Neutralisation ou activation du M23-RDF-AFC


Phoenix, Finances et Entreprises

Source : https://finances-entreprises.com/neutralisation-de-willy-ngoma-les-fardc-ont-elles-bascule-dans-une-logique-dintelligence-operationnelle-structuree/

La neutralisation du porte-parole du M23, Willy Ngoma, ainsi que de certains hauts cadres du mouvement M23-RDF, constitue-t-elle le signal d’un basculement stratégique dans la conduite de la guerre à l’Est de la RDC. Assiste-t-on enfin au passage d’une logique de démonstration musculaire, les biceps, à une logique d’intelligence opérationnelle structurée, le cerveau.
La RDC est régulièrement classée parmi les dix premières puissances militaires africaines selon plusieurs indices internationaux, classement établi sur des critères essentiellement quantitatifs tels qu’un effectif actif estimé à plus de 130 000 militaires, des réserves importantes en forme de « wazalendo » ainsi qu’un inventaire théorique d’équipements terrestres et aériens. Ces indicateurs mesurent la masse plus que la cohérence. Ils comptabilisent le volume plus que l’intégration. Ils évaluent la puissance nominale sans mesurer la densité stratégique. Fait révélateur, le Rwanda, dont l’armée régulière est estimée moins de 35 000 soldats, ne figure pas parmi les quarante premières armées africaines dans certains classements fondés sur ces mêmes critères numériques. Pourtant, sur le terrain nord-est congolais, une contradiction structurelle s’impose.

Le M23 lui-même illustre les limites d’une puissance opportuniste. Jusqu’à présent, il n’a pas démontré une capacité à administrer durablement une province entière dans une logique institutionnelle stabilisée. Même dans des centres urbains stratégiques comme Goma et Bukavu, qu’il occupe ou influence par séquences, le mouvement peine à dépasser une structure minimale de contrôle sécuritaire. La gestion civile durable, la normalisation administrative et la consolidation institutionnelle excèdent son architecture organisationnelle. En dehors de ces noyaux urbains, son action relève largement d’une logique de cueillette stratégique, exploitation temporaire des ressources, captation de flux financiers, recrutement souvent contraint. Il s’agit d’une économie de guerre mobile, non d’un projet d’État.

Dans ce contexte, les appels répétés de certaines autorités, y compris la Première ministre et des figures politiques comme Jean-Pierre Bemba, exhortant la jeunesse à rejoindre massivement les forces armées, appellent une mise au point lucide. Les décideurs regardent-ils réellement les chiffres et la structure existante. La difficulté à neutraliser le M23 appuyé par le RDF ne peut pas sérieusement être interprétée comme un simple déficit numérique. Le problème est moins quantitatif que structurel, relevant de l’organisation, du commandement, de la formation spécialisée, de l’intégration doctrinale et de la cohérence opérationnelle. Une armée ne se renforce pas par la seule addition de recrues, mais par la qualité de son encadrement, la discipline logistique, la maîtrise technologique et la solidité budgétaire.

Si l’armée congolaise souffre d’un déficit d’anticipation et d’intégration doctrinale, il devient légitime d’interroger la qualité de la formation stratégique nationale, notamment au sein du CHESD RDC. Une institution de haute stratégie ne peut se limiter à un cérémonial académique. Elle doit produire une pensée critique, adaptée aux conflits hybrides, aux guerres asymétriques et aux dynamiques géoéconomiques contemporaines. La puissance militaire durable commence par la puissance intellectuelle.

La localisation précise de cibles stratégiques, l’usage coordonné de drones, l’exploitation simultanée de renseignements techniques et humains relèvent moins des biceps que d’une architecture cognitive intégrée. Ces opérations exigent une chaîne de commandement cohérente, une fusion informationnelle efficace et une capacité d’analyse en temps réel.

Toutefois, une hypothèse plus délicate doit être examinée. Si ces succès tactiques s’inscrivent dans un dispositif d’appui structurant d’acteurs étrangers opérant autour de zones à haute valeur stratégique comme le complexe minier de Rubaya, alors la question dépasse la dimension militaire. Elle entre dans le champ de l’économie politique internationale. La sécurisation du territoire vise-t-elle prioritairement la consolidation souveraine de l’État congolais ou la stabilisation sélective des zones extractives intégrées aux chaînes mondiales d’approvisionnement en minerais critiques tels que le coltan, le cobalt et le lithium.

En définitive, la neutralisation de figures du M23 peut marquer le début d’une transition vers une stratégie plus sophistiquée, fondée sur l’intelligence plutôt que sur la simple accumulation de forces. Mais pour que ce tournant soit historique, il doit s’inscrire dans une doctrine nationale claire, autonome et durable. Sans cela, il ne restera qu’un épisode ponctuel dans une guerre qui, depuis trop longtemps, oscille entre démonstrations de force et dépendances structurelles.

