Mener la foule…


Un homme politique patriote, responsable, mûr, ne se laisse pas mener par le peuple.  Il l’écoute, intelligemment et sagement.  Mais c’est lui, qui par son génie, au demeurant, définitivement, mène le peuple, la foule…

C’est pour cela que nous devons faire très attention à nous lancer dans la politique, avant de n’avoir vérifier, nous-mêmes, notre maturité politique !

++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

[15:26:14] Romy Luyindula: L’actuelle constitution a ete elabore en Belgique pour asservir les Congolais.  J’ai dis: C’est une charte d’occupation et on a que faire avec cette chartre.
[15:43:15] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Qu’a-t-on à faire à la place ?
[15:48:53] Romy Luyindula: La resistance pour chasser les occupants
[15:55:18] Romy Luyindula: Nous ne pouvons pas marcher au rythme des occupants.
[15:55:29] Romy Luyindula: Chassons-les
[16:18:45] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Comment ?
[16:21:23 | Edited 16:23:04] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Les rébellions, plutôt que de les chasser, se sont retrouver en train, elles aussi, de voler, piller, violer, égorger ; exactement, comme les occupants…
Nos hommes politiques de l’opposition ont très difficile à organiser une offensive politique sérieuse contre le kanambisme.
Notre armée, accepte chaque jour à servir la cause de l’occupant.
Quelle est ton analyse et quelle est ta proposition en terme de stratégie claire, démocratique et réaliste.
[16:23:55] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Nous avons proposé au peuple la disqualification des hommes véreux que nous avons commis à la gestion de la chose publique.
[16:26:24 | Edited 16:28:19] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Le peuple ne sait pas m’écouter, puisque, pour ne pas exposer des vies humaines, j’utilise des canaux très limités.  Nos autres frères de l’opposition faisant tout pour que mes idées, chrétiennes, capitalistes et démocratiques n’atteignent pas leurs fiefs ; de peur que le peuple n’y adhère et abandonne la voie d’une lutte armée qui ne fonctionne pas et qui ne fonctionnera pas ; c’est-à-dire, n’apportera pas, en tout état de cause, une paix durable.
[16:39:45] Dieu-Benit lespatriote: Mr Grafele excuse moi de vous dire que dans le Congo actuel il ni y’a pas de proposition en terme démocratique ou réaliste .  L’imposture qui règne dans la pays ne partiras jamais démocratiquement. Pour cela que tous les vrais fils du pays se mobilise est trouve une solution en terme de rébellion,coup d’état, soulèvement populaire pour chasse les occupant . Car dans soit disant l’armée il y’a des infiltré . Celui qui veux la paix prépare la guerre
[17:09:44] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Dieu-Benit,
Pourquoi t’excuses-tu d’abord ?
N’est-ce pas un devoir civique pour toi et pour moi que d’apporter sur cette table virtuelle de travail les preuves de nos allégations ?
D’un point de vue historique, au Congo, personne n’a encore démontré qu’une lutte démocratique ne nous permettra pas de venir à bout de l’imposture.  A moins que je sois dans l’ignorance d’une partie essentielle de notre histoire.
Deuxièmement, l’histoire du Congo, montre, en revanche, que tous ceux qui ont prétendu, jusqu’ici, que nous arriverions à bout de l’imposture par les armes, ont menti siciemment ou se sont glorieusement trompés.  Explore, à nouveau, les thèses lumumbistes, mobutistes, kabilistes (et kanambistes) !
Pour approcher la question, rigoureusement, étudions les causes des échecs.  Etant donné surtout que plusieurs nous avertir de ces échecs, mais que nous ne les écoutassions pas.
[17:12:17] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Dieu-Benit,
Tu sais avec moi – et c’est notre devoir de l’apprendre à notre jeunesse – que tous ces trois quatre régimes commirent et commettent le même péché ou presque.
Les trois premiers mentir aux congolais.
Le quatrième use des stratagèmes de toute sorte pour cammoufler sa vraie motivation : tuer le Congo.
[17:13:01] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Les lumumbistes, les mobutistes et les kabilistes ont mentis aux congolais quant à la manière de développer notre pays.
[17:14:33] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: L’indépendance de Lumumba n’était qu’une proposition de voir les colonialistes céder la place à d’autres dictateurs, à d’autres escrocs politiques indiscutables – expression que j’emprunte à Kwebe Kimpele.
[17:17:08] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: En 1960, tout comme aujourd’hui d’ailleurs, qui pouvait honnêtement promettre aux congolais, honnêtement, de rouler en bus, de prendre l’avion, d’aller à l’école, à l’hôpital gratuitement et de circuler dans tout le pays sans laisser-passer, sans compromettre la spoliation de nos moeurs et causer ainsi la déchéance du congolais ?
[17:18:08] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Inutile dire la suite…
Je présume que tu connais la monstruosité du mensonge mobutiste et de la démagogie kabiliste.
[17:19:34] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Plus près de nous, un ingénieur civil, qui veut développer la RDC avec 9 milliards de dollars, tu veux me dire qu’il se trompe tout simplement ?  Qu’il commet une erreur, humaine, de calcul ?
[17:20:13] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Quel est cet universitaire qui peut honnêtement prétendre qu’un état de droit se construire avec la lutte armée ?
[17:20:29] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Où est-ce que cela s’est-il jamais fait ?
[17:21:27] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Nous avons été à l’école et nous savons la vérité à ce sujet : l’arbitraire ne produit que le désordre, la rébellion, l’ignominie d’un peuple !
[17:21:53] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: C’est le courage politique, la justice qui hisse les peuples.
[17:22:52] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Il est donc notre devoir d’instruire correctement, de manière responsable : nous devons combattre Kabila démocratiquement.  Sinon, nous sommes pire que lui et cela se verra une fois que nous serons au pouvoir.
[17:23:22] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Preuves historiques congolaises ?
[17:25:54] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Comment ont été les territoires gérés par le RCD, le MLC, l’UPC et les autres ?
Pourquoi est-ce que ces territoires n’ont pas fait long feu ?
Leurs « créateurs », ne prétendaient-ils tous rechercher la démocratie et le progrès ?
N’ont-ils pas tous menti aux congolais sciemment ?
Ils ont tous connus Lumumba et son échec, Mobutu et son échec, et certains, Kabila et son échec.
[17:27:15] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Non, Dieu-Benit, c’est prouvé, par l’histoire que la violence n’appelle qu’une autre violence.  La tuerie n’appelle qu’une autre tuerie et que la discipline n’impose qu’une autre discipline.
[17:29:13] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Voillà, en résumé, la thèse que nous défendons dans notre parti : il faut absolument que le congolais se résolve à choisir la voie de la vraie de l’indépendance, de la vraie démocratie : la lutte politique. Ce sont les niais, les paresseux et les véreux qui proposent la guerre sans donner l’exemple en se mettant au front.
[17:31:18] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Nous sommes au front de la lutte politique et nous vous invitons tous à venir nous appuyer.
L’UDPS avait raison : la lutte devait être politique.  Elle se trompe en suivant la foule.  La responsabilité politique nous impose de garder le cap et de ne pas nous laisser tirer par une foule.
Un politicien responsable mène la foule.  Ce n’est pas la foule qui le mène.

