Mfumu Ntoto ?


Voici un ami qui s’étonne !

Le temps, l’électricité et la communication européens impressionnent Me Mfumu Ntoto…

La convergence sur la responsabilité de la crise est ce qui fait notre amitié, depuis 2011 :  Le peuple qui se laisse gouverner par des arrogants, des ignorants, des irresponsabilités…

La divergence reste sur la manière de libérer le Congo.  Mon frère Mfumu Ntoto est-il en bonne posture, à la bonne adresse pour servir efficacement ?

 

Alternance ou bonheur ?


[12:58:11] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: https://youtu.be/PQHnqgSJv7M
[13:42:36] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: L’alternance n’est pas une valeur en soi !
Le développement c’est le passage d’un état (d’une situation), à un autre état (à une nouvelle situation) jugé meilleur !  C’est l’accroissement de notre capital bonheur.
Quel est notre état aujourd’hui ?
Dans quel état souhaiterions nous être demain ?
Comment Katumbi nous propose de passer de l’état actuel à l’état convoité ?
Ce sont là les questions essentielles, chers frères !
Or, je constate que personne ne discute le projet de société que Katumbi (où est-il) nous propose et que personne ne discute de nos désidératas (que sont-ils).
Faisons très attention à notre manière de faire la politique !

Prise en charge…


Dans le Nord-Kivu, quelques jeunes ne dorment pas : ils patrouillent pour dénicher les bandits, les tueurs nocturnes.La livraison suivant parle d’un de leurs exploits.

La question est jusque à quand cette situation continuera-t-elle ?  Est-ce la solution la meilleure à la question de l’insécurité dans le Nord-Kivu ?  Comment, le cas échéant, passer à la solution la meilleure ?  Quelles serait-elle ?

LISEZ…

Véranda Mutsanga à Véranda Mutsanga en Révolution

Butembo : Bien que nous soyons menacés, seules les actions parleront à notre place ! se sont exclamés les membres du triangle de résistance des verandistes
KATWA : KANYANGUNGU-VUHIKA –VULEMA !

La véranda Mutsanga antenne de KATWA-KANYANGUGU, a intercepté un monsieur, aux environs de 1h00 de ce 07/04/2016. Voulant lui demander calmement d’où il venait et d’où il allait, l’homme a pris la clé de champs. Les vaillants vérandistes en pleine « opération GOTI » l’ont pourchassé, jusqu’au point que l’homme est descendu jusque dans la vallée de VICHAYI, une vallée déclarée par les verandistes comme « Vallée de la mort » ; car c’est un bestiaux des bandits armés en commençant par KIBANGO, bref la vallée de WAYIMIRYA !

L’homme pourchassé est parti s’introduire dans une maisonnée, une fois aux alentours de cette maisonnée, les verandistes de KANYANGUNGU déjà coalisée à ceux de VUHIKA-VULEMA, ont attendu une voix d’une femme venir de la maisonnée en disant « si kamate ile arme, uba pike masasi » ! les vaillants combattants ont prix une distance et alerté le colonel de la PNC, qui heureusement est venue sans tardée avec l’épique des patrouilleurs pour se saisir de la situation. Surprise : l’homme était un militaire non enregistré à RUGHENDA et qui se cachait dans la vallée de VICHAYI avec arme et munitions !

L’équipe dirigée par le colonel s’est saisie de l’homme avec son arme et munitions. Ce Mr avait quelle mission dans cette vallée ?? Les autorités doivent éclairée l’opinion par rapport à ce nième jolis coup de filet des Verandistes, et continuer ne plus combattre ces jeunes qui se donne la peine de passer nuit à l’extérieur entrain de suivre tout mouvement suspect.

Le colonel de la PNC, POLONGOMA chargé des opérations a salué et encouragé la bravoure des verandistes de KANYANGUNGU-VUHIKA-VULEMA.

Pour la triangle de résistance de KANYANGUNGU-VUHIKA-VULEMA :
0990389503 Vulema

0992920392 : vuhika

0973250030 Kanyangungu.

La Monusco et sa proie


Pour des raisons évidentes, la MONUSCO ne veut pas lâcher sa proie, la RDC.

Depuis 1994, nous avons averti nos frères ituriens.  Nous leur avons recommandé de dire vigoureusement non à la MONUC.  Nous conseillions que à l’Ituri de préférer le règlement des conflits ituriens par les ituriens eux-mêmes.  Nous suggérions une aide éventuelle, mais non indispensable, des autres congolais.

