Préparer quoi et pourquoi


    Bonsoir mon vieux, je suis en vacances à kin, comment vous allez, vous ne preparez rien

      •  22:28 Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

        Tu es en retard. C’est depuis 1976 que je demande aux congolais de se mettre en ordre de marche pour la conquête de l’indépendance pour NOS PEUPLES, pour la préparation au retour futur de Jésus-Christ !

        • Je propose la restitution à nos peuples (familles, clans, tribus, ethnies, alliances, royaumes, empires…) de leur droit à l’autodétermination dans le cadre d’une union d’états indépendants du Congo, états fondés librement, par nos peuples, sur la base de leurs affinities culturelles !  J’ai mis les grandes ligne du projet, dénommé Projet 2014, sur Internet, depuis décembre 1999, ici : http://www.paluku.net/2014 .

          • Si c’est à la lutte armée que tu fais allusion, je ne suis pas du nombre ! La rébellion n’a jamais rien arranger dans aucun pays : elle tue nos frères à l’est comme à l’ouest, à l’instar des étrangers qui veulent nous décimer.
            Il faut avoir l’honnêteté de le constater et d’en tenir compte !
            Les âmes nobles combattent avec la force de leurs idées, intelligences et sagesses.

            La WU et la RDC


            Le fait

            Il est instructif de constater que le frais de transfert de 75,78 € vers la RDC, par la Western Union (WU), via Internet, soit révisé à la baisse d’une drôle de façon : de 10 € à 4.90 € (Notre expérience du 30 janvier 2013) !  Pourquoi payons-nous 6 € d’abord, 10 € ensuite, d’un matin au lendemain ; et enfin, 4,90€ du coup ?  Que s’est-il passé ? 

            L’explication probable

            Apparemment, rien de spécial…  Si ce n’est qu’une chose qui pourrait passer inaperçu : la rencontre des combattants et résitants à Bruxelles le 5 janvier dernier.  Nous constatons que ceux-ci ont parlé cette Western Union !  Tout laisse à penser qu’un lien fort existe entre la grogne montante des congolais et cette baisse qui viole toute les règles de l’économie.

            Pendant que tout le monde est en crise, La WU baisse ses entrées.  La question que nous posons à nos compatriotes est donc : que gagnait-elle avant et pourquoi ?  Qui le sait ?  Pourquoi se décide-elle à baisser les frais exigés aux congolais pour le transfert vers la RDC en ce moment-ci ?  Ne serait-ce pas la conséquence de la résolution des combattants de mener désormais un combat intelligent et d’opposer désormais une résistance intelligente contre le système kanambien ?  Et si nous avions raison !

            Ce qui lisent nos livraisons depuis longtemps sont habitués à notre vocabulaire et ils savent bien que nous parlons souvent de torreaux à tenir par leurs cornes pour les renverser sans attendre d’eux la permission, à l’opposé de ce que font beaucoup de politiciens congolais, convaincus que le congolais soit un incapable.  Le fait est donc que si l’opposition traîne à gagner en RDC, c’est parce qu’elle ne s’oppose pas encore, mieux, parce qu’elle ne s’est pas encore opposée sérieusement, vigoureusement, de manière déterminée.

            La leçon

            Il devient de plus en plus clair pour quelques compatriotes soucieux du lendemain du Congo que nous avons raison de tenir ferme dans notre proposition : la république ne nous aidera pas ; avec ou sans Kanambe !  L’union d’états indépendants est ce qui permettra à chaque peuple de déterminer son destin au sein de la nation congolaise.

            S’il a fallu autant d’années de surrenchère, c’est parce que nous savions que nous étions volés, mais nous sommes incapables d’organiser le boycot du service au sein de la république dans un délai raisonable.  Dans l’union d’états indépendant, la concertation aurait lieu très vite et le résultat ne tarderait pas, contrairement à ce que les unitaristes prétendent…

            Combattants, résistants ou pas, si vous aimer la RDC, agissez, avec l’ensemble des congolais acquis au développement, pour débouter l’imposture et la médiocrité de la RDC.

            Belgique : notre université dépérit !


            Encore une dictature. Belge, celle-là !

            Les étudiants qui échouent gravement aux examens de l’hors-session de janvier 2013 viennent de se faire surprendre. Ils sont obligés d’étaler leurs cours de la première année sur deux années d’études.

            Pour nous, dans le cadre du Projet 2014, qui intéresse la RDC, ce que nous proposons est un type d’enseignement nouveau caractérisé notamment par :

            1. La séparation de la fonction enseignante de la fonction d’évaluation des connaissances (instruction), compétences (formation) et comportements (éducation) ;

            2. la semestrialisation ou même la quadrimestrialisation (3 mois de cours + 1 mois de vacances) véritable des études ;

            3. la liberté totale du choix des cours accordée à l’étudiant, mais l’obligation d’un travail minimal (nombres d’heures minimaux de cours, de travaux pratiques, de travaux dirigés, de stage en entreprise) ;

            4. l’inspection systématique de l’enseignement de l’état et conventionné ;

            5. La mise en concurrence systématique et contrôlée des systèmes et d’institutions d’enseignement ;

            6. La redéfinition du graduat, de la licence, de l’enseignement supérieur, de l’enseignement universitaire et des qualifications officielles ainsi que des professions rattachées ;

            7. Le resserrement du lien entre l’enseignement supérieur et universitaire d’une part et l’industrie (dans son sens large) d’autre part ;

            8. Une réduction drastique de la durée des études pour les étudiants doués, travailleurs, performants ;

            9. Une meilleure utilisation de la ressource enseignante par une réduction sensible du chômage dans ce secteur.

            A nous en tenir à notre proposition, l’enseignement supérieur et universitaire, la Belgique prend la mauvaise direction.  Plutôt que réduire le nombre d’années d’études, cette mesure tend plutôt à favoriser l’extension de la durée des études. Plutôt que de motiver enseignant et étudiants au travail bien et vite accompli, cette mesure prône la paresse, le passe-temps. Plutôt que d’encourager les étudiants motivés, déterminés à s’améliorer et à réussir de suite d’une maîtrise de la matière, cette mesure démotive déjà, poussera les cerveaux à l’atrophie et, nous pouvons déjà, le prévoir, transférera la crise de notre enseignement secondaire à l’enseignement supérieur et universitaire.

            Nous croyions que la semestrialisation permettrait aux jeunes sérieux d’aller plus vite dans leurs cursus académiques. Il n’en a pas été question.  Très peu tentent d’y arriver, mais échouent.  Pourquoi ?