La véritable puissance militaire ne réside pas dans le volume des troupes, mais dans la capacité d’un État à penser, coordonner et maîtriser son environnement stratégique.

Jo M. Sekimonyo, PhD
Chancelier de l’Université Lumumba – Économiste politique hétérodoxe

Ce travail de Sekimonyo éludé certains points, qui nous semblent être les plus importants pour les peuples du Congo.

  1. Quelles sont les opportunités à saisir ou les risques encourus dans ces soutiens militaires à la RDC ?
  2. La fin de cette saga est-elle prévisible ?
  3. Les investissements dans le Président de la RDC rapporteront-ils au Congolais ?
  4. Si oui, quoi exactement ?

5.Sinon, quel est prochain malheur prévisible auquel les Congolais doivent se préparer ?

  1. Dans tous les cas, que devrait la posture à prendre par le Congolais patriote avisé ?

Oui, la neutralisation de Willy Ngoma (confirmée par des sources majeures) est un signal opérationnel fort, mais pas encore la preuve d’un basculement stratégique durable. Reuters, AP et Le Monde rapportent qu’il a été tué près de Rubaya lors d’une frappe de drone, dans une zone qui est aussi un nœud financier du M23 via le coltan.

Ce que cela indique, de manière prudente :

Passage (partiel) à une logique “cerveau” : emploi de drones, ciblage, recherche de décapitation de chaîne de communication.

Mais pas encore “maturité doctrinale” : une frappe réussie ne prouve ni la continuité, ni la capacité de tenir le tempo, ni la cohérence interarmées sur plusieurs mois.

Le lien Rubaya–financement est clé : Rubaya est décrite comme stratégique pour l’économie de guerre du M23 (coltan), et des analyses/rapports évoquent une contamination de chaînes d’approvisionnement par des flux de contrebande vers le Rwanda.

Réponse aux 6 points “éludés” — opportunités, risques, issue, gains, malheurs, posture

1) Opportunités à saisir / risques encourus dans les soutiens militaires à la RDC

Opportunités (si bien cadrées)

Saut capacitaire : renseignement, drones, guerre électronique, formation ciblée (ISR, artillerie, lutte anti-drone, logistique). Une armée progresse quand elle apprend à “voir”, “décider” et “frapper” plus vite que l’adversaire.

Effet dissuasif : si l’appui rend le coût militaire trop élevé, l’adversaire revient à la table de négociation plus sérieusement (théorie classique… mais fragile dans l’Est).

Traçabilité économique : certains partenaires poussent aussi à sécuriser/assainir les chaînes minerais, ce qui peut, si c’est réellement appliqué, réduire l’économie de guerre.

Risques (réels et fréquents)

Capture des objectifs : l’aide peut prioriser la “stabilisation” de zones extractives (rubaya/axes) plutôt que la souveraineté intégrale. La centralité de Rubaya dans les récits récents est un signal d’alerte à analyser froidement.

Dépendance stratégique : si la RDC ne construit pas sa propre chaîne C2ISR (commandement–renseignement–ciblage), l’efficacité retombe dès que l’appui s’affaiblit.

Effet boomerang politique : si l’aide étrangère est perçue comme “transactionnelle” (minerais contre sécurité), la légitimité interne s’érode — et nourrit d’autres rebellions.

Dérive “milices” : si les Wazalendo restent des réserves non intégrées (discipline, droit, contrôle), on gagne des effectifs mais on perd l’État (abus, fragmentation, vengeance). (Sur l’Est, les analyses insistent sur la complexité et les abus multi-acteurs.)

2) La fin de la saga est-elle prévisible ?

Prévisible dans ses mécanismes, pas dans sa date.

Tant que trois moteurs restent allumés, la fin est improbable :

1. Économie de guerre (taxation, minerais, routes, contrebande).

2. Soutiens transfrontaliers et rivalités régionales (niés, contestés, mais structurellement présents dans l’analyse).

3. Faiblesse interne de l’État (cohérence, justice, administration, discipline militaire).

Les accords (Doha / cadres régionaux) existent mais sont décrits comme fragiles et longs à mettre en œuvre.

3) Les investissements dans le Président de la RDC “rapporteront-ils” au Congolais ?

Ça dépend d’un point : le contrat de performance entre pouvoir et peuple.

Ils “rapportent” seulement si on observe :

sécurisation durable (pas seulement des coups d’éclat),

réforme de la chaîne de commandement / soldes / logistique (armée),

justice & lutte anti-prédation (réduction des détournements),

traçabilité des minerais et recettes publiques.