22 ans plus tard, les problèmes ne sont pas résolus.  Ils se sont multipliés, ils se sont complexifiés.  La presse nous parle de 6 à 12 millions de morts comme conséquence de notre erreur grossière.  Cela ne suffit pas.  Apparemment, nous sommes encore plusieurs à compter sur cette « force de maintien de la paix ».  L’homme est ainsi fait.

Quelques congolais commencent cependant à nous comprendre.  Ils prennent le temps de nos lire enfin.  Ils analysent notre argumentation.  Ils découvrent, très tard, que le Projet 2014 soit bel et bien le cadre qui nous aurait permis d’éviter le pire, depuis 1999.  Est-ce suffisant ?

Non !  Tout reste à faire.  Le premier exercice difficile est celui qui consiste à apprendre que nous ne pouvons pas traiter les questions nationales rien que dans nos familles, patriarchies, clans, tribus, ethnie, groupes linguistiques, régions culturelles.  Il faut plus.

D’abord, la carence dont nous souffrons beaucoup est celle d’animateurs politiques de talentueux et patriotes.  Depuis les années 60, nous avons, coup sur coup, aligner des bandits politiques à la présidence de notre pays.  Aucun n’a été ni ne s’est avéré patriote.  Très vite, ils ont pris du kilo chez nos concitoyens.  La scène est tout simplement macabre, depuis l’esclavage jusqu’à l’imposture, en passant par la colonisation et la dictature.

Très timidement, des candidats s’annonce à la participation au Projet 2014.  Par peur des menaces du régime sanguinaire de Kinshasa, plusieurs en restent aux paroles…  Le pays piétine, les citoyens continuent à mourir sous cette épidémie de choléra politique, qui dure et qui durera encore.

En effet, jusqu’à présent, notre analyse de ce qui se dit dans les groupes sociaux nous oblige à une seule conclusion fatidique : une génération entière devra passer avant que la RDC ne se mette sur les rails.  Les compétences et les expertises n’y sont pas.  Pire que cela, les âmes en sont encore et toujours à la danse, aux prières de lèvres, aux égoïsmes que nous ont légués nos parents, à la paresse que nous ont inculqué nos colonisateurs noirs et blancs.  La situation est-elle désespérée pour autant ?

Non !  Deux facteurs peuvent sauver la RDC.  La grandeur, totale, du pays.  La providence.  Le pays est vaste, le pays est potentiellement riche, l’embryon d’une culture nationale d’unité existe et il nous semble difficile de l’étouffer dans l’œuf.  Un jour, la misère poussera les congolais à la révolte ; et, cette révolte qui sauvera les générations futures.  Le Congo est un pays chrétien, même dans sa médiocrité : il ne faut pas donc s’hasarder de se moquer d’elle.  Dieu pourrait prendre mouche, par jalousie pour le reste qui confesse en esprit et en vérité le nom de son fils, Jésus.

Guerre froide ?


Les en-dessous des cartes échappent au commun des congolais.  La livraison de Kawele ce dont ne parlent que quelques rares patriotes, en cachette.  Le peuple est ainsi laissé dans l’ignorance…

Qui dit guerre froide dit mort d’hommes.  Nous le savons.  Depuis que nous avons tué l’autre Moïse, Tshombe, personne ne veut parler de la guerre froide qui se tient au Congo.  Tous nos « vieux » connaissent les intriguent où ils ont été impliqués d’une manière ou d’une autre.

Les élections de 2016, s’il y en a une, seront une partie de cette guerre froide qui fait que des congolais meurent sans savoir pourquoi ni comment, la plus part de temps.  Les communistes insidieux et les socialistes démagogues nés nous bernent…  Nous nous laissons aller.  Nous nous laissons engager dans la lutte contre l’impérialisme américain et contre la chrétienneté…

GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao

Le puissant marchand d’armes russe
Guerman Goutorov était à Kinshasa
Selon plusieurs sources militaires et aéroportuaires congolaises, l’ancien capitaine du KGB Guerman Goutorov (Ndlr : CEO of Streit Group[1] : http://www.defense-leaders.com/guerman-goutorov-ceo-of-streit-group/) a séjourné à Kinshasa dans la semaine du 14 mars 2016 sur invitation des plus hautes autorités militaires congolaises.