[17:42:56] Dieu-Benit lespatriote: Mr. Graphèle pour rapidement intervenir je dirais non ce faut à ta façon de dire que c’est prouve par l’histoire que la violence appelle une autre violence ou la tuerie appelle une autre tuerie. Je sais pas ou tu vie, mais une chose est sur est certain que si vous vivez ici en Europe ou Amérique vous n’allez pas mes dire les contraire que ce grâce aux tuerie est violence que ce pays sont telle qu’elle sont aujourd’hui. Si ce faux prouve les moi
[17:47:18] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Dommage pour toi, Dieu-Benit : je vis en Belgique !
Je constate que tu n’arrives pas à trouver le contre-exemple.  J’ai étayé mes thèses, sans aller dans les détails, commençant par les Ecritures, terminant pas Kanambe.
Donne l’exemple de ton pays occidental qui a fait la paix, la démocratie, avec la guerre.
Je suis ici, je vois des formes de dictature qui n’existait au Congo !
Arrêtons de tromper nos compatriotes.
Où vois-tu une république faire la démocratie ici en Occident ?
Moi, toutes les république que j’étudie ici en Europe, je les vois subjuguer leurs peuples comme la RDC de tous les régimes confondus !
[17:47:39 | Edited 17:48:05] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Plusieurs me sont témoins et l’ont écrit sur nos fora !
[17:50:54] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: La république contient en elle-même le germe de la dictature : il ne faut pas aller à l’école pour le comprendre. Investir, inutilement, un président, des pouvoirs dont il n’a pas besoin pour présider à la destinée de sa nation, c’est déjà en soit une trahison, Dieu-Benit.
Dieu ne nous a-t-il pas toujours déconseiller d’appeler qui que ce soit « père » ?  Or, la république, c’est en soit, une appelation tacite, du président : « père » !
[17:52:27] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Lis les discours de Matat Ponyo ou des officiels de n’importe quel république, africaine, occidentale ou orientale et dis-moi que j’ai tort : je ne te répondrais pas ; je comprendrai que nous ne sommes pas nés sous le même enseigne !
[17:52:33] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: (rofl)
[17:52:44] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: 😦

Attention : ce n’est pas pour cela que l’on sort des poisons ou des kalashnikovs !
J’attends, sans doute, le peuple aussi, des arguments plus convainquants, Dieu-Benit !

[18:01:56] Dieu-Benit lespatriote: Je fait partir de ce congolais qui n’a pas pus apprendre l’histoire de son pays à cause de la mal gouvernance, la manipulation politique des nos ancien dirigeant par les occidentaux est la manque du patriotisme que notre pays ce trouve dans cette fausse
[18:05:03] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Je peux le comprendre !
[18:06:59] Dieu-Benit lespatriote: Comme toi, moi aussi je n’approfondisse pas mes idée mais tu a du mal à mes comprendre, on parle de la violence comme tu la bien soulevé dans ton argument
[18:07:48] Dieu-Benit lespatriote: La violence peut être une solution dans certain cas comme notre pays
[18:10:03] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Lis ce que le lumumbisme, le mobutisme, le kabilisme et la kanambisme prétendent !
Cela se trouve dans des livres, sur le net.  Tu verras toi-même combient la supercherie est grande.
Attention, dans toute les époques, il y a eu des congolais qui ont veillé.  Certains, pour leur civisme, ont été massacrés par les esclavagistes d’abord.  Les colonialistes, dictateurs, les imposteurs – la les acceptions courants de ces termes – sont venus par la suite.
Ce n’est pas aujourd’hui que nous combattons.
C’est depuis 1976 que nous avons commencer le combat contre tout ce qui avilit le congolais ; ayant nous même grandi au pied de ceux qui ont commencé le combat avant nous, bien avant l’indépendance même !
[18:12:10] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: La révolution populaire est une forme de violence : démocratique.
Quand j’invite les congolais à rappeler les députés qu’ils ont nommés et qui abîment notre nation, je ne leur demandent pas d’y aller à genou : mais bien débout, comme souverain primaire, le vrai !
[18:13:00] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Quand je demande à nos parlementaires d’interpeller JHK, ce n’est pas en lui faisant de courbettes, mais bien en l’invitant à la barre pour répondre de ces actes !
[18:14:20] Dieu-Benit lespatriote: Peut tu participer un jour dans notre émission sur la radio lobiko? Comme ça on pourras avoir les temps de discute,
[18:14:51] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Je ne prêche pas la soumission, mais la liberté, la dignité.
Et crois-moi, la liberté, la dignité, le travail auquel j’invite les congolais qui veulent comprendre et agir, n’est pas de la molesse : cela demande d’être physiquement, moralement et spirituellement fort.
[18:15:21] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Sinon, pourquoi dirais-je que nous DEVONS tenir le torreau par ses cornes pour les renverser ??????
[18:15:49] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Dieu RESISTE aux orgueilleux.
[18:16:28] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Ce sont les « faiblards » – qui s’ignorent, très souvent – qui rentrent en brousse, pour chasser leur bourreau !
[18:17:39] Dieu-Benit lespatriote: La je partage ta thèse
[18:17:53] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Ce que je dis est que nous devons affronter Kanambe de face.
Il n’est pas ce que nous croyons qu’il serait. Tous les dictateurs sont des peureux.  Sinon, pourquoi porterait-il un revolver aux réunions du conseils des ministres ?
[18:21:38] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Si tu partage ma thèse, vient avec moi et prendre Kanambe et ses ouailles pour les jeter en prison !
Nous serons justes en faisant ainsi et les méchants reconnaîtrons que ce sont eux, qui saccagent la terre, qui seront, définitivement détruits.  En attendant notre délivrance finale, de ce corps de corruption, Dieu dressera un table garnie, POUR NOUS, en face de nos ennemis.
Si cela tarde, c’est parce que le congolais a abandonné Dieu, pour ses divinités : des amulettes, des gurus inopérants !

CFD20140724


Notre conférence débat : texte introductif

« Parti politique : comment faire des membres utiles et satisfaits ? »

Pourquoi traiter de cette question ?

Comment faire des membres ?

