Indépendance des télécoms


La RDC n’est pas encore indépendant, ses télécoms non plus !  Le besoin en combattants et résistants se fait sentir ici aussi !  Des combattants et résistants qui ont d’autres noms : ingénieurs télécoms, techniciens télécoms.

Tous les congolais s’en plaignent : quand il pleut, les communications, déjà précaires, deviennent souvent impossibles, des véritables tortures supplémentaires, dans un pays ou l’armée et la police ne s’occupent d’en infliger à la population…  Où sont donc les ingénieurs congolais ?  Pouvons-nous les sortir de leurs ornières ?  Sont-ils aussi terrorisés ?  Que font-ils pour le mieux des communications en RDC ?

Nous tenterons de les faire réagir ici.

Où sont les ingénieurs télécoms congolais ?

Que font-ils pour les télécoms au Congo ?

Sont-ils terrorisés aussi ?

Le mystère demeure…


D’aucuns se demandent aujourd’hui comment Moïse Katumbi Chapwe procède.  Il va visiter Jean-Prière Bemba Ngombo, un ex-rebelle, un ex-vice-président de la République, après avoir officiellement quitté le PPRD.  Un PPRD redouté pour sa technique d’empoisonnement, de torture, d’emprisonnement, de tous ceux qui s’élèvent contre sa politique et ses méthodes de gestion de la chose publique.

En même temps, l’on apprend qu’il va assister aux matches de ses protégés : les Mazembe.  Il va les encourager à l’extérieur, comme à l’intérieur du pays, là-même où, il y a quelques jours, le recherchaient, prétendument, les sbires de son nouvel adversaire ou ennemi politique, le sanguinaire Joseph Hypolite Kanambe.

Étrange que tout cela !  Il doit bien y avoir une explication à cette étrangeté.  Laquelle ?  Soit que les congolais sont floués par l’homme du Katanga soit que le régime de Kinshasa est moribond ou n’attend plus qu’un troisième penalty ; que MKC a exclu de sa vision de l’avenir du Congo.

Revenons à notre question essentielle.  D’entre Katumbi et Kanambe, qui est donc si sûr de lui-même ?  Les deux ne seraient-ils pas le même homme comme pensent quelques observateurs avisés ou illuminés ?  Comment éviter l’erreur et la confusion ?  De quoi procède la sécurité de MKC ?  De sa seule fortune ou qu’il y aurait d’autres explications qui nous échappent, mais qui cacheraient la clé de la porte qui mène à la solution du problème congolais ?  Comment éloigner de nous le spètre de cette autre agaçante ignorance ?

Suivez.

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BREAKING NEWS

Katumbi visite Bemba vendredi à la CPI

13/10/2015 Moïse Katumbi va visiter le sénateur Jean-Pierre Bemba Gombo, le vendredi 16 octobre prochain dans sa cellule de la Haye, à la Cour pénale internationale, CPI.

Les deux personnalités certainement échangeront sur les questions d’actualités au pays.

Les deux, Katumbi et Bemba, sont les seuls leaders politiques en RD-Congo, capables de mobilisés plus de dix millions de dollars pour une campagne électorale. Les deux unis, ils vont mobilisés la population.

La visite de Katumbi est humaine. Il rend visite à un compatriote, qui passe des moments difficiles dans une prison, loin de sa nation et de ses proches qui se recrutent notamment dans sa famille biologique, politique et dans différents milieux économico-sociaux.

Après CPI, Katumbi poursuivra sa tournée européenne.

Il est signalé pour la prochaine étape à Paris et Bruxelles. Il a commencé par Londres, puis Lisbonne, en passant par Rome où il a été reçu au Vatican. Dans toutes ces capitales, Katumbi établi des contacts diplomatiques.

Il fera le déplacement de l’Afrique, pour venir assister au match aller de Mazembe, avant de regagner Lubumbashi pour le match retour.

MONUSCO : nous finirons par avoir raison…


1994 : nous proposions une solution iturienne de la crise en Ituri.  Plusieurs nous prirent pour des fous et préférèrent la MONUC.

L’ONU a cru qu’à changer de le nom de la MONUC en celui de la MONUSCO, l’image de la nouvelle institution serait redorée aux près de la population congolaise.  Rien de tel ne se passa, quand bien-même bien plusieurs utilisent la méthode Coué pour essayer de se faire bonne conscience.

