Pourquoi penser et agir G. Alula Makita ?


En RDC, pourquoi faut-il penser et agir en fonction de Georges ALULA MAKITA ?

NOUS L’EXPLIQUONS VOICI BIENTÔT 5 ANS DÉJÀ…

Ci-dessous notre rappel ciblé à l’adresse de notre territoire d’origine : celui de Mahagi, où nous sommes nés, à Rethy… Non pas à Rethy de Belgique, mais bien celui du Congo belge.

Plusieurs personnes se battent pour être au pouvoir, succéder à Kabila, en RDC. Pour l’observateur non avisé, ce sont les ténors de la politique congolaise. La réalité est pourtant autre. Qui mérite, objectivement, d’être le garant de la destinée des congolais, aujourd’hui ?

Dieu voulant, le congolais ouvrant le bon oeil pour voir, nous créerons la SURPRISE !

Plusieurs congolais savent maintenant de quel côté venaient les conseils bons, sages et judicieux en 1997, 2001, 2006, 2011 et 2016… Pendant que LA MAJORITÉ de congolais, de belges, d’occidentaux SE TROMPAIENT GRAVEMENT !

Notre candidat a son parti :

http://u-n-i-c.net/notre-parti/

Kawamito ndogo ng’om mwa mi Kongo, jukudi juwond wu : Georges Alula Makita re macopokonyo wa : MANDA !

« Si nous convoitons le développement de notre patrie, le Congo, que l’on ne nous trompe pas : c’est Georges Alula Makita qui peut VÉRITABLEMENT nous aider à y arriver ».

https://www.google.com/amp/s/projet2014.com/2013/09/22/georges-alula/amp/

Waweco pire oro udoko abic ! Mananu ungo. Ung’eyo gin ma Atuka upedho iweng’u…

« Nous avons parlé de lui cela fait 5 ans déjà ! Ce n’est pzs en vain. Vous connaissez ce que Atuka a soumis à votre examen… ».

Projet Agroalimentaire/Mahagi


Problématique

Le territoire de Mahagi est à vocation agricole, pastorale, minière, piscicole, industrielle, touristique… Cependant, l’agriculteur mahagien ne vit pas de son agriculture et aucune industrie de transformation de produits agricoles n’existe dans le territoire. Le chômage atteint le taux de 80% de la population susceptible de travailler et la pauvreté atteint x% de la population du territoire ou le minimum vital est estimé à 1.250 €/mois/habitant tandis que le salaire minimal pratiqué est encore bloqué à 52 €/mois/travailleur. Les cultivateurs n’ont aucune qualification officiellement reconnue et leur productivité peut, au minimum, être multipliée par 20 en passant à l’agriculture mécanisée, non encore robotisée ! L’impôt dû à l’État ne peut être évalué : le travail des champs est encore informel.

Motivations

La motivation de la synergie EAE ASBL/Bruxelles, IDIC ASBL, SOBDC ONGD-ASBL est son désir de voir tout cultivateur mahagien vivre confortablement de son agriculture.

Objectifs

La productivité et la compétitivité de l’agriculteur du territoire de Mahagi sont poussées à leur maximum, par la qualification dudit agriculteur, la professionnalisation et la valorisation du travail agricole, l’automatisation et la robotisation de tous les processus qui peuvent l’être et le développement d’une industrie agroalimentaire locale de la plus haute technologie qui existe, au monde !

Stratégie

  1. Dresser un état de lieu complet.  Ce travail est déjà commencé.
  2. Concevoir un programme de développement intégral et intégré de l’agriculture dans Mahagi qui tiennent compte de tous les enjeux sociaux, politiques, économiques, technologiques, culturelles, en intime association de la population cible…  Le travail est en cours depuis plus de fin 2017.
  3. Mettre en route dynamiquement le programme à évaluation automatique.
  4. Remettre le projet à la population-cible : la coopérative des agriculteurs de tout Mahagi réunis.

Activités

Les phases

  1. La conception.
  2. La mobilisation des ressources.
  3. L’exécution du projet à évaluation automatisée.
  4. La remise du projet au groupe-cible.

Les champs d’activités

  1. La planification.
  2. La production.
  3. Le transport.
  4. Le conditionnement.
  5. La transformation.
  6. La commercialisation.
  7. La consommation.
  8. La gestion des déchets.

