Hourra ! Les 26 provinces sont là, enfin !


Enfin…  Les 26 provinces seront là bientôt ; Dieu voulant, nous encore vivants !

Peu à peu, quelques unes de nos populations – pour ne pas utiliser notre vocabulaire « peuples », qui fâche plus d’un d’entre nous – pourront commencer à goûter aux plaisirs de l’autodétermination de leurs destinées respectives, mieux, de l’autodétermination de notre destinée commune.

La bataille suivante, après celle de l’extirpation du joséphisme du pays, ce sera, bien entendu, la bataille linguistique – attendez culturelle – mais aussi est surtout, la récupération des 40% des recettes fiscales versées à Kinshasa, on ne sait pourquoi, avec la bénédiction de nos parlementaires !  Si cette ville ne peut supporter, avec ses propres moyens, les ministères qu’elle monopolise dans le seul but de nous subjuguer, c’est simple : il aura des provinces preneuses pour assumer l’hébergement de ces administrations.  Le bénéfice évident est tel qu’au plan national, nous irons ainsi vers une répartition de plus en plus juste de nos ressources nationales, qui divorce d’avec l’exploitation des congolais par les congolais, qui a caractérisé les règnes de Joseph Désiré Mobutu, Laurent Désiré Kabila et Joseph Hypolite Kanambe.

Je pense que c’est une bonne chose que d’avoir enfin commencer à penser à restituer à nos populations leur droit à l’autodétermination de leur destin ; même si, je déplore :

1. que ce découpage ne soit toujours pas encore le fait de nos populations ; mais plutôt celui de quelques illuminés établis à Kinshasa ;
2. que l’application de la loi soit visiblement opportuniste ; il faut donc craindre que le joséphisme prévoie de jouer sur les nouvelles et faibles provinces ; pour les manipuler, à souhait, avec de l’argent du contribuable congolais ;
3. l’impréparation de nos partis politiques et la sous-qualification de bon nombre de nos parlementaires ne peuvent pas permettre aux nouvelles provinces de démarrer en trombe ; sauf dans celles de nos provinces qui ont déjà acquis la culture de la compétition : ex-Katanga, Nord-Kivu, ex-Kasaï et timidement l’ex-Bas-Congo et l’ex-Bandundu.

En attendant, prions pour que début août nous trouvent libres de commencer à faire dans nos terroirs ce que nous ne pouvions faire sous la tutelle colonialiste, esclavagiste, dictatoriale et actuellement de l’imposture de ceux qui trônent à Kinshasa ; désormais, il faut certainement arrêter proprement ces mutés qui servent à nous piller, mais en même temps, veiller à ce que certains éternels xénophobes ne nous pourrissent pas la vie.

Tout congolais en effet doit pouvoir se sentir chez soi, là où il est réellement intégré ; et et même temps, ne pas avoir les yeux derrière : un terroir qui ne servira ni lui-même, ni sa progéniture, désormais !  Et c’est là, une première victoire.  Imputable au joséphisme ?  Surtout pas.  Il y est forcé !  Nous devons donc redoubler de notre vigilence !

La solution aux problèmes congolais…


La solution aux problèmes congolais se trouve à une seule adresse : le Projet 2014 !  Il paraît très étonnant, voire-même ridicule, pour nous, que cela devienne de plus en plus aussi clair et aussi vrai…

En effet, si rien n’est fait, tel que nous le proposons, depuis décembre 1999, bientôt, la RDC ne sera plus qu’un chiffon, s’il ne l’est pas encore pour certains d’entre nous… Comme nous le disions en mai 2011, le pire était encore à venir. Les ADF/NALU sont sensés être une rébellion contre le régime de Yoweri Museveni. Pourquoi tuent-ils en RDC, si ce sont réellement eux qui tuent comme le prétend la livraison ci-après ?  http://www.bbc.com/afrique/region/2015/07/150715_rdc.  Et si ce ne sont pas eux qui tuent, qui est cette autre personne qui se cache derrière les ADF/NALU ?  Pourquoi se cacherait-elle là ou pourquoi voudrait-on qu’elle se soit cachée-là ?