  1. Pourquoi traiter de cette question ?
  • Le parti politique vise à participer à l’exercice du pouvoir au sein de l’état
    Pas pour le doux yeux des citoyens – mais pour répondre aux attentes de la population
    Pas pour le bon plaisir des membres – l’enrichissement personne sans préoccupation de l’avenir de la masse
  • Pour accorder au peuple de jouir des bienfaits de son projet de société et de l’apprécier au résultat
    Il faut l’avoir, ce projet de société – quels sont nos partis politiques qui présentent des projets de société dignes de ce nom
    • Un projet de société congolais c’est
      • une situation insatisfaisante pour le peuple congolais
      • une solution acceptée par le peuple congolais
      • une évaluation positive du peuple congolais
    • Il doit être une réponse aux attentes de la population, appréciée par celle-ci
      • quelles sont les attentes de notre population ? La paix, le progrès de l’ensemble des congolais
      • Quelles sont les réponses proposées par nos partis politique ?
        • Où les trouve-t-on
        • Quelle critique en fait-on : où sont les débats sociaux autour des projets ? Dictature, imposture…
        • Où sont les amendements ? Médiocrités, irresponsabilités… Ne pas nous exclure
      • Quels sont les résultats obtenus sur terrain ? Concrets, mesurables, évaluables, palpables (au temporel, comme au spirituel)
  • Pour permettre à ses membres de toucher le dividendes du travail accompli en élaborant, en proposant et en conduisant un projet de société plus proche des désidératas du peuple
    • Un parti politique responsable élabore un projet de société
    • Il propose le projet de société élaboré et enregistre la réaction de son groupe-cible : le peuple (congolais en l’occurrence)
    • Il conduit le projet de société d’une main de maître quand le peuple lui en donne le feu vert via les mécanisme « électoraux »
    • Il évalue continuellement l’impact de son intervention, avec le peuple, pour améliorer dynamiquement SON projet de société
  • Pour réussir sa mission, le parti politique, dans une démocratie, a besoin d’électeurs : d’un maximum d’électeurs – modalités d’accès au pouvoir
    • Dans la phase d’élaboration du projet de société – définition de la problématique – de l’attente populaire – de l’objectif national – de la stratégie de développement
    • Dans la phase de promotion du projet de société : propagande électorale – marché de dupes ? Dans quelles conditions ?
    • Dans la phase de l’exercice du pouvoir : – la collaboration – la gestion de l’opposition – l’adhésion des autres partis (Plateformes, coalitions, synergies, concessions, transactions…)
  • C’est pour cela qu’il adapte dynamiquement et avec responsabilité son projet de société pour rencontrer les besoins du peuple, sans pour autant trahir sa doctrine
    • Un parti sans doctrine n’est pas sûr pour ses membres, pour le peuple, pour les partenaires
    • Un parti rigide n’est pas de la terre : c’est une dictature, une manipulation, une ruine pour un peuple (la pensée unique, l’abus du pouvoir, les meurtres politiques, la perte de la mission de vue…)
  • Un projet de société est un projet de développement national, intégral, idéalement démocratique, le plus complet possible
    • Un projet de société est un projet comme tout autre
      • Il part d’un groupe-cible (les congolais) en situation insatisfaisante (trahison, esclavagisme, colonisation, dictature, imposture, tripatouillage, médiocrité, insécurité, pauvreté, guerres…)
      • Il se fonde sur une vision du monde, des attentes, une motivation, d’un idéal, des buts, des objectifs…
      • Il représente un engagement, une stratégie faite d’actions à mener pour obtenir un changement de la situation vécue, une mobilisation de ressources de toutes sortes (intégralité, multisectorialité, globalité), une planification, une évaluation-correction permanente (conduite adaptative)
    • L’entreprise, le groupe-cible, est la nation
    • L’objectif est le développement national intégral – le caractère national – la complétude, la multisectorialité/polyvalence, globalité
  1. Les grandes tentations
    1. La tentation du clientélisme, le confort de la paresse
      1. On ne dispose pas d’un projet de société, mais on veut être au pouvoir à tout prix, pour être le dominateur, le maître, l’exploiteur – notre appauvrissement culturel
      2. Quelques pots de vins, T-shirt, képis, cartes de membre, badges, concerts enivrants et envoutants, quelques incantations magiques/superstitieuses/spiritualistes<spirituels>… – la corruption qui nous place en tête du palmarès de la corruption
      3. Une argumentation ségrégationniste, séparatiste, confusionniste, à volonté <> irresponsables, sentimentale – le caractère éphémère de nos succès…
    2. La tentation de la démagogie
      1. A défaut de mériter une place sur l’échiquier politique, tenant à la gloire imméritée, on se décide d’user du mensonge public
        1. La politique c’est mentir – un emprunt servile de l’occidental ? Avec une perte de notre identité culturelle – de la justice au droit.
        2. La politique c’est tuer le véritable, l’ennemi – la décimation de notre peuple qui continue jusqu’aujourd’hui, au pouvoir comme dans l’opposition, où la majorité vit l’illusion de la victoire par la lutte armée (opposition) ou par la terreur (pouvoir)
      2. L’expérience est que le peuple aime les séducteurs
        1. Comme une prostituée aime l’homme « chic, choc, chèque » des années 70 et 80 – corruption jusqu’à la moelle de l’État
        2. Parce qu’ils sont les plus nombreux et les plus riches – le royaume de Satan – le monde est voué à ce dernier, pour un temps – Erreur spirituelle aux conséquences temporelle graves pour les générations passées, présentes et futures…
        3. La culture de l’immédiateté : ne pas rater son train, demain s’occupera de lui-même, nos enfants se prendront en charge <l’iniquité des pères sur les enfants, les petits-enfants, les arrière-petits-enfants… jusqu’à la quatrième génération> – l’appauvrissement du plus grand nombre, dont la prima curia, le pprd a besoin pour survivre et les sacrificateurs du bokokisme et des ordres mystiques ont besoin pour avoir des offrandes…
      3. 54 ans d’expérience
        1. Le lumumbisme et les écoles, les bus, les avions, les hôpitaux gratuits ; le travail, l’électricité, l’eau offerts par l’État…
        2. Le mobutisme et son parti-état qui règlerait tous les dix fléaux identifiés par le comité central…
        3. Le kabilisme et sa salutation populaire en coups-de-têtes et son ndombolo qui n’ont pas réglé les problèmes, mais qui ont plutôt frustré plus d’un lingalaphones <la revanche des swahiliphones> – bipartition ou tripartition politique et culturelle du pays <> balkanisation du pays ; regarder à ce qui se passe dans nos radios
        4. Le kanambisme et l’extériorité de sa sécurité qui amène une grande famille dans un gouffre : la revanche des combattants et résistants qui fulminent de rancœurs, dans leur humiliation ; le retour en force, tout prochain, de la diaspourie… – luttes intestines
        5. Le kagamisme – le « tutawatawala na silaha » qui invite à une prochaine vengeance des 6 à 12 millions de morts congolais… – coexistence conflictuelle
    3. La tentation de la dictature, de la tricherie, d’un coup d’État
      1. Le pouvoir qui corrompt :
        1. On s’enrichit
        2. On domine et on commande
      2. On est béni de l’extérieur
        1. Pillages du pays : ressources naturelles, ressources humaines, culturelles et autres
        2. Maintien des populations dans l’ignorance et de ce fait dans la dictature et l’imposture
  2. Comment faire des membres ?
    1. Introduction
      1. Ne pas perdre de vu l’objectif : faire des électeurs convaincus et convaincants
      2. Connaître les difficultés et les mérites
      3. Connaître les capacités et les aptitudes à développer
    2. Connaître les difficultés et mérites du travail de recrutement
      1. Que combattons-nous
        1. La trahison
        2. L’esclavagisme
        3. La colonisation
        4. La dictature
        5. L’imposture
        6. La médiocrité
      2. La trahison
        1. De nos aïeux
        2. De nos parents
        3. De nous-mêmes
          1. Démission
          2. Mauvaise foi, méchanceté
        4. De nos enfants, de notre progéniture
          1. Que leur apprenons-nous
          2. Comment les éduquons-nous
            1. L’acculturation – diaspora uniquement ?
            2. Les valeurs ou le nationalisme étroit ? Lesquelles, comment les connaître…
      3. L’esclavagisme
        1. Qu’il nous viennent de l’extérieur
        2. Ou de l’intérieur de la RDC – les anciennes inimitiés entre nos familles, nos patriarchies, nos clans, nos tribus, nos tribus, nos langues, nos cultures nos régions
      4. La colonisation
        1. Du belge
        2. De l’occident
        3. De l’Africain
        4. Du congolais
      5. La dictature
        1. Des étrangers – imposteurs
        2. Des nationaux – milices, unitaristes, gurus des formations et partis politiques, nos églises, de nos enseignants
      6. L’imposture
        1. Différence = la non congolité de l’esclavagiste, du dictateur
        2. Ressemblance = motivations, fondement idéologique… exploitation, volonté de domination, d’hégémonie, de suprématie immérité <suprématie économique dans la jungle mondiale : la loi du plus fort…>
      7. La médiocrité
        1. La paresse – le choix de la facilité, le mépris d’autrui
        2. Les limites – nous sommes des êtres limités, matériellement et spirituellement <les excuses faciles>
        3. L’ignorance <mon peuple se meurt, faute de connaissance : qui connaît nos vrais intérêts ? n’y a-t-il que les intérêts nationaux ? Comment concilier l’inconciliable ?>
    3. Connaître les capacités à développer et bénéfices <objectifs, limites apparentes>
      1. Capacités dialectiques
        1. Une argumentation
        2. Une patience humaniste
        3. Une loyauté vis-à-vis de tous
          1. La famille
          2. La patriarchie
          3. Le clan
          4. La tribu
          5. L’ethnie
          6. La nation
          7. L’État
      2. Des capacités spirituelles exceptionnelles
        1. La composante spirituelle ou mystique du pouvoir
        2. L’exercice spirituel nécessaire
        3. Les séminaires, congrès ou l’école du parti
        4. Un endoctrinement ou une initiation ?
      3. Des capacités professionnelles solides
        1. La formation professionnelle <> la politique est-elle une profession ?
          1. Savoir concevoir un projet de société
          2. Savoir le conduire
          3. Savoir l’évaluer
          4. Savoir le promouvoir
        2. L’éducation : une éthique, une culture politique…
          1. Que peut-on dire/taire ? Qu’est-on en droit de dire/taire ? Que ferait-on bien de dire/taire ?
          2. Comment manager les membres et le peuple ? Quelles relations, quels rapports à autrui, quels jugements de valeurs, quelle attitude
        3. L’instruction : une connaissance de l’histoire, mais aussi des technologies, des techniques et des outils de la science politique
          1. Tout le monde peut-il faire la politique ?
            1. S’occuper de la gestion de la chose publique
            2. Parler gestion de la chose publique
            3. Parler de la gestion de la chose publique
          2. À quelle condition ?
            1. Se former
            2. S’éduquer
            3. S’instruire
              1. Où ?
              2. Comment ?
              3. Sur quoi ?
              4. Quand ?
    4. Concrètement : appliquer les connaissances, tirer profit des opportunités, contourner ou renverser les obstacles
      1. Se préparer – mais ne pas trop tarder à mettre la main à la patte
        1. Les ressources – matérielles, immatérielles
        2. La stratégie – objectifs, échéances, actions, évaluations, alternatives, publicité
      2. Dresser la liste des prospects – tête-à-tête, téléphone, sms, email, audio, vidéo (Skype, talk-fusion, )
      3. Commencer par les proches – faire attention aux pièges du clientélisme et du népotisme
      4. Jouer sur la puissance du travail en réseau (multiniveau) pour continuer le travail – cf. Marketing de réseau, réseau sociaux
      5. Avoir le regard sur le tableau de bord – réduire la surface de contrôle, accroître l’efficacité…
      6. Ne pas négliger la propagande… Éviter le piège de la satisfaction facile, même quand on approcherait les 100% de la population derrière soi ! – cas de l’UDPS et du PALU
      7. Éviter la compromission, reconnaître son positionnement dans l’espace politique et participer à sa purification !
      8. Ne jamais trahir sa patrie – par qui et pour qui on fait la politique

