Crâne du congolais…


Nos crânes valent 10 $ la pièce et serviraient de drogue à fumer avant d’aller tuer les gens la nuit !

Cette fois encore, les assassins ne sont pas que rwandais, mais des congolais musulmans !

Pour notre jeunesse qui ne connait pas l’histoire du Congo, ces ventes des têtes nouvelles au Congo à l’Est, comme à l’Ouest d’ailleurs.  Dans les années 70 déjà, des têtes de congolais étaient impunément coupées, les cadavres étaient déterrés, parfois, avec la complicité des autorités administratives.

Suivez bien les commentaires du pasteur ; mais aussi quelques accents qui se détachent vers la fin des enregistrements et vous comprendrez vite qui spolie nos moeurs et pourquoi.

https://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=4M15MTFCbH0

Ituri : mon terroir…


La fraîche livraison ci-dessous parle de mon terroir.  L’Ituri – puisque c’est de lui qu’il s’agit – connait les guerres et les autres tribulations devenues courantes partout au Congo, depuis 1964.  Rébellions, affrontements interethniques, invasions par des hommes armées étrangers, pillages de ressources par des entreprises ou personnalités étrangères au district – congolaises ou non, viols, massacres, esclavage et autres : sont notre lot depuis que cette portion de la RDC est occupée par des populations de toutes les cultures du Congo.  Pygmées, bantous, soudanais et nilotes ont su se créer, dans le Kibali-Ituri d’abord et l’Ituri ensuite, une culture à part, caractéristique, ou se mêle christianisme, l’amour du travail bien accompli, de l’honnêteté, attachement à la justice, à la pudeur, au repect de la personne âgée, à l’accueil à l’étranger en danger, etc.  Nous avons en même temps cultivé des tares : la molesse politique qui nous fait supporter des aventuriers de toutes sortes : molelistes, mobutistes, kabilistes, kanambistes, batokachini – au sens culturel et non géographique du terme – néo-pencotistes, brahanamistes et autres personnes comparables, ayant des cultures incompatibles avec les nôtres.  Ce qui profite aux ennemis actifs ou passifs de nos âmes…

La division du Kibali-Ituri en Ituri et Nord-Kivu est une des initiatives de nos ennemis congolais, jaloux de l’élan que ce véritable futur État de progrès avait pris, à l’époque coloniale déjà.  Nous avons pourtant, depuis toujours, des hommes d’État reputés pour leur loyauté dans leur service à la nation congolaise.  Les brebis galeuses ne manquent pas ; cependant, nous pouvons être fiers d’être ituriens.  Notre naïveté, passivité politique et nos rivalités tribables en revanche ont profité énormément à nos ennemis.  Ils ont vite fait que d’éloigner le Nord-Kivu d’abord.  Ensuite, ces tares ont permis aux rébellions de pénétrer notre terroir et de détruire notre culuture, au lieu de renverser et de remplacer les régimes qui ne nous convenaient pas.  Aujourd’hui, l’imposture profite d’elles pour élargir sa base électorale jusque chez nous.  2001 et 2006 d’abord ; et, 2011 ensuite nous ont fait contribuer et participer à une démarche suicidaire que nous regrettons, à quelques uns seulement, l’Ituri étant déjà pourri jusqu’à la moelle des ses os…

En 1994, nous priions l’Ituri de ne pas accepter le projet MONUC et de préférer une solution locale des problèmes interethniques qui s’y posent avec récurrence, depuis que nos ancêtres on successivement conquis les terres de la région.  Personne ne nous comprit, personne ne nous suivit.  L’histoire nous donne aujourd’hui raison.  Le passage de la  MONUC à la MONUSCO nous coûte plus en vies humaines et en matières premières emportées qu’il ne nous apporte l’instruction, l’éducation, la formation, la paix, le progrès social et culturel de nos populations.  Tout le monde déchante aujourd’hui !

2016 est une échéance qui représente, pour certains, un autre test.  Pour nous, nous n’y voyons pourtant qu’un autre mauvais départ, pire que les précédents.  Parce que l’imposture ne sait plus s’améliorer et que l’opposition ne se prépare pas à s’assumer.

