A coeur ouvert !


Entre GPAU et un membre de Kongo ya Sika

contact: BONJOUR

contact: COMMENT VOUS ALLEZ

contact: CA FAIT LONGTEMPS

GPAU: En effet !

GPAU: Cela ne nous aide pas à faire utile pour notre nation.

GPAU: J’espère que tu en prends conscience, Contact !

GPAU: Comment vas-tu ? Que fais-tu en ce moment pour le meilleur de la RDC ? Nous cherchons des mains secourantes pour sauver le Congo qui sombre dans le désordre de plus bel !

contact: VRAIMENT NOUS SOMMES DEBORDER PAR LA SITUATION MON CHEF NOUS SOMMES VRAIMENT TRISTE JE PERDUS AUSSI DEUX MEMBRES DE MA FAMILLES LE SAMEDI

GPAU: As-tu la liste des ministres : c’est le même plat que l’on sert aux congolais : assassinats, rebellions, paupérisation du plus grand nombre, décimation de la population.

GPAU: Mes condoléances.

contact: oui je l’ai c’est une mascarade qu’ils ont faite c’est un non évènement pour moi

contact: merci mon vieux

GPAU: Puis-je poster le contenu de la conversation ? Ton nom sera omis, pour la confidentialité du post.

contact: oui

contact: pas de problème

GPAU: Tu t’arrêtes au constat : que proposes-tu pour aller de l’avant ?

contact: nous sommes vraiment nerveux

contact: je suis prêt à tout ce qui peux arriver aujourd’hui

contact: trop c’est trop nous en sommes fatigués vraiment ils doivent quitter le pouvoir

GPAU: Il ne faut pas être prêt à tout : le bonheur comme le malheur ? C’est ce qui fait que l’imposture perdure. Il faut plutôt t’engager dans un projet comme le nôtre pour qu’ensemble nous trouvions comment démonter proprement la machine kanambienne que nous avons mise en place nous-mêmes !

GPAU: Pour être démocratique, convainquons toutes nos populations à rappeler leurs députés pour les sommer de voter une motion de défiance contre Kanambe. Il ne saura alors rien faire contre le peuple ; à moins qu’il ne signe lui-même son transfert à la CPI !

contact: je suis l’un de vos partisan au nord kivu je soutien votre vision de kongo ya sika

contact: et je continue à sensibiliser mes proche pour y adhérer comme moi

GPAU: Si les députés rechigne, nous avons toujours en réserve un canon contre lequel ils ne pourront rien : la désobéissance civile et le boycott total de toute action du régime, dans tout le pays.

contact: alors il faut une mobilisation énorme de la population congolaise parc que actuellement c’est une politique de bouc émissaire qui règne vous parlez on coupe la tête

GPAU: Les kasaïens l’ont fait à l’époque de Mobutu avec les billets du Nouveau Zaïre. Cela ne demande aucune marche, aucune sortie dans la rue, juste vaquer à ses occupations et organiser dans tous les quartiers l’autodéfense contre tout intrus !

GPAU: Il faut organiser des grèves contre tout salaire de misère (<1250 €/mois) ou impayé à temps !

GPAU: Tes deux parents tués l’ont été parce qu’ils parlaient, Contact ?

GPAU: Oui.

GPAU: Il faut une mobilisation énorme : par le bouche à l’oreille, cela peut aller très vite !

contact: ils sont innocents mon cher cultivateurs de naissances

GPAU: Encore une fois, il ne s’agit pas d’inciter à la rébellion ; mais bien de sommer les députés à faire leur travail : démettre Kanambe et tout son pouvoir.

contact: vraiment c’est ce que nous essayons de faire avec nos groupes de pressions

GPAU: S’ils ne peuvent le faire, ce sont eux qu’il faut répudier. Comment ? Par la désobéissance civile, qui est parfaitement légale !!!!

GPAU: Les petits groupes seront vite mater par le régime et nous perdrons des âmes !

contact: oui c’est prévu par la constitution

GPAU: Il faut d’abord, par effet multiplicateur, convaincre, persuader vos relations, de l’ignominie du kanambisme.

GPAU: Au jour convenu, avant 2016, le fruit sera déjà à terre !

contact: nous ne pouvons pas accepter cela des morts chaque jours les militaires faibles qu’ils sont s’en donnent à l’enterrement de mort comme s’ils étaient la croix rouge

GPAU: N’agissez pas en petit groupe, isolé ! Vous serrez, officiellement, selon la république, des fauteurs de troubles, des bandits, de délinquants.

contact: ça sera en groupe et publique

GPAU: J’espère que tu comprends qu’une localité ne suffit pas… Il faut que tout le pays se lève, comme un seul homme. Cela se prépare…

GPAU: Nous devons faire les choses professionnellement.

GPAU: Lumumba, Mobutu et Kabila ne nous a pas appris l’excellence dans la gestion de la chose publique.

contact: oui tout le monde est prêt je vous assure mais aussi cela doit s’observer même à la diaspora congolaise

GPAU: Nous devons nous y attacher, si nous recherchons une paix durable. Autrement, ce sera le bricolage habituel. 2011 est derrière nous. Où sont les ténors de la propagande de l’opposition ? Nous les avions pourtant prévenus de l’échec, en 2006 comme en 2011 ! Et là maintenant, ceux qui veulent aller aux élections en 206, je t’assure qu’ils échoueront encore plus glorieusement qu’en 2006 et 2011 !

GPAU: Tu me dis que tout le monde est prêt. Dis-moi, combien sont-ils et à qu’attendent-ils faire ? Moi, j’affirme que nous sommes TRES LOIN d’être prêts pour une démarche réellement libératrice !

GPAU: Pourquoi ?

GPAU: 1. pas de plan nation de libération qui ait l’adhésion de plus de 50% de notre population

GPAU: 2. pas de leader qui ait un plan – non encore divulgué.

contact: souvenez-vous de la Burkina Faso

GPAU: 3. la pauvreté du plus grand nombre : plus de 98% de la population, selon ce que les ONG, ASBL et coopératives avec lesquelles je suis en contact direct.

contact: on entendra jusqu’à quand le leader nous serons nous même le leader c’est ne pas un leader qui libéré mais la population qui se libère et c’est elle même qui se choix sont leader

GPAU: C’est justement au Burkina Faso que je pense aussi !

GPAU: Où en sont-ils ?

GPAU: Dans quel état était-il au moment du soulèvement ?

GPAU: As-tu bien lu ce qu’ils ont observés et fait observer au sujet de la RDC ?

