Qui et que nous faut-il ?


[18:52:20] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao:

BREAKING NEWS

Chassé au Burundi, Saïd Djinnit, c’est lui que Kabila et Tshisekedi choisissent comme médiateur dans leur dialogue C-NEWS l’avait dévoilé, dans une de ses dernières éditions, que le représentant spécial du secrétaire général des Nations-Unies dans la région de Grands-Lacs, Saïd Djinnit était pressenti médiateur au dialogue de Kabila et Tshisekedi.

Lequel dialogue n’engage pas la nation en réalité -juste un deal entre Joseph Kabila et Étienne Tshisekedi dans le but de se partager quelques postes au gouvernement. Et Kabila d’en profiter pour prolonger son bail au Palais de la nation au-delà de 2016.

Chose qui ne passera pas, selon les opposants qui ont ouvert une convention ce matin. Au finish, nous apprenons effectivement, que c’est Saïd Djinnit qui est désigné par Kabila et Tshisekedi son nouvel allié, médiateur du fameux dialogue.

Les assises pourront débuter le 15 novembre, pour être clôturées le 25 du même mois. Cent délégués kabilistes et tshisekedistes participeront à ce rendez-vous politique d’impact mineur.

[19:03:56] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu:

Une réaction à chaud

Je pense que l’opposition à Kanambe ne doit pas se tracasser outre mesure sur ce malheureux choix de l’UDPS.  Celle-ci a choisi le divorce d’avec le peuple, espérant ainsi avoir le pouvoir auquel il tient absolument, mais qui risquerait de lui échapper, à son appréciation erronée des événements.  L’UDPS décide donc, ostensiblement, sciemment, d’une collaboration pure et simple, avec l’ennemi numéro un du congolais aujourd’hui !

Ce qu’il faut, c’est : étudier comment barrer la route au cartel.  Démocratiquement, en préparant le peuple à ne pas s’impliquer d’une manière quelconque dans le projet qui sortira d’un dialogue qui n’en est pas un.  Kanambe est le meneur et le Sphinx de Limete ne peut pas lui faire face avec ses méthodes de travail d’aujourd’hui. Kanambe se paie des experts .  L’UDPS vient avec des cadres dont nous connaissons les atouts et les limites.  Ils seront à court d’analyses et de projets de société visionnaires, dont par ailleurs leur interlocuteur n’a pas besoin non plus.

Quelque part, le dialogue « Kanambe-Tshisekedi » est une affaire de ceux qui se ressemblent et qui s’assemblent !  Il nous revient maintenant à nous congolais, de faire la bonne part de chose.  Qui et que nous faut-il pour aller à coup sûr vers la paix et le progrès pour le plus grand nombre ?

Rappel du mobutisme…


D’un contact Skype

Le chauffeur taxi qui s’est immolé à Lubumbashi a été enterré Martin Mwamba était âgé de 47 ans, marié et père de sept enfants.

Il était licencié en économie, membre de l’UDPS – Union pour la démocratie et le progrès social – parti d’Etienne Tshisekedi wa Mulumba.

Il s’est donné la mort à cause de tracasseries de policiers de roulage. En RD-Congo, les vrais bourreaux du peuple ne se recrutent pas seulement parmi les dirigeants politiques, mais aussi dans la police, l’armée, les services de renseignement et au sein de la justice.

Les Congolais ont du mal à porter plainte devant les cours et tribunaux ni recourir aux services de la police nationale pour un secours quelconque.

Quand par exemple, la nuit un Congolais croise une patrouille de police, sa première réflexe, c’est de fuir. Sinon, il se fait dépouiller de tout, s’il a la chance.

Au cas contraire, c’est la mort.

Devenir belge…


Les conditions pour devenir belge changent de temps à autre.  Il vaut donc mieux être au courant, si l’on souhaite solliciter la nationalité belge, pour en vivre en belge.  Voici quelques liens utiles.

http://www.bruxelles.be/artdet.cfm/4875

http://www.lachambre.be/kvvcr/showpage.cfm?section=/nat&language=fr&story=general.xml

Qu’attendez-vous de 2016 ?


Le pouvoir de Kinshasa est-il une dictature ?  Comment le savoir ?

Les partis au pouvoir forment une majorité écrasante au parlement jusqu’à présent.  Un parlement élu par nous, congolais.