C’est dire que l’Ituri, comment les autres contrées du Congo, se prépare à nouveau à mal repartir.  La lecture de l’article suivant nous donne, si cela en était besoin la preuve que le pire est encore à venir, tant que nous ne voudrons pas prendre nous-mêmes notre avenir en mais ; et que, nous préférerons confier aux ennemis de nos âmes la charge de conduire notre destinée.


Un milicien dans l'Est de la RDC.Un milicien dans l’Est de la RDC.

Des rebelles ougandais des ADF sont accusés d’avoir tué, dans la nuit du 18 au 19 décembre, six personnes à l’arme blanche à l’issue d’une incursion dans la collectivité de Welesse Vonkutu, en territoire d’Irumu (Province Orientale). Selon les rescapés, ces assaillants armés s’exprimaient en swahili.

Le chef coutumier de Walesse  Vonkutu, Eugène Andibo Okauma, indique qu’un important mouvement des populations est également constaté dans cette contrée en proie aux groupes armés.

Les atrocités perpétrées par ces hommes qui tuent à coups de machette ont provoqué le déplacement des populations des localités situées en pleine forêt de Walesse Vonkutu pour se concentrer à Samboko, où se trouvent des soldats de l’armée régulière.

Kanambe choisit la mort après 2016 !


Voici un texte que je trouve bien écrit et qu’il nous vaut la peine de lire.

Notons cependant que l’auteur ne discute pas assez la sociologie du congolais.

1960, par la démagogie, le MNC réussit à prendre démocratiquement le pouvoir, mais échoue.

1965, par la force, Mobutu subjugue les congolais et meurt à l’étranger.

1997, par la ruse, Kabila s’autoproclame président et finit par être assassiné.

2001, après un assassinat « politique », Kanambe prend le pouvoir et va vers sa mort certaine, s’il ne se repent.

Tout cela se passe sous le nez et avec le concours du congolais que nous sommes.

2016 est à deux pas de nous.

Qu’est-ce qui a changé dans nos attitudes, dans nos méthodes de travail, dans nos réflexes, qui autoriserait un ESPOIR de sortie du tunnel ?

Si nous devions, par grâce divine, sortir de notre « ornière » ou plutôt de notre « zone de confort », qui prendra valablement la direction du pays ?

Répondre à ces deux questions avec lucidité, compétude et responsabilité, c’est être réellement congolais patriote.

Pour nous, cette observation ajoutée, tout semble indiquer que Kanambe ait choisi la mort, à l’instar de ses prédécesseurs,  après 2016.

Le peuple, lui, dans sa majorité, souhaite tantôt son retour en Tanzanie, tantôt sa condamnation judiciaire, tantôt sa mort, avant 2016, sans savoir exactement ni précisément, pourquoi ni comment, ces évènements devraient avoir lieu.  Sommes-nous responsables en prenant de telles attitudes ?


From: kivu-avenir@googlegroups.com [mailto:kivu-avenir@googlegroups.com]
Sent: vendredi 19 décembre 2014 11:51
To: (…)
Subject: [Kivu-Avenir] Le président Kabila arrivera-t-il à la fin de son mandat ? – DESC

Le président Joseph Kabila arrivera-t-il à la fin de son mandat ?

Par Jérôme Ziambi Kengawe (avec la collaboration de JJ Wondo)

 

J Kabila état de la nation 2014

Le scénario Burkinabé peut-il se dérouler au Congo Kinshasa…les experts du Congo, en général, doutent de cette possibilité en évoquant plusieurs arguments dont, le plus évoqué ou repris, est la différence contextuelle entre les deux pays. En ignorant, le désir mimétique[1] chez les jeunes qui pourrait servir de dynamique à l’expansion et à l’accélération de ce mouvement dans d’autres pays concernés. Ce soulèvement a envoyé un message à tous les jeunes de l’Afrique que le changement est possible. Malgré le silence des média Congolais, une réaction totalement anachronique, les dirigeants Congolais ne savent-ils pas que l’internet et les réseaux sociaux permettent l’internationalisation et le sentiment d’appartenance à une même génération et à un même continent partageant les mêmes soucis.