GPAU: Parlons bien du Burkina Faso, avec intelligence !

GPAU: Ils ont dit, avec raison : c’est en RDC qu’on trouve les moutons !

GPAU: Nous devons nous rendre compte que nous nous laissons avoir nous-mêmes.

GPAU: Moi à Kinshasa, Kanambe ne fera pas 2 semaines au pouvoir !

contact: c’est le même problème qui a poussé le burkinabais à faire fuir leur président la révision constitutionnelle mais ici chez nous il y a beaucoup des choses sur leur quelles nous fondons nous revendications

contact: plusieurs problèmes socioéconomiques

GPAU: Mais pour que je sois là, physiquement ou spirituellement, il faut que j’aie des personnes qui adhère à mes propositions qui sont sur le Net depuis décembre 1999 !

contact: trop c’est trop

GPAU: En effet !

GPAU: Il en sera ainsi tant que nous ne nous résoudrons pas à quitter la REPUBLIQUE ! Cette peste !

GPAU: Dans une union, libre, d’états indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale, tout ce qui se passe là maintenant ne serait pas possible !

GPAU: Chaque peuple du Congo doit s’organiser, comme certains d’entre eux – très peu encore – le font !

GPAU: Nous devons par ailleurs accepter que chaque peuple ait son droit inaliénable à la détermination de son destin.

GPAU: Dire ceci n’est pas dire qu’on se sépare : mais plutôt que nous unissions réellement ; parce que jusqu’ici, ce sont les autres qui nous maintiennent dans une unité fictive ! Les colonisateurs d’abord, les dictateurs ensuite, les imposteurs aujourd’hui.

GPAU: Kamerhe l’a dit à plusieurs reprise : essayer de résoudre les problèmes congolais sans tenir compte des peuples du Congo et vous serez toujours à côté de la plaque !

GPAU: Ce sont les dictateurs qui ont peur des autres et qui cherchent secrètement à dominer les autres.

contact: réveillions nous et sur tout le plan et au niveau international que national nous devons aussi sentir votre mobilisation là ou vous êtes il ne faut pas nous laisser comme ça il faut nous aider vous savez vous même que la diaspora burkinabais a aussi jouer un grand rôle dans la crise burkinabaise il ne suffit pas de nous sensibiliser nous qui sommes ici au pays alors que ceux qui sont à l’étranger ne font absolument rien

GPAU: Les vrais démocrates n’ont pas peur de s’asseoir autour d’une table avec les autres pour décider, par consensus et pas par humiliation, de ce que nous voulons faire du Congo que Lumumba nous a légué !

GPAU: Je viens de te faire des propositions précises que tu ELUDES, EVITES de traiter. Pourquoi ?

GPAU: Que dis-tu d’une préparation de nos peuples, avant d’enclencher l’assaut contre les imposteurs ?

GPAU: Es-tu prêt à participer à un tel projet en préparant un discours à tenir aux amis et un plan de mise en route d’une propagande multi-niveau ?

GPAU: Moi, je ne vois pas comment nous bâtirons du solide sans passer par là !

GPAU: Voilà pourquoi tu m’attends dire qu’avec nos tergiversations, nous en avons pour minimum 20 ans ; mais très probablement 30 ans encore de misère. Cette misère ira croissante. Ce que nous vivons maintenant n’est en réalité que le commencement de la douleur !

contact: c’est cela qui nous manque nous devons faire tout pour que tout sois prêt pour faire un assaut très dur contre ce pouvoir de macchabé de sanguinaires sans éclat

GPAU: Il y aura sous peu une douleur telle que personne ne s’y retrouvera. C’est elle qui provoquera la révolte populaire contre laquelle aucune arme au monde ne pourra résister. Dans 30 ans ! Le temps que la majorité se décide à régler les comptes avec les bandits politiques que nous avons commis nous-mêmes à la gestion de l’État, par paresse, par népotisme…

GPAU: Ce travail demande d’abord, SOUS LA MAIN, une PROPOSITION CLAIRE, à adresser à tous ceux qui se disent aujourd’hui congolais.

contact: nous allons bientôt y parvenir mon vieux ne vous en faites pas il y a une chose qui se prépare ici

GPAU: Nous en avons une qui se résume en : arrêtons avec la république, allons, à pas mesurer, c’est-à-dire, en 5 phases de 10 ans chacune, vers une union d’États indépendants du Congo, ou de l’Afrique Centrale, États à construire sur base de nos affinités culturelles !

GPAU: Cette chose-là, je la connais, les acteurs m’en parle : elle n’est pas la solution à notre problème véritable !

GPAU: Pourquoi ?

GPAU: Parce que :

GPAU: 1. ce qui la prépare ne sont pas transparents et cache donc un projet dont ils ont déjà eux-mêmes honte, dès le départ. Ce projet ne peut être qu’un mauvais. Et en effet, il s’agit d’une autre dictature ! Ne te laisse pas prendre ! Un démocrate ne se cache pas sous la forêt. Il harangue sont peuple pour le convaincre de la valeur et de la force de ses idées. Nos propositions sont mises au grand jour ; parce que nous en connaissons la valeur, de sorte que nous l’opposons à tout celui qui nous demande raison de notre foi ! Les maquisards ne peuvent jamais être des sauveurs, Contact. C’est un principe élémentaire. Réfléchis bien : pourquoi un démocrate se cacherait-il ? Pourquoi aurait-il peur du fusil de l’imposture ?

contact: nous croyons que ça va marcher nous tentons ça s’il n ya de résultats favorable alors nous passerons à une vitesse de croisière

GPAU: 2. ces gens n’ont pas de plan visionnaire pour la RDC ! S’ils en ont un que tu connais, que tu as vu : suis-les. Sinon, arrête aujourd’hui et vient au Projet 2014. Notre plan est là : http://projet2014.com !

GPAU: Depuis combien de temps n’entendons-nous pas ce discours ?

GPAU: Quelles sont les raisons sérieuses qui te font croire que votre plan soit le bon alors qu’un autre congolais – moi en l’occurrence – je ne peux pas le connaître, sauf quand vous serez au pouvoir, en train de couper, illégalement, les têtes au kanambisme et assimilés !

GPAU: Soit raisonnable !

GPAU: Un plan démocrate est nécessairement public et pas caché !

