Faciliter le dialogue


Il n’est pas facile de faciliter un dialogue factice, faux ; entre des parties mues par des appétits politiques, la volonté de dominer les autres, le désir de camoufler ses forfaits et d’annihiler ses ennemis.

Le résultat de tout cela est parlant et révélateur d’un malaise qui doit nous parler, nous prévenir du danger.  De toute évidence, ce dialogue n’est pas et ne sera jamais un vrai, vue sont origine.  Il ne sera pas un échange entre d’honnêtes citoyens résolus à mettre notre pays en ordre.  Il risque, définitivement, d’être soit une rencontre de roublards avec des niais, soit une forum de bandits politiques, qui désirent se partager leur gâteau.

Source : WhatsApp, Les amis de Cishambo

[13:29, 23/5/2016] +243 992 207 249: Dialogue en RDC: la société civile rejette la composition du comité préparatoire

Le palais du Peuple, à Kinshasa, République démocratique du Congo.
© Wikimédia
Par RFI
Publié le 23-05-2016 Modifié le 23-05-2016 à 10:43

Nouvelle polémique dans les préparations au dialogue inclusif en RDC. La composition du comité préparatoire de ces assises est déjà contestée. La société civile rejette la liste de ses membres et dénonce la présence de personnes liées à des partis politiques.
« Il est déplorable de constater que sur la liste de la société civile publiée par monsieur Edem Kodjo se retrouvent des politiques ». Révoltée, Cathy Kalanga, qui se veut présidente de la société civile multisectorielle, a dénoncé la présence des acteurs politiques sur la liste des membres de la société civile.

Une liste du comité préparatoire livrée par le facilitateur du dialogue attendu en RDC : « Madame Juliette Mughole, députée élue du Libero et membre du parti politique MSR, siège présentement à l’Assemblée nationale au nom de son parti », donne comme exemple Cathy Kalanga. Joints au téléphone, les dirigeants de la formation politique MSR pro pouvoir ont confirmé l’appartenance de Juliette Mughole à leur parti, mais estiment que la députée a été retenue à cause de l’ONG qu’elle dirige.

Madame Cathy Kalanga invite alors le facilitateur Edem Kodjo à se rapprocher de la société civile : « Nous conseillons à monsieur Edem Kodjo de consulter réellement la société civile ». Les services d’Edem Kodjo ont été injoignables, mais une source de l’Union africaine à Kinshasa a estimé que quelque part la bonne foi du facilitateur a été abusée.

Sidikou se trompe ou trompe


[20:47, 22/5/2016] +243972200724: INQUIÉTUDE DE LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE SUR LA RDC

USA

Dans un communiqué, les Etats-Unis se disent préoccupés par la multiplication des cas d’harcèlement et de détention d’opposants et leaders de la société civile.

Washington estime que le gouvernement ne peut appeler au dialogue et emprisonner les opposants.

Et rappellent que des sanctions américaines consécutives à la répression en RDC sont toujours à l’étude.

« Un gouvernement ne peut appeler au dialogue entre les parties prenantes tout en harcelant, arrêtant et emprisonnant simultanément les personnes appelées à y participer », peut-on lire notamment dans ce communiqué.

La Monusco

Maman Sidikou, le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies en RDC, Maman Sidikou, se dit profondément préoccupé par les tensions politiques croissantes, estimant que ces tensions risquent de compliquer la tenue du dialogue politique, censé baliser le chemin des élections.

La multiplication des procédures judiciaires ainsi que tous autres actes ayant pour effet de rétrécir l’espace politique, ne feront qu’exacerber ces tensions et rendre encore plus difficile la tenue du dialogue politique que le Président de la République appelle de ses vœux.

Maman Sidikou appelle ainsi tous les acteurs politiques à un sursaut patriotique pour mettre l’intérêt du pays au-dessus de toute autre considération.

L’Union Européenne.

La situation en RDC sera lundi, à Bruxelles (Belgique) au menu d’une réunion des ministres européens des Affaires étrangères.

Le ministre belge des Affaires étrangères, Didier Reynders, a réitéré vendredi son appel au « maintien d’un espace politique ouvert » en RDC.