Tous les présidents africains animés par la tentation de prolonger le nombre de mandats présidentiels au-delà de ce que les constitutions respectives de leurs pays limitaient, avaient les yeux tournés vers le Burkina qui leur servaient de « laboratoire ». Il en était, particulièrement, du Congo Kinshasa qui avait envoyé une délégation au Burkina afin de suivre le déroulement de la modification de la constitution afin d’en tirer des leçons. Malgré les dénégations des concernés, des preuves existent et qui attestent la présence de Monsieur André Atundu, cadre de la majorité présidentielle congolaise, à Ouagadougou, le jour de l’insurrection.

Ce mouvement a réveillé la conscience des africains

Quelques parallélismes contextuels

Les deux régimes se ressemblent par rapport à quelques faits, comme la manière de l’accession au pouvoir, les deux présidents sont arrivés au pouvoir grâce aux assassinats de leurs prédécesseurs qui étaient, d’ailleurs, tous les deux leurs proches[2].

Les deux présidents, tant Kabila que Compaoré, privilégient le « silence » comme moyen de communication. Malgré des marches, des sit-in, des manifestations et des grèves depuis 2011, Compaoré ne s’est presque jamais exprimé et ne s’est presque jamais adressé à son peuple. Il partage cette similitude avec Kabila, qui, depuis 13 ans qu’il dirige le Congo, ses interviews et ses interventions concernant des drames que vivent les Congolais peuvent se compter sur quelques doigts. Ces deux présidents ne s’expriment que par contrainte. Tant Blaise Compaoré que Joseph Kabila sont dans leur tour d’ivoire, alors que le pouvoir leur échappe à petite dose.

Soulignons, également, l’extrême jeunesse[3] de la population de deux pays, en particulier celui du Burkina Faso dont on connait la contribution décisive au renversement du régime de Compaoré. En effet, on ne va jamais au combat avec des vieux.

Par rapport à la société civile, et particulièrement, l’église catholique, le parallélisme est frappant. L’arrivée à la tête de l’archevêché d’Ouagadougou du Mgr Philippe Ouédraogo en 2009 a bouleversé la relation qu’entretenaient le régime et l’église. Cet archevêque a conduit l’église à prendre ses distances[4] par rapport au pouvoir de Compaoré. Il en est de même avec la R.D.C., où le divorce entre le pouvoir de Kabila et l’église Catholique[5] est consommé depuis longtemps. Le Cardinal Laurent Monsengwo Pasinya, comme l’était son prédécesseur, le cardinal Frédéric Etsou Nzabi Bamungwabi, lui ont été toujours opposés, faisant de cette institution, la seule vraie opposition organisée au Congo.

Enfin, nous ne pouvons éviter de citer d’autres maux qui rongent l’Afrique et qu’on retrouve avec acuité au Congo-Kinshasa: la corruption, le népotisme, le chômage, la pauvreté, l’analphabétisme, la dictature, les violations massives des droits humains, les tricheries aux élections, des armées fragmentées, etc.

La démocratie est à la politique ce qu’est le médicament à la médecine. Si Au Burkina-Faso, on a trouvé le remède contre certains maux dont souffre l’Afrique. Pourquoi ne pas l’utiliser et pourquoi ne soignerait-il pas les mêmes souffrances ailleurs ?

En bref, le contexte est semblable et le scénario burkinabé est envisageable au Congo car les ingrédients[6] sont identiques dont celui particulièrement de la volonté de rester indéfiniment au pouvoir. Cependant, cela dépendra des recettes que proposera le régime congolais dans le menu qui sera présenté au peuple.

Utiliser de quels artifices pour rester ?

Comme contre la rébellion du M23, le président Kabila avait préconisé l’usage de trois moyens pour les combattre à savoir le politique, le diplomatique et le militaire. En fait, il peut oublier, en partie, les deux premiers, son camp politique, tout comme l’opposition d’ailleurs, étant divisés à ce sujet. En fait, la coalition des différentes couches sociales et politiques qui sera formée contre toute révision constitutionnelle et toute velléité de prolonger la durée de son mandat au-delà des textes prévus par la constitution, lui barrera certainement, la route. Cela se traduit donc par l’absence d’une cohésion ou consensus national venant en appui au premier moyen qu’il préconise.

Du point de vue diplomatique, depuis les élections chaotiques de 2011 et son élection, dans des conditions frauduleuses, à la magistrature suprême, ses habituels alliés occidentaux[7] lui ont fait savoir que toute volonté de s’accrocher au pouvoir par quels que moyens que soient, équivaudrait à un coup de force. Nous savons combien leur soutien est essentiel à son régime qui est en sursis depuis 3 ans.

