Faux-fuyant


[20-07-14 23:22:48] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao:

BREAKING NEWS

Un nouveau virus dénommé hypolite kanambe soit disant-, Joseph Kabila.

Le président de l’Assemblée Nationale, Aubin Minaku lors de sa dernière sortie politique à Kinshasa a éclairé l’opinion sur le questionnement des congolais au sujet de la révision constitutionnelle.

Il s’ est clairement exprimé face à la presse en précisant que la majorité présidentielle compte recourir au référendum populaire pour la révision de la constitution.

Il en ressort de cet interview que hypolite kanambe soit disant- Joseph kabila sera leur cheval de Troie pour les prochaines élections présidentielles en République Démocratique du Congo.

Toute constitution est révisable, ce n’est pas le problème de la majorité, de
l’opposition ou de l’église catholique a poursuiv le collabos- traitres-i Aubin MINAKU répondant à la question d’un journaliste de la presse écrite.

Il a également prétendu que la RDC, Etat-Nation avec neuf frontières demeure autonome et ne peut être guidée dans sa politique intérieure par la communauté internationale.

Il est clair que le peuple doit rester en alerte et l’opposition doit vraiment
s’ organiser et être en symbiose pour mettre en échec la stratégie de la majorité présidentielle des rwandais  en rdc.

Tel un cheval de Troie informatique, désignant un programme se présentant comme un programme normal destiné à remplir une tache donnée mais qui une fois installé exerce une action nocive sur le système.

hypolite kanambe soit disant-Kabila est l’équivalent de ce programme qui s’ est installé de manière frauduleuse en RDC pour remplir des tâches hostiles et destructrices dans notre pays.

Ces précisions valent leurs pesant d’or car, elles donnent à toutes les parties le ton des échauffourées qui se profilent à l’horizon.

Pour ote hypolite kanambe soit disant-joseph- Kabila de l’échiquier politique congolais il faut prendres des armeespour chasser le rwandais hypolite kanambe soit disant joseph kabila, Il faudra plus que la simple volonté pour la revolution rouge.

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[12:23:08 | Edited 12:28:46] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu:

Cher Kawele,

Je pense que, comparer JHK à un cheval de Troie, c’est tenter de nous disculper et commettre une deuxième erreur : à notre désavantage.  Kanambe était reconnaissable comme imposteur !  Le cheval de Troie n’est reconnu pour ce qu’il est qu’après par l’utilisateur d’un système informatique.  L’insulter tout le temps n’est pas la solution non plus.  Nous amender est ce qui nous délivrera, nous vaudra la faveur de Dieu.  C’est faire le faux-fuyant !

Reconnaissons, plutôt, que nous sommes un peuple faux.  Nous n’avons su, jusqu’ici, nous choisir un président digne, mieux, nous n’avons pas su jusqu’ici réfuser les présidents qui s’imposaient à nous de force, à répétition : JDM, LDK, JHK !

Ce que je propose c’est que nous nous repentions de notre faute.  Que nous fassions volte-face au passé pour débouter un imposteur qui est au pouvoir sous nos regards désabusés depuis 2001.

Autrement, je vois mal comment, le Dieu de nos aïeux et de Simon Kimbangu sera de notre côté !

Conférence-débat 20072014


Comment et pourquoi les ONG, ASBL, coopératives et églises ne développeront-elles pas la RDC dans les 5 à 10 prochaines années ?

Texte introductif

https://onedrive.live.com/edit.aspx?id=documents&resid=4639CBC0032178F9!1844&cid=4639CBC0032178F9&app=OneNote&&wd=target%28%2F%2FRadio.one%7C8edad80e-5c7c-4913-9053-dc4497f579d6%2FDimanche%2020%20juillet%202014%7Cae2636b8-a00e-4b1e-b0fd-4fe6ca6bfbf8%2F%29

(Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu, Projet 2014)

Commençons par dire que beaucoup de choses sont faites en RDC par les églises catholiques, protestantes, musulmanes, kimbanguistes et jéhovismes, depuis plusieurs décennies :

  1. Éducation religieuse de la jeunesse
  2. Œuvres sociales dans les localités
  3. Services publiques : enseignement, santé communautaire, agriculture, pisciculture, élevage, foresterie, artisanat, imprimeries, librairies…

Cependant, aucune de ces organisations, à notre connaissance, n’a apporté une industrie de taille aux congolais. Cela est regrettable. Même pas quelques milliards de dollars par an ne sont consacrés au peuple affamé et décimé. Sachant que le budget annuel du Congo, selon nous, ne devrait pas être inférieur à 950 milliards de dollars par an. Nous partons d’une base de 73 millions d’habitants, d’une moyenne de 6 habitants par ménages et d’un revenu moyen net de 2500 $/ménage/mois. Le gouvernement congolais ne sait pas hausser ce budget à plus de 8,9 milliards de dollars en 2014 : http://radiookapi.net/economie/2014/01/22/rdc-lassemblee-nationale-vote-le-budget-2014-revu-la-hausse/#.U8vpt_mSweo !

Pour certaines d’entre elles, c’est le principe de séparation du temporel d’avec le spirituel qui expliquerait cela. Ce principe est cependant vite contredit par ces mêmes certaines de ces églises quand elles courent derrière les subsides et d’autres facilités fiscales pour faire leurs propres business.

Il faut cependant reconnaître que le gouvernement ne laisse pas toujours aux à ces ONG, ASBL, églises et coopératives, la possibilité de faire mieux. Depuis 1960, chaque gouvernement, il a peur que son incompétence ne soit davantage mis à nu et que le régime qui le soutien ne tombe. Dans certains cas, l’État a détruit l’œuvre des églises pour (dans le but de) asseoir sa dictature, de faire le lit de la dictature et de l’imposture.