Or, en dehors du Projet 2014, qui,  d’entre les ténors actuels de la politique congolaise, est en mesure de mobiliser les congolais de manière efficace et efficiente ; dans le cadre d’une libération de nos égoïsmes, de nos traîtrises, de nos paresses, de nos peurs, de nos velléités hégémoniques et dictatoriales ?

Quel est le problème alors ?  Où est le hic ?  Pourquoi le Projet 2014 laisserait-il autant d’âmes mourir s’il est la solution au problème congolais ?  Le Projet 2014 est-il un autre de ces repères d’irresponsables politiques ?  Comment pouvons-nous en avoir le cœur net ?

Le peuple congolais veut vivre au dépens de l’Occident, pour les uns ; de la Russie pour d’autres ; de la Corée du Nord, de l’Iran ou de la Chine, pour d’autres encore.  Le Projet 2014, lui, invite le peuple à venir se mettre au travail en vue de gérer lui-même ses ressources naturelles ; pour produire une richesse d’au moins 940 et d’idéalement 1430 milliards d’Euros, en terme de budget national annuel.  Le peuple congolais préfère, jusqu’ici, réfléchir encore en termes de 9 milliards ou de 140 milliards d’Euros, persuadé qu’il ne peut produire davantage.  La distance est donc encore très grande entre la vision que nous avons pour la RDC, d’une part ; la quête de notre peuple sur terrain et le positionnement de nos politiciens, d’autre part.

Notre irreponsabilité


DE Dr MUKWEGE, NGBANDA, FELIX TSHISEKEDI…NA SOI-DISANT ACCORD CADRE YA ADDIS ABEBA http://softkens.com/news/2015/07/13/de-dr-mukwege-ngbanda-felix-tshisekedi-na-soi-disant-accord-cadre-addis-abeba/
GPAU :
Sans nous mettre ensemble autour d’une table, pour décider de ce que nous voulons faire de notre Congo (Quel destin pour notre pays) et pour décider de la manière dont nous voulons le faire (Quelle Quand les serviteurs de Dieu ne sont pas écouter dans une nation, le pays va à sa ruine.
Nous ne pouvons pas prétendre être responsables en confiant l’avenir de notre pays entre les mains des personnes qui ont des compte à notre nation tout en mettant de côté des personnes qui ont faire de notre nation ce qu’elle est aujourd’hui, de tout évidence, par leur engagement citoyen.
Mon peuple, cher Félix, a le coup roide.
Il se refuse de quitter l’idolâtrie pour adorer le vrai Dieu.
Plutôt que de reconnaître nos erreurs, nous rejetons tout sur la tête des esclavagistes arabes, des colonialistes européens ou blancs, des néocolonialistes occidentaux, des imposteurs rwandais ou ugandais, etc.
Le Projet 2014 est une concentration de nos efforts sur la modification de nos réflexes, de nos comportements, de nos mentalités…

Lutter pour ou contre…


Nous, congolais, pouvons lutter pour, mais nous pouvons aussi lutter contre !

Lutter pour un État de droit ou lutter contre l’arbitraire.

Lutter pour l’enrichissement du congolais ou lutter contre la pauvreté du congolais.

Lutter pour la paix ou lutter contre l’insécurité dans notre pays.

Lutter pour la démocratie ou lutter contre la dictature.

Lutter pour l’excellence ou lutter contre la médiocrité.

Lutter pour la culture ou lutter contre l’ignorance du congolais.

Lutter pour l’unité ou lutter contre la balkanisation du Congo.

Inutile de continuer la liste.

Cependant, globalement, pour quoi et contre quoi sommes-nous en train de lutter ?

Y a-t-il une différence entre la lutte pour quelque chose et la lutte contre quelque chose ?

Le cas échéant, pourquoi ?

En attendant, ils sont définitivement nombreux ceux qui ont décidé de lutter pour les élections de 2016.  Le triste décision impactera notre future proche.  Pour quoi et contre quoi devons-nous lutter pour atténuer le choc que nous subirons dès janvier 2017 déjà ?

Ne Muanda Nsemi est-il un fou ou un guru éclairé ?


