Kanambe est-il un mal ? Pourquoi et comment ?


Pourquoi Kanambe est-il un mal à résoudre, démocratiquement ? Parce que :

1. Il ne méritait pas d’être nommé président en 2001 ; à ce titre, ceux qui l’on désigné président doivent tôt ou tard rendre compte à la nation ;

2. Il n’est pas congolais d’origine, mais serait congolais par naturalisation et de ce fait pas présidentiable en 2006 non plus qu’en 2011 ;

3. Quand bien-même il serait congolais, il ne mérite pas de prendre la direction du pays parce qu’il n’a ni le savoir, ni le savoir-faire, ni le savoir-être que l’on peut attendre d’un président ;

4. Il est étrange, qu’avec ses échecs, il ait repris le pouvoir en 2006 et en 2011, sous le regard et l’attitude permissifs des congolais.

La critique est facile, l’art ne l’est pas.

Comment faire pour résoudre toutes ses erreurs qui sont nôtres et non pas rwandaises ?

1. Se rencontrer pour rédiger un projet de société pour la RDC qui soit le plus démocratique et le plus complet possible, et le plus engageant ;

2. Gérer le développement de la nation par projets démocratiques et congolais.

Les acteurs actuels n’étant pas qualifiés pour ce travail, le devoir est nôtre de les disqualifier pour les remplacer par des acteurs compétents, motivés.

Sous la conduite de nos vrais leaders, il sera possible d’espérer un changement, puisqu’ils auront pour mission de conduire les projets que nous aurons préalablement conçus démocratiquement.

Populations de l’Est et le Projet 2014


Mardi, 7 février 2013

L’occupation du Congo continue de plus bel

L’occupation du territoire congolais continue, malgré les négociations, malgré les rébellions.  Depuis la semaine dernière, l’occupation revient au créneau dans le coeur de Goma et de Bukavu, sous les regards désabusés de nos populations, lassées ou plutôt démissionnaires.  Ce qui prouvent que nous avons raison.  Ni ces négociations ni les rébellions n’apporteront la paix à notre peuple, ne rétablirons la vérité des urnes de novembre 2011 ne permettrons la prospérité du plus grand nombre.  C’est le Projet 2014 qui n’est pas encore essayé et qu’il convient de mettre à l’épreuve.  Nous avons la PRETENTION d’avoir la réponse la meilleure du moment, à la crise qui prévaut en RDC.  Les congolais doivent comprendre que notre méthode requiert, impérativement leur participation, autour d’une table de travail de patriotes et non de querelles puériles.  Nous invitons et attendons depuis décembre 1999.  Les peuples congolais passent, ont peur du régime sanguinaire, se méfient parce que nous ne sommes pas de leurs clans, tribus, ethnies, alliances, langues, régions, partis ou religions !  Pendant ce temps, la mort frappe partout !  Au fond, de quel travail ont-ils peur, se méfient-ils ?

Ce travail consiste :

  1. A identifier et décrire complètement nos problèmes, sans ambages, loins des complaisances qui nous sont familiaires depuis 1960.
  2. A identifier et à analyser leurs causes, conséquences, solutions possibles et coûts associés.
  3. A opérer le choix des solutions les plus avantageuses pour nous congolais et pour nos vrais amis, s’il en existe encore ; et les plus désavantageuses possibles pour nos ennemis avérés, jusque-là amadoués par le régime, le pouvoir et le parlement de Kinshasa.
  4. A dresser notre stratégie de lutte, démocratiquement, pour la libération définitive de la RDC de la dépendance, de la colonisation, de l’imposture et de la médiocrité dans la gestion de la res publica.
  5. A mobiliser les ressources nécessaires.
  6. A mettre en oeuvre le projet de nos propres mains et têtes, dans une conduite adaptative décidée et décisive.
  7. A évaluer le projet et la remettre aux mains de nos peuples, de notre nation.

Ceux qui nous accusent de lenteur ce trompent : notre projet, s’il est accepté par le peuple congolais dans sa majorité, ne durera pas plus de 18 mois  pour produire comme effet ce que nous promettons :

  1. la fin de l’imposture en RDC dans le deux mois qui suivront le démarrage d’exécution de la stratégie arrêtée.
  2. la fin définitive de la dictature au Congo, dans sa forme que nous vivons depuis 1960.
  3. la fin de la colonisation du congolais qui a commencer bien avant la colonisation belge.
  4. la fin du règne de la médiocrité qui maintient notre pays à la queue des nations de la planète.

Comment participer au Projet 2014 ?

  1. accepter de mettre tout ce qui est de son pouvoir à la disposition des congolais pour établir dans son droit le Président élu des congolais par toute voie démocratiquement acceptable, sans délai et sans attendre la permission de quiconque.
  2. accepter de participer, dans une discipline chrétienne, libérale et démocratique, au travail préliminaire d’élaboration d’un projet de société pour la RDC qui soit le plus complet et le plus démocratique que la RDC ait jamais connu, d’ici à décembre 2014 au plus tard.
  3. accepter de tout mettre en définitivement en oeuvre pour l’indépendance des peuples du Congo dans le cadre d’une union d’Etats indépendants du Congo ou de l’Afrique centrale, qui remplace la République actuelle, lit doré de la colonisation, de la dictature, de l’imposture et de la médiocrité, comme dans toutes les républiques ; union à construire progressivement et sereinement, en 5 phases de 10 ans chacune !

L’Est de la RDC est-il dans cette logique ?

La lecture du dialogue suivant permet de s’en faire une idée assez réaliste et concrète.

**********************************************

[2:56:10 PM] WJ: Binza Nyamirima serait pris depuis ce matin par Nyatura. A suivre si ce n’est pas le debut du commencement des hostilités.

[3:02:27 PM] GPAU: Merci pour cette info.

[3:02:49 PM] GPAU: Dans toute la mesure du possible, merci de la confirmer.

[3:03:12 PM] GPAU: Nous sommes au courant des remous de Goma comme ceux de Bukavu.

[3:03:45 PM] WJ: Je la confirme, depuis ce matin à 4h du matin. Ils controlent cette contrée là et avanceraient vers Ishasha

[3:04:07 PM] GPAU: Notre ennuis est de constater que les kivutiens ne veuillent pas bien s’organiser et s’engagent mal : sans preparation digne de ce nom dans leur projet.

