Erik Prince provoque l’émoi !


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Plus tôt que nous ne l’avons prédit ?


Oui !  Le samedi, 19 avril 2025 déjà, nous écrivions ceci :

« Si donc, les Congolais ne rejoignent toujours pas le Projet 2014, qui prône l’indépendance totale du Congo, à réaliser [prendre] par les Congolais eux-mêmes,  après une disqualification de tous les bandits politiques que nous avons nous-mêmes commis à la gestion de la chose publique depuis 1960 ; le pays sera divisé en deux blocs que nous avons connus dans les années 70 : l’Est et l’Ouest.  Mais, attention !  Cette fois-ci,  l’Ouest perdra la province de l’Equateur, à la grande surprise de plusieurs, qui vivent dans des illusions ! »  Source : Groupe WhatsApp « Projet 2014 ».

Écoutons le message d’un Équatorien qui en dit long.  Ce message, d’apparence anodine, risque d’amorcer ou plutôt de faire partie un processus qui chamboule tout. Un bouleversement de la politique dans notre RDC et hors de la RDC, sera inéluctable.

Dans l’amour patriotique pour notre Président, nous n’arrêtons de le prévenir, fraternellement en Christ, d’uu danger. Celui que le pousse à courir, ceux qui, bientôt l’oublieront aussi vite qu’ils l’avaient adopté.  Le Président de la République peut s’éviter, nous éviter, une mort soudaine. Une disparition qui ne profitera ni à lui-même, ni à sa famille, ni au peuple congolais. Les autres morts d’hommes politiques congolais que nous avons connus et adulés nous ont laissé l’insécurité.

Ceux qui ne l’aiment pas, lui tendent des pièges. Tandis que ceux qui manquent de la sagesse, lui feront toujours croire qu’il soit encore populaire dans le pays.  Ce qui n’est pas faux en soit.  Cependant, la dure réalité est que son régime ait déjà déçu plusieurs.  L’existence des rebelles dans le pays suffit à lui seul de le faire comprendre. Il y a une frange de Congolais qui ne se retrouve plus dans son régime.  Se mettre sur le bas-côté, depuis bien avant la fin de son premier mandat, était s’éviter le pire.  Commencer un deuxième mandat était une erreur à ne pas commettre. C’était une tentation à laquelle il ne fallait pas succomber. Nous l’avions dit dans le même élan d’amour patriotique. Affection que nous avons pour un compatriote avec qui nous avons mené une lutte, ensemble. Sur plusieurs années, bien que dans des mouvements différents, nous étions convergents. Nous avions tous besoin de la démocratie, nous avons tout bravé.

Voici ce qui arrive toujours, dans nos pays demeurés colonisés, qui se recherchent encore et toujours. Il devient difficile pour le Président de se défaire du pouvoir.  Pourtant, nous pouvons aider, nous pouvons conseiller. Nous devons rechercher une solution élégante, apaisante, et éviter l’écoulement de notre sang. Une effusion que le MNC a engagée, amorcé et qui ne s’est pas encore arrêté jusque ce jour.  Pendant ce temps…

Dans l’équateur, comme nous le savons tous, la loyauté est une vertu cardinale.  Trahir sa parole, se pardonne difficilement.  On n’y dit pas « frère », pour s’amuser.  Le mauvais jeu paie cash !  Une qualité appréciée de tous, tant qu’elle ne touche pas à l’enlèvement d’une vie d’homme. Toutes les fois qu’elle pousse au respect mutuel.

Nous ne savons pas qui a tué le Général Alengbia Nyitetessya Nzambe Dieu Gentil.  Cependant, les hommes agissent en fonction de ce à quoi ils croient.  Et pour l’heure, nous entendons avec nous qui sont les accusés.  Avant qu’il ne soit trop tard, voyons plutôt comment construire que comment détruire.  En effet, il y a plus dans cette affaire…  Ainsi que nous l’avons annoncé.  Parce que, très vite, l’alliance nilo-soudanaise se mettra en route, si elle ne l’est pas encore.  Quant à Bemba dont d’aucuns parlent, il n’aura pas de choix.  Quoi qu’on dise : il a une tête, un cœur et un esprit.  Quelle sera la conséquence de tout cela ?  Qu’en sera l’impact ?

Naturellement, il fallait en tenir compte depuis 1960. L’Équateur rejoindra probablement, adoptera très vite, s’il ne l’a pas encore fait, l’AFC, et avec celle-ci, le M23. Pour nous, les deux ne font qu’un et seront difficile à séparer. Parce que c’est une question de sang !  La conséquence sur le plan international, que plusieurs Congolais ne comprennent pas, est immédiate.