Sans ces garde-fous, l’investissement politique peut surtout “rapporter” :

aux réseaux,

aux partenaires,

aux intermédiaires économiques, et beaucoup moins au citoyen.

4) Si oui : quoi exactement ?

Si la stratégie est bien pilotée, le gain concret pour le Congolais se lit en 5 résultats mesurables :

1. Baisse durable des déplacements et reprise des activités (marchés, routes, écoles).

2. Réouverture réelle des circuits économiques (banques, transport, aviation), sans racket.

3. Rétablissement de l’impôt légal (trésor public) au lieu de taxes de fait.

4. Paie régulière & discipline des forces de sécurité (réduction d’abus).

5. Chaînes minerais assainies : moins de flux illégaux, plus de recettes et d’investissements locaux.

Les données sur Rubaya montrent pourquoi c’est central : contrôle/taxation et mélange des minerais dans les exportations régionales sont précisément ce qui entretient la guerre.

5) Sinon : quel prochain malheur prévisible ?

Sans réforme structurelle, les scénarios négatifs les plus probables sont :

Retaliation / escalade après décapitation (attaques contre civils, sabotage, vengeance).

Balkanisation de fait : zones “sécurisées” autour d’axes utiles, et périphéries livrées aux groupes armés.

Guerre des milices : multiplication de Wazalendo non contrôlés, compétition locale, règlements de comptes.

Économie extractive sous tutelle : sécurisation sélective des minerais critiques, sans amélioration de souveraineté vécue.

6) Posture du Congolais patriote avisé

Une posture efficace (non émotionnelle, non violente, mais ferme) tient en 6 disciplines :

1. Hygiène informationnelle : ne relayer que ce qui est recoupé (2 sources indépendantes minimum).


2. Primauté du droit : refuser toute “libération” qui s’accompagne d’arbitraire, torture, spoliations — quel que soit le camp.


3. Exiger des indicateurs (pas des slogans) : sécurité, justice, routes, écoles, recettes publiques, discipline militaire.


4. Soutenir l’État, pas la prédation : appuyer les réformes qui construisent des institutions, pas des hommes forts.


5. Protéger l’unité sociale : éviter l’ethnicisation des analyses; viser des responsabilités individuelles, documentées.


6. Construire une alternative civile : exactement l’axe “Projet 2014” que vous portez : sélection, formation, éthique, concertation, projet de société.






En synthèse

Oui, l’épisode Ngoma suggère une montée en gamme tactique (drones / ciblage) et touche un centre de gravité (Rubaya).

Non, cela ne suffit pas à prouver une stratégie nationale stabilisée : la guerre à l’Est est d’abord un système (économie + région + faiblesse interne).

La question décisive reste : qui contrôle la finalité — souveraineté congolaise entière, ou stabilisation sélective d’intérêts ?

Miséricorde divine ?


[1/17, 10:31] DD

Afande wetu Lieutenant Colonel Willy Ngoma laisse un message audio en Swahili langue pratiquée à l’Est de ce pays créé par Léopold 2 et rassure la population sur les mensonges propagés par les Muyayistes à propos de son éventuel décès.

Il rappelle que les fardc se battent pour un pouvoir d’un jouisseur qui ne pense qu’à se remplir les poches et son gros ventre seulement,pour lui et ses proches de Matonge,qui n’ont même pas pu construire des routes dans la capitale, qui détournent l’argent des militaires pour leurs projets tribalistes , des mangecrates accomplis quoi
Suivez l’audio édifiant du Lt Colonel @WillyNG0MA ame fufuka


[1/17, 11:42] GPAU

Il souligne que l’on perd à se mettre avec des hommes maudits [de Dieu pour leur manque d’amour de leurs frères humains, leurs compatriotes].
Il met en défi les FARDC de prouver leurs avancées sur les champs de bataille ; et leur conseille de les rejoindre [pour renverser le régime kinois].
Il clos son discours sans rien nous dire sur leur plan [sans doute, celui annoncé déjà : prendre la capitale un jour].
Il rapelle l’incapacité du pouvoir kinois de juguler plusieurs maux qui ronge le pays : les « salaires » d’esclaves, la mégestion de la capitale.

Que se cache-t-il derrière cette voix sûre d’elle-même ? Est-elle une simple stratégie militaire, ou plutôt un vrai signe d’une assurance, d »un confort, dans le camp de la rébellion [ou plutôt des envahisseurs, pour la majorité qui se trompe, encore et toujours] ?

Tout semble indiquer que la communauté internationale joue, avec le pouvoir en place, la même séquence qu’en 1995-1997.

Nous ne sommes pas dans le secret de Dieu. Cependant, tout indique que la cruauté des uns et des autres nous vaudront la foudre de la loi divine. Préparons nous à enterrer encore nos morts, dans tout le pays !