            Parce qu’avant la semestrialisation et après la semestrialisation peu de choses ont changé dans l’attitude des jeunes ; bien que, pendant ces dernières années, la technologie a été à l’honneur dans nos université ; bien que timidement dans certaines institution, faute d’une norme qui poussent à l’excellence.  Les structures mises en place ne profitent pas assez aux jeunes : un dialogue démocratique et efficace entre jeunes et administrations des institutions universitaires n’ayant pas été vraiment inscrit au programme.

            La survalorisation du ludique tue le sérieux dans notre enseignement.  La tolérance de la médiocrité, tire toute notre société vers le bas, les jeunes en premier.

            De sorte que, c’est au peuple belge aujourd’hui d’en décider : au nom de l’Europe, allons-nous hypothéquer notre place de champion de l’enseignement dans l’Europe, dans le monde ?

            Un autre échec prévisible !


            Kanambe et Matata cherchent comment assurer leur vie à de mauvaises adresses.  Kampala, Uidji et bientôt Oyo !  Ils n’ont pas le courrage de rencontre les congolais pour mettre dehors, correctement, en moins de 48 heures, tous les étrangers qui pillent impunément dans notre pays.

            Denis Sassous Nguesso prend un risque inutile : se mettre autour d’une table avec des assassins avérés, avec des personnes qui ont des comptes à rendre à leurs peuples respectifs.  Par la force des choses, il sortira d’Oyo – si cette réunion s’y tient – les mains ensanglantées.  Comment pourait-il en être autrement ?  Il connaît ses interlocuteurs et toute l’Afrique et la Terre connaît qui il reçoit !

            Notre commentaire à chaud du posting de Kawele…

            ************************************

            [12:48:58 PM] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: Il reste à déterminer la date de ce rendez-vous.

            GPAU : Pour l’intérêt de l’Afrique toute entière, il vaut mieux que cette rencontre n’ait pas lieu.  Pourquoi ?  Parce qu’elle signifierait, qu’un autre africain, président du Congo-Brazaville, acceptent d’inviter chez lui des bandits politiques avérés, qui ne tiennent que tu fait de nos erreurs de calcul, eux qui déciment nos peuples au Congo comme au Rwanda.  La crainte du géant malade qu’est notre RDC doit-il amener le président Sassou à descendre si bas ?  Que perdrait-il à ne pas se mêler dans une affaire de meurtres, d’assassinats, de pillages d’un pays tiers, voisin, s’il se sent incapable de prendre fait et cause pour les congolais de la RDC qui sont sous une imposture qu’il ne peut ignorer ?

            Une rencontre à trois entre Joseph Kabila, Denis Sassou Nguesso et Paul Kagame est annoncée à Oyo, au Congo Brazzaville, pour essayer de trouver les voies et moyens de résoudre efficacement la crise sécuritaire qui déchire la partie Est de la RDC.
            Devant l’échec visible des pourparlers de Kampala et le fiasco observé avant-hier à Addis-abeba, il est probable que le président Denis Sassou puisse prendre bien les choses en mains, pour trouver une solution durable à la crise congolaise dont les conséquences pèsent sur Brazzaville.

            GPAU : C’est nous, congolais (RDC), qui devons et allons mettre de l’ordre à nos frontières avec le Rwanda, l’Ouganda et l’Angola.  Nous en sommes capables, à une condition toutefois : débouter préalablement l’imposture de notre territoire et placer au pouvoir le président élu, tout en veillant que plus jamais nous ne sombrions de nouveau dans une autre dictature qui demeure encore possible !  Ni Kanambe, ni Kagame, ni Sassou ne sont en mesure de faire ce que les 73 millions de congolais que nous serions, n’auront pas encore résolu et ne se seront pas encore engagés à faire !  Pourquoi les trois sont-ils incapables ?  Parce que (1) nous croyons que Kanambe est un imposteur et qu’il ne peut pas représenter les congolais ; (2) Kagame, a, dans son pays, des comptes à rendre à son peuple et en RDC des comptes à rendre l’appui qu’il apporte aux rebelles ; (3)  Sassou est un acteur qui n’a ni la confiance du peuple congolais ni celle du peuple rwandais, à notre connaissance…

            La date pour cette rencontre à trois n’est pas encore précisée. Mais des sources diplomatiques sur l’autre rive du fleuve Congo indiquent que Denis Sassou est le médiateur indiqué pour trouver la solution à la crise congolaise. Car, il connaît parfaitement les réalités congolaises.

            GPAU : S’il est probablement vrai que Sassou n’ignore pas beaucoup des réalités du pays voisin du sien, il n’en reste pas moins vrai qu’il commettrait une erreur majeure pour le futur de son pays et du continent africain, s’il participait au banditisme politique qu’organisent Kinshasa, Kigali, Bujumbura et les capitales qui s’allient à eux, dans l’Afrique Centrale.  Les congolais comprennent de mieux en mieux désormais qu’ils ne sont pas aimés ni respectés par ceux-là même à qui ils ont accordés asile depuis quelques décénies.  La colère monte chez la plupart.  Les inimitiés se multiplient.  Les rancoeurs grossissent.  Les affrontements comment à se multiplier, même entre citoyens à l’origine paisibles.

            Dans ces dernières sorties médiatiques, Sassou plaidait pour une solution négociée dans la crise congolaise. Mais cela dans le cadre de la Conférence Internationale des Régions des Grands lacs (CIRGL) dont il va bientôt prendre les rênes après l’Ougandais Kaguta Yowori Museveni.

            GPAU : (1) Plaider pour une solution négociée dans la crise congolaise actuelle c’est considérer qu’il pourrait être admissible que les congolais meurent comme des animaux de chasse, que la rébellion soit une solution acceptable à la résolution des conflits internes, que le soutien à une rébellion par un pays voisin soit un comportement internationalement acceptable.  (2) La Conférence Internationale des Régions des Grands lacs (CIRGL) n’est logiquement pas qualifiée pour aider la Région des Grands Lacs de l’avant tant que la RDC aura encore à sa tête un imposteur, une dictature et que les autres parties négociantes aussi auront des problèmes à se faire accepter dans leurs propres pays.

            Le régime de ce dernier est accusé par les experts des Nations Unies de soutenir sur le plan logistique et financièrement les rebelles du M23 actifs dans le Nord-Kivu
            Au début des pourparlers de Kampala, des voix s’étaient élevées pour protester contre la tenue des négociations dans la capitale ougandaise. Et Brazzaville a été citée comme le lieu idéal pour abriter ces négociations.

            Sassou, l’homme de la situation

            Le président du Congo-Brazzaville, 70 ans cette année, poursuit dans la discrétion son travail d’honnête courtier dans le conflit des Grands Lacs.