L’impopularité du pouvoir ne sera prouvée que lorsqu’une majorité écrasante quittera la Mouvance Présidentielle (MP).  Ce moment est encore loin devant nous, si nous lisons les indicateurs politiques et sociologiques congolais.  Que faut-il faire dans une démarche démocratique, citoyenne, quand on est de l’opposition ?

C’est prouver au congolais que ce pouvoir n’est plus celui du peuple.  Montrer que le peuple ne l’aime plus.  Qu’il le suit plus en parce qu’il travaille à la pérennisation de l’esclavage, de la colonisation, de la dictature, de l’imposture et de la médiocrité en RDC.

Une démarche de complexés, qui consiste à toujours compter sur le « secours » de l’Occident ne mène le Congo nulle part depuis 1960.  Ainsi, certains quitte Kanambe, non pas qu’ils aiment la paix et la prospérité pour tous.  Ils le fuient uniquement pour faire plaisir aux occidentaux.  Il le quittent par peur des représailles que ces occidentaux brandissent, eux qui ont beaucoup de moyens de coercition contre Joseph Hyppolite Kanambe.

Si donc une telle démarche devait aboutir, que faut-il en attendre, logiquement ?  C’est ce que nous discutons sommairement à la lecture d’un article tiré de de C-News par le Générale Kawele Kata Moto du groupe Skype Projet 2014.

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Bientôt une nouvelle vague des départs au sein de la majorité de Kabila

Un ministre, d’un portefeuille rayonnant, serait à la tête de huit partis politiques de la majorité présidentielle, qui s’apprêteraient à quitter la navire du sortant Joseph Kabila un de ces quatre matins. « J’en ai marre d’être tourné en bourrique par notre autorisé morale et certains responsables de notre famille politique », se plaint l’homme à la tête du G8, avant de lancer: » advienne que pourra.

Je les avais averti, mais comme ils ne veulent pas résoudre mon cas, tout à fait légitime, en tout cas, je suis obligé de m’en aller avec les miens ».

Ce deuxième départ fragilisera encore une fois la majorité – si pas l’enfoncer à jamais, puisque ce ministre compte s’en aller avec près d’une trentaine de députés.

Le groupe dont il est question serait en connivence avec le candidat, Mutungulu de retour au pays, il y a quelques semaines.

Matungulu fait la ronde de différents partis depuis son retour. Il rencontre des personnalités politiques de tous bords. Même celles de la majorité au pouvoir.

La fragile majorité, de 315 députés ne tient plus que sur le bout du fil. Déjà que lors de l’élection du premier vice-président du bureau de la chambre basse et le rapporteur, sur 315 députés enregistrés, Luhonge a obtenu 271 voix.

C-NEWS

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315-30=285
C’est encore rien !
Il faut amener Kanambe à 125 députés ou moins. Ce jour-là, le divorce du congolais d’avec le mal sera clair et net !
Pour le moment, nous sommes de faux chrétiens…
Mon Dieu et ton Dieu attend la repentance des 85% de chrétiens congolais prostitués.
Le mouvement qui a cours, sous l’effet de la peur des États-Unis, n’est pas celui qu’il nous faut.
Nous avons besoin de congolais qui se lèvent contre la trahison, la médiocrité, l’esclavage, la colonisation, la dictature, l’imposture, d’ où qu’elle vienne.
Ça, c’est le Projet 2014 !
Le mouvement en cours n’apportera qu’une accalmie de quelques mois.
Et puis, les démons du tribalisme, de la démagogie, de la fausse religion continueront l’oeuvre de Kanambe et les siens…
1. Disqualifier les bandits politiques, nous-mêmes.
1. Promouvoir nos vrais leaders.
Toutes les autres voies sont des démissions politiques que mon Dieu et ton Dieu, sanctionnera.
Puisque tu le sais comme moi, pourquoi perdre notre temps dans des projets à plaisirs éphémères ?
Disons à nos frères ce qui est : nous devons démettre tous les honorables véreux pour les remplacer par des hommes faits, patriotes, intelligents, sages, convaincus, matures…
Agir autrement, c’est perpétuer l’insécurité, la pauvreté du plus grand nombre.

Élections 2016


Dépit ou défit ?


