À 12 mois des élections ?


Chers frères, rachetons le temps perdu.
Il y a parmi nous des personnes qui continuent à penser ou à admettre que Kinshasa s’amendera.
Pendant ce temps, le régime continue à dévaster le territoire congolais.
Tous nos compatriotes sérieux ont compris la donne.
Comment est-ce que 73 millions de congolais peuvent dire non à ne poigné de 1000 compatriotes sans que ces derniers ne soient inquiétés ?
En clair, qui trompe qui ?
Racheter le temps c’est dire clairement aux congolais ce qui est : le pays est envahi et massivement trahi par des nôtres.
Nous nous devons de nous lever pour maîtriser le capital qui nous permettra d’arrêter et de juger démocratiquement les bandits.
Dans le projet 2014, nous n’attendons pas que tous se lève.
Cependant, notons bien qu’un seul doit ne lave pas le visage !
Sachons reconnaître nos vrais leaders : ils ne cherchent pas un positionnement politique : ils proposent des solutions aux problèmes.

Notre salut…


Face au désastre qui nous attend, notre salut passe par la démonstration au monde entier que nous ne sommes pas à subir le régime de Kinshasa.

Il nous parvient que Joseph Hyppolite Kanambe annoncera un référendum populaire en vue de modifier la constitution.  Comme l’a fait Paul Kagame du Rwanda.  La température est donc mesurée.  Le régime de Kinshasa nous trouve être de moutons qui se laisse tondre.  Nous supportons tout, même plus que l’ignominie.  Comme si nous n’avions pas de cerveaux, pas de cœurs.

Le dieu que nous confessons est irresponsable, sans pouvoir et d’une cruauté innommable.  Il laisse ses enfants dévorés par des bandits politiques de toutes sorte et de toutes les origines, sans bouger de son trône.

Que Kinshasa revoie sa propre constitution, pour maintenir Joseph Hyppolite Kanambe au pouvoir, n’a rien d’étonnant.  Ce qui étonne, c’est que nous l’ayons désigné successeur de son père Laurent Désiré Kabila.  Ce qui révolte, c’est que nous l’ayons réélu par deux fois, aux yeux de la communauté internationale.  Ce qui tue, c’est que nous nous assoyons avec lui autour d’une table pour délibérer !

Que méritons-nous si dans 24 heures nous n’avons toujours pas encore compris ni changer d’option politique ?  Où sont les leaders politiques de l’opposition qui nous promettent de faire échec à l’homme de Kingakati sans jamais s’asseoir autour d’une table pour délibérer, pour planifier ?

Peuple congolais, lève-toi.  Cela veut dire, refuse de participer à la préparation de la mort de tes fils !

Démission d’un président !


François Hollande annonce sa démission

vendredi 11 décembre

François Hollande annonce sa démission

La nouvelle est tombée il y a quelques minutes. Le 24ème Président le plus impopulaire de la 5ème République vient de présenter sa démission. Les fonctions du chef de l’État sortant seront assurées par intérim par le Président du Sénat, ou collégialement par le Gouvernement Valls. Du jamais vu depuis la démission du Général Charles de Gaulle en avril 1969 !