            Après s’être rendu à Kigali il y a deux mois, en pleine offensive des rebelles congolais du M23, Sassou Nguesso avait alors, selon de bonnes sources, obtenu de son homologue rwandais qu’il use de son influence pour empêcher ces rebelles de s’emparer de la ville de Bukavu.

            Il y a dix jours, l’homme fort de Brazzaville a reçu Joseph Kabila le 19 janvier, dans la capitale. Ce dernier aurait à cette occasion donné son accord de principe pour un sommet à trois à Oyo, avec Paul Kagamé. La date toutefois reste à fixer.
            A cette rencontre pourraient être associés dans un second temps des représentants de l’opposition congolaise et du M23.

            Dans certains milieux politiques à Kinshasa, on estime que Sassou est le mieux indiqué pour arbitrer les négociations congolaises inclusives telles que voulue par l’opposition parlementaire et la société civile.

            Sassou Nguesso est également très actif sur le front centrafricain en tant que garant des accords de paix de Libreville du 11 janvier entre le gouvernement du Président François Bozize et les rebelles de la coalition de la Seleka (Resistance) en Sango
            « J’ai dit à tous les protagonistes qu’à la moindre incartade je n’hésiterai pas à débarquer à Bangui », a-t-il confié. Il a aussi tenu à marquer sa solidarité avec l’intervention franco-africaine au Mali en répondant positivement à la demande du président tchadien Idriss Déby Itno de lui prêter un Iliouchine 76 pour transporter ses troupes vers Niamey, au Niger.

            GPAU : “on estime que Sassou est le mieux indiqué pour arbitrer les négociations congolaises inclusives telles que voulue par l’opposition parlementaire et la société civile”.  Qui est ce “on” ?  Plus important que cela, sur quoi s’appuie-t-il pour estimer que Sassou le mieux indiqué pour abriter les négociations congolaises inclusives ?  Si l’on ne peut répondre à cette question essentielle, c’est que la réalité est autre : Congo Brazaville a ses problèmes internes.  Sassou n’est pas un modèle ni de l’indépendance, ni de la démocratie.  Comment pourrait-il aider ses semblables faisant semblant d’être en conflit à se reconcilier ?  Nous ne pouvons nous permettre, nous congolais de la RDC, d’oublier ce que produisit les rencontres de rebelles de Sun City.  A Oyo, ce ne sera pas une rencontre de rebelles, mais une rencontre de dictateurs et d’imposteurs !  Que peut-il en sortir ?

            Risque d’embrasement au Kivu

            L’échec dés pourparlers de Kampala entre Kinshasa et les rebelles du M23 risque d’aggraver la situation sécuritaire à l’Est de la RDC.

            D’après une source basée à Kampala, le M23 serait entrain de préparer une mutation pour lancer une offensive contre les FARDC et s’emparer des villes de Bukavu et Goma, afin d’obliger Kinshasa à prendre en compte ses revendications.

            Au niveau de l’Europe, certains Congolais de la diaspora sont signalés à Bunagana, base des rebelles du M23, pour prêter main forte à cette rébellion.

            D’après cette source, un ancien gouverneur du Sud-Kivu pendant la transition 1+4 et un officier supérieur des FARDC pourraient aussi intégrer ce mouvement rebelle.

            GPAU : En désespoir de cause, plusieurs congolais de l’opposition tentent toutes les solutions qui leur passent par l’esprit, sauf nos propositions dans le cadre du Projet 2014.  D’aucuns s’imaginent qu’en éliminant physiquement Kanambe ils auront éliminé l’imposture et le non droit.  Personne ne pense à ce qui adviendra lorsque le Président élu, venant au pouvoir aura épuisé sont mandat en 2016 ; ou ce qui se passera lorsque les puchistes éventuels auront renversé le pouvoir en place !  Sur quelle base partira le pays ?  Quel projet de société guidera les nouveaux politiciens encore inconnus ?  Quel contrat social soudera les congolais ?  Autant de question qui n’auront pas de réponse tant que l’opposition n’aura pas encore accepter de se mettre autour d’une table pour définir dans des termes clairs ce qu’elle attend mettre en place une fois au pouvoir…  Voilà qui nous convaint que le congolais doit commencer par le commencement : (1) identifier ses vrais leaders et les promouvoir et (2) organiser le développement du pays par projets préalablement et démocratiquement conçus, par et pour les congolais eux-mêmes.

            La tripartite de Oyo ?


            [12:48:58 PM] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: Il reste à déterminer la date de ce rendez-vous.

            Une rencontre à trois entre Joseph Kabila, Denis Sassou Nguesso et Paul Kagame est annoncée à Oyo, au Congo Brazzaville, pour essayer de trouver les voies et moyens de résoudre efficacement la crise sécuritaire qui déchire la partie Est de la RDC.
            Devant l’échec visible des pourparlers de Kampala et le fiasco observé avant-hier à Addis-abeba, il est probable que le président Denis Sassou puisse prendre bien les choses en mains, pour trouver une solution durable à la crise congolaise dont les conséquences pèsent sur Brazzaville.

            La date pour cette rencontre à trois n’est pas encore précisée. Mais des sources diplomatiques sur l’autre rive du fleuve Congo indiquent que Denis Sassou est le médiateur indiqué pour trouver la solution à la crise congolaise. Car, il connaît parfaitement les réalités congolaises.

            Dans ces dernières sorties médiatiques, Sassou plaidait pour une solution négociée dans la crise congolaise. Mais cela dans le cadre de la Conférence Internationale des Régions des Grands lacs (CIRGL) dont il va bientôt prendre les rênes après l’Ougandais Kaguta Yowori Museveni.

            Le régime de ce dernier est accusé par les experts des Nations Unies de soutenir sur le plan logistique et financièrement les rebelles du M23 actifs dans le Nord-Kivu
            Au début des pourparlers de Kampala, des voix s’étaient élevées pour protester contre la tenue des négociations dans la capitale ougandaise. Et Brazzaville a été citée comme le lieu idéal pour abriter ces négociations.

            Sassou, l’homme de la situation

            Le président du Congo-Brazzaville, 70 ans cette année, poursuit dans la discrétion son travail d’honnête courtier dans le conflit des Grands Lacs.

            Après s’être rendu à Kigali il y a deux mois, en pleine offensive des rebelles congolais du M23, Sassou Nguesso avait alors, selon de bonnes sources, obtenu de son homologue rwandais qu’il use de son influence pour empêcher ces rebelles de s’emparer de la ville de Bukavu.

            Il y a dix jours, l’homme fort de Brazzaville a reçu Joseph Kabila le 19 janvier, dans la capitale. Ce dernier aurait à cette occasion donné son accord de principe pour un sommet à trois à Oyo, avec Paul Kagamé. La date toutefois reste à fixer.
            A cette rencontre pourraient être associés dans un second temps des représentants de l’opposition congolaise et du M23.