[16:29:26] GKM

BREAKING NEWS RDC

Trois personnalités principales ciblées par le salaud rwandais soit disant Joseph Kabila D’une source proche de la Présidence de la RDCongo, cette déclaration est sortie de la bouche de Joseph Kabila lui-même qui s’est adressé à l’un de ses proches, en disant : “Charles Mwando Nsimba, Pierre Lumbi et Moïse Katumbi vont regretter de m’avoir trahi et de s’être joué de moi.”

De quoi les reproche-t-il ?

Mwando Nsimba

Joseph Kabila lui reproche qu’après son retour de l’exil en Belgique où il était presque mourant et ne possédant même pas un moyen de déplacement à Kinshasa, Joseph Kabila avait demandé en son temps à Matata Ponyo, Ministre des Finances à l’époque, de lui donner une Jeep Toyota pimpant neuve et de l’argent pour sa survie.

Il renchérit en disant alors qu’il a fait de lui un grand Ministre de la Défense, premier Vice-président de l’Assemblée nationale, Joseph Kabila ne comprenait pas que ce dernier insistait pour que son fils, Christian Mwando, soit le Ministre des Finances. “Pour avoir péché et m’avoir manqué de loyauté, ce vieux papa va le payer cher” : a-t-il déclaré.

Pierre Lumbi

je l’ai mis à un grand poste, celui du Conseiller spécial en matière de Sécurité, car d’après les mêmes propos de Joseph Kabila, il devait produire un bon travail comme l’avait fait Samba Kaputo. Dommage, Joseph Kabila découvrit que Pierre Lumbi avait des accointances avec les services secrets américains.

Et il a dit que “ce type est dangereux car à tout moment, il peut m’éliminer.”

Moïse Katumbi Chapwe

Joseph Kabila dit qu’il est un ingrat.

“J’ai tout fait pour qu’il soit un Gouverneur puissant avec tous les moyens, il n’a pas trouvé d’autre choix que de vouloir me remplacer, il se trompe. J’ai déjà demandé à Kalev Mutondo et à Evariste Boshab de tout mettre en œuvre pour l’anéantir et l’écraser.”

Joseph Kabila, va-t-il arriver à mettre en œuvre son plan machiavélique contre ces trois personnalités ?

D’après un Professeur de l’université de Kinshasa qui a requis l’anonymat, “Joseph Kabila est dangereux et rancunier, et il lui arrive souvent lorsqu’il est en colère, qu’il ne contrôle plus ses facultés mentales.”

D’après le même Professeur, “Moïse Katumbi non plus n’est pas moindre et pense que Joseph Kabila s’est trompé d’adversaire.

Boycottons 2016 !


Le boycott est-il une méthode qui marche ?  Dans une proposition d’Albert Muya, publiée ici en son temps, il proposait aux congolais plusieurs armes pour combattre notre ennemi commun.  Personne n’en tint compte.  Pourquoi ?  Voici un type de lutte qui portera du fruit s’il est nourri, s’il est adopté.  Il a un impact sur la psychologie de l’adversaire et de tout son entourage.  Il l’isole et le paralyse.  Il le détruit de l’intérieur : du siège de sa méchanceté.  Qui plus est, il épargne des querelles puériles, des blessures inutiles, du froid extérieur et accorde du temps pour travailler à l’essentiel : la paix et le progrès de notre âme.

La volonté est une arme contre laquelle aucune arme ne peut résister.  Si le congolais de Brazzaville l’ont compris, nous pouvons aussi le comprendre et l’utiliser.  Parce que c’est elle que nous n’utilisons pas assez dans notre combat, de rue et de cris de guerre.  Nos alléluias et nos amen leur font écho.  Nous occultons le combat de bureau, de réflexion et de méditation.

Nous ne pensons pas que les congolais aient infliger un camouflet à Denis Sassou Nguesso.  Ils lui ont dit, dans un langage d’adultes, qu’ils n’étaient pas d’accord avec lui, qu’ils avaient plus important que cela pour leur pays, de leur point de vue.  C’est là la force du boycott.  Il est le refus de se fait ce que l’on n’est pas.  C’est l’affirmation de son identité, c’est l’installation douce du respect dans les rapports existentiels.