La révolution dans la modernité


Voici ce qu’en pensent quelques compatriotes !
Il faut être très patient…

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Nzakomba libinsa mbango : bayebi te eloko nini bazali kokoma. Seigneur, ayez
compassion avec eux : ils ne savent pas ce qu’ils écrivent.
Dr. Shungu M. Tundanonga-Dikunda
Toute personne, qui avait suivi le Journal Afrique de TV5 monde, hier, le 09.12.2015, a vu les
images et suivi les commentaires du reportage et des kinois, celles et ceux, qui l’avaient
manqué peuvent le suivre en cliquant ce lien : http://www.tv5monde.com/TV5Site/afrique/
(05 :55 – 06 :17).
« Sources des Photos (Compilation Facebook). Salomon Valaka, 6 décembre 2015. © Tous
Droits Réservés. » : toujours le même refrain ! Passer du coq à l’âne et crier « Eureka, j’ai
découvert la poudre ! ». Comment peut-on prendre au sérieux une personne, qui écrit
« compilation Facebook, son prénom/nom, et … tous droits reservés » ? Mais quel est le lien
entre d’un côté:
1- « L’HÉCATOMBE n’est pas le mot. Les sacrifices que les Kinois doivent consentir
pour soutenir encore Kabila, son régime et ceux des intellectuels de pacotille qui le
supportent et qui justifient l’incontournable vérité n’ont pas de terme.
Nous espérons seulement qu’un jour, certains yeux seront ouverts pour dire que NON,
TROP C »EST TROP. Jusqu’à cela arrive, nous aurons toujours des parvenus comme
celui-ci qui dit que « Ngai na bongisela bino mboka? »
Vu cet état de chose, nous lançons un défi aux intellectuels de la kabilie de nous fournir
les raisons valables pour lesquelles Joseph Kabila devrait rester encore un seul au pouvoir
passé le délain constitutionnel de 2016. », et,
2- de l’autre côté, la politique de cinq chantiers, les inondations récentes à Kinshasa et
ses conséquences (perte de vies humaines, des biens meubles et immeubles) ?
Que dira, que répondra ce personnage à Mme Mado Lofembe et Elisée Kasongo, elles-mêmes
victimes de ces inondations ? Que dira ce personnage à Mme Elisée Kasongo, qui dit « qu’on
demande aux Chinois de construire de rigoles dans les avenues pour acheminer les eaux
jusque dans la rivière Ndjili » ?
Est-ce une question de genre, d’intellectualité ou de proximité qui fait la différence entre ses
deux compatriotes et ce personnage, domicilié probablement, quelque part en dehors de
l’Afrique
Ce sont les réflexions d’un personnage, qui se trouve à la hauteur de sa malhonnêteté
intellectuelle et qui la défend sans vergogne. Ce personnage est enfermé dans un crétinisme
intellectuel quasi incurable et sa seule activité principale reste la diabolisation de type parano
de la RD Congo, alors que les portes des enfers lui restent fermées, après le purgatoire et le
paradis les aient irradiées, tellement les errements sont grandioses: quel destin!
Je suis personnellement contre le Cop 21, mais la vague d’inondations que connaissent
plusieurs pays comme :
 la Grande-Bretagne (global player par excellence, puissance atomique, pays
industrialisé jusqu’à la moelle);
 la Norvège (pays, où on vit le mieux au monde: http://www.oecdbetterlifeindex.org/fr/countries/norvege-fr/; leader (No 1) de l’Indice de développement humain 2014 [page 191, 3e colonne)]: http://www.undp.org/content/dam/undp/library/corporate/HDR/2014HDR/HDR-2014-French.pdf);
 l’Inde (puissance atomique, puissance économique émergeante, membre du BRIC) met la puce à l’oreille des gens inquiets des impacts climatiques dans le monde,
interpelle et pose des interrogations sur les origines anthropogènes endogènes directes (urbanisation anarchique entre autres) dans les villes comme Kinshasa et les origines climatologiques anthropogènes endogènes indirectes liées aux changements climatiques (gaz à effet de serre, les émissions du CO2 etc.).
Si ce personnage est effectivement et sincèrement engagé contre l’intoxication psychologique et les mensonges sur la situation réelle des populations congolaises, en RD Congo, il aurait investi un minimum de son temps à chercher l’Information au lieu de se contenter de masturbations intellectuelles.
Kinshasa se transforme en Venise: spectaculaire inondation dans le quartier Des Marais: http://www.radiookapi.net/2015/12/07/actualite/societe/kinshasa-se-transforme-en-venise-spectaculaire-inondation-dans-le
Inondations à Kinshasa: la majorité de la ville privée d’eau potable: http://www.radiookapi.net/2015/12/07/actualite/societe/inondations-kinshasa-une-partie-de-la-ville-privee-deau-potable
Inondations en Grande-Bretagne – (Vidéo): http://www.theguardian.com/uk-news/live/2015/dec/09/storm-desmond-recovery-threatened-by-more-rain-live-updates
Cameron adrift in the worst flooding of our lifetimes … again: http://www.theguardian.com/politics/2015/dec/07/cumbria-worst-flooding-lifetimes-again
Inondations en Norvège (+ vidéo): http://www.laterredufutur.com/accueil/inondations-en-norvege/
Le changement climatique pointé du doigt dans les inondations meurtrières en Inde (+ vidéo): http://www.lemonde.fr/planete/article/2015/12/03/le-changement-climatique-pointe-du-doigt-dans-les-inondations-meurtrieres-en-inde_4823833_3244.html
Au moins 186 morts dans des inondations en Inde : http://www.europe1.fr/international/au-moins-186-morts-dans-des-inondations-en-inde-2629611
Qu’un pays soit riche ou pauvre, les inondations ont frappé en ce début de décembre plusieurs pays au monde et aucune des citoyennes, aucun des citoyens de ces pays n’a rendu son gouvernement responsable du déchaînement des éléments de la nature, sauf certains ressortissants de la RD Congo vivant en dehors de l’Afrique ou certains anciens ressortissants de la RD Congo ayant acquis de nationalités nord-américaines ou européennes.
Berlin, le 10.12.2015.

Ressaisissez-vous, s’il vous plait !


Ressaisissez-vous, s’il vous plait !  Tel est le (dernier ?) message des combattants et résistants de l’Europe aux compatriotes Ève Bazaida, Franc Diongo, Gabriel Mokia, Jean Claude Vuemba, Fayulu, opposants qui sont au feu de l’action.

Seront-ils écoutés ?   Avec quelles conséquences prévisibles pour l’ensemble des congolais de la diaspora et de l’intérieur de la RDC ?

Nous ne sommes pas écoutés depuis 1976 et particulièrement, dans le cadre du Projet 2014, depuis 1999.  Avec les combattants et résistants, nous partageons la conviction que faire semblant de négocier avec un imposteur c’est trahir gravement la nation et cracher sur les 6 à 12 millions des nôtres qui sont dans la tombe et bien d’autres qui continuent à suivre.