Danae Dholakia, l’envoyée spéciale de Londres dans la région des grands lacs, s’interroge sur « l’engagement des autorités de la RDC de tenir le dialogue annoncé et d’organiser des élections ».
[21:09, 22/5/2016] +32 486 74 17 04: Un assassin ne peut pas dialoguer, mes chers amis : il ne peut que se défendre, fuir ou se rendre !
Tingi Tingi, Tungulu, Chebeya, Diomi, Katumbi (?) et tant d’autres charniers et morts ne sont pas effacés des esprits.
Comment pourrait-on dialoguer avec une plateforme qui a des comptes à rendre à la nation congolaises, mais qui n’éprouve encore aucun regret de ses actes ?
[21:10, 22/5/2016] +32 486 74 17 04: Maman Sidikou se trompe ou bien qu’il trompe.

Destin du Bandundu



Fayulu se bat pour quel destin ?  Le Bandundu s’en sortira-t-il de si tôt ?  À quelles conditions ?  Comment le savoir ?
[20:25, 22/5/2016] +243972200724: FLASH!!!

LE RISQUE QU’ON NE PEUT PAS PRENDRE AU NORD-KIVU

FAYULU PASSE DEUX NUITS À LA BELLE ÉTOILE AVANT DE RELAYER UN COIN À UN AUTRE DANS LE BANDUNDU
[20:28, 22/5/2016] +243972200724: Quand on ne peut pas prendre ce risque au Nord-Kivu, donc Au Sud-Kivu, on se retrouve au paradis. Mes Félicitations au Gouverneur Marcellin CISHAMBO pour la modernité de ta chère province.
[20:29, 22/5/2016] +243 970 314 944: Mais elle n ressemble pad a une route deh
[20:30, 22/5/2016] +243972200724: Solange, ailleurs c’est grave. Disons merci au Gouverneur Marcellin CISHAMBO.
[20:36, 22/5/2016] +32 486 74 17 04: Quelle belle expérience ?
Fayulu a pu ainsi toucher du doigt le résultat de son travail dans son terroir.
Croyez-moi, il sait mieux quoi faire pour son terroir, avant de prétendre agir pour le bien de la RDC.
Voilà pourquoi nous avons une proposition pour Bulumbu dans le Bandundu où nous avons des attaches…
L’imposture ne nous permet pas de nous y installer facilement parce que, l’EAE ASBL fonctionne avec l’informatique nuagique. Or, dans le Bandundu, les liaisons sont 10 fois plus chers qu’à Kinshasa… Une manière de maintenir cette terre de nos aïeux bandundois dans l’archaïsme pendant que Kinshasa vit la modernité à la PPRD ! https://projet2014.com/localites/bulungu/
[20:38, 22/5/2016] +32 486 74 17 04: Lire : … les liaisons Internet sont 10 fois plus chers qu’à Kinshasa…
[20:40, 22/5/2016] +32 486 74 17 04: Les assistants, dans l’enseignement supérieur du Bandundu, ont difficile à publier et n’iront donc jamais loin tant que certains dandundois n’arrêterons pas de faire le lit de l’imposture, trahissant totalement le reste qui veut redonner à l’enseignement bandundois sa lettre de noblesse d’avant 1970 !
[20:43, 22/5/2016] +32 486 74 17 04: Ce que les bandundois ignorent…
C’est qu’ils sont dans les collimateurs des hommes forts de la terre !
Leur réflexes par trop à gauche et nationalistes effraient certains…

Je n’ai rien dit !
[20:46, 22/5/2016] +32 486 74 17 04: Ce que les bandundois ignorent…
C’est qu’ils sont dans les collimateurs des hommes forts de la terre !
Leurs réflexes par trop à gauche, nationalistes, effraient certains…
Je n’ai rien dit !
Loin de nous l’idée de conseiller aux bandundois de se dénaturer, notre conseil c’est qu’ils se doivent de tenir compte de cette donne importante de la géopolitique, pour vite comprendre pourquoi, l’agro-foresterie et la pêche bandundoises ne peuvent pas trop avancer, tant les vents contraires invisibles pour plusieurs sont très très forts !

À six mois…


Voici, au bas de la présente, le genre de messages que s’échangent nos compatriotes, à 6 mois des élections qu’ils réclament à tue-tête.  Plusieurs achoppent à la question de la nationalité.  Utilise encore ostensiblement la constitution de notre bourreau.

Lisons bien la loi sur la nationalité congolaise d’origine.  Nous serons surpris d’apprendre que plusieurs personnes que nous prenons pour des congolais non d’origine sont au fait des congolais d’origine, qui s’ignorent !

