AVDI ASBL et l’électorat…


RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO

AVDI ASBL

Association des Volontaires pour le Développement Intégral

Unité-Progrès-Vertu

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MESSAGE DE SENSIBILISATION A   L’INTENTION DES ELECTIONS                         2015-2016

Respect de la loi Fondamentale « La Constitution » reste l’engagement de nos Autorités et Peuple

Nous exprimons nos reconnaissances au Peuple Congolais, admirable de courage et d’efficacité ! Nos pensées vont aux futures élections et aux futurs dirigeants ! Nous mènerons la lutte du changement et de la démocratie jusqu’au goût du sang et nous appelons tous les Congolais de la République Démocratique du Congo et de la Diaspora à se lever pour porter ces valeurs du changement, de la Démocratie, de la liberté et Pluralisme !

MESSAGE DE SENSIBILISATION A L’INTENTION DES ELECTIONS  2015-2016

RESPECT DE LA LOI FONDAMENTALE « LA CONSTITUTION » RESTE L’ENGAGEMENT DE NOS AUTORITES ET PEUPLE

AUX ÉLECTEURS

ü  Dans l’isoloir, engage ta responsabilité !

ü  Dans l’urne, exprime librement ton Choix

ü  Electeur soit intransigeant sur le respect des institutions pour le Congo de paix et vote pour celui qui le garantit !

ü  Refuse de te laisser corrompu, exerce ton devoir en votant librement selon ta conscience !

ü  Ne laisse pas les autres décider de ton avenir et de celui de ton Pays !

ü  Tu as le droit de voter, vas-y !

Je choisis donc celui qui va parlé à mon nom et qui est capable d’assumer une fonction législative pour le progrès de mon Pays et pour plus de justice sociale, je m’engage à élire pour le progrès de la République Démocratique du Congo.

DIX COMMANDEMENTS  D’UN ELECTEUR

  1. Tu voteras selon ta conscience !
  2. Tu respecteras le choix des autres citoyens !
  3. Tu chercheras à mieux connaître chacun des candidats en vérifiant s’il est honnête, capable de gérer la Nation, la Province, la Ville, Commune, Territoire, secteur, etc., pour le bien-être de tous !
  4. Tu chercheras à connaître les solutions que chaque candidat peut être à mesure d’apporter pour les problèmes des Congolais et Congolaises !
  5. Tu ne vendras point ta voix pour un sac de riz, du sucre, sel, etc.
  6. Tu ne choisiras pas les candidats qui prônent la violence, ayant la tendance d’entretenir une milice ou menacer les autres !
  7. Tu n’éliras pas des candidats corruptibles, corrompus ou corrupteurs qui sont contre la bonne gouvernance !
  8. Tu ne choisiras point un candidat simplement à cause de sa religion, de son ethnie, de son appartenance familiale!
  9. Tu choisiras le candidat qui est plus respectueux des valeurs morales et capable de prôner la paix, le développement et du respect de droits de l’Homme !
  10. Tu choisiras le candidat qui aime plus son Pays et qui est déterminé à servir le peuple et pas se servir !

Activité principale de l’AVDI ASBL : Informer et mobiliser

Axes prioritaires de l’AVDI : Conscientiser et Informer la Population sur ;

  • L’importance de la Paix, de la Justice et de Vote !
  • Les enjeux électoraux
  • Les défis auxquels la République Démocratique du Congo est confronté !
  • Le rôle de l’argent dans les élections !
  • La violence en période électorales !
  • Les profils de dirigeants et de leurs programmes !
  • La gouvernance socio-politique et alternance démocratique !

Objectifs

Notre Campagne vise :

v  Favoriser une participation responsable aux élections en République Démocratique du Congo

v  Exercer un contrôle citoyen sur la régularité du processus électoral

v  Favoriser un climat de justice et de paix pendant et après les élections

AUX CANDIDATS DÉPUTÉS

« Un député pour le bien-être de son peuple et non de sa famille, sois attentif au mandat reçu du peuple qui vous a fait la confiance pour émerger vers le changement »

Cher candidat Député :  « Aller aux élections, c’est choisir la paix et non la Guerre »

DIX COMMANDEMENTS DE L’HOMME POLIQUE

En cette période de pré-électorale, où les discours fusent partout se voulant convainquant par chacun des candidats. Il est bon de faire mémoire de la cohérence de l’homme politique dans nos villes, villages, cités etc

A quelles que durée de la législative et présidentielle, voici une proposition des dix commandements élaborés par l’AVDI pour les Hommes politiques :

  1. Tu serviras le bien commun, l’élu ou l’Homme politique doit favoriser l’intérêt commun, il doit assumer la qualité des biens matériels, la propriété de la communauté ou du Pays, il doit avoir la capacité de gestion et de mise en œuvre des projets, de voter un budget conséquent aux besoins du peuple et de moise en mouvement de force sociale.
  2. Tu porteras attention au plus faible et plus vulnérables comme élu, l’homme politique doit avoir le souci des plus pauvres et vulnérables. Il garantira le droit et la vie de tous, que ce soit un étranger, orphelin, ou veuve. Il doit influencer le gouvernement d’affecter des groupes vulnérables afin de favoriser leur accès aux services sociaux de base. Il veillera à ce que tout travailleur quelque soit son rang ou sa classe politique ait un salaire décent et non seulement satisfaire ses propres besoins en augmentant son salaire au parlement ou à l’Assemblée Prvinciale.
  3. Tu respecteras ton adversaire, l’Homme politique doit être honnête dans les débats et avoir le courage de défendre ses idées, « il prend des coups de mains, il en donne aussi ». Il ne lui est permis d’utiliser tout ce qui avilit l’adversaire, trahit ou discrédite sa pensée, tout ce qui frappe l’homme polique plutôt que ses idées.
  4. Tu te méfieras de l’argent, être élu, c’est être mandaté par le peuple pour le servir de tous. L’exercice du pouvoir procure de nombreux avantages. L’homme politique doit s’en méfier, il doit servir le peuple et pas se servir.
  5. Tu ne mentiras pas à tes électeurs, l’homme est politique parce qu’il est un être de parole. Le Langage véhicule parfois des mensonges, du non dit, des contraires, des fausses promesses de construction des écoles, hopitaux, réhabilitation des routes, accès en eau potable, des bourses d’études aux jeunes, création d’emploi, d’autant plus qu’un homme politique doit être vertueux, toujours en quête de vérité et de lumière. Il doit être bon et accepter de paraître méchant, d’expérimenter ce que le peuple n’a pas forcément envie d’entendre, d’être stratège dans ses choix politiques.
  6. Tu repousseras la vanité, la vanité consiste à vouloir apparaître à tout prix dans des médias. Etre totalement invisible pour l’homme politique ce n’est pas possible. Etre toujours là, cela finit par agacer, être trop médiatique fait perdre de vue, l’humilité, le pourquoi on s’est engagé. On finit par penser qu’à soi seul, on peut représenter la solution, ce qui est fait bien sûr !
  7. Tu cultiveras l’amitié, plus on a de pouvoir, plus il est difficile d’accepter la critique. Selon Machiavel, « le Prince doit se référer de son entourage, des flatteurs et ne pas hésiter à chabarger d’amis » Il faut des conseillers qui sachent dire : Attention, tu es en train de dérailler.
  8. Tu feras preuve de vigilance, la vigilance, vertu négligée, dit pourtant être mise en avant. Il faut se donner le temps de la réflexion, toutes les déclarations de passion, prendre des décisions de court terme liées à des faits divers et incompatibles avec le long terme nécessaire au politique.
  9. Tu assureras les compromis, la politique ne choisit pas le bien en soi, mais moins mal. Il faut savoir prendre des décisions dans un monde gris, qui n’est pas pur. Le consensus majoritaire est moins ambitieux que l’idéal religieux.
  10. Tu n’idolâtreras pas la politique, la tentation est grande de se croire tout puissant, mais il y a des garde-fous. Se répéter sans cesser que l’on n’est pas propriétaire de son mandat, mais que l’on est en Contrat à Durée Déterminée. La politique doit améliorer la vie de ses concitoyens mais ceux qui veulent faire advenir un monde meilleur entretiennent une illusion, car le dessein de Dieu n’est pas le paradis sur terre.