[3:04:43 PM] WJ: C’est vrai.

[3:05:03 PM] GPAU: Sont-ce les M23 ou que ce sont des militaires rwandais comme nous le déclare une de nos sources ?

[3:06:03 PM] GPAU: Est-il vrai que sur leur chemin ils conseillent aux populations d’abandonner leurs maisons pour s’éviter la mort ?

[3:06:47 PM] WJ: On ne sait pas vérifier ces infos là. Ca peut ou ne pas être vrai. Il faut être aux fronts pour donner de pareilles infos

[3:08:18 PM] GPAU: Les populations concernées directement, comment entrevoient-elles une solution à ces guerres réccurrentes ? Une guerre contre le Rwanda et compagnies, ou une guerre contre Kinshasa d’abord, pour savoir mieux s’attaquer à nos voisins ennemis ensuite ?

[3:08:27 PM] GPAU: Ou autre chose…

[3:09:55 PM] WJ: La situation devient complexe. Pour le moment les avis sont très partagés entre les deux. A suivre

[3:10:16 PM] GPAU: 1. ?

[3:10:21 PM] GPAU: 2. ?

[3:10:42 PM] WJ: La population veut d’abord la paix et le reste suivra à cause de la souffrace qu’elle vit au quatidien, il y a de cela +++ années

[3:11:10 PM] WJ: Abinyuto mange ira tokcen

[3:11:39 PM] GPAU: Ok !

[3:12:24 PM] GPAU: Elle doit se rendre compte que la paix ne viendra pas avant, mais après l’application d’une stratégie gagnante quante à la défense de la cause de cette paix.

[3:12:33 PM] GPAU: Elle réfléchit mal !

[3:12:51 PM] GPAU: Il y a quelque chose à faire avant que la paix ne s’installe !

[3:13:19 PM] GPAU: C’est cette chose là que nous cherchons à connaître, quand à ce qui est de son choix !

[3:14:11 PM] GPAU: Les uns proposent la rébellion contre Kinshasa, complice de Kigali et Kampala avant d’aller plus loin !

[3:14:32 PM] GPAU: D’autres proposent des négotiations entre Kinshasa, Kigali et Kampala.

[3:15:11 PM] WJ: Ca c’est vrai, mais pour le moment la pop ne connait pas les tenants et les aboutissants de la sit actuelle. D »où la reserve. Comme le dit les anglais wait and see

[3:15:36 PM] GPAU: D’autres encore un coup d’Etat pour supprimer Kanambe physiquement avec la promesse que cela apportera du coup la paix, lui étant considéré comme la cause des guerres.

[3:16:25 PM] GPAU: Donc, la population est fatiguée, elle arrête en quelque sorte de chercher la cause et la solution ! Elle choisit ce qu’on appelle la démission ?

[3:17:08 PM] WJ: En quelque sorte pour le moment.

[3:17:57 PM] WJ: J’essai de chercher les infos et te tiendra informer de l’évolution de la sit au jour le jour.Merci et à plus

[3:19:03 PM] GPAU: Nous, dans le cadre du Projet 2014, proposons un travail autour de la table (même virtuelle) pour analyser les problèmes, dégager toutes leurs causes, conséquences et solutions possibles, opérer un choix intelligent de solution, mobiliser les ressources, exécuter la stratégie.

[3:19:39 PM] GPAU: Y a-t-il des preneurs ? Où sont-ils que nous les rencontrions par téléphones, emails conférences en ligne ?

[3:19:46 PM] GPAU: Ils ont peur ?

[3:20:06 PM] GPAU: Nous avons besoin des courageux, mais pas de téméraires !

[3:22:38 PM] GPAU: OK. Je mets tout en ligne pour que les congolais choisissent en connaissance de cause. Vous nous donner l’occasion de présenter à tous les congolais ce que pense l’Est, celui-là même qui vit les viols, les vols, les tueries, les pillages de ressources… Les premiers répondants, les premières victimes, mais aussi, selon nous, les premiers responsables, dans cette insécurité dans l’Est de la RDC !

[3:23:37 PM] GPAU: !

[3:23:43 PM] GPAU: A bientôt et encore une fois : merci pour ton effort qui sera récompensé. Je plaiderai pour que des moyens soient mis à disposition pour la couverture des frais de communication.

La corruption à l’Est


Ceux qui se laissent corrompre sont nombreux dans tous les pays du monde.  En RDC, plusieurs commerçants, pour vivre, dans les frontières de l’Est, paieraient 18000 $ pour laisser passer un container tout en acceptant une facture de 5000 $.  Le régime et le gouvernement de Kinshasa, les gouvernorats des Kivu et le district de l’Ituri, ne font rien pour arrêter ce manque à gagner pour l’Etat congolais.  Pourquoi ?

Parce que le régime, le gouvernement et le parlement en place à Kinshasa ne paie pas bien, expressément, les agents de l’Etat.  Ils ne peuvent oser combattre ce mal qu’ils créent eux-mêmes aux fins de leur survie, pour se maintenir le plus longtemps qu’ils peuvent au pouvoir et au gouvernement, regardant leurs mains ensanglantées qui l’accusent et récusent devant le trône de Dieu.  Parce que le peuple congolais, n’aimant pas sa nation de tout son cœur, refuse de combattre la corruption et de s’attacher aux bonnes mœurs, par peur des représailles des bandits politiques et de droit commun qui pullulent dans notre espace politico-économique.  Parce que, enfin, les ennemis des congolais en profitent pour asseoir, de plus bel, ceux qui les aident à piller la RDC à souhait ; faisant ainsi leur fortune, leurs joies.