Ressources

  1. Humaines.
  2. Matérielles.
  3. Logicielles.
  4. Financières.
  5. Culturelles et toutes autres.

Coûts

Éléments pris en compte

  1. Les salaires : coût de la ressource humaine.
  2. Coûts de la ressource non-humaine : matérielle, logicielle, financière, culturelle et toute autre.

Hypothèses initiales de travail

Nous avons émis les hypothèses travail suivantes pour démarrer ce projet. Avec la maîtrise progressive de la situation de l’agriculture dans Mahagi, la synergie corrigera, dynamiquement, ses données macroéconomiques de travail.

  1. Dans chaque ménage de Mahagi, l’homme et la femme travaillent dans l’agriculture qui est leur seule source de revenu.
  2. Les coûts du matériel, des logiciels, du loyer de l’argent, des ressources culturelles et autres équivallent le coût salairial total du projet, chaque année.
  3. La durée du projet est de 50 ans, après quoi la synergie remet la gestion totale du projet à la population-cible : les agriculteurs de Mahagi.
  4. La population est de 2,8 millions d’habitants et ne s’accroît pas et chaque ménage compte 6 habitants en moyenne. Le travail des champs est obligatoire dans tout Mahagi.
  5. Le minimum vital ne change pas et le salaire moyen d’un ménage est de 6.500 € bruts/mois/ménage et ne change pas non plus, en conséquence.

Coûts estimés initiaux en billions d’Euros

  1. Salaires     = 2,8/6*6.500*12*50/1.000.000    = 1,82 billions d’Euros.
  2. Toutes les autres charges    = 1,82 billions d’Euros.
  3. Total        = 3,64 billions d’Euros.

Impact

À l’horizon 2068 :

Toute l’Afrique Centrale applique des technologies de pointe dans son agriculture après l’avoir professionnalisée et formalisée et est autonome au plan agricole, à l’exemple de Mahagi.

La pauvreté est quasiment éradiquée dans toute l’Afrique Centrale, à l’instar de ce qui se passe dans Mahagi.

JP Bemba…


La sortie prochaine possible de Bemba de la prison de la CPI inquiète plus d’un observateur.

Ses fans s’interrogent sur la suite des événements : c’est depuis longtemps que l’on annonce la sortie, l’acquittement de leur président du MLC, mais que ce dernier se retrouve à chaque fois réparti dans d’autres procès.  On pense à tout : le racisme, la protection de Kabila qui serait plus manipulable, ou encore protection des tutsi qui pourrait voir leur sort basculer en drame à une libération éventuelle de Bemba, etc.

Ses adversaires politiques, dont notamment les sbires du régime de Kinshasa, sont dans la peur de voir resurgir l’homme qui avait le courage et la capacité de les contrer, étant lui-même armé comme eux et drainant une foule des adeptes de la thèse du soutien de « mwana mboka ».

Le reste de l’opposition qui lui hésite entre le soutien à un autre sanguinaire présumé et le maintient au pouvoir d’un  sanguinaire avéré, impénitent.

L’analyse ci-dessous soulève chez nous des questions auxquelles nous tentons quelques réponses et des problèmes auxquels nous proposons quelques pistes de solutions.


D’un contact WhatsApp.

Voici une analyse intéressante :

QUE PÈSE (PÈSERA ) JEAN PIERRE BEMBA DANS LE PROCESSUS ÉLECTORAL EN COURS EN RDC ?


Il y a plusieurs hypothèses:

1. Supposons qu’on le libère avant juillet ! Qu’Il ait le temps de faire le Congrès de son parti et de se faire désigner Candidat présidentiable !

◇Vu son poids politique « émotionnel » (et physique !), il écraserait les autres potentiels candidats de l’opposition (les Katumbi, Kamerhe, Fatshi, Fayulu, Matungulu et autres virtuels candidats )…

☆Question : les autres lui feront-ils ce cadeau ?

DIFFICILE DE LE CROIRE! Leurs déclarations de sympathie actuelles frisent l’hypocrisie !

