12 milliards pour électrifier Mahagi ou les alurs xénophobes ?


Beaucoup d’entre nous mahagiens ou plutôt d’entre nous alurs de Mahagi, ces hommes qu’un de nos compatriotes présentait comme des xénophophobes  (http://www.google.com/search?client=safari&rls=en&q=les+population+de+Mahagi+sont+des+xénophobes&ie=UTF-8&oe=UTF-8), nous demandons à combien  nous reviendrait une centrale contruite à Atiwa (https://www.facebook.com/groups/148137045258483/).

C’est pourtant très simple  que d’estimer nos besoins en énergie hydroélectrique et d’évaluer les coûts afférents.  Nous présentons ici un sommaire sur la question.  Cet exposé permet à tout autre territoire de la RDC de se faire une idée de ce que le gouvernement congolais nous cache depuis 1960 et permet aux autres peuples du Congo de comprendre pourquoi les alur sont – effectivement ou prétendûment – xénophobes et peut-être même, indépendantistes. Ici, nous réproduisons notre réaction publiée sur Facebook à l’adresse de “Les Alurs sur Facebook”.


Que personne ne vous trompe à ce sujet-là. Dans le contexte mahagien il faut compter entre 2000 et 6000 $/kW pour construire un réseau fonctionnel qui respecte des normes de sécurité minimales et en tenant compte de la corruption qui sévit dans la RDC. S’il y a 3 MW de disponible à Atiwa, il faut compter 6 à 18 millions de dollars pour créer un réseau autour du site ! Avec moins que 6 milliards, peine perdue !

Quant à la puissance à répartir, il faut compter 11 kW/ménage. Considérer que les ménages ont en moyenne entre 4 à 6 personnes. Nous aurions là donc de quoi alimenter 273 ménages seulement, mes frères ! Juste deux rues, de 1.705 m de longueur chacune. C’est pour vous dire que les gens ne doivent pas vous tromper : nous avons beaucoup à faire ! C’est en prenant ma calculette un jour, que je me suis rendu compte que l’on roule les congolais dans de la farine.

Que veux-je dire par là ?

Avec nos 714.554 habitants de l’époque, il nous fallait trouver, dans l’état actuel de l’avancement de la planète, au moins, 1965 MW soit 2 GW. La RDC a besoin de 200 GW et ne disposerait que d’une réserve de 100 GW, hydroélectriques, au total !

Sommes-nous en mesure d’avoir tout cela ? Où est comment ?

Ma réponse est oui ! Tout de suite, même : à la condition de débouter les imposteurs, incompétents, assassins et ceux qui trahissent nuit et jour notre nation, de notre territoire et de notre pays, d’abord. Pour qu’il en soit ainsi, Mahagi peut contribuer en renouant avec ses valeurs abandonnées, à tort !

Comment ?

Chint Group – par exemple, en 2005, à notre initiative personnelle, a envoyé un émissaire pour rencontrer notre ministre en charge de l’énergie en vue d’examiner avec lui comment travailler ensemble pour électrifier notre pays. La suite, j’espère que vous la connaissez !

Vous devez savoir que nous venons de reprendre contact à nouveau avec Chint Group et d’autres firmes chinoises qui sont prêts – malgré le déboire de 2005 ; et ce depuis la semaine dernière, à venir faire le tour d’horizon de la question avec nous sur place en RDC. Les démarches vont lentement, mais sûrement du côté du Nord-Kivu où plus d’une vingtaine d’ONG, ASBL et coopératives sont prêtes à mobiliser la masse. L’ébauche de la stratégie sera publiée ce week-end sur notre site et notre blog (http://www.paluku.net/2014/contributions/graphelepalukuatokauwekomu/ [Ce site-là, nous l’avons supprimé depuis. NDLR du 17/06/2020] et https://projet2014.wordpress.com/ [Ce site-ci, est ce que vous lisez à l’instant. NDLR du 17/6/2020]).

