Blé ou ivraie ?


Un de nos amis Skype a titré : « BREAKING NEWS » ; avant d’écrire ce qui suit…
Nos commentaires sont entrelacés, en gras.

Olivier Kamitatu Ministre du Plan de la RDC, vient de déposer sa lettre de démission auprès du Premier Ministre Matata Ponyo après son expulsion de la Majorité Présidentielle.
Il y est forcé ou encore que ce soit là une conséquence logique de la démarche à laquelle il a participé. Voici bientôt plusieurs années qu’il ne s’est pas soucié des congolais qui meurent sous le régime de JHK ; non seulement lui, mais les autres avec lui ; allant même jusqu’à appuyer son projet. Que peut-on attendre de son geste, comment, pourquoi et quand ? Tant qu’on aura pas compris pourquoi, lui, et les six autres changent de camp, maintenant seulement…
Pour reconaître les bons arbres, regardons donc à ses fruits de l’arbre.

Pour rappel, Olivier Kamitatu est l’un des signataires de la lettre du G7 adressée au Président Joseph Kabila lui demandant de respecter la Constitution en favorisant l’alternance politique en 2016.
Très sincèrement, notre souci, notre besoin, notre quête, nous congolais, sont-ils que l’alternance soit favorisée ? Est-ce la continuité qui nous dérange ? La paix et la prospérité du plus grand nombre, en RDC, seront-ils acquis avec l’alternance, quelle qu’elle soit ?
Au Projet 2014, nous pensons que la paix et la prospérité passe par la correction de nos erreurs du passé et de celles d’aujourd’hui.
1° Avoir commis des hommes véreux, incompétents, étrangers à notre sort à la gestion de la chose publique.
2° Tout en se clamant un peuple chrétien, avoir versé, jusqu’à ce jour, dans l’idolâtrie : chose que Dieu a en horreur.
Notre monde étant régi par des lois intemporelles et temporelles, matérielles et immatérielles, nous ne pouvons prétendre rechercher notre bonheur si nous n’avons pas en souci de nous soumettre à ces lois après avoir appris à les connaître.  Le Projet 2014 est un cadre où nous pouvons apprendre, pratiquer et bénéficier de ces lois.
Aujourd’hui, il importe que les congolais soient avisés de ce que certains changent de camp uniquement parce que les USA, l’UE ou le Conseil de Sécurité grondent, menace ; et non parce qu’il adhéreraient à la cause de la justice, de la paix, de la vérité ou encore de l’équité.

En aucun cas, le Congo ira loin avec de hommes de cet acabit.  Cet au peuple congolais qu’il appartient de séparer le blé de l’ivraie.
L’analyse minucieuse des vidéo, des audio de leurs interviews permet de découvrir les malicieux, mais aussi parfois – très rarement, jusqu’ici – de découvrir des patriotes authentiques longtemps mêlés et confondables à l’ivraie.