2015 : certains n’ont toujours pas encore compris que la MONUSCO n’aidera pas la RDC à aller vers la paix, mais nous aidera à aller nombreux dans des tombes ou des fosses communes.

La vérité reste cependant têtue : la solution à l’insécurité à l’Est se trouve dans la main de quelques congolais qui n’ont pas encore décider de rendre impossible le séjour de la MONUSCO dans notre pays.  La livraison suivante laisse pourtant un peut de place à l’espoir que demain, plusieurs se lèvent pour nous donner raison : la MONUSCO doit partir, démocratiquement !  Ce départ sera un des points de départ de la prise en main du destin congolais par le congolais lui-même.  Ce sera aussi le début de la fin de l’imposture, de la dictature, de la colonisation et de l’esclavage.

En attendant, que ceux qui ont des doutes encore, enquêtent…

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L’ONU est-elle responsable de la mort de 5 civils en RDC ?
Kinshasa a accusé jeudi 8 octobre les Nations-Unies d’être responsables de la mort de cinq civils lors d’une opération de Casques bleus dans l’Est de la République démocratique du Congo, ce que l’ONU a démenti.

La Mission de l’ONU en RDC (Monusco) a conclu, après enquête, que les allégations congolaises selon lesquelles « cinq civils ont été tués ne sont pas exactes », a déclaré à New York le porte-parole des Nations-Unies, Stéphane Dujarric.

La controverse survient alors que les relations sont particulièrement tendues entre la Monusco et Kinshasa, qui souhaite voir les Casques bleus quitter rapidement le territoire après 16 ans de présence.

La Monusco a affirmé avoir mené lundi une opération offensive à l’aide d’hélicoptères de combat, dans le cadre de « son mandat de protection des civils », contre des rebelles qui incendiaient des villages près de Pinga (territoire de Walikale), dans la province du Nord-Kivu.

Jeudi matin, le gouverneur de cette province, Julien Paluku, a déclaré à l’AFP avoir reçu « une délégation » s’étant rendue sur place et selon laquelle la Monusco aurait « pilonné un village composé essentiellement de civils » alors que les autorités n’avaient pas entendu parler d’« exactions » de rebelles dans cette zone.

« L’armée confirme que cinq civils ont été tués et regrette que la Monusco n’ait pas coordonné [l’opération] avec elle », a déclaré à l’AFP Lambert Mende, porte-parole du gouvernement.

« La cible était des combattants armés et l’opération a été conduite en conformité avec le mandat et les règles d’engagement » de la Monusco, a affirmé M. Dujarric à New York.

L’équipe de Casques bleus et de responsables locaux qui s’est rendue mercredi sur le terrain « a conclu qu’un combattant avait été tué », a-t-il ajouté.

Jeudi matin néanmoins, la Monusco avait publié sur son compte Twitter un message indiquant que son attaque de lundi avait « fait 4 morts […] au centre d’une controverse ». Le message a par la suite été supprimé, ce que la Monusco, a justifié en déclarant que « ces morts [n’avaient] pas été confirmés officiellement ».

‘Rupture’

Vu la contradiction entre les versions de la Monusco et de Kinshasa, M. Paluku a demandé une « enquête indépendante » pour faire la lumière sur l’affaire.

Avec quelque 20.000 hommes en uniforme, la Monusco est l’une des plus importantes missions de maintien de la paix au monde.

Le mandat des Casques bleus a été considérablement renforcé au fil des années. Depuis 2013, ils ont pour mission de neutraliser les différents groupes armés qui écument l’Est du pays et sont autorisés pour ce faire à recourir à la force de manière offensive.

Malgré cela, l’Est de la RDC, et le Kivu en particulier, reste déchiré par la violence depuis la fin de la deuxième guerre du Congo (1998-2003).

La coopération militaire entre la Monusco et l’armée congolaise est pratiquement au point mort depuis le début de l’année à la suite d’un différend sur la façon d’agir contre les rebelles hutus rwandais présents dans le pays depuis plus de vingt ans.

« Cette rupture entre l’armée et la Monusco [est] vraiment désastreuse », a estimé M. Mende, accusant Martin Kobler, chef sortant de la Mission d’être responsable de ce blocage.