            Dans certains milieux politiques à Kinshasa, on estime que Sassou est le mieux indiqué pour arbitrer les négociations congolaises inclusives telles que voulue par l’opposition parlementaire et la société civile.

            Sassou Nguesso est également très actif sur le front centrafricain en tant que garant des accords de paix de Libreville du 11 janvier entre le gouvernement du Président François Bozize et les rebelles de la coalition de la Seleka (Resistance) en Sango
            « J’ai dit à tous les protagonistes qu’à la moindre incartade je n’hésiterai pas à débarquer à Bangui », a-t-il confié. Il a aussi tenu à marquer sa solidarité avec l’intervention franco-africaine au Mali en répondant positivement à la demande du président tchadien Idriss Déby Itno de lui prêter un Iliouchine 76 pour transporter ses troupes vers Niamey, au Niger.

            Risque d’embrasement au Kivu

            L’échec dés pourparlers de Kampala entre Kinshasa et les rebelles du M23 risque d’aggraver la situation sécuritaire à l’Est de la RDC.

            D’après une source basée à Kampala, le M23 serait entrain de préparer une mutation pour lancer une offensive contre les FARDC et s’emparer des villes de Bukavu et Goma, afin d’obliger Kinshasa à prendre en compte ses revendications.

            Au niveau de l’Europe, certains Congolais de la diaspora sont signalés à Bunagana, base des rebelles du M23, pour prêter main forte à cette rébellion.

            D’après cette source, un ancien gouverneur du Sud-Kivu pendant la transition 1+4 et un officier supérieur des FARDC pourraient aussi intégrer ce mouvement rebelle.

            [1:02:41 PM] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: ********************************************** Projet 2014
            [1:03:42 PM] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: L’opposition congolaise ne doti pas se faire des illusions : Kanambe et Matata ont déjà dépasser le point de non retour !
            [1:05:32 PM] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Il leur est difficile de changer de position au regard du nombre de crimes à leur actif !
            [1:08:29 PM] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Notre objectif, dans tous les cas, doit être la « vérité des urnes » ; autrement, nous ne serions pas nous-mêmes, opposition congolaise, fiables !  Et dans cette dernière condition, les ennemis du Congo peuvent continuer à se régaler, à subjuguer à souhait nos peuples !
            Plaise à Dieu que nous ne tombions pas plus bas que là où nous sommes, mais que chaque jour nous apporte un peu plus de vigueur, de sagesse et d’intelligence dans le combat pour l’indépendance du congolais !

            Extradition des congolais ?


            [2:31:30 AM | Edited by Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu, 11:50:19 AM]
            GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: BREAKING NEWS

            Congo-Kinshasa/Angola :
            Affaire Kadate (suite) : Tshibanda attendu à Luanda
            Le colonel Kadate Lekumu.
            Arrêté le 22 novembre dernier dans l’enclave de Cabinda, le colonel ex-FAZ Kadate Lekumu, serait l’objet de tractations entre Kinshasa et Luanda afin d’obtenir son extradition au Congo-Kinshasa.
            Le ministre congolais des Affaires étrangères, Raymond Tshibanda N’tungamulongo, est attendu dans la capitale angolaise. Il est chargé de «négocier» avec les autorités tant diplomatiques que judiciaires de ce pays le transfert à Kinshasa non seulement du colonel Kadate Lekumu mais aussi de ses douze compagnons d’infortune.
            La démarche entreprise par Tshibanda est loin d’être simple. Outre Kadate, les «prévenus» sont, dans leur grande majorité, titulaires de nationalité belge, française et autres. A Luanda, l’ambassade du royaume de Belgique suivrait assidûment le dossier Kadate.
            Selon des sources bien informées, le magistrat angolais chargé de l’instruction de cette affaire aurait abandonné des poursuites au plan pénal. Kadate et ses camarades devraient faire l’objet d’un procès devant des juridictions civiles. Cela suppose un dommage causé à autrui et qui appelle réparation de la part de l’auteur. «Deux mois après leur arrestation, Kadate et consorts n’ont jamais été inculpés, confie un proche de l’officier. Le magistrat angolais a abandonné les poursuites au plan pénal mais plus rien ne bouge. C’est unn suspens insoutenable pour la famille! Les accusés n’ont jamais causé un dommage aux intérêts de l’Etat angolais ou encore à ceux d’un citoyen de ce pays. Jusqu’ici, personne n’a porté plainte contre eux…».
            Les proches de Kadate Lekumu dissimulent à peine une certaine appréhension au sujet de la santé de ce dernier. «Il souffre du cœur et est sujet à des crises de l’hypertension artérielle, se lamente un proche. Le colonel a été trahi. Depuis son arrestation, personne n’a levé le petit doigt pour lui trouver les moyens nécessaires pour s’entourer des services d’un avocat. Il a été lâché par ceux qui prétendaient être ses amis…».
            A Kinshasa, le pouvoir kabiliste aux abois se débat comme un beau diable pour débusquer des «conjurés». C’est en tout cas le sens des «confidences» faites à la journaliste Colette Braeckman du «Soir» (voir Le Soir du 26-27 janvier 2013) par le ministre de l’Intérieur, le PPRD Richard Muyej Mangez. La mission que le chef de la diplomatie congolaise doit effectuer en Angola mérite d’être suivie avec la plus haute attention.

            [11:53:30 AM] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Etant donné que la RDC de Kabila et Matata est irrespectueuse du droit, l’opposition congolaise, non pas pour défendre le non droit mais pour attendre l’état de droit en RDC, se doit de tout faire pour éviter qu’un congolais de plus soit mis dans les conditions de ne pas savoir se défendre ni d’être traiter humainement !

            Nous en appelons donc à tout ceux qui se reclament de l’opposition (APARECO, UDPS, DC, Mai-Mai, Combattants et Résistants, Troisième Voie, etc.) à tout mettre en oeuvre pour raisonner le régime de Loanda et débouter le régime de Kinshasa.

            Si Loanda joue le jeu de Kinshasa, nous, opposition congolaise, devons en tirer les conséquences pour nos relations futures avec ce voisin à qui nous voulons tous du bien, comme d’ailleurs aux autres !

            [11:53:41 AM] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: GPAU, Projet 2014

            L’enseignement en Belgique et en RDC


            L’enseignement des sciences – du monde physique (physique, chimie, biologie…), du monde abstraits (mathématiques…), etc. – pose de sérieux problèmes à nos deux pays : la Belgique, comme la RDC.

            L’absence d’une inspection efficace, à l’inverse de ce qu’était la situation dans les années 60 et 70, fait que les niveaux soient très bas chez les apprenants comme d’ailleurs chez certains nouveaux enseignants issus des systèmes de plus en plus pourris voici bientôt plus de 30 ans.