Pendant ce temps, la diaspora mobilise des sommes appréciables pour subvenir aux besoins de nos frères qui vivent à l’intérieur de la RDC. Pour la plupart, des compatriotes qui ne savent pas comment fuir la médiocrité, la dictature, l’imposture et la colonisation ; ni comment combattre ces fléaux qui ruinent notre nation. 9,3 milliards de dollars transférés en RDC en 2009 (http://www.mbokamosika.com/article-la-rdc-a-re-u-de-sa-diaspora-9-3-milliards-usd-via-western-union-113456408.html) ferait bien plus si la diaspora organisait ce transfert autrement : avec sagesse et intelligence, comme le souligne d’ailleurs Angelo Mobateli dans l’article cité ici.

Le mémoire de Maluxes Malumbe M’mangwa, de 2012, sur la question montre bien, qu’au Congo de Lumumba, l’impact des interventions de l’État, des entreprises et des organisations congolaises ci-haut citées, sur le développement du congolais est minime (http://www.memoireonline.com/01/13/6696/Les-ASBL-et-la-problematique-de-developpement-socioeconomique-du-territoire-de-Fizi-en-RDC.html). Il nous présente des chiffres alarmants dont 60 à 94% de taux d’incidence de la pauvreté dans notre pays, suivant les contrées concernées… La province de l’Equateur étant, hélas, des moins bien parties dans cette affaire.

Avant d’en arriver à notre pronostic, notons que les secteurs dans lesquels les organisations incriminées dans cette conférence, sont mal définis : le social, la santé, l’éducation, à l’exclusion quasi totale de tout ce qui est économique, industriel, scientifique, technologique, stratégique. À la base : un mauvais départ du Congo avec les lumumbistes, relayés par les mobutistes, les kabilistes et les kanambistes. Ils passent leurs temps à faire au peuple congolais – qui les suit – que les grands moyens de production ne doivent être que du ressort de l’État, qui, seul, serait capable de mobiliser de grands investissements dans le pays ! Tout cependant montre que c’est le privé et l’associatif, qui pourront sortir le Congo du gouffre : l’État étant incapable de sortir de son erreur en moins de 20 à 30 ans.

La parenté et la mysticité, pointé du doigt comme étant la prison de l’Africain, par le Professeur Kayemba Ntamba de l’UNIKIN dans les années 80 déjà, ne permet pas notre État à changer de mentalité de facilement. Cela, d’autant plus qu’aujourd’hui, le contact de l’Etat avec la masse est très lâche et il faudra du temps avant que le pays reparti – par quelque miracle que ce soit – ce dernier puisse rétablir le lien nécessaire pour obtenir une participation aux projets de développement endogène du pays. Les ASBL, ONG, coopératives et églises en revanche gardent quelques contacts significatifs avec la masse. Les partis politiques n’apparaissent qu’aux élections et s’en vont ensuite massacrer, violer, piller, notre peuple.

Plus grave, notre expérience, dans le cadre du projet 2014, de l’EAE ASBL et de Kongo ya Sika, montre clairement qu’il nous faut former, aiguiser les compétence avant d’espérer commencer un développement digne de ce nom en RDC. Nous avons cru que tout pouvait aller très vite, que le pays avait plus de diplômés qu’en 1960, mais aujourd’hui nous sommes dans la désillusion : le décollage du Congo attend de nous un travail de fond. Une révolution culturelle comme diraient les marxistes-léninistes pour mettre notre peuple au travail manuel et intellectuel qui seul libérera la RDC de l’emprise de la colonisation, de la dictature, de l’imposture et de la médiocrité. Nos amis personnels qui sont rentrés travailler sur terrain, à l’intérieur du pays sont tous formels : il manque non seulement de compétences lorsqu’il faut considérer les besoins en projets de développement, mais bien plus que cela, il manque la mentalité convenable. La culture de l’immédiateté, de la cupidité, de la paresse, tant physique qu’intellectuelle, est profondément ancrée dans le pays. Les acteurs du développement auront du temps, d’une génération pour former (compétences – 5 à 6 ans pour avoir les fruits), pour mobiliser massivement à l’intérieur (moralité – 25 à 30, le temps d’une génération, qui démontre les bienfaits du capitalisme aux congolais conquis par le socialisme).

Aujourd’hui, toute la RDC, comme beaucoup de nations à problème dans le monde dit civilisé, est plongée dans une mentalité socialiste : les grands changements, le congolais l’attend de l’État qui ne saura pas l’impulser demain. Dans l’espace politique pourri, personne n’est encore prêt à nous aider à faire un premier pas vers la remise en question de nos habitudes en matières de développement.

Voici un ou deux mois que les diplômés congolais commence à comprendre leur erreur : avoir laisser des incompétents diriger le pays pendant 54 ans déjà. Décidés à prendre la position qui doit être la leur, ces diplômés, il est vrai, commencent à s’organiser. Les défis à relever sont immenses :

  1. Le manque d’expérience politique chez la plupart à combattre par l’exercice ;
  2. Le manque d’une cohésion national à effacer ;
  3. La jalousie des vétérans de la politique à gérer avec intelligence et sagesse ;
  4. La masse à conquérir à distance – imposture oblige – pour pouvoir la former ;
  5. La gestion d’une démocratie que le pays n’a pas encore connue
  6. Etc.

Voilà qui nous amène, nous faisant très optimistes, à affirmer que : les ONG, les ASBL, les coopératives et les églises du Congo ne sauront pas participer significativement au développement intégral de la RDC dans les 5 à 10 prochaines années. Cependant, une machine, un mécanique viennent de se mettre en route qui permettront au Congo à entre dans le tunnel à l’horizon 2020.

Disqualifier nos paresseux


Pour bien mener notre lutte, notre combat, notre résistantce je propose que nous travaillions sur des documents mis en ligne ou échangés par Skype ou encore par emails.  Cela nous permettra de nous hisser dans la qualité et le volume de notre production utile et nous ne nous contenterons plus de nous informer mutuellement, mais de rédiger des projets concrets pour déboulonner l’imposture et la colonisation du Congo ; pour rédiger des pétitions ou des plaintes, des contrats ou des conventions, etc.