GPAU: Tout ce qui est caché ne nous aidera JAMAIS à faire avancer la RDC vers l’unité, vers la victoire sur la colonisation, la dictature, l’imposture !

contact: nous c’est un projet populaire pour faire échec direct à toute personne de mauvaise intentions pour le peuples congolais

GPAU: Sinon, explique-moi comment cela se passerait.

contact: c’est ne pas un plan machiavélique pour le peuples congolais

GPAU: Vous avez quel pourcentage de congolais derrière vous ?

GPAU: Moi, je sais que l’UDPS peut mobiliser entre 40 et 50% de congolais, si elle veut !

GPAU: Tous les autres ne peuvent pas atteindre 10% !

contact: nous ne sommes contre de ce que vous faites le projet 2014 je l’ai déjà il y a longtemps

GPAU: Même Kamerhe est modeste pour savoir qu’il n’y est pas encore… Lui qui a pourtant, après le PALU, un certain monde derrière lui !

GPAU: Mbusa a du monde aussi ! Mais il sait qu’il n’ait pas encore les 10% des congolais. Que fait-il ? Dit-il le contraire aux gens ?

contact: kamerhe ne peut pas nous envouter dans son plan ; nous savons c’est qu’il est pour ce pays nous ne pouvons pas le suivre

GPAU: Vous avez combien de congolais derrière votre projet (s’il en existe un de précis, de valable) ? Donne-nous le chiffre approximatif ?

GPAU: Je te l’ai dit que je suis au courant !

contact: nous sommes nombreux vieux inutile de vous citer le nom

contact: ou le nombre de personne mais nous sommes vraiment mobilisé

GPAU: Te poses-tu vraiment la question de savoir pourquoi, moi, qui suis au courant, suis formel pour dire que votre démarche ne soit pas la bonne ?

GPAU: Je ne te demande pas de noms et ne t’en demanderai pas. Pourquoi faire ?

contact: comment cela

GPAU: Ce sont les espions et les traitres qui font cela.

GPAU: Pour que tu me comprennes bien, regarde à ceci :

GPAU: Le projet 2014 à moins de 20 participants…

contact : ha bon nous ne sommes pas de traitre à quel mouvement pensez-vous ?

GPAU: 20/73000000, cela fait 0% d’adeptes !

GPAU: Vous, combien de pourcent avez-vous ?

contact: je ne suis pas de ceux-là que vous parlez je suis un membre sympathisant de kongo ya sika

GPAU: Vous avez choisi la bonne direction !

GPAU: Mais, pourquoi est-ce que j’ignore vos filleuls ?

GPAU: Se sont-ils enregistrés ?

GPAU: Je ne vois nulle part leurs dossiers !

contact: JE SUIS LA IL Y A LONGTEMPS JE SUIS VRAIMENT UN DE VOUS TOUS LE DOCUMENTS SONT DANS MES MAINS

GPAU: Pourquoi les thésaurises-tu ?

GPAU: Tu freines le départ de l’imposture…

GPAU: Dans Kongo ya Sika ?

GPAU: Là, tu auras des blâmes, Contact !

GPAU: C’est de la vie de millions de congolais qu’il s’agit, dans Kongo ya Sika. Nous ne pouvons pas traîner pas avec les dossiers des candidats membres…

contact: NON je ne jamais fais cela est d’ailleurs je compte créer une page Facebook sur lequel je vais chaque fois publier mes idées pour faire connaitre à mes amis mes idées

GPAU: Ils ne sont pas membres tant qu’ils ne sont pas inscrits sur notre liste !

GPAU: Et pour être inscrit, il faut un dossier complet !

GPAU: Tu le sais !

contact: je suis inscrit kambale masua contact

GPAU: Tes idées ne sont pas celles de Kongo ya Sika.

contact: comment cela

GPAU: De quoi veux-tu que nous parlions finalement ?

GPAU: Les idées de Kongo ya Sika sont publiées, en temps réel, ici : https://projet2014.com/parti-politique/

contact: je crois que je le possède

GPAU: Tu possèdes quoi ?

L’URL ?

Tu es sensé le connaître avant que tu ne fusses membre !

Tu n’es pas clair. Que veux-tu dire ?

Connais-tu notre devise ? Si oui, écris-la-moi une fois ici ? Je commence à me poser des questions sérieuses sur ton implication dans Kongo ya Sika…

Pour notre cellule de travail, les choses se poste ici http://kongoyamupia.wordpress.com/ et ta production est à zéro, jusque-là !

GPAU: Tu n’es même pas sûr…

GPAU: Voilà pourquoi, je dis que le kanambisme risque de continuer après 2016…

Conclusion

Force est de nous rendre compte que le besoin en formation de nos membres soit urgent. Tant l’ignorance de nos vrais problèmes ; et en conséquence de vraies solutions à ces problèmes, est grande.

Pour que cette formation politique de notre peuple se fasse rapidement, il faut nécessairement recourir à un effet multiplicateur. La formation ne doit pas viser la transmission de la connaissance, de la compétence et du comportement seulement. Elle doit, outre, viser, outre la maîtrise par l’apprenant de nos vrais problèmes et de leurs solutions, la transmission des compétences pédagogiques à l’apprenant. C’est une formation multicouche qui nous sauvera.

Dans le cadre du Projet 2014, comme dans le cadre de notre cellule de travail dans Kongo ya Sika, nous nous mettons tout en œuvre pour aller dans cette direction. Les membres de notre cellule sont invités à se former ou à se faire former de manière à former d’autre.

Imaginons que chacun d’entre nous s’engage à former Q congolais après un temps T. On démontre que la durée de la formation, pour en embrasser tous les N congolais que nous sommes serait :

T.ln(N)/ln(1+Q). Au plus Q est grand et au plus T est court, au plus ce délai sera court. L’analyse mathématique montre qu’il faut surtout agir surtout diminuer T, quitte à augmenter Q au mieux de ses capacités. Ainsi, si chacun forme politiquement 5 filleuls (Q) tous les mois (T), la RDC (N=73.000.000) serait théoriquement complètement conquise en 11 mois, si tous les filleuls formés se mettent à faire de même dès la fin de leur formation ! L’imposture peut donc partir avant fin 2015, puisque la formation politique ne s’adresse qu’au tiers des congolais ! Cela diminue la durée de formation d’une vingtaine de jours.

Cette théorie a des limites évidentes

1. Sur les 5 formés, quelques-uns trahiront : ils ne respecteront pas le contrat ou bien ils ne seront pas convaincu par notre discours, du fait de notre incapacité de persuasion ou du fait de la concurrence qui prêche l’évangile opposé à celui du changement ou encore du fait des options de vie de l’apprenant ;

2. Beaucoup de congolais ne sont pas atteignables, n’ont pas le temps de suivre une formation politique ou ne sont pas en mesure d’assimiler le discours politique à cause de leur âge, de leurs limites intellectuelles, spirituelles, etc.