Goutorov fut l’assistant du président russe Vladimir Poutin à Berlin-Est dans les années 1980 et après dans les années 1990. Il a continué de travailler avec Poutine comme conseiller à la mairie de Saint-Pétersbourg (Ex-Leningrad). Il s’est alors converti dans les affaires (ventes d’armes + formations) et est propriétaire d’une industrie d’armements et véhicule blindés qui se nomme Streit Group. Il réside à Moscou mais ses principales activités se trouvent à Moscou et ses principaux bureaux sont à Dubaï aux Emirats arabes unis, plus précisément au Meydan Hotel.
– See more at: http://desc-wondo.org/fr/le-saviez-vous-un-puissant-marchand-darmes-russe-a-kinshasa-desc/#sthash.b3M04of7.GKSSVm5H.dpuf Selon une de nos sources, Goutorov considère la RDC comme un des bons clients dans le commerce de matériels militaires, plus particulièrement de véhicules blindés et des hélicoptères militaires. La maison militaire du chef de l’état, qui gère le budget de la défense, lui a passé une importante commande d’armement cette année dont 3 avions moyen-courrier de transport stratégique de marque Antonov 72 Coaler afin d’accroitre les moyens de mobilité de l’armée à travers le pays, particulièrement en 2016, une année de haute tension politique et sécuritaire. Ces trois avions se trouvent déjà à Kinshasa et sont opérationnels depuis 2 mois.

Ce sont les filiales de la société de Goutorov en Ukraine, en Russie, en Serbie et en Israël qui ont fourni la majeur partie de tous les matériels militaires de la Garde républicaine, des FARDC et de la PNC, achetés par la maison militaire de la présidence de la république depuis un an.

Goutorov et le Général Olenga se connaissent en Allemagne depuis les années 1980. Goutorov et ses chefs russes (Sergei Ivanov et Poutine) considèrent le Général Olenga comme un partenaire sérieux et loyal dans les affaires.

Outre les livraisons d’armes, Streit group se charge aussi du recyclage de éléments de la sécurité rapprochée du président Kabila en dispensant en plus un complément de formation en combat urbain, en lutte antiterroriste et en maintien de l’ordre public aux nouvelles unités spéciales de la GR (Fourmis et Abeilles de 2016) recrutées et formées à cette fin, ainsi que les réparations et l’entretien des véhicules blindés et des chars de combat. Il a résidé au 22ème étage (suite présidentielle) de l’Hôtel du Fleuve Congo.

Pour DESC, cette visite est une preuve supplémentaire qui démontre la détermination du président Kabila, dont la marge de manœuvre politique et diplomatique devient de plus en plus réduite, d’aller à l’affrontement armé contre les Congolais. Pourtant, en tant que garant de la paix et de la sécurité du pays, l’article 74 de la Constitution lui confère l’obligation de « consacrer toutes ses forces à la promotion du bien commun et de la paix ».

Malheureusement, depuis le carnage des manifestants contre le projet de loi sur le glissement électoral par la Garde républicaine et la police en janvier 2015 et le silence méprisant du Président Kabila, sa cour militaire ne cesse de militariser la Garde républicaine et d’autres anciens combattants démobilisés, entrainés en vue d’affrontements urbains contre la population[2]. Tout cela, pendant que l’armée, plutôt que de protéger les populations de l’est de la RDC, est impliquée dans les tueries de Beni[3], à l’indifférence générale des autorités congolaises. Ces mêmes massacres, dont celui du Père Vincent Machozi[4], se déroulent à la veille d’une nouvelle résolution de l’ONU sur reconfiguration du mandat de la MONUSCO dont les populations espèrent qu’elle renforcera sa mission offensive et de protection des populations congolaises qui risquent de subir en cette année de haute tension politique, suite à la fin du mandat de Kabila, la répression brutale de l’armée et de la police inféodées au président.
– See more at: http://desc-wondo.org/fr/le-saviez-vous-un-puissant-marchand-darmes-russe-a-kinshasa-desc/#sthash.b3M04of7.GKSSVm5H.dpuf

L’ignominie…


Chaque congolais avec qui je parle ne veut pas de l’ignominie dans laquelle nous met le régime de Kinshasa.

Personne ou presque ne veut se mettre autour de la table pour débattre du comment faire pour aller vers le respect de la dignité du congolais.

Quand on se réunit, c’est plus pour le partage du reste du gâteau.

En Angola pendant ce temps, il se passe des choses que beaucoup de congolais s’efforcent d’ignorer.

Le pasteur Epaphras Méok lui, vit et se nourrit de l’histoire du Congo. Comme ci-dessous.