Par exemple, le projet nouveau de développement par parcs industriels est bon et est une copie d’une vielle proposition que nous avons formulée en sont temps.  Mais Matata y mets des sud-africains (dans le Bas-Congo) alors que 98% de congolais en état de travailler sont au chômage, dans la plupart de localités (près de 50) avec lesquelles je travaille, dans le Nord-Kivu et le Sud-Kivu notamment.

Personne ne pense à trouver comment forcer Matata à la correction.  Cette colonisation du congolais par le sud-africain, qui a commencé voici bientôt plusieurs années, par le fait de mauvais leaders que nous avons choisis pour conduire la destinée de notre pays, vas renforcer le pillage de nos ressources agricoles.

Dans les Kivu, nos bananes traversent les frontières et nous reviennent sous forme de biscuits – peut-être empoisonnés !

Peuple congolais : lève-toi et marche sur les scorpions.

Sophisme de dictature, colonisation et imposture


[14:05:47] lumumbaheros: LA NOUVELLE CONSPIRATION DES OPPOSANTS CONTRE KABILA
Qui a dit que les opposants congolais n’étaient ni jaloux ni haineux ? Les partisans du contraire ont raison. A l’appui de notre affirmation, les coalitions politiques d’opposition qui naissent l’une après l’autre en juillet 2014 en RDC et des alliances contre nature réalisées depuis la fin des élections couplées du 28 novembre 2011. Toutes ces initiatives de passionnés du pouvoir congolais n’ont de dénominateur commun que la volonté des opposants de supplanter Kabila, non selon la démocratie et la Constitution, mais selon eux. Ces opposants ont besoin de pouvoir et pour avoir minimisé de s’unir pour vaincre Kabila lors des élections du 28 novembre 2011, ils ont perdu le pouvoir. Mais au lieu de faire montre de la sportivité démocratique, ceux qui ne pouvaient s’unir hier pour vaincre légalement, décemment et démocratiquement n’ont trouvé bon  que de tenter des alliances contre nature pour obtenir par la malhonnêteté, la ruse, la sédition et la conspiration le pouvoir.  Alliances  contre nature parce que ces opposants voulant la même chose et ne pouvant faire des concessions, s’humilier ou s’entendre entre eux en dehors de combattre Kabila,  se sont unis, motivés par la jalousie et la haine communes, pour essayer d’évincer du pouvoir celui qui les avait battus aux élections. Cependant cette procédure même autant qu’elle étonne, elle renseigne également sur le caractère tortueux des opposants. Le bon sens et le patriotisme auraient voulu qu’ils s’entendissent avant les élections, choisissent un candidat unique à opposer à Kabila et à qui ils donneraient tous leurs suffrages pour espérer vaincre Kabila solidement implantés et appuyé par actif convainquant. C’est autant dire qu’ils ne veulent pas voir la RDC vivre en paix mais qu’ils emploient des voies détournées, fomentent des complications pour en vain troubler le pays. Mais pourquoi, après avoir commis des erreurs, ne peuvent-ils pas simplement étrenner et attendre les prochaines échéances électorales pour essayer de vaincre loyalement Kabila ?
La dernière alliance et l’ultime action, preuves des élucubrations à vau-l’eau
Sur le site de la RFI se trouve un article qui relate l’initiative d’une coalition regroupant quelques partis politiques de l’opposition dont l’UDPS d’Etienne Tshisekedi et l’UNC de Vital Kamerhe ainsi que des ONG de défense de droits de l’homme s’adressent au Président américain. Dans cette  correspondance, cette coalition demande à Barack Obama  de traduire le Président Joseph Kabila devant la CPI, l’accusant de crimes contre l’humanité pour avoir assassiné des membres de la secte Bundu Dia Kongo il y a sept ans dans le Bas-Congo ainsi que des journalistes et des militants des droits de l’homme comme Floribert Chebeya et Fidèle Bazana.
Hors d’eux et ne sachant attendre les échéances électorales pour rebondir au pouvoir, les opposants n’ont trouvé mieux que de tenter maladroitement l’assignation de Kabila à la CPI. Cependant, ce qui étonne, c’est le fait que leur nouvelle coalition n’y va pas elle-même mais elle s’adresse au Président américain pour déférer Kabila devant la CPI. Autre fait qui surprend, mais qui prouve le caractère non-neutre mille fois vilipendé des ONG de défense de droits de l’homme qui forment le caisson de grave des visées des opposants, c’est le fait que la coalition comprend aussi des ONG de défense de droits de l’homme. A supposer qu’on écroulait Kabila et que l’un des membres d e cette opposition devrait briguer le pouvoir, n’est-ce pas qu’il y aurait des bras de fer interne entre les membres de la nouvelle coalition ? Kamerhe veut autant le pouvoir que Tshisekedi. Avant la tenue des élections du 28 novembre 2011, Kamerhe était pourtant celui qui décriait le fait qu’on exaltait trop de personnes providences en RDC, une allusion claire à Tshisekedi donné pour opposant charismatique en RDC. C’est le même qui avait découragé le consensus des candidats de l’opposition, conseillant la traque des voix de Kabila par chacun des candidats dans son fief électoral, entendez, son milieu d’origine de sorte que si tous ses challengers lui privent de voix chacun chez eux, Kabila ait moins de voix et soit vaincu. La stratégie, éblouissante en théorie, n’avait brillé que par son inefficacité pratique, Kabila ayant glané de précieuses voix dans toutes les provinces considérées comme fief électoral d’un tel ou de telle autre de ses challengers. 
En outre, il est surprenant que cette coalition se constitue et ne s’adresse qu’à obama pour cette assignation devant la CPI après le message de celui-ci à la RDC dans lequel des mesures particulièrement avaient été prises par lui pour rétablir la paix et la stabilité en RDC. Ce message, contenant  de sérieuses menaces américaines contre les auteurs du cycle de guerres, de pillages et d’horreurs à l’est de la RDC, avait à tort été interprété par les opposants comme l’amorce sérieuse de l’apocalypse politique de Kabila. Mais lorsque des analyses de plusieurs ont démontré qu’il n’en était rien, les opposants étaient soudain devenus désappointés et troublés. C’est alors qu’à la va vite, ils ont conçu l’idée de former la coalition pour porter Obama à revoir ses mesures et à plutôt s’afficher ou sévir contre Kabila. Où est le sérieux de ces opposants, pensent-ils pouvoir berner ou suborner Obama ? Certes, ils veulent mettre à profit le fait que si les USA sont contre le pouvoir d’un pays du tiers-monde, celui-ci tombe sans autre forme  de procès. Il est aussi indubitable que ces opposants versent dans la voyoucratie et baratinent comme des brutes les USA qui, c’est notoire, sont l’appui du Rwanda qui déstabilise la RDC partant des provinces du Kivu. Ils partent là donc donner des arguments ou prétextes aux pires ennemis de la RDC de l’enchaîner encore. Toute cette stupidité et inconséquence des opposants prouve aussi combien ils ne veulent pas que la situation évolue en bien en RDC pour qu’ils s’y fassent valoir comme de gros bonnets ou des sauveurs. Ils souhaitent donc que la RDC continue à souffrir en insinuant à Obama ne pas sévir contre les auteurs de l’instabilité et  des troubles à l’est de la RDC. 
Des chefs d’accusation
Il est dit que « dans cette  correspondance, cette coalition demande à Barack Obama de traduire le Président Joseph Kabila devant la CPI, l’accusant de crimes contre l’humanité pour avoir assassiné des membres de la secte Bundu Dia Kongo il y a sept ans dans le Bas-Congo ainsi que des journalistes et des militants des droits de l’homme comme Floribert Chebeya et Fidèle Bazana. »
Il est manifeste que l’opposition est à bout de souffle et de tactiques pour faire tomber Kabila. Celui-ci avait-il été tuer les adeptes de Bundu Dia Kongo en personne ? La gérance de la RDC est hiérarchisée et des policiers auteurs d’exagérations ou de tueries avaient déjà subi les rigueurs de la loi. Kamerhe, du reste, est mieux placé pour déconseiller aux coalisés cette démarche car c’est lui qui avait géré ce dossier étant le président du bureau de l’Assemblée nationale à l’époque de la perpétration des faits. Pourquoi, Ne-Mwanda N’semi, le leader de Bundi Dia Kongo, ne porte-t-il pas plainte lui-même ? Kamerhe peut-il se souvenir de la façon dont il avait traité ce dossier étant au perchoir ?
Quand on parle des journalistes, on cite bien souvent Maheshe journaliste  de la radio Okapi qui œuvrait à Bukavu, tué, selon toute évidence par des Tutsis du RDC-Goma. Quelle est la part de Kabila dans tout cela ?
L’auteur présumé notoire de Floribert Chebeya et de son chauffeur Fidèle Bazana est le Général Numbi. Où est la part de Kabila…
[14:40:44] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Où sont les pièges et où sont les critiques valeureuses dans ce développement visiblement intéressé ?  Pour nous qui décrions le pouvoir de Kinshasa, que soutient pour sa part, niaisément, lumumbaheros, quels sont les contre-arguments ?
La critique de chaque affirmation dans le texte, balaie presque toute la critique, un texte truffé de sophismes, comme dans tout discours de colonisation, de dictature et d’imposture.