G7, UDPS et 2016


Le G7 se trompe et te trompe.
Il sait que Kinshasa soit décidé de maintenir son cap, faire avaler JHK à tout prix.
Il sait que le peuple congolais soit sans capacité de se défense : spirituellement, moralement, matériellement, militairement…
Il sait que le Congo est en manque de leaders patriotes et que le peuple opère de mauvais choix à chaque fois que l’occasion lui est donnée de changer de leaders !
Dans cette situation, le G7 n’a pas de choix que de laisser les congolais gérer leur indépendance, de la manière qui leur convient !  L’immixtion dans les affaires d’un État n’étant pas bien vu de nos jours…
Son objectif à lui est unique : maintenir les contrats de ses membres et endetter davantage les congolais s’il le faut, pour avoir encore des affaires pour les décennies à venir.
Qui veux-tu que le G7 impose aux congolais ?  Comment et pourquoi ?
Tous ceux qui défilent à Bruxelles, Londres, Washington, Paris, Berlin, Bernes, Ottawa et New York, nous connaissons leurs objectifs : se servir et non pas servir la nation.
Que peut proposer l’Occident pour un peuple qui se choisit toujours des chefs véreux, plutôt que de faire appel au secours de vrais amis ?  Faut-il que l’Occident abandonne les bonnes affaires qu’offre un Congo malade, pour permettre au peuple de s’organiser ?  De quelle manière ce peuple sans conducteur valable s’organiserait-il l’Occident étant ailleurs ?
Qu’est-ce que l’UDPS fera par exemple pour la RDC, sans l’Occident, pendant qu’avec l’Occident derrière elle ne réussit pas, mais accuse tantôt ce dernier de lui mettre les battons dans les roues et tantôt l’appelle à son secours ?
Qui connait ce que l’UDPS peut apporter à la RDC une fois au pouvoir ?  Comment le sait-il ?
Et pourtant, en ce moment, toute l’opposition investit si pas dans Tshisekedi, qui ne sait plus se porter candidat en raison de son âge, de sa santé et du nombre d’échecs politiques cumulés.  Une autre frange de l’opposition investit son espoir dans Ngbanda, celui-là-même qui ne cesse de dire qu’il n’est pas candidat aux présidentiel, dans le but d’aider le pays à faire la paix, si faire se peut.
Frère, nous pouvons mieux faire : encourager nos populations à :

commencer par disqualifier leurs mauvais leaders du moment pour s’en choisir d’autres qui soient responsables, patriotes !

entrevoir le développement du Congo dans le cadre de projets démocratiques, pesants et robustes.

Quand au G7, il s’occupe des intérêts de l’Occident, qui ne rencontrent pas toujours ceux des congolais, quoique cela aurait pu l’être, si nous congolais prenions notre devenir entre nos mains et au sérieux.

Le Projet 2014 est un cadre, le plus démocratique qui soit, dans lequel nous pouvons nous occuper de l’avenir de notre nation, de notre peuple, de notre territoire.  Qui d’entre nous veut le rejoindre ?  Oui, je veux rejoindre le Projet 2014 !

Qui participe ?


Dans notre pays, qui veut réellement participer à la libération du Congo et comment le veut-il ?

Chers frères,

Tout indique que la RDC soit encore une fois mal partie : elle tend son flan aux rapaces !

Notre proposition demeure :

1° disqualifier, démocratiquement, tous les hommes véreux que nous avons commis à la gestion de la chose publique et les remplacer par nos vrais leaders à identifier préalablement ;

2° conduire le développement de notre pays par projet écrits, sous la houlette de nouveaux leaders que nous aurons préalablement et démocratiquement placer au pouvoir.

Quant aux gesticulations du pouvoir, elles ne serviront plus à rien.  Le peuple congolais, quand bien-même il ne s’exprime pas correctement, pas bien, a déjà choisi de vomir le pouvoir qui trône à Kinshasa.   Imposture ou dictature, c’est choux vert, vert choux.

Cependant, si rien n’est fait, pour débouter Joseph Hypolithe Kanambe du pouvoir, la RDC sera parti pour 20 à 30 ans d’une nouvelle dictature, d’une nouvelle imposture, propres, constitutionnelles…  Toutes deux seront plus que jamais renforcées pour lui permettre se maintenir au pouvoir par défi, de force, avec la terreur.

Que ferions-nous si le peuple congolais nous accordait le pouvoir aujourd’hui ?

1° nous demanderions le déplacement temporaire de la capitale politique dans l’Est de la RDC : à Beni ou Goma par exemple, pendant 12 mois maximum ; et nous verrions alors quel énergumène viendrait fourrer son nez au Congo sans autorisation des congolais ;
2° nous engagerions le gouvernement dans une développement du pays par projets démocratiques, que nous leur demanderions d’étoffer, de concevoir, de défendre devant le parlement et de conduire en cas d’acceptation.

Dialoguer avec qui ?