Anticonstitutionnalité


1. Le groupe d’individus qui est au pouvoir à Kinshasa est-il anticonstitutionnel ou pas ?
2. Si tel en était le cas, que demande l’article 64 de la constitution que nous récusons depuis sa naissance à cause de son caractère étranger ?
3. Où sont les justesses et les faussetés dans les lectures ci-dessus ?
Pour savoir si le pouvoir de Kinshasa est constitutionnel, rien que sous le rapport de l’article 64, posons-nous les bonnes questions, en nous en tenant aux faits ?
– Le groupe d’individus qui gère le pays de Kinshasa a-t-il pris le pouvoir par la force ou à la suite d’un vœu populaire ?
– Ce régime, l’exerce-t-il ce pouvoir dans le respect de sa propre constitution ou pas ?
Enfin, et plus important encore, tout pour nous congolais qui prétend adopter cette constitution-là ; que dispose l’article 64 à l’endroit de tout individu ou tout groupe d’individus qui violent le prescrit de la constitution ?
Ce que nous savons c’est que :
1. En 2001, JHK a pris le pouvoir en violation totale de la constitution et qu’il ne s’en est jamais repenti devant le peuple congolais !
2. En 2006 tout comme en 2011, JHK a tripatouillé aux élections au vu et au su de tout le monde, impunément et n’exprime aucun regret de l’avoir fait jusqu’aujourd’hui : au contraire ; il emprisonne, il empoisonne, il brutalise tous ceux qui contestent son pouvoir.
3. Jusqu’en 2016, il fait tout ce qui est de son pouvoir pour se maintenir au pouvoir : il sème la terreur, il pille le pays, il décime le pays…
La triste réalité est que c’est la désorganisation du congolais, de l’opposition, qui explique la pérennité du pouvoir de JHK et sa horde de terroristes, de traîtres et d’imposteurs.
La désolation qui s’abattra sur le pays en 2017 réveillera ceux d’entre nous qui n’ont encore toujours rien compris ou qui s’imagine qu’il y ait un gain à soutenir le régime d’un méchant.
Le malheur s’abattra sur eux soudainement : mais le temps de Dieu n’est pas encore là. Nous pensons que 20 à 30 ans seront nécessaires. Le peuple congolais n’a pas encore décidé de se repentir de ses erreurs :
1. très peu reconnaissent que soutenir Lumumba, Mobutu, Kabila et Kanambe ait été et soit inique ;
2. encore moins, sont ceux qui se soient résolu de s’élever contre tout celui qui saccage le Congo : tout ceux-là, en effet, ont participent à vider notre pays de ses fils et de ses ressources.

Nième trahison


[27-03-16 15:51:15] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao:

La majorité et l’UDPS relancent les consultations pré-dialogue à Monaco.
26/03/2016
La majorité et l’UDPS ont relancé les consultations pre-dialogue. La rencontre entre les deux camps aura lieu dans les jours qui viennent à Monaco en France. La délégation de la majorité est conduite par le sénateur She Okitundu.
Celle de l’UDPS par Bruno Tshibala, secrétaire général adjoint du parti, qui a pris son vol hier jeudi 24 mars, pour Bruxelles. Tshisekedi n’est pas au courant de ces manœuvres. Maman Marthe et son fils Félix Tshilombo mènent ces actuels contacts avec la majorité, selon nos sources.

[16:57:58] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu:

Quelle misère, pour notre pays !
Nous sommes encore partis pour une nième trahison… Réagissons en exerçant une pression sur nos amis de l’UDPS pour qu’ils ne passent pas de leur temps à vouloir négocier avec l’imposture.
Nous pensons et disons qu’il vaut mieux préparer une motion de défiance contre le pouvoir dans son ensemble. Arrêtons d’accepter que le pouvoir nous traite en esclaves, en colonisé, en sujets !
Autrement, tôt tout tard, quelques congolais se découragerons et demanderons de ne plus jamais être congolais. Ce n’est pas encore assez que cette ignominie que nous portons depuis 1960 ?

Les (banya)rwanda


Les rwandophones congolais nous posent de graves problèmes sécuritaires et sociaux qu’il faut bien résoudre.  Seul l’alignement d’hommes responsables aux postes politiques nous aiderons à faire la vraie paix un jour.

Plusieurs en effet, chez notre gente « d’autochtones », comme chez les populations « allochtones », travaillent avec des mensonges ou avec des demi-vérités qui ne nous permettront pas de faire la paix.  Il faut réagir.  Disons la vérité avant tout.  Cela nous fera du bien et fera du bien à nos ennemis aussi, qui en ont besoin…

L’analyse de la livraison Skype ci-dessous peut nous aider à corriger certains réflexes gauches pour cultiver de bonnes manières.