Nous comptons, dès la semaine prochaine, commencer l’étude de plusieurs questions essentielles qui n’ont pas encore trouvé de réponse : les guerres à l’Est, la crispation politique, le manque de préparation des experts congolais, et autres questions semblables ; sachant que le problème d’argent ne se pose pas comme certains trompent nos compatriotes sciemment ou inconsciemment !

Ce qui nous manque à Mahagi, se sont des gens qui veuillent mettre la main à la pâte.  Le chef des Anghal, par exemple, dont nous connaissons la motivation, ne matérialisera son rêve que lorsque les ingénieurs, les économistes, les juristes, les ouvriers et les autres acteurs du développement d’Ang’al se seront mobilisés autour du projet qu’il propose et pas avant…

Que faut-il retenir pour le territoire de Mahagi ?

714.554 habitants environ [Aujourd’hui, notre partenaire local de l’EAE ASBL – notre autre projet – nous dénombre 2,83 millions d’habitants. Rien à voir avec les statistiques de l’époque en raison du taux de natalité et des déplacements des populations dans la province de l’Ituri ces dernières années.]

4 habitants par ménage (4-6) comme base de calcul.

178.639 ménages maximum.

11 kW par ménage, idéalement (sans compter les industries !)

1.965.024 kW, 1,965 GW sont nécessaires, rien que pour les ménages ! [Il en faut 8 fois plus pour tenir compte de l’industrialisation inévitable pour le développement. NDLR du 17/6/2020.]

2000 à 6000 $/kW sont nécessaires pour mettre en place un réseau complet, fonctionnel ; de ce fait il faut donc :

11.790.141.000 $, 0,011 billions de dollars, sont de ce fait nécessaires pour que tous nos ménages actuels soient correctement fournis. Ce sont donc :

66.000 $/ménage de dette, si nous ne tenons pas compte les intérêts calculés sur la dette.

1.100 $/an/ménage à rembourser pendant 20 ans ! C’est le prix de la corruption, parce que qu’il est possible de réduire la dette au tiers, moyennant une bonne gouvernance… Ce qui ferait encore 92 $ à mettre de côté chaque mois, au sein du ménage, pour rembourser la note toute l’électricité étant dans la maison 24 heures sur 24 et 365 jours sur 365 !

Nous démontrerons – dans une prochaine publication ici-même – qu’il est très facile d’y arriver ; sans toutefois l’imposture, la traîtrise, la colonisation des uns par les autres et la paresse.

L’Angola aussi ?


BRÈVES

ANGOLA

Angola : Nouvelle manifestation suite à des arrestations

LUNDI 7 MARS 2011 / 12:24

Une nouvelle manifestation à 14 heures (heure locale) est prévue en Angola, a rapporté à l’AFP Mangovo Ngoyo, l’un des organisateurs. En cause, l’arrestation dans la soirée de dimanche à lundi de trois journalistes, leur chauffeur et un chanteur engagé. Le rappeur Brigadeiro Mata Frakus a critiqué le président angolais, José Eduardo Dos Santos. De nombreux appels à manifester sont lancés contre le régime de Dos Santos, mais ne disposent pas du soutien de l’Union nationale pour l’indépendance totale de l’Angola (Unita), parti d’opposition. Samedi, une contre-manifestation à l’initiative du gouvernement a rassemblé une dizaine de milliers de personnes.

http://www.afrik.com/breve28443.html

Que se passe-t-il en Angola ?


Technorati Tags: ,,

De : africa-t@googlegroups.com [mailto:africa-t@googlegroups.com] De la part de Masika Kiku
Envoyé : jeudi 7 juin 2012 19:47
À : undisclosed-recipients:
Objet : FLASH ! ! ! ANGOLA: SITUATION TRES TENDUE ! ! !