Les hommes, véreux, que nous avons nous-mêmes commis à la gestion de la nation, ne peuvent être démocratiquement démis de leurs fonctions respectives que par nous-mêmes qui leur avons confié les mandats qu’ils portent.  Ceux des nôtres qui nous trahissent tous les jours, ont une âme que ne peut nettoyer qu’une conversion, une nouvelle naissance ; sans laquelle personne ne verra Dieu, mais aussi sans laquelle l’homme n’est jamais repenti ni pardonnable devant Dieu.  Les églises du réveil et les bokokistes ne parviennent pas à nous aider à aller dans la bonne direction.  Tous, partout, font le même travail : celui de faire du congolais un paresseux : spirituellement parlant et matériellement parlant.  Quant à nos ennemis, tant que nous les aiderons à demeurer aventurier, ils continueront leur travail, tel que celui d’introduire, encore une fois leur militaires sur notre territoire, comme nous l’apprenons encore depuis avant-hier.  Que proposons-nous dans le cadre du Projet 2014 que nous avons initié depuis voici bientôt 13 ans, sans succès auprès du peuple congolais ?

Le premier pas indispensable pour la pacification est que nous nous rendions compte d’abord de notre état de peuple déchu : pendant 53 ans, de 1960 à 2013, nous avons investi dans les plaisirs de ce monde et dans la négation du droit de Dieu sur nos vies.  Nos vies que nous avons tour à tour remises entre les mains du lumumbisme d’abord, du mobutisme en suite ; et comme si cela ne suffisait pas, nous les avons confiées au kabilisme et aujourd’hui, trahissant notre promesse, comme à l’accoutumée, nous les avons remises, à nouveau, entre les mains de l’imposture : le joséphisme.  Quand nous nous serons rendu compte de notre responsabilité et quand nous l’aurons reconnu comme étant la source principale de nos déboires en tant que nation, dans la crise que traverse la RDC aujourd’hui, nous comprendre alors seulement l’intérêt qu’il y a d’abandonner nos idoles pour nous tourner vers le Dieu vivant et vrai qui n’attend que notre repentir sincère pour déverser ses bénédictions sur la RDC.

Après cette indispensable conversion, nous serons des êtres nés de nouveau : d’eau, de sang et de feu.  Nous deviendrons capables de toute bonne œuvre, capacité qui nous fait cruellement défaut aujourd’hui et qui explique nos éternelles contre-performances.  C’est alors et alors seulement, que nous n’aurons plus d’hommes véreux à la direction de nôtre Etat, de nos affaires ; et encore moins, une imposture à la tête de notre nation.  C’est alors seulement, que plus aucun de nos ennemis actuels ne nous tiendra la tête ; parce que Dieu lui-même, dans un processus, mystique, qui a déjà fait et qui fait encore ses preuves, sera notre rempart, notre bouclier et notre épée.  Il dressera alors une table garnie devant nos ennemis qui languirons et mourrons d’opprobre et de honte.  Ils ne nous reconnaîtrons plus.  Aujourd’hui, qui veut s’inscrire dans cette démarche qui s’appelle Projet 2014 ?

De la réponse du congolais à cette question, nous le réaffirmons, dépend la sortie de la crise ; la fin de corruption à l’Est et à l’Ouest du Congo !

Sortez du milieu d’elle mon peuple !


    Aujourd’hui

    « (…) sortez du milieu d’elle, mon peuple »
    (La Bible)

    Comment le congolais sage gérera-t-il la situation qui prévaut à l’Est du Congo ? Face à des peuples qui choisissent les voies du diable, volontairement – puisque plusieurs fois avertis sans changement d’attitude – que faire pour être chrétien, libéral, démocrate, sage, intelligent ?

    clip_image00116:22

    GPAU

    l’information passe en temps réel ici :https://projet2014.wordpress.com

    Tu vas très bien pendant qu’une bombe aurait éclatée dans ta ville, selon Audace Bwira de Goma sur place ?

    Anselme Nguru Wasingya ne confirme pas l’information et traîne à la vérifier…

    clip_image001[1]16:28

    FS

    C’est faux. Seulement nous sommes dans une psychose des rumeurs et tractes stipulant que les m23 vont occuper la ville cette nuit.ca va à Bruxelles?

    16:32

    GPAU

    A Bruxelles, la majorité des congolais veulent en finir avec Joseph Hyppolite Kanambe.

    16:33

    GPAU

    Certains proposent qu’il soit tué ; d’autres propose qu’il soit arrêté pour être jugé démocratiquement ! Toutes les batteries sont en marche pour le débouter, mais comme tu le sais, le congolais parle depuis le 30 juin 1960, sans être à même de restituer à nos peuples leur indépendance !

    16:35

    GPAU

    Tu dis que c’est faux ; pourtant, selon Anselme les femmes des militaires ont quitté hier pour une destination qu’il ne spécifie pas… Et que ce matin, elles seraient revenues…

    Tu infirmes cela aussi ?

    clip_image001[2]16:49

    FS

    Papa, les choses qui se passent ici au nord kivu sont horribles. Nous ne parlons plus. Nous sommes vraiment fatigues, heureux pour vous qui êtes a l’étranger

    16:55

    GPAU

    C’est une des raisons pour laquelle notre malheur continue.

    Il faut que chacun décide de s’élever contre tout ce qui est mal : vol, pillage, tuerie, empoisonnement, viol, etc.

    Sinon, ne nous plaignons pas.

    Ce n’est pas à la communauté internationale ni au CIRGL de nous délivrer de nos soufrance.

    Goma a toujours été une des rares villes congolaise de vols à mains armées, depuis les années 60 !

    Il n’est pas étonnant que le malheur s’abatte sur elle…

    Les gens se foutent de tout dans Goma !

    Ils ne pensent même pas au Nyiragongo…

    Mais comme la conséquence du péché est la mort, nos gomatraciens vos continuer à mourir faute de connaissance de lois qui gouvernent le monde temporel et le monde non-temporel !

    Le Projet 2014 propose qu’autour d’une table, nous apprenions comment participer à l’amélioration de notre destin, de celui de nos enfants.

    Toi personnellement, maman, quel est ton engagement ?

    clip_image001[3]17:13

    FS

    Ce que vs dites est vrai papa, même si l’on s’engageait a l’amélioration du destin, dans quel pays !! Pas de boulot, droit de l’homme bafoue…c’est horrible

    17:14

    GPAU

    Tout cela, Florence, est le résultat de notre investissement.

    Qu’avons-nous fait entre 65 et 97, si ce n’est pas danser et boire dans les stades ?