Une fois l’alliance activée – ou plutôt comme elle est toujours active, même le Président Trump, logiquement, changera de camp. Il en sera ainsi pour ceux qui voudront continuer à le voir de la sorte. C’est pourtant une question d’homologie de culture.  Lorsque nous l’expliquons, personne ne veut nous croire.  Les États-Unis n’ont pas le cœur à l’Ouest, mais à l’Est, de tout temps. Et rien ne laisse voir un changement qui les amènerait à faire foi à l’Ouest, jusqu’ici, en tout cas.  Celui-ci en effet, globalement, garde son cœur « à gauche » !

Nous aimons véritablement le Congo et celui que nous avons élu. Expliquons à notre Président qu’il est temps pour lui de céder le pouvoir. Parce que nous ne doutons pas qu’il aime le Congo à sa manière. Céder le pouvoir de manière civilisée, à une personne à préparer ensemble reste possible. Soigneusement et rapidement, cela nous évitera que le bain de sang continue. Qui mieux est, nous éviterons que la colère de Dieu ne continue à se déferler sur les impies. Personnes qui pullulent sur notre sphère politique et dans notre administration.

Le sermon du jour


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Une adresse à mes frères Congolais.

Oui !  Le samedi, 19 avril 2025 déjà, nous écrivions ceci :

« Si donc, les Congolais ne rejoignent toujours pas le Projet 2014, qui prône l’indépendance totale du Congo, à réaliser [prendre] par les Congolais eux-mêmes,  après une disqualification de tous les bandits politiques que nous avons nous-mêmes commis à la gestion de la chose publique depuis 1960 ; le pays sera divisé en deux blocs que nous avons connus dans les années 70 : l’Est et l’Ouest.  Mais, attention !  Cette fois-ci,  l’Ouest perdra la province de l’Equateur, à la grande surprise de plusieurs, qui vivent dans des illusions ! »  Source : Groupe WhatsApp « Projet 2014 ».

Écoutons le message d’un Équatorien qui en dit long.  Ce message, d’apparence anodine, risque d’amorcer ou plutôt de faire partie un processus qui chamboule tout dans notre RDC et hors de la RDC, inéluctablement.

Dans l’amour patriotique pour notre Président, nous n’arrêtons de le prévenir, fraternellement en Christ, du danger que le pousse à courir, ceux qui, bientôt l’oublieront aussi vite qu’ils l’avaient adopté.  Le Président de la République peut s’éviter, nous éviter, une mort qui ne profitera ni à lui-même, ni à sa famille, ni au peuple congolais ; comme les autres morts d’hommes politiques que nous avons connus et adulés.

Ceux qui ne l’aiment pas – et qui lui tendent des pièges – ou ceux qui manquent de la sagesse, lui feront toujours croire qu’il soit encore populaire dans le pays : ce qui n’est pas faux en soit.  Cependant, la dure réalité est que son régime ait déjà déçu plusieurs.  L’existence des rebelles dans le pays suffit à lui seul de faire comprendre qu’il y a une frange de Congolais qui ne se retrouve plus dans son régime.  Se mettre sur le bas-côté, depuis bien avant la fin de son premier mandat, était s’éviter le pire.  Commencer un deuxième mandat était une erreur à ne pas commettre, une tentation à laquelle il ne fallait pas succomber, et nous l’avions dit dans le même élan d’amour patriotique que nous avons pour un compatriote avec qui nous avons mené une lutte, ensemble, sur plusieurs années, bien que dans des mouvements différents, mais convergents.

Comme cela arrive toujours dans nos pays colonisés, qui se recherchent encore, il devient difficile pour lui de se défaire du pouvoir.  Pourtant, nous pouvons aider, nous pouvons conseiller, pour trouver une solution élégante, apaisante, et éviter l’écoulement d’un sang que le MNC a engagé, amorcé et qui ne s’est pas encore arrêté jusque ce jour.  Pendant ce temps…

Dans l’équateur, comme nous le savons tous, la loyauté est une vertu cardinale.  Trahir sa parole, se pardonne difficilement.  On n’y dit pas « frère », pour s’amuser.  Le mauvais jeu paie cash !  Une qualité appréciée de tous, tant qu’elle ne touche pas à l’enlèvement d’une vie d’homme, mais qu’elle pousse au respect mutuel.

Nous ne savons pas qui a tué le Général Alengbia Nyitetessya Nzambe Dieu Gentil.  Cependant, les hommes agissent en fonction de ce à quoi ils croient.  Et pour l’heure, nous entendons avec nous qui sont les accusés.  Avant qu’il ne soit trop tard, voyons plutôt comment construire que comment détruire.  En effet, il y a plus dans cette affaire…  Ainsi que nous l’avons annoncé.  Parce que, très vite, l’alliance nilo-soudanaise se mettra en route, si elle ne l’est pas encore.  Quant à Bemba dont d’aucuns parlent, il n’aura pas de choix.  Quoi qu’on dise : il a une tête, un cœur et un esprit.  Quelle sera la conséquence de tout cela ?  Qu’en sera l’impact ?