[01:24:22] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: BREAKING NEWS Tshisekedi invité à fixer l’opinion sur les non-dits du «Dialogue Selon des sources bien informées, des délégués de la «majorité présidentielle» et ceux de l’UDPS (Union pour la Démocratie et le Progrès Social) conduits par son secrétaire général Bruno Mavungu Puati ont repris, mardi 8 septembre, des discussions à Madrid, en Espagne. A l’ordre du jour, la tenue d’un «dialogue politique». Cette nouvelle rencontre coïncide avec la « lettre ouverte » que l’association de défense des droits de l’Homme «Asadho» a adressée au leader de l’UDPS. Tout en saluant ces pourparlers et le combat mené par les «13 parlementaires» – dont Etienne Tshisekedi wa Mulumba – pour l’avènement de la démocratie et l’Etat de droit, l’Asadho de prévenir que «tout accord entre l’UDPS et la majorité présidentielle qui conduirait à la prolongation du mandat du président de la République serait considéré comme une trahison du peuple par vous-même et par l’UDPS.»

Marché des dupes

Pour de nombreux observateurs, le «dialogue politique» à venir entre l’UDPS et la mouvance kabiliste n’est ni plus ni moins qu’un marché des dupes. Au motif que les deux parties sont loin de poursuivre les mêmes buts. L’une dit jouer la carte de l’alternance démocratique et du changement, l’autre ne fait guère mystère de sa volonté de « conserver le pouvoir ». Un dialogue des malentendants. Question : les proches du leader de l’UDPS vont-ils succomber à la tentation d’aller à la « soupe populaire »?

Dans la «feuille de route de l’UDPS pour la sortie de crise» datée du 14 février 2015, Etienne Tshisekedi considère ce «dialogue politique» comme étant le lieu de «règlement» de la «crise politique grave, née des dernières élections de novembre 2011.» Des élections chaotiques émaillées de fraude et autres irrégularités. Identifier et sanctionner « les responsables de la fraude électorale » et définir un nouveau cycle électoral, tels sont, en gros, les pistes de solution avancées par le président de l’UDPS. Dans son message daté du 27 juin 2015, Tshisekedi appelait le «camp du changement» et le «camp du pouvoir» à se parler pour «trouver ensemble une solution durable à l’actuelle crise politique».

Des «petits soldats» de « Joseph Kabila » font preuve, depuis quelques mois, d’un activisme médiatique frisant l’indécence. Un activisme qui balaie tout doute sur la motivation profonde qui pousse le «clan kabiliste», réputé arrogant, à descendre de son piédestal pour «honorer» (enfin !) un des engagements pris par le gouvernement congolais dans l’Accord-Cadre d’Addis Abeba du 24 février 2013. Ledit accord parle notamment de la nécessité de « promouvoir la réconciliation nationale, la tolérance et la démocratisation».

« Qui ne dit mot consent », dit la sagesse populaire. « Joseph Kabila » se drape dans un mutisme assourdissant. Personne n’est dupe. L’homme est occupé à « pêcher » quelques opportunistes. Objectif : mettre en place un « gouvernement de transition ». Celui-ci aura essentiellement pour mission d’initier la modification de la Constitution en instaurant l’élection présidentielle au suffrage universel indirect. Ainsi, bonjour à un troisième mandat. «Joseph Kabila» entend s’imposer. « (…), tout se fera donc par lui (Ndlr : « Joseph Kabila ») et rien ne sera fait sans lui ni contre lui », déclarait Tryphon Kin-Kiey Mulumba dans une interview accordée à « jeuneafrique.com ». Le texte a été mis en ligne le 22 juillet dernier.

« Le peuple refuse un troisième mandat »

Dans sa lettre ouverte revêtue de la signature de son président Jean-Claude Katende, l’Asadho de rappeler à Etienne Tshisekedi le fait que «l’aspiration du peuple congolais est qu’au mois de décembre 2016, le président de la République, (…) Joseph Kabila, respecte les termes des articles 70 et 220 de la Constitution de la République Démocratique du Congo, qu’il passe le pouvoir à un(e) autre congolaise ou congolais à l’issue d’une élection présidentielle libre, transparente et démocratique organisée dans le délai constitutionnel ». Et d’ajouter : « Le peuple refuse un troisième mandat pour le président de la République ou la prolongation de son mandat actuel. Cette volonté du peuple a été exprimée de manière non équivoque lors des manifestations de Janvier 2015 par lesquelles il s’est opposé à toute tentative de ‘glissement’ du mandat actuel du Président de la République ». « Quiconque ne reconnaîtra pas ce désir collectif du peuple de voir le président de la République partir à la fin de son second mandat fera un naufrage politique spectaculaire », prévient l’association.