Nous, chrétiens, serons nos coudes, pour implorer la miséricorde du Père que nous continuons à offenser.

M23 : qui, quoi, pourquoi, comment, où ?


Qui sont les personnes qui constituent le M23 ?
Que revendique le M23 en RDC ?
Pourquoi ce mouvement est-il tant décrié aujourd’hui ?
Qui sont ceux qui soutiennent le M23 et pourquoi le soutiennent-ils ?

Commençons avec les réponses préliminaires de Copilot de Microsoft, en introduction aux débats de fond.

Qui sont les personnes qui constituent le M23 ?


Le M23, ou Mouvement du 23 mars, est un groupe rebelle essentiellement composé d’anciens soldats de l’armée congolaise. Ces soldats se sont rebellés car ils accusaient le gouvernement de marginaliser leur minorité ethnique tutsi¹². Plus précisément, la plupart des membres du M23 viennent de communautés rwandophones congolaises du nord¹.

Le M23 tire son nom d’un accord de paix signé par le gouvernement de la République démocratique du Congo et une ancienne milice pro-tutsie le 23 mars 2009². Le groupe a été chassé de la République démocratique du Congo en 2013, mais ses combattants sont maintenant de retour².

Les membres du M23 souhaitent une meilleure représentativité au sein des autorités du Nord-Kivu¹. Ils veulent également que le gouvernement combatte les groupes rebelles étrangers qui s’en prennent à la communauté tutsi de langue kinyarwanda en République démocratique du Congo². De plus, beaucoup d’entre eux souhaitent être enrôlés dans l’armée, comme promis dans un récent accord de paix².

Source : conversation avec Bing, 22/01/2024
(1) RDC : qui sont les rebelles du M23 et pourquoi sont-ils source de …. https://information.tv5monde.com/afrique/rdc-qui-sont-les-rebelles-du-m23-et-pourquoi-sont-ils-source-de-tensions-avec-le-rwanda.
(2) Rebelles du M23 en RD Congo : qui sont-ils et que veulent-ils – BBC. https://www.bbc.com/afrique/region-61658022.
(3) M23: quatre éléments essentiels à retenir sur le rôle du groupe rebelle …. https://theconversation.com/m23-quatre-elements-essentiels-a-retenir-sur-le-role-du-groupe-rebelle-dans-le-conflit-entre-le-rwanda-et-la-rdc-195243.

Que revendique le M23 en RDC ?

Le M23, ou Mouvement du 23 mars, a plusieurs revendications en République Démocratique du Congo (RDC) :

  1. Emplois dans l’armée : Beaucoup de combattants du M23 souhaitent être enrôlés dans l’armée, comme promis dans un récent accord de paix¹.
  2. Lutte contre les groupes rebelles étrangers : Ils veulent que le gouvernement combatte les groupes rebelles étrangers qui s’en prennent à la communauté tutsi de langue kinyarwanda en RDC¹.
  3. Sécurité pour leurs proches : Ils souhaitent pouvoir ramener leurs proches, qui vivent dans des camps de réfugiés au Rwanda et en Ouganda, pour qu’ils puissent vivre en sécurité¹.
  4. Application des accords de paix de Nairobi de 2013 : Le M23 a demandé au gouvernement d’appliquer ces accords, mais le gouvernement qualifie désormais les rebelles de « groupe terroriste » et a exclu de nouveaux pourparlers avec eux¹.

Ces revendications sont liées à la discrimination perçue à l’égard des Tutsis congolais et d’autres communautés ethniques du nord et du sud du Kivu, qui sont considérées à tort ou à raison comme étant d’origine rwandaise et communément appelées “Rwandophones”².

Source : conversation avec Bing, 22/01/2024
(1) Rebelles du M23 en RD Congo : qui sont-ils et que veulent-ils – BBC. https://www.bbc.com/afrique/region-61658022.
(2) M23: quatre éléments essentiels à retenir sur le rôle du groupe rebelle …. https://theconversation.com/m23-quatre-elements-essentiels-a-retenir-sur-le-role-du-groupe-rebelle-dans-le-conflit-entre-le-rwanda-et-la-rdc-195243.
(3) RDC : qui sont les rebelles du M23 et pourquoi sont-ils source de …. https://afrique.tv5monde.com/information/rdc-qui-sont-les-rebelles-du-m23-et-pourquoi-sont-ils-source-de-tensions-avec-le-rwanda?psafe_param=1.

Pourquoi ce mouvement est-il tant décrié aujourd’hui ?