Naturellement – il fallait en tenir compte depuis 1960 – l’Équateur rejoindra probablement, adoptera très vite, s’il ne l’a pas encore fait, l’AFC, et avec celle-ci, le M23 qui pour nous, ne font qu’un et seront difficile à séparer ; parce que c’est une question de sang !  La conséquence sur le plan international est immédiate.

Une fois l’alliance activée – ou plutôt comme elle est toujours active, même le Président Trump, logiquement, changera de camp – pour ce qui le verront ainsi : c’est pourtant une question d’homologie de culture.  Lorsque nous l’expliquons, personne ne veut nous croire.  Les États-Unis n’ont pas le cœur à l’Ouest, mais à l’Est, de tout temps ; et, rien ne laisse voir un changement qui les amènerait à faire foi à l’Ouest, jusqu’ici, en tout cas.  Celui-ci en effet, globalement, garde son cœur « à gauche » !

Nous, qui aimons véritablement le Congo et celui que nous avons élu – quoi qu’eût été notre motivation, expliquons à notre Président dont nous ne doutons pas qu’il aime le Congo à sa manière, qu’il est temps pour lui de céder le pouvoir, de manière civilisée, à une personne à préparer ensemble, soigneusement et rapidement, pour éviter que le bain de sang ne continue, et que la colère de Dieu ne continue à se déferler sur les impies qui pullulent sur notre territoire.Vous aurez le texte intégral ici, dans quelques heures.

La croisée des chemins pour l’Ituri


[4/20, 17:34] CALEBE BAHATI MUSWA: INFO INTROSPECTIVE.
MOBILISATION GÉNÉRALE.

FATSHI BÉTON ! NOUS VOUS PRIONS SON EXCELLENCE, LE COMMANDANT SUPRÊME, AVEC TOUT LE RESPECT VOUS DÉFÉRENT DE BIEN VOULOIR DONNER L’ORDRE À NOS FARDC ET NOS WAZALENDOS DE LANCER LES OFFENSIVES TANT TENDUES POUR EN ENFIN FINIR UNE FOIS POUR TOUTE AVEC MONSIEUR JOSEPH KABILA KABANGE, LE SENATEUR À VIE ET TOUS SES COMPLICES DU M23-AFC-RDF QUI ENDEUILLENT NOS COMPATRIOTES À L’EST CAR TROP C’EST TROP. AU LIEU DE CONDAMNER LE M23, IL AVAIT PLUTÔT DÉCLARÉ À LA PRESSE QUE LE M23 EST L’ASPIRATION DU PEUPLE, ON SE DEMANDE JUSQU’À PRÉSENT S’IL S’AGIT DE QUEL PEUPLE.

LE VRAI GÉNITEUR S’EST AFFICHÉ OFFICIELLEMENT À GOMA, L’HEURE EST VENUE POUR FAIRE PAYER À KABILA POUR TOUS LES CRIMES DE GUERRE ET CONTRE L’HUMANITÉ QU’IL COMMET DANS NOTRE PAYS DÉLIBÉRÉMENT SANS ÊTRE POURSUIVI ET TRADUIT EN JUSTICE. PAR CONTRE NOUS DEMANDONS À SON EXCELLENCE MONSIEUR LE VICE-PREMIER MINISTRE DE L’INTÉRIEUR ET DE LA SÉCURITÉ, JACQMIN SHABANI, À RETIRER L’AGRÉMENT DU PARTI POLITIQUE INSURRECTIONNEL, PPRD SUR TOUTE L’ÉTENDUE DE LA RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO.

NUL N’EST AU DESSUS DE LA LOI, LA LOI EST DURE MAIS C’EST LA LOI, DURA LEX SED LEX/NO ONE IS ABOVE THE LAW, THE LAW IS HARSH BUT IT IS THE LAW.

DÉBOUT CONGOLAIS! L’HEURE EST TRÈS GRAVE.

NB: NOUS REMERCIONS TRÈS SINCÈREMENT NOS DEUX EXCELLENCES, VICE-PREMIER MINISTRE DE L’INTÉRIEUR, JACQMIN SHABANI ET DE LA JUSTICE ET GARDE DES SCEAUX, CONSTANT MUTAMBA, D’AVOIR AGI DILIGEMMENT CONTRE LE SENATEUR À VIE, JOSEPH KABILA KABANGE ET SON PARTI POLITIQUE, PPRD.

Votre humble Communicateur Patriote, DI LUSALA TSHUMBU. Fait à Kinshasa, le 20/04/2025.


[4/20, 18:09] GPAU :

Frères,

Voilà comment notre compatriotes Tshumbu veut encore nous distraire, nous prend pour des bébés !