« L’absence de coopération rend les choses extrêmement dangereuses pour tout le monde », explique un spécialiste des affaires militaires du Nord-Kivu, car vu du ciel, « rien ne ressemble plus à un rebelle en uniforme qu’un soldat des FARDC » (Forces armées de la RDC) : « tous utilisent les mêmes armes, [kalachnikovs] AK-47 et [lance-roquettes] RPG ».

S’exprimant mercredi devant le Conseil de sécurité de l’ONU, M. Kobler – dont le mandat s’achève à la fin du mois a exhorté Kinshasa à garantir une campagne électorale équitable menant à des élections législatives et présidentielle « crédibles » en novembre 2016.

Aux termes de la Constitution de la RDC, le président Joseph Kabila, au pouvoir depuis 2001, ne peut pas se représenter. L’opposition l’accuse cependant de chercher à tout faire pour se maintenir au pouvoir, par exemple en retardant le scrutin.

L’ONU a annoncé jeudi 8 octobre que le Nigérien Maman Sambo Sidikou, actuellement à la tête de la mission de l’Union africaine en Somalie, succéderait à M. Kobler en République démocratique du Congo (RDC).

« Nous espérons qu’avec [lui] les choses iront dans le bon sens », a déclaré à l’AFP M. Mende, « nous sommes disposés à collaborer avec lui ». L’opinion FPOSEV.www.frcoscf.weebly.com Guillaume Kasokosi

CENI… Nous commençons à avoir raison !


Nous avons toujours plaidé contre l’existence de la CENI.

Pour entretenir l’imposture, notre parlement se croit dans l’obligation d’attribuer à une autre institution budgétivore ce que doit faire l’administration publique qu’il (ce parlement) met en déliquescence !

Quant à la raison profonde de l’abbé Malu Malu de sa fonction, les congolais la connaîtrons tôt ou tard.

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BREAKING NEWS RDC : démission du président de la commission électorale

Kinshasa – Le président de la commission chargée d’organiser les élections en République démocratique du Congo a démissionné de ses fonctions, a-t-on annoncé samedi de source officielle, à un peu plus de 13 mois de l’échéance de la prochaine présidentielle.

L’abbé Apollinaire Malu-Malu a présenté sa démission de ses fonctions de président de la Céni (Commission électorale nationale indépendante) au soit disant président de la République un sujet rwandais qui dirige la rdc le soit disant- Joseph Kabila, pour raisons de santé et celui-ci en a pris acte, selon un communiqué officiel lu à la télévision publique.

La Céni est composée de membres représentatifs de diverses composantes de la population congolaise. Selon le communiqué officiel lu à la télévision, le rwandais soit disant M. Kabila demande à la société civile, dont était issu l’ecclésiastique quinquagénaire, de se réunir pour désigner son remplaçant.

Cette démission est un nouveau coup de tonnerre dans le paysage politique congolais, a rapidement réagi sur son compte Twitter Olivier Kamitatu, un des dirigeants du G7, groupe de sept partis récemment passés à l’opposition en septembre en accusant le rwandais soit disant M. Kabila de chercher à se maintenir au pouvoir coûte que coûte.

La RDC traverse une crise politique depuis la réélection contestée de M. Kabila en 2011 lors d’élections entachées de fraudes massives.

Aucun des scrutins qui devaient être organisés depuis lors ne s’est tenu.

le rwandais soit disant M. Kabila dirige la RDC depuis 2001 par defi et la Constitution lui interdit de se représenter en 2016, mais l’opposition le soupçonne de manoeuvrer pour se maintenir au pouvoir au-delà de la fin de son mandat, qui s’achève en décembre 2016, quitte à retarder les élections.

Soigné à l’étranger pour une maladie non rendue publique, l’abbé Malu-Malu était absent de la scène publique depuis des mois. Il avait fait une brève apparition en avril pour une conférence de presse où il était apparu fort affaibli, coiffé d’une casquette pour dissimuler la cicatrice d’une opération chirurgicale.
(©AFP / 10 octobre 2015 20h50)

La vertu…


Créer un cercle vertueux

Généralement, face à un cercle vicieux, d’aucuns se trouvent démunis, désemparés à cause de l’ignorance.

Exemples de cercle vicieux.