            Du coup, les élèves ne sont pas motivés.  Ils perdent en rigueur et en logique dans la vie courrante.  Ils ne savent pas non plus correctement gérer leur environnement physique, faute de connaissances scientifiques basiques.  Dans la société, la qualité de l’éducation et de la gestion des ressources en soubit un coup dur.  Nos nations se dépérissent au jour le jour.

            Notre projet “Questions et réponses” (http://projet2014/) peut permettre de combler partiellement les lacunes de l’inspection dans l’enseignement en incitant tout le monde à l’excellence.  Les élèves, les enseignants, les parents tout comme les décideurs peuvent voir où en sont leurs enfants et leurs enseignants et finir par exercer la pression qui manque sur les ministres de tutelle.

            Nous manquons du financement pour un projet difficilement rentabilisable en raison de notre statut d’immigré.  Cependant, un effort est déployé de notre côté pour que cet obstacle soit surmonté dans les 12 mois à venir.  Tout soutien, de la part des parents particulièrement, bénéficiera certainement à notre jeunesse et à nos deux nations.

            Votre aide financière doit idéalement passer par :

            IBAN: BE24 7795 9821 8838 BIC: GKCCBEBB
            ASSOCIATION DES AMIS DE L’AUMONERIE UNIVERSITAIRE PROTESTANTE DU CONGO
            AUPC ASBL
            Avec la mention : “Projet Questions et réponses”

            (Graphèle) Paluku-Atoka Uwekomu

            Le Projet 2014 arrange et dérange


            Un projet qui dérange

            Un projet qui arrange

            Le christianisme de son initiateur fait peur à ceux qui sont habitués au satanisme volontaire ou involontaire ; ou encore à ceux qui ont font leur politique soutenus par des dieux divers qui imposent aux congolais leurs dominations réelles ou factices.

            Les vrais chrétiens et non ces crieurs éhontés  des alléluias et amen à longueur de journées ; et, sans la crainte ni de leur Dieu ni de leur maitre.

            .

            Le libéralisme de son animateur fait peur à tous ceux qui rêvent d’un Congo plein d’opportunité d’affaires juteuses.  La corruption est le fondement même de leur existence et subsistance.  Comment accepteraient-ils de perdre les avantages du pillage ?

            Les libéraux qui prônent la responsabilité et le respect du congolais en tant que homme, et non en tant qu’esclave de qui que ce soit.

            La démocratie du Projet 2014 dérange plus que tout autre chose.
            Comment des assassins pourraient-ils survivre dans une démocratie, dans un état de droit que prône sur terrain le Projet 2014 ?
            L’imposture n’a-t-il l’avantage de procurer de la sécurité pour tous ceux qui, comme elle, ont des comptes à rendre à la nation congolaise, et qui ont peur – à tort et à raison – de se faire manger vivant sur la place publique ?

            Les démocrates qui respect les peuples congolais d’abord et ne s’attendent pas que l’oligarchie arrange quelque chose dans un pays aussi multiculturel.

            L’exigence de l’excellence fait peur à ceux qui ont pris l’habitude de la médiocrité et qui se satisfont bien de la médiocrité.  Craignant d’aller au chômage ou d’être des derniers dans l’union des états indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale, les fainéants n’ont besoin que d’une chose : le statut quo.

            Les assoiffés de l’excellence et les allergiques à la médiocrité qui jour pour jour se battent pour être mieux dans leurs peaux et dans leurs têtes.

            A l’heure du traité de Nice, des accords et désaccords de Kampala ; des échecs cuisants du gouvernement, du pouvoir et du législateur de Kinshasa ; le Projet 2014 dérangera et arrangera plus encore !

            C’est donc une grâce supplémentaire que de choisir son camp en ce moment !

            Gouvernement-CNDP


            REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO
            ACCORD DE PAIX ENTRE LE GOUVERNEMENT
            ET LE CONGRES NATIONAL POUR
            LA DEFENSE DU PEUPLE
            (CNDP)

            Goma, 23 Mars 2009

            ______________________________________________________________________

            Accord de paix entre le Gouvernement et le CNDP

            Goma, 23 Mars 2009

            PREAMBULE

            Nous, Gouvernement de la République Démocratique du Congo et Congrès

            National pour la Défense du Peuple (CNDP), Parties au présent Accord,

            Réunis en plusieurs sessions à Nairobi (Kenya) et Goma (RDC) sous les auspices de la

            co-Facilitation de l’Envoyé Spécial du Secrétaire Général de l’Organisation des Nations

            Unies pour les Grands Lacs, S.E.M. Olusegun Obasanjo et du co-Facilitateur de l’Union

            Africaine et de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs, S.E.M.

            Benjamin William Mkapa ;

            Soucieux de contribuer à une paix durable en République Démocratique du Congo et à

            une réconciliation sincère entre filles et fils de ce grand pays ;

            Convaincus de la nécessité de parvenir à une résolution rapide et durable de la crise

            qui, des années durant, a prévalu dans l’Est de la République Démocratique du Congo

            en général, et dans le Nord et le Sud Kivu en particulier, créant des conditions propices

            à des violations massives des droits humains ainsi qu’une crise humanitaire sans

            précédent auxquels il importe de mettre rapidement fin ;

            Conscients du fait que le Dialogue constitue le mode par excellence de règlement des

            conflits ;

            Réaffirmant le caractère intangible et inaliénable des principes fondamentaux de la

            Constitution de la République, particulièrement ceux relatifs :

            a) à la souveraineté nationale ;

            b) à l’intégrité territoriale ;

            c) à l’inviolabilité des frontières nationales, conformément au tracé en vigueur au

            30 juin 1960 ;

            d) aux droits humains, libertés fondamentales et devoirs du citoyen et de l’Etat ;

            e) au caractère républicain et apolitique des Forces Armées et de la Police

            Nationale ;

            ______________________________________________________________________

            Considérant les Accords et cadres de référence suivants :

            a) Le Pacte de la Sécurité, la Stabilité et le Développement dans la Région des

            Grands Lacs signé le 15 décembre 2006 à Nairobi ;

            b) Le Communiqué Conjoint du Nairobi du 9 novembre 2007 ;

            c) Les Actes d’engagement signés à Goma le 23 janvier 2008 à l’issue de la

            Conférence sur la Paix, la Stabilité et le Développement dans les provinces du

            Nord Kivu et Sud Kivu, ainsi que les résolutions de ladite conférence ;

            d) Les résolutions pertinentes du Conseil de Sécurité, notamment les résolutions

            1843, 1856 et 1857 relatives à la situation sécuritaire au Nord Kivu, au

            renforcement de la MONUC et à son nouveau mandat ;

            e) Le Communiqué Conjoint du Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement de

            la Région des Grands Lacs tenu à Nairobi le 7 novembre 2008 ;

