et des peuples (Banjul) et Membre du Réseau OMCT/SOS Torture.

ASADHO – Bureau National : Lokele n°3, Commune de Gombe,

Kinshasa /Gombe, Local 2, RD. Congo                                         E-mail : asadhokin@yahoo.fr

Tél. (00243) 9999 37493                                                                Site web : http:/www.asadho-rdc.net

—————————————————————

Maître Jean Claude Katende

Avocat au Barreau de LUBUMBASHI

Président National de l’ASADHO

Tél :+¨243 811 729 908, + 243 9970 32 984

Skype: jckatende1

site web: www.asadho-rdc.net

KINSHASA

République Démocratique du Congo

Le retour des rwandais


[23:33:54] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: TALA BILOKO YA BA CAFARDS RWANDAIS  BAZALI KOSALA NA RDC  https://www.youtube.com/watch?v=9KeEXrHu1Vk&feature=player_embedded
[23:39:50] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Nous devons faire attention aux zones d’ombres dans cette histoire !
[23:40:26] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Pourquoi certains rwandais ne voudraient-ils pas rentrer au Rwanda, mais rester au Congo ?
[23:41:34] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Qui décide de la rwandité des personnes présentées par la partie congolaise comme étant sujets rwandais et pourquoi ?
[23:44:08] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Il y a quelques temps, la MONUSCO observaient mourir les congolais, pourquoi aujourd’hui se dit-elle incapable de garder ceux qui refusent de rentrer dans un pays où ils se sentiraient en insécurité ?
[23:44:53] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Ayons de bonnes réponses à toutes ces questions : cela nous aidera à prendre de bonnes décisions pour le futur de la paix à la frontière !

Ils ont écrit sur le groupe Skype “La radio du Projet 2014”


[16:04:06] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: URGENT URGENT !!!!! l’écrivain congolais Quai d’orsay kuva auteur de » la face cachée d’une maison et ses six millions de morts en RDC » , une œuvre a polémique sortie en France chez http://www.edifree.fr ,a échappé a un enlèvement pendant qu’il rentrait chez lui le jeudi 09 Aout 2012 aux environ 21h 53 , a Abidjan( COTED’IVOIRE) dans le quartier appelle  » deux plateaux vallon » devant le cash ivoire. Vu que sa vie n’était plus en sécurité en cote d’ivoire il décide de partir sous d’autre cieux en embarquant sur un vol de tunisair a l aéroport Félix Houphouët Boigny a 1h 57. Actuellement ou vous lisez ce message, il est détenu par la police tunisienne qui le violente depuis hier 11H. Je prie toute personne qui a les contacts du CICR, du HCR Tunisie et aussi des droits de l’homme en Tunisie de les informer. Vous pouvez aussi appeler ce numéro c’est celui sur lequel vous pourriez joindre l’auteur 0021653056811
NB : 25% des bénéfices de son livre est rétrocédé un organisme international ( CICR ) pour la construction d’une école et d’un hôpital pour les femmes victimes de viol en RDC.
CELLULE DE COMUNICATION DE L’ AUTEUR
[18:28:52] zambuana joaquim: Live sur http://www.radiolisolo.com Dimanche 12/08 19 heures de Paris, Theme: »1-La chutte de Grands leaders Africains, 2-Les Hydrocarbures en Afrique et 3-Elections en Angola: impact au Congo ». Au micro de Zambuana dans MON-PAYS, MA-PATRIE ».
[21:15:37] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: LE CHEF DES SORCIERS EN RDC CE KANAMBWA ALIAS KANAMBE SOIT DISANT JOSEPH KABILA UN SALAUD RWANDAIS           http://www.youtube.com/watch?v=NV7KBNmB-gc&feature=player_detailpage
[21:49:55] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: [21:19:04] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: LE CHEF DES SORCIERS EN RDC CE KANAMBWA ALIAS KANAMBE SOIT DISANT JOSEPH KABILA UN SALAUD RWANDAIS           http://www.youtube.com/watch?v=NV7KBNmB-gc&feature=player_detailpage
[21:48:58] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: +++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ Projet 2014 !

