Gouvernorat du Sud-Kivu


Le Gouverneur du sud Kivu Maître Claude Nyamugabo Bazibuhe a accordé une audience à la délégation des notables de la province venue de Kinshasa ce mercredi 24 octobre 2018 à son cabinet de travail à nyamoma à labotte en commune d’ibanda à Bukavu.

Cette délégation conduite par l’honorable Bulambo Kilosho qui est à la tête de la commission chargée de l’installation de cette plate forme, est venue présenter les civilités auprès de l’autorité provinciale avant la cérémonie proprement dite de l’installation d’une plate forme des communautés de base au sud Kivu qui interviendra cet après midi à l’hôtel Elila à muhumba en commune d’ibanda à Bukavu, une plate forme qui sera coordonnée par le numéro UN du sud Kivu Maître Claude Nyamugabo Bazibuhe.

Papy Aaron Basimarha, Proust Musaba pour la cellule de communication du Gouvernorat

Que veut l’UDPS ?


DECLARATION POLITIQUE DE LA BASE MILITANTE DE L’UDPS N°076/UDPS/SEN/2018

Nous, Militantes et Militants de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), dénonçons avec véhémence les accusations fortuites et le lynchage médiatique dont fait l’objet notre Leader Félix Antoine TSHILOMBO TSHISEKEDI de la part d’une frange d’ennemis de la démocratie, qui se sont introduits au sein de l’Opposition pour la déstabiliser.

Après 36 ans de lutte pacifique pour l’avènement d’un Etat de droit et l’alternance pacifique en RD Congo, l’UDPS est engagée d’aller sans atermoiement aux élections et de remporter la victoire avec ou sans machine à voter. N’en déplaise qu’à ceux qui veulent nous distraire en vue de pérenniser le règne du régime en place en choisissant la voie du boycott des élections. Fini donc le temps de la chaise vide à l’UDPS !

Qu’il sied de rappeler que notre Parti n’a jamais composé avec le régime de Monsieur Kabila et a toujours rejeté à plusieurs reprises le poste de Premier Ministre lui proposé par ce dernier. Ce n’est donc pas pour trois millions de dollars que l’UDPS peut couronner sa longue lutte et cracher sur le sang de milliers de nos camarades tombés au front de la Démocratie.

Nous prenons les Congolais à témoin et refusons les intrigues ficelées par les trois collabos du régime à savoir Moïse Katumbi, Adolphe Muzito, Vital Kamerhe et Jean Pierre Bemba pour tétaniser le processus électoral en vue de négocier leur positionnement comme d’habitude. Après leur complicité dans le pillage du pays, ces collabos n’ont aucune leçon à donner à l’UDPS.

Nous, base militante de l’UDPS, voulons et recherchons l’alternance politique en RDC et non pas une transhumance politique pour une énième transition visant le partage des postes.
A cet effet, nous n’accepterons aucune autre candidature unique de l’Opposition en dehors du grand Leader charismatique Fatshi.

Tenez bon, le peuple vaincra !

Pour les fédérations de Kinshasa

Les signataires
(Liste en annexe)

Un coup de foudre peut être mortelle…


Faux !
Cette foudre-ci l’aurait abattu même s’il n’avait pas le téléphone en mains !
Sa mort est due à un courant électrique d’intensité élevé qui l’a traversé probablement dans ce cas dans ne sens sol-nuage plutôt que par une onde au ou de sol.

Un coup de foudre peut être le fait d’une différence de potentiel de quelques millions de volts. Bien souvent, nous sommes bien en dehors du champ électrique. Dans quelques rares cas, les victimes se trouve dans le champ électrique. Pour l’amorce de l’intincelle dans de l’air sec, il faut 30 kV/cm environ… (https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Rigidité_diélectrique) Quand l’air est humide, un champ électrique de moindre intensité suffit à amorcer une décharge…

Afin d’éviter que les décharge se fasse dans un circuit dangereux pour l’être vivant, les ingénieurs ont créé les paratonnerre qui :

  1. provoque des décharges prématurées ;
  2. canalise le courant de la décharge par un chemin ou un faisceau de chemins qui évitent l’atteinte des êtres vivants.

Dans la plantation de mon père, en Ituri, sur une colline à très haute tectonicité, chaque année de gros arbres sont calcinés par des coups de foudre…

Dans certaines conditions, ces décharges peuvent servir pour produire de l’électricité tectonique…

Pillage de nos ressources


Voici comment Kabila et ses amis dilapident le denier public et endettent nos enfants.