Il ne reste plus que la solution militaire, dont plusieurs signaux nous annoncent qu’elle serait la clé de voute….

Pour lire la suite, allez sur : Défense & Sécurité du Congo – Wondo » Exclusif : Le président Joseph Kabila arrivera-t-il à la fin de son mandat ? – Jérome Ziambi K.

Jean-Jacques Wondo

Malu Malu : plus que clair !


Malu Malu a beaucoup dit.  Pour une fois, il me surprend.

http://www.lavdc.net/portail/abbe-malumalu-en-tant-que-citoyen-je-souhaite-que-la-constitution-de-la-rdc-soit-respectee/

Ne risquent-elles pas de retarder l’organisation de la présidentielle ?

Pour le moment non. En revanche, pour les élections des députés nationaux, le législateur a introduit dans la loi organique une disposition selon laquelle le recensement administratif doit être fait préalablement à la tenue du scrutin. Très tôt, sans ambages et en toute transparence, la Ceni a attiré l’attention des responsables politiques sur ce problème. Ils ne peuvent pas dire qu’ils ne savent pas.

C’est nous qui soulignons !
Qu’aurons-nous en 2016, chers naïfs ou malicieux concitoyens qui courrez après des élections que vous ne savez pas organisez ?

Que pensez-vous du débat sur une éventuelle révision de la Constitution ?

Concernant les articles verrouillés de la Constitution, personne n’a pris l’initiative de leur révision. Tout le reste n’est que spéculation.

C’est un débat légitime, mais il ne doit pas se transformer en procès d’intention. Il faut arrêter d’agiter la population, d’écrire des livres sur le sujet… En tant que citoyen, je souhaite que la Constitution soit respectée et je note que pour l’instant, concernant les articles verrouillés [portant notamment sur la limitation du nombre de mandats présidentiels], personne n’a pris l’initiative de leur révision. Tout le reste n’est que spéculation.

C’est encore nous qui soulignons !
Malu Malu nous dis son voeu en tant que citoyen.  Il ne nous garatit rien quant à son rôle de président de la CENI.  Qu’aurons-nous  donc d’ici 2016 ?  Où est l’opposition capable de nous offrir la victoire sur l’imposture dans ces conditions ?  A deux ans des élections, les tenors de l’opposition démontrent par leurs prestations et attitudes qu’ils ne seront pas en mesure de faire mieux que Mbemba ni Tshisekedi…  Nous, dans le cadre du Projet 2014, prédisons, de ce fait, un échec cuisant…  A moins qu’un miracle n’ait lieu !

Jeune Afrique : La Conférence épiscopale nationale du Congo s’était prononcée contre la désignation d’un membre du clergé catholique à la tête de la Ceni. N’avez-vous pas violé sa « consigne » ?

Apollinaire Malumalu : Je n’ai jamais été candidat à ce poste. Je suis revenu à la Ceni parce que j’ai été choisi par les confessions religieuses, l’une des composantes de la société civile chargées de désigner l’un de ses membres. Les huit confessions devaient élire la personnalité la plus compétente pour les représenter, sur des critères bien définis. J’ai obtenu 7 voix sur 8, le suffrage de l’Église catholique étant le seul à ne pas se porter sur moi. Cela dit, je reste prêtre diocésain. Il appartenait à l’évêque [du Nord-Kivu] de décider si je pouvais être membre de la Ceni ou pas. Après s’être concerté avec ses pairs, il a accepté.

Quant à sa responsabilité, c’est encore nous qui le soulignons !
Malu Malu n’est pas capable de dire non à Joseph Hypolithe Kanambe qu’il s’empresse de venir sauver, mais il est naturellement capable de dire non à son chef hiérarchique.  Si du moins nous en tenons aux propos de cet entretien.

Conclusion

Pour une troisième fois, nous pouvons le dire, aujourd’hui, deux ans plutôt, que la RDC soit encore une fois mal partie, est, pour nous, plus qu’une conviction…  Le salut du congolais ne se trouve plus que dans une seule chose : arrêter nos traîtées.