Que peut faire un jeune homme qui a 30 ans ?  Alors que la plupart de nos hommes de 50 ans aujourd’hui se comportent comme des enfants de 16 ans d’une certaine époque ; dans beaucoup de pays au monde ?  Nous pensons qu’il ne faut pas admettre des personnes de moins de 45, voire même 50 ans à la présidence du Congo.  Ce sera une façon de nous éviter les nationalistes zélés, mais sans expérience de la géopolitique.

Lumumba, Mobutu, Kabila et Kanambe ont disqualifié et disqualifient qui ils veulent, quand ils souhaitent et comme ils le désirent. Nos patriotes sont tous classés inciviques !

La loi électorale que le pouvoir interprète comme il l’attend et quand il le veut, qui voudriez-vous qu’elle n’exclue pas du jeu le moment venu ?

Chers compatriotes, rendons-nous à l’évidence : le pays est piégé de toute part. Nous dormions quand beaucoup de congolais perspicaces criaient au danger, comme dans un désert.

Article 72 oyo ya bango moko
nul ne peut être candidat à l’élection du président de la république s’il ne remplit les conditions ci-après :

  1. Posséder la nationalité congolaise d’origine ;
    2. Être âgé de 30 ans au moins ;
    3. Jouir de la plénitude de ses droits civils et politique ;
    4. Ne pas se trouver dans des cas d’exclusion prévus par la loi électorale.

Vos attaches…


Quelles sont toutes vos attaches ?  Les capitalisez-vous toutes, pourquoi et comment ?   En politique, on ne va pas seul : il s’agit bien de la gestion de la cité.  Une cité qui n’est pas vide, mais peuplé.

Nous répondons ci-dessous aux « préoccupations » de l’Honorable Lupala, qui nous a suscité un survol du thème.  Thème important dans un Congo ou plusieurs politiques meurent, faute de valoriser leurs attaches…

[08:34, 22/5/2016] +32 486 74 17 04:

Honorable,

Toute personne normale protège sa gente, son frère et ne fait pas comme caïn.

Katumbi est katangais, swahiliphone, juif, congolais, métis, homme d’affaire, ex-gouverneur, chrétien, capitaliste, pas social-démocrate, pas socialiste, et surtout, pas communiste.

J’ai personnellement écrit, au grand jour à mes amis du gouvernement belge pour que le Royaume de Belgique l’assiste, ne serait-ce qu’à titre humanitaire. Vous le savez bien.

Non, honorable, permettez-moi l’expression : déculotté, Katumbi est comme n’importe quel congolais. Cependant, il a su, dans sa vie, nouer des relations utiles.

Moralité, capitalisez toutes vos attaches et ne négligez rien ; surtout, par le temps qui court ! Un des membres de ce groupe aime à le répéter… La loyauté, paie !

[08:06, 22/5/2016] +243 853 447 084:

Pourquoi lorsque le pasteur Kutino Fernando était gravement malade en prison ,et qu’à plusieurs reprises, sa famille biologique et spirituelle ont sollicité une mesure de grâce pour son évacuation, c’était NON!

Idem pour le cas Christopher Ngoy, Muyambo, Diomi ect….

Et là, le matin on nous annonce l’inculpation de Mr KATUMBI et le soir on nous annonce son évacuation…

Même si une inculpation est différente à une condamnation, cela ne doit pas nous empêcher à pousser un peu plus loin notre Analyse objective !!!!!!

Pouvons-nous conclure que KATUMBI est Trop Fort ? Ou spécial ?

Soit on peut aller plus loin en faisant allusion à cet adage qui dit : << Les loups ne se mangent Jamais entre eux >> ?

Je n’ai rien dis , c’est juste une série d’interrogations qui me viennent en tête allez y donnez votre point de vue.

Mr John Lupala.

De nos cours à la CPI


[01:28, 22/5/2016] +32 486 74 17 04: De quoi vont-ils parler ?

Cela fait des mois que ni le pouvoir, ni l’opposition consentante ne nous disent comment ils attendent aller trahir la nation ; comme à la table ronde de Bruxelles, à la CNS, à Sun City, à Addis Abeba, au parlement et autres rencontres apparentées.

Il y a mieux à faire : rappeler nos parlementaires et leur adjoindre de traduire en justice tous ceux qui saccage la RDC ! Procédures congolaises et africaines épuisées, aller à la CPI !