            Considérant la nécessité du strict respect des normes et principes fondamentaux du

            droit international humanitaire ;

            Reconnaissant la nécessité de mécanismes fiables et efficaces de bonne

            gouvernance à tous les niveaux et dans tous les domaines, y compris celui de la

            certification de l’exploitation, de l’évaluation et du contrôle des ressources naturelles ;

            Considérant les récentes déclarations militaires et politiques du CNDP en dates du 16

            janvier et du 4 février 2009, à Goma ;

            Sans préjudice d’autres Accords susceptibles de contribuer à ramener et consolider la

            paix et la stabilité dans les provinces du Nord Kivu et du Sud Kivu, ainsi que dans la

            Région des Grands Lacs ;

            ______________________________________________________________________

            Convenons solennellement de ce qui suit :

            Article 1 : De la transformation du CNDP

            1.1. Le CNDP confirme le caractère irréversible de sa décision de mettre fin à son

            existence comme mouvement politico-militaire. Il s’engage :

            a) à intégrer ses éléments de police et ses unités armées respectivement dans

            la Police Nationale Congolaise et les Forces Armées de la République

            Démocratique du Congo;

            b) à se muer en parti politique et à remplir les formalités légalement requises à

            cette fin;

            c) à poursuivre dorénavant la quête de solutions à ses préoccupations par des

            voies strictement politiques et dans le respect de l’ordre institutionnel et des lois

            de la République.

            1.2. Le Gouvernement s’engage à traiter avec célérité la demande d’agrément du

            CNDP comme parti politique.

            1.3. Par ailleurs, les parties acceptent le principe de participation du CNDP dans la vie

            politique de la RDC. Les modalités en seront fixées d’un commun accord.

            Article 2 : Des prisonniers politiques

            2.1. Le CNDP s’engage à produire, dans les plus brefs délais, la liste réactualisée de

            ses membres prisonniers politiques.

            2.2. Conformément aux Actes d’engagement de Goma, le Gouvernement s’engage à

            procéder à la libération de ces prisonniers. Le Gouvernement s’engage également à

            assurer leur rapatriement dans leurs lieux d’habitation.

            ______________________________________________________________________

            Article 3 : De l’amnistie

            3.1. En vue de faciliter la réconciliation nationale, le Gouvernement s’engage à

            promulguer une loi d’amnistie couvrant la période allant de juin 2003 à la date de sa

            promulgation, et ce conformément au droit international.

            3.2. Les parties conviennent de l’observance stricte de l’indépendance du pouvoir

            judiciaire telle que consacrée par la Constitution.

            3.3. Le CNDP ayant exprimé des préoccupations quant à certaines dispositions du

            projet de loi tel que déjà adopté par l’Assemblée Nationale, dont la qualification à son

            avis restrictive des faits amnistiés, il a été convenu que ces préoccupations soient

            transmises par le Gouvernement au Parlement pour examen.

            Article 4 : Du mécanisme national de réconciliation

            4.1. Les parties s’engagent à entretenir une dynamique de réconciliation, de

            pacification des coeurs et des esprits, ainsi que de bonne cohabitation

            intercommunautaire en tant qu’exigence primordiale de bonne gouvernance. Dans

            cette optique :

            a) Les parties conviennent de la création d’un mécanisme national chargé de

            définir et de conduire la politique de réconciliation entre Congolaises et

            Congolais, et de lutter contre la xénophobie.

            b) Le Gouvernement s’engage à créer une structure ministérielle responsable à

            la fois de la sécurité intérieure, des affaires locales et de la réconciliation. A

            défaut de créer un Ministère spécifique, toutes les matières susmentionnées

            devront faire l’objet d’une prise en compte claire dans la définition des

            attributions d’un même Ministère.

            Article 5: De la résolution des conflits locaux

            5.1. Le Gouvernement s’engage à mettre en place des Comités locaux permanents

            de conciliation, relevant de l’autorité civile locale et composés notamment des sages

            ______________________________________________________________________

            locaux, hommes et femmes, pour pallier la carence en matière de prévention et de

            résolution extra judiciaire de conflits.

            5.2. Les parties conviennent du principe de la création d’une « police de proximité »

            entendue comme branche de la Police Nationale Congolaise; à l’écoute du peuple à la

            base et au service de celui-ci.

            5.3. Les éléments de la police de proximité seront recrutés et formés au niveau

            national. Le programme de leur formation sera structuré de manière à les doter d’une

            connaissance profonde des réalités sociologiques des régions où ils seront déployés.

            Sans être constituée sur une base ethnique ou communautaire, la police de proximité

            veillera, dans le déploiement de ses unités sur le terrain, à ce que la composition de

            celles-ci reflète la diversité sociale locale.

            5.4. Les deux parties conviennent que la contribution du CNDP sur les sujets cidessus

            est à verser à la partie gouvernementale.

            5.5. En attendant la mise en place de la police de proximité, et afin d’assurer la

            sécurité des réfugiés et personnes déplacées rentrant dans leur milieux, les parties

            conviennent de la mise en place, par le Gouvernement, d’une unité de police spéciale

            issue du processus d’intégration des éléments de la police du CNDP au sein de la

            Police Nationale Congolaise. Cette unité sera formée et équipée conformément aux

            exigences de maintien de l’ordre au niveau local.

            Article 6: Du retour des réfugiés et des déplacés internes

            6.1. Les deux parties conviennent que vivre en paix dans son pays et jouir pleinement

            de sa citoyenneté sont des droits inaliénables de tout Congolais. De ce fait, le retour

            rapide des personnes déplacées et des réfugiés congolais encore présents dans les

            pays voisins vers leurs milieux d’origine est une nécessité.

            6.2. En conséquence, le Gouvernement s’engage à relancer dans les plus brefs

            délais, les Commissions tripartites relatives aux réfugiés congolais se trouvant dans les

            pays voisins et à initier des actions de réhabilitation nécessaires à leur réinsertion. Les

            parties s’accordent également à inciter et à faciliter le retour des déplacés internes.

            ______________________________________________________________________

            6.3. Les modalités pratiques relatives à ces opérations feront l’objet d’une élaboration

            de mécanismes particuliers, notamment :

            a) Identification

            b) Etude de localisation

            c) Viabilisation des zones de retour (sécurité, infrastructures, eau …)

            d) Réinsertion sociale.

            6.4. Un calendrier contraignant sera élaboré pour une prompte mise en oeuvre de

            cette disposition. L’indication d’un tel calendrier est ici annexée.