Le Mouvement du 23 mars (M23) est décrié pour plusieurs raisons :

  1. Violence et déstabilisation : Le M23 a été impliqué dans de nombreux combats violents, notamment contre l’armée congolaise². Ces combats ont entraîné le déplacement de dizaines de milliers de personnes².
  2. Accusations de terrorisme : Le gouvernement de la RDC a qualifié le M23 de « groupe terroriste » et a exclu de nouveaux pourparlers avec eux³.
  3. Pression internationale : Le retrait annoncé du M23 pourrait être le fruit de la pression diplomatique, notamment des États-Unis¹.
  4. Scepticisme quant à la sincérité du M23 : Il y a des doutes sur la sincérité du M23 dans ses engagements à déposer les armes et à respecter les accords de paix¹.

Ces facteurs ont contribué à la mauvaise réputation du M23 et à sa décriance par de nombreux observateurs et acteurs internationaux. Cependant, il est important de noter que la situation est complexe et en constante évolution.

Source : conversation avec Bing, 22/01/2024
(1) RDC : qui sont les rebelles du M23 et pourquoi sont-ils source de …. https://information.tv5monde.com/afrique/rdc-qui-sont-les-rebelles-du-m23-et-pourquoi-sont-ils-source-de-tensions-avec-le-rwanda.
(2) Rebelles du M23 en RD Congo : qui sont-ils et que veulent-ils – BBC. https://www.bbc.com/afrique/region-61658022.
(3) Pourquoi le M23 va-t-il se retirer de ses positions – dw.com. https://www.dw.com/fr/pourquoi-le-m23-va-t-il-retirer-positions/a-64021164.

Qui sont ceux qui soutiennent le M23 et pourquoi le soutiennent-ils ?

Le M23, ou Mouvement du 23 mars, est soutenu par plusieurs entités pour diverses raisons :

  1. Soutien ethnique et régional : Le M23 est principalement soutenu par des communautés rwandophones congolaises du Nord¹. Ces communautés soutiennent le M23 en raison de leur identité ethnique commune et de leur désir de protection contre la discrimination et la violence¹.
  2. Soutien du Rwanda : Il y a des allégations selon lesquelles le Rwanda soutiendrait le M23³. Cela pourrait être dû à des liens ethniques, car beaucoup de membres du M23 sont d’origine tutsi, un groupe ethnique qui est également présent au Rwanda¹. De plus, le Rwanda pourrait avoir un intérêt stratégique à soutenir un groupe qui s’oppose à certains groupes rebelles actifs en RDC¹.
  3. Anciens combattants : Beaucoup d’anciens combattants du M23 qui se sont réfugiés au Rwanda et en Ouganda après la fin de la rébellion en 2013 pourraient continuer à soutenir le groupe¹. Ils pourraient le faire dans l’espoir d’obtenir des emplois dans l’armée congolaise, comme promis dans un accord de paix¹.

Il est important de noter que la situation est complexe et en constante évolution, et que ces informations peuvent ne pas être à jour ou complètes. De plus, le soutien au M23 est un sujet controversé et fait l’objet de nombreux débats et désaccords¹²³.

Source : conversation avec Bing, 22/01/2024
(1) M23: quatre éléments essentiels à retenir sur le rôle du groupe rebelle …. https://theconversation.com/m23-quatre-elements-essentiels-a-retenir-sur-le-role-du-groupe-rebelle-dans-le-conflit-entre-le-rwanda-et-la-rdc-195243.
(2) RDC : qui sont les rebelles du M23 et pourquoi sont-ils … – TV5MONDE. https://information.tv5monde.com/afrique/rdc-qui-sont-les-rebelles-du-m23-et-pourquoi-sont-ils-source-de-tensions-avec-le-rwanda.
(3) Rebelles du M23 en RD Congo : qui sont-ils et que veulent-ils – BBC. https://www.bbc.com/afrique/region-61658022.

Le désenchantement…


[6/5, 18:49] +243 826 327 860:

C’est le pouvoir qui doit appliquer l’art 190 de la constitution. Le M23 a fait coulé le sang des militaires congolais. Comment faire cohabiter ces 2 groupes. On vit déjà des mauvaises leçons du passé de mixage. La majorité finira par gouverner au Rwanda comme au Burundi. Le combat actuellement doit viser la lutte contre la prédation des ressources naturelles et les autres deviendront sages.


[6/5, 21:07] G. Paluku Atoka Uwekomu:

De quelle nationalité sont, officiellement, les membres du M23 ?

Les personnes qui gouvernent à l’étranger, auquel nous faisons allusion, ne sont-ils pas des congolais ? Demain, que savons-nous du camp qu’ils choisiront : le Congo ou l’étranger ?

Au projet2014.com nous pensons qu’il ne faut pas juger trop vite… Nos ennemis déchanteront un jour qui ne tient qu’à notre foi en Dieu.