[00:30, 22/5/2016] +243 992 207 249: Pour le dialogue national tel que initier par j KABILA et facilité par EDEM KODJO , les chose ne marchent pas aux voulu. Au lieu des toutes les composantes pour le comité préparatoire ,seules la majorités présidentielle et lac société civiles ont déjà commencé les travaux depuis ce vendredi 20 mai . la société civile est passée de 6 à 10 représentants selon les nécessités. Est ce que les travaux vont se poursuivre avant le dépos de la liste des 12 de l’opposition par l’UDPS? voici la liste de la part de la société civile: l’abbé Donatien Nholo de la CENCO , le réverand pasteur François Davis Enkofo, Marie madeleine kalala(CNC) , Jonas TSHIOMBELA(CNC,), Jérôme MBOSO (RECIC/AETA), Maguy koala (FORCES VIVES), Albert yuma (FEC) , Dirk SHAKA (LUCHA) , Jean-Pierre alumba lukamba (Diaspora) en fin Juliette MUGOLE (ACP /MCN. Source mediacongo

Égorgeur aux aveux !


[19:09, 21/5/2016] +32 486 74 17 04: Cher Gabriel,
1. L’aveu ou la déclaration d’un égorgeur qui serait pris les mains dans le sac, n’est pas nécessairement la description d’une réalité : ils doivent être critiqués, analysés, avant d’inférer dans un sens ou dans un autre.
2. C’est depuis 1960 que l’Est soit en difficulté, au prise avec avec des meurtres, des assassinats, des carnages. Il faut se poser la question de savoir pourquoi nous restons encore dans l’ignorance de tenants et aboutissants de ces actes ignobles qui se commettent sur notre territoire… Du moins, pour certains d’entre nous.
3. Pour ceux d’entre nous qui connaissent la vérité, partiellement ou totalement, qu’en font-ils et pourquoi ?
Je pense que ces quelques questions peuvent aider tout celui qui veut réellement s’occuper du devenir de notre pays, qui veut faire de la politique active.
Dans ce forum, il serait utile que nous nous concentrions sur des questions précises et tentions, ensemble, dans un esprit démocratique, d’y apporter des réponses qui nous aident à mieux gérer notre état mis en mal par une poignée de quelques méchants individus.
[19:14, 21/5/2016] +32 486 74 17 04: Ainsi, nous pourrions par exemple tenter de répondre à deux questions circonstancielles :
1. Katumbi a-t-il fuit le danger ?
2. Qui aura-t-il gain de cause dans cette affaire ?
3. Que faut-il répondre à Mende qui interroge : « Le créateur peut-il craindre la créature ? », d’une manière ou d’une autre ; et surtout, pourquoi et comment ?

Origine de notre message WhatsApp

[17:28, 21/5/2016] +243 993 831 396: UN ÉGORGEUR DE BÉNI CONFESSE: » JE SUIS RWANDAIS…RECRUTÉ POUR UN SALAIRE DE 400 $ »!!!!
La vigilance du souverain primaire à Beni ne se donne point de repos. L’image ci-contre est celle d’un tueur des civils à Beni, que la population a capturé ce jeudi 19 mai 2016. Le témoignage de ce criminel continue à confirmer les renseignements que les autochtones n’ont cessé de livrer sur l’identité réelle des personnes qui ont transformé le territoire de Beni en boucherie humaine.
Ce malfaiteur confesse : « Je suis rwandais. J’ai été recruté à Masaka, en Ouganda. Ceux qui m’ont négocié m’ont fait croire qu’il y a un travail, une mission à accomplir au Congo (R.D.C). Ils m’ont garanti que je serai rémunéré par un salaire mensuel de quatre cents dollars (400 US $)… » Il est donc un refugié rwandais qui était initialement attaché au camp de réfugiés de Nakivale, en District d’Isingiro, voisin à celui de Masaka et celui de Mbarara. Après cet interrogatoire populaire, le criminel a été conduit aux responsables de sécurité. Maintenant on peut comprendre pourquoi la population de Beni a persisté à dénoncer que ses tueurs proviennent du Rwanda et de l’Ouganda, qu’il y a un plan d’extermination des autochtones et projet d’occupation, voire de balkanisation, mis en marche à l’insu des congolais.
Peut-être que le témoignage de la population rapportant ponctuellement que les tueurs ont souvent opéré en utilisant la langue Kinyarwanda ne suffisait pas pour se convaincre de leur identité rwandaise. Mais aujourd’hui quelle résistance pourrait-on opposer à cette vérité, lorsqu’un tueur intercepté a le courage de rendre personnellement compte de son identité rwandaise ? C’est pourquoi, le gouvernement congolais n’a désormais plus le droit de continuer à duper les opinions par un langage de présomption – signe évident d’abdication face à ses responsabilités – ; car on en a trop avec le terme « présumés ADF/NALU » délibérément forgé pour éloigner les consciences de la vérité.
La population congolaise toute entière attend avec impatience les
[18:08, 21/5/2016] +243 998 688 608: Si un égorgeur peut avouer noir sur blanc à Beni quel argument pour le gouvernement ?
[18:13, 21/5/2016] +257 79 11 24 31: Attendons voir
[18:15, 21/5/2016] +243 997 621 336: La vérité finira par apparaitre.
[18:17, 21/5/2016] +257 79 11 24 31: Biensur qu oui
[18:53, 21/5/2016] +243 999 357 662: bsr
[18:53, 21/5/2016] +257 79 11 24 31: Bsr
[18:54, 21/5/2016] +243 999 357 662: ça vas ??
[18:55, 21/5/2016] +257 79 11 24 31: Oui au rythme d la RDC
[18:55, 21/5/2016] +257 79 11 24 31: Mon Cher Gabriel
[18:57, 21/5/2016] +243 999 357 662: mais la rdc est mal mon frère .
[18:59, 21/5/2016] +257 79 11 24 31: Oui m qu faire mainant? Selon toi
[19:01, 21/5/2016] +243 999 357 662: prions toujours .
[19:02, 21/5/2016] +257 79 11 24 31: Bien apres la priere?
[19:08, 21/5/2016] +243 999 357 662: nous allons gagné .