Camp Tshatshi


Que nous réservent les mois à venir ? Est-ce le début de l’apocalypse que nous prédisions ? Combien de temps faudra-t-il encore attendre et pourquoi ?

Le pouvoir de Kinshasa continue à être la cause de la mort de plusieurs congolais et de plusieurs étrangers qui vivent sur notre territoire.

Pendant que celui-ci prétend en avoir fini avec la guerre à l’Est, force est de se rendre compte que, comme nous l’avion annonce en mai 2011, le pire est encore à venir. Mars 2012, nos prédictions ont commencé à se réaliser et nous avons fait observer que ce ne fût là que les commencements des douleurs. Hier, nous sources parlent de 7, 15 voire 25 morts dans la capitale de notre pays.

Et encore une fois, Kinshasa ne peut pas continuer à tromper notre peuple indéfiniment ni impunément, contrairement à ce qui se passe pour l’instant. Au plus le gouvernement de Matata mentira aux congolais, au plus l’étau se resserrera autour le régime de Kanambe, qui est la source première de tous ces morts, en subira les conséquences. Pourquoi ?

Parce que Dieu résiste aux orgueilleux et à ceux qui ont les coups roides. Tout indique que le régime qui trône à Kinshasa sait que les congolais sont décidés à aller jusqu’au bout de cette bataille qui finira probablement par la mort tragique des tenants du régime. Le soutien de la Russie, de la Corée du Nord ou encore des autres états satellites de la Russie ne pourra rien contre la volonté d’un peuple qui veut son indépendance. Ceci, quand bien même l’opposition reste encore très désorganisée, très divisée, sans leaders de grande carrure.

Il n’y a que deux choix qui s’offrent aujourd’hui à l’imposture : se rendre et ainsi permettre à l’Afrique Centrale d’aller vers la paix ou se suicider et ainsi retarder l’avènement de la paix dans tous nos pays de l’Afrique Centrale. Fort heureusement, tous les acteurs kinois de la crise connaissent ceci ; même si jusqu’ici, le commerce de dupes continue.

Si Kinshasa se rend, une partie et une partie seulement de nos maux sera résolue. Le doute sur la nationalité du prochain président élu, qui succédera forcement à l’imposture, sera levé et cela à lui seul apaisera beaucoup d’esprits surchauffés. Cependant, l’âge du président élu étant très avancé, la question de la paix après 2016 se posera inéluctablement. Parce que, malgré nos appels à la concertation autour d’une table de travail, l’opposition demeure très mal préparée pour nous proposer un leader capable et acceptable pour tous les congolais, après Tshisekedi qui n’aura logiquement plus la force de briguer, raisonnablement, un autre mandat politique tout en garantissant la paix dans le pays.

La division des congolais sur la manière de résoudre la question rwandaise est profonde. La majorité veut la guerre, mais n’a visiblement pas la capacité de l’organiser et encore moins d’en vaincre une seule. Cette guerre, si elle a lieu, nous savons qu’elle ne sera qu’elle ne renverra la paix qu’à plus tard. Parce qu’elle invitera d’autres congolais à entrer dans l’opposition. Une minorité dans l’opposition voit juste : propose une résolution politique et durable des conflits. Cependant, cette minorité ne travaille pas assez pour obtenir l’adhésion de la base à son projet par une propagande conséquente.

Seule, Kongo ya Sika propose un schéma clair, démocratique pour aller vers la paix en RDC et dans toute la région des Grands Lacs. Nous proposons en effet d’abord et avant tout une stratégie à projets et démocratique. Nos cellules de travail sont de véritable cellule de base d’apprentissage d’une démocratie sans trucage ni hypocrisie. Aucun sujet n’est tabou et rien n’est à remettre à plus tard tant qu’il tient à cœur quelques congolais.


Source : http://www.aa.com.tr/fr/news/363010–rdc-des-assaillants-attaquent-le-camp-militaire-tshatshi-a-kinshasa

AA/Kinshasa/BILETSHI Raoul 

Des tirs nourris ont été entendus, mardi après-midi, à Kinshasa, aux abords du camp militaire Tshatshi, siège du ministère congolais de la Défense, a annoncé le porte-parole du gouvernement, Lambert Mende qui promet de communiquer le bilan des affrontements dans la soirée de mardi. 

« Un groupe d’assaillants manifestement mal intentionné, a tenté d’entrer cet après-midi, dans l’enceinte du camp militaire Tshatshi (Etat-Major des Forces armées de la République démocratique du Congo) en tirant sur les positions de gardes qui veillent sur les lieux » a indiqué Mende, qui s’exprimait au cours d’un point de presse.

« Les malfrats avaient des pistolets et des machettes. Nos forces de défense et sécurité ont cependant rapidement réagi en ripostant et les assaillants ont été très vite maîtrisés » a affirmé le porte-parole.

Concernant l’identité des assaillants, Mende a déclaré attendre un rapport des services spécialisés.

«Nous sommes en train de les identifier. Nous attendons un rapport d’un moment à l’autre ou d’un jour à l’autre », a déclaré le ministre.

«   A l’heure qu’il est (16h locale) nous n’avons pas encore de bilan des affrontements », a fait savoir le ministre des Médias qui a déclaré cependant qu’il y a « eu des arrestations ».

« Nos services nous feront le rapport et nous communiquerons tous les détails dans la soirée », a promis le porte-parole qui a également appelé la population à garder son calme.

Suite à ces tirs, tous les commerces, les banques et bureaux du centre-ville de Kinshasa ont rapidement fermé et des chars se sont tassés sur les principales voies d’accès qui mènent au camp, a constaté un correspondant d’Anadolu.

Si le calme est revenu au centre-ville, des véhicules de police continuent d’effectuer leur ronde, appelant, à travers des mégaphones, la population à ne pas céder à la panique.  

Le trafic du transport en commun, quant à lui, a repris peu à peu.

Le camp Tshatshi, ainsi que le siège de la radiotélévision nationale congolaise (RTNC) et l’aéroport de N’djili avait déjà été l’objet d’une attaque, le 30 décembre 2013 dernier. Le bilan officiel faisait alors état de 52 morts chez les assaillants et 3 morts dans les rangs des forces de sécurité congolaise.