Message de l’AVDI ASBL pour sensibilisation a l’intention des élections   2015-2016

Encore une fois responsables…


Louis Michel et Didier REYNDERS sont encore une fois les responsables de nos malheurs.  C’est devenu une coutume chez nous que de le dire aux approches des élections.  Ils sont responsables, en ce compris à l’approche des élections de 2016, qui, selon nous, nous enfoncerons dans l’abîme.

En RDC, nous ne sommes jamais responsables de rien : ce sont toujours les autres !  Quand ce ne sont pas les jaloux, méchants, colonialistes belges qui nous en veulent, ce sont leurs valets, les rwandais, qui nous bloquent le chemin de la paix et du progrès, par leurs occupations de nos territoires, leurs viols de nos femmes, leurs massacres de nos innocentes populations.  La lecture de la livraison ci-dessous nous remet la musique qui nous est désormais familière.  À nouveau, trois belges reviennent sur nos lèvres, et bientôt, nous pouvons parier qu’ils seront plus de cinq…

Damnés de congolais que nous sommes !

Ci-dessous, notre réaction à chaud…  Si elle peut encore servir.

Le pouvoir, le gouvernement, le parlement, l’administration, tout comme une frange significative de l’opposition congolaise ont choisi d’aller aux élections de 2016, sans une préparation digne de ce nom.  Le même comportement revient au créneau depuis 1960.  Et qui pis est, c’est sous un régime illégal, qui ne peut que torpiller tout ce qui tend à permettre au congolais de devenir indépendant, que nous opérons.

Personne ne parle des coups d’état de 1961, de 1965, de 1997 ni de celui de 2001.  Tous ou presque pense redresser le pays avant de n’avoir rendu justice à ceux qui ont perdu des leurs dans ou à la suite de ces événements électoraux déterminants pour notre destin !

Je ne parlerai pas exprès ni de Louis Michel ni de Didier Reynders ici : ils sont de mon parti politique.  Je sombrerais ou je risquerais d’être accusé de sombrer dans un parti pris.  Que ceux qui les accuses d’être la cause de nos malheurs nous expliquent clairement à nous congolais, sans tabou, les éléments factuels qui leur permettent de les considérer comme tels.    Jusqu’à ce qu’ayant bien compris la monstruosité de leur méchanceté, nous soyons motiver à travailler à l’indépendance véritable de notre pays avec hargne, plutôt que de défiler dans l’Occident qui écoute, assez bien, la Belgique de Louis Michel et Didier Reynders.

Quant aux politiciens de chambre dont il est question ici-bas, nous noterons que nous les avons souvent invités à nous mettre autour d’une table de travail et non de masolo ; pour :

(1)   Définir clairement et démocratiquement ce que nous voulons faire de la République que nous a légué PE Lumumba ;

(2)   Définir la manière dont nous voulons réaliser l’idéal, les buts ainsi que les objectifs que nous nous serons démocratiquement assignés.

Force est de constater que notre peuple, majoritairement, ne veut pas de cette démarche.  Les travaux claniques, tribaux, ethniques et d’alliances, à visées hégémonistes et machiavéliques, se multiplient et ronge notre société.

Quant à notre peuple, c’est à ces hommes, qu’il se confie depuis 1960.

Le mensonge du MLC demeure intact.  Ceux de la deuxième république, augmentés de nombreux assassinats politiques restent irrésolus.  La troisième et la quatrième République ne nous ont pas avancés ni au plan démocratique ni au plan développemental.

Nous proposons un schéma ambitieux, après l’aboutissement d’une analyse sommaire :

(1)   Se mettre autour d’une table pour trouver, ensemble, comment débouter l’imposture, la trahison et la médiocrité de notre territoire ;

(2)   Commencer par le commencement : définir clairement ce que nous attendons faire ce pays qui n’est pas nôtre et la définir la manière dont nous voulons le faire.

Notre conviction est que l’avenir du pays dépend de l’adhésion à ce principe, à cette méthode de travail, sans lequel, nous nous trouverons toujours des excuses de n’avoir été empêchés, par Louis Michel, Didier Reynders et compagnie, de faire ce que nous voulons faire de notre nation.

Nous comprendrons pourquoi nous disons clairement que l’avenir de la RDC soit sombre : pas avant une génération, la RDC ne peut prétendre ni à la paix ni au développement véritables.