Protestation contre le vol manifeste des congolais par VODACOM


From: Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu [mailto:palukuatoka@yahoo.com]
Sent: mercredi 16 juillet 2014 19:03
To: ‘vodacom@vodacom.cd’
Subject: Protestation contre le vol manifeste des congolais par VODACOM

Messieurs,

Nous venons d’avoir plusieurs chats avec quelques-uns de vos clients qui se plaignent de votre pratique esclavagiste et colonialiste. Elle est inacceptable tant d’un point de vue déontologique et humaniste.

Rien en effet ne peut justifier les prix que vous appliquez sur le marché congolais ; prix qui sont au-delà de 10 fois le prix raisonnable. Le peuple congolais sait que c’est uniquement parce que l’imposture vous soutient dans cette démarche que vous vous sentez comme à l’abri des condamnations que mérites vos forfaits.

Vous compromettez par ce comportement les relations futures entre nos peuples et participez ainsi à mettre en péril l’équilibre planétaire sciemment. Nous sommes donc obliger de nous mobiliser avec tous les peuples épris de paix et de bonnes relations entre nations, de vous dénoncer et au besoin de vous poursuivre en justice à la première occasion. Nous publions à cette fin un premier article dénonciateur de vos forfaits que nous espérons être vite arrêtés !

Espérant vous lire.

https://projet2014.com/2014/07/16/le-vol-du-congolais-par-vodacom/

Le vol du congolais par VODACOM


Frères congolais,

Voici un de ces chats qui nous fait découvrir combien nous sommes nous mêmes la cause première de notre problème ; à supposer que cette information-ci se confirme.

Qui est le ministre en charge de la fixation des prix des communications en RDC et comment peut-il tolérer un tel vol de son peuple ?  Est-il rwandais, un sang mêlé ou congolais de pur sang ?

Nous avons écrit à Vodacom (https://www.vodacom.cd/ , vodacom@vodacom.cd) pour obtenir confirmation !

Levons-nous et prenons la défense de nos frères congolais, de nos frères humains !

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[17:54:24] KML : ok

[17:54:35] KML : je suis en train de télécharger cela

[17:54:49] KML : je pourrai écouter cela cette nuit

[17:54:51] KML : merci

[17:57:05] GPAU : OK !

[17:57:17] KML : merci encore

[17:57:29] GPAU : Le téléchargement qui dure 1 minutes, chez-vous cela prend des heures ?

[17:57:33] GPAU : C’est cela ?

[17:57:50] KML : comprend que le congo est bizarre

[17:58:13] GPAU : Nous devons changer et nous pouvons changer la situation.

[17:58:20] KML : t que nous devons travailler pour tout améliorer

[17:58:45] GPAU : Vous n’êtes pas assez actifs.

[17:59:08] GPAU : Là, tu es dans un cyber ou chez toi ?