3. Diminuer T drastiquement, c’est baisser la qualité de la formation et de ce fait compromettre l’engagement des congolais ou diminuer l’efficacité de l’effet multiplicateur et des baisser les capacités des congolais à faire mieux que l’imposture.

Les solutions aux problèmes sont aussi claires

1. S’examiner soi-même, avant de se lancer dans ce projet. Sommes-nous convaincus et convaincants ? Si ce n’est pas le cas : commençons par nous faire réexpliquer le projet, jusqu’à ce que nous soyons nous-même convaincus de sa valeur, de capacité à permettre à la RDC d’aller vers la paix et la prospérité. Avons-nous les capacités pédagogiques requises ? Si ce n’est pas le cas : commençons d’abord par bien nous former ou nous faire former nous-mêmes. En plus, examiner nos prospects à la formation. Il ne faut pas confier des perles aux pourceaux de présentation, à des incirconcis d’esprit, à des barbares de culture personnelle !

2. Vouloir former politiquement une personne mal préparée, c’est gaspiller de l’énergie politique qui pourrait utilement servir à autre chose : diplomatie, projets de proximité, etc. Nous devons apprendre à lire et à écrire, à calculer, à planifier un développement, à tenir un discours politique clair, percutant, à reconnaître ses limites et la valeur des autres, y compris de l’adversaire politique !

3. Notre formation doit se donner du temps. Le temps que l’idéologie et la philosophie politique s’imprègnent bien. Qu’au changement perceptible chez l’apprenant, l’assurance soit totale qu’il transmettra le bon savoir, le bon savoir-faire et le bon savoir-être à ses filleuls. Un suivi est donc nécessaire. Le temps consacré au management de sa structure (l’ensemble de ses filleuls) rajoute au délai de la formation T. C’est la raison pour laquelle, l’imposture, en tout état de cause, ne peut pas partir, définitivement, démocratiquement, en une seconde. Il y a un minimum au délai, qui dépend de notre culture, nous, congolais.

Incapables…


Le nouveau gouvernement n’apportera rien de bon aux congolais.

Les acteurs sont ceux dont nous connaissons la culture.

Les femmes sont écartées d’une façon qui en dit long.

Pour preuve :

Il ya encore des tuerie cette nuit autour d’Oicha
Le matin l’on parlait de 24 personnes massacrées
Cet apres midi l’on parle de plsu de 30 personnes

36 hommes égorgés à Beni


L’information nous parvient d’une source digne de notre confiance : 36 personnes ont été égorgées à Beni, la nuit du samedi 6 au dimanche 7 à Beni.

Voilà qui nous donne raison : nous l’écrivions en mai 2011 : le pire est à venir !

Dans nos 3 dernières émissions sur Softkens Radio, nous l’avons dit : le régime congolais est devant une impasse.  La MONUSCO n’est plus en mesure elle non plus de se racheter.  Il ne saura pas faire quoi que se soit de bon pour les congolais : il lui est désormais impossible de se racheter.

Il ne reste plus donc qu’une solution logique : préparer le départ de l’un comme de l’autre.

Soupçon, intox ou vérité macabre ?


Avant et après le 30/06/1960, des congolais meurent sans que les auteurs de leurs morts ne soient inquiétés.  Les bandits politiques continuent donc à tuer, dans cette impunité persistante et grandissante.

La conclusion est donc claire : soupçon, intox ou vérité, cela ne change rien sur le fondamental.  La Bible dit ceci : « malheur à ceux par qui les scandales arrivent ».  Dans le cas de la RDC, c’est par le pouvoir, le gouvernement et le parlement en place que cela l’est.  Le malheur est donc promis, définitivement, pour ceux qui participent, d’une manière ou d’une autre, pour que, sur base de soupçon, d’intox ou de vérité, les scandales se multiplient.

Eloignons-nous de ces hommes, dénonçons et répudions ces hommes, que nous avons commis à la gestion de la chose publique !

http://cctgovrdc.com/web/2014/12/03/attention-alerte-rouge-au-canada-et-dans-toute-la-diaspora-congolaise-ca-sent-la-mort-sur-vos-portes/

Butembo – Machette



Joseph Suhene

14 h ·

Deogratias Siku
BUTEMBO UN CORPS DECOUPE A LA MACHETTE
VIENT D’ETR DECOUVERT CE MERCREDI 03 DEC
MATIN AU QUARTIER KALEMIRE
LES ASSAILLANTS ONT MACHETTE LA
VICTIME,PLACANT LE CORPS DANS UN SAC
AVANT D’ABANDONNER LE PIED SUR LA
ROUTEMLA DECOUVERTE MACCABR A EU LIEU
NON LOIN D’UNE PETITE CHUTE QUI LOGE LA
VALLEE KIMEMI-KALEMIRE PRET DU PARKING LA
VICTOIRE.L’IDENTITE DE LA VICTIME ET DES
ASSASSINS NE SONT PAS ENCOR CONNUES

Dr Mukwege…


Dans la livraison ci-dessous, il apparaît clairement que le Dr Mukwege ait choisi une voie : la dénonciation du mal congolais.

Il est vrai que le prix Sakharov ne lui apportera rien, non plus qu’à nous autres, tant que nos femmes seront violées, éventrées, comme des gibiers.

Le régime qui trône à Kinshasa ne parlant pas d’autre langage que celui des assassinats politiques, il faut se demander comment le Dr Mukwege obtient que sa sécurité soit assurée.

En même temps, à peine évoque-t-on sa candidature possible aux élections de 2016, que certains déjà commencent à croire savoir qu’il soit de nationalité burundaise…

La saga congolaise n’est pas encore finie !


http://7sur7.cd/new/prochaine-presidentielle-dr-mukwege-candidat-des-blancs-pour-2016/

Surnommé « réparateur des femmes » ou « Docteur courage », Dr Denis Mukwege, ce médecin qui, depuis 15 ans, a sauvé la vie à des milliers de femmes violées dans l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC), a reçu le Prix Sakharov lors de la session plénière du Parlement européen à Strasbourg le 26 novembre 2014.