2012/6/7 evariste mpwo <mmpwo@hotmail.com>

VOICI UN MESSAGE RECU SUR LA SITUATION EN ANGOLA :

—– A L’heure actuelle les ex-gardes présidentielles de EDUARDO DOS SANTOS marchent vers le 

palais présidentiel, ils reclament une élection libre et juste.  Le centre ville est bouclé par 

les mercenaires congolais et Sao-Tomais—–   FULL STOP

Le tournoi du Projet 2014 à Butembo (Nord-Kivu, RDC)


Les erreurs ou caprices politiques ont leur prix


Technorati Tags: ,,

Pas de rassemblement de plus de 5 personnes à Molenbeek jusqu’à nouvel ordre.  Se sont des arabes qui seraient en cause.

Quelques mois plus tôt, c’était le cas d’Ixelles.  Là, ce sont des congolais qui auraient été en cause.

Où allons-nous et pourquoi ?  Ces mesures permettront-elles de résoudre les vrais problèmes ?

Qu’ont fait nos ministres et nos parlementaires ces dernières années pour anticiper les problèmes, pour corriger les erreurs ?

Si l’on pouvait nous croire en 1994…


Si les congolais pouvaient nous croire en 1994, nous aurions évité tout ceci et bien d’autres misères.

Que fait l’UDPS pour que les congolais cessent de mourrir à l’Est ET ailleurs, dans la RDC et dans le monde ?

Voici ce que produisent nos manques de confiance aux avertissement des envoyés de Dieu.

Peuple congolais, croyez-vous toujours à la lutte armée, au gouvernement de Kinshasa, à la Communauté Internationale ?

Noms de 35 congolais massacrés par une milice rwandaise à Bunyakiri (coeurs sensibles s’abstenir)

L’Ituri en pleine ébullition


De : Alasha Bahemurwaki [mailto:b_alasha@hotmail.com]
Envoyé : lundi 28 mai 2012 21:14
À : lomsf@swing.be; asimuekwezi@hotmail.com; motokokwete@hotmail.com; elisabethbaseza@hotmail.com; bs245857@skynet.be; davidkanda@googlemail.com; paluku.atoka@skynet.be; josephketha@hotmail.com; fa262634@skynet.be; lobofafou@yahoo.fr; justinekika@hotmail.de; ndjangosbb@hotmail.com; afeko.ezawa@telenet.be; fngity@yahoo.fr; manda.mupai@coditel.net; kisokebulemu@yahoo.fr; fmatchusi@hotmail.com; calmarini@yahoo.fr; christianekamara@hotmail.com; djangeinga@yahoo.fr; kabazungupissi@yahoo.fr; ayenya09112002@yahoo.fr; gizela_maria@yahoo.fr; nyakunoba_antoinette@hotmail.com; sarah_mtk@hotmail.com; mandamtaligo@freegates.be; josephketa@hotmail.com; ucoun@yahoo.fr; nesbebwa@msn.com; stevekas86@hotmail.com; marieroseudubi@yahoo.fr; didbebwa@msn.com; faustinezaty@hotmail.com; didopas@hotmail.com; nesbebwa@yahoo.fr; eric_kamara@yahoo.fr; chantal.amoti@gmail.com; budza13@hotmail.com; dinojos@scarlet.be; bisi_k@hotmail.com; cmfulayembe@yahoo.fr; associturibunia@yahoo.fr; lasibunia2006@yahoo.fr; bonabana_c@yahoo.fr; mugisamusinguzi@un.org; basilebulemu@yahoo.fr; irkisembojacques@yahoo.fr; moses-mugisa@hotmail.com; jok.oga@uclouvain.be; amuganga@gmail.com; toutaccompli@yahoo.fr
Objet : Après le Nord-Kivu L’Ituri en pleine ébullition