Il y a des signes qui ne trompent pas. Pourquoi nous écrit-il en majuscules ? Voilà comment ces hommes nous considèrent…

Si le Congo tout entier, 120 millions d’âmes, n’en voulait pas des rebelles, quels qu’ils soient, seraient-ils encorent là ?

Dans l’Ituri, n’y a-t-il personne qui soit capable de gouverner, loyalement, pour le compte du Président de la République ?

La réalité est que celui-ci nous prend pour son marche-pied – parce que nous le lui permettons.

Si demain, l’Ituri donne 2.500.000 voix au Projet 2014 ou à Kongo Ya Sika, moi je vous promets que ces blagues seront oubliées dans tout le pays.

Le Président de la République laisse des irresponsables le conduire à une mort ignominieuse, alors que tous les jours, nous l’avertissons, tant il confesse le nom de notre Seigneur Jésus.

Vous, mes frères Ituriens, libre à vous de choisir : le retour de l’état de siège que vous vivez ou l’indépendance de nos peuples de l’Irturi.

Balkanisation ou notre choix


L’annonce claire d’une « guerre » contre le régime de Kinshasa profitera, à termes, à l’AFC et ses alliés, comme nous l’avions prévu.

Kinshasa a clairement le choix entre
(1) s’allier l’Occident contre le Nord et l’Orient,
(2) prendre son indépendance réelle vis-à-vis de tous,
(3) s’appuyer sur la Russie, la Chine et le monde arabe pour combattre l’Occident.

Pour nous, c’est le choix numéro (2) qui est de loin le meilleur. Mais il faut se rendre compte que le PNP avait raison et que le MNC avait tort : jusque aujourd’hui, nous manquons les hommes capables d’animer une indépendance réelle du Congo. Les hommes de Kinshasa sont clairement ceux qui nous conduiront à la balkanisation, dans un bain de sang déplorable du pays.

Si donc, les Congolais ne rejoignent toujours pas le Projet 2014, qui prône l’indépendance totale du Congo, à réalisée par les Congolais eux-mêmes, après une disqualification de tous les bandits politiques que nous avons nous-mêmes commis à la gestion de la chose publique depuis 1960 ; le pays sera divisé en deux blocs que nous avons connus dans les années 70 : l’Est et l’Ouest. Mais, attention ! Cette fois-ci, l’Ouest perdra la province de l’Equateur, à la grande surpprise de plusieurs, qui vivent dans des illusions !

Quant à l’AFC, son incapacité à nous apporter la paix devient de plus en plus évident. C’est après lui que l’Est pourra prétendre à une pacification.

Nos voisins de l’Est doivent cesser de compter sur les minerais du Congo. Les Congolais savent, depuis la nuit des temps, qu’ils doivent produire, stocker, transformer, commercialiser, consommer et traiter leurs déchets, au Congo même, et non pas en Occident ni dans l’Orient. Si notre indépendance tarde, c’est parce que le MNC nous as mis sur un mauvais pas. Quelques rares Congolais sont décidés à œuvrer pour la correction de la faute. Leur nombre prendra du temps pour croître ; mais, les terroristes institutionnels et conventionels n’auront pas le derniers mot : Dieu combattra pour le petit reste.

Cultiver dans nos parcelles ?


Les plus petites parcelles au Congo-Kinshasa sont de 20×25 m², dans le principe. Bien souvent, cet espace est sous exploité dans beaucoup de nos quartiers. Dans les zones où l’insécurité ne permet plus d’aller au champ, nous pouvons encore cultiver. Nous pouvons planter beaucoup plus que nous ne le pensons. Voici ce que nous proposons dans le cadre de ce projet-ci et de l’EAE ASBL aussi. Ceci, aux populations de l’Est de la RDC plus particulièrement en ces moments difficiles. Des contacts sont en cours !

Il y a moyen de produire des légumes dans les parcelles. Il faut recourir à un bon agronome ou à un bon technicien et développement rural. De cette façon, nous pouvons générer un chiffre d’affaires annuel appréciable, dans un quartier engagé dans le projet ?

Dans ce cadre il y a moyen de multiplier la surface cultivable en pratiquant la culture en étage. En pratiquant l’arrosage il y a moyen de cultiver toute l’année durant des légumes et autres plantes.

Si tu veux se lancer dans un tel projet avec EAE ASBL, dans ton quartier, nous sommes là pour te coacher et je sais que ce projet aura des avantages pour toi et ta localité :

  • éviter l’insécurité ambiante ;
  • rentre toutes les parcelles engagées propres ;
  • mettre quelques jeunes au travail de professionnels bien rémunéré à terme ;
  • participer à créer une cohésion sociale positive autour d’un projet capitaliste ;
  • changer la mentalité et le comportement de plusieurs.

Une ressource abodante existe sur l’internet pour tous ceux qui voudraient bien tester notre proposition en RDC. Voici une piste proposée par Copilot.