Ce n’est pas pour rien que nous, en rapport avec les élections de 2016 proposons aux congolais le boycott pur et simple.  La concentration sur d’autres projets importants :

  1. La disqualification des hommes véreux que nous avons, nous-mêmes, commis à la gestion de la chose publique : les parlementaires que nous avons nommés, sachant bien que bien peu se souciaient dans leur vie du droit du citoyen et de son respect.
  2. La promotion de nos vrais leaders, qui, jour et nuit, s’occupent à rechercher comment sortir notre pays dans lequel il s’est enfermé lui-même, démocratiquement ! Certains d’entre eux, Dieu nous les a retirés, même tragiquement, à la gloire de son nom.  D’autres encore nous sont enlevés, nous, peuple au coup roide, pour que nous fassions l’expérience que le salaire du péché, c’est la mort.

À appliquer cette méthode, Mobutu ne serait pas devenu président.  Il n’y aurait pas eu quelqu’un pour nous mettre le pays en moule comme il l’a fait.  Nous serions en voie d’avoir notre indépendance véritable.

À appliquer cette méthode, L. D. Kabila ne serait pas devenu président du Congo.  Le pays n’aurait pas été engagé sur la voie de la médiocrité.  Nous n’aurions pas connu une mort de président en cours de mandat.  La paix et la stabilité allait être progressivement prendre place dans notre vocabulaire.  Nous oublierions Mobutu pour toujours.

À appliquer cette méthode, Kanambe ne serait pas devenu président de la RDC.  Nous aurions un présidente intelligent, sage, mature, responsable, économe et respectable.  Nous n’aurions pas perdu autant d’âmes sur notre territoire.  Beaucoup d’entre nous seraient rentrer donner main forte à nos frères restés au pays sous les régimes dictatoriaux.  Notre pays serait en train de revivre plutôt que de se mourir.

La lutte démocratique appelle à la formation de notre volonté.  À la nouvelle naissance sans laquelle nous somme incapable du bien.  Le jour où nos partis politiques et nos églises le prêcheront, notre pays prendra son envol.

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[00:15:27] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: Référendum au Congo: Sassou Nguesso a subi un camouflet

Brazzaville – Le président congolais Denis Sassou Nguesso a subi un camouflet lors du référendum organisé dimanche au Congo sur un projet de constitution qui lui permettrait de se représenter en 2016, a estimé lundi un des chefs de l’opposition à Brazzaville.

Il vient d’avoir un camouflet. Les Congolais ont refusé de voter, a déclaré Pascal Tsaty Mabiala, premier secrétaire de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS), premier parti d’opposition au Parlement, dans un entretien téléphonique avec l’AFP.

Les Congolais ne se sont pas déplacés, c’était le mot d’ordre que nous avions donné, a ajouté M. Tsaty Mabiala, pour qui la participation dimanche n’a pas dépassé 10%.

Selon les observations de plusieurs journalistes de l’AFP à Brazzaville et Pointe-Noire, la deuxième ville du pays, dans le sud, et les informations récoltées dans plusieurs autres grandes villes dans diverses régions, les électeurs semblent avoir largement boudé le référendum.

Groupés en plusieurs coalitions, les opposants au chef de l’État ont qualifié cette consultation populaire de coup d’État constitutionnel et avaient appelé la population à la boycotter.

La double nationalité…


L’affaire « Rosette Mossi » relance – heureusement – le dossier de la double nationalité.  Nous pouvons lire sur cette affaire l’article de Jean Kitambala, de Congo Indépendant, du 25 octobre 2015 : http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=10320.

Les commentaires de nos compatriotes, suite à cette publication, sous l’article incriminé sont éloquents et instructifs :

  1. le sérieux de nos hommes d’État est réinterrogé ;
  2. la double (triple ou plus ?) nationalité de certains de ces hommes d’État est revisitée ;
  3. la loyauté et l’illégalité de certains faits et gestes de son Excellence Madame l’Ambassadrice du Congo à New Delhi sont tour à tour témoignées, encouragées, dénoncées et condamnées ;
  4. le régime de Kinshasa est encore une fois cerné, caractérisé, décrié, contesté, renié même ;
  5. etc.

Bref, la double nationalité continue à nous poser problème.  Que faire ?  Comment s’y prendre ?  Quoi préparer pour le prochain régime ?  Surtout : pourquoi, quand, par qui, avec qui et comment ?