Après le Nord-Kivu

L’Ituri en pleine ébullition

Par  Le Potentiel

Après le Nord-Kivu où de violents combats opposent des troupes loyalistes aux rebelles du M23, les groupes armés de l’Ituri ont décidé à leur tour d’entrer dans la danse. Ils ont décidé de se coaliser au sein d’un mouvement, Coalition des groupes armés de l’Ituri (Cogai). Parmi les revendications, l’érection de l’Ituri en province. Une demande qui cache bien d’autres.
La période d’accalmie observée dans le district de l’Ituri n’aura été que de courte durée. Comme dans le Nord-Kivu voisin, le district de l’Ituri, dont les principaux leaders ont toujours revendiqué son érection en province autonome, s’est finalement joint à l’actualité. En effet, des groupes armés encore actifs dans le district ont décidé de s’unir autour d’une seule cause : la défense de leur district.
Des sources concordantes renseignent que quatre groupes armés de l’Ituri se sont joints au mouvement, dénommé Coalition de groupes armés de l’Ituri (Cogai). Sans d’autres précisions, les mêmes sources indiquent que le mouvement est piloté par un colonel dissident Matata Banaloki, alias Cobra.
Le mouvement ne cache pas ses ambitions. Dans leurs revendications, il réclame notamment au gouvernement congolais une amnistie en faveur de tous les miliciens opérant en Ituri et la reconnaissance de ce district comme province de la RDC. Ces miliciens réclament aussi la création d’une région militaire en Ituri dirigée par un originaire de ce district.
En dehors de la Force de Résistance patriotique de l’Ituri (FRPI) de Cobra Matata, les autres groupes armés qui ont signé l’acte de création de la coalition sont : le Front populaire pour le développement durable de l’Ituri d’Eneko Kila ; la Force armée pour la révolution d’un certain Kabuli ; les Forces armées d’Intégration de l’Ituri d’un certain Charité Semire.
De même que dans le Nord-Kivu où des mutins du M23 sont entrés en rébellion avec les forces loyalistes, les milices membres du Cogai sont constituées pour la plupart, indique-t-on, des déserteurs des Forces armées de la RDC (FARDC).
ANGUILLE SOUS ROCHE
La résurgence de ces nouvelles tensions dans l’Ituri a certainement une explication. Longtemps en veilleuse, le volcan de l’Ituri vient d’entrer en ébullition. Par effet domino, l’Ituri a donc décidé d’emboiter le pas au Nord-Kivu. La proximité aura été pour beaucoup dans la création de cette nouvelle dynamique.
Par contre, le moment choisi soulève bien des interrogations. Pourquoi avoir entendu pendant si longtemps pour s’engager sur cette voie ? Sur quoi la Cogai, nouvelle coalition des groupes armés de l’Ituri, fonde-t-elle sa légitimité ? Autant des questions sur ce qui passe pour «l’hydre» de l’Ituri.
Car, depuis longtemps, les guerres de l’Ituri ont eu, entre autres, pour soubassement des divergences ethniques. C’est autour de cette identité culturelle que Hema et Lendu, deux ethnies majoritaires dans le district, se sont empoignés, sans au départ inclure des aspects politiques dans leurs revendications.
Aujourd’hui, la Cogai, qui entend défendre ce district, a inscrit clairement la dimension politique dans son combat. C’est notamment lorsqu’elle revendique l’érection de l’Ituri en une province – question pourtant réglée par la Constitution de la République. En plus, la coalition réclame une amnistie générale aux milices opérant dans le district. Véritable défi au Gouvernement central.