2.Il peut jouer au  » *faiseur* de roi » en ne se présentant pas comme candidat pour plusieurs raisons :

▪Financièrement, est-il à même d’affronter une campagne électorale? (à moins que ses amis occidentaux qui ont obtenu sa relaxation lui donnent les moyens!)
▪Il peut craindre des poursuites judiciaires pour ses autres crimes internes en RDC (affaires d’exactions, de cannibalisme en Ituri, les violences post-électorales à Kinshasa en 2007) etc.
▪IL peut craindre une invalidation de sa Candidature à cause de sa Nationalité belge!
▪ Sa longue absence hors du territoire national peut constituer au terme de la loi un motif d’invalidation de sa candidature;

Mais, mais…ON SE RAPPELERA QUE PAR DEUX FOIS, JPB EST INTERVENU POUR SAUVER LE PROCESSUS DU DIALOGUE : IL A DONNÉ L’ORDRE À SON PARTI DE SIGNER, ET L’ACCORD, ET L’ARRANGEMENT PARTICULIER DE L’ACCORD contre l’avis de ses lieutenants!

☆Apparemment, l’Opposition a.plus à craindre de sa présence que la Majorité au pouvoir!

Malgré les supputations des uns et des autres, 10 ans de prison ça touche un homme!

● JPB sait qu’aucune aventure militaire ne lui est plus possible! Il ne peut plus endosser le costume d’un homme brutal et sans foi ni loi: il sait où cela peut mener!
● IL n’a plus le même poids.politique qu’en 2006: il a perdu des « poids lourds » politiques et il va devoir composer avec les nouveaux venus qui ne seront pas prêts à se laisser avaler par le « Requin »!

●Le message négatif de sa campagne de 2006 appelant à la haine contre les « Baswahili » et les gens de l’Est, lui ont définitivement fermé l’Électorat Important de l’EST du pays (60% d’électeurs! ) Difficile de gagner dans ces conditions ! (une vidéo malsaine circule à ce propos actuellement, promettant le massacre des Baswahili si JPB
revient!).

☆À mon avis, il sera « arbitre » ! Le camp qu’il soutiendra dans les prochaines joutes électorales sera assuré de prendre une longueur d’avance !