La culture en étage est une méthode agricole. Elle consiste à cultiver différentes plantes à plusieurs niveaux, imitant la structure naturelle des écosystèmes forestiers. Elle permet d’optimiser l’espace, d’améliorer la biodiversité et de favoriser la complémentarité entre les cultures.

On parle aussi de culture étagée ou de culture verticale, qui inclut des techniques comme :

  • L’association de plantes : Par exemple, le maïs sert de tuteur aux haricots grimpants, tandis que les courges couvrent le sol pour conserver l’humidité.
  • Les jardins en hauteur : Utilisation de treillis, murs végétaux ou structures suspendues pour maximiser la production sur des espaces réduits.
  • Les systèmes agroforestiers : Intégration d’arbres, arbustes et cultures vivrières pour une production durable.

Si vous souhaitez en savoir plus sur cette approche, vous pouvez consulter des ressources comme Transjardins (https://transjardins.org/cultiver-autrement/techniques-de-culture/culture-verticale/) ou Jardiland (https://www.jardiland.com/conseils-idees/comment-realiser-potager-vertical), qui expliquent les principes et avantages de la culture verticale !

Nous instruire, nous former, nous éduquer nous-mêmes


[12-04-25 19:26] GPAU

Notre niveau politique est encore très bas, chérie. Il nous faut nous instruire, nous former, nous éduquer. Nous-mêmes, cette fois-ci. Constatons que notre système éducatif actuel n’ait atteint que peu de personne ; et même ceux qui en sortent, ont des comportements qui montrent que ce système ne soit pas celui qu’il nous fallait.
J’ai besoin de votre soutien pour y arriver.
Conditions
– disposer d’un ordinateur connecté ;
– participer activement aux formations et travaux ;
– s’inscrire ici https://projet2014.com/inscription pour pouvoir travailler en ligne sur le projet.

[12-04-25 20:22] III

Ce projet est très intéressant. Malheureusement, je ne sais pas m’inscrire maintenant, à cause de mon état d’esprit et de ma santé physique. Dès que je serai complètement rétablie, impérativement, je m’inscrirais.
Mungu wetu atusaidiye !

Avenir brillant ou sombre ?


Moi et mon frère

Mon frère,

Je suppose que tu apprends de l’histoire que nous vivons au pays.

Nous n’avons jamais voulu admettre que nous ayons opéré de mauvais choix. Notre salaire est une ignominie grandissante.

Objectivement, Tshisekedi et Nangaa ne pacifie pas la RDC. Tous les deux se tournent vers les États-Unis d’Amérique. Le premier pour « valoriser notre patrimoine et pacifier ». Le second, pour « libérer le Congolais de la dictature et développer le pays ».

Moi et toi n’arrivons à sensibiliser personne. Notre peuple manque de connaissance, d’expérience et de discipline. En même temps il ne veut ni apprendre, ni se former ni s’éduquer. Le mal est profond. Nous sommes des enfants maudits, inciviques, idolâtres.

Je trouve personne pour mobiliser et gérer pour nous tes concessions. Les mois passants, nous aurions pu avoir une 1ère récolte déjà. La voie de la suffisance alimentaire serait en déblaiement déjà. Un espoir commencerait à naître.

Qu’allons-nous faire ? Nous refusons de nous mettre autour d’une table pour réfléchir, pour décider et passer à l’acte. La paresse, l’égoïsme, l’irresponsabilité nous tuent.

Que nous suggère-tu ?

Un samedi pour la RDC

Un samedi, comme celui-ci, c’est le jour que nous pourrions travailler. Même avec des SMS, nous savons élaborer des projets innovateur. Pour nous équiper en compétence informatique, j’ai proposer. Des cours gratuits d’informatique pour débuter en informatique. Personne ne veut dépenser pour cela. Plusieurs prendrons leur bière ou embrasserons leurs concubins.

Pourquoi Dieu benirait-ils nos orgies ? Notre ruine n’est-elle pas garantie par nous-mêmes ?