[17:59:09] KML : j’avais effectué un petit déplacement

[17:59:18] KML : chez moi

[17:59:51] GPAU : Tu utilises un modem Wi-Fi USB ou un routeur Wi-Fi ?

[18:00:29] KML : yes un modem routeur wifi

[18:01:30] GPAU : Combien t’a-t-il coûté et à combien revient l’abonnement mensuel ?

[18:03:26] KML : chez vodacom je l’ai acheté à 160$, + 200$ de forfait mensuel que je paye donc 360$ au total pour une bande passante de 250Kbps

[18:03:55] GPAU : Ô là !

[18:03:57] KML : je paye par moi 200$

[18:03:59] GPAU : Quel vol ?

[18:04:09] KML : c’est ca

[18:04:20] GPAU : Tu es où, dans quelle ville finalement ?

[18:04:43] KML : présentement à kin

[18:04:46] KML : et vous

[18:05:10] GPAU : À Goma il y chez Orange des connexions 3G à 45 $/mois !

[18:05:51] GPAU : Vous ne savez pas écrire une pétition à l’adresse du ministre en charge des télécommunications ?

[18:06:03] KML : je crois que le téléchargent est limiter pour quelque giga

[18:06:15] GPAU : Connais-tu d’autres personnes qui sont dans ta conditions ?

[18:06:26] GPAU : Orange n’est pas présent à Kinshasa ?

[18:06:35] KML : Bien sûr !

[18:09:22] GPAU : Lino, pour 74 euros/mois, j’ai le téléphone fixe en illimité, 2 Go de transfert de donné par modem USB, la TV en illimité, l’Internet à 128 Mbps (MEGABITS par seconde) en illimité 365/24 !

[18:09:35] GPAU : Il faut protester contre cette exploitation.

[18:10:19] GPAU : Trouve-moi l’adresse email du ministre de tutelle et je lui écrirai sans indiquer ton nom !

[18:10:19] KML : ah mon Dieu

[18:10:48] KML : toi-même tu sais à propos de notre pays

[18:10:51] GPAU : Je vais mobiliser une action contre ce vol patent de Vodacom…

[18:11:03] KML : je te trouve ça demain

[18:11:10] GPAU : Vous vous laissez faire !

[18:12:17] GPAU : Il n’est pas normal qu’une communication qui ne devrait pas te coûter 20 $/mois coûte dix fois plus !

DES PARCS AGRICOLES ET INDUSTRIELS


Maman Lutala,

Mes commentaires sont dans le texte, en rouge.
Merci pour toute l’attention que tu voudras bien accorder à la présente et pour la diffusion de la pensée et des propositions auprès de tes associés.

From: Lutala Kabe
Sent: Wednesday, July 16, 2014 12:21 AM
To: Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu
Subject: FW: [Congokin-tribune] [congocitizen] LA RDC LANCE UN AMBITIEUX PROGRAMME DE PARCS AGRO-INDUSTRIELS

Tout est vendu. mais toko recuperer ndambo.

Je suppose que tu fais allusion aux terres dont nous apprenons qu’elles seraient vendues aux étrangers : occidentaux, rwandais, libanais et autres ; pendant qu’ils sont nombreux dans la diaspora qui cherchent des terres à valoriser pour et avec nos frères restés au pays.

En même temps, la question que je m’empresse de te poser est celle-ci : comment entrevoir, dans un projet d’indépendance véritable du Congo, la récupération d’une partie seulement de nos terres, actuellement bradées par l’imposture ?

Revenant à l’essentiel :

Pourquoi nos terres seraient-elles vendues, bradées ?

Que pourrions-nous faire pour arrêter ce phénomène en marge ou dans le cadre de la lutte que nous menons contre la colonisation, l’imposture, la dictature, la trahison et la médiocrité qui ruinent notre pays ?

Que pensent réellement nos autres compatriotes ; notamment, les combattants et les résistants ?

Faut-il appuyer la stratégie de ceux qui nous disent arrêtons ou chassons l’imposteur d’abord et le reste, nous le traiterons après ou plutôt inclure dans la lutte non seulement la disqualification de l’imposture, mais aussi la préparation des projets de projets qui feront la pacification et le progrès du Congo “libéré” ?

Nous tergiversons beaucoup sur cette question. Pourtant, si nous trouvions un terrain d’attente là-dessus, cela nous rapprocherait davantage les uns des autres dans l’opposition et accroitrait notre pouvoir de frappe et notre capacité de dissuasion dans une logique, non seulement du court terme, mais du long terme.

Goma ou toute la RDC


Les dernières nouvelles qui nous parviennent de Goma montrent que nous avons raison dans notre analyse, dans le cadre du Projet 2014.

Une république, au Congo dit de Lumumba, n’apportera jamais une solution valable, définitive aux problèmes.  L’imposture organise, à sa manière et pendant que le parlement la laisse faire, un contrôle des étrangers en séjour illégal à Goma pendant qu’il y en a plein à Kinshasa et dans les autres villes et localités du Congo-Kinshasa.

Il faut craindre que la motivation soit celle que nous connaissons depuis l’époque moleliste : ruiner l’Est avec des expéditions des bandits politiques, militaires, policiers !

Si Goma ne se lève pas pour se défendre, je crains fortement que la saignée continue dans la plus grande et totale impunité.

Le remède pour nous est unique : disqualifier les hommes véreux que Goma a commis à la défense de ses intérêts à Kinshasa ; les parlementaires tant nationaux que provinciaux.  Aucun d’eux en effet ne prend ses responsabilité en main.  Dans notre exil, sans une base agissante et pesante, nous ne pouvons pas influer significativement sur la condition du congolais en général et du gomatracien en particulier.

Un effort est déployer par nous pour mobiliser la base et demande le soutien de tout congolais qui croit à la valeur notre combat : enterrer la république en RDC pour la remplacer par une union d’Etats indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale en vue de couper, définitivement, l’herbe sous les pieds des colonisateurs, des dictateurs, des imposteurs, des traitres et des médiocres.