Pourquoi traiter la question de la double nationalité ?

L’État moderne n’est plus celui d’il y a deux décennies.  Nous avons de nos mains détruit les familles, les patriarchies, les clans, les tribus, les ethnies, les royautés, pour devenir civilisés.  Nous les avons écartés de nos politiques pour faire plus humaniste, plus universaliste en créant les États de formes diverses, mais jamais moins décevants.

Certaines de nos sociétés ont pu mieux s’organiser dans ce nouveau système mondial.  D’autres, ne s’en sortent pas.  Ils sont occupés à hésiter, à tâtonner ou à résister au changement.  Ils se battent contre les fauteurs de troubles, les modernistes, les civilisés ou mieux, les impérialistes, aux yeux de certains.

Peu de pays au monde acceptent la double nationalité, sous certaines conditions.  Ils n’acceptent que les nationalités des pays amis.  La prudence est de mise.  Les hommes au pouvoir veulent rester au pouvoir, aux commandes.  Rien ne doit brusquement leur échapper : il faut donc bien se méfier de l’étranger…  Quoi de plus normal, dirons-nous !

Quand faudrait-il en parler ?

C’est maintenant ou jamais.  La diaspora est bourrée de congolais ayant acquis une autre nationalité, sans renoncer à la nationalité congolaise !  Ils ne sont pas considérés comme congolais par la loi congolaise.  Curieusement, tous citoyens congolais ou presque les considèrent comme leurs compatriotes.  Quelques congolais, cependant, les considèrent comme congolais, quand il s’agit d’aller à la Western Union, et comme étranger, les jours des élections.  Quand ils sont au Congo, personne ne les prend pour des étrangers dans leurs patelins respectifs !  Certains s’y retrouvent d’ailleurs avec des cartes d’identité congolaises.  Le pouvoir est donc en désaccord parfait avec la majorité du peuple.

Les lois édictées, les référendums qui ont cours au Congo sont en réalité tous « illégaux ».  Une frange importante de congolais n’a pas été consultée, n’a pas été représentée, à leur confection !  Si la diaspora pèse 8 millions et que 50% sont électeurs, c’est que ce sont 4 millions d’électeurs que pèse la diaspora : près de 12% de l’électorat…  Cet électorat, on nous apprend qu’il voisinerait actuellement les 32 millions, par on ne sait quel miracle…

Qui sont habilités de traiter de la question ?

Le système politique présent est spolié, inacceptable pour la majorité des congolais.  Il règne par défi, comme dirait l’UDPS : avec raison !

Ce n’est donc pas de lui que nous pouvons attendre la conduite correcte des affaires, quelles qu’elles soient.  Il nous faut absolument commencer par le commencement : débouter les imposteurs ainsi que les hommes véreux ou incompétents que nous avons commis à la gestion de la chose publique de nos propres mains.  Nous ne pouvons confier ce travail à la « communauté internationale ».  C’est bien nous qui avons mis notre machine en moule.  C’est à nous qu’il revient de la réparer.  Si du moins l’indépendance du congolais nous tient à cœur.

Comment aborder la question de la double nationalité ?

Il n’y a pas une autre façon d’aborder les problèmes nationaux correctement que celle d’y aller démocratiquement.  C’est à chacun de nous de venir autour de la table pour que nous décidions ensemble de ce que nous voulons faire de notre pays.

Notre avis à nous est que l’important et que le congolais décide en âme et conscience de ce qu’il veut faire de sa nationalité.  Q’un esclavagiste, d’un colonisateur ou qu’un imposteur décide pour lui, suscitera toujours une rebellion à terme ; et, pérennisera l’insécurité dans la pays, rendant du coup impossible le progrès pour le plus grand nombre.  Notre opprobre, resterait alors entière, s’accroîtrait même.

Occuper les terres congolaises ?


Plusieurs sont aujourd’hui les peuples qui, sur quasiment toutes nos frontières, mais aussi à l’intérieur du pays, et ce, jusqu’à la capitale, Kinshasa, essaient d’occuper nos terres, dans la violation totale des droits des congolais.  Il faut avouer que nous y sommes pour beaucoup ; et, cela est bien regrettable.  Certains, achètent nos terres avec des fortunes accumulées sur le dos de nos compatriotes mal payés.  Leur besogne est facilité par l’imposture dans laquelle nous vivons et qui met nos populations en position de faiblesse face à ces rapaces, à ces bandits, économiques.  Ils se disent que quand les congolais se lèveront de leur sommeil ce sera trop tard.  Cette erreur est grossière de la part de ces personnes, tant physiques que morales.