Dans la vidéo accessible ici,

http://softkens.com/news/2015/07/08/analyse-sur-les-dernieres-interventions-de-messieurs-etienne-tshiseke-et-de-ne-muana-nsemi-et-leurs-incidences-dans-la-lutte-contre-loccupation-de-la-rdc-part-2/, de 56 minutes 34 secondes, nous trouvons une discussion de quelques propos de Ne Muanda Nsemi (NMN), par Félix Kenzani et Patrick (?) qui appelle quelques réflexions utiles pour notre nation en gestation.

Nous présentons notre participation à chaud.  Parce que nous trouvons que si NMN n’est pas un guru bien éclairé, il n’en reste pas moins vrai cependant qu’il soit un des rares congolais à mettre sur la table des thèmes généralement occultés par beaucoup de politiciens congolais, qui veulent nous prendre pour des dupes, mais, des thèmes qui sont importants pour la survie de notre nation.

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Votre analyse me semble pertinente à certains égards.
– une preuve de probité qui n’en est pas une (Argent reçu ou pas de JHK)
– non défense des intérêts de Bundu dia Kongo (Sous réserve de véracité de vos affirmations)
– pertinence de la présence de Ne Muanda N’semi à un parlement inopérant et budgétivore (13.000 $/mois, sous réserve que l’information que vous fournissez soit exacte)
– un glissement qui sert l’imposture et non le congolais
– confusion entre la république et la théocratie (Confusion entre le religieux et la politique)
– manipulation de faibles en esprits (Guru charismatique, religieux, tribal)

– la nécessité de traduire en justice ceux qui aujourd’hui participer au musellement, à la décimation, à l’abrutissement, au pillage du congolais
– etc.
Vous tombez cependant dans certains travers de Ne Muanda N’semi
– l’absence de preuve ni de précision sur le montant qu’il aurait reçu de JHK
– le soutien facile et irresponsable d’un mobutisme que nous savons être à compter parmi les origines de nos malheurs
– un unitarisme suranné que vous prôner, n’appuyant pas une argumentation bétonnée de NMN sur la nécessité du respect de nos peuples pour assurer la paix dans le pays
– l’insulte : dire que NMS soit fou, bas ; pendant qu’il a raison de dénoncer avec force et insistance l’imposture et la dictature : non seulement celle des josephistes, mais aussi de celle des ngala, swahiliphones ou luba, que personne ne peut contester parce que basé sur des faits historiques avérés
– l’énervement et l’obscurantisme qui vous conduisent à soutenir le mobutisme ou le thsisekedisme, la thèse mal maîtrisée de « makambo ya mabele » ou de l’unitarisme banal

– le menaces de mort gratuites qui rappelle les thèses molelistes des années 1964 et propres aux autres rebellions que nous avons connues depuis lors
– etc.

Connaître les kongo…


Prétendre aimer le Congo sans connaître les kongo, est-ce normal ?

Nous avons toujours souligné qu’il n’y aura pas de paix au Congo tant que l’on ne respectera pas nos peuples, qu’on ne leur restituera pas leurs autonomies, leur autorité sur leurs terres.  Nous avons proposé, en remède au problème congolais, un projet de société qui prône une union d’États indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale et le démantèlement de la république.  Personne ne nous a pris au sérieux jusque 2015, sinon que les Kongo qui clamerait, aujourd’hui, l’autodétermination de leur destin.  Cela se conçoit !

Ne Muanda Nsemi, sur un autre registre, hausse le ton.  Il conseille de fournir l’effort de connaître et respecter le kongo.  Il accuse les ngalaphones, les lubaphones et les swahiliphones de créer le désordre dans le royaume kongo et d’occuper le territoire kongo, sans s’acquitter de leurs loyers.

Quand on sait qu’il raison, on se met à réfléchir et à agir.  On se prépare à « transformer un mariage forcé en un mariage libre ».  Comme nous l’avons toujours dit : chaque congolais doit prendre conscience que la RDC est un fait colonial.  Seule une concertation nous permettre d’en faire un État moderne, paisible, prospère.  Autrement, le pays ira vers l’éclatement à pas sûr.

http://softkens.com/news/2015/07/06/demonstration-ehontee-de-la-mediocrite-le-gourou-pete-les-plombs-tolanda/

2016 = désolation


Que sera la RDC après 2016 et pourquoi ?