Le chirurgien congolais a profité de la tribune du Parlement européen pour dire au monde entier la misère que vivent les populations de son pays. « La région où je vis est l’une des plus riches de la planète ; pourtant l’écrasante majorité de ses habitants vivent dans une extrême pauvreté liée à l’insécurité et à la mauvaise gouvernance », a-t-il lâché d’entrée de jeu, avant d’ajouter que « le corps des femmes est devenu un véritable champ de bataille, et le viol est utilisé comme une arme de guerre ». Et le Dr Denis Mukwege de lâcher sa bombe : « Nous avons pris trop de temps et d’énergie à réparer les conséquences de la violence. Il est temps de s’occuper des causes. Parlant de ces causes, il a dit aux députés européens que « le peuple congolais a soif de justice, de paix et aspire au changement ». Dans la foulée, il a demandé aux partenaires de la RDC « d’agir urgemment ».

Car, pour lui, « les solutions existent et exigent une réelle volonté politique ». Pour ce faire, Dr Mukwege a rappelé que l’Accord-cadre pour la Paix, la Sécurité et la Coopération, signé à Addis-Abeba en 2013, ne peut rester une simple feuille de papier. Par ailleurs, celui que tout le monde appelle «Dr courage» a souligné qu’en RDC, «la consolidation de l’Etat et le rétablissement de la sécurité à l’Est constituent la priorité des priorités ». Et que la réforme du secteur de la sécurité est «l’une des plus importantes réformes institutionnelles et est au cœur des efforts de mise en œuvre de la responsabilité primaire de l’Etat congolais de protéger les civils». Son réquisitoire ne s’est pas arrêté-là.

Car, Dr Mukwege, ne cachant pas ses regrets, a rappelé que «dans le reste du monde, chacun se soulèverait d’indignation ; dans la société congolaise en perte de repères, les atrocités de masse passent dans l’actualité comme de simples faits divers, signes désolants d’une société traumatisée par trop de violence, d’une absence de responsabilité politique et d’une négation de notre humanité commune. Pour un discours prononcé par un médecin à l’occasion de la remise d’un diplôme de mérite pour l’ensemble de son œuvre, celui lâché par Dr Denis Mukwege ressemble non seulement à un réquisitoire prononcé contre les tenants du pouvoir à Kinshasa, mais aussi et surtout comme un discours de campagne d’un futur candidat. L’interviewant après la cérémonie de la remise de diplôme, notre confrère Christian Lusakweno de la radio TopCongo lui a même posé la question de savoir s’il ne se voyait pas à la tête de la RDC en 2016. Sa réponse : « Je crois que ça c’est une mauvaise façon d’appréhender la chose. Moi, je crois plus à la force populaire … Je crois que la population congolaise doit avoir la responsabilité de se choisir ses dirigeants et non des gens qui viennent lui imposer leur pouvoir ». Bien plus, certains médias occidentaux décèleraient en lui les ambitions politiques.

« Il semble que l’appétit vient en mangeant », dit-on. Dr Denis Mukwege, candidat à la présidentielle de 2016 ? Il parait que cette hypothèse n’est pas totalement à écarter.

CN

MONUC, MONUSCO


La MONUSCO s’impose de force aux congolais, après s’être fait inviter par l’imposture !  Qu’attendons-nous pour la débouter de force, mais démocratiquement, après un avertissement clair, officiel, du souverain primaire ?

Voici une manière propre de faire les choses que je nous conseille, nous congolais :

  1. Demandons à nos représentants (députés) d’ordonner leur départ officiellement pour nous laisser nous occuper de nos ennemis nous-mêmes, efficacement et sans dépenser de notre argent pour des pilleurs et prostitués.
  2. S’ils ne sont pas écoutés (parlementaires) ou s’ils sont ignorés, descendons dans la rue, avec eux, pour exiger le départ de cette autre colonisateur, par la force ; nous qui ne voulons pas d’eux !

Si les choses se font de cette façon, vous serez étonnés que l’imposture se rende elle aussi ; à moins qu’elle ne signe son arrêt de mort, comme cela paraît être son choix actuellement, au regard de ses attitudes présentes, qui ne tient pas compte de nos conseils.

En 1994, nous avions déjà prévenu notre peuple que ces gens (la MONUC en l’occurrence, dans l’Ituri) amèneraient la désolation et la spoliation des moeurs en RDC !  Nous fûmes hués de plusieurs congolais, nos propres frères ituriens en premier…

Quant à Joseph Hypolithe Kanambe, nous lui conseillions de s’occuper de ses affaires ou de se mettre aux études, plutôt que de prendre le cadeau empoisonné que lui confière ceux qui, dans l’irresponsabilité et l’illégalité les plus totales, le persuadèrent de devenir président.

Bientôt, les uns comme les autres apprendrons – un peut tard – qui les aime réellement.

Boût du tunnel : 20 à 30 ans d’ici !