C’est un discours que je n’ai pas entendu depuis longtemps sortir de la bouche d’un africain, d’un congolais.
Si vraiment les congolais pouvaient écouter ce prophète de la bonne oreille, Kanambe ne termineraient pas 2012 sur son trône de Kinshasa !
Qui est prêt à se lever ?
N’est-ce pas la démarche que nous proposons depuis décembre 1999 dans le cadre du Projet 2014 qui est proposée ici dans d’autres termes ?

“la tenue irrégulière du 14ème sommet de la Francophonie à Kinshasa”


Merci de nous faire parvenir l’acte de notification qui nous paraît être plus essentiel le document repris ici.

C’est nous qui soulignons ici-bas.


De : africa-t@googlegroups.com [mailto:africa-t@googlegroups.com] De la part de Jean-Louis T
Envoyé : vendredi 10 août 2012 4:16
À : kasalobi@hotmail.com; africa-t@googlegroups.com; africom@skynet.be; amukalonji@yahoo.fr; bandundu.idiofa@yahoo.com; bena_kasayi@groupesyahoo.ca; cccmontreal@yahoo.fr; ccd.rdcongo@yahoo.fr; ckazamba@yahoo.fr; congocultures@yahoogroupes.fr; congofamille@yahoo.fr; congogroup@yahoogroups.com; congokdp@gmail.com; congo-kin-alternative@yahoogroups.com; congonetradio@gmail.com; congoresistance@yahoogroupes.fr; congotribune@yahoogroups.com; congo-uni@yahoogroups.com; drcongo@yahoogroups.com; front_compatriot@yahoo.fr; hinterland@yahoogroupes.fr; hubert.mwandu@yahoo.com; info@congoforum.be; info@congotribune.com; katangafreedom@yahoo.fr; kawataabraham@yahoo.com; kyalumiereinter@yahoogroupes.fr; lavoixdukasai@yahoo.fr; le.phare@ic.cd; lecridesopprimes@yahoogroupes.fr; mampakadiall@yahoo.com; mediascongolais@yahoogroups.com; mfuma_nekongo-subscribe@yahoogroups.com; mpizion@yahoo.com; parlementaire_debout_de_udps@yahoogroupes.fr; philipcisekedi@hotmail.com; radiotvbendele@yahoo.co.uk; rdcongolibre@yahoo.fr
Cc : zpalmares@aol.com; veronmwalumba@yahoo.com; thuku@sbcglobal.net; tempetrop@ic.cd
Objet : COMMUNIQUE DE PRESSE POUR LE PROCES CONTRE LA FRANCOPHONIE

Mes amis, frères et sœurs,
COMMUNIQUE DE PRESSE POUR LE PROCES CONTRE LA FRANCOPHONIE

Notre collectif « Convergence pour l’Emergence du Congo » a saisi le TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE PARIS contre Monsieur Abdou Diouf et l’Organisation Internationale de la Francophonie, afin que l’autorité juridictionnelle dise le droit concernant la tenue irrégulière du 14ème sommet de la Francophonie à Kinshasa. Veuillez trouver en pièces jointes le « Communiqué de Presse ».
Le procès aura lieu ce jeudi 16 août 2012 à 10 h 30 à l’audience de la 1ère Chambre du Tribunal de Grande Instance de PARIS tenant l’audience des Référés. Pour cela nous avons pris deux Avocats Conseils. Nous faisons confiance à l’équité et la justice de l’appareil Judiciaire de la République Française.
Ce message est aussi une invitation adressée à tous ceux qui veulent venir assister à la « Conférence de Presse » qui sera tenu à la sortie de cette audience de référés par Maîtres Norbert TRICAUD et Olivier DE BOISSIEU ainsi que nous-mêmes en notre qualité de Président de CONVERGENCE POUR L’EMERGENCE DU CONGO-CEC, au Palais de Justice de PARIS, 4 boulevard du Palais, 75001 PARIS à 11 heures.
http://www.convergencepourlemergenceducongo.org/http://www.convergencepourlemergenceducongo.org/
Que ceux qui sont empêchés ou qui ne peuvent pas venir, qu’ils nous soutiennent par leurs prières appuyées avec les mains levées vers notre Créateur, car notre lutte détruit aussi les chaines qui nous ont été liées dans le monde spirituel.
Ceux qui veulent voir l’acte de notification déposé à Abdou Diouf et à l’OIF nous envoie leurs adresses emails dans notre messagerie.
Que Dieu vous bénisse.

Jean-Louis TSHIMBALANGA