Ester la kabilie en justice…


Plusieurs cherche comment pacifier et dynamiser le Congo rapidement ?  Notre conviction n’a pas encore changer.  Ce ne sont ni les marches, ni les sitt-ins, ni les pétitions, ni les grèves qu’il nous faut : c’est la mise en marche d’une mécanique judiciaire lourde qu’il nous faut pour définitivement couper l’herbe sous les pieds des médiocres et des imposteurs.
La conversion entre nous et Kisangani nous permet de remettre sur la place publique ce que nous pensons à ce sujet.

Nous

Quelle est la situation à Kisangani ?
Que veut le boyomais en ce moment ?  Les élections, le départ de Kabila ou quoi d’autre ?

Lui
Bonsoir cher ami !  Même combat qu’à Kinshasa : application non biaisée et intégrale de l’accord de la Saint-Sylvestre…

Nous
Toi tu y crois aussi ?  Tu penses que ce soit possible ?  Tu penses que ces accords appliqués à la lettre nous mènerons à bon port ?

Lui
Tu as une meilleure idée applicable,  réaliste…  Et surtout, exécutable à moindre frais ?

Nous

Sponsoriser nos parlementaires de l’opposition  pour ester Kabila et les siens en justice (nationale > africaine > internationale) jusqu’à sa condamnation, tout en préparant une nouvelle génération de leaders compétents et responsables ; à nos frais,  nous congolais.
Lui
Vraiment comme idée, vous donnez gratuitement au moins 2 législatures au régime actuel sans garantie du résultat (!) :
1) ester jkk et consorts en justice (une plaisanterie),

2) former une nouvelle génération  de leaders (critères de recrutement, écoles de formation, programmes de formation, … par qui et mode de financement) ? Véritable logorrhée…. d’autant plus que la durée inconnue et le résultat quasi nul à moyen terme car à long terme nous serons tous morts !!!

Nous

Quand nous avons lancé le Projet 2014, nos universitaires congolais de Belgique trouvaient que 30 ans pour « couper l’herbe sous les pieds des dictateurs au Congo » que nous proposions étaient une vaste blague.  Certains m’avaient même demandé si je serais en vie dans deux ans seulement ; c’est-à-dire, en 2001…
Frère, beaucoup d’entre nos moqueurs sont morts : tu le sais !  Au lieu de la dictature, nous avons maintenant l’imposture…
Je suis persuadé que si 50% de près de 300 membres du GCCB (Groupement des Cercles des Chercheurs Congolais en Belgique) s’étaient engagés dans le Projet 2014, nous n’aurions même pas connu Kabila le père comme président du Congo et l’imposture et la médiocrité seraient d’un autre monde.  Essayons vos accords : vous découvrirez combien ils sont mal pensés et suicidaires dans moins de 5 ans ; si au bout de deux ans, vous ne vous rendez pas encore compte de leur théoricité et inapplicabilité.

Lui

J’attends que vous explicitiez vos idées innovantes… Au lieu de continuer à spéculer sur les idées suicidaires des hommes de terrain !  Je vous ai posé une série de questions j’attends connaître la suite afin de pouvoir évaluer la faisabilité de vos propositions ! À dire vrai je n’ai pas bien saisi tout ce que tu voulais dire dans le texte ci-haut. 30 quoi ? Quid du projet 2014 ?

Vous aviez, comme le prof. Van blissen, proposer un plan de 30 ans ? Il me faut voir les détails du fameux plan avant d’émettre moindre avis…

Matungulu : stratégie.


Depuis un certain temps, Freddy Matungulu a quitté les USA pour rejoindre le Congo et y participer aux élections auxquels, lui aussi croyait sur la base d’on ne sait quel argument…

2016 est bien loin derrière nous.  L’histoire nous donne raison, nous qui avons prédit le pire à nos compatriotes qui choisissaient, encore une fois, les élections-trahisons.  Pour certains, c’était le fait de l’ignorance : ils croyaient aux élections de l’imposture comme conditions préalable pour aller vers la pacification et l’enrichississement du congolais.  Les faits viennent de démontrer qu’ils étaient à côté de la plaque.  Se ravisent-ils ?  Pourquoi ?

D’autres espéraient remplacer Kabila et pouvoir, à leur tour, sucer et goûter au sang des congolais.  Nous pensons que Dieu les a confondus : ils ne sont pas moins méchants que Kabila, instrument que Dieu utilise pour nous apprendre les conséquences de l’idolatrie des lumumbistes, mobutistes, kabilistes et josephistes, que nous suivons sans discernement.  Cet exploit de Dieu, leur apprend-il sa puissance et sa fidélité dans sa promesse de  « confondre les sages à leurs propres yeux » ?