Ce que je crois pour la RDC…


[16:34:59] SOFTKENS: Soyez demain nombreux à suivre en direct sur la chaîne Softkens Télévision ( http://softkens.com/SoftkensTV.htm ) votre émission Sosolasosola.  Le Pasteur Epaphras recevra l’ingénieur Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu de Bruxelles. Vous aurez la possibilté de poser des questions sur Skype.  Appelez  tewritoire.de.dimbelenge213.  L’émission passera de 9h00 à 10h00 heures de Toronto – Canada – soit 15h00 à 16h00 heure de Bruxelles.

M23 ou FARDC ?


A quoi joue-t-on dans cette affaire ?

Les congolais sont pris pour des niais qu’ils ont toujours été jusqu’à présent. Ce jeu peut d’avérer dangereux pour ceux qui y participent d’une manière ou d’une autre.

From: Democracy_Human_Rights@yahoogroupes.fr

[mailto:Democracy_Human_Rights@yahoogroupes.fr] On Behalf Of Samuel Desire
Sent: vendredi 30 août 2013 16:17
To: Democracy_Human_Rights@yahoogroupes.fr; ForumUrunana@yahoogroups.com; urwanda_rwacu@yahoogroups.com; fondationbanyarwanda@yahoogroupes.fr
Subject: Re: *DHR* RDC:Ban Ki-moon confirme que les M23 ont tiré sur le Rwanda

Ngaho mukomeze mubeshye maze mudusabe ko tububaha. Ubundi mu Kinyarwanda nta mutegarugori ubeshya. Ni icyo akenshi abategarugori babubahira.  Bavugisha ukuri kuko baba batanga urugero ku rubyaro rwabo.


From: agnesmurebwayire <agnesmurebwayire@yahoo.fr>
To: Democracy_Human_Rights@yahoogroupes.fr
Sent: Friday, 30 August 2013, 14:50
Subject: *DHR* RDC:Ban Ki-moon confirme que les M23 ont tiré sur le Rwanda

Belga – levif.be, le 30 août 2013
http://www.levif.be/info/belga-generique/rdc-ban-ki-moon-confirme-que-les-rebelles-du-m23-ont-tire-en-direction-du-rwanda/article-4000387139458.htm
Le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon a confirmé vendredi que les rebelles du M23 avaient tiré en direction du territoire rwandais, malgré les affirmations de Kigali mettant en cause les forces gouvernementales congolaises.
Dans un communiqué, M. Ban « condamne en particulier les tirs non ciblés émanant du M23 qui ont causé des morts, des blessés et des dégâts matériels parmi la population civile à l’est de la RDC et dans les zones frontalières au Rwanda, de même que parmi les Casques bleus ».
Le secrétaire général « encourage toutes les parties prenantes à poursuivre un processus politique global qui s’attaque aux causes profondes du conflit » à l’est de la République démocratique du Congo. Il souligne que « les personnes qui entravent les processus actuels et celles qui enfreignent le droit international devront répondre de leurs actes ».
M. Ban appelle également « tous les acteurs régionaux concernés à exercer la plus grande retenue et à s’abstenir de tout acte ou de toute déclaration susceptible d’entraîner une détérioration supplémentaire de la situation ».
Un haut responsable de l’ONU avait mis en cause jeudi le M23 dans les récents tirs d’artillerie contre le Rwanda, mais Kigali avait réaffirmé que la faute en incombait au FARDC, les forces gouvernementales congolaises.

Le M23 à Mutaho ?


Bonjour Papa Graphèle
La situation reste la même
Pas de retrait d’argent possible dans les banques, mais les affrontements se poursuivent à MUTAHO  a une dizaine de kilometres de Goma
Les activités scolaires sont paralysées
Les activités commerciales et autres sont operationnels dans la ville Goma
Vaut mieux plus tard que jamais, esperons que cette situation sera retablie
Puis nous continuerons avec notre formation en ligne comme d’habitude.

M23 rebels attack DR Congo army


M23 rebels attack DR Congo army as UN force deployshttp://www.bbc.co.uk/news/world-africa-22596761

M23 et gouvernement


 16:40 Bahati Binwa Leon

Article que VIANEY a PUBLIE aujourd’hui .

Raymond Tshibanda et son ami Mende que Les Kinois appellent le Chaku (perroquet) du Gouvernement congolais qui attend toujours son salut de l’étranger; avaient dit qu’il n’y aura plus de négociations et que le M23 n’avait d’autres choix que de déposer les armes, sinon la brigade d’intervention va les écraser ! Tshibanda Et Mende croient qu’il suffit de demander au M23 de cesser d’exister comme s’ils avaient une baguette magique! Qu’est-ce qui se trame encore dans les tètes de ces deux hommes ? Pour qui travaillent-ils? À mon avis ils font des conférences des presses sans consulter l’avis du Taximen Tanzanien. Je Vous Informe que Les pourparlers entre le gouvernement de la RDC et le M23 de Kampala reprendront dans moins de 24heures. La délégation du gouvernement de Kinshasa est arrive a Kampala et le m23 quittera Bunagana Dans quelques minutes. Qui vivra verra.