Pouvons-nous le savoir ?

Comment ?

Voici une réponse que nous avons fournie à un jeune compatriote, sur la question.

(…)

LLL : Pouvez me dire pourquoi vous avez dit qu’organiser les élections maintenant soit une erreur ?

GPAU :

  1. En quoi vois-tu que cela soit une sagesse ?
  2. Qui organise les élections ?
  3. Pourquoi le fait-il ?
  4. Comment l’organise-t-il ?
  5. Quelle en sera l’issue ?

Voici mes réponses successives :

  1. Je ne vois rien qui soit sage dans l’organisation des élections de 2016.  Le pays est mal organisé, la CENI est en soit une traduction du mal être politique.  Les électeurs ne sont pas libres ni accessibles, des congolais sont marginalisés dans les décisions à prendre, dans tous les secteurs.  Des étrangers sont mis à contribution pour faire gagner le régime.  Leurs propres procédures ne sont pas respectées.  Les hommes aux arènes, sans qualification, sont des congolais ou des étrangers qui doivent encore rendre des comptes à la nation.  Les populations sont gravement divisées et décimées, etc.
  2. C’est le pourvoir qui organise les élections.  Il le fait quand cela lui convient et de la manière qui l’arrange, au grand mépris du droit le plus élémentaire du congolais à la détermination de son avenir.
  3. C’est dans l’espoir de se protéger contre la foudre de la loi qui s’appliquerait à lui que le pouvoir organise les élections de 2016.  C’est pour faire plaisir à ceux qui trouvent leurs comptes dans l’organisation de ces élections : des fournisseurs divers de services et de biens.
  4. En manipulant les nombreux traîtres de la nation, en instrumentalisant armée, police, services de sécurité, colonisateurs, esclavagistes, pilleurs divers de la nation, et d’autres, le pouvoir tente de se maintenir au pouvoir.
  5. L’issue des élections de 2016 sera meurtrière.  Les combattants, les résistants ainsi que les rebelles, poussés au désespoir, recourront à des attentats, à des sabotages, à des manifestations diverses contre le système qui trône à Kinshasa.  Les imposteurs, pour assurer leur survie, tenteront de brimer plus, de museler plus, de faire taire plus encore que jusqu’à présent, ils vont devoir envahir plus encore le pays.  Les pilleurs, profiteront de l’imbroglio accru pour saigner à la mort la nation congolaise.  Plusieurs peuples, poussés au désespoir, voudront se séparer de la RDC, comme le veut déjà le peuple Congo.  Le pays ira s’affaiblissant et risquera l’éclatement.  Les mœurs, dans ce climat de terreur et de grand banditisme, se dépraveront encore plus.  La fausse religion continuera à ravager les familles qui deviendront des loques cette fois-ci.  La santé physique et mentale du congolais va subir un grand coup fatal…

Je ne vois rien aujourd’hui qui me pousserait à dire au congolais de s’arrêter un seul instant sur la question des élections de 2016.  Il y a en effet plus utile à faire que passer sont temps à faire le lit de méchanceté et de la médiocrité.

Le vin est tiré, tout congolais sage, qui ne veut pas souffrir les conséquences de ce mauvais choix des congolais, doit chercher à s’exiler.  Les justes, en effet, n’auront pas de place dans le Congo de l’après 2016…  Pour 5 à 10 ans environs.  Du sang coulera à flot, LLL.

Nous pouvons nous tromper.  Mais, toi, réfléchis bien sur mon propos, à ton salut.

Un complice rare !


GPAU

Bonjour, DDD !

J’espère que tout va bien chez toi.

Comment vois-tu l’après 2016 et que propose-tu ?

DDD

Bonjour mon frère GPAU… Je vais bien… Et toi? Je prévois des élections régulières pour 2016. Que le meilleur gagne et après 2016, que le pays puisse se mettre pour avancer comme toutes les nations civilisées. Que ceux-là qui vont surtout perdre reconnaissent que tous ne peuvent être élus. Il y a beaucoup d,appelés et peu d’élus… Ce principe doit être reconnu et appliqué et pas recommencer éternellement des contestations non fondées…

GPAU

Tu n’as pas répondu à ma question, DD.