Faux ou vrais chrétiens ?


Chère sœur en Christ,

Tout d’abord merci pour cette livraison !

Je suis chrétien aussi et je prie chaque jour pour mon pays que j’ai été obligé de quitter la RDC en 1988 – contre mon gré, pour me répéter ! J’encourage mes frères dans la foi chrétienne à faire effectivement autant, ainsi que tu nous y invites. Cependant, je m’insurge contre le christianisme de complaisance et d’impolitesse l’endroit de notre Dieu qui consiste à envoyer ce dernier faire ce qu’il nous a expressément et solennellement demandé de faire, à la création de la terre.

En clair, contrairement à ce que j’ai compris, dans ou par ta livraison, je ne soutiens pas que Dieu va agir en notre faveur lorsque, sciemment, nous, chrétiens congolais, qui représenterions plus de 85% de la population congolaise, sombrons dans la paresse et l’irresponsabilité la plus totale, quant à la prise en charge du destin de notre pays, celui dans lequel ou pour lequel Dieu nous a accordé le privilège de naître. C’est tout le contraire que je prêche ; et l’histoire me donne jusqu’ici raison. Dieu reste le même, hier, aujourd’hui et éternellement. Il résiste aux orgueilleux que nous sommes et fait grâce aux justes, aux humbles que nous tardons de comprendre notre intérêt à devenir. En effet, chers frères congolais, nous, chrétiens, majoritaires au Congo, laissons aux païens de diriger notre nation : regarder ceux que nous élisons, regarder notre constitution de plus en plus négateur de Dieu, de plus en plus éloignée des valeurs chrétiennes pour vous en convaincre.

C’est pour cela que je vous engage à nous rejoindre. À nous appuyer dans notre combat pour l’extirpation de la république de notre pays. La suppression de la république pour l’installation dans notre pays d’une union d’états indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale – dans un premier temps. États créés par nous-mêmes, dans la paix, la concorde et la patience, en fonction de nos affinités culturelles. États créés dans le but de couper définitivement l’herbe sous les pieds de ceux qui subjuguent impunément notre peuple. Notre peuple, une nation qui a systématiquement fait de mauvais choix depuis 1960. Mauvais choix quant à ce qui touche aux hommes devant gérer la chose publique. Comme cela l’est toujours, certains faux-frères en Christ, hélas, trouvent du plaisir tordre nos propos. À le transformer de façon malveillante pour faire croire que nous prêcherions un Christ d’imposture et de balkanisation. Ces faux-frères, qui ne peuvent nous parler de face, cachant mal leur volonté de tromper les congolais, pour être les premiers à les traiter comme esclaves, colonisés et comme leurs vaches à lait, juste après avoir pris le pouvoir, ainsi que l’ont fait et le font les autres, depuis Lumumba jusque Kanambe, démontrent qu’ils ne sont que des dictateurs de demain. Si nous leur accordons à eux aussi, de gérer demain la chose publique dont ils veulent se servir comme tremplin pour assouvir leur bas instincts.

Oui, ma chère sœur en Christ, nous devons prier. Mais notre prière ne dépassera pas le plafond ; si, dans notre vécu quotidien, nous passons notre temps à trahir notre pays. Spolier notre État en pillant nous-mêmes nos ressources naturelles et non-naturelles, en complicité avec les esclavagistes, les colonisateurs, les imposteurs et les médiocres que nous devrions non seulement dénoncer, mais combattre avec toute notre énergie. Et bien plus, en calomniant ceux d’entre nous qui se battent pour que, demain, la RDC devienne une vraie terre d’asile pour tous les peuples assoiffés de paix et de prospérité ; et non pas, une poubelle ou l’on veut, encore une fois, déverser ou multiplier des hommes qui n’ont que meurtres et rapines à nous apporter et à continuer à nous apprendre, ces hommes, en réalité nous révèlent leur vraie face.

Chère sœur en Christ, chers frères en Christ, c’est la raison pour laquelle je vous invite nombreux, et suivant votre choix éclairé par l’Esprit du Dieu vivant et vrai, qui est en vous et non plus dans un quelconque guru, à venir travailler avec nous dans les structures suivantes, animées par des chrétiens qui ont de bons témoignages :

1. ASBL changes Afrique-Europe : http://eae-asbl.blogspot.be

2. Projet 2014 : http://projet2014.com

3. Kongo ya Sika : https://projet2014.com/parti-politique.

Je sais que vous serez au rendez-vous, vous tous qui n’aimez pas le Congo que des lèvres, mais bien au contraire, qui l’aimez du fond de votre cœur, et vous, dont l’amour pour notre Dieu est total en esprit et en vérité !

Notons qu’aujourd’hui, l’Occident chrétien, dans son ensemble, attend. Il attend un signe fort qui vienne de l’opposition congolaise au pouvoir en place dans la RDC. Ce signe, le bon, qui, hélas, tarde à venir ! Et vous, frères, très nombreux assez pour forcer, par la grâce de Dieu qui nous accompagne, non dans une lutte contre rien, mais bien contre nos ennemis, les suppôts de Satan, pour forcer le vrai changement, que nous désirons tous :

1. La disqualification de tous ceux qui pour l’instant subjuguent notre pays ;

2. L’avènement à la tête de notre nation d’un leader désormais intelligent, sage et capable ;

Participez aussi au retard qui explique les millions de morts que nous déplorons, comme si nous ne nous rendions pas compte que c’est notre démission, nous chrétiens, sel de la terre, qui explique la colère de Dieu contre nation.

La question est donc : en qui trouvez-vous nos leadeurs de demain et comment les promouvez-vous ?

Faux-fuyant


[20-07-14 23:22:48] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao:

BREAKING NEWS

Un nouveau virus dénommé hypolite kanambe soit disant-, Joseph Kabila.

Le président de l’Assemblée Nationale, Aubin Minaku lors de sa dernière sortie politique à Kinshasa a éclairé l’opinion sur le questionnement des congolais au sujet de la révision constitutionnelle.

Il s’ est clairement exprimé face à la presse en précisant que la majorité présidentielle compte recourir au référendum populaire pour la révision de la constitution.

Il en ressort de cet interview que hypolite kanambe soit disant- Joseph kabila sera leur cheval de Troie pour les prochaines élections présidentielles en République Démocratique du Congo.

Toute constitution est révisable, ce n’est pas le problème de la majorité, de
l’opposition ou de l’église catholique a poursuiv le collabos- traitres-i Aubin MINAKU répondant à la question d’un journaliste de la presse écrite.

Il a également prétendu que la RDC, Etat-Nation avec neuf frontières demeure autonome et ne peut être guidée dans sa politique intérieure par la communauté internationale.

Il est clair que le peuple doit rester en alerte et l’opposition doit vraiment
s’ organiser et être en symbiose pour mettre en échec la stratégie de la majorité présidentielle des rwandais  en rdc.

Tel un cheval de Troie informatique, désignant un programme se présentant comme un programme normal destiné à remplir une tache donnée mais qui une fois installé exerce une action nocive sur le système.

hypolite kanambe soit disant-Kabila est l’équivalent de ce programme qui s’ est installé de manière frauduleuse en RDC pour remplir des tâches hostiles et destructrices dans notre pays.

Ces précisions valent leurs pesant d’or car, elles donnent à toutes les parties le ton des échauffourées qui se profilent à l’horizon.

Pour ote hypolite kanambe soit disant-joseph- Kabila de l’échiquier politique congolais il faut prendres des armeespour chasser le rwandais hypolite kanambe soit disant joseph kabila, Il faudra plus que la simple volonté pour la revolution rouge.

++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

[12:23:08 | Edited 12:28:46] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu:

Cher Kawele,

Je pense que, comparer JHK à un cheval de Troie, c’est tenter de nous disculper et commettre une deuxième erreur : à notre désavantage.  Kanambe était reconnaissable comme imposteur !  Le cheval de Troie n’est reconnu pour ce qu’il est qu’après par l’utilisateur d’un système informatique.  L’insulter tout le temps n’est pas la solution non plus.  Nous amender est ce qui nous délivrera, nous vaudra la faveur de Dieu.  C’est faire le faux-fuyant !