    Les nouvelles des Kivu…


    L’affrontement vient d’eclater au niveau de Kilima-Nyoka entre les deux factions, d’une part, du Col. Innocent ZIMUNDA, fidèle au général Baudouin et au président ; et d’autre part, le Col. MBONEZA fidele au generale MAKENGA, ce col voulait traverse la zone sous controle du col Zim Zim et joindre Makenga sur la colline de Chanzu la ou il s’est retranché depuis une semaine deja

    ************************************************************

    [3:19:59 PM] CA : ce matin voi la declaration de Makenga
    VOICI CE QU’EST LE M23 REMODELE SANS JM RUGIGA,SULTANI MAKENGA SEUL ROI

    VOICI LE GOUVERNEMENT SANS J.M RUNIGA

    • Chef du haut commandement militaire : Colonel SULTANI MAKENGA
    • Secrétaire exécutif : M. François RUCOGOZA TUYIHIMBAZE
    • Département des affaires politiques et administration du territoire : M. SENDUGU MUSEVENI
    • Département des relations extérieures et de la coopération régionale : Me René ABANDI MUNYARUGERERO
    • Département des affaires sociales et humanitaires : Dr Alexis KASANZU
    • Département des Finances, Budget et Ressources naturelles : M. Justin GASHEMA
    • Département de l’Agriculture, Pêche et Elevage : M. Déogratias NZABIRINDA NTAMBARA
    • Département de la Justice et des droits humains : Me Antoine MAHAMBA KASIWA
    • Département de la Réconciliation et de l’Unité Nationale : M. Jean Serge KAMBASU NGEVE
    • Département de Rapatriement des réfugiés et réinsertion des déplacés internes : M. Benjamin MBONIMPA
    • Département du Tourisme, Environnement et Conservation de la Nature : Prof Stanislas BALEKE
    • Département de la Jeunesse, Sport et Loisirs : M. Ali MUSAGARA
    [3:21:45 PM] christian akili: apres deux heures voici ce qui viendra
    [3:21:59 PM] christian akili: LE COLONEL SERAPHIN MIRINDI
    REAGI A LA DESTITUTION DE J.M RUNIGA
    ET DESAVOUE
    SULTANI MAKENGA

    … Dans une Interview exclusive sur Radio KIVU1, Seraphin Mirindi est sans équivoque :
    « La décision de destitution du Président du M23 par le Général Sultani Makenda est une décision unilatérale qui ne concerne que Makenga lui-même. Nous comme membres du Haut-Commandement militaire du M23 qui avons travaillé avec Makenga, nous avons toujours demandé une concertation interne qu’il a refusé. Nous accusions déjà Makenga de 4 griefs.
    Un, Il s’est beaucoup ingéré dans l’organisation politique du M23 et nous l’accusions d’usurpation du pouvoir.
    De deux, le général Makenga a détourné beaucoup d’argent de notre armée. Nous avions voulu initié un audit afin qu’il s’en explique. Il a signé sur beaucoup de bons de sortie d’argent et nous voulions savoir l’utilité de tout ce montant car nos soldats meurent de faim.
    De trois il ne veut pas réunir toute l’armée du M2 autour de lui car il se contente seulement d’un groupe qui est sous son autorité.
    De quatre nous avons des preuves qu’il a été soudoyé par le Président Joseph Kabila pour nous désorganiser et mettre fin au dialogue de Kampala que nous suivons bien.
    C’est quand Sultani Makenga a su que nous allions lui demander tout ceci qu’il s’est précipité pour publier son communiqué de destitution du chef du M23 afin de faire semblant comme si c’est lui qui aime notre mouvement et veut son essor. Nous appelons cela une fuite en avant.
    Nous comme armée nous décidons de rester avec le Bishop Runiga qui est notre Président. En suite notre armée se décide de n’est plus obéir aux ordres de Sultani Makenga jusqu’à nouvelle ordre et que tout soit clarifié. Troisièmement nous attendons une réunion extraordinaire entre politiciens et militaires du M23 afin de savoir quelle position prendre et suivre.
    Afin moi qui était G5 de l’armée du M23 je viens d’être promu Porte–Parole de l’armée du M23.
    RADIO KIVU1 : Ou est monsieur Jean-Marie RUNIGA ?
    S.MIRINDI : Il est ici en mission. Il visite la population et son armée et sa police. L’administrateur du territoire (de KIBUMBA) est avec nous ici, le secrétaire général de la police et nous qui l’accompagnons sommes ensemble. Nous n’obéissons pas aux décisions personnelles de Sultani Makenga.
    -RADIO KIVU1 :Pouvons-nous dire qu’il y a deux armées au M23 et deux porte-parole ?
    -Moi je parle comme militaire. Je suis dans l’armée du M23.Je deviens porte-parole militaire car même Vianey Kazarama est devenu indiscipliné et il n’a plus le droit de nous engager sans notre consentement.
    [3:23:22 PM] christian akili: c’est apres qu’il ya eu affrontement  au niveau de kilima-nyoka
    [3:39:39 PM] GPAU : Voilà qui confirme ce que nous vous disions.
    Le M23 non plus, n’est pas la solution !
    La meilleure solution au problème congolais aujourd’hui est la participation au Projet 2014 ou à un projet congolais similaire, à trouver !