Ci-dessous, notre réponse à Kabe, qui partage avec nous le même combat : l’indépendance véritable du congolais !

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Kabe,

Souvent le problème de l’étranger provient d’une mauvaise gestion des citoyens par les hôtes !  Dans nos pays d’Afrique, il n’est pas faut de trouver excuses ou explications dans les velléités colonialistes de l’Occident.  De l’Egypte de Joseph, le juif, à la RDC d’Hyppolite Kanambe, c’est le même phénomène : jalousie des hôtes majoritaire, maltraitance pour les visiteurs, départ forcé des visiteurs, misère derrière, retour en pompe et en colonisateurs…  C’est en caricaturant.  Ceci n’est pas une fatalité, mais c’est l’histoire !  Que veut la RDC ?  Comment le savoir, pourquoi et quand ?

La majorité des congolais pointent le Rwanda comme notre premier ennemi.  Nous sommes de la frange, très minoritaire, qui soutien que le vrai problème soit notre démission quasi totale ou notre incompétence managériale criante.

La RDC n’est pas le seul pays à souffrir de ses turpitudes.  La Belgique est aujourd’hui en face d’un gros problème : comment gérer les étrangers et les immigrés ?  En Belgique, nos gouvernements ne s’en sortent pas depuis les 26 ans que je suis dans le pays.  Parce qu’ils adoptent des politiques déraisonnables, sciemment dans la gestion des immigrants et des émigrants !  Au Congo, les congolais n’ont pas encore su mettre en place une politique efficace contre l’esclavage, la colonisation, l’imposture et la médiocrité.

Les résultats sont les mêmes.

Dans le cas, particulier, de Goma, la réflexion semble être très simpliste.

  1. Plusieurs congolais sont dans les pays frontaliers du Congo avec des pièces d’identités de ces pays-là ; et inversement, plusieurs de nos voisins sont sur notre territoire avec nos pièces d’identités.
  2. Pendant ce même temps, n’oublions pas que plusieurs de nos compatriotes sont en exil, victimes de l’usurpation de notre nationalité par une bande d’escrocs politiques et de rebelles que nous laissons tenir la destinée de notre pays.
  3. Goma n’est pas la seule ville congolaise où des étrangers séjournent “en toute illégalité” ou plutôt dans un désordre administratif le plus total.  Cette ville (1,2 millions d’habitants ?) n’est même pas la plus importante, démographiquement parlant qui soit le siège d’un tel phénomène.  La ville de Kinshasa (8-12 millions d’habitants !) pullule, depuis toujours de pas mal d’étrangers en séjour parfaitement illégal ; et ce, depuis les années 60 !

Si la réflexion est simpliste, la motivation aussi n’est pas claire.  La plupart d’opérations organisées par Kinshasa, à l’Est en général et à Goma en particulier, sont dictées par des volontés de nuire : aller piller la ville, puis la laisser plus misérable que jamais !  Les gomatraciens doivent donc s’assurer que la présente opérations ne visent pas tout simplement l’enrichissement du pouvoir fantoche que nous décrions tout en affaiblissant l’opposition qui recherche sa disqualification, pour les uns, démocratiquement, pour les autres, par les armes.

Comme toujours, il ne se passera pas de semaine avant que nous ne sachions les vrais mobiles de ceux qui enquêtes à Goma, sans enquêter dans le reste du pays, où le pays est parfois plus miné qu’à Goma !

From: Lutala Kabe

Sent: Wednesday, July 16, 2014 12:16 AM

To: Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

Subject: FW: [Congokin-tribune] Goma: début du contrôle de permis séjour pour étrangers

Avec c’est-ci le Kongo  a sur son etandu des milliers d’étrangers. Mais ils les laissent faire.


Date: Tue, 15 Jul 2014 13:17:31 -0400
To: congokin-tribune@congokingroupes.com
Subject: [Congokin-tribune] Goma: début du contrôle de permis séjour pour étrangers
From: congokin-tribune@congokingroupes.com

publié il y a 5 heures, 36 minutes, | Dernière mise à jour le 15 juillet, 2014 à 12:39

Une vue aérienne de la ville de Goma, 26/06/2009.

Une vue aérienne de la ville de Goma, 26/06/2009.

La police des étrangers de la Direction générale des migrations (DGM) a lancé mardi 15 juillet à Goma (Nord-Kivu) l’opération de contrôle des permis de séjour pour les étrangers, particulièrement les ressortissants des pays de la région des Grands Lacs. Ceux d’entre eux qui étudient ou travaillent en RDC et ne possèdent pas encore ce document, seront soumis au payement des amendes, préviennent les responsables de la DGM.
La plupart des étrangers concernés, pour le moment, par cette opération sont des Rwandais, déjà identifiés et leurs lieux de travail connus, indiquent les responsables de la Direction générale des migrations. Mais l’opération devra s’étendre à d’autres étrangers, assurent ces mêmes responsables.
Ainsi, la  police des étrangers, appuyée par celle des frontières, va passer à chaque endroit où travaillent ces étrangers pour le contrôle des permis de séjour. Ceux qui ne seront pas en règle seront soumis, dès ce mercredi, au payement des amendes allant de 100 à 150 dollars américains, avisent les responsables de la DGM.
Cette opération risque cependant de connaître quelques difficultés, ont fait savoir d’autres sources, expliquant que certains Rwandais possèdent à la fois les pièces d’identité rwandaise et congolaise. Une fois sur le sol congolais, ils se servent des cartes d’identité congolaise, ce qui risque de semer de la confusion.
Au moins quatorze mille étrangers traversent quotidiennement la frontière congolo-rwandaise, pour la RDC, à partir du poste appelé ”Petite barrière”. Parmi eux, au moins six mille Rwandais travaillent ou étudient au Congo.
D’autre part, au niveau du post frontalier dit” Grande barrière”, ce sont plus de mille Rwandais travailleurs et étudiants qui traversent quotidiennement.

Mambo
Roaming around the continents.