Notre analyse à nous est que travailler pour les élections de 2016 soit se méprendre sur le rôle que jouent des assassins que nous avons commis à la gestion de l’État.

Plutôt que de préparer les élections de 2016, préparons le jugement de ceux qui ont permis à Kabila de s’autoproclamer président du Congo. Plutôt que de préparer un dialogue avec l’imposture, travaillons plutôt à trouver qui et pourquoi ont désigné Joseph Hypolithe Kanambe président de la RDC au mépris du respect du aux vies des congolais.  Plutôt que de perpétuer les valses dans l’Occident, concentrons-nous sur la disqualification de nos dirigeants incompétents et véreux, sans foi ni loi ?

Ne pas écouter ces conseils anodins nous vaudra à terme une rupture de la relation diaspora-intérieur.  Mais dès 2017 déjà, si nous ne boycottons pas massivement les élections de 2016, de l’imposture, de la colonisation, de la médiocrité et de l’esclavagisme, nous verrons combien notre situation peut s’empirer avec le kanambisme amélioré !

Muanda Nsemi, un aventurier


Ne Muanda Nsemi est un aventurier.  Ce n’est pas la première fois qu’on le prétend sur la toile.  C’est dire qu’il y a des gens qui y croient ou qui voudraient qu’on y croit.  Pourquoi ?  Comment ?  Qui est cet homme, bien connu du public de l’Ouest de la RDC, principalement ?

Voici ce que nous pouvions lire dans le groupe Skype Projet 2014, hier, le mercredi 25 novembre 2015 de GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao. (Nous reprenons le texte avec une correction orthographique minime)

BREAKING NEWS

Ne Muanda Nsemi un aventurier, « guru » satanique, sans position, rentre en politique avec une Nouvelle Tactique : https://www.youtube.com/watch?v=80oHfgEWZa8.

Notre réaction à chaud

Attention, chers frères : Ne Muanda Nsemi peut beaucoup faire pour notre nation au regard de sa culture scientifique et de la fermeté de sa défense de son identité culturelle.  Remarquons qu’il n’est pas suffisamment soutenu par sa gente et que bien entendu il se perd dans sa religion, comme nous tous, bien souvent, dans les nôtres…  Ce qui ne lui facilite pas la tâche, mais l’expose !

Anti-valeurs ?


Les anti-valeurs sont-ils entretenues par l’opposition aussi ?  C’est en tout cas ce que laisse penser cette livraison no-accablante.  Chez nous.  Qui cultive les anti-valeurs au Congo ?  Le pouvoir ou l’opposition ?  Comment le savoir ?

La lecture, avec un sens critique, du texte suivant, peut nous permettre d’en avoir une idée assez claire et précise.

BREAKING NEWS tel que relayées par Général Kawele (Skype)

Félix Tshisekedi en route pour l’Angola A peine rentré à Kinshasa, Félix Tshisekedi se rend mardi à Luanda en Angola, a-t-on appris dans les milieux proches de l’Udps. Le secrétaire national de l’Udps chargé des relations extérieures mène des missions de lobbying pour amener les grandes capitales d’Afrique à comprendre le sens du combat que mène l’Udps à travers le dialogue. ‘‘Il faut faire passer le message partout surtout que le président angolais compte dans la région’’, a affirmé un proche de Tshilombo. Le président angolais même s’il n’est pas désigné médiateur, il jouera un grand rôle dans l’issue du dialogue. Le fils Tshisekedi aurait reprisà toucher son salaire à l’assemblée nationale. Pourtant, le pouvoir avait coupé prétextant son absentéisme aux activités parlementaires. Mais depuis que les pourparlers dans le cadre du pré-dialogue ont débuté entre le pouvoir et l’Udps, Félix Tshilombo Tshisekedi savoure avec ses dix mille dollars d’émoluments parlementaires. Lui-même ne s’indigne pas de toucher un salaire pour lequel il ne preste pas, a dénoncé un membre de l’administration de l’assemblée nationale. Déjà, sa tente élue députée nationale à Kabeya Kamwanga recevait régulièrement son salaire de député alors qu’elle n’a jamais mis sur pied dans la salle des congrès du palais du peuple.

Participer à l’injustice ?


Les partisans  du dialogue sont-ils sur la voie de la justice ?  Puisqu’ils sont nombreux, nous attireront-ils une malédiction supplémentaire ?  Comment conjurer le mal, le cas échéant ?

Dans l’interview que nous avons recopiée ici-bas, nous écoutons Félix Tshisekedi parler de démarche de l’UDPS et d’autres partis avec elle.  L’interview nous serait restituée en partie.  A quoi aura alors servi cette « révélation » qui n’en est pas une ? De quels congolais Congo Indépendant a-t-il peur et pourquoi ? Les congolais qui lisent une telle interview, ne se méfieront-ils pas davantage de l’UDPS !