    Cela se paie, Florence ! Nous les disions à nos compatriotes depuis 1976 !

    Plusieurs étudiants votaient vert : la majorité d’ailleurs !

    17:17

    GPAU

    Pendant que par trois fois nous n’avons pas pu voter à nos risques et péril parce que nous réclamions les bulletins rouges que le MPR ne voulait pas nous remettre ou qu’il n’apportait pas dans les bureaux de vote tout simplement, sûr, très sûr même, de sa victoire ; puisque le congolais avait choisi la voie de la trahison de la nation !

    17:21

    GPAU

    Dieu est vivant, Florence. Tant que nous ne corrigerons pas cette traîtrise de la nation, je ne vois pas comment nous mériterions la paix et la prospérité.
    Des individualités s’enrichissent et s’enrichiront encore sur le dos du congolais, tant que nous ne serons pas majoritaires à renoncer à Satan et ses suppôts humains que nous avons commis à la gestion de la RDC.

    17:22

    GPAU

    Notre Projet 2014 est une invitation de divorcer d’avec ses hommes-là en les disqualifiant démocratiquement.

    Et si le peuple congolais préfère les méchants : j’ai une conseil pour toi et les tiens : sortez du milieu de ce peuple !

    Je peux aider dans un cas, comme dans l’autre !

Une bombe près du Camp Katindo à Goma ?


    § Aujourd’hui

    clip_image00115:53

    GPAU

    Bonjour !

    Est-il vrai que le M23 vienne de frapper dans un quartier de Goma : une bombe viendrait d’éclater dans un quartier que l’auteur ne précise pas !

    clip_image001[1]15:54

    ANW

    Bonjour papa comment ça va?

    clip_image001[2]15:54

    GPAU

    Avec une bombe qui aurait éclater dans un quartier de Goma, que veux-tu que j’éprouve ?

    Personne ne veut écouter nos propositions et les prendre au sérieux !

    clip_image001[3]15:56

    ANW

    J ai mal a enregistré les gens suite aux rumeurs du M23 en ville de Goma je veux commencer lorsque la situation sera un bonne

    clip_image001[4]15:56

    GPAU

    Avons-nous réellement le souci de voir l’imposture et la médiocrité quitter notre pays ou pas ? Comment attendons-nous y arriver ? Avec des rébellions ? Vous connaissez un pays qu’une rébellion ait construit ?

    clip_image001[5]15:57

    ANW

    Dans quel qurartier la bombe a éclater indique que moi lieu svp pour que j’ ais à cette heure meme

    Fait moi papa svp les pistes de solution pour y quitter vous avez des belles quetsions

    clip_image001[6]15:58

    GPAU

    C’est AB qui a diffusé cette information que mon mur.

    Je l’ai en chat et il ne sait pas me donner des précisions.

    clip_image001[7]16:00

    GPAU

    Une bombe vient d’éclater dans ton quartier ?
    Lequel ?
    Tu es bel et bien dans la ville de Goma ?
    Merci pour ta prompte réponse qui nous permettra de relayer l’information auprès de nos frères de la diaspora qui suivent avec beaucoup d’attention ce qui se passe à l’Est de la RDC, pour tenter de trouver des solutions !

    15:56
    ok, mais vraimant goma risque de retomber encore dans le main du m23, car ils sont vraimant dans nos mur.

    Dans quel quartier prétends-tu qu’une bombe ait explosée ?
    C’était de l’arnaque ?

    16:00

    GPAU

    r ils sont vraimant dans nos mur.

    Dans quel quartier prétends-tu qu’une bombe ait explosée ?
    C’était de l’arnaque ?

    https://fbstatic-a.akamaihd.net/rsrc.php/v2/y4/r/-PAXP-deijE.gif16:01

    ANW

    oui aujourd’hui je publié une article papa dans mon blog je pense que vous avez lu ca en integrité

    https://fbstatic-a.akamaihd.net/rsrc.php/v2/y4/r/-PAXP-deijE.gif16:02

    GPAU

    « à coté du camp katindo »

    Voilà sa réponse !

    Tu vois où c’est ?

    https://fbstatic-a.akamaihd.net/rsrc.php/v2/y4/r/-PAXP-deijE.gif16:02

    ANW

    Le titre la Ville de Goma est menacée par les rebelles du M23 et soldats rwandais

    https://fbstatic-a.akamaihd.net/rsrc.php/v2/y4/r/-PAXP-deijE.gif16:04

    GPAU

    le camp Katindo est-il connu de toi ou pas ?

    https://fbstatic-a.akamaihd.net/rsrc.php/v2/y4/r/-PAXP-deijE.gif16:06

    ANW

    Oui je suis près du camp KATINDO

    je reste tout près du Camp KATINDO

    https://fbstatic-a.akamaihd.net/rsrc.php/v2/y4/r/-PAXP-deijE.gif16:08

    GPAU

    Tu reste prêt du Camp Katindo et tu es près du Camp Katindo maintenant ?

    Tu veux donc dire qu’AB ment aux congolais ?

    Pourquoi pourrait-ce être ?

    https://fbstatic-a.akamaihd.net/rsrc.php/v2/y4/r/-PAXP-deijE.gif16:10

    ANW

    Aujourd’hui vers 6 du matin je fais un tour dans le camp Katindo

    AB ment ce quoi je ne comprends pas ce mot difficile.

    Cet hier qu’il y a eu un mdeplacement massif des femmes militaires qui a causé encore panique au sein de la population

    https://fbstatic-a.akamaihd.net/rsrc.php/v2/y4/r/-PAXP-deijE.gif16:15

    GPAU

    « Déplacement massif des femmes militaires » ou déplacement massif des femmes DES militaires ?

    Le cas échéant elles quittaient où pour aller dans quelle direction ?

    Tu étais témoin des faits ?

    As-tu des informations plus précises ?

    Je poste tout sur mon blog, en temps réel !