Si nous ne prenons pas la défense des intérêts de nos enfants nois mêmes, qui le fera à notre place ?

Qui d’entre nous attendrait du bon d’une éventuelle élection en décembre 2018 ?

Il est donc du devoirdz tout congolais, dans sa circonscription électorale de titiller ses parlementairen pour engager une poursuite contre les pilleurs et imposteurs.

Se dérober de cette obligation est une traîtrise, un crime de lèse-nation.

Émancipe-toi !


Tout celui qui veut avancer dans sa vie se sent quelque part obligé de s’émanciper.  Prendre son destin en main et le contrôler.  Se libérer de la dépendance, voire-même de la servitude ou plus simplement d’une incapacité.

Les peuples du Congo ou encore le peuple congolais sont aujourd’hui sous un joug étranger, indéniablement. Pour cette raison, je ne peux même pas visiter ma mère depuis voici bientôt 30 ans. D’autres sont dans une situation comparable à la mienne.  Certains ont agit dans la témérité : ils y ont laissé leurs vies.  D’autres, ont bénéficié de la grâce, jouissent du privilège de visiter les leurs sans trop de souci ; ils n’en demeure pas moins qu’ils prennent quelques risques, qu’ils se doivent d’être sur leur garde, ici comme là-bas !

Tout ou presque, dans notre République Démocratique du Congo, se dicte des pays frontaliers, de l’Afrique, de l’Occident ou de l’Orient.  Nous sommes nombreux à mal le vivre.  Nous aurions souhaité être là où nous voulons, dans notre pays, pour nous occuper de l’avenir de notre nation : de nos enfants, de nos parents, de nous-mêmes, dans la paix, la fraternité et la dignité humaines. Posséder ce qui nous revient de droit selon certains, pendant que d’autres nous le contestent. Définir nos objectifs développementaux et travailler à les poursuivre, ensemble et non pas dispersés, tel est notre voeux personnellement, mais aussi avec une frange encore réduite de quelques congolais.  Avec le Président Joseph Kabila Kabange, censé être le garant de notre bonheur, nous l’avions déjà compris, depuis 1964, que ce n’était pas possible.  À 8 ans d’âge, nous avons déjà connu les affres de la guerre, de la rébellion, de la dictature, du communisme, de la colonisation, de la dictature, de l’exil, de la pauvreté…  Comment donc nous libérer, nous émanciper, grandir, maîtriser notre destin ?

Pour trouver professionnellement, mathématiquement, ce que nous devons poser comme acte pour nous en sortir, il faut par comprendre pourquoi nous sommes ce que nous sommes aujourd’hui.  En effet, ce n’est pas par hasard si Kabila nous domine, nous tue, nous charcute, nous empoisonne, nous moleste, nous injurie, lui que nous appelons notre Président.  Et tout cela, dans ce que nous appelons la République Démocratique du Congo.  Vous avez tout compris : la complaisance !  D’où vient qu’elle nos colle à la peau avec ces conséquence que sont l’ignominie, l’appauvrissement, la mort ?  Qui est responsable de quoi ?

Trois phénomènes majeurs que nous vivons, depuis des temps anciens, avant même la venue des esclavagistes arabes chez nous, nous pourrissent la vie : l’esclavage, la colonisation, l’imposture.  Si nous n’en comprenons pas les essences, les tenants et les aboutissants, nous seront en train de nous plaindre, année après année, pour rien !

L’esclavage

Nos premiers maîtres ne sont pas les arabes.  Plusieurs de nos patriarchies, de nos clans, de nos tribus, de nos ethnies et de nos alliances du Congo ont été des esclaves les uns des autres.  Inutile de rémuer les plaies ; mais, utile de le savoir et de l’accepter pour guérir de nos maux.

Spirituellement parlant, que devons-nous reconnaître ?  Nous sommes pour la plupart des peuples méchants ou victimes d’autres peuples méchants !  Nous le rappelons : dans la République Démocratique du Congo.  Cela n’a rien à voir avec un ugandais, un rwandais, un burundais, un angolais ou un tanzanien.  C’est un mal dont nous devons guérir si nous voulons un jour connaître la paix à l’intérieur de notre territoire, avant de connaître la paix avec les nos voisins proches et lointains.