Nous ne comprenons pas…


Oui, j’ai toujours reçu les copies de tous les messages que tu m’envoie, merci bien. Ce qui se passe à Beni ville et territoire, nous ne comprenons absolument rien : les carneurs tuent à masse le jour et la nuit, des fois près de camps militaires et de la monusco, sans être appréhendés.

Qu’est-ce que nous ne comprenons pas ?

En mai 2011, ne nous ai-je pas écrit que le pire était à venir ?

Pourquoi nous refusons-nous de réfléchir sérieusement à les problèmes pour en avoir une pleine compréhension afin de mieux entrevoir leurs solutions définitives ?

Vous êtes administrateur de la chose publique. Avez-vous une base de connaissances sur votre juridiction et des projets sur papier pour juguler les maux ?

Qui attendons-nous venir résoudre pour nous les problèmes ?

LTM, ma compréhension est que nous sommes-nous mêmes les auteurs de nos malheurs. Notre paresse est ce qui nous enferme dans l’abîme !

M23 : congolais ?


KANAMBE PREPARE DE METTRE LA RDC A FEUX EST A SANG  Ouganda: un millier d’ex-rebelles congolais s’échappent de leur camp

[Source : http://www.rtl.be/info/monde/international/ouganda-un-millier-d-ex-rebelles-congolais-du-m23-s-echappent-de-leur-camp-684949.aspx]

Kampala – Un millier d’ex-rebelles congolais du M23 se sont échappés mardi de leur camp en Ouganda lors d’une opération de rapatriement en République démocratique du Congo (RDC), a annoncé l’armée ougandaise, tandis que 120 ont bien été transférés vers leur pays.

Un millier de rebelles du M23 se sont échappés du camp de Bihanga, à quelque 300 km au sud-ouest de Kampala, expliquant craindre pour leur sécurité s’ils étaient rapatriés en RDC, a déclaré le porte-parole de l’armée ougandaise, le lieutenant-colonel Paddy Ankunda, sur le compte Twitter de l’armée.

Le gouvernement recherche désormais les rebelles du M23 qui ont échappé au rapatriement, a-t-il ajouté.

L’opération, qui avait démarré tôt mardi matin, s’est heurtée à l’opposition de nombreux ex-combattants, le président du M23 affirmant que certains d’entre eux avaient été blessés par balles par les soldats ougandais.

En revanche, 120 ex-miliciens ont embarqué dans un avion à l’aéroport international d’Entebbe, à une trentaine de km de la capitale ougandaise, a constaté un journaliste de l’AFP. L’avion a ensuite décollé à destination de la RDC voisine.

Il y en a 120 qui sont en route pour Kinshasa, a confirmé à l’AFP François Muamba, coordonnateur du Mécanisme national de suivi (MNS), un organisme congolais chargé du dossier.

Quelque 1.300 ex-combattants du M23 étaient cantonnés dans le camp de Bihanga depuis la défaite de cette rébellion congolaise fin 2013.

(©AFP / 16 décembre 2014 21h48)

Le secret…


AVEC DE TELLES PRISE DE POSITION, LES MASQUES SONT EN TRAIN DE TOMBER, LES KABILISTES DE LA DIASPORA COMMENCENT A SE DEVOILER D’EUX-MEME


Si c’est un secret, pourquoi une telle publication alors ? D’autre part Jean Claude Muyambo, ayant déclaré depuis belle lurette son désaccord et publiquement, je ne vois pas pourquoi il aurait été admis à participer à une réunion secrete. A partir du moment où une réunion regroupe 5 personnes, elle n’est plus secrete. Louis Michel, il ne s’occupe plus des problemes de RDC.

Le 16 décembre 2014 09:45, Arthur Kalombo via Congokin-tribune <congokin-tribune@congokingroupes.com> a écrit :

LA VERITE DERRIERE LE GOUVERNEMENT ET LE DISCOURS DE KABILA

Chers Congolais de part en part,

Reveillez-vous, la maison est en feu!

De source sure du pouvoir americain, un complot contre la Republique Democratique du Congo ourdi de la Belgique par Louis Michel et qui a abouti a la configuration du gouvernement appele Matata II, vient d’etre devoile par les informateurs americains au courant de tout ce qui se trame au Congo par le pouvoir d’occupation.