Je voulais savoir, non pas tes vœux pour 2016, mais tes prédictions, ton pronostic.

DDD

Je t’ai répondu comment je vois l’après 2016…

GPAU

Ta réponse est un mélange de pronostic et de voeux !

Ah…

Tu n’as pas dit : « le meilleur gagnera »

Non plus que tu n’as pas dit : « le pays avancera comme les autres nations civilisées ».

Qui plus est, tu ne dis pas : « Les perdants reconnaîtront que tous ne peuvent pas être des élus. »

DDD

L’opposition politique ne comprenant pas le principe aussi élémentaire de l’arithmétique, ils vont de nouveau perdre comme en 2006, 2011 et commencer à chercher l’impérium… C’est idiot… Ils ne peuvent pas se mettre ensemble pour battre celui qui est au pouvoir. Chacun se croit le meilleur et on se présente en ordre dispersé espérant gagner par je ne sais quel miracle…. Ça s’appelle ça, division des votes. Pas besoin de faire des études d’ingénieur comme toi ou des études avancées en math pour comprendre cela. L’arithmétique apprise à l’école primaire est bien suffisante pour le comprendre…

GPAU

Mon frère, là est ma question : d’où vient que nos frères oublie leur calcul du primaire ? Il n’y a que la cupidité ? Ou que l’Occident manipule les congolais, comme à le dire nos compatriotes ?

Je connais ton point de vue : mais voyons… A-t-il changé depuis ?

Tes analyses me plaisent, mais en même temps je me dis : pourquoi, toi, personnellement, ne t’engages-tu pas – officiellement – à aider la RDC ?

DDD

JE M’ENGAGERAI QUAND JE VERRAI QUE ÇA EN VAUT LE COUP… PAS POUR ALLER CHERCHER L’ARGENT… DE LA POLITIQUE POUR ASSOUVIR LA CUPIDITÉ, ÇA NE M’INTÉRESSE PAS…

GPAU

Voilà des hommes qu’il nous faut !

Bonne journée chez toi !

Le racisme est complexe…


Le racisme est complexe.  La livraison suivante le montre.  Nous n’en avons pas la même définition ni le même vécu.  Dans  ces conditions, que pourrions-nous faire ?

Certains aspects du racisme sont une question de goût ou de culture.  D’autres en revanche sont analysables, discutables, utilement, avec bénéfice.  De l’analyse de et de la discussion de ces aspects, peut se dégager en effet un éclairage, une édition de notre être, de notre âme. La livraison suivante nous permet de discuter de quelques points, progressivement.

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Huruma K. Nashimbi
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Jill Scott

« Quand je vois un couple mixte, j’ai un pincement au cœur ».

Interrogée l’année dernière par le magazine Essence, Jill Scott s’est exprimée au sujet des couples mixtes, livrant à cœur ouvert ce qu’elle ressent :

 » Vous savez le moment où vous réalisez que ce frère noir, beau et accompli, est avec une femme blanche ? appelons ça le choc ! Mon nouvel ami est beau, afro-américain, intelligent et en bonne santé. C’est un athlète, il aime sa mère, et est heureux en mariage avec une femme blanche.

J’avoue que quand j’ai vu son alliance, j’ai secrètement espéré. Mais quelque chose en moi savait qu’il n’était pas marié à une sista. Même si je le pressentais, quand mon ami m’a dit qu’il était marié à une caucasienne, j’ai eu comme un pincement au cœur.

Je n’ai pas compris pourquoi au début. Mon visage disait je suis contente pour toi, mais quelque chose en moi n’allait pas : étais-je jalouse ? Est-ce que son couple a en quelque sorte fait baisser l’estime que j’avais de lui ? La réponse n’est pas simple.

Les gens diront sûrement que mon ‘pincement au cœur’ est dû à du racisme, mais pas du tout. J’ai grandi dans un foyer de Témoins de Jehovah. On m’a appris que chaque homme doit être jugé selon ses bonnes actions et non selon sa couleur de peau, et je tiens à ces valeurs que m’a inculqué ma grand-mère.

Les africains du monde entier sont connus pour être ouverts et accueillants. On partage notre culture, parfois même à notre propre désavantage, mais nous aimons l’amour.