  1. pauvreté>sous-instruction>sous-qualification>basse productivité>faible compétitivité>faible vente>pauvreté
  2. superstition>fausse solution au problème>honte de se dénoncer>mensonge>superstition
  3. dictature>démotivation et exil>perte de rendement et de la crème>pauvreté>faiblesse>corruption>dictature
  4. dictature>contestation ou rébellion>insécurité>chômage>pauvreté>corruption>dictature
  5. fausse religion>déchéance de l’espèce>baisse de productivité>pauvreté>ignorance>fausse religion

Du cercle vicieux au cercle vertueux

Le cercle vicieux peut, pourtant, dans bien des cas, vite se transformer en cercle vertueux.  Comment ?

  • En exploitant le côté positif d’une situation dont on ne percevait que le côté négatif.
    Par exemple : un enfant orphelin de père peut se concentrer sur le fait qu’il a encore sa mère pour lui.
    Un peuple colonisé peut se concentrer sur son avantage de connaître progressivement ce qui fait l’ascendance et la domination de son colonisateur et la bassesse d’esprit et a faiblesse de ce dernier.
    En se focalisant sur ce qui est positif dans la situation actuelle, sur ce qui est opportunité dans celle-ci, est plus à l’aise et mieux à même de résoudre le cercle vicieux par la création d’un cercle vertueux.
    Dans une situation insatisfaisante à cercle vicieux, il sera bien souvent plus facile d’exploiter le côté positif de la situation pour engendrer un cercle vertueux qui détruise le cercle vicieux, que de chercher à trouver comment créer une situation satisfaisante du néant.
  • En créant un cercle vertueux grâce à une thérapie comportementale.
    La thérapie comportementale consiste à modifier légèrement son comportement, sans que cela ne fasse mal de le réaliser, pour induire progressivement le même changement chez son entourage.
    Par exemple : dire bonjour, en souriant, aux gens que l’on côtoie, en prenant le temps d’écouter leur réponse et en étant attentif à ce qu’ils disent, les amène progressivement eux aussi avoir le même comportement.  L’expérience montre que le sourire contamine.
    Avoir son bureau toujours propre et ranger finit par amener ses collègues à se gêner et à ranger les leurs aussi.
    Exiger à l’autorité de respecter les limites de ses droits et obligations finit par amener tout le monde à se lever contre toute forme d’autoritarisme.

(source :http://fr.Wikipedia.org/wiki/cercle_vicieux).

Bras tentaculaires…


La mort de Christorpher Mtikila est-elle l’oeuvre des bras tentaculaires de l’empire hema-tutsi (hima-tutsi) ?  Est-il possible de le savoir ?  Comment ?  L’assertion suivante est-elle permise sans risque de nous induire en erreur ?  Et si c’était vrai, que faut-il entrevoir pour conjurer ce mal dont, personnellement, nous entendons parler depuis la fin des années 70 ?  Ici, c’est un tanzanien qui meurt.  Cela aurait pu être un congolais…  Un autre bantou ?

Sous la plume de Jean Paul Romeo Rugero

It is not a coincidence that Mister Mtikila is killed only few weeks after his public announcement, pledging to fight what he calls Hima-Tutsi Empire’s domination ambitions. It was only last year that the top Tutsi leader in the region President Paul Kagame said to Kikwete “I will hit where it hurts”, After Kikwete led a campaign that ended Hima-Tutsi Paramilitary (M 23 MOVEMENT) offensive in the region. In politics, there are very few coincidences, and Mr. Mtikila’s death on October 4, 2015 is not one of them.  He has been assassinated, by the only people in the region who believe in elimination of others as a policy. The Hima-Tutsi Empire. Tanzania is under Attack!

Source : http://ikazeiwacu.fr/2015/10/04/empire-hima-tutsi-attack-on-tanzania-the-death-of-mr-christopher-mtikila/

Vouloir tuer Katumbi…


[18:52:23] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: BREAKING NEWS le cafards rwandais hypolite kanambe soit disant
Joseph Kabila crée une rébellion à Kundelungu pour faire arrêter Moïse Katumbi
October 3, 2015 kienge

Katumbi et Kabila
Katumbi et KabilaDepuis une semaine, le Général Kampeta de la Garde républicaine a pris un jet privé à l’aéroport international de N’djili vers Lubumbashi.

Une fois sur place, il a organisé nuitamment des réunions avec le Colonel Tony Ilunga, Commandant de la Garde républicaine / Camp Kimbeimbe. Dès qu’ils ont terminé leur plan machiavélique, deux avions en provenance de Kinshasa ont atterri à la ferme de Joseph Kabila à Kundelungu, celle-là même qu’il avait arrachée à la famille Litho et à laquelle il a aussi annexé une partie du Parc du même nom, avec des armes et munitions.