L’esclavagiste arabe, le colonisateur belge, n’a fait que profiter de notre faiblesse.  Notre propension à rechercher la domination d’autrui…  Kasa Vubu, Mobutu, Laurent Désiré Kabila et pire encore Joseph Kabila Kabange, sont des continuation des projets colonialistes, esclavagistes de nos pères.  Plus fondamentalement, qu’ont-ils en commun ?

Comme tous les esclavagistes, ils nous privent de nos salaires ; nous font travailler pour des miettes.  Depuis 1960, qui a vu un salaire digne de ce nom au Congo Kinshasa ?  Quelle famille a gagné sa vie de son salaire ?  Et comme nous sommes tous des méchants, nous faisons croire, nous acceptons, nous proclamons que nous sommes salariés !

Nous avons nous-mêmes été victimes de cet esclavage.  Ceux d’entre nous qui nous ont vu le combattre ont tenté et tentent toujours de nous enlever la vie…  Comment notre pays pourra-t-il donner de leçon à qui que ce soit ?  Ceux qui nous dominent ne sont pas non ennemis : ce sont nos semblables.  Comme le royaume de Satan est divisé contre lui-même, nous avons l’illusion d’être des victimes.  En réalité, nous, congolais, nous sommes sciemment des esclavagistes.  Si nous voulons quitter l’esclavagisme, nous devons commencer par refuser d’être nous-mêmes des esclavagistes.  En acceptant des salaires de moins de 20 €/h, nous choisissons d’être des esclaves et ne soyons pas étonnés que nous soyons asservis par les autres nations : proches ou lointaines !

La colonisation

L’une des erreurs dans lesquelles vivent certains congolais ou des mensonges que propagent d’autres congolais, c’est de penser ou de dire que les belges soient les seuls colonisateurs du Congo.  La réalité est une toute autre chose.

En effet, plusieurs de nos patriarchies, clans, tribus, ethnies, royaumes et empires vivent sur des territoires conquises et non pas acquises.  Nous devons donc savoir ou accepter que pour la plupart, nous ne sommes que des colonisateurs.  C’est donc pour garder le sens de l’humain que nous disons et admettons être sur les terres de nos ancêtres colonisateurs ou imposteurs…  La conséquence en est que les belges qui quittèrent le Congo en 1960, ne le quittèrent que parce qu’ils eurent peur du raciste Lumumba et de l’injuste majorité noire qui s’appreta à son jeu ou à sa politique.  Que sera donc la suite logique de cette triste histoire lié à notre humanité ?

Comme ceux qui renouvellent leurs intelligences sont une minorité, ces hommes nés de nouveau d’eau, d’esprit et de feu, la colonisation aussi durera encore longtemps.  Le temps que nous apprenions, de gré ou de force, à connaître ou reconnaître la vérité quant à son rapport avec la RDC.

L’imposture

Tout se prépare au pays pour la continuation de l’imposture.  Avec elle, si nous n’agissons pas avec intelligence et sagesse, nous récolterons tout ce qu’elle traîne avec elle : les génocides, les médiocrités, la honte d’une nation et toute cette ignominie à laquelle nous sommes « habitués ».

Plusieurs de nos compatriotes ne se sentent pas concernés.  Les autres, qui se savent concernés depuis des décennies même, sont limités dans  leur capacité d’action ou se croient être dans cette condition.  Une autre frange, non importante encore agit, tant bien que mal pour changer le visage du Congo, pour que demain soit meilleur qu’aujourd’hui.  Depuis les esclavages, les colonisations, les dominations, des hommes meurent, se battent pour leur liberté ou pour celle de leurs congénères.  Rien n’y fait, nous, congolais d’aujourd’hui, conglomérat de plusieurs peuples, réunis de force par les colons belges, par les dictateurs et imposteurs divers qui se succèdent au pouvoir, sommes encore sous le joug étranger ou sous un joug national.  Misère, pitié, colère, déception, indifférence se mêlent sur le territoire national.  Pourquoi ?

Nous le savons, mais nous ne voulons pas l’admettre !  Toute chose restant égale, rien ne change, la situation s’empire même.  Les derniers évènements de Genève, qui fâchent plusieurs d’entre nous, sont la preuve d’un blocage partout : dans nos esprits, dans nos corps, dans nos mains.  Pendant ce temps, que font les fils du diables, les descendants de Caïn ?