Dernierement, une reunion, dirigee par Jeanette Kabila et le General Olenga avait convie le Tout Katanga politique proche du pouvoir a une rencontre secrete a laquelle Jean Claude Muyambo avait egalement participe. Les seules absences, l’ancien Ministre de l’Interieur Muyej empeche et Katumbi Moise en convalescence en Europe.

Deux points a l’ordre du jour:

1. Comment forcer le passage de la revision constitutionnelle?

2. Que faire en cas d’echec pour se cramponner au pouoir?

Apres avoir ecoute l’introduction par les maitres de seans, a la surprise totale de Jeanette Kabila et le General de pacotille Olenga, l’assistance va opposer un non categorique non sans faire remarquer que cette histoire de la revision constitutionnelle etait dangereuse dans la mesure que le seul Katanga ne peut pas representer tous les Congolais de differentes provinces. Depuis l’independance, operation dans laquelle les Ne Kongo ont joue une grande part de responsabilites et d’autres provinces egalement, il etait hors question de penser garder le pouvoir avec le concours du seul Katanga.

C’est alors que la carte Louis Michel va etre jetee sur la table. D’apres ce Belge ne a Kisangani et qui se pose comme un ennemi jure des Congolais, il faut jouer la diplomatie. Etant donne que les lobbies sont repertories et leurs avoirs controles, il faut abandonner cette piste pour adopter celle de l’utilisation des diplomates plus discrete.

En effet, un diplomate n’est pas controle financierement par le gouvernement du pays d’accueil et peut disposer d’un budget hors de vue et l’utiliser a sa facon. La trouvaille est que Kabila devra renflouer les caisses de son ambassadeur aux Nations Unies a New York , un certain Ignace Kata pour financer les diplomates des pays membres du Conseil de Securite ayant le droit de veto.

Ce financement sera destine a creer des relations intimes avec le pouvoir au Congo pour enteriner les propositions selon lesquelles la CENI, dans la situation actuelle, serait dans l’incapacite d’organiser les elections et qu’il faudrait laisser Kabila au pouvoir afin de lui permettre de faire le travail. Mais ces propositions viendraient des ambassadeurs des pays les plus opposes a Kabila comme la France, des Etats-Unis, d’Angleterre et bien d’autres. Les milieux diplomatiques contactes a Kinshasa ont confirme l’information en ajoutant que le plan est tres avance. Ils ont donne un example, a titre illustratif, que le Chili qui est membre du Conseil de Securite peut etre convaincu par son ambassadeur a l’ONU de travailler pour Kabila et la transaction passerait inapercue.

Louis Michel a promis de mettre a contribution l’ambassadeur de Belgique a l’ONU pour travailler les ambassadeurs de France et des Etats-Unis particulierement. L’ennui pour Louis Michel en est que l’Amerique n’est pas la Belgique et que tout se sait en Amerique. Il ne s’attendait pas a ce que son plan soit devoile par les services americains.

D’ores et deja, la Maison Blanche a deja pris ses dispositions pour opposer un veto en cas ou une resolution serait sur la table pour laisser Kabila aller au-dela son mandat constitutionnel.

Selon Luis Michel, la mission de certains ministres comme Boshab est de mater toute oppositiondes Congolais en mettant la securite et la police entre ses mains. On peut dire que le formateur de Matata II doit etre ce Belge devenu a pain in the as des Congolais, Louis Michel. On comprend des lors pourquoi dans son discours a la Nation, Kabila parlait de doter la CENI  des lois qui lui permettent de faire le travail comme s’il n’y avait deja pas de loi electorale!

Pendant ce temps que font les opposants congolais? J’avais ecrit un jour que l’Occident avait deja decide de la fin du regime ou des regimes dictatoriaux en Afrique pour adopter une formule, celle de traiter avec le consentement des populations. Autrement dit avoir des regimes acceptes par la volonte populaire. J’avais ajoute qu’il appartenait aux Congolais de prendre le bras pendant qu’on leur presentait le doigt. Nombreux sont ceux qui sont restes ancres a leurs croyances de voir l’Occident rester sur ses positions en oubliant que tout evoluait tout comme la politique internationale.

Les effets de ce changement de politique internationale comme il y a pres d’une vingtaine d’annees, la Perestroika avait bouleverse le monde en emportant beaucoup de regimes qui ne s’etaient pas prepares a l’evolution inexorable du monde politique.