    Nous voulons que les congolais voient par eux-mêmes les conséquences de leurs choix et comprennent que la solution demeure dans la proposition du Projet 2014 :

    https://fbstatic-a.akamaihd.net/rsrc.php/v2/y4/r/-PAXP-deijE.gif16:17

    ANW

    Sorry déplacement massifs des femmes de militaire

    Oui je suis témoin

    https://fbstatic-a.akamaihd.net/rsrc.php/v2/y4/r/-PAXP-deijE.gif16:18

    GPAU

    se mettre autour d’un table pour décider, ensemble, démocratiquement, ce que nous voulons faire du Congo que la colonisation nous a légué !

    https://fbstatic-a.akamaihd.net/rsrc.php/v2/y4/r/-PAXP-deijE.gif16:18

    ANW

    Demain moi aussi je veux poster encore autre chose sur mon blog

    Je vus quelques-uns (femmes des militaires et enfants) ce matin entrain encore de regagner le camp Katindo puisque je mon appareil je veux y accompagner des images dans mon blog

    § ****************************************************************

    § aujourd’hui

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    FS

    Je vais très bien. Vous êtes ou`?, moi suis à Goma

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    GPAU

    Est-il vrai qu’une bombe ait éclaté tout à l’heure près du Camp Katindo ?

    Près de 15 heures de Goma…

    Je suis à Bruxelles.

    L’information passe en temps réel ici : https://projet2014.wordpress.com

    Tu vas très bien pendant qu’une bombe aurait éclatée dans ta ville, selon AB de Goma sur place ?

    ANW ne confirme pas l’information et traîne à la vérifier…

    https://fbstatic-a.akamaihd.net/rsrc.php/v2/y4/r/-PAXP-deijE.gif16:28

    FS

    C’est faux. Seulement nous sommes dans une psychose des rumeurs et tractes stipulant que les m23 vont occuper la ville cette nuit.ca va à Bruxelles?

    16:32

    GPAU

    A Bruxelles, la majorité des congolais veulent en finir avec Joseph Hyppolite Kanambe.

    16:33

    GPAU

    Certains proposent qu’il soit tué ; d’autres propose qu’il soit arrêté pour être jugé démocratiquement ! Toutes les batteries sont en marche pour le débouter, mais comme tu le sais, le congolais parle depuis le 30 juin 1960, sans être à même de restituer à nos peuples leur indépendance !

    16:35

    GPAU

    Tu dis que c’est faux ; pourtant, selon AW les femmes des militaires ont quitté précipitamment hier pour une destination qu’il ne spécifie pas… Et que ce matin, elles seraient revenues…

    Tu infirmes cela aussi ?

    •  

L’UFRC ne fera pas mieux !


L’UFRC ne fera pas mieux !  Comment le savons-nous ?

Nous le savons par l’histoire : aucune rébellion n’a jamais apporté une paix durable, péreine.  Le projet de l’UFRC produira ce qu’on produit ses prédécesseurs : UPC, RCD, MLC, CNDP, M23, etc.  Pourquoi ?

Parce que eux aussi vont bientôt – s’il ne l’ont pas encore fait – tuer quelques congolais en plus pour avoir, définitivement, les mains ensanglantées comme Kanambe et les siens.

[12:11:06 PM] christian akili: Publié: 6 fév 2013
POLITIQUE NATIONALE
Est de la RDC – Les « guignols » se multiplient… Après le M23, voici l’UFRC

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  Mai Mai 6

Kinshasa — Les forces négatives pullulent dans la partie Est de la RDC. Après le M23, au Nord-Kivu, un autre mouvement politico-militaire vient de voir le jour, au Sud-Kivu. Il s’agit de l’Union des Forces Révolutionnaires du Congo (UFRC) qui entend renverser le régime de Kabila dont il conteste la légitimité.

Jouant à la diversion, l’UFRC déclare qu’elle va diriger prochainement la province du Sud-Kivu, en attendant la démission effective du régime actuel. N’ayant pas su récolter suffisamment de voix pour se faire élire aux législatives du 28 novembre 2011, Gustave Bagayamukwe Tadji a rallié l’UFRC. Il assume la fonction de Président du comité de coordination de la coalition.

Au regard de la prolifération des mouvements politico-militaires, l’opinion estime que l’heure est indiquée pour les Congolais d’ouvrir l’oeil et le bon pour dénicher les potentiels soutiens et complices de ce mouvement, afin d’éviter la répétition de l »‘aventure M23″.

C’est depuis le Week-end dernier que plusieurs sources ont annoncé la création de ce mouvement politico-militaire. Constituée de groupes armés majoritairement basés au Sud-Kivu, la coalition parle déjà de l’après Kabila qu’elle compte renverser d’ici peu.  » Le moment venu, elle veut aussi assurer la création d’organes nationaux de la transition et le début de la réforme du système de défense et sécurité à partir de la province du Sud-Kivu « , indique-t-on.

Pour soutenir sa cabale, l’UFRC tente de faire croire à l’opinion nationale et internationale que Joseph Kabila aurait trahi la RDC. Aussi, qu’il serait mal élu lors des élections du 28 novembre 2011. D’où sa demande au Secrétaire général de l’ONU, Ban-Ki Moon, de poursuivre Joseph Kabila pour haute trahison.

Se réclamant pourtant mouvement politico-militaire, l’UFRC compte curieusement sur l’aide de l’ONU pour l’organisation des nouvelles élections démocratiques et l’instauration rapide d’un nouvel ordre politique capable d’alléger la misère du peuple congolais et placer les fondements d’une vraie république et d’une démocratie véritablement participative, en RDC.

Dans la foulée, l’UFRC s’est prononcée pour l’annulation de l’envoi d’une force extérieure, aussi neutre soit-elle, pour garantir la paix dans toute la région.