JL, analyste politique.
(Lu pour vous )!*


  1. Les questions
    1. Bemba sera-t-il libéré ou pas ?  Pourquoi, comment et quand ?
      1. En réalité, nous ne sommes pas dans le secrêt des dieux.  À s’en tenir à toutes les erreurs que commet l’Occident qui est visiblement aux commandes de ce drôle de revirement dans le procès de Bemba, il faut rester prudent.
      2. À supposer que Bemba soit libéré, il n’est pas certain que ce soit vraiment pour des raisons juridiques.  Tout semble indiquer que cette libération soit la conséquence de l’entêtement de Kabila qui ne veut pas céder le pouvoir à un autre.  Une punition du nègre qui veut se montrer indépendant pendant que somme toute il est coupable de plusieurs crimes contre l’humanité et crimes de guerre…
      3. À s’en tenir aux informations qui nous parviennent, tout viendrait des USA qui en ont marre avec Kabila et cherche à trouver se débarrasser de lui ; pour lancer de nouveaux programme d’exploitation des ressources du Congo ou de soutien humanistes aux peuples paupérisés d’une république bananière.
      4. En tout état de cause, si une libération devait avoir lieu, il faudra qu’elle se fasse avant les éventuelles élections du 23 décembre 2018, même si nous devenons de plus en plus nombreux à ne pas adhérer aux inepties de cette chose immonde.
    2. S’il était libéré, que ferait-il ?
      1. Comme dit ci-haut, Bemba libéré n’aurait pas la tâche facile…  Il faut absolument éviter de commettre les erreurs du passer qui n’ont pas sali que lui, mais tous ceux qui croyaient utile de soutenir son projet de rebellion.  Aujourd’hui, les sages ont compris l’inutilité de la manipulation lâche d’un peuple démuni de tout moyen de défense en raison de son ignorance et du manque de sa cohésion politique, conséquence de son origine colonial et de ses égoïsmes millénaires, non encore traités jusque ce jour.
      2. Même ses affaires ne sont pas faciles à relancer, théoriquement parlant. Toutefois, dans un pays où ce sont les immoraux qui règnent en maîtres, il faut craindre que nous repartions dans de nouvelles aventures diaboliques.
    3. S’il n’était pas libéré, quelle sera la suite de l’histoire du Congo ?
      1. Il faut craindre que le radicalisme, déjà lancé, prenne le devant dans la solution des problèmes congolais et que l’islamisme qui tente de conquérir le Congo ne soit encourager de continuer son projet, au dam des chrétiens congolais, d’abord, et de l’Afrique Centrale chrétienne par la suite.
      2. Si la crédibilité de l’Occident n’existe plus depuis belle lurette ; contrairement à ce que d’aucuns pensent.  La non libération de Bemba demain ajoutera à la colère des congolais qui ne fait que croître, quand bien même la désorganisation de leur État ne permet pas sa libération des griffes de l’Occident, comme de l’Orient d’ailleurs.  Il faut en revanche craindre que les opportunismes de plusieurs d’entre nous ne profitent en fin de compte à l’impérialisme, à l’islamisme, au communisme, comme cela continue à l’être de plus bel depuis quelque temps déjà – voici bientôt 28 ans environ.
      3. Globalement, le banditisme et la rébellion d’accroîtraient ; et, la situation sécuritaire du congolais ira de mal en pis, pour les profits de tous les bandits politiques dont la gente s’accroître.
  2. Les problèmes
    1. Quels problèmes soulève l’annonce du jugement de la CPI ?
      1. Les questions du droit.
      2. Les questions de la sécurité des biens et des personnes.
      3. Les questions du développement intégral et intégré de nos localités.
    2. Quels sont les solutions possibles aux problèmes ?
      1. Un État de droit est impossible au Congo tant que des congolais patriotes ne se mettrons pas autour d’un table pour décider du destin des congolais : que faire du pays hérité de l’indépendance de Lumumba et de quelle manière acceptable pour tous ?  La solution est donc dans la main des congolais qui aiment leur pays et qui sont capables de décider d’aider le peuple congolais à prendre son destin dans sa propre main.
      2. Tant que Kabila sera au pouvoir et tant que les congolais confieront à la MONUSCO pour la sécurité de leurs biens ; personne ne connaîtra la sécurité au Congo parce que ces acteurs participent sciemment à l’entêtement de la
    3. Qui mettra les solutions en oeuvre ?
      1. Il est difficile de répondre à cette question, la RDC étant totalement pilotée de l’étranger par des pays qui se trompent tout le temps et modifient leurs stratégies à tout bout de champ.
      2. Les compétences congolaises internes sont trop insuffisantes pour espérer une mise en oeuvre de solutions valables par les congolais eux-mêmes.
      3. Les pays dominateurs sont timides dans leurs démarches respectives dans la peur du terrorisme qu’appel leurs mainmises réelles ou imaginées sur les richesses du Congo.

Quand vivrons-nous de notre or ?


Contexte dans lequel a été enregistrée l’audio que je vais vous envoyer :
1. Le jeudi dernier 24 mai, des assaillants attaquent la cité minière de Namoya au Maniema.
2. La mine d’or attaquée appartient au groupe canadien Banro qui l’avait acquise pour une bouchée de pain !
3. Bilan de l’attaque : 30 morts, 30 vies congolaises dont plusieurs par balles perdues.
4. Les FARDC arrêtent les assaillants et le commanditaire, un général des FARDC.
5. Vous découvrirez ce que Kabila en personne a décidé de faire du commanditaire d’une attaque qui a tout de même ôté la vie à 30 personnes !

[À SUIVRE]

Date de tous les espoirs…


Suivons le discours des présidents de la France et de l’Angola.  Attentivement, pour comprendre ce que représente l’Afrique aux yeux de la France qui « l’accompagne ».

 

On notera les propos sans équivoque du Président Emmanuel Macron.  Il n’a jamais cru que la France eût pour devoir de s’ériger en donneur de leçons en Afrique.  La France accompagnera l’Angola, comme le souhaite drôlement les Angolais. Pour ceux qui ne comprenne pas le français politique : la France ne forcera pas la main à Kabila, même s’il écrabouillait tout le Congo ce décembre 2018.  C’est une question de respect de la souveraineté des états.  La marge de manœuvre, pour Kabila, est désormais donc très grande…  Quant à nous, peuple, qui se victimise chaque jour, nous irons de mal en pis.  Nous attendons le 23 décembre 2018, date de tous les espoirs !

Luo ne seraient pas luo ?


Selon mon père, qui me rapportait ce qu’il avait appris de ses aïeux, les luo se se seraient jamais appelés luo dans leur histoire.  Tenez !