From: kivu_avenir@yahoogroupes.fr [mailto:kivu_avenir@yahoogroupes.fr] Sent: mardi 25 août 2015 16:48 To: kivu_avenir@yahoogroupes.fr; UDPS PARLEMENTAIRE DEBOUT <PARLEMENTAIRE_DEBOUT_DE_UDPS@yahoogroupes.fr>; Udps Multimédia <udpsmultimedia@yahoo.com>; heritiersdelajustice@yahoo.co.uk; nzitananzita@yahoo.co.uk; Richard Babadi <tshiondo100@yahoo.fr>; Elonga Adjadje Losanganya Louis-Robert <elonga51@yahoo.fr>; Roger KONGO <kiassi_mb@yahoo.com>; Rolain MENA <menarolain@yahoo.fr>; yvon ramazani <yramazani@yahoo.fr>; lecridesopprimes@yahoogroupes.fr; Forum Lumumbiste des Patriotes Congolais <congokin-tribune@congokingroupes.com>; Fweley <afriquenouvelle@bluewin.ch>; vickybilonda@yahoo.fr; Prof. Gaspard MUGARUKA Bin-MUBIBI <binmubibi@yahoo.com>; Serge Gontcho <gontchoserge@yahoo.fr>; Gilbert Tshilumba <gilt90@yahoo.fr>; Godé Chiri Haguma <hagumachiri@hotmail.com>; Emmanuel Ngeleka <ngele.ema@gmail.com>; munta evariste mpwo <mmpwo@hotmail.com>; EMOP Z.M.DILONDI <patoudilondi@gmail.com>; efutorosalie@hotmail.com; El Du Jardin <dujardinel@ymail.com>; Dishasi Hasele <dishasele@gmail.com>; Owandji Lambert Opula <hinterland1@yahoogroupes.fr>; Jean Kadima-Schipa <jzpalmares@gmail.com>; salomon Valaka <valaka200@hotmail.com>; Marcel Tshibwabwa <sinaseli@hotmail.com>; Albert Mujanyi <albertmujanyi1752@hotmail.com>; juchudi@aol.com; Albert Puati <celestesaintsalut@yahoo.com>; Zadain <zadaink@yahoo.fr>; Fungula Fumu Ngondji <fumu14@gmail.com>; Mundi Nyunyi <mundi.nyunyi@yahoo.ca>; Bena Kasayi <beNA_KASAYI@groupesyahoo.ca>; bandundu.idiofa@yahoo.com; Ntumba Kabisa <ntumbakabisa@gmail.com>; Omer NSONGO DIE LEMA <omernsongo@gmail.com>; Jean-Pierre Vununu <jpvununu@yahoo.de>; Victor KABAMBA Nzuzi <kabambanzuzi@gmail.com>; ONGENDA Willy Delors <ongenda_wl@yahoo.fr>; C.Kalombo <c.kalombo@yahoo.com>; norbert katanga beya <norbeka@hotmail.com>; Ikonga Wetshay <presence4@hotmail.com>; Gabriel Yanga <yangabrielk@yahoo.fr>; lafraco@yahoogroups.com; Adeito Bagbeni <adeito4bag@aol.com>; Visitation Présidentielle <visitationpresidentielle@bell.net>; Mambo Lumona <lumona1@aol.com>; tshilombo kaninku <marcellotshilombotshiakanyinda@gmail.com>; Ed. Nsimba <ednsimba@aol.com>; Sam Mununga <msndongi@ncsu.edu>; kasongo.ilunga@wanadoo.fr; pascal yoko <yokopascal@yahoo.ca>; Pierre Bayang Mpama <pierre.mpama@arcor.de>; Jacques Lumbwele <jacqueslumbwele@gmail.com>; Jean – Jacques Wondo <wondo_paly@yahoo.fr>; Baudouin Ngoy Kayumba wa Kukinda <ngoykayumba@yahoo.fr>; Samy Bosongo <claudiagirl3@yahoo.fr>; Candide Okeke <candidokeke@yahoo.fr> Subject: Re: [Kivu-Avenir] Le MR de Louis Miche et Didier REYNDERS dans ses magouilles électorales

Qu’est-ce que les politiciens congolais de l’Opposition disent a ce propos? Tiennent-ils des reunions dans leurs cabinets de combat pour assener un coup ou faire chanter ce pouvoir de l’occupation au Congo?

Lorsque Ngoy Mulunda dit qu’il n’a rien a se reprocher alors qu’il sait ce qu’il a fait, on peut comprendre la qualite des pseudo-politiciens congolais.

Il y a eu beaucoup de dossiers importants pour servir le combat contre le pouvoir, les soi-disant politiciens ne regardent qu’aux articles de la Constitution et ne parlent que du fameux dialogue comme si c’etait une invention de Kabila et Tshisekedi.

A Dubai, 50 T d’or en provenance du Congo avaient ete saisies et l’information a circule a travers le monde. Qu’est devenu cet or?

A Nairobi, la police kenyane avait saisi l’or qui a ete identifie comme appartenant a Kabila. Des videos de la Police et de la presse ont ete publiees. Qu’est devenu cet or?

L’APRODEC avait demontre avec preuve par 9 les tricheries et les fraudes a partir du serveur avec cette histoire de doublons. Un dossier bancable. Le dossier de M. Flahaut implique dans les fraudes de 2006 avec enregistrement de conversation entre Flahaut et un tiers. Un travail de titan. Qu’en ont fait les politiciens de chambre congolais?

On nous rabat les oreilles avec des declarations farfelues de politique congolaise, de luttes, de resistance, de combat etc…mais des actions concretes, on les voit a peine et encore!

Ce que l’APRODEC fait tout comme le DSC de Jean-Jacques Wondo, sont des preuves de combat qui va de la tete au terrain, donc pragmatique.

Et les politiciens dans l’entretemps?

Kalombo Kabengu

2015-08-25 4:32 GMT-07:00 lubaki patrick bachlubaki@yahoo.fr [kivu_avenir] <kivu_avenir@yahoogroupes.fr>:

Elections en RDC: Démission de Didier REYNDERS pour faux commis devant le Conseil d’Etat de Belgique ? – APRODEC ASBL

Elections en RDC: Démission de Didier REYNDERS pour …

L’APRODEC asbl a pour but principal de défendre les intérêts et les droits de la République Démocratique du Congo, des citoyens Congolais et des personnes d’origine…

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Elections en RDC: Démission de Didier REYNDERS pour faux commis devant le Conseil d’Etat de Belgique ?

Document original: http://aprodec.blog4ever.com/fichier-5067876-1378299-467504.html

Halle, le 21 août 2015

Monsieur Didier REYNDERS

Vice-Premier Ministre, Ministre des Affaires étrangères et européennes, chargé de Beliris et des Institutions culturelles fédérales

rue des Petits Carmes, 15

B-1000       BRUXELLES

Monsieur Didier REYNDERS Ministre fédéral belge des Affaires étrangères en visite en République Démocratique du Congo à l’issue de la publication de l’arrêt rendu par la Cour suprême de justice proclamant les résultats définitifs de l’élection présidentielle du 28 novembre 2011 et l’investiture de Joseph KABILA lequel a bénéficié d’une fraude massive relativement à la falsification grossière du nombre d’électeurs enrôlés [[ l’Aprodec Asbl a mis en évidence l’existence de plus de 9.8 millions de doublons sur un corps électoral de 32 millions d’électeurs enrôlés, soit près d’1/3 de faux électeurs enrôlés]]  grâce aux kits biométriques et du logiciel AFIS fournis par la société belge ZETES SA.  Le nombre pléthorique notamment des cartes d’électeurs, des urnes, des isoloirs (…) et des bulletins de vote commandés par la CENI est proportionnels au nombre d’électeurs prétendument enrôlés.