[18:08:36] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: BREAKING NEWS  DES GR ET ANR BASÉ A L’AERO DE GOMA ARRÊTÉS LES AGENTS BLANCS UKRAINIENS PILOTES DE LA MONUSCO AVEC DES INDIVIDUS NOIRS EN CIVILS (MORPHOLOGIE RWANDAISE) QUI AVAIENT EN LEUR POSSESSION UN LOT IMPORTANT DES TENUES NEUFES DES FARDC DONT LA MONUSCO VOULAIT FACILITER LE TRANSPORT VERS BENI. ACTUELLEMENT, LE CONVOIE A PRIS ROUTE A LA RÉSIDENCE DU GOUVERNEUR JULIEN PALUKU.
NB: LES ASSAILLANTS PRÉSUMÉS ADF-NALU QUI MASSACRENT LA POPULATION A BENI SONT TOUS VÊTU EN TENUE DE L’ARMÉE RÉGULIÈRE ET DEPUIS LE DEBOUT DES ÉVÉNEMENTS LA POPULATION DE CESSE DE CRIER COMPLICITÉ DE LA MONUSCO.
A SUIVRE….
[19:21:32] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Il faut craindre que demain, tous ceux qui ont arrêté soient à leur tour, non pas arrêtés, mais tués !
[19:24:12] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: La morphologie dont tu parles n’est pas rwandaise : je suppose que tu parles des individus de type éthiopide ; c’est-à-dire, grands, au nez plutôt longs qu’écrasés ; en clair, tu insinues qu’ils on la morphologie tutsie (éthiopides du Rwanda).
[19:26:43] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Au sujet des prétendus ADF-NALU, nous apprenons aussi qu’ils parleraient kinyarwanda ; ce qui laisse penser qu’ils soient plutôt des rwandais que des ougandais, même si, le kinyarwanda se parle (peu) en Uganda.
[19:27:09] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Nous devons cependant nous poser quelques questions :
[19:27:59] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: 1. pourquoi les ADF-NALU n’ont-ils pas encore dénoncé l’information qui les accuse – à notre connaissance ?
[19:30:13] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: 2. qui a parlé et parlent des ADF-NALU : les rwandais ou les congolais ; et surtout, pourquoi, si ce sont réellement des rwandais ?
[19:31:02] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: sont de cafards rwandais  qui tuer des congolais  pour extermine des congolais a l.est de la rdc
[19:31:46] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: 3. supposons que ce soit des ugandais et des rwandais qui s’attaquent aux congolais de concert, pourquoi se vêtiraient-ils en tenues congolaises alors qu’aucun congolais à l’Est ne peut confondre un congolais à un ugandais ?
[19:31:50] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: il faut prende l.exemple de burkinabe pour chasser des cafars rwandais
[19:32:10] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Nous devons conclure dans cette affaire, à mon sens :
[19:34:06] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: 1. Nous devons nous organiser pour mieux identifier nos ennemis ; parce que les témoignages qui nous parviennent du terrain montrent clairement que des congolais aussi participent à ces tueries (Butembo, Oicha, Beni, etc.), contrairement à ce que certains d’entre nous tentent d’éluder.
[19:35:18] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: sont des rwandais qui manipuler des congolais  pour tuer leur frere  croyez moi
[19:35:42] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: 2. Si les informations que nous avons ici se confirment, il faut en conclure que nos ennemis ugandais et rwandais regretteront très bientôt leur stupidité et leur amateurisme militaire : ils profitent pour l’instant du fait que le command suprême des FARDC soit des leurs !
[19:37:15] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Nous sommes manipulés ou obligés depuis l’esclavagisme arabe en passant par la colonisation belge et les dictatures de Lumumba, Mobutu et Kabila.
[19:38:45] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: la rdc et diriger par un rwandais si il etait 100% congolais cette histoire de massacre aller deja prendre fin comme le pays et diriger par un rwandais  ce comme ca que des congolais sont extermine
[19:39:07] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: L’imposteur Kanambe travaille sur base de ce qu’il a appris que nous sommes : des peureux, des traîtres légendaires.  Pense seulement à l’histoire de Che Guévara et LD Kabila…
[19:39:58] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: C’est pour cela que dans le Projet 2014, nous disons que l’objectif numéro un de notre combat doit être :
[19:40:15] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: tu as raison a 100% des congolais sont des peureux, il ne sont pas pret a sacrifier leur corps  pour libere leur pays
[19:40:45] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: LA DISQUALIFICATION DES HOMMES VEREUX QUE NOUS AVONS COMMIS A LA GESTION DE LA CHOSE PUBLIQUE ET LA PROMOTION DE NOS VRAIS LEADERS.
[19:42:28] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Je constate que plusieurs congolais prenne cette proposition pour une blague depuis 1994, d’abord, quand je m’insurgeait contre la MONUSCO et depuis 1999 que j’ai lancé le Projet 2014, dont beaucoup, pour ne pas dire tous, se raillent encore en 2014, 15 ans après ; même si, l’histoire nous donne raison à 100% !
[19:43:46] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Regarde les combats, hommes et femmes, qui nous passent sur Youtube bien endimanchés ou bien parés ; tu les voies-là en tenu de combat ?
[19:44:08] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: De deux choses l’une :
[19:44:29] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: 1. soit que nous ne comprenons pas les conditions de notre délivrance ;
[19:44:49] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: 2. soit que nous jouons avec nos propres vies !
[19:45:50] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Dans tous les deux cas, nous sommes loin de nous rapprocher du bout du tunnel ; même si, les évènements de ces dernières semaines font penser à un départ imminent de Joseph Hyppolithe Kanambe.
[19:46:50] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Nous devons donc être très vigilants, très prudents et ne pas lâcher la pression.  Le chemin est encore long à mon avis : 20 à 30 ans avant de voir la vraie victoire des combattants et résitants véritables.

[19:48:51] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: mais il faut travaille fort pour vaincre l.ennemi pas seulement des parole il faut des actes forts
[19:53:48] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Des actes forts, c’est par exemple Paluku qui va à Kinshasa, dénonce Kanambe dans les rues, se fait arrêter et meurt empoisonné ou le crâne fracassé par les sbires de Kanambe : c’est ça ce que tu veux dire ou plutôt autre chose ?

La réponse du berger à la bergère…


Rwanda : La RDC et ses Alliés, désormais dans le collimateur des missiles TL-50 Sky Dragon, que Paul KAGAME vient récemment d’acquérir.

Le Coup d´envoi pour la « Course aux arméments » en Afrique des Grands Lacs et de l´est, semble avoir été donné, avec la menace des missiles TL-50 rwandais, planant désormais comme une « Épée de Damoclès » sur l´espace aérien régional. Ceci étant, retenez que désormais, l´aviation tant civile que militaire congolaise, alliée voire onusiénne, ne pourront plus avoir le loisir de sillonner allégrement l´espace aérien national dans un rayon de 50 km, le long de la frontière commune avec le Rwanda, sans courir le risque de se faire descendre, selon que les sautes d´humeur de KAGAME lui dicteraient d´agir. Il faut donc à la RDC-libre : le missile S-300 de fabrication russe comme réponse du berger à la bergère. N´est-ce pas ?

http://afrique.kongotimes.info/afrique/afrique_centrale/rwanda/8545-rwanda-rdc-allies-desormais-dans-collimateur-missiles-tl-50-sky-dragon-paul-kagame-vient-recemment-acquerir.html

Lulendo Mulozi Kasongo (Skype)


Non ! La RDC n’a pas besoin d’une telle réponse.

Ce dont la RDC a besoin c’est de répondre à la proposition du Projet 2014 : abandonner la république au profit d’une union d’Etats indépendants du Congo.  Nous verrons alors ce que vaudront ces missiles TL-50 ; si du moins elles vallent quelque chose.

Il serait ridicule que le Rwanda achète des missiles pour faire peur à la RDC !  Pour quelles raisons à ton avis ?  J’en voie plusieurs pour ma part…

Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu (Skype)

Les impasses


Notes provisoires préparatoires aux conférences-débats sur « Les impasses en RDC »

Dimanche 23 novembre 2014

Pourquoi ce thème ?