Elle dénote une méconnaissance de la gente congolaise.  Demain ne sera pas comme aujourd’hui.  Plusieurs regretteront de s’être investis, frauduleusement, inopportunément,  dans l’exploitation des terres qui ne leur appartiennent pas, espérant les garder pour de bon.  Pourtant, des congolais veillent !  L’APARECO parle de « l’œil du patriote »…  Elle n’est pas une chimère, mais une réalité.  Il est des congolais qui prennent des notes, qui constituent des bases de données.  Bientôt (20 à 30 ans sont possibles), elles permettront de confondre les roublards, les malicieux.  Parmi les infortunés se trouveront, hélas, quelques congolais : des traîtres, des collabos et mêmes, des irresponsables-mêmes.

Tous les congolais se préparent à réoccuper les terres de leurs aïeux.  Ils surveillent de près ceux qui les déciment et ceux qui pillent.  Ceux qui les massacrent pour essayer de faire disparaître des leurs villages, leurs villes, sont connus.  Comme dans la machine à remontre le temps, la redécouverte de leurs forfaits fera grincer beaucoup de dents.  Les soutiens deviendront brusquement rares…  Certains amis les fuiront, comme cela l’est des hommes non-régénérés.

Plutôt que de lorgner vers la RDC, ces peuples auraient tout intérêt à appeler les congolais à l’aide.  Appeler à l’aide pour disqualifier les dictateurs qui s’occupent à les induisent en erreur. Ces derniers, sachant qu’ils seront partis demain, d’une manière tragique ou « tranquille », ne se préoccupent pas de leur progéniture.  Et les fils passifs aujourd’hui, regretteront de n’avoir pas arrêter leurs pères dans leurs folies.  La situation qui prévaut chez nos voisins, prévaut aussi à l’intérieur du Congo.  Plusieurs, dans notre pays, en effet, sacrifient l’avenir de leurs enfants, qu’ils endettent trop lourdement.  Considérons quelques exemples.

Les molelistes ont tué beaucoup de congolais et d’étrangers sur notre territoire dans les guerres des années 60.  Aucun procès ne leur encore été intenté.  Parce que, celui qui prit le pouvoir en 1965 n’avait pas intérêt à le faire.  Plusieurs familles aujourd’hui sont en droit d’exiger que droit soit dit, que justice soit faite.

Les mobutistes, les kabilistes (ld-kabilistes) et les kanambistes ont tué et tuent encore.  Ils se consacre à cette pratique dans le mépris total de l’humanité, du droit, de la justice, de nos cultures congolaises.  L’impunité, favorisée par notre tolérance du mal, favorise ces comportements, ce que certains kinois ont baptisé « esprit de mort ».

Des congolais existent qui savent de quel côté les choses et de quelle manière celles pourraient être débloquées.  L’imposture et la terreur qu’elle impose dans le pays, retient le souffle de toute le monde.  Dans que le pays sera sous occupation, sous domination étrangère, il nous sera difficile de dire le droit, de rendre justice.  Notre premier devoir doit donc, forcément et logiquement, être celui de la libération de notre pays du joug de l’esclavage, de la colonisation et de l’imposture.

En effet, il nous sera impossible de prétendre être soucieux de la paix tant que nous ne nous efforcerons pas à restituer chacun dans ces droits les plus élémentaires : le droit à la vie, le droit à la possession du droit de son travail, le droit à l’expression de sa penser, etc.

Quant à ceux qui, depuis la nuit des temps, ce sont mis à lâchement dépecer les terres des peuples du Congo, qui profitent de leur ascendance militaire, il faut s’attendre que bientôt, ils prennent quelques décennies à nouer des relations utiles avec les peuples de la RDC.

FRPI : un casse-tête ?


Le FRPI est-il un casse-tête ?
Quelle cause défendrait le FRPI ?
Y a-t-il des solutions aux problèmes soulevés par la présence du FRPI en Ituri ?
A quelles conditions raisonnables et logiques ?