« Les irrégularités ne changent pas l’ordre d’arrivée des candidats… »  Dixit, Didier REYNDERS.

V/Réf. :                                         N/Réf. : 21/08/2015 APRODEC BGOV                                 Annexe(s) : 2

Objet : – Exécution de l’arrêt n° 231.702 rendu le 23 juin 2015 par le Conseil d’Etat de Belgique annulant votre décision implicite du 23 octobre 2013 relative au refus d’accès aux documents et actes administratifs.

– Votre démission du gouvernement fédéral belge.

Monsieur le Vice-Premier Ministre,

Monsieur le Ministre,

Ensuite de l’arrêt n° 231.702 rendu le 23 juin 2015 par le Conseil d’Etat de Belgique nous vous mettons en demeure par la présente de prendre la décision nous autorisant à prendre connaissance des documents et actes administratifs relatifs à la demande d’information adressée par l’Office national du Ducroire (ONDD) à l’Ambassadeur belge en poste à Kinshasa préalablement à l’octroi de deux polices d’assurance n° 86 294 et n° 86 695 couvrant les deux contrats commerciaux y relatifs attribués par les autorités congolaises le 17 juin 2010 au profit de la société belge SA ZETES.  Ceci, tout en nous indiquant de manière précise les modalités pratiques qui nous permettront d’entrer effectivement en leur possession en temps utile.

Par ailleurs, considérant que dans le précité arrêt, les juges constatent dans votre chef notamment le refus non motivé de répondre à la demande formulée par notre organisation conformément à l’article 32 de la Constitution belge et la loi du 11 avril 1994 sur la publicité de l’administration d’une part et d’autre part, le fait d’avoir nié en cours de procédure devant du Conseil d’Etat l’existence des correspondances échangées entre l’ONDD et l’Ambassadeur belge en poste à Kinshasa relativement à l’octroi par l’ONDD de deux polices d’assurance-crédit au profit de la SA ZETES. Ce qui relève de l’arbitraire étatique et partant, constitue une sérieuse remise en cause de la crédibilité de la politique menée par le gouvernement fédéral belge en République Démocratique du Congo, nous vous prions en tant que chef de la diplomatie belge et juriste de formation d’en tirer sur le plan personnel toutes les conséquences.

Enfin, nous vous rappelons les termes de notre courrier du 11 février 2014 auquel, sauf erreur de notre part, vous n’avez à ce jour ni répondu ni réservé la moindre suite.

Je vous prie de croire, Monsieur le Vice-Premier Ministre, Monsieur le Ministre, en l’assurance de ma parfaite considération.

Pour APRODEC ASBL,(*)

[Signature]

________________________

Benjamin Stanis KALOMBO

Président et Administrateur délégué

ANNEXES

– Arrêt n° 231.702 rendu le 23 juin 2015 par le Conseil d’Etat de Belgique annulant la décision implicite du 23 octobre 2013 du Monsieur Didier REYNDERS Ministre fédéral belge des Affaires étrangères relative au refus d’accès aux documents et actes administratifs.

http://aprodec.blog4ever.com/fichier-4948324-500169-467504.html

– Lettre adressée par APRODEC asbl  le 11.02.2014 à Monsieur le vice-Premier Ministre, Ministre des Affaires étrangères, du Commerce extérieur et des Affaires européennes

http://aprodec.blog4ever.com/fichier-3420976-3307372-467504.html

(*) APRODEC asbl a pour but principal de défendre les intérêts et les droits de la République Démocratique du Congo, des citoyens Congolais et des personnes d’origine Congolaise. Elle pourra notamment lutter et agir en justice contre toute forme de violation des droits, de la souveraineté et de l’intégrité du territoire de la République Démocratique du Congo ; contre le pillage de ses ressources naturelles, en ce compris la signature des contrats léonins ; ainsi que les violations graves des droits de l’homme et du droit international humanitaire, qu’elles soient le fait de personnes physiques ou morales, d’un Etat, quelle que soit leur nationalité, sans limitation dans le temps, ni dans l’espace.

APRODEC asbl peut agir en justice contre toute forme de pillage du patrimoine mobilier et immobilier de la République Démocratique du Congo. Elle pourra aussi agir en justice contre toute forme de destruction de l’environnement et de l’habitat naturel des populations.

APRODEC asbl peut agir en justice pour défendre les intérêts et les droits des victimes [ou leurs ayants droit, en ce compris les membres de l’Association] de crimes et délits commis en République Démocratique du Congo.

APRODEC asbl peut agir en justice, conformément à l’article 21 alinéa 3 de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme, pour défendre les intérêts et les droits des électeurs congolais, en ce compris les membres de l’Association qui sont électeurs ou éligibles en République Démocratique du Congo.

APRODEC asbl, en tant que partie prenante externe des sociétés qui ont des activités économiques en République Démocratique du Congo, peut notamment défendre les droits d’actionnaire [de poser des questions et de recevoir des réponses au cours de l’Assemblée générale des actionnaires] de ses propres membres qui ont acquis tout au plus deux actions des sociétés cotées.

APRODEC asbl oeuvre pour la promotion de la démocratie, le développement socio-économique et culturel de la République Démocratique du Congo.

Dans ce cadre, l’Association peut entreprendre, promouvoir et coordonner toute poursuite judiciaire, toute investigation, tout audit, tous travaux, colloques, actions, ainsi qu’établir des rapports et analyses approfondies en rapport avec son but. Elle fait des recommandations et du Lobbying auprès des décideurs étatiques et non -étatiques; elle peut également collaborer avec d’autres associations nationales ou internationales poursuivant les mêmes objectifs.

In memoriam Floribert Chebeya, Armand Tungulu, Serge Maheshe, Franck Ngike, Bapuwa Mwamba, Daniel Boteti, Pascal Kabungulu (…) victimes de l’intolérance politique en République Démocratique du Congo

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Le Dimanche 23 août 2015 16h05, « Jean Kadima-Schipa jzpalmares@gmail.com [kivu_avenir] » <kivu_avenir@yahoogroupes.fr> a écrit :

———- Forwarded message ———- From: Asbl Aprodec <aprodecasbl@gmail.com> Date: 2015-08-22 4:32 GMT-04:00 Subject: Élections en RDC: Démission de Didier REYNDERS pour faux commis devant le Conseil d’État de Belgique ? To:

Madame, Monsieur,

Je vous communique pour diffusion le lien vers la lettre adressée à Monsieur Didier REYNDERS Ministre belge des Affaires étrangères.

http://aprodec.blog4ever.com/elections-en-rdc-demission-de-didier-reynders-pour-faux-commis-devant-le-conseil-d-etat-de-belgique  (voir le document original)

Bien à vous,

Benjamin Stanis KALOMBO

Président et Administrateur délégué APRODEC ASBL

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RDC : qui veut la paix ?