Autant des revendications qui font penser à un combat d’arrière-garde. Il y a certainement anguille sous roche. Et, comme dans le Nord-Kivu dès les premiers jours du M23, l’on devait s’attendre à la création d’un mouvement plus vaste, bien organisé qui, plus tard, devait se muer en une rébellion – telle qu’on en a connu bien avant dans cette partie de la République.
Ces interrogations en appellent également d’autres. Qu’est-ce qui fait finalement la spécialité de l’Ituri ? Pour autant qu’il est avéré aujourd’hui que les guerres à répétition dans l’Est ont toujours eu des ramifications dans le contrôle et l’exploitation des ressources naturelles de cette partie de la RDC.
Dans un document intitulé : « Le conflit en Ituri », Koen Vlassenroot et Tim Raeymaekers effleurent le problème. Ils rappellent qu’au-delà de vieux ressaisissements ethniques entre Hema et Lendu « la guerre de l’Ituri est une illustration parfaite du glissement vers un nouveau type de conflit dans lequel des armées nationales, des mouvements de libération et des idéologies politiques sont remplacés par des seigneurs de guerre, des réseaux économiques informels et des commandants d’armées rapaces ou cupides»
Comme problématique à leur analyse, ils sont partis de l’hypothèse que « l’irruption de la violence en Ituri doit être comprise comme le résultat de l’exploitation par des acteurs locaux et régionaux d’un conflit politique local profondément enraciné autour de l’accès à la terre, aux ressources économiques disponibles et au pouvoir politique ». « Aujourd’hui, pensent-ils, la guerre est utilisée par ces acteurs comme un moyen de réorganiser l’espace socio-économique local et de contrôler la mobilité à l’intérieur et entre ces espaces ».
Ainsi, comme dans le Nord-Kivu, c’est encore et toujours autour des ressources naturelles que se justifie aujourd’hui la création d’une pseudo-coalition dans l’Ituri, soi-disant pour défendre les intérêts du district.
En fait, les vrais enjeux sont ailleurs. Ils ne sont pas ceux des populations locales, plutôt ceux des tireurs des ficelles, des multinationales tapies dans l’ombre, qui n’ont pour seule visée que l’exploitation des ressources naturelles de l’Ituri. Les revendications dont se réclame la Cogai ne sont pas identitaires. Ils sont essentiellement économiques et gravitent autour des puits de pétrole et des mines d’or de ce district.
Avec le regain des tensions en Ituri, Kinshasa aura à se battre sur deux fronts. D’un côté, il y a les rebelles du M23 qui lui réclament le respect de l’accord de Goma, et de l’autre, il y a la coalition des groupes armés de l’Ituri qui jurent de s’affranchir de la forte mainmise de Kinshasa en obtenant l’érection du district en province.
Quelle sera alors l’attitude de Kinshasa ? Le suspense reste encore entier. En attendant, le Gouvernement doit vite se ressaisir pour barrer la route aux aventuriers de tous bords qui s’évertuent depuis un temps à remettre en cause l’autorité de l’Etat.
Dans un article portant sur l’Ituri, International Crisis Group a, après avoir cerné le problème de l’Ituri, proposé des voies de sortie. Pour l’instant, notait-il, le processus de paix a surtout profité aux chefs de guerre et aux hommes politiques, sans traitement approfondi des causes profondes du conflit. Il est grand temps, préconisait-il, que l’ensemble des élus nationaux, provinciaux et leurs partenaires internationaux s’y attèlent, afin de prévenir toute reprise de la violence et consolider les gains de stabilité acquis pendant la transition.
Ainsi que du temps de Lubanga, l’ombre de Bosco Ntaganda plane encore sur ce qui se trame dans l’Ituri. Tant qu’il sera en liberté, Ntaganda restera un danger pour la stabilité de l’Est. A Kinshasa de s’activer pour le neutraliser le plus rapidement possible.