            Article 7: Des zones sinistrées

            7.1. Du fait des guerres récurrentes, qui ont entraîné la destruction des infrastructures

            de base, des habitations, des champs, des plantations et du bétail, ainsi que

            l’impraticabilité des routes, les parties recommandent que soient déclarées « zones

            sinistrées » les Provinces du Nord Kivu et du Sud Kivu.

            7.2. Le Gouvernement s’engage à mettre en oeuvre des projets intégrateurs et des

            projets de développement à haute intensité de main-d’oeuvre, de manière à absorber

            main-d’oeuvre que rendra disponible la démobilisation, le retour des déplacés internes et

            celui des réfugiés, en commençant par les territoires les plus affectés.

            Article 8 : De l’Administration du Territoire

            8.1. Les parties conviennent que le rapprochement de l’administration des administrés

            est une exigence de bonne gouvernance.

            8.2. Se fondant sur la nécessité d’une meilleure prise en compte possible des réalités

            sociologiques du pays, le CNDP a proposé une modèle de découpage du territoire

            national.

            ______________________________________________________________________

            8.3. Il a été convenu de consigner la contribution du CNDP sur ce sujet comme un

            élément de réflexion pour l’amélioration constante de l’efficacité de l’Administration du

            Territoire.

            Article 9 : De l’Administration Publique

            9.1. Les parties s’accordent sur le fait que l’administration devrait répondre aux

            besoins de proximité que ressentent souvent les populations locales.

            9.2. Dans ce cadre, le CNDP a proposé que l’Administration publique soit prise en

            charge par les Agences Nationales techniquement et financièrement autonomes,

            quoique sous tutelle des Ministères.

            9.3. Il a été convenu de verser cette contribution du CNDP à la partie

            gouvernementale pour enrichir les réflexions liées à la réforme de l’Administration

            publique en République Démocratique du Congo.

            Article 10: De la réforme de l’Armée et des Services de Sécurité

            10.1. Les deux parties ont convenu qu’une réforme profonde de l’Armée et des

            Services de Sécurité de la RDC constitue une priorité.

            10.2. Le CNDP a proposé des orientations stratégiques pour une telle réforme.

            10.3. Le Gouvernement, qui est conscient de cette nécessité et y travaille déjà,

            s’engage à inscrire la réforme de l’Armée et des Services de Sécurité en première ligne

            des activités à réaliser dans les meilleurs délais.

            Article 11 : Du mode de scrutin

            11.1. Les parties conviennent de la nécessite d’une évaluation urgente, suivie d’une

            révision si nécessaire de la loi électorale, afin de permettre une représentativité la plus

            large possible, sans pour autant nuire à l’efficacité des institutions à tous les niveaux, et

            de renforcer les sanctions à l’endroit de ceux qui, pendant la campagne électorale,

            tiennent des discours sectaires ou haineux.

            ______________________________________________________________________

            11.2. Une proposition en ce sens est versée par le CNDP à la partie gouvernementale

            pour transmission à la Commission électorale nationale indépendante.

            Article 12 : Des question spécifiques

            2.1. Le Gouvernement s’engage à apporter une solution politique au problème de ka

            réinsertion professionnelle des cadres administratifs ayant adhéré au CNDP, sans

            préjudice, pour autant, des textes légaux en vigueur.

            12.2. Les parties conviennent que la solution au problème de la réhabilitation des

            députés provinciaux invalidés pourrait être trouvée dans le cadre plus large de la

            participation du CNDP à la vie politique nationale.

            12.3. Pour le dossier des Chefs Coutumiers non cooptés à l’Assemblée provinciale du

            Nord Kivu, il a été noté que celui-ci est déjà couvert par un arrêt de la Cour Suprême de

            Justice.

            Les parties conviennent de formuler une recommandation à la Commission électorale

            nationale indépendante pour exécution rapide dudit arrêt.

            12.4. Les deux parties conviennent du rétablissement de l’Autorité de l’Etat dans les

            territoires de Masisi, de Rutshuru et de Nyiragango. Le principe convenu est donc celui

            de la réhabilitation dans leurs fonctions des Administrateurs de Territoire et des

            Administrateurs de Territoire Assistants nommés par l’Etat. Quant au reste du

            personnel, il reste en place jusqu’à nouvel ordre.

            Les parties conviennent par ailleurs que dans la mise en oeuvre de ces dispositions, soit

            privilégiée la nécessité de promouvoir la concorde et la paix sociale. A cet effet, des

            sanctions seront prises à l’endroit de ceux qui enfreindraient ces dispositions. Les ex-

            Administrateurs de Territoire du CNDP seront affectés à d’autres responsabilités dans le

            cadre plus large de la participation du CNDP à la vie politique nationale.

            12.5. Sans préjudice du droit et de l’équité, tous les biens spoliés doivent être remis à

            leurs propriétaires, personnes physiques ou morales.

            ______________________________________________________________________

            Outre les mécanismes traditionnels de résolution de ce genre de contentieux, les parties

            conviennent de la mise sur pied rapide de comités locaux permanents de conciliation.

            12.6. En vue d’une compétitivité accrue de l’économie nationale, les parties

            conviennent de la nécessité d’accélérer le processus de libéralisation des entreprises

            publiques en RDC.

            12.7 Le Gouvernement s’engage à prendre en charge les blessés de guerre, orphelins

            et veuves des ex-éléments CNDP dont la liste sera produite par le CNDP. Les parties

            conviennent de la reconnaissance formelle des grades des ex-éléments CNDP aussi

            bien dans la Police Nationale Congolaise que dans les FARDC. Cette question sera

            administrativement réglée de manière globale dans le cadre des OG et les actes

            réglementaires y afférant seront pris. Les efforts pour une logistique efficace au profit

            des unités sur le terrain seront renforcés.

            Article 13 : Des réformes économiques

            Les parties conviennent de la nécessité de mécanismes fiables et efficaces de bonne

            gouvernance à tous les niveaux et dans tous les domaines, y compris celui de la

            certification, de l’exploitation, de l’évaluation et du contrôle des ressources naturelles.

            Article 14 : Du Comité national de suivi

            14.1. Un Comité national paritaire de suivi Gouvernement-CNDP sera institué par un

            texte réglementaire. Il sera chargé de veiller à la mise en oeuvre de cet Accord.

            14.2. Son mandat est de trois mois, avec possibilité de renouvellement.

            Article 15: Du Comité International de suivi

            15.1. L’Organisation des Nations Unies, l’Union Africaine et la Conférence

            Internationale sur la Région des Grands Lacs sont les témoins internationaux de cet

            Accord et assureront le suivi de sa mise en oeuvre effective par les parties.