Ensuite, le Commandant Tony Ilunga est allé à la résidence de Kabila où il a pris une dizaine de jeeps pimpant neufs remplies de militaires armés jusqu’aux dents et ont pris la direction de Kundelungu.

Une fois à Kundelungu, le Commandant va donner aux militaires le plan de leur opération, c’est-à-dire d’arrêter des Balamba, des Basanga, des Balubakat et quelques Kasaïens au motif que c’est Moïse Katumbi qui les a armés et qui leur a demandé d’attaquer la ville de Lubumbashi.

D’après ma source à Kundelungu, “c’est un militaire de la Garde républicaine que Moïse avait aidé sa femme à être opérée et sauvée, et il a été choqué par cette information en alertant les proches de Moïse Katumbi Chapwe”.

C’est ainsi que l’ONG Les « Oubliés de la Planète » informe l’opinion tant nationale qu’internationale de veiller sur la sécurité de Moïse Katumbi, d’autant plus que Joseph Kabila veut par tous les moyens l’arrêter comme il l’a fait avec Jean-Claude Muyambo, Vano Kiboko, Cyrille Doée Mumpapa, Fred Bauma, Yves makwambala, Ernest Kyaviro et Christopher Ngoyi, etc.

Le plan a commencé depuis ce matin à la RTNC qui est devenue une église à côté du village, qui, sur instruction de Mr Lambert Mende, un journaliste a insulté pendant deux heures Moïse Katumbi sur cette chaîne publique et considérée nationale. Quelle éducation pour notre jeunesse ?

Au moment où je mets ces informations en ligne, les militaires de la garde républicaine sont entrain de se déployer à Mitwaba. “La vie de Moïse Katumbi est en danger”, a martelé la même source a La Voix de l’Afrique au Canada.

Attendons voir la suite.

[19:07:49] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Frère,
Kanambe nous a dit qu’il était chrétien, comme Moïse Katumbi Chapwe confesse d’être du Christ.
Notre Dieu est vivant : s’il se confirme que Kanambe intente à la vie Katumbi et des siens, je pense, très humblement, qu’il aura, pour cette fois-ci aussi démontré qu’il n’a pas encore compris qu’il est un gracié de notre Dieu.
Or, la patience de Dieu n’est pas faite pour qu’on s’en moque, mais pour nous permettre de revenir à la raison, lorsque nous nous sommes égarés.
Quant à MKC, c’est bien entendu l’exil qui reste son seul moyen du salut ; en attendant que le congolais décide massivement et définitivement à arrêter l’imposture dans sa méchanceté.

Possible fin imminente…


Une fin imminente du règne de Joseph Hyppolite Kanambe est-il possible et envisageable, pourquoi et comment ?

Quel jeu joue exactement Moïse Katumbi Chapwe et pourquoi importe-il de le savoir rapidement ?

Pendant ce temps, quelles positions prennent Vital Kamerhe Lwa Kanyginyi Kingi et Léon Kengo wa Ndondo ; avec quel impact sur la suite des événements ?

Les muselés Jean-Pierre Bemba Ngombo et Antipas Nyamwisi : que font-ils dans l’ombre ?

Enfin, que dire de ceux qui vont en campagne pour 2016 dans les conditions présentes ?

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[17:44:01] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: BREAKING NEWS on vient d’apprendre que les soldats de la garde républicaine viennent d’arrêter tous les policiers qui étaient mis à la disposition de l’ex-Gouverneur du Katanga, Moise Katumbi. La même source nous informe également que les 100% fanatiques de Mazembe et d’autres citoyens de la ville, ayant appris la nouvelle des tentatives d’intimidations et de possible arrestations, seraient en route pour protéger Moïse Katumbi.