Wazalendo


Qui sont vraiment les Wazalendo ?
Nous avons posé la question au Copilot.
Les Wazalendo, qui signifie « patriotes » en kiswahili, sont des groupes d’autodéfense actifs en République démocratique du Congo (RDC). Ils se composent de civils et de combattants de milices armées qui se sont ralliés aux Forces armées de la RDC (FARDC) pour défendre le pays, notamment contre le mouvement rebelle M23.
Ces groupes ont émergé en réponse à un appel du président Félix Tshisekedi en novembre 2022, invitant la jeunesse congolaise à s’organiser pour soutenir les forces armées. En septembre 2023, un décret gouvernemental a officialisé leur intégration comme force supplétive, appelée les Volontaires pour la défense de la patrie (VDP). Les Wazalendo incluent des milices comme les Maï-Maï et les Nyatura, et ils opèrent principalement dans l’est de la RDC, une région marquée par des conflits persistants entre peuples et entre nations.
D’où viennent-ils ?
Les Wazalendo trouvent leur origine dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), une région marquée par des conflits persistants. Leur formation remonte à novembre 2022, lorsque le président Félix Tshisekedi a lancé un appel à la jeunesse congolaise pour s’organiser en groupes de vigilance afin de soutenir les Forces armées de la RDC (FARDC) contre les rebelles du M232.
Le terme « Wazalendo », qui signifie « patriotes » en kiswahili, reflète leur mission de défense de la patrie. Ces groupes sont composés de civils et de membres de milices armées qui se sont ralliés aux FARDC. Ils opèrent principalement dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, mais leur influence s’étend à d’autres régions de la RDC.
Où vont-ils ?
Les Wazalendo, en tant que groupes d’autodéfense intégrés aux Forces armées de la RDC (FARDC), jouent un rôle crucial dans la lutte contre les rebelles, notamment le M23, dans l’est du pays. Leur impact est double : d’une part, ils renforcent la capacité militaire de la RDC à repousser les avancées des groupes armés, comme cela a été observé récemment à Walikale2. D’autre part, leur présence et leurs actions intensifient les tensions dans certaines régions, provoquant des déplacements massifs de populations et aggravant les crises humanitaires4.
Leur influence sur l’avenir de la RDC dépendra de leur capacité à contribuer à une solution durable pour la sécurité et la stabilité, tout en évitant de devenir une source de nouvelles tensions.
[Le rôle joué par les Wazalendo dans l’armée est des plus néfastes. Plus personne de sérieux ne peut croire en la volonté de notre gouvernement de faire respecter la loi. Lui-même utilise des hors-la-loi pour se maintenir au pouvoir, en dilapidant le denier public. La présence des Wazalendo aux côtés des FARDC ne peut dont que conforter la thèse d’une volonté du pouvoir de dominer, assujettir les Congolais par l’usage de la brutalité, de la violence gratuite, auxquelles les Wazalendo, comme tous les rebelles, sont habitués à recourir.]
Comment est-ce que les Wazalendo, d’anciens délictueux, assassins mêmes, selon certaines personnes de l’Est pourraient-ils aider à aller vers une paix durable ? Suivant quelle logique cela pourrait-il avoir lieu ?
La question est complexe et soulève des enjeux profonds. Les Wazalendo, malgré leur passé parfois controversé, pourraient contribuer à une paix durable sous certaines conditions. Voici quelques éléments de logique qui pourraient permettre cela :
Réhabilitation et formation : Pour transformer leur rôle, il est essentiel de les intégrer dans des programmes de désarmement, démobilisation et réintégration (DDR). Cela inclut une formation militaire et civique pour leur inculquer des notions de patriotisme et de respect des droits humains.
[Une rééducation pourrait redresser les caractères des Wazalendo pour autant qu’elle soit l’œuvre de personnes dont la moralité ne soit pas douteuse. Or, le gouvernement de Kinshasa, est lui-même composé de beaucoup de personnes qui ont des comptes à rendre à la nation pour des questions qui touchent à moralité plus que contestables : détournement du denier public, implication des meurtres ou assassinat d’hommes, violences, coups et blessures. Une formation n’y contribuera pas : elle accroîtra les capacités de nuisance comme de bienfaisance des Wazalendo.]
Encadrement institutionnel : Leur intégration officielle dans les Forces armées de la RDC (FARDC) ou dans des structures comme les Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP) pourrait leur donner un cadre légal et des responsabilités claires. [Agir de la sorte n’est pas ce que le régime peut offrir aux Congolais. Il y a d’honnêtes et valeureux citoyens qui sont envoyés à la geôle pour faire plaisir à ceux qui ont choisi de se mettre au-dessus de la loi. Un changement profond de régime est ce que les rebelles veulent obtenir avec raison, mais en recourant à une mauvaise méthode : la violence, l’arbitraire, qui ne fera que susciter d’autres rebellions, à chaque coup d’état. Comme cela se passe depuis 1960.]
Justice et réconciliation : Pour apaiser les tensions, il est crucial de mettre en place des mécanismes de justice transitionnelle. Cela permettrait aux communautés affectées par leurs actions passées de trouver réparation et de reconstruire la confiance.
[L’une des incapacités des régimes qui défile à Kinshasa c’est leur incapacité de mettre en place une justice transitionnelle, depuis les dégâts causés par le MNC dans les années 60. Pourquoi cette incapacité ? Parce que nous, Congolais, avons, coup sur coup, élu, toléré, des coups d’états. Comment des injustes peuvent-ils instaurés la justice ? Et encore… Parlons de l’instauration du droit plutôt ! En effet, si la justice transitionnelle désigne un ensemble de mécanismes et de processus mis en place pour aider la société à surmonter les séquelles des violations graves des droits humains ou des conflits armés, alors, elle doit promouvoir la reconnaissance des victimes et des coupables, la responsabilisation des auteurs des crimes, et la réconciliation des personnes divisées, en conflit. Copilot suggère des principaux piliers d’une telle démarche. Une justice pénale l’application du droit pénal ; la poursuivre les responsables de toutes violations des droits humains ; la recherche commune de la vérité ; l’établissement les faits à travers des commissions de sages et des enquêtes professionnelles ; la réparation des fautes, à chaque fois que cela est possible ; l’offre des compensations aux victimes, qu’elles soient financières ; la réforme des institutions surannées et sans rapport avec la culture congolaise ; la modifier des structures politiques et juridiques pour prévenir la répétition des crimes, des délits ; la participation communautaire, démocratique, etc. Des hommes qui ont des comptes à rendre à la nation, des ex-rebelles, des détourneurs du denier public, des violeurs de nos femmes, des tueurs de tous acabits, des brutaux de notoriété public, qui pullulent dans la sphère politique congolaise, ne peuvent accomplir une telle oeuvre. Et encore moins, les Wazalendo, ne pourraient jouer un rôle dans des projets de développement local, en collaborant avec les communautés qu’ils ont terrorisées, martyrisées ; pour reconstruire quoique ce soit et est participer à une cohésion sociale, pendant que tous les jours, ils narguent leurs victimes.]
Cependant, leur contribution à la paix dépendra de leur capacité à abandonner les pratiques violentes et à adopter une approche constructive.
[Il faut plutôt conclure que tant que les Wazalendo ne dénonceront pas leurs forfaits, ne s’en repentiront pas publiquement, n’obtiendront pas le pardon de leurs victimes, une pacification du pays ne sera pas possible, dans la zone où se trouvent ces criminels qui tentent en vain de se cacher ; là où le sang de nos morts crient très fort.]
Pourquoi ?