Mon point est que pour beaucoup de femmes de couleur, ce ‘pincement au cœur’ est dû à l’histoire des africains en Amérique. Quand notre peuple est tombé en esclavage, l’Amérique a mis sa femme blanche sur un piédestal.

Elle était gâtée, vénérée et angélique alors que la femme noire esclave était surmenée, battue, violée et traitée comme du bétail. Elle n’était rien et l’homme noir non plus. Quand l’esclavage a été aboli et que les mouvements pour les droits civiques ont eu lieu, la femme banche était sur les covers de tous les magazines.

Elle était le bijou radieux dans tous les films, la gloire de toutes les pubs et émissions tv. Elle était sans équivoque le standard de beauté dans ce pays, inaccessible pour toutes les femmes des autres origines. Nous les sistas étions vues comme moches, avec nos cheveux crépus, uniquement bonnes pour les travaux manuels et les enfants illégitimes, tandis que nos hommes étaient vus comme fauchés, des animaux assoiffés de sexe avec un pois chiche à la place du cerveau.

A l’époque, si un homme noir posait ne fusse que les yeux sur une femme blanche, il était lynché, battu, mis en prison et même tué.

Au milieu de tout ça, les femmes noires et les hommes noirs ont souffert ensemble, ont pleuré ensemble, étaient affamés ensemble, sont même morts sur les bords des routes du Sud ensemble. Ces vérités dures sont ce que nous ressentons quand nous voyons un frère avec une femme blanche.

On se sent trahi. Alors que nous nous battons pour élever nos garçons et nos filles, la plupart d’entre nous le faisons seules, sans pères, avec des moyens financiers limitées. C’est frustrant et ça fait mal.

Nous comprenons toute à fait que les gens de toutes races peuvent s’aimer, le monde offre un nombre incalculable d’options. Mais à l’intérieur, il y a une blessure, peut importe le pansement, elle ne cessera pas. Ces propos peuvent peut être choquer certains, ce n’était pas mon but. Je ne fais que partager ce que je ressens  »

« Quand je vois un couple mixte, j’ai un pincement au cœur »

De fait, au regard de tous les problèmes accumulés au fil des âges, les races humaines se méfient les unes des autres.  Des efforts réels, politiques, humanistes, religieux, monothéistes surtout, sont déployés chez tous les peuples pour l’unité des humains.  Tous les hommes ne se reconnaissent spontanément  égaux les uns des autres.  Tous ne voient pas on plus ou ne reconnaissent pas non plus être différents.  Comment le savons-nous ?

Le sacrifice des enfants aux dieux ne s’arrête pas tout seul : partout.  L’esclavage n’a été interdit que par une décision politique et ne finit pas malgré tout cela, sous tous les cieux.  La colonisation non plus, ne finit pas

Quand je voyais un couple mixte – au sens de noir-blanc ou même de deux cultures différentes, au début, dans ma naïveté et mon ignorance, j’étais plutôt épris d’admiration pour lui.  Aux membres de ce couple, que je considérais avoir pu transcender leur différence pour se décider de vivre ensemble, je vouais un certain respect, une certaine admiration. Quoique…

Ayant grandi dans une mixture de culture, j’ai appris, dès ma tendre enfance, à gérer trois cultures très différentes : l’américanité, l’alurité et la nandité.  Ma famille fortement chrétienne évangélique m’a formatté.  L’enseignement catholique que j’ai suivi du primaire jusqu’à l’université, explique le reste de ma seconde nature et donc forcément de ma connaissance, de mon vécu, de mon attitude vis-à-vis de la mixité dans le mariage.

Ce a quoi je crois

Dans notre compréhension des attitudes de nos semblables, nous oublions souvent une réalité fondamentale : les gens agissent plus en fonction de ce qu’ils croient que le monde est qu’en fonction de la réalité elle-même.

Ainsi, demander au fils d’un raciste de devenir spontanément humaniste relève du rêve dans la plus part de cas.  Le passage du racisme à l’humanisme requiert une éducation : l’enseignement, la religion, d’éducation civique, une expérience personnelle dans la vie de tous les jours, etc.  Illustrons cela par quelques exemples.