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FDLR dans l’Orientale puis dans l’Equateur…


BREAKING NEWS ALLERTE ROUGE  le rwandais hypolite kanambe soit disant-«Joseph Kabila» avec ses freres rwandais-, mille quatre cents combattants des FDLR (Forces démocratiques pour la libération du Rwanda) – qui ont accepté de déposer les armes – accompagnés de quatre mille deux cents membres de leurs familles vont être transférés, des provinces du Nord et Sud Kivu, à Kisangani (Province Orientale) avant leur installation «provisoire» à Irebu, tout près de Bikoro, dans la province de l’Equateur. Cette question qui touche à la sécurité nationale n’a pas fait l’objet de délibération du Conseil des ministres. Elle n’a pas non plus été évoquée par les deux chambres du Parlement. A preuve, les protestations des parlementaires de la Province Orientale et de l’Equateur. L’éloignement de ces opposants au régime de Paul Kagame des frontières de leur pays a le mérite de «démasquer» un rwandais a la personne de  «Kabila», qui fait de moins en moins mystère de sa loyauté vis-à-vis de sont pays natal le  Rwanda que du Congo-Kinshasa qui lui a sorti du néant et tout donné. Le cas sous examen n’est pas le premier du genre. 

«Contrairement aux apparences, Joseph Kabila est un trouillard. Il a une peur bleue de son mentor Paul Kagame. La preuve a été faite le 30 juin 2010 lorsque le démarrage de la parade militaire à Kinshasa a été retardée de plusieurs heures parce que Paul Kagame avait quitté Kigali avec deux heures de retard». L’homme qui parle est un diplomate d’un pays occidental en poste à Kinshasa. Il ajoute : «Joseph Kabila n’a pas oublié qu’il a foulé le sol du Kivu, en octobre 1996, en qualité d’aide de camp et de chauffeur du colonel James Kabarebe, l’actuel ministre de la Défense du Rwanda. Les dirigeants rwandais exercent du chantage sur lui. Fidèle vis-à-vis de ses mentors rwandais, Joseph Kabila n’a pas oublié les services lui rendus par certains leaders des FDLR d’où les atermoiements actuels». A en croire ce diplomate, c’est encore «la peur» qui aurait incité le «raïs» à convoquer les ambassadeurs le 31 mai pour dénoncer les «ingérences». «Kabila Kabange avait péter les plombs ce samedi 31 mai».

Selon le général Abdallah Wafy, représentant spécial adjoint du secrétaire général de l’Onu en charge des opérations dans la partie orientale du Congo, les 1400 miliciens Hutus rwandais «ayant accepté de déposer les armes» arriveront «prochainement» à Kisangani au lieu-dit «Centre technique de Bataillons». Il semble que «Boyoma» ne sera qu’un lieu de «transit». La prochaine destination – finale ? – serait la localité d’Irebu, à l’Equateur en attendant de trouver un « pays d’accueil ». «C’est à croire que le chemin le plus court pour aller des provinces du Kivu vers le Rwanda passe par Kisangani et Mbandaka», s’enrage un activiste de la société civile joint au téléphone mardi à Kisangani.

A Kinshasa, le général Wafy a indiqué l’itinéraire : Walungu-Bukavu (Sud-Kivu), puis Kisangani (Province Orientale) et Irebu via Mbandaka (Equateur). A partir de cette dernière province, «on» va leur chercher un hypothétique pays d’accueil. Motif de cette errance : Paul Kagame rechigne à voir l’ombre d’un «Interahamwe» aux frontières de son pays. Le Congo-Kinshasa est-il en passe de se transformer en réceptacle des tous les flibustiers et autres pistoleros de l’Afrique centrale?

Selon des indiscrétions dans la capitale congolaise, la décision de délocaliser les éléments des FDLR n’a jamais fait l’objet d’un débat au cours des rares réunions de Conseil des ministres. Au palais du peuple, siège du Parlement, personne n’a souvenance d’une discussion en plénière ou en commission sur cette question afin d’apprécier les avantages et les inconvénients. «Politiquement irresponsable, Joseph Kabila a toujours été le véritable conducteur de la politique de la nation usurpant une prérogative du premier ministre sans rendre compte à la représentation nationale», commente un député national de la majorité présidentielle. L’homme a requis l’anonymat. Et d’ajouter : «Il est inacceptable que le chef de l’Etat exerce un pouvoir sans contrôle ni limite. Il décide impunément sur tout avec une sorte de gouvernement parallèle qui se trouve à la Présidence. La raison est simple : la grande majorité des députés et sénateurs sont ses obligés». «La délocalisation des FDLR à Kisangani et à Irebu ne répond à aucun intérêt national», souligne-t-il.

Réactions

Lundi 14 juillet, le comité des députés nationaux de la Province Orientale ont fustigé le transit de ces miliciens dans leur région en invoquant des «raisons de sécurité». Président de ce comité, Valentin Senga, membre de la mouvance kabiliste, a été sans équivoque : «Nous refusons catégoriquement le transit et la localisation des éléments FDLR sur toute l’étendue de la Province Orientale».

Notons que des bandes armées nationales et étrangères imposent leur loi dans certaines localités des districts du Bas et Haut-Uélé. C’est le cas des Mbororo et ADF-Nalu. Sans omettre les combattants fidèles au fameux « Cobra Matata » et ceux de l’ex-chef milicien Paul Sadala, alias « Morgan », exécuté en avril dernier par les FARDC. Pour les députés de la Province Orientale, les éléments des FDLR doivent être rapatriés «vers leur pays le Rwanda». Seront-ils entendus ? Rien n’est moins sûr dans cette Assemblée nationale truffée de caudataires prompts à exhiber la danse pour plaire au «raïs».