Reconnaissons, plutôt, que nous sommes un peuple faux.  Nous n’avons su, jusqu’ici, nous choisir un président digne, mieux, nous n’avons pas su jusqu’ici réfuser les présidents qui s’imposaient à nous de force, à répétition : JDM, LDK, JHK !

Ce que je propose c’est que nous nous repentions de notre faute.  Que nous fassions volte-face au passé pour débouter un imposteur qui est au pouvoir sous nos regards désabusés depuis 2001.

Autrement, je vois mal comment, le Dieu de nos aïeux et de Simon Kimbangu sera de notre côté !

Conférence-débat 20072014


Comment et pourquoi les ONG, ASBL, coopératives et églises ne développeront-elles pas la RDC dans les 5 à 10 prochaines années ?

Texte introductif

https://onedrive.live.com/edit.aspx?id=documents&resid=4639CBC0032178F9!1844&cid=4639CBC0032178F9&app=OneNote&&wd=target%28%2F%2FRadio.one%7C8edad80e-5c7c-4913-9053-dc4497f579d6%2FDimanche%2020%20juillet%202014%7Cae2636b8-a00e-4b1e-b0fd-4fe6ca6bfbf8%2F%29

(Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu, Projet 2014)

Commençons par dire que beaucoup de choses sont faites en RDC par les églises catholiques, protestantes, musulmanes, kimbanguistes et jéhovismes, depuis plusieurs décennies :

  1. Éducation religieuse de la jeunesse
  2. Œuvres sociales dans les localités
  3. Services publiques : enseignement, santé communautaire, agriculture, pisciculture, élevage, foresterie, artisanat, imprimeries, librairies…

Cependant, aucune de ces organisations, à notre connaissance, n’a apporté une industrie de taille aux congolais. Cela est regrettable. Même pas quelques milliards de dollars par an ne sont consacrés au peuple affamé et décimé. Sachant que le budget annuel du Congo, selon nous, ne devrait pas être inférieur à 950 milliards de dollars par an. Nous partons d’une base de 73 millions d’habitants, d’une moyenne de 6 habitants par ménages et d’un revenu moyen net de 2500 $/ménage/mois. Le gouvernement congolais ne sait pas hausser ce budget à plus de 8,9 milliards de dollars en 2014 : http://radiookapi.net/economie/2014/01/22/rdc-lassemblee-nationale-vote-le-budget-2014-revu-la-hausse/#.U8vpt_mSweo !

Pour certaines d’entre elles, c’est le principe de séparation du temporel d’avec le spirituel qui expliquerait cela. Ce principe est cependant vite contredit par ces mêmes certaines de ces églises quand elles courent derrière les subsides et d’autres facilités fiscales pour faire leurs propres business.

Il faut cependant reconnaître que le gouvernement ne laisse pas toujours aux à ces ONG, ASBL, églises et coopératives, la possibilité de faire mieux. Depuis 1960, chaque gouvernement, il a peur que son incompétence ne soit davantage mis à nu et que le régime qui le soutien ne tombe. Dans certains cas, l’État a détruit l’œuvre des églises pour (dans le but de) asseoir sa dictature, de faire le lit de la dictature et de l’imposture.

Pendant ce temps, la diaspora mobilise des sommes appréciables pour subvenir aux besoins de nos frères qui vivent à l’intérieur de la RDC. Pour la plupart, des compatriotes qui ne savent pas comment fuir la médiocrité, la dictature, l’imposture et la colonisation ; ni comment combattre ces fléaux qui ruinent notre nation. 9,3 milliards de dollars transférés en RDC en 2009 (http://www.mbokamosika.com/article-la-rdc-a-re-u-de-sa-diaspora-9-3-milliards-usd-via-western-union-113456408.html) ferait bien plus si la diaspora organisait ce transfert autrement : avec sagesse et intelligence, comme le souligne d’ailleurs Angelo Mobateli dans l’article cité ici.

Le mémoire de Maluxes Malumbe M’mangwa, de 2012, sur la question montre bien, qu’au Congo de Lumumba, l’impact des interventions de l’État, des entreprises et des organisations congolaises ci-haut citées, sur le développement du congolais est minime (http://www.memoireonline.com/01/13/6696/Les-ASBL-et-la-problematique-de-developpement-socioeconomique-du-territoire-de-Fizi-en-RDC.html). Il nous présente des chiffres alarmants dont 60 à 94% de taux d’incidence de la pauvreté dans notre pays, suivant les contrées concernées… La province de l’Equateur étant, hélas, des moins bien parties dans cette affaire.

Avant d’en arriver à notre pronostic, notons que les secteurs dans lesquels les organisations incriminées dans cette conférence, sont mal définis : le social, la santé, l’éducation, à l’exclusion quasi totale de tout ce qui est économique, industriel, scientifique, technologique, stratégique. À la base : un mauvais départ du Congo avec les lumumbistes, relayés par les mobutistes, les kabilistes et les kanambistes. Ils passent leurs temps à faire au peuple congolais – qui les suit – que les grands moyens de production ne doivent être que du ressort de l’État, qui, seul, serait capable de mobiliser de grands investissements dans le pays ! Tout cependant montre que c’est le privé et l’associatif, qui pourront sortir le Congo du gouffre : l’État étant incapable de sortir de son erreur en moins de 20 à 30 ans.

La parenté et la mysticité, pointé du doigt comme étant la prison de l’Africain, par le Professeur Kayemba Ntamba de l’UNIKIN dans les années 80 déjà, ne permet pas notre État à changer de mentalité de facilement. Cela, d’autant plus qu’aujourd’hui, le contact de l’Etat avec la masse est très lâche et il faudra du temps avant que le pays reparti – par quelque miracle que ce soit – ce dernier puisse rétablir le lien nécessaire pour obtenir une participation aux projets de développement endogène du pays. Les ASBL, ONG, coopératives et églises en revanche gardent quelques contacts significatifs avec la masse. Les partis politiques n’apparaissent qu’aux élections et s’en vont ensuite massacrer, violer, piller, notre peuple.

Plus grave, notre expérience, dans le cadre du projet 2014, de l’EAE ASBL et de Kongo ya Sika, montre clairement qu’il nous faut former, aiguiser les compétence avant d’espérer commencer un développement digne de ce nom en RDC. Nous avons cru que tout pouvait aller très vite, que le pays avait plus de diplômés qu’en 1960, mais aujourd’hui nous sommes dans la désillusion : le décollage du Congo attend de nous un travail de fond. Une révolution culturelle comme diraient les marxistes-léninistes pour mettre notre peuple au travail manuel et intellectuel qui seul libérera la RDC de l’emprise de la colonisation, de la dictature, de l’imposture et de la médiocrité. Nos amis personnels qui sont rentrés travailler sur terrain, à l’intérieur du pays sont tous formels : il manque non seulement de compétences lorsqu’il faut considérer les besoins en projets de développement, mais bien plus que cela, il manque la mentalité convenable. La culture de l’immédiateté, de la cupidité, de la paresse, tant physique qu’intellectuelle, est profondément ancrée dans le pays. Les acteurs du développement auront du temps, d’une génération pour former (compétences – 5 à 6 ans pour avoir les fruits), pour mobiliser massivement à l’intérieur (moralité – 25 à 30, le temps d’une génération, qui démontre les bienfaits du capitalisme aux congolais conquis par le socialisme).

Aujourd’hui, toute la RDC, comme beaucoup de nations à problème dans le monde dit civilisé, est plongée dans une mentalité socialiste : les grands changements, le congolais l’attend de l’État qui ne saura pas l’impulser demain. Dans l’espace politique pourri, personne n’est encore prêt à nous aider à faire un premier pas vers la remise en question de nos habitudes en matières de développement.