Quand j’ai décidé, en 1983, d’épouser une alur comme moi, il a fallu que je m’explique en parole et en acte sur les raison de mon choix pour que je déprogramme ma jeune fiancée, encore emprisonnée dans son racisme alur caractéristique.

En 1990, il nous a fallu, moi, mon promoteur de thèse, deux mois de travail patient et citoyen, pour que mes étudiants de l’Université Libre de Bruxelles (ULB), découvrent et acceptent, d’avoir pour assistant noir, pour les uns, un assistant formé à l’Université de Kinshasa (UNIKIN), pour d’autres, plus exigeant, respectivement, que les assistants blancs ou les assistants formés à l’ULB même.  Les quatre de ma présence dans cette le service furent un succès de ce point de vue.

(À suivre)

France, Bénin, Congo…


Subject: [Kivu-Avenir] Discours de François Hollande au Bénin, quelle leçon pour la RD Congo: Ce discours montre que la bataille pour un Congo libéré et démocratique risque de s’essouffler faute de batailleurs!

Discours de François Hollande au Bénin: quelle leçon pour la RD Congo (voir article dans le email ci-dessous)?

Une lecture attentive du resume (voir email c-dessous)du discours prononce par Francois Hollande au Benin montre clairement qu’il est difficile de batailler pour l’Etat de droit et la Democratie dans le contexte des pays qui deviennent de plus en  plus des societes moralement corrompues.  Dans le cas de la RDC, le combat pour un pays libere et democratique risque de s’essouffler faute de combattants/batailleurs.  La pertinence de l’argument develope par le President Hollande peut etre vue dans le niveau d’essoufflement qui caracterise presentement la bataille pour la liberation et la démocratisation de la RDC.

D’où vient que les populations et les elites sont de plus en  plus moralement corrompues dans un pays comme la RDC ou les Eglises de reveil poussent comme des champignons?  La petite phrase selon laquelle  » l’homme congolais est arrrive au point ou devant l »argent, il n »existe plus » qui apparait comme la toile de fond du video sur la decheance du Congo develope par Congo Mikili resume bien la problematique de la decadence non seulement du pays  mais aussi de la  bataille pour l’Etat de droit et la Democratie dans le pays.  Ou est alors l’impact de la proliferation des eglises de reveil en RDC?  A mon avis, la bataille pour un Congo nouveau a grandement besoin d »un nouveau type d’Eglises de reveil et d’un nouveau type de Partis politiques. Sans cela, le pays va demeurer enferme dans une dynamique de descente aux enfers.  Sans l’emergencce d’une nouvelle dynamique morale dans le pays,  tous les beaux discours qui sont regulierement  developes et diffuses par nos organizations ou  partis politiques et meme par l’Eglise Catholique risquent de demeurer des lettres mortes.  Relisons le resume du discours prononce au Benin par Francois Holllande publie dans email ci-dessous pour mieux comprendre la pertinence de mon angoisse.  Tous les bruits que nous faisons sur le net ne meneront nulle part si un special effort n’est pas fait sur le front de la moralité et du patriotisme.

Bien cordialement.

Joseph Uchudi

Cheik Fita cheikfita@yahoo.fr

Hinterland1<hinterland1-noreply@yahoogroupes.fr>

Yahoogroupes <hinterland1@yahoogroupes.fr>

Discours de François Hollande au Bénin, quelle leçon pour la RD Congo?

Cheikfita News

Discours de François Hollande au Bénin, quelle leçon pour la RD Congo? – cheikfitanews

En tournée en Afrique, le mercredi 2 juillet 2015 à l’étape de Cotonou au Bénin, le Président français François Hollande a prononcé à un discours ayant trait aux élections et à la démocratie. (voir la vidéo plus bas) Nul besoin de dire que ce discours…

Afficher sur www.cheikfitanews.net

Discours de François Hollande au Bénin, quelle leçon pour la RD Congo? – cheikfitanews

En tournée en Afrique, le mercredi 2 juillet 2015 à l’étape de Cotonou au Bénin, le Président français François Hollande a prononcé à un discours ayant trait aux élections et à la démocratie. (voir la vidéo plus bas) Nul besoin de dire que ce discours…

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