Qui veut réellement des élections apaisées en RDC ?  Comment peut-on le reconnaître ?  Comment reconnaître le congolais qui veut la paix ?

Quelles sont les conditions pour avoir des élections apaisées en 2016 ?  Sera-ce possible tant que le pouvoir, le gouvernement et le parlement de Kinshasa tuent et torturent les congolais qui osent revendiquer le changement d’un régime, construit sur du sang congolais et étranger en RDC et ailleurs ?  Sur la base de quel principe ?  Est-il possible d’avoir des élections apaisées pendant que nous ne savons toujours pas encore qui et pourquoi ont commis les forfaits de 1960, 1965, 1997 et 2001 ; forfaits qui expliquer notre exil, notre terreur, notre pauvreté tant morale (immatérielle) que matérielle ?  Des élections apaisées et transparentes sont-elles possibles avec autant d’implication de pays étrangers et pendant que l’ignorance de la géopolitique bat son plein ?  Sont-elles possible avec un peuple sous-instruit, mentalement aliéné et politiquement colonisé ?

D’aucuns pensent que la paix au Congo viendra du soulèvement populaire attendu désespéramment depuis fin 2011.  Leur schéma est simple : soulèvement populaire signifie chute de l’imposture, ensuite, on s’occupera verra comment créer l’État de droit.

La lacune de ce schéma, de ce projet, provient du fait que ses tenants ne disposent d’aucune ressource nécessaire à la réalisation du projet qu’ils propose aux congolais, avant de ne l’avoir correctement analyser.  Tous sont incapables d’accéder à la population et ne savent donc pas pas, objectivement parlant, prouver la démocratie de leur démarche.  Quelques tares congolaises viennent saper le reste : le tribalisme, l’amateurisme.  Face au terrorisme d’État et à la mafia internationale, les tenants du soulèvement populaire n’ont pas encore résolu de développer une contre-offensive intelligente : le règne est à la mysticité et à la foi à des gourous ou divinités diverses et une bonne place est accordé à l’irrationalité.  Le résultat, la conséquence de cette attitude, de cette méthode de travail sont là :

  • de nombreuses erreurs tactiques, faute de disposer d’analyses valables ;
  • des militants découragés ou débauchés, en raison de la pauvreté du plus grand nombre ;
  • d’importantes pertes en vies humaines dans les rues, dans les bureaux et dans les maisons, à cause des engagements mal préparés ;
  • la peur de l’ennemi de la paix, de l’ami de l’insécurité, face aux dieux qu’il s’associe, et qui ne trouvent pas de contrepartie dans le camps des adeptes du soulèvement populaire.

À chaud, cela nous amène à réitérer nos conclusions à reformuler notre réponse :

  • une structuration du projet est indispensable pour définir une stratégie gagnante, pour recourir à des ressources de qualité en vue d’accroître l’assurance des acteurs ;
  • la démocratie du projet ne peut être garantie qu’en s’inscrivant dans un schéma de lutte politique, syndicale, économique, intellectuelle et en divorçant de la logique du simple châtiment physique ;
  • sans une nouvelle naissance, il est impossible de tirer notre peuple d’une vie de superstition suicidaire ; la lutte pour la paix au Congo doit être une démarche holistique, qui engage tout l’homme congolais dans la quête de sa liberté…

Qui veut la paix est donc pour nous celui qui divorce de la logique militariste, pour adopter une logique humaniste.

Sommes-nous prêts ?


Lorsque nous invitons à Bruxelles nos compatriotes à venir apprendre pour ne pas souffrir les conséquences de l’ignorance, nos compatriotes préfèrent se saouler ou se droguer spirituellement dans leurs églises dite du réveil.

Voici un exposé, plus ou moins technique, mais qui en dit long sur l’incompétence du régime, du gouvernement et du parlement qui trônent à Kinshasa.  Ce qu’il est important de retenir, c’est la capacité du régime d’investir autant dans des outils qui ne servent en rien la cause de la paix ni du développement.  C’est bien du contraire qu’il s’agit : diviser les congolais, les appauvrir sur tous les plans.

La balle est donc dans notre camp.  Comment nous en sortirons-nous sans nous mettre au travail ?  Comment nous mettrons-nous au travail dans un projet qui ne ressemble pas au Projet 2014 ?

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http://desc-wondo.org/a-linstar-de-la-nsa-kabila-deploie-ses-oreilles-electroniques-en-rdc-par-le-dispositif-random-desc/

Kabila, inspiré par la NSA, installe un dispositif d’interception des SMS et d’écoutes via le système Random. Une source militaire proche du Colonel Alexis Mutombo – Directeur des transmissions de la présidence de la république et de la Garde républicaine[16], connu sous le nom de code mobile one, a signalé à DESC la mise en place d’un dispositif d’interception des SMS et d’écoutes téléphoniques qu’installe la GR en collaboration avec une firme de sécurité privée juive. Il semble que ce soit encore la firme BTS[17] (Beni Tal Security) qui serait choisi pour mener cette action. La même firme qui a livré en 2014 250 véhicules blindés PVP[18] de marque Plasan Sand Cat, un véhicule blindé à blindage composite de fabrication israélienne, dont une centaine est entreposée à Kibomango à Kinshasa et le reste à Kimbembe, au camp de la Garde républicaine à Lubumbashi. Ce sont des véhicules utilisés contre les Palestiniens dans les territoires occupés. C’est comme si la GR se préparait à des actions de guérilla urbaine au Katanga et à Kinshasa. Il s’agit là des indices qui tendent à montrer une fois de plus l’immixtion de cette unité d’élite dans les missions de police. Or, il est admis par tous que lorsque la Garde républicaine est déployée sur le terrain, ce n’est ni pour assurer le maintien de l’ordre, mais bien réprimer dans le sang citoyens congolais. Les répressions brutales des militants politiques anti-Kabila le 26 décembre 2011 le long du boulevard Lumumba à Kinshasa, le massacre des adeptes du prophète Mukungubila le 31 décembre 2013 à Kinshasa, au Maniema et à Katanga ainsi que le carnage des manifestants anti projet de loi électorale en janvier 2015 en attestent.

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Faute de soutiens diplomatique et difficile d’infiltrer les chancelleries occidentales comme en 2011, Kabila installe un dispositif d’interception des SMS et d’écoutes téléphoniques. Ce dispositif d’enregistrement du trafic des télécommunications est connu sous le nom de RANDOM. Il s’agit des dispositifs appelés GTRes (Système d’enregistrement du trafic GSM) et AGIS51 .