La démonstration de la non-isolation de l’UDPS suite à son choix d’aller au dialogue convainc, si l’on tient compte de l’importance relative des partis impliqués sur l’échiquier politique congolais. Ceci dit, nous continuons, nous, à penser que cette démarche soit une trahison de l’opposition en un régime réputée à tout le moins être une dictature immonde. C’est aussi la démonstration, encore une fois, que nous sommes majoritairement, nous-mêmes congolais, auteur de nos malheurs. 32 ans durant, le dictature Mobutu a ainsi été reconduit à la magistrature suprême bien qu’il menait le pays au dépérissement le plus total que nous vivons aujourd’hui.
Puisque de la bouche de la bouche de FT, l’UDPS ne regrette rien, il faut en conclure que si propos représente le ressenti de l’UDPS officiel, cette dernière ait décidé en âme et conscience de tenter une négociation avec le PPRD et sa MP, comme il le tenta encore, avec beaucoup d’autres partis, à la conférence nationale. Conférence nationale qui a amener beaucoup de congolais à la tombe… Cette décision, l’UDPS l’aurait-elle prise ayant compris ce qu’affirme FT : « Nous avons compris qu’il s’agissait d’une machination » ?
« D’aucuns ont parlé d’un poste de vice-président de la République pour Etienne Tshisekedi … Il y a à boire et à manger là-dedans. Il y a eu effectivement des propositions de postes mais aussi un “ programme commun “ de gouvernement. » Une frange importante de congolais, dans l’hypothèse de la véracité de ces assertions, peut donc se conforter dans la triste idée que la trahison du pays par l’UDPS est claire et nette.
Des « données fiables » qui garantissent des « élections crédibles », peut-on les avoir de l’administration de l’imposture ? En vertu de quel principe ? Comment ? Peut-on dire des « experts » qui évaluent à deux à quatre ans la durée nécessaire au recensement de la population qu’ils soient des experts ? A quelles ressources humaines, technologiques et méthodologiques recourent-ils ?
L’ONIP (Office national de l’identification de la population) est en réalité un double emploi injustifié de nos ressources : à quoi sert le service de l’état civil de l’administration ?
« Ils ont très bien compris que c’est une expérience qu’il ne fallait pas tenter tant au regard des échéances constitutionnelles qui nous guettent que de la communauté internationale qui veille au respect de ces délais constitutionnels. » Tel est la manière dont réfléchissent nos politiciens majoritairement incompétents, traitres de la nation et complexés. C’est au peuple congolais qu’il revient d’arrêter disqualifier ces hommes qu’il a commis à la gestion de la chose publique, avec comme conséquence la situation que nous vivons aujourd’hui.
« Il n’y a que ceux qui contrôlent l’armée et la police qui pourront provoquer ces violences postélectorales. On l’a vu lors des consultations politiques de 2011. Je suis surpris de constater que ceux qui gouvernent ce pays depuis quinze ans se réveillent brusquement pour constater que les ” données “ disponibles ne sont pas fiables. Nous avons aussi des experts qui nous ont démontré qu’il est techniquement possible d’avoir un fichier électoral mis à jour et des élections irréprochables. Pour ces experts, l’enrôlement de nouveaux majeurs est faisable en six mois. A partir de maintenant, il est encore possible d’organiser l’élection présidentielle et les législatives en 2016. Il est clair que les « experts » de la majorité tentent de faire durer le plaisir … »
Si l’UDPS et ses associés savent tout cela. Comment s’engagent-ils dans un dialogue avec de tels démons et bandits ? Plutôt que de se battre pour instruire, former et éduquer leurs militants en vue d’élections libres, paisibles et constructives, après avoir disqualifier les bandits politiques qui pullulent dans l’espace politique congolais depuis 1960, cette coalition trahit le peuple visiblement VOLONTAIREMENT.
L’UDPS et la CENCO (Conférence épiscopale nationale du Congo) sont en train de perdre le nord : il n’applique pas les Écritures qui sont claires à ce sujet. « Proverbes 15:9 La voie du méchant est en horreur à l’Éternel, Mais il aime celui qui poursuit la justice. » Dialoguer avec le pouvoir de Kinshasa, est-ce poursuivre la voie de la justice au Congo ?


BREAKING NEWS 25/11/2015 – GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao

Félix révèle les liens entre Tshisekedi et Moïse Katumbi ! Il circule tellement des rumeurs sur le Dialogue et surtout sur l’engagement de l’Udps dans ce processus que Félix Tshisekedi a décidé d’éventrer le Boa. Dans une interview exclusive accordée à notre confrère Congo indépendant, le fils de son père aborde toutes les questions sensibles du moment et fait des révélations bouleversantes.

De la proposition de la Majorité pour le partage du pouvoir à Moïse Katumbi en passant par Vital Kamerhe et sa Dynamique de l’opposition, Félix met tout sur la place publique dans un style totalement décapant qui révèle combien le fils est en train d’hériter de la pugnacité et de la verdeur de son géniteur.