Comment ?
Avec quelle conséquence ?

Ituri : encore une erreur monstrueuse !


Extrait de notre groupe WhatsApp.

[3/27, 10:29] DD

TRIBUNE DE LA NOTABILITÉ ITURIENNE


L’arrivée de l’Armée Ougandaise en Ituri : Un Espoir de Paix pour les Déplacés de Fataki et du Territoire de Djugu

Depuis l’arrivée de l’Armée ougandaise (UPDF) dans le territoire de Djugu, et plus particulièrement dans la région de Fataki, de nombreuses voix s’élèvent parmi les déplacés pour exprimer un certain soulagement. Cette intervention est perçue par une grande partie de la population locale comme un espoir pour la fin des souffrances imposées par les groupes armés, notamment la CODECO (Coopérative pour le développement de l’ituri ).

Une Région Martyrisée par les Violences des Groupes Armés

La région de Fataki, autrefois un terrain libre aux milices CODECO, a été le théâtre de massacres perpétrés contre des milliers de déplacés, principalement dans les sites de Djaiba, Lobha et d’autres zones environnantes. Ces atrocités ont plongé la population dans une crise humanitaire sans précédent, avec de nombreux civils forcés de fuir leurs foyers et de vivre dans des conditions précaires.

Les attaques menées par la CODECO ont eu des conséquences dramatiques, notamment pour les communautés Hema et leurs alliés de 5 communautés victimes. Les déplacés, qui avaient trouvé refuge dans ces camps, ont souvent été victimes de nouvelles violences, exacerbant ainsi leur désespoir.

Une Intervention Cruciale de l’UPDF

L’armée ougandaise a récemment renforcé sa présence dans la région de Fataki, avec pour mission de combattre les groupes armés qui déstabilisent la région. L’arrivée de l’UPDF est une réponse directe aux attaques incessantes menées par la CODECO contre les positions militaires, ainsi que contre les civils innocents.

Bien que l’armée ougandaise ait fait face à des résistances violentes, notamment lors des dernières attaques contre ses positions à Fataki, elle a réussi à infliger de lourdes pertes à la CODECO. Ces revers ont engendré une frustration au sein du groupe armé, dont les membres ont de plus en plus de difficultés à maintenir leur emprise sur le territoire.

L’Impact Positif sur la Population Locale

Pour de nombreux déplacés, l’UPDF représente un espoir tangible de sécurité et de stabilité. Les attaques de la CODECO avaient instauré un climat de terreur dans les camps de déplacés, où les civils n’étaient jamais à l’abri de nouvelles offensives. L’arrivée de l’armée ougandaise a permis à certains de respirer un peu, bien que la situation reste fragile.

Si l’UPDF continue d’agir avec détermination et de manière sincère contre les groupes armés, notamment contre la CODECO, un rétablissement de la paix durable dans la région semble désormais possible. La population du territoire de Djugu, qui a tant souffert des violences, nourrit l’espoir que cette intervention marque le début de la fin de la guerre qui déchire la région depuis trop longtemps.