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[18:03:20] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Une telle initiative de la part du gouvernement congolais, pour protéger son président, n’arrêtera pas le cours de l’histoire.
Cela dit, nous devons discerner et bien lire dans les comportements de Moïse Katumbi Chapwe (MKC), ses vraies motivations. Une autre trahison n’est pas impossible, surtout lorsque nous apprenons que son épouse soit tutsi et donc susceptible de jouer le jeux de nos ennemis…  Pour plusieurs en effet, tutsité et rwandité sont, hélas, la même chose !
Une seule solution se présente à Katumbi, s’il a véritablement à cœur le bien du Congo : laisser les katangais agir à sa faveur.  Sortir pour continuer son oeuvre à distance et ne rentrer au Congo que quand nous en aurons fini démocratiquement de traiter la question des traîtres de notre cause.  JHK sera bientôt aux abois… Mais ATTENTION, il n’y est pas encore ! La preuve : le comportement de cette garde républicaine…

Quant aux autres questions, donnons le temps aux états-majors politiques de nous sortir leurs analyses.

Dialoguer avec un rwandais ?


Joseph Hyppolite Kanambe serait-il rwandais parce que les tanzaniens le déclarent à leur télévision ?  La logique nous impose de répondre NON !

Est-il interdit à un congolais de dialoguer avec un rwandais pour savoir si ce dernier – le rwandais – peut continuer à tuer ou pas les congolais ?  La logique nous impose de répondre OUI !

La question cruciale est alors : Joseph Hyppolite Kanambe est congolais ? La logique nous impose de dire OUI !  Sur quel principe ?

Pour quelle raison ?  C’est ici que les démons s’empoignent : avec raison !  Comment est-ce que Joseph Hyppolite Kanambe peut-il être congolais ?  La logique nous impose de dire : par le fait du manque de discernement ou du manque de prémonition chez feu Laurent Désiré Kabila qui l’adopta comme fils et nous le présenta comme tel ; lui conférant par le fait même la nationalité congolaise ; non d’origine, mais d’adoption.  Ce que par ailleurs ses frères d’adoption ne contestent pas ; bien que plusieurs d’entre nous, dans la seule peur d’arriver à la conclusion – qu’ils croient fatidique – que Joseph Hyppolite Kanambe soit donc, légalement, notre président…

Stop !  Chers compatriotes : Joseph Hyppolite Kanambe est congolais par adoption, parce que feu Laurent Désiré Kabila l’a adopté comme fils et nous l’a présenté comme tel.  Dans les mœurs, us et coutumes de tous nos ethnies, que nous le sachions, cela ne se conteste pas un seul instant.  Est-ce à dire qu’il soit présidentiable ?  La logique nous impose de dire NON !  Partant de quel principe ?

Joseph Hyppolite Kanambe n’est pas présidentiable pour plusieurs raisons, dont :

  1. il ne serait pas congolais d’origine ;
  2. il est responsable du génocide de hutu sur notre territoire, ce qu’atteste plusieurs de nôtres ;
  3. il a pris le pouvoir par un coup d’État militaire à un moment où rien ne justifiait une telle méthode d’accession au pouvoir ;
  4. il travaille de connivence avec des États ennemis jurés des congolais à l’extermination de notre gente ;
  5. son mépris flagrant de la justice et du citoyen congolais sont des actes de haute trahison qui commande au peuple congolais de le combattre jusqu’à la victoire finale ;
  6. il devra répondre de plusieurs actes d’homicides volontaires : Tungulu, Chebeya, Ndala, etc.

La question du dialogue avec le pouvoir de Joseph Hyppolite Kanambe n’est donc pas tant une question du dialogue avec un rwandais, quand bien-même il se serait arranger pour garder son autre nationalité probable, mais il est bien ici une question de ne pas dialoguer avec un congolais qui doit répondre de plusieurs actes de hautes trahisons !

Collaborer avec  un tel homme, de près ou de loin, est en soit un acte qui devra être expliqué aux congolais, pour qu’il ne soit pas considéré comme une autre haute trahison, tant nous savons ce que nous savons de l’homme que certains d’entre nous prennent pour leur président ; il faut le noter !

La livraison suivante est donc, pour nous, une divagation : Joseph Hyppolite Kanambe n’est pas parce que le tanzaniens nous l’apprendraient ; mais plus pour ce que nous savons de lui, nous, congolais.

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[00:46:37] SOFTKENS Headquarters: Okosala DIALOGUE na tutsi-rwandais? Congolais fungola MISO pe BONGO ESALA
Tanzanian TV déclare que Joseph Kabila est tutsi rwandais
http://softkens.com/news/2015/09/30/tv-tanzanien-declare-joseph-kabila-est-tutsi-rwandais/

Massacres des civils à Beni ?