La présence de Freddy Matungulu au côté du peuple le 25 février peut être lue, par les optimistes ou ses fans, comme une compassion et une solidarité avec ce dernier, pour les pessimistes elle peut être perçue comme une complicité avec un régime qui ne supporte pas l’opposition ; et, peut même être présentée comme une trahison du peuple par ses ennemis politique. Nous rencontrons des personnes qui font des remarques du type : « Il a travaillé avec lui, avant de le fuir ». Et comme on pense qu’il soit rentré pour les élections désormais non désirée dans la diaspora, je conseillerais à mon frère de bien revoir ses calculs… Et, au besoin, savoir s’éloigner à nouveau pour démontrer de sa bonne foi et rester avec le bon troupeau de la vraie opposition qui travaille à distance pour faire l’économie de la ressource humaine.

Nous, chrétiens congolais, devons démontrer que nous avons l’intelligence et la sagesse, en ne nous laissant pas tout le temps tromper et surprendre !

La peur…


En RDC, la peur doit changer de camp.  Sinon, notre avenir et celui de nos progénitures serait totalement compromis.

Pour cela, quelques consignes devraient être respectées.

  • Ne pas céder la conduite de l’État à des étrangers, à des ennemis, pour quelque prétexte que ce soit !
  • Maîtriser la géopolitique, l’histoire, la géographie, la sociologie, le combat dans notre pays, sous tous leurs aspects.
  • Utiliser des moyens massifs pour dissuader l’ennemi et le poursuivre jusqu’à son dernier retranchement.
  • Nous devons avoir un regard très attentif sur ceux qui nous prennent pour des niais ou pour des incapables.  Plutôt que de trop parler, c’est notre action qui doit surprendre et imposer le respect.

Peuple congolais ; soyez sans crainte, mais mettons-nous au travail.  Pour un reste, pour même un seul congolais justifié, Dieu aura compassion de nous et combattra pour nous !  Ne regarder pas à la foule pourrie jusqu’à la moelle des os.

De l’espoir…


L’espoir fait vivre beaucoup de nos compatriotes congolais.  Pour s’en convaincre, suivez cette conversation entre nous et un compatriote qui est dans le feu de l’action, au milieu de la fournaise.  Comme quoi, l’espoir fait vivre.  Entre temps, le projet d’occupation fait son chemin : allègrement !


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Comment ?
Graphèle
Les vaches de la présidence, y a-t-il un congolais capable d’y toucher ?
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Ah ha !

Ils [elles] seront bouffer par la population.
C’est juste question d’un peu de temps.
On ne s’impose pas un peuple.
On communie avec son peuple
Graphèle
Mobutu a imposé les ngala pendant 32 ans : qui avait levé son doigt ? Les Kabila ont imposé le swahili aux kinois : qui bouge sans avoir une balle au ventre ou plutôt au dos ? Réfléchissons ensemble !
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 On n a pas a réfléchir !

Chaque chose à son temps.
Si c’est le swahili qui s’impose, les territoires swahiliphones en bénéficieront ; mais les swahiliphones sont au front pour son départ.
Blaise compaorer a fini par partir après combien de marches pacifiques ?

Graphèle

Cette réfléxion tient la route. Deux questions cependant : il est parti à quel prix et pour quel bénéfice ? Qu’aurait donné une démarche judiciaire et pourquoi ?

 


En même temps, il y a quelques désespérés.  Et pas les moindres !  Il suffit de lire plus loin dans la file, l’évocation d’un autre homme qui en vaille la peine.

[21:45, 2/11/2018] +243 811 988 035: AFFAIRE VACHES AU BANDUNDU: ADO LPHE MUZITU S’EXPRIME ET CRAINT POUR SA VIE
Muzito : « Cette affaire devient dangereuse. Il vaut mieux ne plus se mêler à cela car c’est le Président Kabila lui-même qui orchestre le tout. On peut disparaître de ce monde au sens propre. Laissons Kin Kiey se débattre, il m’a appelé mais je ne décroche pas. »

Éleveur-commando…


L’homme que nous prenions pour un éleveur serait plutôt un commando de l’armée rwandaise.

Si le Kwango est maintenant visité par des militaires rwandais, pourquoi les congolais attendent-ils la permission de la présidence, du gouvernement et du parlement commis, soumis à l’imposture ?

Comment, pourquoi, pour qui et pour quand le congolais attend-il une protection d’un tel pouvoir ?

Éleveur-commando…


Un des chefs des éleveurs qui se déplacent dans le Kwango serait plutôt un véritable commando.  De là, facile à comprendre que ces éleveurs soient armés ; mais difficile à saisir que les congolais ne veuillent pas ou ne pensent pas à s’armer.  À la place, dans le Kwango, un des nôtres, parlementaire de sont statut social, mise sur nos flèches pour contrer les grenades et les kalachnikovs.