Mais, pour des raisons de cohésion nationale en cette veille de Dialogue, nous avons décidé de contourner certains passages particulièrement incisifs et à même d’envenimer la situation sur la scène politique. Interview.

L’UDPS est le seul parti ayant pignon sur rue qui a accepté de participer au « dialogue politique » initié par “Joseph Kabila”. A près les deux conta cts que votre parti a eu avec les délégués du pouvoir, n’avez- vous pas le sentiment d’être un peu seul face à “Joseph Kabila” ?

Ce que vous dites n’est pas sympathique’ vis-à-vis de nos autres alliés. Je pense notamment à Jean-Pierre Lisanga Bonganga ainsi qu’à Eugène Diomi Ndongala avec la MPP (Majorité présidentielle, populaire) qui est un regroupement politique qui va au- delà des frontières de la Démocratie chrétienne. Je pense également au « G14 » que dirige le Dr Kabamba Mbwebwe. Il y a enfin la base de l’UDPS qui a largement adhéré au schéma du dialogue. Comme vous pouvez le voir, tous ces alliés constituent une force politique sérieuse. Par conséquent, nous ne nous sentons nullement seuls.

Regrettez-vous les deux “contacts secrets” que vous avez eu avec les délégués du pouvoir kabiliste ? Par “ vous “, il s’agit bien entendu de l’UDPS.

Pas du tout Nous n’avons nullement fait mystère des sujets abordés lors des deux “rounds “. Le second round a été interrompu le 13 septembre sur décision de notre Président. Nous n’avions rien à cacher. Nous n’avons aucun regret.

Quelle est la raison profonde qui a poussé votre délégation à quitter la table des discussions?

Cette raison profonde se trouve dans la discordance entre l’ambiance conviviale qui régnait durant les discussions – on avait accompli des avancées sur beaucoup de sujets – et la réalité qui se passait sur le terrain. Sur le terrain, {Joseph} Kabila reprenait d’une main ce que ses émissaires donnaient d’une autre main. Nous avons compris qu’il s’agissait d’une machination. Voilà pourquoi la direction de notre parti avait décidé de quitter ces « concertations en coulisses » pour s’engager dans un “dialogue ouvert” sous la médiation internationale et la pression de la l’opinion.

Dans une interview accordée à radio Okapi mi-septembre dernier, vous avez déclaré que l’UDPS n’allait pas au dialogue “ pour faciliter le glissement “. Avez-vous reçu des « propositions » de la part du pouvoir?

Pas du tout! Nous avons senti que les « amis d’en face » entretenaient le flou en usant de la langue de bois chaque fois que nous abordions les questions relatives au processus électoral en conformité avec les échéances constitutionnelles.

Qu’entendez-vous par « flou » ?

En fait, les délégués du pouvoir n’étaient pas capables de dire si les options que nous allions lever au cours du dialogue allaient se conformer aux délais constitutionnels. Je pense précisément au “ partenariat stratégique “ qui nous a été proposé.

D’aucuns ont parlé d’un poste de vice-président de la République pour Etienne Tshisekedi …

Il y a à boire et à manger là-dedans. Il y a eu effectivement des propositions de postes mais aussi un “ programme commun “ de gouvernement. Il n’y avait rien de précis.

Se fondant notamment sur un rapport de l’OIF (Organisation internationale de la Francophonie), le porte- parole de la “Majorité présidentielle” André-Alain Atundu a déclaré récemment à radio Okapi que (e recensement de la population devrait précéder les élections. Selon lui, le but serait d’avoir des « données fiables » garantissant des « élections crédibles ».

Selon des « experts », cette opération pourrait prendre deux à quatre ans. Votre réaction ?

J’ai l’impression qu’on assiste à une surenchère du discours pro-Kabila. Et que M. Atundu tente de battre M. Lambert Mende, l’autre porte-parole de leur camp. M. Atundu est complètement en dehors de la réalité. Il n’y a personne – même dans leur propre camp – qui accepterait une telle chose. M. Kabila avait nommé, en son temps, M. Adolphe Lumanu à la tête de l’ONIP (Office national de l’identification de la population). Le projet a fait un “flop “. Ils ont très bien compris que c’est une expérience qu’il ne fallait pas tenter tant au regard des échéances constitutionnelles qui nous guettent que de la communauté internationale qui veille au respect de ces délais constitutionnels. Il me semble que le porte-parole de la MP a raté là une nouvelle occasion de se taire. En tous cas, ce recensement ne se passera que dans ses rêves.

Le même porte-parole de la majorité a indiqué que le dialogue est nécessaire afin de prévenir des “violences post-électorales “. Redoutez-vous des violences post-électorales?

Il n’y a que ceux qui contrôlent l’armée et la police qui pourront provoquer ces violences postélectorales. On l’a vu lors des consultations politiques de 2011.