Pour faire valoir ses idées, cette coalition s’est résolue à remettre dès cette semaine une note d’information au Parlement congolais et à toutes les ambassades concernées, à Kinshasa.
[1:35:20 PM | Removed 1:35:42 PM] Jean-Paul Ntumba Kanyinda (IT): This message has been removed.
[2:03:46 PM] *** Estrella de Kongo has left ***
[2:34:55 PM] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: L’UFRC est peut-être bien motiver par rapport à l’extirpation de la trahison (= imposture ?) du pays !
Cependant, nous savons ce qu’elle fera définitivement : tuer quelques congolais, avant de sombrer entre mais de manipulateurs extérieurs s’ils ne le sont pas encore !
Au Projet 2014 nous déconseillons vivement à tout patriote de participer à des oeuvres infructueuses des ténèbres pour participer à un projet chrétien, libéral et démocratique qui pour l’heure est la seule à proposer une solution responsable, engageante, courageuse et visionaire à la question de l’imposture et de la médiocrité en RDC.
Toutes les autres initiatives ne nous apporteront que des accalmies ephémères, volatiles, partielles, inutiles…
Il faut plutôt engagé tous les congolais patriotes dans une lutte démocratique qui aboutissent à l’arrestation de Kanambe et son écurie pour leur jugement propre et exemplaire en vue de mettre le pays sur le chemin du droit et du travail.
Faire autrement, c’est agir comme l’URFC qui perd son temps et démontre de son incapacité à investir dans un combat politique démocratique, humain et congolais !

Préparer quoi et pourquoi


    Bonsoir mon vieux, je suis en vacances à kin, comment vous allez, vous ne preparez rien

      •  22:28 Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

        Tu es en retard. C’est depuis 1976 que je demande aux congolais de se mettre en ordre de marche pour la conquête de l’indépendance pour NOS PEUPLES, pour la préparation au retour futur de Jésus-Christ !

        • Je propose la restitution à nos peuples (familles, clans, tribus, ethnies, alliances, royaumes, empires…) de leur droit à l’autodétermination dans le cadre d’une union d’états indépendants du Congo, états fondés librement, par nos peuples, sur la base de leurs affinities culturelles !  J’ai mis les grandes ligne du projet, dénommé Projet 2014, sur Internet, depuis décembre 1999, ici : http://www.paluku.net/2014 .

          • Si c’est à la lutte armée que tu fais allusion, je ne suis pas du nombre ! La rébellion n’a jamais rien arranger dans aucun pays : elle tue nos frères à l’est comme à l’ouest, à l’instar des étrangers qui veulent nous décimer.
            Il faut avoir l’honnêteté de le constater et d’en tenir compte !
            Les âmes nobles combattent avec la force de leurs idées, intelligences et sagesses.

            La WU et la RDC


            Le fait

            Il est instructif de constater que le frais de transfert de 75,78 € vers la RDC, par la Western Union (WU), via Internet, soit révisé à la baisse d’une drôle de façon : de 10 € à 4.90 € (Notre expérience du 30 janvier 2013) !  Pourquoi payons-nous 6 € d’abord, 10 € ensuite, d’un matin au lendemain ; et enfin, 4,90€ du coup ?  Que s’est-il passé ? 

            L’explication probable

            Apparemment, rien de spécial…  Si ce n’est qu’une chose qui pourrait passer inaperçu : la rencontre des combattants et résitants à Bruxelles le 5 janvier dernier.  Nous constatons que ceux-ci ont parlé cette Western Union !  Tout laisse à penser qu’un lien fort existe entre la grogne montante des congolais et cette baisse qui viole toute les règles de l’économie.

            Pendant que tout le monde est en crise, La WU baisse ses entrées.  La question que nous posons à nos compatriotes est donc : que gagnait-elle avant et pourquoi ?  Qui le sait ?  Pourquoi se décide-elle à baisser les frais exigés aux congolais pour le transfert vers la RDC en ce moment-ci ?  Ne serait-ce pas la conséquence de la résolution des combattants de mener désormais un combat intelligent et d’opposer désormais une résistance intelligente contre le système kanambien ?  Et si nous avions raison !

            Ce qui lisent nos livraisons depuis longtemps sont habitués à notre vocabulaire et ils savent bien que nous parlons souvent de torreaux à tenir par leurs cornes pour les renverser sans attendre d’eux la permission, à l’opposé de ce que font beaucoup de politiciens congolais, convaincus que le congolais soit un incapable.  Le fait est donc que si l’opposition traîne à gagner en RDC, c’est parce qu’elle ne s’oppose pas encore, mieux, parce qu’elle ne s’est pas encore opposée sérieusement, vigoureusement, de manière déterminée.

            La leçon

            Il devient de plus en plus clair pour quelques compatriotes soucieux du lendemain du Congo que nous avons raison de tenir ferme dans notre proposition : la république ne nous aidera pas ; avec ou sans Kanambe !  L’union d’états indépendants est ce qui permettra à chaque peuple de déterminer son destin au sein de la nation congolaise.

            S’il a fallu autant d’années de surrenchère, c’est parce que nous savions que nous étions volés, mais nous sommes incapables d’organiser le boycot du service au sein de la république dans un délai raisonable.  Dans l’union d’états indépendant, la concertation aurait lieu très vite et le résultat ne tarderait pas, contrairement à ce que les unitaristes prétendent…

            Combattants, résistants ou pas, si vous aimer la RDC, agissez, avec l’ensemble des congolais acquis au développement, pour débouter l’imposture et la médiocrité de la RDC.

            Belgique : notre université dépérit !


            Encore une dictature. Belge, celle-là !

            Les étudiants qui échouent gravement aux examens de l’hors-session de janvier 2013 viennent de se faire surprendre. Ils sont obligés d’étaler leurs cours de la première année sur deux années d’études.

            Pour nous, dans le cadre du Projet 2014, qui intéresse la RDC, ce que nous proposons est un type d’enseignement nouveau caractérisé notamment par :

            1. La séparation de la fonction enseignante de la fonction d’évaluation des connaissances (instruction), compétences (formation) et comportements (éducation) ;

            2. la semestrialisation ou même la quadrimestrialisation (3 mois de cours + 1 mois de vacances) véritable des études ;

            3. la liberté totale du choix des cours accordée à l’étudiant, mais l’obligation d’un travail minimal (nombres d’heures minimaux de cours, de travaux pratiques, de travaux dirigés, de stage en entreprise) ;

            4. l’inspection systématique de l’enseignement de l’état et conventionné ;

            5. La mise en concurrence systématique et contrôlée des systèmes et d’institutions d’enseignement ;

            6. La redéfinition du graduat, de la licence, de l’enseignement supérieur, de l’enseignement universitaire et des qualifications officielles ainsi que des professions rattachées ;