  • Tout le pays se trouve devant des impasses :
    • Le pouvoir ne tient pas ses promesses
    • Les partis politiques du pouvoir comme ceux de l’opposition brillent par la médiocrité de leurs prestations
    • Les masses populaires ne s’en sortent pas, sont décimées chaque jour un peu plus et un peu plus violemment
    • Les combattants et les résistants sont essoufflés, ont beaucoup échoués et échoueront encore très probablement s’ils ne changent pas fondamentalement de stratégie
    • La communauté internationale s’est bien fait prendre dans son propre piège
  • Les solutions que proposent les uns et les autres sont pour nous suicidaires
  • Nous proposons des voies alternatives en porte à faux total avec celles qui courent les rues

Pourquoi venir débattre ce soir ?

  • Notre intime conviction est que l’erreur domine dans la sphère politique tant nationale qu’internationale
  • Des solutions élégantes, humanistes, efficaces existent ; elles n’ont pas encore été testées sur terrain ; bien qu’elles soient déductibles logiquement des problèmes rencontrés si on analyse bien ces derniers
  • Si rien n’est modifié dans les agendas actuels, tout le monde se cassera encore la figure dans les cinq prochaines années

Comment proposons-nous que le débat de ce soir se passe ?

  • Allons à l’essentiel pour racheter le temps, mais avec le souci de rompre d’avec la médiocrité
  • Que les points non traités le soient dans nos prochaines rencontres
  • Épinglons les problèmes, expliquons-les, trouvons leurs de vraies solutions pour faire l’excellence
  • Il serait souhaitable que de bonnes volontés se manifestent pour traduire dans nos langues vernaculaires ; puisque les conférences sont enregistrées

Le pouvoir

  • Le pouvoir ne tient pas ses promesses
    1. Le printemps noir semble être sérieux, mais ne l’est pas vraiment
    2. La communauté internationale n’arrive pas à lui trouver une alternative valable quand bien-même certains pensent le contraire
    3. Les masses populaires manquent cruellement des leaders intelligents, sages et capables pour les aider à corriger leurs fautes et réellement inquiéter ce pouvoir qui essaie de ce fait de se maintenir

Les partis politiques

  • Les partis politiques du pouvoir comme ceux de l’opposition brillent par la médiocrité de leurs prestations
    1. La peur de la persécution politique renforcée
      1. « La sécurité du président » signifie musèlements, brimades, brutalités, empoisonnements, assassinats, emprisonnements
      2. « La sécurité du président passe devant la loi » signifie que le régime soit bel et bien conscient de son illégitimité et de la méchanceté de son projet politique de subjuguer les congolais : sa brutalité devient de plus en plus humainement insupportable
      3. Des moyens financiers, militaires, diplomatiques importants ont été investis pour museler, faire taire l’opposition partout : dans le pays comme à l’étranger
    2. La malhonnêteté des cadres des partis
      1. Elle est criante partout : du côté du pouvoir comme du côté de l’opposition
      2. La déstructuration des partis nous interdit tout espoir de changement dans les 5 prochaines années
    3. La carence de compétences managériales (troupes, temps, argent, relations)
      1. L’histoire étant le juge suprême en politique : le verdict est claire. Nos responsables sont incompétents, irresponsables ou mal corrompus, pour la plupart

Les masses populaires

  • Les masses populaires ne s’en sortent pas, sont décimées chaque jour un peu plus et un peu plus violemment
    1. La répression
    2. La trahison de l’armée et de la police
    3. Les insuffisances des animateurs politiques
    4. La trahison de la communauté internationale (MONUSCO, forces d’interposition…)

Les combattants et résistants

  • Les combattants et les résistants sont essoufflés, ont beaucoup échoués et échoueront encore très probablement s’ils ne changent pas fondamentalement de stratégie
    1. L’essoufflement
    2. La peur de la CPI
    3. La peur des pays d’accueil
    4. La peur des brutalités et des empoisonnements

La communauté internationale

  • La communauté internationale s’est bien fait prendre dans son propre piège
    1. Sa démagogie ne la paie pas, mais la dessert très sérieusement pour un futur plus ou moins proche (20 à 30 ans)
    2. Elle est incapable de corriger ses erreurs : ce n’est pas de sa nature, elle n’en aurait pas les moyens, le coût étant une perte de vitesse au Nord au profit d’un gain de vitesse au Sud : la restitution de la vérité historique et biblique. Le salaire du péché, c’est la mort.

Les pistes de solutions

Le pouvoir

  1. Le printemps noir
    1. Ne peut pas fonctionner au Congo comme ailleurs : les mœurs diffèrent
      1. La gestion de la mixité est encore très mal maîtriser par nos politiques qui s’enferment dans l’hypocrisie, cachant mal leur népotisme et leur volonté de dominer les uns sur les autres
      2. Ceux qui ont compris les vrais problèmes existent, mais restent encore minoritaires pour déterminer un changement
      3. La perte de confiance du peuple en l’unité du Congo, mal caché ne facilite pas un engagement massif derrière les projets salvateurs pour la nation et les peuples n’ont pas de leaders valables pour s’affirmer et s’unir librement et de manière responsable : gage d’une paix durable et d’une prospérité garantie
    2. Produira des effets très retardés
      1. Il faut que la génération lumumbiste et mobutienne, corrompue jusqu’à la moelle des os, disparaisse d’abord et que de vrais patriotes vrais s’accroissent en nombre
      2. Il faut que la misère fasse son travail : l’enfantement de la vraie repentance du congolais
      3. Une révolution aujourd’hui produirait un autre désordre
        1. Les leaders ne sont pas préparés en nombre suffisant pour la taille du pays
        2. Les méthodes des acteurs se fondent sur l’usage de la violence et non pas de la persuasion du péché et de la nécessité d’une nouvelle naissance
        3. L’unité vraie est encore à faire, contrairement à ce que pensent plusieurs de nos compatriotes : un état de droit requiert des hommes acquis au droit et non pas ceux qui aujourd’hui sont investis dans la fausse religion et la violence
  2. Le soutien de la communauté internationale
    1. Dans la naïveté, beaucoup de congolais s’y investissent : ils font les tours des ministères des affaires étrangères occidentaux ; non pas parce ce qu’ils y croient, mais pour s’assurer leur tour de pouvoir patronné
    2. Sans une reconnaissance du crime colonial passé et présent, il est impossible qu’un tel soutien profite à nous congolais ; mais il continuera à nous diviser jusqu’à la balkanisation du pays, si la résistance à la pression ne se maintient pas
    3. Plus fondamentalement, il est une perpétuation de la colonisation, au minimum culturel, mais logiquement politique, économique, industriel, technologique, culturel et social
  3. La révolution populaire
    1. Le pouvoir sait qu’il est encore un leurre et profite de ses minutes de sursis
    2. Son organisation correcte ne peut se faire par des rébellions, mais par des oppositions à la colonisation, à la dictature, à l’imposture, à la trahison, à la médiocrité
    3. Elle n’est pas une valeur en soit. Les preuves sont nombreuses autour de nous : du Nord au Sud. Elle ne sera bénéfique aux congolais que si elle est murie par des congolais indépendant patriotes et indépendants d’esprit ; c’est-à-dire, des congolais nés de nouveau. Le travail des églises du réveil que nous cautionnons, dans notre majorité, sape, l’avancement dans la bonne direction.