Selon des sources bien informées, des délégués de l’UDPS, conduits par le secrétaire général Bruno Mavungu Puati, et ceux du pouvoir kabiliste, sont réunis à Madrid en Espagne. L’Asadho de relayer ce que la grande majorité des Congolais appréhende. A savoir que l’UDPS «aurait accepté» de participer à la formation d’un «gouvernement de transition pour régler les questions techniques liées à l’organisation des élections». Aussi, l’Asadho invite-t-elle Etienne Tshisekedi à « fixer » le peuple congolais « sur les conclusions des rencontres entre l’UDPS et la Majorité Présidentielle « .
«Le peuple a le droit de le savoir, car tout ceci aura un impact positif ou négatif sur son quotidien ». Cette association d’avertir que « tout accord entre l’UDPS et la majorité présidentielle qui conduirait à la prolongation du mandat du président de la République serait considéré comme une trahison du peuple par vous-même et par l’UDPS ».

[01:25:24] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu :

On ne dialogue pas utilement avec des bandits politiques, mes chers amis !
Cela dit : il faut se préparer assidûment à forcer à la capitulation tout ceux qui gouvernent la RDC par DÉFI !
Nous n’affirmons pas non plus que refuser de dialoguer avec des bandits politiques soit s’ériger soi-même en bandit ! C’est tout le contraire ! Nous devons leur montrer que nous avons le respect du congolais et que c’est ce respect du congolais qui donne de la légitimité à notre combat qui, ultimement, sera une victoire, quoi que fassent les ennemis du bien.

Bosco Nataganda…


Après Bemba, que fera la CPI de Bosco Ntaganda : où, comment, pourquoi ?

http://www.jeuneafrique.com/261355/societe/rdc-rwanda-bosco-ntaganda-face-a-cpi-proces-unique/

111 cadavres récupérés…


http://www.sudouest.fr/2015/08/29/migrants-111-cadavres-recuperes-au-large-de-la-libye-2109327-4803.php

Que proposons-nous aux personnes qui, malheureusement, doivent quitter leurs pays à la recherche de la sécurité physique, morale, économique, sociale, politique ou autre, ailleurs ?

  1. Éviter les gaspillages de vies humaines, des moyens matériels qui font déjà cruellement défaut à la plupart ;
  2. Exploiter à fond toutes les voies légales et humanitaires pour défendre ses droits à la vie descente ; sinon, pour appeler le secours de la communauté internationale, comme l’on fait d’autres peuples ;
  3. Suivre le conseil biblique en Proverbes 1:10-19 (10 Mon fils, si des pécheurs veulent te séduire, Ne te laisse pas gagner.  11 S’ils disent : Viens avec nous ! dressons des embûches, versons du sang, Tendons des pièges à celui qui se repose en vain sur son innocence, 12 Engloutissons-les tout vifs, comme le séjour des morts, Et tout entiers, comme ceux qui descendent dans la fosse ; 13 Nous trouverons toute sorte de biens précieux, Nous remplirons de butin nos maisons ; 14 Tu auras ta part avec nous, Il n’y aura qu’une bourse pour nous tous !  15 Mon fils, ne te mets pas en chemin avec eux, Détourne ton pied de leur sentier ; 16 Car leurs pieds courent au mal, Et ils ont hâte de répandre le sang.   17 Mais en vain jette-t-on le filet Devant les yeux de tout ce qui a des ailes ;
    18 Et eux, c’est contre leur propre sang qu’ils dressent des embûches, C’est à leur âme qu’ils tendent des pièges.
    19 Ainsi arrive-t-il à tout homme avide de gain ; La cupidité cause la perte de ceux qui s’y livrent.).