Voici un ou deux mois que les diplômés congolais commence à comprendre leur erreur : avoir laisser des incompétents diriger le pays pendant 54 ans déjà. Décidés à prendre la position qui doit être la leur, ces diplômés, il est vrai, commencent à s’organiser. Les défis à relever sont immenses :

  1. Le manque d’expérience politique chez la plupart à combattre par l’exercice ;
  2. Le manque d’une cohésion national à effacer ;
  3. La jalousie des vétérans de la politique à gérer avec intelligence et sagesse ;
  4. La masse à conquérir à distance – imposture oblige – pour pouvoir la former ;
  5. La gestion d’une démocratie que le pays n’a pas encore connue
  6. Etc.

Voilà qui nous amène, nous faisant très optimistes, à affirmer que : les ONG, les ASBL, les coopératives et les églises du Congo ne sauront pas participer significativement au développement intégral de la RDC dans les 5 à 10 prochaines années. Cependant, une machine, un mécanique viennent de se mettre en route qui permettront au Congo à entre dans le tunnel à l’horizon 2020.

Protestation contre le vol manifeste des congolais par VODACOM


From: Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu [mailto:palukuatoka@yahoo.com]
Sent: mercredi 16 juillet 2014 19:03
To: ‘vodacom@vodacom.cd’
Subject: Protestation contre le vol manifeste des congolais par VODACOM

Messieurs,

Nous venons d’avoir plusieurs chats avec quelques-uns de vos clients qui se plaignent de votre pratique esclavagiste et colonialiste. Elle est inacceptable tant d’un point de vue déontologique et humaniste.

Rien en effet ne peut justifier les prix que vous appliquez sur le marché congolais ; prix qui sont au-delà de 10 fois le prix raisonnable. Le peuple congolais sait que c’est uniquement parce que l’imposture vous soutient dans cette démarche que vous vous sentez comme à l’abri des condamnations que mérites vos forfaits.

Vous compromettez par ce comportement les relations futures entre nos peuples et participez ainsi à mettre en péril l’équilibre planétaire sciemment. Nous sommes donc obliger de nous mobiliser avec tous les peuples épris de paix et de bonnes relations entre nations, de vous dénoncer et au besoin de vous poursuivre en justice à la première occasion. Nous publions à cette fin un premier article dénonciateur de vos forfaits que nous espérons être vite arrêtés !

Espérant vous lire.

https://projet2014.com/2014/07/16/le-vol-du-congolais-par-vodacom/

DES PARCS AGRICOLES ET INDUSTRIELS


Maman Lutala,

Mes commentaires sont dans le texte, en rouge.
Merci pour toute l’attention que tu voudras bien accorder à la présente et pour la diffusion de la pensée et des propositions auprès de tes associés.

From: Lutala Kabe
Sent: Wednesday, July 16, 2014 12:21 AM
To: Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu
Subject: FW: [Congokin-tribune] [congocitizen] LA RDC LANCE UN AMBITIEUX PROGRAMME DE PARCS AGRO-INDUSTRIELS

Tout est vendu. mais toko recuperer ndambo.

Je suppose que tu fais allusion aux terres dont nous apprenons qu’elles seraient vendues aux étrangers : occidentaux, rwandais, libanais et autres ; pendant qu’ils sont nombreux dans la diaspora qui cherchent des terres à valoriser pour et avec nos frères restés au pays.

En même temps, la question que je m’empresse de te poser est celle-ci : comment entrevoir, dans un projet d’indépendance véritable du Congo, la récupération d’une partie seulement de nos terres, actuellement bradées par l’imposture ?

Revenant à l’essentiel :

Pourquoi nos terres seraient-elles vendues, bradées ?

Que pourrions-nous faire pour arrêter ce phénomène en marge ou dans le cadre de la lutte que nous menons contre la colonisation, l’imposture, la dictature, la trahison et la médiocrité qui ruinent notre pays ?

Que pensent réellement nos autres compatriotes ; notamment, les combattants et les résistants ?

Faut-il appuyer la stratégie de ceux qui nous disent arrêtons ou chassons l’imposteur d’abord et le reste, nous le traiterons après ou plutôt inclure dans la lutte non seulement la disqualification de l’imposture, mais aussi la préparation des projets de projets qui feront la pacification et le progrès du Congo “libéré” ?

Nous tergiversons beaucoup sur cette question. Pourtant, si nous trouvions un terrain d’attente là-dessus, cela nous rapprocherait davantage les uns des autres dans l’opposition et accroitrait notre pouvoir de frappe et notre capacité de dissuasion dans une logique, non seulement du court terme, mais du long terme.

Goma ou toute la RDC


Les dernières nouvelles qui nous parviennent de Goma montrent que nous avons raison dans notre analyse, dans le cadre du Projet 2014.

Une république, au Congo dit de Lumumba, n’apportera jamais une solution valable, définitive aux problèmes.  L’imposture organise, à sa manière et pendant que le parlement la laisse faire, un contrôle des étrangers en séjour illégal à Goma pendant qu’il y en a plein à Kinshasa et dans les autres villes et localités du Congo-Kinshasa.

Il faut craindre que la motivation soit celle que nous connaissons depuis l’époque moleliste : ruiner l’Est avec des expéditions des bandits politiques, militaires, policiers !

Si Goma ne se lève pas pour se défendre, je crains fortement que la saignée continue dans la plus grande et totale impunité.

Le remède pour nous est unique : disqualifier les hommes véreux que Goma a commis à la défense de ses intérêts à Kinshasa ; les parlementaires tant nationaux que provinciaux.  Aucun d’eux en effet ne prend ses responsabilité en main.  Dans notre exil, sans une base agissante et pesante, nous ne pouvons pas influer significativement sur la condition du congolais en général et du gomatracien en particulier.

Un effort est déployer par nous pour mobiliser la base et demande le soutien de tout congolais qui croit à la valeur notre combat : enterrer la république en RDC pour la remplacer par une union d’Etats indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale en vue de couper, définitivement, l’herbe sous les pieds des colonisateurs, des dictateurs, des imposteurs, des traitres et des médiocres.

Ci-dessous, notre réponse à Kabe, qui partage avec nous le même combat : l’indépendance véritable du congolais !

+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

Kabe,

Souvent le problème de l’étranger provient d’une mauvaise gestion des citoyens par les hôtes !  Dans nos pays d’Afrique, il n’est pas faut de trouver excuses ou explications dans les velléités colonialistes de l’Occident.  De l’Egypte de Joseph, le juif, à la RDC d’Hyppolite Kanambe, c’est le même phénomène : jalousie des hôtes majoritaire, maltraitance pour les visiteurs, départ forcé des visiteurs, misère derrière, retour en pompe et en colonisateurs…  C’est en caricaturant.  Ceci n’est pas une fatalité, mais c’est l’histoire !  Que veut la RDC ?  Comment le savoir, pourquoi et quand ?

La majorité des congolais pointent le Rwanda comme notre premier ennemi.  Nous sommes de la frange, très minoritaire, qui soutien que le vrai problème soit notre démission quasi totale ou notre incompétence managériale criante.

La RDC n’est pas le seul pays à souffrir de ses turpitudes.  La Belgique est aujourd’hui en face d’un gros problème : comment gérer les étrangers et les immigrés ?  En Belgique, nos gouvernements ne s’en sortent pas depuis les 26 ans que je suis dans le pays.  Parce qu’ils adoptent des politiques déraisonnables, sciemment dans la gestion des immigrants et des émigrants !  Au Congo, les congolais n’ont pas encore su mettre en place une politique efficace contre l’esclavage, la colonisation, l’imposture et la médiocrité.

Les résultats sont les mêmes.

Dans le cas, particulier, de Goma, la réflexion semble être très simpliste.