Nous avons trompé les congolais.  Nous les avons endormis, pour mieux continuer à les décimer.  Nous y sommes parvenus.  Les faits sont là, ainsi que le montre la livraison suivante qui nous parvient de Beni.

La guerre, les massacres ne sont pas encore arrêtés à l’Est.  Certains ont prétendu que le régime de Kinshasa redressait le pays.  Ils apparaissent aujourd’hui comme de grands menteurs.  Sans parfois le vouloir, ils sont devenus les ennemis du peuple congolais.  Un peuple qui n’attend plus que le jour de la vengeance pour se faire payer ses dettes.

L’article ci-après nous montre que les congolais meurent, périssent encore [nous avons apporté quelques corrections ici et là !].  Nous sommes tués pendant que la MONUSCO est présente, pendant que les FARDC sont là.  Nous perdons parents, progéniture et amis.  Pendant ce temps, ceux qui devraient assurer notre défense circulent, armes en main.  Que fait donc ce gouvernement de Kinshasa ?

Tout indique que le gouvernement utilise les mêmes méthodes.  Passer à l’ennemi les armes acheter avec de l’argent congolais est devenu sa méthode de travail.  Nos pères ploient donc les fronts dans les usines et les chantiers pour armer des rwandais et des ugandais qui les tuent avec.  C’est ce qu’on peut lire, c’est ce que pense beaucoup de congolais de la diaspora.

Le cynisme de l’imposture n’est plus voilé à en croire cette thèse.  Tout est là qui montre que le gouvernement et le parlement congolais n’ont pas à cœur de protéger nos populations.  Leurs salaires ont été étudiés pour cela.  Le choix des hommes était judicieux.  Le peuple a participé au forfait et ne peut dont se plaindre que contre lui-même.

Un nouveau rapport accablant

Massacres des civils à Beni

Radio Moto Oicha – Commentaires

La convention pour le respect des droits de l’homme (CRDH) en sigle, une organisation de défense des droits humains ayant son siège en territoire de Beni, au Nord-Kivu a de nouveau rendu public, lundi 28 septembre, un rapport désespérant sur les tueries des populations civiles dans la ville [ et territoire] de Beni.

Au premier paragraphe de ce document dont une copie a été envoyé au conseil de sécurité des Nations Unies, la CRDH note que depuis le 02 octobre 2014, le territoire et la ville de Béni ont subi une monstrueuse secousse à travers des massacres des pauvres citoyens découpés à la machette, haches, couteaux…, les femmes ont été éventrées, des bébés cognés contre les pierres ou bois et au mur semant une terreur grave dans toute la zone de Béni, qui visiblement visée par, ces « égorgeurs » sans cœur ni morale qui pour eux la vie d’un humain n’est rien, l’essentiel c’est leur Business. Depuis le 02 octobre 2014 jusqu’à présent morts parmi les civiles y compris des agents de l’ordre. Pour cette ONG/DH, ces attaques visent, avant tout, à créer la panique au sein des populations locales pour les contraindre à quitter leurs localités de sorte à y être remplacées par des populations rwando-ougandaises.  «Plusieurs organisations de la société-civile et certains animateurs de la société-civile sont pris dans le piège qui vise à attribuer systématiquement, sans enquêtes approfondies au préalables, et faussement les massacres de Béni aux jihadistes ADF/NALU» soutient la CRDH.  Une prise de position qui a pour objectif principale à effacer les traces sur les vraies auteurs des massacres de la population de la zone de Béni. Toutefois, note-t-elle, s’il s’agissait des Ougandais des ADF qui chercheraient à renverser le régime de Kampala, faut-il égorger des Congolais pour atteindre cet objectif ? Ceci demeure un mystère surtout que contrairement aux groupes terroristes, comme les Boko Haram, les shebas ou l’Al Qaida, les présumés ADF ne font jamais des revendications. Le caractère génocidaire des massacres de Béni ne fait plus l’ombre d’un doute.