Clairement : nos populations doivent accorder une grande importance aux choix des hommes qui nous représentent avant tout : nos parlementaires.  Si c’est nécessaire et possible, il faut apprendre à vite se séparer de ceux qui ont la soif de faire couler le sens de l’innocent en utilisant les moyens légaux.  Cela sera d’autant plus facile que les peuples se seront préalablement choisi des hommes patriotes, craignant Dieu.

Les congolais se rapprochent du Projet 2014…


Enfin, avant notre mort, les congolais commencent à se rapprocher du Projet 2014.  Mais il n’y sont pas encore !  Un début de mandat avec 100 milliards de dollars annuels de budget et une fin de mandat avec 200 à 300 milliards de budget, cela commence à devenir du sérieux.  Mais, cela ne l’est pas encore : il faut, comme nous l’avons réécrit le 20 juin 2015 (https://projet2014.com/economie/), au moins 949 milliards de dollars annuels de budget pour humaniser la vie en RDC.

La livraison ci-dessous ne nous donne pas encore la possibilité de critiquer les chiffres avancés.  Remarquons que réaliser une croissance du budget de 25%/an serait un miracle économique.  En revanche, 15%/an de croissance peut se réaliser, avec des parlementaires d’une autre espèce que ceux que nous avons à Kinshasa aujourd’hui.  C’est dire qu’il soit en effet possible de commencer le mandat avec 100 (150) milliards/an et le terminer par 200 (300) milliards/an.  Commencer à 100 pour terminer par 300, serait demander du surhumain de notre hypothétique président !

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BREAKING NEWS COMMUNIQUE OFFICIEL N°028/2015
DE LA DIASPORA RD CONGOLAISE D’AFRIQUE,
D’AMERIQUE, D’ASIE, D’EUROPE ET D’OCEANIE

Objet : Mobilisation tous azimuts pour le méga-meeting de l’Opposition politique du 15 septembre 2015 à la place « Sainte-Thérèse » à Ndjili – Kinshasa.

La Diaspora RD Congolaise (intellectuelle, politique et scientifique) qui est partie prenante de la plateforme « Dynamique pour l’Unité d’actions de l’Opposition politique congolaise, en appelle au patriotisme des Congolaises et Congolais de l’intérieur du pays afin d’être nombreux au meeting d’éveil patriotique qui aura lieu le 15 août 2015 à Kinshasa. Ledit meeting est l’une des actions de Patriotes pour récupérer notre chère Patrie entre les mains des irresponsables, occupants et traitres.

En vérité, en vérité peuple Congolais : Avoir un Président de la République comme Joseph Kabila est une malédiction. C’est depuis 14 ans que le peuple Congolais est sous la malédiction, en laissant ce dernier au pouvoir. Congolais, nous sommes obligés de chasser cette malédiction loin de nous.

La République démocratique du Congo était, est et sera toujours trop grande pour la personne de Joseph Kabila, par rapport à ses enjeux et défis. Les Congolais ne doivent plus permettre demain, être gouverner par un Président de la République issu d’un accident de l’histoire comme fut le cas de Joseph Kabila. Le Congo a besoin pour sa gouvernance d’un vrai manager d’État : visionnaire, audacieux, ambitieux, femme ou homme d’État, intelligent, instruit, rassembleur, diplomate, intègre, femme ou homme des paroles d’État et femme ou homme des grands dossiers.

Plus grave, malgré son incompétence, Joseph Kabila défie le peuple Congolais, la classe politique responsable d’Opposition, la Diaspora et la Société civile en refusant de respecter des règles constitutionnelles et en imposant son point de vue sur le processus électoral.

Joseph Kabila veut le chaos. Congolais, prouvons à Kabila que cette fois-ci, nous sommes là pour son départ et de ses nègres de services.