Ils se régalent de nos passivités, de nos ignorances, de nos paresses, de nos égoïsmes, de nos peurs, de nos soumissions à leur dictat, jusqu’au jour où nous nous déciderons de combattre nos faiblesses…

MONUSCO : dehors !


Depuis 1994, nous disions à nos frères de mon terroir, le Kibali-Ituri : choisir la MONUC, c’est choisir la pire des solutions. Nous l’avons écrit sur ce site, plus d’une fois.

Ce matin encore, des mamans me lancent leurs cris de détresse sous forme d’une question tardive : comment nous débarrasser de cette peste, de cette MONUSCO ?

Agissons par toutes les voies de droit. La MONUSCO, tout comme sa sœur, la CENI, succomberont sous l’assaut du peuple.

  1. Forçons les parlementaires de l’opposition à décréter la fin du mandant de la MONUSCO et de la CENI. Kabila disparaîtra de la scène politique avec elles.
  2. Forcons les mêmes parlementaires à voter une motion de défiance contre le Président. Il dissoudra l’assemblée nationale et signera sa mort politique par ce fait même. Ne dîtes plus que l’armée soit encore aux côtés de Kabila : la preuve de sa distanciation est sur ce site ! Apprenons à décoder les événements. Les feux passent au vert : c’est à nous de passer, INTELLIGEMMENT ! Avec un plan, une structure, la base et non pas avec des armes – que nous sommes d’ailleurs encore très incapables de nous procurer.

https://www.change.org/p/secretaire-general-des-nations-unis-le-bilan-detaile-des-activites-et-actions-men%C3%A9es-par-la-monusco-onu-en-rdc-526c9254-a3f5-4fd1-888a-9bead3977d36

Sbire de Kabila ?


Beni (RD Congo) – Au moins onze personnes ont été tuées et quinze autres, dont dix enfants, enlevées dans la nuit de samedi à dimanche après une attaques des rebelles ougandais des Forces démocratiques alliées à Beni dans l’est de la République démocratique du Congo, selon de sources sécuritaires.

« Nous venons de ramasser 11 corps de civils tués à Matete », au nord de Beni après l’attaque des rebelles, « 15 personnes sont portées disparues parmi lesquelles 10 enfants dont l’âge varie entre cinq et dix ans », a déclaré à l’AFP le colonel Safari Kazingufu, chef de la police de la ville de Beni.

« La population est en colère, nous sommes en train d’étouffer des éventuelles manifestations », a-t-il indiqué.

Cette « attaque menée par des présumés ADF a visé la ville de Beni. Nous avons repoussé l’attaque mais malheureusement, il y a eu des morts parmi des civils et militaires », a déclaré de son côté à l’AFP le porte-parole de l’armé dans la région, le capitaine Mak Hazukay.

Le capitaine Hazukay n’a cependant pas précisé le nombre de victimes militaires.

Un habitant a témoigné auprès de l’AFP avoir « vu les corps de deux hommes en tenue militaire » dans le quartier où l’attaque a eu lieu.

Un peu plus tôt, la Mission des Nations unies en RDC (Monusco) avait indiqué à l’AFP que les Casques bleus ont échangé des tirs dans la nuit de samedi à dimanche avec des présumés rebelles à Beni.

« Des tirs ont été entendus cette nuit à Mayangose, à 9 km au nord-est de Beni », dans la province du Nord-Kivu, a déclaré à l’AFP Florence Marchal, porte-parole de la Monusco.

« La Monusco a immédiatement déployé une équipe de réaction rapide sur place. Des Casques bleus ont alors échangé des tirs avec des présumés membres du groupe armé », a-t-elle précisé.

Interrogée sur le bilan humain, Mme Marchal a déclaré : « Il n’y a pas eu de perte de notre côté, ni de blessé ».

Rebelles ougandais musulmans, les ADF sont accusés d’être auteurs d’une série de massacres qui a fait des centaines des morts parmi les civils depuis octobre 2014. Ils sont aussi tenus responsables de la mort de 15 Casques bleus tanzaniens au cours d’une attaque d’une base en décembre 2017 à Semuliki, plus à l’est, vers la frontière avec l’Ouganda.

(©AFP / 21 octobre 2018 11h18)

Abandonner le Pouvoir ? N O N !


Voici comment les hommes de Kabila et lui-même conçoivent le pouvoir et nous le rappellent.

À nous de savoir comment nous y prendre.