            ______________________________________________________________________

            Ces institutions, par le truchement des deux Co-Facilitateurs, constituent le Comité

            international de suivi de l’Accord.

            15.2. Le Comité international de suivi effectuera des évaluations périodiques afin de

            mesurer les progrès réalisés dans la mise en oeuvre de l’Accord. Il pourra également

            assister le Gouvernement dans la mobilisation de l’appui régional et international à la

            mise en oeuvre dudit Accord.

            15.3. Le mandat du Comité international de suivi est de trois mois, avec possibilité de

            renouvellement.

            Kind Regards

            Serge Ntumba

            Le Kivu : province du sang.


            http://anselmewasingya.wordpress.com/2013/01/07/nord-kivu-province-du-sang-3/comment-page-1/#comment-2

            Merci, Anselme.

            Un travail énorme doit être effectué par les kivutiens pour mieux comprendre pourquoi, comment, par qui, par quoi, pour qui, avec qui et avec quoi, où et quand le Kivu (grand ou du nord ?) est la province du sang.

            Y a-t-il des candidats ?

            Nous en cherchons depuis décembre 1999.  Nous n’en avons rencontrés que 5 à 10 au maximum qui s’intéressent à une réelle réponse à ces questions jusqu’à ce jour.  Il nous semble pourtant que les réponses à ces question permettront à nous kivutiens de mieux nous prendre en charge.  Non seulement à mieux nous prendre en charge, mais aussi à ne pas rajouter au sang qui coule sous nos pieds.  Ce sang qui nous attriste et nous endeuille tous ; du moins d’apparence !

            Jusque quand ?

            D’aucuns nous demandent jusque quand nous pensons que le sang coulera encore au Kivu ?

            La réponse à la question est facile, contrairement à ce que plusieurs pensent.  Le sang ne coule pas au Kivu aujourd’hui et n’est pas le fait de l’imposture kanambienne seulement.  Le Congo, depuis son indépendance a connu deux villes meurtrières d’abord.  Entendez par là, deux villes à vols à mains armées : Goma et Lubumbashi (Elisabethville).  Kinshasa (Léopoldville), Kisangani et les autres grandes villes du Congo leur emboîteront le pas après, à l’époque mobutienne déjà.

            Dans la ville de Goma, depuis Mobutu déjà, les voleurs nocturnes pouvaient casser les portes du voisin à l’aide d’un cric, charger leur camion des biens de la maison visée, avant de disparaitre dans la nature…  Aujourd’hui, Butembo et Beni ne sont pas loin d’atteindre cet “état d’esprit”.

            Les coupeurs de têtes, dans le Kibali-Ituri, envahir le Nord-Kivu d’abord, l’Ituri ensuite, si notre mémoire ne nous trahit pas.  Nous apprîmes ensuite que leurs bases arrière étaient en Uganda et au Rwanda…  Nous sommes en plein mobutisme et le kanambisme ne peut même pas encore être envisager !

            Plusieurs autres faits similaires sont faits semblables sont énumérables qui montrent, clairement et indiscutablement, que l’état d’esprit, les moeurs, les attitudes et les comportements qui en résultent, dans le Nord-Kivu, ont préparé le sang qui coule sous nos pied, dans ce pays, géographiquement beaucoup, mais moralement corrompu depuis longtemps déjà !

            Notre propos est centre sur le Nord-Kivu, notre terroir.  Si nous pointions notre caméra sur d’autres contrées particulières du Congo, nous retrouverions les mêmes types d’évolutions regrettables.

            Tant que le mal n’est pas traîté à sa racine – ce que Julien Paluku et ses collaborateurs ne font pas ou ne savent pas faire, comment le changement peut-il être possible ?  Si un éveil brusque se produisait aujourd’hui, combien de temps faudra-t-il pour que les choses changent radicalement ?  Avec Idi Amin Dada, le banditisme à main armée disparu de Kampala en mois de 4 mois.  Combien de temps survécu-t-il et pourquoi ?  Qu’advint-il après son éviction ?  Des Idi Amin Dada, dans le Nord-Kivu, seraient-ils possibles, viables, convénables et viabales ?  Sans l’esprit d’Idi Amin Dada, combien de temps le changement d’une mentalité des années 60 pourrait-il prende ?  Un demi-siècle après, la situation s’est empirer.  On saccage de jour et plus nécessairement de nuit.  On tir à bout portant de jour et plus nécessairement à 2 heures du matin…

            La réponse à la question est facile !

            Le Projet 2014

            Contrairement à ce que d’aucuns pensent, des tentatives pour résoudre la violence dans le Nord-Kivu ont eu lieu dans le passé lointin.

            Les politiciens essayèrent.  Sans succès.  La liste de leurs noms n’est pas longue : Denis Paluku , Enoch Mbusa Muvingi, Antipas Mbusa Nyamwisi, Julien Paluku Kahongya, etc.  Ils essayèrent, ils essaient encore, sans succès jusque-là.  Pourquoi ?

            Dans le cadre de notre participation au Projet 2014, notre analyse est que la volonté politique existe de voir les problèmes du Nord-Kivu résolus.  En revanche, la volonté de les résoudre démocratiquement n’est pas vérifiée.  Chez tous les acteurs.  Tout le monde succombe encore aux tentations hégémonistes.  Dans ces conditions nous pouvons affirmer que l’entrée même dans le tunnel n’a pas encore eu lieu.  Il n’y a donc pas encore lieu que l’on parler d’une sortie du tunnel !  Notre invitation autour d’un table, pour l’entrée dans le tunnel est crainte.  Pourquoi ?

            Elle signifie une répentance que personne ne veut encore envisager, elle signifie aussi une sincérité qui n’est pas encore dans les agendas des parties prenantes au projet de construction du Nord-Kivu, projet qui d’ailleurs n’existe tout simplement pas.  Ce qui est dommage !

            Ce schéma demande du travail personnel, collectif (provincial), mais aussi national et international pour aboutir plus facilement.

            Il commence par la rédaction d’un projet de société pour le Nord-Kivu pour ses 100 prochaines années, elle passe par la mobilisation des ressources nécessaires à l’exécution dudit projet, avant d’entrevoir une exécution du projet qui soit réellement bénéfique pour nos peuples et qui n’assèche pas le sang du Kivu, mais lui donne un sens acceptable pour le plus grand nombre.

            https://projet2014.wordpress.com

            http://palukuatoka.wordpress.com

            http://eae-asbl.blogspot.be

            http://www.paluku.net/2014

            sont les lieux où nous proposons des réponses concrètes, non seulement au problème nord-kivutien, mais aussi aux problèmes de la RDC et de l’Afrique, dans leur rapport aux intérêts européens.