Les Congolais sont à l’attente du nouveau Président de la République le 20 décembre 2016, capable de ramener le budget national annuel de la RDC en 2018 à hauteur de 100 milliards de dollars américains et, à la fin de son 1er mandat constitutionnel de cinq ans, il va falloir faire bénéficier à notre cher pays d’un budget national annuel de plus ou moins de 200 milliards à 300 milliards de dollars américains.

Impliquons-nous, peuple Congolais, dans les actions politiques que la Dynamique de l’Opposition politique va mener à partir du 15 août 2015 jusqu’au 20 décembre 2016.

Chassons la peur ! C’est le prix à payer pour vaincre la tyrannie de Kabila.

Congolaises et Congolais, le rendez-vous du salut national et d’éveil patriotique est pris pour le 15 septembre 2015 à la place « Sainte-Thérèse » à Ndjili – Kinshasa.

Un simple rappel à nous, Congolais, de méditer cette réflexion de George Orwell : « Un peuple qui élit des corrompus, des renégats, des imposteurs, des voleurs et des traitres n’est pas victime, il est complice ».

« Ce n’est pas la politique qui transforme un candidat en voleur, c’est ton vote qui convertit un voleur en politicien ».

Joseph Kabila appartient au passé. Qui vivra verra.

Vive la démocratie, vive le combat, vive la résistance, vive la Diaspora congolaise, vive la Dynamique de l’opposition politique et vive la société civile acquise au changement !

Notre faiblesse, notre force !


Hier, à 12:36, dans la livraison de GÉNÉRAL, que nous reprenons ici-bas, on pouvait redécouvrir ce qui fait notre faiblesse, nous, peule congolais.  À la fin de notre livraison, vous pouvez vous engager à participer au miracle : l’indépendance véritable du peuple congolais !
1° penser que ce sont les américains (Tantôt l’Occident, tantôt l’Orient) et l’ONU qui fabriqueront la paix et le développement pour nous ; ignorer que c’est à nous congolais de travailler pour obtenir la paix dans notre pays et pour notre développement harmonieux ;
2° s’imaginer que des élections qui ne sont pas nôtres soient la solution à la question de l’esclavage, de la colonisation, de la dictature, de l’imposture et de la trahison combinés en RDC ; oublier que tant que les élections en RDC ne seront pas nôtres, elles ne nous apporterons que malheurs sur malheurs, insécurité sur insécurité, enrichissement du plus petit nombre et appauvrissement du plus grand nombre, au sens complet du terme : matériellement, spirituellement ;
3° s’imaginer en plus qu’un dictateur, qu’un imposteur ou qu’un incompétent soient capables du respect de la constitution, fût-elle la leur ; ignorer que jamais ni un dictateur ni un imposteur ni un incompétent ne peuvent fait du bien à une nation ;
4° s’imaginer que nos dieux, nos fétiches, nos sentiments, nos religions, nos marches, nos rebellions, sit-in et pétitions, changerons la donne au Congo ; oublier que le c’est notre démarche politique qui compte : la prise en main de notre destiné, par un travail journalier, mener avec sérieux et détermination qui régleront nos comptes avec les esclavagistes, les colonisateurs, les dictateurs, les imposteurs et les traîtres…
Notre conviction est que sous plusieurs égards, nous, congolais, patriotes, combattants, résistants ou pas, nous fourvoyons et payons les conséquences de nos propres turpitudes !
Que Dieu nous aide à nous résoudre un jour à changer, RADICALEMENT, nos modes de pensée, nos méthodes de travail… C’est alors, et alors seulement, que la RDC entrera dans un tunnel. Ce tunnel nous conduira, logiquement, paisiblement, vers cette Union d’États Indépendants du Congo, états fondés sur nos affinités culturelles, à laquelle nous appelons tous les congolais depuis décembre 1999, sans broncher.

Concrètement, que proposons-nous pour que la volonté de Dieu soit faite ?

1° apprenons à travailler ensemble : le Projet 2014 est un cadre où se travail peut se faire, le plus démocratiquement que partout ailleurs !

2° déboutons les hommes véreux que nous avons commis de nos mains à la gestion de la chose publique en commençant pas les parlementaires.