[08:02:42] Misezuel: Un rappel historique est important dans le contexte de guerre d’agression hégémonique que connaît le Congo: La RD Congo compte environ 450 groupes ethniques et la notion de minorité n’EXISTE pas au Congo, néanmoins chaque groupe ethnique est majoritaire dans leur propre localité. Par contre, les ethnies TUTSI et HUTU n’ont jamais existé ni recensé ou identifié (1890-1909) en République Démocratique du Congo depuis la création de l’Etat Indépendant du Congo en abrégé E.I.C en 1885. Toutes les études sérieuses et approfondies en cette matière ont abouti à la même conclusion ; On retrouve ces deux groupes ethniques au Rwanda, Burundi et Ouganda.
Référence : Congo 1960 Tome 1and 2, CRISP/ Brussels (Centre des Recherches Interdisciplinaires en Sciences Politiques), INEP: (Institut d’Etudes Sciences Politiques), Jan Vansina, l’identification des tribus 2005, Le révérend père Léon De Saint Moulin).
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The Congo DR has about 450 different lingual groups where not one of them is either a minority or a majority. Plus, any search of colonial or pre-colonial historical documents show that there has never been a Tutsi or a Hutu lingual group in the Congo. These 2 lingual groups are found only in Rwanda, Burundi, and Uganda. Indeed, the Congo has served as a refuge for both Hutus and Tutsis beginning in the early 60’s as both these groups battled for power in both Rwanda and Burundi. The Congolese people have never discriminated against any of the Africans, from any other African countries, or any other human being who had come to live in the Congo, whether as a refugee, as in the case of Angolans, Rwandans, and Burundians, or as a migrant.

FAIT A NEW YORK, LE 18 FEVRIER 2016
Mindoto Ya Bana Mwinda
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[16:04:40] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Ce que Mindoto ne dit pas, se faisant incomplet, c’est qu’à l’indépendance, les banyarwanda sont bel et bien présents au Congo. Ces (banya)rwanda, ne sont-ils que hutu et tutsi ? C’est aux historiens de nous le dire, sans verser dans la sentimentalité.
Personnellement, nous avons vécu avec des (banya)rwanda dans l’Ituri, depuis 1965, à notre retour de l’exil en Uganda !
Les témoignages que nous avons des sources nord-kivutiennes nous fondent à dire que le début de la cohabitation était bon. Mais, la naïveté des autochtones coute cher aujourd’hui, comme dans tous les pays de la terre.
À Bruxelles, les autochtones se plaignent aujourd’hui d’être minorisés. Des ARRANGEMENTS permettent de faire une paix précaire, régulièrement mise en mal par des incompatibilités culturelles.
Les derniers attentats de Bruxelles, bien que traduisant un autre malaise, supranational, n’en reste pas moins amplifié par des incompatibilités culturelles mal résolues jusqu’à présent !
Dans le Projet 2014, nous offrons un espace où tout congolais, qu’il soit rwandophone (munyarwanda) ou pas (mwanamboka ?) peut proposer des solutions qui nous aident à construire un pays moderne, humaniste, sans hypocrisie ni complaisance !

Kyungu wa Kumwanza


KW serait victime d’une attaque du pouvoir.
[20:52, 25/3/2016] Kambale Michel :
Flash! Urgent! L’Honorable Kyungu wa Kumwanza député nationale de l’opposition de g7, est porte disparition ce soir a Lubumbashi après une attaque de la police nationale dans la salle ou il tenait sa réunion avec autres cadre de g7 , on ignore sil est vivant ou mort…
[00:50, 26/3/2016] GPAU : Si cette information se confirme, que faut-il en conclure ?
1. Est-ce la dictature qui sévit ici aussi ?
2. Serait-ce une complicité entre katangais ?
3. Des ennemis du pouvoir qui voudraient-ils le discréditer, pour arracher l’adhésion du peuple au projet « soulèvement populaire » ?
4. Y a-t-il une autre chose que les 3 raisons ?

Cette information est à prendre sur des pincettes, d’autant plus que l’homme est déjà plusieurs fois mort : http://www.bing.com/search?q=Kyungu+Wa+Kumwanza+Est+Mort&FORM=R5FD2 et que les sources de Michel Kambale ne sont pas fournies !