    [3:43:53 PM] CA : le projet 2014 est bien mais il ya un autre problème qui nécessite une solution pour que le projet 2014 soit efficace c’est le problème de leadership au congo,

    [3:44:17 PM] CA : Kanambe est un frein a tout ce que vous pouvez entreprendre

    [3:47:38 PM] GPAU: Relis ce que tu viens d’écrire !

    [3:47:48 PM] GPAU: Que veux-tu dire au juste ?

    [3:51:38 PM] CA : j’ai viens de lire, je veux dire que pour le développement du congo, aujourd’hui c’est le gouvernement en place qui est un frein a tout développement

    [3:51:55 PM] GPAU: Comment vois-tu la question ou le problème du leadership au Congo résolu en dehors du Projet 2014 ou d’un autre projet similaire ?

    As-tu déjà trouvé un autre projet similaire ?

    Ou alors tu tu attends la « communauté internationale » intervenir pour résoudre « le problème de leadership au congo » ?

    [3:52:33 PM] GPAU: Désolé, CA. Nous savons tout cela depuis 1960 !

    [3:52:56 PM] GPAU: Si ce n’est qu’aujourd’hui que tu le découvre, alors, tu es très en retard.

    [3:55:23 PM] GPAU: Pour nous, il a toujours été question de chercher la solution à notre manque de civisme. Et notre analyse est très simple. Tout le monde aujourd’hui est irresponsable. Nous n’avons pas construit le Congo. C’est la Belgique et les autres métropoles qui ont créé la RDC. Depuis l’indépendance de 1960, nous ne nous sommes pas encore assis pour décider, librement, de ce que nous voudrions faire de cette portion de terre appelée Congo-Kinshasa ou RDC.

    [3:55:40 PM] GPAU: La conséquence en est que personne ne soit redevable à personne.

    [3:56:04 PM] CA : c’est ne pas a la communauté Internationale d’intervenir pour résoudre, car comme vous le dites depuis 1960, alors quand on doit faire une chose deux fois de la même manière et s’attendre a un résultat différent ce qu’en a perdu la tête, ce qui reste a faire c’est le projet 2014

    [3:56:13 PM] GPAU: Le Projet 2014 est le seul projet que je connaisse, qui propose la solution du problème congolais à sa source !

    [3:57:06 PM] GPAU: Nous demandons que tous ceux qui aiment le Congo se dépouillent de leurs orgueils suicidaires pour venir autour de la table de démocratie, construire notre Congo à nous congolais !

    [3:57:52 PM] GPAU: Si personne ne répond, nous comprenons par là qu’il y a des congolais qui veulent continuer à coloniser des congolais comme eux !

    [3:58:26 PM] GPAU: Tant qu’il en sera ainsi, CA, notre Dieu est vivant, la pérégrination dans le désert du sous-développement continuera !

    [3:59:08 PM] GPAU: A l’histoire, tu sauras que ce que je dis, je le tiens de celui qui a la Terre dans la paume de sa main !

    [4:00:25 PM] GPAU: CA, tu fouis ma question. Si ce n’est pas à la communauté internationale d’intervenir, toi, CA, que fais-tu pour que le congolais comprenne que c’est à lui de se mettre autour de cette table à laquelle nous convions tous les congolais ?

    [4:00:41 PM] GPAU: Autrement, comment puis-je savoir que tu aimes le Congo ?

    [4:01:09 PM] GPAU: Demain, nos fils lira ce qui est écrit ici et analyseront ta réponse concrète à l’appel !

    [4:01:16 PM] GPAU: Bonne journée, CA

    [4:01:35 PM] CA : merci
    [4:03:20 PM] CA : c’est   vraie nous devons nous mettre autour d’une table
    [4:03:41 PM] CA : Bonne journee aussi