Je suis surpris de constater que ceux qui gouvernent ce pays depuis quinze ans se réveillent brusquement pour constater que les ” données “ disponibles ne sont pas fiables. Nous avons aussi des experts qui nous ont démontré qu’il est techniquement possible d’avoir un fichier électoral mis à jour et des élections irréprochables. Pour ces experts, l’enrôlement de nouveaux majeurs est faisable en six mois. A partir de maintenant, il est encore possible d’organiser l’élection présidentielle et les législatives en 2016. Il est clair que les « experts » de la majorité tentent de faire durer le plaisir …

Que pensez-vous de la position des évêques catholiques qui ont dit « oui au dialogue » mais « dans le respect absolu du cadre constitutionnel et institutionnel en vigueur ?

L’UDPS ne dit pas autre chose ! Je suis d’ailleurs étonné que cette position de la CENCO (Conférence épiscopale nationale du Congo) fasse sursauter l’opinion. C’est la position que notre parti martèle depuis l’année passée.

Votre parti a donné au secrétaire général de l’ONU jusqu’au 30 novembre prochain pour désigner un médiateur international pour le dialogue. Qu’allez-vous faire au cas où rien ne se passait à cette échéance?

Dans ce cas, l’UDPS ne participera à aucun dialogue. A moins qu’il nous soit démontré qu’après le mois de novembre, il sera encore possible d’avoir non seulement un dialogue mais surtout un dialogue qui va respecter les échéances constitutionnelles et qui va permettre au processus électoral d’être crédible. Et qu’on aura au bout de tout pela une alternance démocratique par la passation de pouvoir entre un Président sortant et un Président entrant. Il faut craindre que nous entrions dans une période d’incertitude au cas où notre “ ultimatum “ n’était pas pris en considération. Cette période risque de déboucher sur un « glissement” dont nous ne voulons en aucun cas être comptables. Vous le savez autant que moi..

Qui est Freddy Matungulu ?


Qui est véritablement Feddy Matungulu ?  Est-il crédible comme président de la RDC de demain et pourquoi ?  Que cache son divorce d’avec Joseph Hypolithe Kanambe dans les années 2000 ?  Ce que Gabriel Kwambamba de Nebraska (EUA) pense de l’homme, ne releverait-il pas d’un autre népotisme ?  Comment le savoir ?  L’éloge de taille et le mérite afférent mérite notre critique sans ambage…  Pour être sûr d’être sur le bon candidat à promouvoir (étape 1 dans notre proposition).  Les réponses à ces questions peuvent aider à savoir si Gabriel ne joue pas le jeu du népotisme qu’il décrie implicitement et nous aide à aller vers le bon choix qui nous a toujours manqué…

Si donc vous connaissez Freddy Matungulu, tel qu’il est présenté dans la livraison référencée ici-bas, décrivez ci-dessous votre expérience avec lui, pour l’aider à prendre des voix pour 2016 ; sinon, dénoncez-le, loyalement, pour éviter à notre pays un autre mauvais départ.

http://www.lepotentielonline.com/index.php?option=com_content&view=article&id=13622:rd-congo-comment-freddy-matungulu-compte-guerir-la-mere-patrie&catid=90:online-depeches

Paris contre qui ?


Quelles relation peut-il y avoir entre le Projet 2014 et la ville Paris du 13 novembre 2015 ?  En d’autres termes : en quoi le développement intégral du Congo concerne-t-il le français ?    C’est ce que nous tenterons de montrer ici !

Le 13 novembre 2015 restera graver dans les mémoires de certains parisiens, de quelques français, d’une frange d’européens et d’un certain échantillon de citoyens du monde.  Les autres l’oublient ce matin déjà.  La preuve ?  Allez dans les lieux de réjouissance, dans les lieux de fêtes et vous me comprendrez mieux.  Nous avons l’habitude d’oublier l’Afrique et le Moyen-Orient, après les avoir spoliés, exploités et quittés.  Aujourd’hui, nous oublions notre propre Europe, nous européens, après y avoir admis des africains et des moyens-orientaux.  Dieu fera la pareille de nous.

Les congolais eux, c’est pour longtemps encore qu’ils ont des comptes à régler avec la France, avec l’Occident.  Cela peut surprendre d’aucuns d’entre nos lecteurs.  Pourtant, tant que le régime de Kinshasa, qui subjugue les congolais,  aura des relations diplomatiques normales avec la France, nous pouvons avoir la certitude que les congolais aussi, s’occuperont de la France, dans leur faiblesse, avec leurs ressources.  Il s’en occuperont comme les autres : les djihadistes, les citoyens de l’État Islamique, les adeptes ou supporteurs d’Al-Qaïda, etc.  Cet État Islamique qui compte probablement déjà quelques membres au Congo aussi, nous fait peur.  Mais quel genre de peur ?  Nous avons tort, mais nous avons aussi raison d’avoir peur, d’avoir la trouille même.  En effet, si nos politiques à nous ont des couleurs de peau – à ce que certains pensent, ce dont ils sont fermement convaincus – l’État Islamique, lui, n’a pas de couleur.  Il est avant tout une lutte, un combat idéologiques, religieux, culturels.  Une lutte d’homme et de femmes qui considèrent les païens, les mécréants que nous sommes comme étant les responsables des conditions misérables dans lesquelles sont nos frères arabes dans le Moyen-Orient et africains.  Les congolais, sur un autre registre, nous considèrent aussi comme étant les responsables de l’imposture qu’ils souffrent en RDC.  Notons en passant que l’ambassade du Congo à Paris est aujourd’hui, la plus honnie de toutes les ambassades du Congo dans le monde…  Quand cela s’ajoute à l’image que les congolais ont du français de tout temps, cela produit chez plusieurs, l’envie d’aller dans les centres d’entrainement d’Al-Qaïda…  Nous pouvons avoir la certitude que notre retard à corriger ce qui doit l’être profite à ceux qui nous terrorisent.  Le rang s’agrandit.  Leur puissance se renforce et avec elle, le capacité de dissuasion.  Nos discours n’y changeront rien tant qu’ils ne seront pas accompagnés d’une recherche de conciliation.