Nos mines nous tuent et tueront plus, si…


Il ne suffit pas de s’enrichir, encore faut-il épargner nos vies.
C’est pour cela que le Projet 2014 encourage les communautés locales à passer de l’exploitation artisanale vers une exploitation industrielle dans le cadre des coopératives bien structurées et formées à l’exploitation de nos ressources.
Cette façon de faire nous évitera de CONTINUER A COMPROMETTRE LA SANTE DE NOS POPULATIONS.
Kinshasa n’est pas animé de la volonté de s’engager dans une telle démarche et de ce fait n’a pas prévu des moyens pour s’engager dans une telle démarche de responsabilité.
Des ressources utiles sont accessibles d’ici :
http://www.google.com/search?client=safari&rls=en&q=machines+pour+l’exploitation+d’or+en+montagne&ie=UTF-8&oe=UTF-8

Jean de Dieu Mvuanda : ça va éclater


De : jdmvuanda@hotmail.com [mailto:jdmvuanda@hotmail.com] De la part de Jean de Dieu Mvuanda
Envoyé : samedi 26 mai 2012 2:00
À : vicadamkombwe@yahoo.fr; paluku.atoka@skynet.be; webmaster@kimbanguisme.net; jackemok@yahoo.fr; sum2381@earthlink.net; erikbolamba@yahoo.com; mekimbembi@yahoo.fr; nswanahenri@hotmail.com; tshilandachantal@yahoo.fr; desire_katompa@hotmail.com; uriel.nawej@gmail.com; sundamey@yahoo.com; sos.industrie@skynet.be; M. Jean de Dieu Mvuanda; kamonia754@yahoo.fr; masimangoruth@yahoo.fr; likay_ifefo@hotmail.com; dadylitombe@yahoo.co.uk; limbambe@hotmail.com; malakima_kongo@yahoo.fr; radiotvbendele@yahoo.co.uk; docteur.david.tshibangu@gmail.com
Cc : g3m@hotmail.fr; hinterland.redaction@yahoo.fr; rhobkambonako@yahoo.fr; sylvamunzila@yahoo.fr; floribertu@yahoo.fr; drngomacharles@yahoo.fr; tedanga@hotmail.com
Objet : RE: PROJET 2014: Création imminente de la Républublique Fédérale du Congo / Non à l’Unitarisme

Seuls le manque de réalisme historique et l’idiotie de ne pas comprendre les enjeux du présent et de l’avenir du Congo peuvent encore faire croire en un unitarisme qui en fait n’a existé que idéologiquement. La réalité est que des non originaires des contrées où ils devraient promouvoir le développement, ont non seulement appauvri même les provinces qui économiquement auraient dû progresser tout en soutenant le progrès des autres grâce au principe de la péréquation dans le tresor public national! Il faut être fou pour ne pas dénoncer le dénigrement des autochtones d’une province par ceux-là même qui étaient sensés consolider la pensée unitariste!
En fait qu’est-ce que le tribalisme? Qu’est-ce que c’est l' »ethnicité »? Les Congolais comme d’autres Africains n’ont pas encore réfléchi objectivement sur les réalités sociologiques et anthropologiques déterminant l’histoire des Etats et des Nations. Faut-il continuer de répéter des discours idéologiques qui ont prévalu sans doute à une certaine époque et qui se sont par la suite avérées improductives? Le silence des Congolais tels qu’ils sont répartis dans leurs origines ethniques et historiques précoloniales ne signifient nullement que nous avons réussi à nous insérer dans un Etat où nous vivons une authentique conscience nationale. C’est une illusion!
En outre, je suis souvent peiné de constater que ceux qui craignent le fédéralisme évoquent immédiatement le sentiment ethnique ou nationaliste. Voyez tous ces Etats qui ont fondé leur unité dans un système fédéral efficient sur le plan administratif et de la la gestion de la chose publique. Nous y verrons que chaque citoyen peut vivre, travailler et s’installer où il veut. Mais il y a des normes de savoir-vivre qui s’y impose: On ne m’installe pas quelque part en colonisant les originaires!!! Au contraire on s’intègre et on amène son apport pour le développement de sa nouvelle « patrie ». La coexistence pacifique est possible sur la durée si le respect mutuel est acquis!
Je peux davantage développer ce thème, mais ici je ne donne qu’une impulsion pour pousser notre réflexion.
Je suis convaincu depuis plusieurs années, et cette conviction s’est renforcée en étudiant les Etats fédéraux sur le plan historique, politique, économique, sociologique et social. Le Congo sans le fédéralisme demeurera un pays impossible à gérer! Les mécontentements non exprimés par crainte des représailles finiront tôt ou tard à faire éclater cet « empire colonial » que certains prenent pour un héritage de nos « ancêtres ». Ceci ne sera vrai que si tous les Congolais se reconnaissent dans le sort historique décidés à Berlin et dans le mariage de raison de toutes les ethnies en vue de cette indépendance politique qui n’en a pas été une et qui n’est pas encore conquise! En outre n’oublions la négation de tout Etat de droit par ce que les Congolais vivent aujourd’hui.
Il est possible de nous en sortir. Mais cela exige de vrais nationalistes. Lumumba, oui! Mais une stratégie unitariste ne signifie pas négation d’un fédéralisme favorable au développement. La fédération est souvent la dernière issue pour éviter des guerres de secession. Lisez et comprenez l’histoire! Sinon tôt ou tard, ça va éclater…