Le GTRes est un système multi-bande qui capte et enregistre des centaines d’heures de trafic dans la fenêtre entre les systèmes de transmission de base GSM ( BTS ) et les stations de base de téléphonie mobile d’un fournisseur de réseau – et à partir de plusieurs réseaux simultanément. Conçu comme une unité autonome, le GTRes fonctionne en utilisant à distance des antennes directionnelles, et est modulaire, de sorte que sa capacité peut être facilement augmentée. En fonctionnement, le GTRes intercepte voix, SMS et double tonalité multifréquence ( DTMF ). Le signal d’un périphérique mobile envoie automatiquement à son transporteur à chaque fois qu’un utilisateur appuie une touche sur le clavier – à peu près similaire à ce qui est connu aux Etats-Unis comme «toucher ton. » Ainsi , le GTRes commence à travailler dès que la cible commence à appeler ou envoyer des SMS.

Le décryptage et le déchiffrement des données interceptées se font automatiquement dans les réseaux GSM – A5/1 et A5/2. Une autre capacité du système AGIS51 est l’interception entièrement passive des GSM en temps réel. Avec 16 récepteurs à bord (8 pour l’avant, 8 pour les canaux arrière , l’AGIS51 peut intercepter 8 canaux duplex à la fois, et le même nombre de systèmes de transmission de base. L’ AGIS51 fonctionne en mode ciblé en plus aléatoire . Sinon, l’appareil est un peu comme les GTRes , et intercepte les voix, les SMS et la DTMF.

Ce dispositif – constitué des antennes installées par les services du colonel Alexis Mutombo – est mis en place dans une aire géographique bien déterminée, pour surveiller certaines personnalités bien ciblées. Pour Kinshasa, il s’agit du quartier administratif et du quartier des ambassades à Gombe, la MONUSCO, les ambassades des Etats-Unis, de la France et de la Belgique étant les premières ciblées. Les résidences des ambassadeurs et de certaines personnalités politiques de l’opposition, de la société civile et celles de la majorité présidentielle soupçonnées par le régime d’être peu loyales au chef, situées à Kinshasa (Gombe et Ngaliema principalement), au Katanga, et au Nord-Kivu (Goma) sont également visées. Certains périmètres précis de la capitale et de la ville de Lubumbashi ainsi que les sièges de certaines institutions internationales seraient surveillées par cette pratique inspirée la NSA américaine.

Si le dispositif semble impressionnant à première vue, DESC doute de son efficacité. En effet, en matière de renseignement, l’écoute téléphonique reste une des méthodes les plus couteuses et les plus complèxes à décrypter, du point de vue de l’analyse stratégique de l’information.

Pas de panique, ce dispositif n’est pas aussi performant faute de ressources humaines

Enregistrer un flux de dizaines de milliers de communications est une chose mais les analyser exige des moyens humains très importants à même de les décrypter, les interpréter, les analyser et leur soumettre les procédures ad hoc du cycle de renseignement. Pendant que les quelques techniciens (moins d’une dizaine) de la GR sont occupés à les analyser, d’autres informations interceptées ou enregistrées s’accumulent en file d’attente. Au final, l’entreprise devient inefficace et en terme générale, peu de 1% des communications interceptées sont correctement traitées. En plus, pour le cas de la RDC, il manque du personnel compétent, techniquement, et même des analystes qualifiés pour opérer un traitement adéquat des informations récoltées. Autant le régime dépense son argent pour rien en payant des hackers cyber-mercenaires pour tenter en vain de s’introduire dans notre serveur (toutes les deux minutes depuis le 9 juillet jusqu’à ce jour, pour détruire notre base de données), tels que les rapports de sécurisation de DESC nous le montrent. De même il sera quasi impossible aux hommes de Jean-Claude Yav d’exploiter avec efficacité ce dispositif Random, très onéreux.

Sachant que les Américains et les juifs ont toujours travaillé dans la mutualisation des stratégies dans le domaine militaire et géostratégique, il est fort à parier que le travail effectué par les mercenaires juifs au profit de Kabila soit parfaitement connu par les Etats-Unis et que nous serions juste en face d’une arnaque financière. Les juifs et les Américains, ne peuvent pas travailler simultanément pour et contre leurs objectifs commun au travers d’une même personne. Parlant des juifs (officiels), nous avons plus d’indications précises – sur base de nos sources israéliennes actives dans le dossier RDC – sur la personne qu’ils comptent soutenir à l’échéance du mandat de Kabila.

Chers frères d’armes des renseignements militaires attachés à la Présidence de la RDC, payez correctement les militaires clochardisées des FARDC, au lieu de jeter l’argent du contribuable congolais par la fenêtre dans des pratiques d’outre-siècle, qui n’empêcheront pas la chute régime de Kabila en décembre 2016, voire avant. Le ver est déjà dans le fruit. Vous le savez mieux que moi et il le sait lui-même tout autant…

Bâtir autre chose pour 2045 !


Apprenons du passé, chers frères.

Beaucoup ont combattu la deuxième, la troisième et la quatrième république et en sont morts.  D’autres sont vivants avec nous et attendent toujours les changements pour lesquels ils ont mis leurs vies en danger.  La situation s’empire : la brutalité, les empoisonnements, les viols, les pillages de nos ressources se poursuivent sans merci.  Pourquoi tant d’échecs ?  Que pourrions-nous encore faire ?  La victoire du congolais sur l’esclavagisme, la colonisation, la dictature et l’imposture est-elle possible ?  Quelles en sont les conditions ?

Tenir le taureau par ses cornes est la meilleure façon de le renverser, politiquement parlant, quelque soit ce taureau.  Qu’est-ce qu’est tenir le taureau par ses cornes ?  N’est-ce pas passer par des procédures démocratiques pour le mettre le dos contre le mur ?  N’est-ce pas l’amener à plier sa queue entre ses jambes un jour ?

C’est le parlement, que nous avons formé de nos mains, que nous devons commencer par nettoyer.  Rappeler nos parlementaires pour les instruire, pour les missionner est ce qui obligera tous ceux qui narguent les congolais à l’obéissance, au respect, à la soumission : sans qu’une seule arme ne crépite.

Autrement, c’est nous, peuples congolais, qui serons toujours fautifs, désobéissants, rebelles et de ce fait même coupables, bien que souverain primaire ! Allez-y comprendre la logique du droit que nous importons servilement…
L’opposition ne sera crédible que quand elle saura convaincre la base de changer de camp, de méthode de travail et pas autrement.  Le soulèvement populaire, les marches dans le froid, les cris dans la chaleur, les papiers dans les bureaux ne disent rien aux méchants, aux imposteurs, aux colonisateurs, aux dictateurs, aux esclavagistes, etc.

Je rencontre encore des congolais qui veulent le règne de Kinshasa…  À l’Est de la RDC, de surcroît ! Aussi surréaliste que cela vous paraisse, je comprends par là que Kinshasa ait raison de nous prendre pour des fauteurs de troubles ; nous qui en appelons au changement dans nos manières de gérer la cité, sans préparer les hommes pour cette difficile mission. Quand nous convaincrons le peuple à ne plus voter des parlementaires véreux, nous serons entrerons dans le tunnel qui conduit à notre développement.