Les combattants et résistants

  1. L’essoufflement
    1. l’accumulation d’échecs et de contre-performances : mutakalisations, lumbelumbe, sabotages, boycott, sit-in, marches, mémorandums et autres ; les blessés, les handicapés, les morts violentes d’hommes par tortures, par empoisonnements, par mauvais traitements physiques et psychologiques, par suicides, etc.
    2. le manque de projets formels sur papier qui permettent une critique objective, détaillée
    3. la carence d’un professionnalisme dans le combat et la résistance
    4. l’insuffisance des ressources nécessaires à la réalisation des projets : penseurs, acteurs, gestionnaires, sponsors, bailleurs ou pourvoyeurs de fonds, d’hommes et de matériels
  2. La peur de la CPI
    1. La violation des droits de l’homme, vraie ou pretexte à la domination du congolais doit faire peur aux combattants et résistants parce que, de fait, c’est une arme que le Nord peut utiliser encore longtemps contre le Sud.
    2. Dans leurs recours à la violence et aux poisons, certains combattants mal instruits versent dans le même pot que l’imposture, de manière souvent totalement irresponsable. D’où la nécessité d’instruire, mettre à l’épreuve, avant de responsabiliser.
    3. L’arbitraire et la violence comme méthode de travail est abjecte et inacceptable : elle ne contribue ni à faire la paix, ni au développement de la nation.
    4. Il faut en revanche reconnaître que sans sacrifice intelligent pour sa nation, on ne peut pas le faire avancer cette dernière. Or, ce sacrifice intelligent est difficile en dehors de la démocratie. Quitte à ne pas avoir peur ni nier l’existence des peuples méchants, dans le camp ennemi comme dans le nôtre. Un discernement des esprits est donc à apprendre et à appliquer.
  3. La peur des pays d’accueil :
    1. Les expulsions vers le pays de la violence (connivence ou application des lois internationales ?)
    2. L’humiliation des congolais par les ministères des affaires étrangères (complicité ou nationalisme)
    3. Les racismes de nouveaux concitoyens, des autochtones contre les allochtones
    4. La difficulté de l’accès au travail et à l’homologation des diplômes
    5. Le soutien de la dictature ou de l’imposture pour des raisons d’intérêts économiques et stratégiques, mais aussi de plus en plus pour des raisons mystiques ou religieuses
  4. La peur des récupérations politiques, des brutalités et des empoisonnements : l’intelligence, la sagesse, la solidarité vraie ;
    l’évaluation correctes des risques et des opportunités ;
    l’évitement des démarches qui se fondent sur la violence physique ou morale ou qui y conduisent ; la priorité à accorder à la voie judiciaire, en ce compris la traduction des fautifs à la CPI, etc.

Les partis politiques

  1. La peur de la persécution politique renforcée :
    1. la sécurité du président de la république qui est garantie par la loi
    2. le droit du congolais à défendre leur patrie contre une imposture, une occupation, une dictature, un totalitarisme, une trahison…
  2. La vérosité des cadres des partis de l’opposition comme de ceux qui soutiennent l’imposture
    1. La passivité d’une majorité devant l’injustice : collaboration tacite
    2. La participation à des élections non congolaises
    3. L’absence d’une évaluation des cadres des partis et des mandataires publiques
  3. La carence de :
    1. compétences managériales (troupes, temps, argent, relations)
    2. un savoir idéologique, technique, politique, sociologique, géopolitique
    3. une éthique politique

Les masses populaires

  1. La répression – les massacres, les viols, les pillages, les assassinats (la réaction, la mobilisation : téléphone, Internet, les médias…)
  2. La trahison de l’armée et de la police
    1. les violences infligées à nos compatriotes
    2. les exécutions extra-légales
    3. les pillages des populations
    4. les rançonnements de nos populations
  3. Les insuffisances des animateurs politiques
    1. Incompétences – manque de maîtrise de la politique, de la géopolitique
    2. Démagogies – usage répété du mensonge politique, manipulation des esprits faibles en passant par les églises du réveil et des faux combattants et de faux résistants, etc.
    3. Collaboration avec les dictateurs, les colonisateurs, les imposteurs, les médiocres
  4. La trahison de la communauté internationale (MONUSCO, forces d’interposition…)
    1. Le soutien à des régimes fantoches
    2. La participation aux pillages du pays (minerais et minéraux) et la décimation de notre population (commerce des cadavres), à l’occupation de notre territoire (installation)
    3. La spoliation de nos mœurs (participation aux viols physiques et moraux)
  5. Les carences :
    1. Éducationnelles – comportements, attitudes, réactions (Élections : erreurs stratégiques en 2001, 2006 et 2011, projets de développement local : mendicité sans fin et éhontée)
    2. Intellectuelles – incompréhension, erreurs
    3. Professionnelles – contre productivité

La communauté internationale

  1. La connaissance de la géopolitique nous permettra de la domptée. Le paternalisme n’est pas la bonne voie indiquée vers cette maîtrise ; non plus que la témérité ni la complaisance ni l’hypocrisie naïve.
  2. Elle ne peut en aucun cas être considérée comme solution. Elle est un terrain de participation à l’humanité, grâce à un génie humaniste à développer dans notre pays librement et consciemment par nous-mêmes, avant de l’apporter aux barbares, ceux qui renient nos valeurs.
  3. Sur un fond de racisme, la présence de cette communauté au Congo, sous une bannière onusienne ou africaine, nous est préjudiciable et le demeurera. Parce que cette présence est une négation de notre capacité à résoudre nos problèmes ; capacités pourtant incontestables au regard de notre histoire pleine d’alliance (Le phénomène noko, batani ou muyomba).