            7. Le resserrement du lien entre l’enseignement supérieur et universitaire d’une part et l’industrie (dans son sens large) d’autre part ;

            8. Une réduction drastique de la durée des études pour les étudiants doués, travailleurs, performants ;

            9. Une meilleure utilisation de la ressource enseignante par une réduction sensible du chômage dans ce secteur.

            A nous en tenir à notre proposition, l’enseignement supérieur et universitaire, la Belgique prend la mauvaise direction.  Plutôt que réduire le nombre d’années d’études, cette mesure tend plutôt à favoriser l’extension de la durée des études. Plutôt que de motiver enseignant et étudiants au travail bien et vite accompli, cette mesure prône la paresse, le passe-temps. Plutôt que d’encourager les étudiants motivés, déterminés à s’améliorer et à réussir de suite d’une maîtrise de la matière, cette mesure démotive déjà, poussera les cerveaux à l’atrophie et, nous pouvons déjà, le prévoir, transférera la crise de notre enseignement secondaire à l’enseignement supérieur et universitaire.

            Nous croyions que la semestrialisation permettrait aux jeunes sérieux d’aller plus vite dans leurs cursus académiques. Il n’en a pas été question.  Très peu tentent d’y arriver, mais échouent.  Pourquoi ?

            Parce qu’avant la semestrialisation et après la semestrialisation peu de choses ont changé dans l’attitude des jeunes ; bien que, pendant ces dernières années, la technologie a été à l’honneur dans nos université ; bien que timidement dans certaines institution, faute d’une norme qui poussent à l’excellence.  Les structures mises en place ne profitent pas assez aux jeunes : un dialogue démocratique et efficace entre jeunes et administrations des institutions universitaires n’ayant pas été vraiment inscrit au programme.

            La survalorisation du ludique tue le sérieux dans notre enseignement.  La tolérance de la médiocrité, tire toute notre société vers le bas, les jeunes en premier.

            De sorte que, c’est au peuple belge aujourd’hui d’en décider : au nom de l’Europe, allons-nous hypothéquer notre place de champion de l’enseignement dans l’Europe, dans le monde ?

            Un autre échec prévisible !


            Kanambe et Matata cherchent comment assurer leur vie à de mauvaises adresses.  Kampala, Uidji et bientôt Oyo !  Ils n’ont pas le courrage de rencontre les congolais pour mettre dehors, correctement, en moins de 48 heures, tous les étrangers qui pillent impunément dans notre pays.

            Denis Sassous Nguesso prend un risque inutile : se mettre autour d’une table avec des assassins avérés, avec des personnes qui ont des comptes à rendre à leurs peuples respectifs.  Par la force des choses, il sortira d’Oyo – si cette réunion s’y tient – les mains ensanglantées.  Comment pourait-il en être autrement ?  Il connaît ses interlocuteurs et toute l’Afrique et la Terre connaît qui il reçoit !

            Notre commentaire à chaud du posting de Kawele…

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            [12:48:58 PM] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: Il reste à déterminer la date de ce rendez-vous.

            GPAU : Pour l’intérêt de l’Afrique toute entière, il vaut mieux que cette rencontre n’ait pas lieu.  Pourquoi ?  Parce qu’elle signifierait, qu’un autre africain, président du Congo-Brazaville, acceptent d’inviter chez lui des bandits politiques avérés, qui ne tiennent que tu fait de nos erreurs de calcul, eux qui déciment nos peuples au Congo comme au Rwanda.  La crainte du géant malade qu’est notre RDC doit-il amener le président Sassou à descendre si bas ?  Que perdrait-il à ne pas se mêler dans une affaire de meurtres, d’assassinats, de pillages d’un pays tiers, voisin, s’il se sent incapable de prendre fait et cause pour les congolais de la RDC qui sont sous une imposture qu’il ne peut ignorer ?

            Une rencontre à trois entre Joseph Kabila, Denis Sassou Nguesso et Paul Kagame est annoncée à Oyo, au Congo Brazzaville, pour essayer de trouver les voies et moyens de résoudre efficacement la crise sécuritaire qui déchire la partie Est de la RDC.
            Devant l’échec visible des pourparlers de Kampala et le fiasco observé avant-hier à Addis-abeba, il est probable que le président Denis Sassou puisse prendre bien les choses en mains, pour trouver une solution durable à la crise congolaise dont les conséquences pèsent sur Brazzaville.

            GPAU : C’est nous, congolais (RDC), qui devons et allons mettre de l’ordre à nos frontières avec le Rwanda, l’Ouganda et l’Angola.  Nous en sommes capables, à une condition toutefois : débouter préalablement l’imposture de notre territoire et placer au pouvoir le président élu, tout en veillant que plus jamais nous ne sombrions de nouveau dans une autre dictature qui demeure encore possible !  Ni Kanambe, ni Kagame, ni Sassou ne sont en mesure de faire ce que les 73 millions de congolais que nous serions, n’auront pas encore résolu et ne se seront pas encore engagés à faire !  Pourquoi les trois sont-ils incapables ?  Parce que (1) nous croyons que Kanambe est un imposteur et qu’il ne peut pas représenter les congolais ; (2) Kagame, a, dans son pays, des comptes à rendre à son peuple et en RDC des comptes à rendre l’appui qu’il apporte aux rebelles ; (3)  Sassou est un acteur qui n’a ni la confiance du peuple congolais ni celle du peuple rwandais, à notre connaissance…

            La date pour cette rencontre à trois n’est pas encore précisée. Mais des sources diplomatiques sur l’autre rive du fleuve Congo indiquent que Denis Sassou est le médiateur indiqué pour trouver la solution à la crise congolaise. Car, il connaît parfaitement les réalités congolaises.

            GPAU : S’il est probablement vrai que Sassou n’ignore pas beaucoup des réalités du pays voisin du sien, il n’en reste pas moins vrai qu’il commettrait une erreur majeure pour le futur de son pays et du continent africain, s’il participait au banditisme politique qu’organisent Kinshasa, Kigali, Bujumbura et les capitales qui s’allient à eux, dans l’Afrique Centrale.  Les congolais comprennent de mieux en mieux désormais qu’ils ne sont pas aimés ni respectés par ceux-là même à qui ils ont accordés asile depuis quelques décénies.  La colère monte chez la plupart.  Les inimitiés se multiplient.  Les rancoeurs grossissent.  Les affrontements comment à se multiplier, même entre citoyens à l’origine paisibles.