La même réprobation prévaut dans les milieux des élus de l’Equateur. Ceux-ci avaient donné de la voix dès le mardi 10 juin. C’était au Palais du Peuple. Ici aussi, les députés nationaux craignent une exacerbation de l’insécurité. «L’opinion tant nationale qu’international n’ignore pas les atrocités commises par ce mouvement politico-militaire à l’Est du pays. A ce point de vue, la décision du gouvernement relative à cette relocalisation n’est pas réfléchie», déclarait le président du caucus des députés de l’Equateur, Nicolas Akpanza. «Les réfugiés centrafricains se trouvent nombreux sur le sol de notre province, avec des conséquences négatives sur la vie des autochtones, la précarité de la situation de la province suite au dossier des insurgés Enyele, les récents expulsés du Congo Brazzaville sont pour la plupart des ressortissant de l’Equateur» expliquait-il. Même son de cloche dans les milieux des activistes de la société civile.

Des indiscrétions dans les milieux kabilistes de la capitale laissent entendre que depuis le renversement de François Bozizé par les rebelles de la Séléka, la famille de l’ex-dictateur a trouvé refuge à Kinshasa. «Les Bozizé résideraient au quartier Ma Campagne», confie une source. Il semblerait que Bozizé serait «à tu et à toi» avec François Beya, le patron de la DGM (Direction générale des migrations). Selon la même source, Bozize qui rumine l’ambition de redevenir «calife à la place du calife» à Bangui aurait des contacts réguliers avec Lévy Yakete, le leader de la milice chrétienne Anti-Balaka via un de ses proches qui ferait des vas-et-viens entre Kinshasa et Zongo. D’aucuns parlent d’un certain « Zambrota » qui se baladent au grand jour avec des membres des « services » congolais.

«Joseph Kabila» au service de la sécurité du Rwanda

Les faits parlent d’eux-mêmes. En 2005, le gouvernement de transition « 1+4 » dominé par « les hommes du président  » avait signé un accord à Rome avec des dirigeants des FDLR. Cette convention donnait aux miliciens Hutus rwandais le choix entre «l’installation définitive» – inimaginable! – dans une des régions congolaises ou le «rapatriement volontaire» au Rwanda. Les rapatriements volontaires ont été rarissimes. Paul Kagame et les « manitous » de son régime s’évertuaient à promettre des bosses et des plaies aux candidats au retour.

En mai 2010, l’opinion tant nationale qu’internationale apprenait avec stupéfaction le transfert de cinquante-quatre éléments des FDLR et des membres de leurs familles – soit au total 164 personnes – de Goma à Kisenge au Katanga. Qui a pris cette décision ? L’auteur de cette initiative intempestive est un certain Daniel Mulunda Ngoy Nyanga, président d’une obscure l’association dénommée «Parec» (Programme national pour la paix et la reconstruction). L’homme a pour signe particulier d’être le «gourou» de «Joseph Kabila». A l’époque, le ministre de la Communication et presse en l’occurrence Lambert Mende Omalanga de déclarer : «Ce transfert fait partie d’un vaste programme du gouvernement congolais qui va aboutir au retour de ces FDLR dans leur pays d’origine». «Il n’y a aucune menace pour la sécurité des populations», ajoutait-il. Quid de l’exécution de ce « vaste programme »?

En juin 2011, la presse flamande rapportait qu’à la demande de Paul Kagame, «Joseph Kabila» a entamé des pourparlers avec les leaders Hutu des FDLR. A l’ordre du jour, le transfert des combattants de ce mouvement des environs de Walikale et Masisi au Kivu vers la province du Maniema et leur désarmement. L’objectif, une fois de plus, consiste à éloigner ces opposants armés des frontières de leur pays d’origine. Les négociations étaient conduites, côté congolais, par …un officier belge nommé Jean-Pierre Breyne. Un proche au socialiste francophone André Flahaut. Breyne était assisté de Jean-Luc Kuye Ndondo, président de la Commission vérité et réconciliation, et de Père Minani. Les FDLR, eux, étaient représentés par le général Gaston Iyamuremye aka Ramuri. Les «négociations» se sont terminées en «eau de boudin», comme disent les Belges. Iyamuremye aurait posé trois conditions : le versement d’un montant oscillant entre 250 000 et un millions $ US promis à Rome en 2005 ; des négociations directes entre Paul Kagame et la milice hutue et l’arrêt de toute attaque contre les miliciens. L’homme fort de Kigali y opposa une fin de non-recevoir.

Après avoir échoué au Maniema, « Joseph Kabila » récidive dans la Province Orientale et à l’Equateur. Question : Que mijotent cet individu – au passé jalousement gardé – et les «durs» de son régime? Voudraient-ils «allumer le feu» – avant de «dégager» ? – au Sud (Ba Kata Katanga), au Nord-Est (FDLR, la nébuleuse Maï Maï, Mbororo, ADF, LRA), à l’Ouest (FDLR et Anti-Balaka) ? Pure spéculation ? Assurément pas !

L’actuel locataire du Palais de la nation est plus au service des intérêts sécuritaires du Rwanda de son mentor Paul Kagame et de sa propre survie politique. Il n’a que faire de la sécurité des personnes et des biens au Congo-Kinshasa. Il n’y a plus de doute : le Congo dit démocratique est dirigé par un imposteur. Depuis treize ans.

Une mort qui n’en est pas une !


Faisons attention à ce que disent nos « pasteurs » et nos « médecins » !  Nous l’avons souvent répété, mais généralement sous la risée de nos auditeurs.

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[17:29:05] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: SOKI EZALAKI BA PASTEUR YA BA CONGOLAIS BALINGAKI BALOBA TROPS KE YE ALAMUSA MUTU  Ce « miracle » s’est produit à l’église Aurora située à Zamboanga del Sur (Philippines), comme le rapporte « The Mirror ».

Samedi après-midi, une enfant de trois ans s’est réveillée dans son cercueil, soit plus de 24 heures après avoir été déclarée morte.

Surprise, surprise
Un témoin s’est rendu compte que la fillette bougeait et respirait lors de ses funérailles, comme on peut le voir sur la vidéo. Les parents de l’enfant ont eu la surprise de leur vie lorsqu’elle a soudainement ouvert les yeux.

Coma?
Heidil Teelan, un policier local, n’arrive toujours pas à expliquer cette situation. « Visiblement, la fillette se trouvait dans le coma quand sa mort a été prononcée. »
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