Le Rôle de la Communauté Internationale

Si la présence de l’UPDF est saluée par certains, il est également important de souligner le rôle de la communauté internationale dans la stabilisation de la région. Le soutien humanitaire, la protection des droits des déplacés et la promotion du dialogue entre les communautés sont des éléments essentiels pour reconstruire la confiance et instaurer une paix durable.

Les autorités congolaises doivent également prendre des mesures pour renforcer la sécurité sur le terrain et garantir que les populations locales ne soient plus victimes de violences. De plus, la lutte contre les groupes armés doit être accompagnée d’un processus politique inclusif, qui prenne en compte les préoccupations de toutes les parties prenantes.

Conclusion : Un Futur Proche de Paix ?

Alors que les populations déplacées dans la région de Fataki commencent à apercevoir la lueur d’une paix possible, il est crucial que la lutte contre la CODECO et autres groupes armés se poursuive. La sincérité et la persévérance de l’UPDF dans cette mission sont essentielles pour offrir aux habitants du territoire de Djugu l’opportunité de vivre dans un environnement sécurisé et prospère. Si cette dynamique se poursuit, la paix tant attendue pourrait bien devenir une réalité pour les milliers de déplacés et pour toutes les communautés affectées par ce conflit.
Pour la tribune de la Notabilité ITURIENNE,Ir. Patrick RUVALE.

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[3/27, 12:14] GPAU

Cette analyse souffre de beaucoup d’insuffisances aux conséquences graves, si nous ne les relevons pas.

Toute personne humaine épris de paix doit reconnaître que la CODECO est l »expression – maladroite peut-être – d’un désespoir : revendiquer les droits légitimes des Lendu, par la terreur, plutôt que de se battre pour l’établissement d’un état de droit d’abord, avant de revendiquer ses droits par les voies de droit, n’est pas facile, pour un peuple souvent humilié, depuis des siècles.

Voici que le Congo opte pour l’usage de la force pour taire ces Lendu, encore une fois, sur leur terre.

Nous avons proposé deux alternatives pour aller dans la direction d’une paix durable, toutes fondées sur une reconnaissance officielle, préalable, par tous, du droit des Lendu à définir et réaliser leur destin par eux-mêmes.

  1. Redéfinir les frontières du territoire de Djugu pour y inclure toutes les terres des Lendu et de leurs alliés. Ce territoire peut être non connexe, pourvu qu’il inclue toutes les terres reconnues par tous comme appartenant aux Lendu et à leurs éventuels alliés. Cette opération ne demande pas une intervention extérieure à l’Ituri. Elle demande de débarrasser d’abord l’Ituri des djadjambu qui viennent régner sur nous Ituriens en nous divisant de plus bel. Il faudra créer un territoire hema, constitué des terres reconnues par tous comme hema, étant donné que ni les mahagiens, ni les « irumois » ne souhaitent intégrer les Hema, selon nos consultations des notables de deux territoires. Ce nouveau territoire peut lui aussi être non connexe et est facile à dessiner par les Ituriens, sans interférence extérieure. Il faudra enfin clairement convenir que personne ne soit obligé de quitter son territoire, mais que les lois lendu en territoire lendu soit respectées par celui qui choisit d’y vivre ; et que, de même, les lois hema s’applique à tout celui qui choisi librement de vivre sur les terres hema, dans le territoire hema issu de cette partition ou restructuration territoriale.
  2. La seconde alternative que nous proposons et celle de la signature d’un pacte formelle de non belligérance, entre alur et lendu, d’abord, parce que nos consultations montrent que cela soit réalisable et très efficace, comme les autres pactes nilo-soudanais et bantou-soudanais qui fonctionnent à merveille depuis bien avant la colonisation belge jusque ce jour, et qui nous évitent des guerres fratricides évitables. La réussite de ce pacte lendu-alur, nous en sommes persuadés inspirera les Lendu et les Hema, qui ont plus difficiles à se pardonner que les Alur et les Lendu ne soient disposés à le faire.
    Notre proposition n’a jusqu’à présent récolté qu’une vingtaine d’adhérents avec influence, parce que le pouvoir de Kinshasa, contrôler par les lumumbistes, qui craignent le retour sur le plateau national des fils du PNP, qui révéleront aux Congolais leur supercherie.

Les enjeux sont de taille : ouvrons nos yeux ; les bons.

Quant à l’UPDF, elle ne peut pas appoter une solution au problème iturien. Pourquoi ? Parce que, quelque soit ses bonne intentions, le camp de Lendu les soupçonnera, à tort ou à raison, de jouer le jeu de leurs ennemis : les nilothiques et les hamites, quand bien-même, nous le savons de plus en plus, nous soyons en face de cousins, qui se battent, comme au Moyen-Orient.