Les électorats de deux de nos compatriotes auraient réclamé la séparation de leur territoire d’avec la RDC. Si toute la RDC faisait la même chose, où se retrouverait le régime actuel de Kinshasa ?  C’est ce que nous avons appelé la balkanisation stratégique.  Son aboutissement est en réalité l’Union des États Indépendants du Congo (UEIC) ; la plus originale des solutions que je connaisse aux problèmes congolais.  Les 26 provinces, s’ils étaient le fait de nos peuples instruits et mûris, nous auraient conduits à la même Union d’États Indépendants du Congo.

Or, le régime kinois, devant une volonté populaire d’indépendance, déposée au parlement et aux Nations-Unis, ne saura utiliser ni ses chars, ni ses policiers, ni ses soldats : ils devront tous se rendre ! Personne n’a encore accepté, dans le seul souci de garder les congolais unis de force, de s’engager dans notre démarche ! Quelle drôle d’esprit démocratique ?

Après les élections de 2016, la misère du congolais sera telle qu’il viendra à nous pour nous poser une question à la quelle nous avons déjà répondu depuis décembre 1999.  L’État congolais est issu de la colonisation.  Tant que nous congolais n’aurons pas décidé ce que nous voulons en faire et la manière dont nous voulons le faire, nous nous nous fourvoierons de plus bel.  Un peuple qui se refuse de réfléchir ne peut s’attendre à réussir ses projets.  Nos ennemis nous guettent.  Quand ils nous verrons nous mettre au travail, ils déposeront les armes : pas avant.

Ce réveil que nous retardons, par notre difficulté et lenteur à comprendre de quel côté se trouve nos intérêts, par notre attachement à une violence gratuite, inutile, infructueuse, suicidaire, dictatoriale demande une génération entière d’apprentissage d’une autre culture toute opposée.  La culture de l’amour de la responsabilité, du savoir, de la paix, de l’efficacité, du productif, de la vie, de la démocratie.  2045 est donc l’année où nous pouvons penser rencontrer une parcelle de paix au Congo, si des hommes se lèvent aujourd’hui, pour bâtir autre chose que ce que nous avons tenter de bâtir jusqu’ici.  Ces hommes-là sont ceux dont nous avons besoin dans le Projet 2014.

Ne Muanda Nsemi attaqué


« Breaking News: Ne Muanda Nsemi attaqué au cocktail Molotov et des jets de cailloux à Matadi & Muanda http://softkens.com/news/2015/08/18/breaking-news-ne-muanda-nsemi-attaque-a-lamolotov-cocktail-a-matadi-muanda/ &raquo;

Il ressort que les populations du Bas-Congo, comme nous, majoritairement, n’en veulent pas des 3 ans de transition que propose Muanda Nsemi ; alors que par ailleurs, elles soutiennent le reste de sa proposition ou de son analyse de la situation qui prévaut au Congo : notamment, l’incapacité du régime, du gouvernement, du parlement et de l’administration présente à mettre de l’ordre dans le pays.

Fondamentalement, la question reste donc : avons-nous oublié l’imperium ?  Comment et pourquoi ?  Y a-t-il quelqu’un qui s’intéresse à la réponse à cette question ?

Mort à Gécamines ?


L’immeuble qui appartiendrait à la Gécamines serait en vente publique à Watermael-Boitsfort, une commune de la ville de Bruxelles, dans le Royaume de Belgique.  Tous nos patriotes de Belgique invitent les congolais de la diaspora à se battre, bec et ongle, pour voir clair dans cette affaire et le cas échéant acheter le bien, qu’ils considèrent comme de grande valeur et comme un symbole de la présence congolaise en Belgique à ne pas céder aux ennemis du Congo vrais ou présumés.  Du coup, plusieurs questions surgissent – maintenant seulement – à l’esprit du congolais.

  1. A qui appartiennent l’immeuble et la société incriminés ?
  2. Pourquoi l’immeuble est-il mis en vente publique ?
  3. Quel auxiliaire de la justice (huissier ou notaire) s’occupe de cette affaire et à la suite du jugement de quelle affaire inconnue de bien de congolais de la diaspora et du pays ?
  4. Y a-t-il tentative de vendre le bien aux rwandais pour achever le démantèlement de la gente congolaise de la planète terre, destruction qu’aurait programmée les tutsi et leurs alliés depuis les années 70 ?
  5. La justice belge ou l’État belge sont-ils en connivence avec l’empire hema-tutsi (hima-tutsi) ?

Les cœurs sont en branle, en colère…  La semaine qui commence pourrait nous aider à avoir les réponses congolaises à ces questions essentielles si tout le monde y met du sien.  C’est alors que nos lecteurs pourrons enfin connaître l’essentiel de ce que qu’il faut pour sauver ce que la diaspora congolaise de Belgique considère déjà comme un joyaux à ne pas céder aux bandits politiques qui trônent à Kinshasa, non plus qu’à leur complices basés à Bruxelles.

Comme nous l’annoncions, le pire est encore à venir, depuis que nous avons résolu d’aller aux élections de 2016.

Le ridicule ne tue pas…


Lorsque les cultures se rencontrent, des chocs sont créés, des conséquences désastreuses sont possibles.

Regardez comment le ridicule ne tuent pas : au non de la science, voici ce que l’on peut faire avaler à celles de nos femmes qui sont peu critiques ?

https://thepurecambogiaultra.com/fr/#/mainv?campaign=1013&subid1=292006&subid2=311397&subid3=277802&subid4=08_50158387_f598ec97-eb83-46f3-a48a-193e1f1e22d4&temp=45524863

https://thepurecambogiaultra.com/fr/#/main-a-var/country/BE/?campaign=1013&subid1=292006&subid2=311397&subid3=277802&subid4=08_50145832_d0b73fed-c667-43f1-a741-ef8a90fd2023&temp=45524863

Profitez de l’occasion pour identifier les origines des produits et posez-vous la question suivante : pour quoi réinventer la roue ?

Answers are in Genesis !

Tribalisme


Les mobutistes disaient avoir réussi à combattre le tribalisme en RDC.  Aujourd’hui, les nouvelles qui nous parviennent du pays laissent entendre que le tribalisme ait « repris », comme si les mobutistes avaient dit vrai.  La réalité est pourtant que le mobutisme, sur un fond de mensonge hérité du lumumbisme, s’est trompait lui-même : tout celui qui l’a vécu sait qu’il a construit son règne sur le tribalisme, le clientélisme, sur le régionalisme.