Les luo, de « jalwo » (garçon, jeune homme), du fait d’une incompréhension de la langue par le (les) explorateur(s), n’étaient pas appelés luo au départ.  Il n’est pas certain qu’ils eurent un nom collectif comme notre imaginaire voudrait nous imposer la conviction qu’ils dussent en avoir.

Selon l’histoire appris de mon père, plusieurs livres d’histoire propagent des inepties.  Dans le cas des luo, j’ai pu apprendre que quand un explorateur (lequel ?) a demandé à nos cousins du Kenya : « Qui êtes-vous » ? Suivant leur compréhension de la question (laquelle ?), ils lui ont montré, pointé du doigt un jeune homme en disant : « jalwo ». C’est devenu le nom de la tribu…  On ne sait par quelle logique propre à l’explorateur [Rassurez-vous, je connais plein d’histoire du genre qui nous ferait écrire des livres !].

C’est comme un fonctionnaire de Nyankasanza qui demandait à ma tante à mon inscription en 3ème B, l’école primaire de Nyankasanza, en 1966 : « Quel est le nom de votre fils ? », ma tante (mère) répondit : Paluku ; plutôt que de dire Uwekomu, nom que je portais déjà depuis ma naissance ; mais que mon père n’aimait pas trop entendre pour quelque raison familiale… Le fonctionnaire compris néanmoins : « Baluku », qui est un mot bira voulant dire « garçon ». Voilà pourquoi, lorsque vous retrouvez un document d’élève de 1966 à 1972 au nom de Baluku à l’école primaire catholique de Nyankasanza et au collège Saint-Joseph, sachez bien qu’il est du faux moi, Baluku !  Je peux en être sûr parce que parce que j’étais le seul Baluku dans l’école. Ce n’est pas tout !

Le colonisateur qui demanda à mon grand-père Ukumu comment s’appelait son fils cadet, reçut comme réponse : « Atuka ». Ayant mal compris, il inscrivit « Atoka » dans le registre ! C’est ainsi que plusieurs faux Atoka se retrouvent dans notre patriarchie. Bien plus tard, certains d’entre nous, informés de la mésaventure, corrigèrent la faute. Bien que Atoka eût pu être notre nom, en tout cas, il n’est pas celui qu’Ukumu avait donné à son fils et n’est donc définitivement pas notre nom de famille, selon nos coutumes ; d’autant plus que dans les faits, nous sommes une famille des Atuka et non pas des Atoka.   De sorte que, dans tout Anghal et dans tout Ugudo et Akusi, les aînés, qui connaissent cette histoire, ne nous appellent jamais Atoka, mais plutôt Atuka.

En Belgique, nos enfants ne pouvaient qu’hériter les noms issus de nos passeports congolais, même s’ils naquirent pour l’une congolaise, pour l’autre réfugié, pour les deux cadets, belges. Pour changer nos 5 faux noms, il nous faut une autorisation du Roi Philipe.  Le cas échéant, c’est-à-dire, si Sa Majesté agrée notre demande motivée, nous devons payer près de 600 € par élément modifié dans nos noms.  Or, chacun de nous en a plus que 3 à modifier.  Cela représente donc plus de 9000 € pour que des Atuka soient des Atuka !  Nous attendons donc d’être riches pour investir dans la restitution du vœu chargé de signification, pour nous, de notre aïeux Ukumu !

Occident/Orient


Cher tous,

Vous apprenez avec moi comment Kabila veut encore nous plonger plus en profondeur dans la guerre Occident/Orient, avec son projet de renforcement des relations de la RDC avec la Russie, la Corée du Nord et la Chine !

Depuis 1995, nous n’arrêtons de faire comprendre aux congolais, en même temps qu’aux occidentaux, que les projets de l’AFDL et du PPRD sont un ; et, qu’ils représentent des pertes de temps, de vies humaines, de liberté et de richesse pour toutes nos nations du monde libre ; au profit du monde que nous diront oriental.

Vous tous qui croyez au libéralisme comme nous, cette fois-ci, combattons courageusement, fermement, intelligemment et avec détermination le projet machiavélique de Kabila et ceux qui le soutiennent aveuglement.  Dès maintenant, empêchons l’imposture de continuer à marquer des points, pendant que nous, nous congolais, continuons à mourir de toutes les morts les plus ignominieuses ; à cause de nos paresses, nos égoïsmes, nos négligences !