L’Occident a colonisé beaucoup de pays du Tiers-Monde, le Congo en particulier.  Ensuite, suites aux revendications d’indépendance, l’Occident a fait semblant de se retirer.  La lecture de l’histoire nous montre que cette attitude d’hypocrisie, le Tiers-Monde l’avait bien perçu de loin, l’a remarqué après chaque indépendance, dans l’ensemble des relations qu’il tisse avec l’Occident, dont l’Union Européenne fait partie.  Subjuguer par les dictatures entretenues par l’Occident, le Tiers-Monde rumine sa colère, sa souffrance, son désappointement.  Ce Tiers-Monde regrette aujourd’hui de n’avoir pas anticipé le cours de l’histoire en se préparant à gérer cette hypocrisie méchante, moqueuse, sadique de l’Occident.  Très difficilement, en raison de l’impréparation incriminée, il prépare sa revanche.  Pendant ce temps, l’Europe s’estime encore invincible sur quelques décennies, si pas sur quelques centenaires d’années encore.  Elle est probablement assez juste dans ses calculs.  Dans le cas du Congo, voici bientôt 130 ans que dure la colonisation et l’incapacité du congolais, créé par elle, de s’en débarrasser.  Les expériences de vielles gloires ne nous instruisent pas.  Nous sommes donc des niais, comme nos colonisés que nous croyons toujours sauvages, fanatiques, bêtes…  Pourquoi donc cette indépendance tarde-t-elle ?  Plusieurs explications sont possibles.

  1. La colonisation a été possible parce que le congolais d’aujourd’hui – principautés et empires d’alors – était un traître, un royaume divisé, contre lui-même.  C’est ainsi qu’il vendit ses peuples à des étrangers.  Il les vendit contre l’or, l’argent, le bronze, le fusil, le miroir, l’habillement de luxe et des choses semblables.
  2. Aujourd’hui, la colonisation exploite la cupidité des nos chefs.  Pour le sexe et l’argent, ceux-ci vendent volontiers nos nations aux colonisateurs, au dictateurs, aux imposteurs, contre quelques milliers et rarement contre quelques millions d’Euros.  Juste le prix d’une petite concession  immobilière bruxelloise…  Ces colonisateurs, blancs, noirs ou jaunes, se réjouissent.  Ils se réjouissent d’être les maîtres du monde.
  3. Le congolais n’a pas su capitaliser les bénéfices tirés de la colonisation.  La scolarisation, la christianisation, l’amorce du démantèlement des royautés, l’ébauche d’une industrialisation, d’une nation, etc.  Ce sont autant d’opportunités capitalisables encore aujourd’hui.  Sans préparation, il était et il reste encore impossible d’attendre un miracle : il faut du temps pour que la vrai nation congolaise se crée, se façonne, se consolide…

Que faire pour avoir la paix, la sécurité à Paris, en Europe, dans l’Occident ?  Qui doit le faire et pourquoi ?  Comment agir, de quelle manière procéder ?  Les résultats que nous sommes en droit d’attendre de nos actions, de nos projets, sont-ils possibles ?  Contre qui et contre quoi sommes-nous en guerre ?  Avec quelles conséquences pour nous et pour nos progénitures ?  En quoi les congolais peuvent-ils nous être utiles dans la lutte pour notre paix, pour notre développement et pour le maintient de notre ascendance civilisationnelle ?  Nous avons réservé cette page pour tenter notre réponse à ces questions.  Elles nous paraissent importantes pour l’avenir de Paris et de l’Union.

Que faire pour avoir la paix, la sécurité à Paris, en Europe, dans l’Occident ?