  1. Plusieurs congolais sont dans les pays frontaliers du Congo avec des pièces d’identités de ces pays-là ; et inversement, plusieurs de nos voisins sont sur notre territoire avec nos pièces d’identités.
  2. Pendant ce même temps, n’oublions pas que plusieurs de nos compatriotes sont en exil, victimes de l’usurpation de notre nationalité par une bande d’escrocs politiques et de rebelles que nous laissons tenir la destinée de notre pays.
  3. Goma n’est pas la seule ville congolaise où des étrangers séjournent “en toute illégalité” ou plutôt dans un désordre administratif le plus total.  Cette ville (1,2 millions d’habitants ?) n’est même pas la plus importante, démographiquement parlant qui soit le siège d’un tel phénomène.  La ville de Kinshasa (8-12 millions d’habitants !) pullule, depuis toujours de pas mal d’étrangers en séjour parfaitement illégal ; et ce, depuis les années 60 !

Si la réflexion est simpliste, la motivation aussi n’est pas claire.  La plupart d’opérations organisées par Kinshasa, à l’Est en général et à Goma en particulier, sont dictées par des volontés de nuire : aller piller la ville, puis la laisser plus misérable que jamais !  Les gomatraciens doivent donc s’assurer que la présente opérations ne visent pas tout simplement l’enrichissement du pouvoir fantoche que nous décrions tout en affaiblissant l’opposition qui recherche sa disqualification, pour les uns, démocratiquement, pour les autres, par les armes.

Comme toujours, il ne se passera pas de semaine avant que nous ne sachions les vrais mobiles de ceux qui enquêtes à Goma, sans enquêter dans le reste du pays, où le pays est parfois plus miné qu’à Goma !

From: Lutala Kabe

Sent: Wednesday, July 16, 2014 12:16 AM

To: Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

Subject: FW: [Congokin-tribune] Goma: début du contrôle de permis séjour pour étrangers

Avec c’est-ci le Kongo  a sur son etandu des milliers d’étrangers. Mais ils les laissent faire.


Date: Tue, 15 Jul 2014 13:17:31 -0400
To: congokin-tribune@congokingroupes.com
Subject: [Congokin-tribune] Goma: début du contrôle de permis séjour pour étrangers
From: congokin-tribune@congokingroupes.com

publié il y a 5 heures, 36 minutes, | Dernière mise à jour le 15 juillet, 2014 à 12:39

Une vue aérienne de la ville de Goma, 26/06/2009.

Une vue aérienne de la ville de Goma, 26/06/2009.

La police des étrangers de la Direction générale des migrations (DGM) a lancé mardi 15 juillet à Goma (Nord-Kivu) l’opération de contrôle des permis de séjour pour les étrangers, particulièrement les ressortissants des pays de la région des Grands Lacs. Ceux d’entre eux qui étudient ou travaillent en RDC et ne possèdent pas encore ce document, seront soumis au payement des amendes, préviennent les responsables de la DGM.
La plupart des étrangers concernés, pour le moment, par cette opération sont des Rwandais, déjà identifiés et leurs lieux de travail connus, indiquent les responsables de la Direction générale des migrations. Mais l’opération devra s’étendre à d’autres étrangers, assurent ces mêmes responsables.
Ainsi, la  police des étrangers, appuyée par celle des frontières, va passer à chaque endroit où travaillent ces étrangers pour le contrôle des permis de séjour. Ceux qui ne seront pas en règle seront soumis, dès ce mercredi, au payement des amendes allant de 100 à 150 dollars américains, avisent les responsables de la DGM.
Cette opération risque cependant de connaître quelques difficultés, ont fait savoir d’autres sources, expliquant que certains Rwandais possèdent à la fois les pièces d’identité rwandaise et congolaise. Une fois sur le sol congolais, ils se servent des cartes d’identité congolaise, ce qui risque de semer de la confusion.
Au moins quatorze mille étrangers traversent quotidiennement la frontière congolo-rwandaise, pour la RDC, à partir du poste appelé ”Petite barrière”. Parmi eux, au moins six mille Rwandais travaillent ou étudient au Congo.
D’autre part, au niveau du post frontalier dit” Grande barrière”, ce sont plus de mille Rwandais travailleurs et étudiants qui traversent quotidiennement.

Mambo
Roaming around the continents.

_______________________________________________ Congokin-tribune mailing list Congokin-tribune@congokingroupes.com http://congokingroupes.com/mailman/listinfo/congokin-tribune_congokingroupes.com

Conférence-débat 20140713


« Comment amener les congolais à s’entendre rapidement pour contrer efficacement et démocratiquement le pouvoir sanguinaire et destructeur de Kinshasa ? »

Fil rouge proposé par Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

  1. Quels sont les obstacles ?
  2. Quelles sont les opportunités ?
  3. Comment les surmonter les obstacles et exploiter les opportunité ?
  4. Avec quel bénéfice pour nous ?
  1. Quels sont les obstacles ?
    • L’incapacité de nos leaders à se mettre ensemble autour d’un table : UDPS, DC, Apareco, etc.
    • Un pléthore de partis politiques sans idéologie ni programme digne de ce nom et souvent concentrés dans la ville de Kinshasa (1 membre de chaque province). http://fr.wikipedia.org/wiki/Partis_politiques_de_la_R%C3%A9publique_d%C3%A9mocratique_du_Congo
    • Les marches, les rebellions et les sit-in qui ne apportent pas les changements attendus, qui sont organisés sans plans, mais auxquelles nous nous accrochons. https://www.google.be/webhp?sourceid=chrome-instant&ion=1&espv=2&ie=UTF-8#q=les+rebellions+en+rdc
    • Une spiritualité qui mêle des croyances incompatibles : bokoko, christianisime, Islam
      • Un royaume divisé contre lui-même chavirera
      • Une démonstration de notre immaturité
      • La preuve de notre division spirituelle et l’explication de notre division dans les choses temporelles
    • Des niveaux d’instruction très différents qui rendent la communication difficile entre
      • l’intelligentsia qui doit fournir encore plus d’effort pour s’entendre avec l’homme de la rue
      • La base qui n’a pas la même vision du monde que l’intelligentsia qu’elle a formée
    • Un multiplicité de cultures parfois opposées
      • Matriarcat – patriarcat
      • Unitarismes – unionismes
      • Hiérarchisation – Fédération…
      • Dictature – démocratie
    • Une densité de population qui crée pas suffisamment de débats, pas assez contradictions ni de contestations
  2. Quelles sont les opportunités
  3. Comment les surmonter les obstacles et exploiter les opportunité ?
    • Constituer une liste exhaustive de nos problèmes (Appel du Projet 2014 depuis décembre 1999, sans écho favorable substantiel – jusque mai 2014 ).
    • Les analyser soigneusement dans des laboratoires appropriés : sources/origines/causes, conséquences/effets/suites
    • Rechercher les solutions qui conviennent aux congolais en tenant compte de nos cultures, de nos spécificités locales… (Indépendance dans le choix des destinées locales, fédération des ressources dans l’action, séparation du national d’avec le local, élévation du niveau d’instruction – à ne pas confondre avec la scolarité classique…)
    • Élaboration d’une stratégie à mettre en route sans délai, mais avec les précaution d’usage
      • Certaines personnes prennent du temps pour comprendre (Niveau d’instruction, d’éducation, de formation…)
      • Certains risques n’apparaissent ou ne s’observe qu’à la pratique, à l’expérience, à l’action – les imprévus – résoudre collectivement pour s’enrichir mutuellement
      • C’est le projet de société national démocratique, le plus riche, le plus exhaustif dans le traitement des problèmes
      • Se méfier des solution hâtives, des « il n’y qu’à »… des « faisons ceci ou cela d’abord ; on verra le reste après »
  4. Avec quel bénéfice pour nous ?
    • Un projet de société démocratique, le plus complet, le plus fédérateur
    • Une disqualification des dictateurs, des faux gurus
    • Une propulsion de la nation dans tous les secteurs : social, politique, technologie, économie, culture, sécurité…
    • Un attrait qui nous permettra d’engranger :
      • De territoires
      • Des peuples – nos cousins et nos alliés (Bemba, Kamerhe…)
      • Des nations
      • … de lancer les États-Unis d’Afrique