Depuis 2001, nous appelons le peuple à ARRÊTER l’imposteur. Personne ne le juge important ni nécessaire !

Miracle…

Imposture et art…


[19/10, 09:40] ‪+33 6 67 80 08 60‬: RDC, SOUS LA DICTATURE L’ART RÉSISTE

Mlle Falonne MAMBU LUAMBA se débrouille avec les moyens rudimentaires.

L’art étant sa passion car ayant une main souple au dessin depuis son bas âge, Mlle Falonne Mambu Luamba ne s’est jamais séparée de cette envie.

Principale cause qui l’a conduit à l’Académie des Beaux-arts de Kinshasa où elle poursuit sa formation en arts plastiques, option peinture.

L’art reste le seul moyen efficace, indique la jeune plasticienne, permettant à chacun de s’exprimer librement sans gêne contrairement à d’autres filières.

Elle utilise donc cette arme pour donner son opinion et laisser son cœur ou son esprit s’exprimer. Dans sa pratique artistique, Mambu tente de se créer d’autres voies à travers le travail qu’elle propose au-delà de tout ce que son école met à sa disposition en termes de contenu de sa formation.

Difficile encore pour elle de définir sa démarche ou de trouver le trait particulier caractérisant son travail, cela arrivera sûrement avec le temps, mais tout ce qui retienne son attention et son imaginaire est traduit dans ses œuvres.

Son souhait reste celui de partager tout ce qui est intéressant avec le public, partant de la forme et du fond.

L’artiste fait un effort de ne pas s’écarter de cette droite ligne.

Elle donne de la voix à la faveur de cette exposition tout en réclamant un partage égal.

Considérant son corps comme étant la première interrogation de sa vie, l’artiste peintre Mambu Luamba reste toujours attentive au côté sensualité de la femme.

Cette problématique, qui pourrait surprendre à première vue de ses toiles, elle l’évoque, pince dans l’âme, avec un message d’espoir pour le futur.

Chaque jour qui passe, une scène douloureuse vécue traverse souvent son esprit.

L’artiste raconte alors le premier choc de sa vie. Difficile de la mettre en musique, mais la jeune Mambu tente d’y surmonter.

Etant toujours à l’écoute de son cœur surtout lorsqu’elle est en phase de création d’une œuvre, comme c’est le cas pendant ses moments de résidence à Kin ArtStudio, la jeune Mambu Luamba raconte un bout de sa vie à travers les toiles. Un moyen d’expression et de défoulement.

Elle dénonce, elle traduit la peine d’une victime de violence sexuelle et surtout l’injustice constatée en la matière souvent dans sa société.

La peintre déplore cette fragilité dont serait victime la femme.

Elle estime que seuls ses tableaux peuvent constituer en tribune d’expression en même temps sa force.

Le présent travail de Mambu suscite des questionnements autour de cette démarche où elle-même se met en scène.

Encore étudiante, Mambu Luamba rêve d’une carrière impressionnante dans un monde meilleur, de tolérance, sans haine, sans injustice, etc.

Loin dans son esprit d’appartenir à un monde aux couleurs féminines. Elle se définit « Artiste ».

Patrick NZAZI

Journaliste culturel et critique d’art

(Kin artstudio)
[23/10, 12:01] Paluku-Atoka Uwekomu: Sous l’imposture, elle n’ira pas loin. Si elle force les portes, elle passera sous le rouleau compresseur que nous n’arrêtons pas, tous corrompus par le fait de notre paresse et de notre égoïsme.
Pour évoluer, aidons notre sœur à rejoindre la diaspora. Ce n’est pas une fuite devant l’ennemi : cela s’appelle « reculer pour mieux sauter ».
Si cela vous convient, nous avons un cadre dans le projet 2014 : le projet FEEC : https://projet2014.com/projets/feec

Levons-nous !


L’intelligentsia congolaise doit faire attendre sa voix pour l’instruction, la formation et l’éducation de nos masses populaires qui vivent dans l’ignorance, l’incompétence et l’indiscipline des plus alarmantes.

Nous avons lontemps laisser des ignares, des incompétents, des indisciplinés s’occuper de la conduite de la chose publique. Nous avons le devoir de corriger notre faute !

En éclaireurs, en modèles, jouons notre rôle civilisateur de notre nation. Autrement, demain, nos noms, nous, universitaires congolais, seront couverts de honte et oubliés par notre progéniture.