En effet, si officiellement les tueries sont le fait des rebelles Ougandais des ADF/NALU, la réalité est tout autre, et on gagnerait du temps à désigner clairement les auteurs de ces tueries. A Béni ville et Béni Territoire, la population ne prête même plus attention à la version officielle consistant à attribuer ces tueries aux rebelles Ougandais des ADF. Les images des victimes portent la signature de leurs auteurs. Les rescapés les ont clairementdécrits comme cela apparait dans un rapport d’experts des nations unies (ONU)

Les assaillants s’expriment en Kinyawanda (langue du Rwanda) une langue dans laquelle ne s’exprime aucun groupe armé du Territoire de Béni qui ont été cité dans le dialogue social tenu à Oïcha dans la salle l’E.P Muangaza en date du 14 mars 2013. Même les rebelles Ougandais des ADF du temps où ils sévissaient, ils étaient facilement identifiables : ils s’exprimaient à Kiswahili de l’Est et en Kiganda (langue du centre de l’Ouganda). Si les tueurs rwando-phones ont fait leur apparition en Territoire de Béni, c’est qu’ils y ont été amenés sciemment et pour massacrer une population spécifique. Les massacres se poursuivent dans la zone de Béni par les ennemis de la paix malheureusement pour la population de cette zone est que, aussi longtemps que les autorités continuerons de véhiculer cette version mensongère sur l’identité des tueurs, les massacres devraient se reproduire, les véritables auteurs et leurs complices

étant toujours à l’abri d’accusation directes et du moindre début d’enquête judiciaire. Protégés par un énorme mensonge d’Etat, ils peuvent aussi continuer de tuer la population en toute impureté.

Tous ces massacres se commettent en Béni ville et Béni Territoire, un secteur sous contrôle des FARDC (armée gouvernementale) et quadriller par plusieurs centaines des casques bleus de la Monusco (la mission des nations unies au Congo) en toute impunité sans que les auteurs soient arrêtés. Comme depuis le début des massacres, en octobre 2014, les massacreurs retournent dans la forêt sans que les milliers des soldats Congolais et de l’ONU déployés dans la zone ne soient en mesure d’en capturer un seul. Les autorités Congolaises ne cessent d’attribuer ces tueries aux ADF, un groupuscule pourtant vaincu militairement de l’aveu même du gouvernement de la République démocratique du Congo, sans base – arrière et dont le nombre de combattants ne dépasse pas quelques dizaines d’individus. Selon le rapport des experts des nations unies (ONU),il ne reste des ADF qu’ »une trentaine de soldats, 30 à 40 commandants qui ne participent pas aux combats, plus des femmes et des enfants. Les soldats n’auraient ni armes ni munitions et seraient privés de sources de ravitaillement Les autorités Congolaises essaient donc de faire croire à l’opinion internationale qu’un groupe armé quasiment inexistant, et dont les combattants dispersés et qui sont sur le qui-vive aurait réussi, sans base arrière ni capacité de coordination, à se fouler dans un secteur entièrement sous contrôle de l’armée régulière pour y tuer des populations civiles et 4 repartir sans être inquiété par l’armée 2. En réalité, l’explication aux massacres de Béni est à chercher ailleurs, loin de la version officielle.

D’après nos enquêtes ceux-là que le gouvernement congolais qualifient des ADF/NALU, des terroristes… sont en réalité une rébellion ougando-rwandaise crée à Kampala en Ouganda, plus précisément à Nakasero, quartier général de l’UPDF (armée Ougandaise), lors d’une réunion tenue du 15 au 17 avril 2010. Pour créer une confusion au sein de l’opinion nationale et internationale, les initiateurs de cette rébellion d’occupation avaient recourus aux mêmes méthodes utilisées jadis par les vrais ADF/NALU, notamment ; l’affichage des tracts précédents les attaques, les avènements, les pillages des biens de la population, les incendies des maisons, etc.  Des tracts annonçant la chute imminente de Mutwanga, chef-lieu du secteur de Ruwenzori, dans le territoire de Beni, dans la province du Nord–Kivu, en République Démocratique du Congo, aux mains des ADF/NALU, le 09 juin 2010 ont été ramassés à Mutwanga et ses environs. Comme prédit dans les tracts, Mutwanga avait été l’objet de plusieurs attaques meurtrières. Contrairement aux vrais ADF/NALU d’avant, qui ne tuaient pas forcement les civiles, mais les transformaient en transporteurs ou esclaves sexuels, cette fois–ci, les attaques du 24 avril et du 28 juin 2010, pour n’en citer que celles-là, visaient les symboles du pouvoir locale, notamment le camp militaire de Nyaleke, le bureau du secteur de Ruwenzori, les maisons d’habitations du chef de Secteur et de ses conseillers.

radiomotooicha

Publier 29/9/2015