3° avec les nouveaux parlementaires patriotes, qui s’appuient totalement sur nous, nous pourrons contraindre les esclavagistes, les colonisateurs, les dictateurs, les imposteurs et les incompétents qui nous subjuguent aujourd’hui à la CAPITULATION.

4° engageons notre nation, sur la voie du développement intégral par projets pesants, démocratiques et endogènes.

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[28-08-15 12:36:55] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: Aux yeux de Martin Kobler, Représentant spécial du secrétaire général des Nations unies en République Démocratique du Congo et de Tom Perriello, Envoyé spécial du président américain dans la région des Grands Lacs, les législatives et la présidentielle de 2016 sont plus importantes. Kinshasa l’entend-t-elle de cette oreille ? Décryptage.

Deux propos identiques, mais prononcés à des milieux différents. Le mercredi 25 août, à la résidence de l’ambassadeur des Etats-Unis, Tom Perriello, envoyé spécial de Barack Obama dans la région des Grands Lacs a insisté qu’il est important que les deux élections les plus importantes se tiennent dans un climat apaisé et pacifique, conformément au délai du calendrier électoral de la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Le même jour, au cours de la conférence de presse hebdomadaire de la Mission des Nations Unies au Congo (MONUSCO), Martin Kobler, Représentant spécial de Ban Ki-Moon en République Démocratique du Congo a, lui aussi, utilisé les mêmes mots : « Il est très important que les deux élections se tiennent » conformément au délai édicté par le calendrier électoral. En effet, le discours de la communauté internationale reste inchangé au regard de l’alternance politique en RDC. Le successeur de Russ Feingold a campé sur la position de son prédécesseur, à savoir : le respect de la Constitution. Pour lui, cela est un élément extrêmement important pour tout pays. Les élections, dans l‘entendement américain, ne se limitent pas seulement au jour du vote. Elles sont plutôt un processus complet dont toutes les étapes doivent être – scrupuleusement respectées. Et Martin Kobler, de son côté, de tacler : «Notre position est très claire. Les législatives et la présidentielle doivent être respectées en 2016 ». Un discours que Kinshasa n’entend visiblement pas de cette oreille.

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Oui ! je veux travailler, moi aussi, pour le développement de la RDC, dans le cadre du Projet 2014.

L’après élections 2016…


Nous sommes nombreux à nous poser des questions sur l’après élections de 2016 ; même si nous sommes peu nombreux à travailler sérieusement et démocratiquement à contrer les ennemis du Congo.

  1. Quel est le parti de l’opposition majoritaire au Congo et quel est son poids effectif, ses alliés compris, sur terrain ?
  2. Quel est le pouvoir de dissuasion de cette alliance de l’opposition, de quoi est-il fait ?
  3. Quel est le poids du pouvoir et ses alliés et de quelles armes disposent-ils pour forcer la population à la soumission ?
  4. Qui dans sa stratégie tient compte de ses données, se soucie de les maîtriser ?
  5. Qui tient compte de nombreux intérêts que l’Occident et l’Orient ont à défendre au Congo ?

De la réponse à ces questions dépend beaucoup l’issue des élections de 2016 et la condition du congolais après le 31 décembre 2016.

La condition du peuple…


Le peuple se pose probablement la question de savoir ce que sera sa condition après le 31 décembre 2016, même s’il est difficile de prendre son pouls.

  1. Quel est le parti de l’opposition majoritaire au Congo et quel est son poids effectif, ses alliés compris, sur terrain ?
  2. Quel est le pouvoir de dissuasion de cette alliance de l’opposition, de quoi est-il fait ?
  3. Quel est le poids du pouvoir et ses alliés et de quelles armes disposent-ils pour forcer la population à la soumission ?
  4. Qui dans sa stratégie tient compte de ses données, se soucie de les maîtriser ?
  5. Quelle est le moral de ceux qui soutiennent le pouvoir de Kinshasa en ce moment ?

De la réponse à ces quelques questions dépend beaucoup l’issue des élections de 2016 et la condition du congolais après le 31 décembre 2016.