Nous y sommes aujourd’hui. Les sceptiques qui avaient sous estime les declarations des emissaires americains et onusiens, des resolutions du Conseil de Securite etc…les qualifiants des maneuvres dilatoires, les effets sont la et les opposants congolais sont pris au depourvu parce qu’ils se distraient mutuellement pendant que l’occupation etait concentree sur quelque chose de plus cinique comme dirait notre compatriote Kayenga Nsudi.

Les Congolais devraient se convaincre que l’Occident sera toujours la sur leur chemin. L’Occident nous empeche de jouir de nos richesses que Kabila distribue comme St Nicolas pendant que le peuple est miserable. On ne pourra rien faire de consistant si le peuple n’est pas canalise dans une meme direction. Ce peuple dont l’Occident a litteralement peur de voir se soulever et mettre en peril leurs interets au Congo ne fera rien si l’opposition de s’entend pas.

Il est imperatif que la vraie opposistion ne joue pas le jeu de faux opposants qui ont la mission de distraire les vrais en les infiltrants et en jouant aux opposants alors qu’ils font le jeu du pouvoir. Lire les revelations sur Lambert Ngoi, la grosse gueule de l’internet qui vient d’etre deballe par Gbanda Honore.

Les Congolais font du surplace parce que les NDOKI comme avait chante Franco,  » Keba bandoki basili te »  sont dans le noir en train de traiter avec les ennemis du peuple congolais. On les voit meme sur l’internet rejetant toute verite que les autres portent a la connaissance du public.

Nous sommes a la croisee des chemins ou les opposants, les vrais, devront demontrer leur determination et surtout leur capacite professionnelle. La demeure est sinistree et nous avons besoin des hommes et des femmes exceptionnels pour changer la situation. Le plus dur sera la reconversion des collabos congolais, corrompus jusque dans la moelle epiniere.

Lisez et faites lire a grande echelle en y ajoutant vos commentaires. L’information est confidentielle et ne demandez pas de vous citer les sources bien qu’elles soient connues. On ne vous les donnera pas car, nous ne pouvons pas nous permettre de faire taire nos informateurs et manquer d’autres informations sur le developpement des evenements.

C’est a prendre ou a laisser. Vous voulez les considerer comme acceptables, Ok. sinon, vous ne les lisez meme pas et on en parle plus.

Kalombo Kabengu

Mort naturelle ou provoquée ?


Le gouverneur de l’Equateur, Louis Alphonse Koyagialo, est décédé dimanche 14 décembre en Afrique du Sud où il suivait des soins depuis plusieurs mois. Le porte-parole du gouvernement congolais, Lambert Mende, l’a annoncé sur Radio Okapi..

« Malheureusement, je dois confirmer le décès du gouverneur Koyagialo en Afrique du Sud aujourd’hui. Nous sommes ravagés par cette triste nouvelle. Le gouverneur Koyagialo comme homme politique et comme administrateur était l’un des meilleurs d’entre nous. C’est quelqu’un que j’ai fréquenté, que j’ai appris à connaître. C’est une très triste nouvelle pour ce pays », a déclaré Lambert Mende.

Au sujet du programme des funérailles, il a dit attendre que la famille du défunt et le gouvernement le publient.

La maladie l’éloigne de sa province

Élu gouverneur de l’Equateur en juin 2013, Louis Alphonse Koyagialo a souvent été éloigné de sa province à cause des problèmes de santé.

Il quitte l’Equateur pour la première en septembre 2013 pour se faire soigner à Kinshasa et en Afrique du Sud. Il y rentre en mars 2014.

De nombreuses personnes viennent l’accueillir à sa descente d’avion à Mbandaka.

A (re)Lire: Equateur: le gouverneur Koyagialo de retour à Mbandaka

Mais il n’y reste pas longtemps.

Quelques semaines après, il est obligé de quitter l’Equateur pour se faire soigner. Il ne rentrera pas cette fois-ci pour diriger cette province à la tête de laquelle il a été porté en 2013.

Long parcours dans la territoriale

Louis Koyagialo né à Yakoma le 23 mars 1947. Il est licencié en Droit de l’Université de Lovanium [aujourd’hui Université de Kinshasa, Unikin]. En 1972, il travaille comme conseiller juridique à l’Office national de logement (ONL). Il rejoint l’année suivante le ministère des Affaires sociales.