Comme tous les régimes de dictateurs, le mobutisme était un régime de peureux, de lâches.  Par la force des armes, avec le soutien de colonisateurs tant internes qu’externe les congolais ont été muselés, brimés, tués et empoisonnés sous le mobutisme ; comme l’on fait les dictatures qui ont suivi.  Tous ces signifient pour les congolais vigilants et intelligents, ce que nous connaissons :

  1. une colonisation de tout l’espace national par quelques tribus proches des timoniers ;
  2. une spoliation systématique de nos mœurs par la technique des mutations obligatoires des agents de l’État ;
  3. un pillage des nos localités par les allochtones qui pour la plupart, n’était là qu’en « mission de service » de longue durée, sans aucune notion du civisme, sans scrupules.  Ils ne s’installent qu’avec une seule envie : se servir, transférer le maximum des ressources vers leurs terres natales, leurs « régions d’origines » qui ne le sont parfois que de nom ;
  4. les partis politiques au pouvoir, plutôt que d’apprendre à notre peuple comment défendre les intérêts de notre nation, apprennent à leurs membres, comment voler, piller, brimer pour enrichir la famille, la patriarchie, le clan, la tribu, l’ethnie et rarement les alliés ; et même, apprennent à nos fils comment décimer nos propres compatriotes ;
  5. l’imposition, à la nation, de quatre langues judicieusement choisies, au grand mépris de nos minorités qui ne sont tout simplement ni consulter ni aider à entretenir leurs cultures, bons usages, leurs langues ou leurs us et coutumes ;
  6. l’armée, s’est vue inféodée par la lingala-phonie d’abord, la swahili-phonie ensuite et bientôt, qui sait si elle ne sera pas dominée par rwanda-phonie ;
  7. la spoliation de notre enseignement est telle que nos enfants ne savent plus grand chose ni des nos valeurs et des nos tares culturelles ; ni de celles des autres cultures de notre planète ;  le snobisme y bat son plein ;
  8. Etc.

Plusieurs de nos compatriotes ont jeté l’éponge et avalent tout ce qui passe : en désespoir de cause !  Dans le pays : tout le monde est muselé.  Les autres sont torturés ou empoisonnés.  A l’extérieur : l’exil n’offre pas toutes les marges de manœuvre.  Les bras tentaculaires de l’imposture tue ici aussi.  La peur et la torpeur gagne du terrain.  La victoire de la trahison sur la loyauté inquiète tout les patriotes.  Seuls les hommes nés de nouveaux, les petits dieux, osent lever la tête ou le doigt…

Dans le cadre du Projet 2014, nous soutenons la thèse que la RDC soit plurielle culturellement parlant.  Qu’il importe de respecter nos peuples et de nous entraider dans notre effort pour l’épanouissement de chacune de nos cultures.  Non pas que la diversité soit une valeur en soi, mais parce que dans cette diversité, il existe chez tous, des valeurs à retenir et des tares à rejeter, pour le bien de la nation que nous voulons nous engager à bâtir.  Or, force est de reconnaître que cet engagement, ni le mobutisme ni les kabilisme ni le kanambisme ne peuvent nous aider à le réaliser.

Pendant ce temps, depuis que Congo-Kinshasa a pris corps, des congolais existent qui l’on adopté et qui ont compris qu’il faut garder la tête toute froide dans les actions à mener.  Eux, passent des nuits et des journées entières à réfléchir, à concevoir des plans, à les mettre en oeuvre, pour : (1) limiter les dégâts, (2) s’attaquer au mal à sa racine, (3) proposer au peuple des pistes qui mènent vers l’entrée du tunnel, parce que la réalité est que la construction du Congo État soit encore à commencer.  Non pas que rien n’eût été fait jusqu’ici, mais que le départ n’eût pas été bien préparé en 1960 !

Plus que 2016…


Nous rencontrons toujours, et encore, plusieurs congolais qui parlent, qui écrivent, qui réfléchissent sur 2016.  Comme si, cette année-là était une échéance fatidique.  Pour nous, dans le cadre de notre analyse, dans le Projet 2014, 2016 est une autre date, où nous, congolais d’abord, avons choisir le pire, comme si nos malheurs présents ne nous disaient rien.  Cependant, quel est notre vrai problème ?  Pourquoi 2016 n’est-il pas l’essentiel ?  Comment le savoir ?

En 2001, Monsieur Joseph Hyppolite Kanambe (http://www.congovision.com/forum/ekabila.html) prenait le pouvoir.  Un pouvoir qui lui aurait été confié par une bande de (7, sept ?) congolais, mal connue de nous-mêmes.  Il se serait fait appeler Hippolyte Kabange Mtwale dans clandestinité (https://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Kabila).  Ici, ce n’est pas la question du nom ni de la nationalité qui nous intéresse nous intéresse au premier chef.  C’est celle de la responsabilité des uns et des autres.  Il s’agit de parler de nous, peuple congolais, que nous sommes.  Et, le cas échéant, de ceux des nôtres qui décidèrent de nous affecter, en 2001, un président que nous ne connaissions qu très mal.  Nous nous intéressons à l’accessoire : des fautes politiques graves ont été commises dans notre pays qu’il faut sanctionner ; si du moins notre désir est de construire un État digne de ce nom dans le centre de l’Afrique.  Vouloir avancer avec une écharde dans notre pied nous prolongera nos échecs.

Qui sont donc ces hommes qui ont conduit Kanambe au pouvoir et qui ont ainsi entraîner le pays dans le gouffre où il se trouve aujourd’hui ?  Pourquoi le firent-ils ?  Comment avons-nous pu laisser passer cette entorse à la loi et ce mépris de notre gente ?  Qui devrait nous mettre en branle pour corriger les fautes ; et surtout, pourquoi et comment ?  Faut-il répondre à la place du congolais lui-même ?  En quoi cela serait-il une perte ?

Notre malheur aujourd’hui est qu’aucun congolais, ou presque, ne veuille se poser ces questions.  La conséquence en est que d’ici 2016, si nous ne changeons pas d’attitude, le pire adviendra.  Nos 26 provinces ne s’en sortirons pas.  Ils ne s’en sortiront pas parce que la plupart seront dirigées par des hommes sans scrupules, sans compétence, sans expertise, sans autorité, sans sens de responsabilité politique.  Ces opportunistes politiques, participeront, comme ceux de nos jours, à faire pourrir la situation sécuritaire dans le pays.  Ils rendront définitivement un travail sérieux de développement difficile.

Nos appels au travail, autour d’une table virtuelle ne trouvant pas jusqu’ici un accueil favorable, nous ne pouvons que déplorer le nombre de tombent que nos frères et pères creuseront encore en RDC, en plus ce ceux d’aujourd’hui.  Le surplus de nos cadavres, nos dépouilles, iront encore, hélas, dans des fosses communes, comme celle de Maluku, dont plus personne, sinon que les autorités de Kinshasa eux-mêmes, s’occupent à leur manière habituelle.

A bon entendeur : salut !