 

Guerre des tribus, des races…


Bientôt, les congolais et les tutsi se ligueront contre les occidentaux, pour un pugilat racial.  Nous nous pouvons déjà en deviner l’issue.  Comment cela se passera-t-il ?  Qu’est-ce qui nous facilite la prédiction ?  En effet, nous l’avions déjà écrit dans ce site : le pire est encore à venir pour la gente congolaise et celle d’origine congolaise.

Voici que, selon un témoin généralement digne de notre foi, un nande – forcément noir, de nationalité belge, d’origine congolaise, vient de se faire tabasser, en Flandre, par un raciste flammand. Ce dernier reproche au premier de travailler chez lui.  La Flandre, est le pays de sa tribu et non une promenade pour immigrés.  Le congolo-belge devrait déjà être rentré plutôt chez lui, dans son pays d’origine, la République Démocratique du Congo, terre de ses aïeux.

Fracture de la mâchoire, lésion cérébrale, coma, tel serait le bilan de l’acte abject, raciste, nationaliste, flamingant…  C’est le lourd tribut payé pour l’exil et ce nande n’est pas le premier et ne sera pas le dernier.  Cela fait réfléchir tout le monde humaniste.  Qui doit se battre ?  Contre qui d’autre ?  Et surtout et désormais : où, comment et pourquoi ?

Qui pis est, la police aurait tenté te protéger le présumé coupable contre une poursuite judiciaire.  Une pratique qui se développe dans le pays.  Les attentats récents obligent, mieux, nous y tentent.  Grâce au civisme des fils patriotes de notre nation, blancs de peau et flamands de tribu – c’est moi qui devine, notre honte, nous belges est déjà à moitié lavée.  En effet, la solidarité à contribuer à faire en sorte qu’un avocat se soit déjà saisi de l’affaire.  Il faut souhaiter et agir de manière à ce qu’il fasse lui aussi preuve du même civisme.  Qu’il se montre civilisé.  Comme ceux qui se sont mis du bon côté du faible pour appeler au secours la police et ensuite dénoncer les policiers vraisemblablement  aussi inciviques que le délinquant.  Commis à la protection de notre population qui se veut civilisée, comme signalé ci-avant, ces derniers auraient tenté de protéger le présumé coupable.  Telle est l’information qui nous parvient d’une source généralement digne de notre confiance.  Et cette nouvelle corrobore notre thèse du pire à venir dans l’histoire des congolais et dans celle des occidentaux d’origine congolaise à cause de l’acceptation du dialogue de la CENCO et de celle d’Addis-Abeba.

Si donc nous reculons devant Kabila, désormais clairement soutenus par des blancs valets et des friands des richesses nègres – du moins selon la majorité d’entre nous, il est à constater qu’il n’y a pas que les congolais qui sont de plus en plus traités en esclaves.  Leurs cousins, les occidentaux d’origine congolaise, sont également traités pareillement, principalement, à cause de leur couleur de peau et secondairement à cause de leur origine nationale.  Un phénomène Joseph de Jacob en Egypte prend place : lentement, mais sûrement…  Il en sortira, très probablement un Moïse nègre.  Il conduira les néo-congolais et les néo-africains de l’Occident vers l’Afrique.  Ce sera le début de la vraie guerre des tribus et des races : celles du passé n’ayant été que des ombres de la réalité à venir.

Le taureau doit donc être vite tenu par ses cornes pour être courageusement et victorieusement renversé.  Un homme ne peut pas battre 80 millions d’âmes.  Ce serait idiot et honteux de notre part, nous congolais, de le croire.  Sinon, bientôt les congolais et les congolo-occidentaux n’existeront plus sur la planète.

Mais comme cette affaire est perçue par tous les noirs, par la plupart d’entre eux, comme une guerre de races, il faut prédire que très bientôt, pour la bonne cause, les congolais de souche et les tutsi se ligueront tous contre les blancs qui incarnent l’oppression et le mépris des nègres, la traite négrière.  Les récents incidents de la Libye, de la Chine, des États-Unis d’Amérique, de l’Inde et d’ailleurs sont en effet toujours et encore frais dans les esprits des noirs !

CLC : réussite ou échec ?


En réalité, il n’est pas pour nous possible d’en juger raisonnablement.  Tant nous ne connaissons pas quels sont les objectifs ultimes que poursuit la Coordination de Laïcs Catholiques, la CLC.  Voici cependant ce que l’on peut entendre ici et là sur l’action spectaculaire et unique en son genre en RDC.  Certains congolais, sans même connaître les objectifs de la CLC, pensent que celle-ci ait bien réussi ; d’autres, en revanche, estiment qu’elle ait échoué.