La question de la paix dans l’Occident dans le Tiers Monde passe aujourd’hui par la résolution de la question de la colonisation et de ses conséquences.  L’Occident, tout comme le Tiers Monde doivent se rendre compte d’une évidence : l’homme est un et non multiple.  Partout, nos peuples ont droit à une vie digne d’humains.  Penser que les uns doivent vivre dans des huttes pour nourrir ceux qui sont dans des villas c’est manquer de l’humanité, c’est s’imprégner de bestialité.  Avec les nouvelles technologies de l’information et des communications, tout le monde apprend.  Même les paresseux, savent désormais que leurs pères, leurs aïeux ont été roulés ou les ont trahi.  De plus en plus d’hommes ne confondent plus colonisation et racisme.  Le colonisateur occidental n’est venu que succéder à un autre colonisateur local.  Seulement, pour beaucoup de ces peuples colonisés, la solution au problème de la paresse, de la trahison, de l’incivilité, n’est ni la mise au travail, ni la loyauté, ni la civilisation de leurs sociétés ; mais plutôt la guerre contre l’occupant, le pilleur, le dominateur, le meurtrier, le spoliateur.

Pour le Tiers Monde en l’occurrence, c’est à l’Occident de le relever de sa chute, de sa pauvreté en annihilant les dictateurs qui sont au service de ce dernier.  Absurde direz-vous.  Si le raisonnement nous paraît nous bizarre, dans le Tiers Monde, la réflexion demeure celle-là depuis les années 60, depuis que les africains ont convaincu le conquérant occidental de rentrer chez lui, de leur céder ce qu’ils considèrent comme étant leurs terres, même quand il ne l’ont pas connu avant l’arrivée de leurs métropoles.  Or, que constate le Tiers Monde ?  L’occidental passe ses nuits en Occident, mais passe ses journées dans le Tiers Monde à piller, à spolier, à décimer…  Le racisme, la xénophobie prend le dessus sur l’humanisme.  Personne ne parle de colonisateurs congolais en RDC.  C’est le belge qui y est colonisateur.  Les terres occupées successivement par les pygmées, les bantous, les soudanais et les nilotiques, sont congolaises ; mais pas celles occupées par les belges.  C’est cela le RESSENTI du congolais, du citoyen du Tiers Monde.  La conséquence logique de cette conviction, de cette mentalité est l’hostilité qu’a cultivé le congolais face à un belge, à un occidental, considérés comme têtus et imbus d’eux-mêmes, racistes et que sais-je encore ?  C’est la guerre…  L’oriental d’abord, le moyen-oriental ensuite ont pris les armes de l’occidental pour riposter, pour résister, pour terroriser le chevaleresque…  L’africain est aujourd’hui parti dans le même processus.  La paix à Paris, en Europe, dans l’Occident, dans le Moyen-Orient, l’Amérique Latine et dans l’Afrique n’est donc plus possible sans un dialogue, sans une « négociation » Occident-Tiers Monde.  Ce dialogue ou cette négociation, c’est nous tous qui devons les amorcer, sur d’autres bases.  Cela demande une préparation psychologique et matériel.  De nombreux pays d’Afrique ne sont pas encore prêts d’engager cette préparation.  En raison des dictatures qui sont entretenues dans ces pays, par leurs peuples, avec la bénédiction de quelques pays occidentaux, un travail stratégique et impossible.  Il n’y a pas de citoyens autour de la table de travail.  Beaucoup d’africains sont encore prisonniers de leurs égoïsmes.  Ceux qui sont mis autour d’une table de travail par leurs maîtres à penser, ne peuvent rien produire de bon pour leurs peuples.  Téléguidés, ces hommes ne peuvent rien développer de propre à l’Afrique, qui réponde aux besoins des africains.  Ennemis du peuple, il se maintiennent aux arènes du pouvoir ou du service public par la force, par le fait de la dictature, de la colonisation ou de l’imposture.

Beaucoup de démarches ont été engagées pour tenter de trouver une solution au différend qui oppose les peuples du Tiers-Monde aux peuples de l’Occident, par rapport à la question de la colonisation.  Sur la base d’une définition « raciste » du colonialisme, d’un traitement hypocrite des questions, nous ne pouvons pas attendre grand chose des « négociations » éternellement en cours.  Plusieurs distractions sont créées.  Elles font perdre du temps à tout le monde.  Certains finissent par s’irriter.  D’autres finissent pas désespérer.  L’économie, la politique, la culture et l’industrialisation ne peuvent pas être traitées par des peuples qui ne s’aiment pas.  Des nations qui ne se disent pas la vérité, qui ne se font pas confiance ne peuvent rien bâtir de solide ensemble.  Comment alors s’en sortir ?  Les derniers attentats de Paris font s’interroger plusieurs.  Pourquoi ces horreurs, ces haines, ces désespoirs, ces barbaries ?

Qui doit agir ?

Après l’attentat de Paris, plusieurs ont seulement, aujourd’hui, pris conscience que nous étions en guerre les uns contre les autres.  Cependant, peu connaissent encore les protagonistes véritables de cette guerre qui date de la nuit des temps.

Qu’a-t-il à faire ?

Pourquoi ?

Comment ?

Les résultats entendus sont-ils possibles ?

Contre qui sommes-nous en guerre ?

Contre quoi sommes-nous en guerre ?

Quelles conséquences nos progénitures ?

Les congolais peuvent-ils être utiles ?

Ascendance civilisationnelle maintenable ?