Skype 26-10-2015 09 :15 :26

(…)

GPAU : Quelle est la situation sécuritaire dans l’Ituri ?

JJJ : Pour l’instant chez les Lendu Bindi, la situation reste toujours tendue entre l’armée régulière et la milice FRPI

GPAU : Que veulent les Lendu Bindi ?

Tu veux dire que les autres Lendu Pitsi et autres, ne soient pas avec eux (Bindi) ?

Quelle est l’avis général des ituriens par rapport au conflit ?

JJJ : La revendication est vague et compliquée.

GPAU : Indépendance administrative ?

JJJ : Car jusqu’à nos jours on ne sait pas ce que sont leurs revendications.

GPAU : Si…

Là, tu te trompes…

La revendication des Lendu date de bien longtemps : en 1976 déjà, la situation était plus que tendue !

JJJ : autres fois ils comptaient s’intégrer dans l’armée régulière, malheureusement une fois leur chef était sortie de la brousse afin de commencer la négociation, chose drôle on l’a emprisonné.

GPAU :

  1. Respect de la gente Lendu
  2. Représentation suffisante dans les institutions
  3. Libération des terres lendu occupées par des allochtones sans le consentement du Lendu
  4. Séparation administrative et politique du Lendu d’avec le Hema-Nord
  5. Autres

GPAU : Qui dit qu’il ne sait pas tout cela ?

OK !

JJJ : Cobra Matata

GPAU : Là tu parles de la milice elle-même !

JJJ : oui

GPAU : Je sais tout cela !

JJJ : Pour la communauté locale il n’y a pas vraiment de discorde.

GPAU : Que disent les Ituriens là-dessus ?  Juste ou bon que de l’arrêter alors que les autres ne sont pas arrêtés, circulent ?

JJJ : De toutes les milices qui étaient dans notre province de l’Ituri, il ne nous reste que le FRPI.

GPAU : (y) Les Lendu sont nos frères que nous devons soutenir.  Il est inacceptable qu’ils souffrent tout simplement parce ce qu’ils étaient pro-Bemba !

JJJ : C’est le business que le Gouvernement est en train de faire pour sur le dos de la population de l’Ituri.

GPAU : C’est normal, personne n’a encore résolu la question Lendu !

Il faut que nous, Ituriens, reprenions la solution de la question Lendu en main parce que les non-ituriens sont incapables de le faire : ils ne connaissent pas tous les enjeux !  Ils sont les biens venus pour conseiller, pour observer…  Mais INCAPABLES pour nous aider !

Toi, que penses-tu de ma proposition qui date officiellement de 1994 ?  Une solution iturienne à la crise iturienne.

Ma proposition veut dire que la MONUC dégage et bien entendu que les rebelles ne soient plus aux commandes de la politique.  Chacun d’eux en effet, cherche à se protéger et ne peut être juge et partie, si nous voulons bien régler les problèmes, dans le sérieux et l’impartialité !

Les Lendu ont été beaucoup humiliés dans l’histoire de l’Ituri.  Ils ont rendu des services à l’Ituri dont personne ne veut parler : tel le nettoyage des molelistes en 1965 et 1966 en toute loyauté et professionnalisme.  Personne n’en parle !

Ils ont commis certes des erreurs : l’affaire PLW par exemple.  Ils auraient mieux fait de s’investir dans une lutte politique, propre, avec le soutien des autres tribus de l’Ituri capables de compassion.  Et Dieu sait qu’il y en a !

Notons que le même type d’erreur a été commis par d’autres tribus aussi…  À des degrés divers et  dans des circonstances différentes.

Mais, je connais des ituriens capables de mettre tout le monde autour d’une table pour que de vrais pactes de non belligérance entre nos tribus soient signés d’ici une ou deux années, pour en finir, DÉFINITIVEMENT, avec les conflits inter-tribaux qui S’EXPLIQUENT tous !

À une condition toutefois : commencer tous ensemble à convaincre les congolais que le pays ne peut pas convenablement être pacifié ni conduit au progrès de tous tant que nous ne disqualifierons pas, DÉMOCRATIQUEMENT, les rebelles que nous avons nous-mêmes commis à la gestion de la chose publique !

Bonne journée !