            Dans ces dernières sorties médiatiques, Sassou plaidait pour une solution négociée dans la crise congolaise. Mais cela dans le cadre de la Conférence Internationale des Régions des Grands lacs (CIRGL) dont il va bientôt prendre les rênes après l’Ougandais Kaguta Yowori Museveni.

            GPAU : (1) Plaider pour une solution négociée dans la crise congolaise actuelle c’est considérer qu’il pourrait être admissible que les congolais meurent comme des animaux de chasse, que la rébellion soit une solution acceptable à la résolution des conflits internes, que le soutien à une rébellion par un pays voisin soit un comportement internationalement acceptable.  (2) La Conférence Internationale des Régions des Grands lacs (CIRGL) n’est logiquement pas qualifiée pour aider la Région des Grands Lacs de l’avant tant que la RDC aura encore à sa tête un imposteur, une dictature et que les autres parties négociantes aussi auront des problèmes à se faire accepter dans leurs propres pays.

            Le régime de ce dernier est accusé par les experts des Nations Unies de soutenir sur le plan logistique et financièrement les rebelles du M23 actifs dans le Nord-Kivu
            Au début des pourparlers de Kampala, des voix s’étaient élevées pour protester contre la tenue des négociations dans la capitale ougandaise. Et Brazzaville a été citée comme le lieu idéal pour abriter ces négociations.

            Sassou, l’homme de la situation

            Le président du Congo-Brazzaville, 70 ans cette année, poursuit dans la discrétion son travail d’honnête courtier dans le conflit des Grands Lacs.

            Après s’être rendu à Kigali il y a deux mois, en pleine offensive des rebelles congolais du M23, Sassou Nguesso avait alors, selon de bonnes sources, obtenu de son homologue rwandais qu’il use de son influence pour empêcher ces rebelles de s’emparer de la ville de Bukavu.

            Il y a dix jours, l’homme fort de Brazzaville a reçu Joseph Kabila le 19 janvier, dans la capitale. Ce dernier aurait à cette occasion donné son accord de principe pour un sommet à trois à Oyo, avec Paul Kagamé. La date toutefois reste à fixer.
            A cette rencontre pourraient être associés dans un second temps des représentants de l’opposition congolaise et du M23.

            Dans certains milieux politiques à Kinshasa, on estime que Sassou est le mieux indiqué pour arbitrer les négociations congolaises inclusives telles que voulue par l’opposition parlementaire et la société civile.

            Sassou Nguesso est également très actif sur le front centrafricain en tant que garant des accords de paix de Libreville du 11 janvier entre le gouvernement du Président François Bozize et les rebelles de la coalition de la Seleka (Resistance) en Sango
            « J’ai dit à tous les protagonistes qu’à la moindre incartade je n’hésiterai pas à débarquer à Bangui », a-t-il confié. Il a aussi tenu à marquer sa solidarité avec l’intervention franco-africaine au Mali en répondant positivement à la demande du président tchadien Idriss Déby Itno de lui prêter un Iliouchine 76 pour transporter ses troupes vers Niamey, au Niger.

            GPAU : “on estime que Sassou est le mieux indiqué pour arbitrer les négociations congolaises inclusives telles que voulue par l’opposition parlementaire et la société civile”.  Qui est ce “on” ?  Plus important que cela, sur quoi s’appuie-t-il pour estimer que Sassou le mieux indiqué pour abriter les négociations congolaises inclusives ?  Si l’on ne peut répondre à cette question essentielle, c’est que la réalité est autre : Congo Brazaville a ses problèmes internes.  Sassou n’est pas un modèle ni de l’indépendance, ni de la démocratie.  Comment pourrait-il aider ses semblables faisant semblant d’être en conflit à se reconcilier ?  Nous ne pouvons nous permettre, nous congolais de la RDC, d’oublier ce que produisit les rencontres de rebelles de Sun City.  A Oyo, ce ne sera pas une rencontre de rebelles, mais une rencontre de dictateurs et d’imposteurs !  Que peut-il en sortir ?

            Risque d’embrasement au Kivu

            L’échec dés pourparlers de Kampala entre Kinshasa et les rebelles du M23 risque d’aggraver la situation sécuritaire à l’Est de la RDC.

            D’après une source basée à Kampala, le M23 serait entrain de préparer une mutation pour lancer une offensive contre les FARDC et s’emparer des villes de Bukavu et Goma, afin d’obliger Kinshasa à prendre en compte ses revendications.

            Au niveau de l’Europe, certains Congolais de la diaspora sont signalés à Bunagana, base des rebelles du M23, pour prêter main forte à cette rébellion.

            D’après cette source, un ancien gouverneur du Sud-Kivu pendant la transition 1+4 et un officier supérieur des FARDC pourraient aussi intégrer ce mouvement rebelle.

            GPAU : En désespoir de cause, plusieurs congolais de l’opposition tentent toutes les solutions qui leur passent par l’esprit, sauf nos propositions dans le cadre du Projet 2014.  D’aucuns s’imaginent qu’en éliminant physiquement Kanambe ils auront éliminé l’imposture et le non droit.  Personne ne pense à ce qui adviendra lorsque le Président élu, venant au pouvoir aura épuisé sont mandat en 2016 ; ou ce qui se passera lorsque les puchistes éventuels auront renversé le pouvoir en place !  Sur quelle base partira le pays ?  Quel projet de société guidera les nouveaux politiciens encore inconnus ?  Quel contrat social soudera les congolais ?  Autant de question qui n’auront pas de réponse tant que l’opposition n’aura pas encore accepter de se mettre autour d’une table pour définir dans des termes clairs ce qu’elle attend mettre en place une fois au pouvoir…  Voilà qui nous convaint que le congolais doit commencer par le commencement : (1) identifier ses vrais leaders et les promouvoir et (2) organiser le développement du pays par projets préalablement et démocratiquement conçus, par et pour les congolais eux-mêmes.