coalition de groupes armés en Ituri


RDC : une nouvelle coalition de groupes armés naît en Ituri

Posted by: « philippe okudheyo » philippeokudheyo@yahoo.fr philippeokudheyo
Fri May 25, 2012 3:38 am (PDT)

RDC : une nouvelle coalition de groupes armés naît en Ituri
publié il y a 2 heures, 34 minutes, | Denière mise à jour le 25 mai, 2012 à 10:25 | sous Actualité, La Une, Province Orientale, Sécurité.
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Milicien FDLR. Photo AFPm
Quatre groupes armés de l’Ituri se sont regroupés au sein d’une ligue
dénommée : Coalition de groupes armés de l’Ituri (Cogai). Ce
regroupemant est dirigé par le colonel dissident Matata Banaloki alias
Cobra, désigné comme général par ses pairs. Dans un communiqué de presse rendu public, jeudi 24 mai, cette nouvelle coalition demande notamment
au gouvernement congolais une amnistie en faveur de tous les miliciens
opérant en Ituri et la reconnaissance de ce district comme province de
la RDC.
En dehors de la Force de Résistance patriotique de l’Ituri (FRPI) de
Cobra Matata, les autres groupes armés qui ont signé l’acte de création
de cette coalition sont :
* Le Front populaire pour le développement durable de l’Ituri d’Eneko Kila
* La Force armée pour la révolution d’un certain Kabuli
* Les Forces armées d’Intégration de l’Ituri, d’un certain Charité Semire.
La plupart de ces chefs miliciens sont des déserteurs des Forces armées de la RDC (FARDC).
Ces miliciens réclament aussi la création d’une région militaire en
Ituri dirigée par un originaire de ce district et le départ immédiat du
colonel Fal Sikabwé, actuel  chef de cette zone opérationnelle.
Ils accusent cet officier des FARDC d’avoir assassiné le général
Floribert Kisembo, un autre officier dissident de l’armée congolaise,
mort il y a une année en territoire de Djugu au terme d’une traque menée contre lui par les forces loyalistes.
La société civile locale demande aux autorités locales et nationales
de dialoguer avec ces miliciens « pour trouver une voie de sortie ».
Les responsables de la zone opérationnelle des FARDC en Ituri, eux, disent ne pas croire à l’existence de cette coalition.
Au mois de février de cette année, Cobra Matata avait exprimé sa volonté de réintégrer l’armée avec ses hommes. Joint au téléphone par Radio Okapi, il avait indiqué « qu’il est temps de faire la paix ».
Après cette annonce,la société civile de l’Ituri avait invité le chef de l’Etat congolais, Joseph Kabila à répondre à sa requête en accordant à ses miliciens et à lui-même une amnistie.
Le comité de sécurité du district de l’Ituri avait ensuite rencontré le colonel dissident au village Bukiringi. Cette rencontre, censée être la première d’une série, est restée sans suite.
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