En 2005, pour des fins électoraux, notre projet d’électrification de la RDC a été saboté par le régime et le gouvernement de l’imposture.  Personne ne nous a appuyé, aucun congolais n’a considéré notre combat pour en faire un écho.

En 2018, pendant que nous planchons sur un projet agroalimentaire pour la RDC, pour lequel nous attendons solliciter des crédits et non pas des aides de l’Occident, du monde libre, et non pas de sa Chine ni de la Russie ni de la Corée du Nord, Kabila, cherche encore une fois des armes pour nous engager, dans des guerres qui profitent à son plan du maintien de sa personne au pouvoir, et, de l’asservissement et de la décimation des congolais.

Que tout congolais qui a de l’intelligence comprenne que nous ne pouvons pas continuer avec des peuples qui nous envoie du riz et des médicaments empoisonnés, des experts et des travailleurs pour nous décimer et nous imaginer ainsi préparer l’avenir de nos enfants.  Qu’il comprenne aussi que nous ne pouvons pas marcher sur le même chemin avec ceux qui nous envoient des armes avant de n’avoir envoyé un seul crédit qui nous permette de monter chez nous une industrie digne de ce nom, qui nous appartienne en propre.

Nous lançons donc un vibrant appel, en direction de toute la droite congolaise et tous les amis du Congo du monde libre, pour une action qui nous permette d’arrêter net, légalement et proprement, l’imposture dans notre pays, pour lui permettre de devenir réellement fort, industrialisé, partenaire solide de l’Occident et non pas demeurer un pays de troubadours qui finirons tous par se faire assassiner.

Il sera trahi…


En 2001, dans deux émails adressées au jeune Président Joseph Kabila Kabange, nous lui conseillions de s’occuper soit de pousser ses études à l’avant, soit de s’occuper des affaires de sont père ; plutôt que de se laisser tenter par le pouvoir qui finirait par mal tourner.

Aujourd’hui, le Président de la République Démocratique du Congo ne fait que s’enfoncer.  Le nombre d’ennemis du PPRD et du Président de la RDC croit progressivement depuis lors.  Comme ses prédécesseurs, très probablement, Kabila finira mal son aventure malgré tous les conseils que nous lui avons prodigués, nous tous que le salut de son âme préoccupe.

Suivant un schéma très bien connu de la politique africaine, les indicateurs passent progressivement au rouge, Kabila finira par se faire tuer par ses propres camarades ; et non pas par les combattants ni par les résistances.  Lisez et discernez !


Jkk [Joseph Kabila Kabange] sera à Kisangani d’ici là, il a installé sa base militaire à Kisangani, le camps de la rive gauche est plein de soldats, au-moins 8000 hommes et la majorité sont de tutsi. La garde présidentielle commence a perdre confiance suite à leur chef, le paiement est médiocre.  Jkk n’est pas pour les élections mais pour son règne, il est prêt à tout comme guerre. Kisangani est infiltré déjà, il construit sa résidence en route Simisimi et il a fait démoli tout un quartier des personnes qui résidé au tour de l’aéroport à commençant par prêt de l’hôpital général juste à côté du cimetière commune de la guerre de 6 jours en 1999.

J.Kabila interdit le financement du rapatriement du corps de feu Etienne Tshisekedi.  Comme le Président Felix Tshisekedi a rejeté l’offre de la Primature, le dernier petit dictateur et tyran,Joseph Kabila a instruit le gouvernement à ne plus financer les obsèques de feu Etienne Tshisekedi. Il a demandé à ce que l’accord convenu avec là famille biologique et politique de feu Etienne Tshisekedi ne soit pas exécuté jusqu’à ce que le Président Felix Tshisekedi acceptera de devenir Premier Ministre pour lui permettre de se maintenir au pouvoir jusqu’à l’organisation du référendum.

Joseph Kabila est un sadique, un rancunier et genocidaire. Il a juré à plusieurs de ses collaborateurs dont Mbuyu Luyongola, Nehemie Mwilanya et Mova Sakani de plonger la RDCONGO dans la guerre civile et le chaos total comme il l’a fait à Beni, Butembo, Ituri, masisi, Kasaï…  Il dit qu’il va affamer les congolais surtout les kinois pour les pousser à s’agenouiller devant lui et le laisser continuer à gérer la RDC.