Réputé pour son expertise dans la territoriale, carrière qu’il embrasse en 1979, d’abord comme directeur de région au Katanga (appelé alors Shaba), Louis Alphonse Koyagialo devient ensuite commissaire sous régional de Likasi (1980 – 1982), puis commissaire urbain de Lubumbashi jusqu’en 1985.

Il devient ensuite vice-gouverneur du Kasaï-Oriental et du Kivu. Entre 1986 et 1990, Louis Alphonse Koyagialo occupe le poste de gouverneur du Katanga.

Gouvernement

Cadre de la Majorité présidentielle, Louis Koyagialo est nommé vice-Premier ministre et ministre des Postes et Nouvelles technologies de communication du gouvernement Muzito III en 2011.

En mars 2012, il est nommé Premier ministre intérimaire de la RDC en remplacement d’Adolphe Muzito, élu député.

radiookapi.net

QUI ETAIT KOYAGIALO NGBASE TE GERENGBO ?

QUI EST LOUIS ALPHONSE KOYAGIALO ?
Louis Alphonse Koyagialo Ngbase te Gerengbo est un politicien congolais. Il est Premier ministre par intérim de la République démocratique du Congo du 7 mars 1 au 9 mai 2012. Il était le vice-Premier ministre et ministre des Postes et Nouvelles technologies de communication du gouvernement Muzito III depuis septembre 2011.
Koyagialo provient de la même partie de l’Equateur Province de président Mobutu Sese Seko. [2] Sous Mobutu, Koyagialo a été gouverneur de la province du Shaba (rebaptisé depuis que la province du Katanga) de 1986 à 1990. [3] [4]

En Avril 2006, il a publié un livre décrivant le massacre des étudiants à l’Université de Lubumbashi. Le livre prétend que seul un étudiant est connu pour avoir trouvé la mort. [5] Il s’agit de la position officielle du gouvernement. D’autres sources donnent des estimations divergentes du nombre d’étudiants qui sont morts, avec Amnesty International suggère que le chiffre est entre 50 et 150.
Koyagialo a été nommé Secrétaire général par intérim de cartel politique du président Joseph Kabila. Dans un remaniement mineur a annoncé le 11 Septembre 2011, il a été nommé vice-premier ministre et ministre des PTT. [2] Le 14 Octobre 2011, il a visité le siège de la Commission électorale nationale indépendante, CENI, de signer le Code de conduite pour le haut -élections à venir au nom de Joseph Kabila, qui n’a pas assisté en

wikipedia.org

Lu pour vous par Yves malou Papa2Bebe
[03:12:03] Banduenga Pauline Muabenga – Fixe: https://kinshasamakambo.files.wordpress.com/2014/12/koya-2.jpg?w=849&h=638

Meka kososola !


Uta skypiste moko…

ALERTE****ALERTE****ALERTE***
Moyen naloba na lopoto eza te… Bandeko oyo nyonso bavandaka na Belgique pe baza na mikanda ya mboka oyo te… Kobanda mokolo ya lobi te na mokolo ya tuku mibale ya sanza eza koya, bakoluka bino bisika nyonso po na kokanga bino…bozala ekenge na ba bus, bo keba na ba esika oyo bato basangani ebele… Soki esika ovandaka eyebani na bakolo mboka, meka kokende epayi ya ba ndeko to ba masta…Mbala oyo Mbila akotambola ye moko te, akozala na bato oyo basalaka na esika bayambaka ba paya na ba ngunda mbala ya liboso…. Ezali Liseki te… Bo prévenir balobeli bino na mibeko…..Bozala Ekenge pe Nzambe abatela bino

Formation et qualification du congolais…


Suivez ce dimanche, 14 déc 2014 de 22h30 à 23h30 de Bruxelles, votre émission préférée « Conférence-débat » animée par Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu en direct sur Channel 2 – Softkens Radio. Clickez ici: http://softkens.com/diaspora.htm et pour participer par Skype, appeler uwekomu.

Thème: « formation » ou de la « qualification » de notre population!  La médiocrité de la plupart de nos acteurs du développement est dû, définitivement, à leur sous qualification, dans le sens positif du terme !