Comme on le peut voir, le sujet appel un large débat pour rectifier nos croyances et nos actions.

Voici des arguments avancés par ceux qui pensent que la CLC n’ait pas réussi son projet.

  1. Kabila est encore et toujours au pouvoir après les évènements du 21 janvier 2018.
  2. Il y a eu encore des morts parmi les paisibles manifestants, comme au 31 décembre 2017.
  3. La MONUSCO n’est intervenue, encore une fois, que pour s’occuper des blessés et des morts.
  4. Beaucoup de catholiques n’ont participé ni aux messes ni aux marches, réduisant leur impact sur le moral du pouvoir.
  5. La marche n’a réussi que dans quelques grandes villes du pays. Celles-ci ne totalisent pas plus de 50% de la population congolaise pour avoir un poids démocratique incontestable.
  6. La police a encore tiré sur les paisibles chrétiens, musulmans et leurs sympathisants, plutôt que de canaliser leurs marches pacifiques.
  7. Les autorités de la territoriale ce sont tous, encore une fois, rangés derrière l’autorité et le pouvoir de Kabila, envoyant les policiers tirer jusqu’auprès des églises.
  8. Aucun membre du gouvernement ni du parlement ni de la territoriale n’a changé de camp comme certains s’y attendaient.

Voici des arguments de ceux qui pensent, à contrario, que la CLC ait réussi son projet.

  1. Dans la mégapole Kinshasa, la participation des églises catholiques est passée de 67/160, le 31 décembre 2017, à 160/160, le 21 janvier 2018.
  2. Dans plusieurs localités, les protestants, les musulmans, les kimbanguistes et même les témoins de Jéhovah ont rejoint les catholiques.
  3. Des policiers aussi, qui ont vu des leurs enfants engagés et même morts dans les marches ont appris, de la désobéissance civile.
  4. La CLC vient de démontrer, pour une deuxième fois, qu’une manifestation pacifique est possible avec des mus par le Saint-Esprit.
  5. La CLC vient de prouver au pouvoir que désormais, les chrétiens, les musulmans, les kimbanguistes et les témoins de Jéhovah ne laisserons plus de place à l’imposture ni à la dictature.
  6. La CLC vient de galvaniser l’opposition autour d’un projet de protestation que Kabila ne saura plus arrêter : il en sortira soit exilé à l’étranger soit en prison soit mort ; s’il ne se ravise pas à temps utile.

Oeuvre de Kabila…


Les œuvres de Kabila sont manifestes aux yeux de tous.  Et pourtant…

Ceux qui ne veulent pas comprendre les Écritures, continuent à se poser des questions. Reconnaîtrons-nous réellement l’arbre à son fruit ? Dieu a-t-il réellement parlé par la bouche des prophètes, du Christ, des apôtres et parle-t-il encore aujourd’hui par la bouche de ses saints ?

À ne pas croire la Bible, Dieu, nous croyons Satan. Et la suite sera la même qu’à l’époque d’Adam et Ève. La honte dans le jardin d’Eden.

Bilan au 21.01.2018


Quel est bilan ?

  1. Kabila ne bouge pas : il tirera sur tout ce qui bouge, tant que les congolais se comporteront en moutons.
  2. 6, 8 ou 20 morts ?  Nous ne maîtrisons pas encore les statistiques.  Les chiffres ne sont que rarement nôtres.
  3. Les vidéos parlent : un tir et les danseurs s’enfuient de devant les tireurs au lieu d’avancer pour leur arracher les armes.  Kabila peut donc compter sur la terreur.
  4. Les marches sont réellement  pacifiques.  Nous nous livrons aux tueurs, pour leur grande satisfaction, jusque là.
  5. La MONUSCO est là,  mais elle ne s’interpose pas…  Elle attends nos organes, nos ossements, nos minerais, nos minéraux et nos femmes.
  6. Pendant que nous sommes accaparés par les messes et les deuils, de nouveaux occupants sont ajoutés sur notre territoire et nos vrais leaders sont expédiés vers l’au-delà.

Bref,

  • L’histoire nous donne encore raison : il vaut mieux que l’opposition apprenne à s’asseoir pour dresser un plan d’attaque disuasif.
  • Les opposants sages, intelligents, stratèges,  soucieux, protecteurs de la vie du congolais sont rares ; les mauvais combattants et résistants sont légion.
  • La mobilisation des congolais, telle que proposée par une opposition singulière de la diaspora, est le chemin étroit, sineux et rocailleux que de nombreux congolais évitent.