Chers compatriotes, reveillez-vous pour sauver notre pays des mains de ce farceur, affairiste et mercenaire de Joseph Kabila.
Dossier à suivre…

Pour Katangapost,

Sisco Mayala
Journaliste indépendant et d’investigation.

Les rwandophones nous dérangent…


Pourquoi les rwandophones nous dérangent-ils autant dans le Nord-Kivu ?  Ces hommes sont-ils réellement démoniaques ?  Ne sont-ils qu’égorgeurs, pilleurs et violeurs ?  Nous ayant trouver sur le territoire congolais, n’aurions-nous pas le droit de les déguerpir ?  Pourquoi et comment procéderions-nous efficacement ?  Sera-ce pour notre paix et celle de l’Afrique Centrale ?

Suivez cet échange sur Facebook qui en dit long de la tension interethnique entre rwandophones et non-rwandophones dans le Nord-Kivu, oeuvre de l’AFDL et du PPRD.


Lui

Quand un type, représentant hutu, dit que si on ne découpe pas la province du Nord-Kivu, les massacres vont continuer, vous voulez chercher encore ailleurs ceux qui perpétuent ses massacres ? Mais réfléchissez, dit donc !


Nous

Ce raisonnement est trop court et dangereux.

Dit-il vrai ?  S’il dit vrai, les banyarwanda ont-ils la capacité de balkaniser le pays ?

Le découpage administratif du pays vas jusqu’au niveau du sous-secteur.  Un découpage qui n’a pas grand chose de congolais, malheureusement.  De quoi avons-nous peur si ce n’est pas de nos trahisons et de nos paresses ?

Selon nous, ce que nous devrions fair, pour efficacement gérer l’inimitié consommée entre rwandophones et non rwandophones c’est :

  • d’un point de vue mystique, arrêter de mêler Dieu à nos dieux ;d’un point de vu politique, reprendre notre destin en main et arrêter de le confier à nos ennemis ;
  • d’un point de vue économique : continuer à travailler comme nos aïeux et nos parents et arrêter de céder notre sous à des parasites qui vivent à notre dépens ;
  • d’un point de vue culturel : transmettre à nos enfants nos valeurs et les mettre en garde contre la perpétuation de nos vices ;
  • d’un point de vue social : combattre l’esclavagisme et le pillage de nos ressources de toute nature ;
  • Etc.

Une centrale sur Mususa


Que faut-il réellement et raisonnablement attendre de l’installation d’une centrale hydroélectrique sur la rivière Mususa qui fournirait déjà 1,4 MW et fournira, fin 2018, 2,4 MW ?

Que représente cette centrale de la commune Kimemi et située à près de 10 km de la ville de Butembo, ainsi que l’on peut le lire ici :

http://www.provincenordkivu.cd/index.php/us2s/item/3421-butembo-la-centrale-hydroelectrique-construite-sur-la-riviere-mususa-est-operationnelle.

Que coûtera la construction du réseau électrique résultant ?  Combien payeront les bénéficiaires de la fourniture d’électricité ?

La centrale sur la rivière Mususa.
PRODUCTION 5/5/2018 31/12/2018
Puissance disponible en MW 1,4 2,4
Nombre de ménages (personnes) susceptibles d’en bénéficier dans les conditions normales, sans compter les entreprises. 116 (700) 200 (1200)
Nombre de ménages (personnes) susceptibles d’en bénéficier dans les conditions normales, en prenant en compte la fourniture des entreprises (industries) à naître du fait de l’électrification. 14 (84) 25 (150)

Dans le Nord-Kivu, quel est l’objectif à se fixer, quel est le sacrifice à consentir et quel est le bénéfice à en attendre ?

L’objectif

1,7 TW = 1.704 GW à produire dans la province d’ici 2078 ans par exemple, rien que pour la consommation interne ; en tenant compte de l’accroissement de la population et de la demande énergétique par tête d’habitant !

Le sacrifice

3.407 à 12.629 milliards d’Euros comme coût total du réseau ; à Euro constant.

Le bénéfice

  • Une industrialisation totale, à souhait.
  • Du travail pour tous sur simple décision politique.
  • Le respect du congolais par tous les autres peuples de la planète.