Inconnu ?


Il n’y a rien qui ne soit véritablement inconnu des congolais – ou plutôt qui ne devrait être inconnu de nous congolais.  C’est pourtant le contraire que certains pourrait penser ou prétendre.  Les uns, par ignorance, d’autres, dans le but de fausser l’histoire, de camoufler leurs forfaits aux congolais.  En effet certains d’entre nous tentent vainement de cacher à nos peuples, qui ne les ont pas vu les commettre, leurs crimes odieux.  Non seulement ils veulent cacher leurs délits, mais, qui plus est, ils tentent, sadiquement, de charger, en tout et pour tout, nos ennemis réels et imaginaires, de leurs fautes à eux.  Cette confusion semée, avec un succès relatif, la situation que traverse notre pays a une origine qui devient de plus en plus complexe et obscure pour beaucoup.  Cette situation nous est préjudiciable à plus d’un regard.  Nous devons interroger, acculer, les Jonas qui sont dans notre barque : la République Démocratique du Congo.  Sinon, nous chavirerons à cause de ces enfants désobéissants, qui par népotisme, ne veulent pas accomplir la mission que Dieu leur a confier, mais se cacher dans la cale de notre véhicule.  Cependant, à la base, c’est l’égoïsme de Caïn qui nous vaut la malédiction dont tout congolais doit savoir comment se débarrasser.  Notre livraison « sortez du milieu d’elle » traitait déjà de cette question, sous un autre angle.  Nous avons hérité d’une tare qu’il nous faut absolument extirper du pays : vouloir noyer l’autre, tout simplement parce que nous pensons qu’il ne serait pas nôtre !  À l’Est, où nos compatriotes et nos visiteurs-mêmes meurent, il s’est passé des choses, des péchés, que personne ne veut prendre le courage de dénoncer.  Que s’est-il passer pour que les rwandophones, accueillis en frères, deviennent brusquement nos ennemis ?  Sont-ils congénitalement mauvais, assassins, tueurs exécrables et sauvages ?  Les NALU ne sont pas rwandais.  Les mboromboro non plus, ne serait-ce qu’à première approximation.  Pourquoi eux aussi nous agresse ?  Que leur avons-nous fait de mal ?  Y a-t-il une faut dont nous devrions nous confesser ?  Qui aurions-nous offensé, comment, quand et où ?  Si nous sommes innocents, comment des si tenus peuples arrivent à nous dépouiller du dixième des nôtres ?  Et cette communauté internationale que nous pointons du doigt, pourquoi ne s’émeut-il pas de notre sort ?  Pourquoi se raille-t-elle de nous ?  Qu’est-ce qui fait qu’elle ajoute à nos malheurs en nous pillant ?  Quel mauvais sort nous auraient jeté nos colonisateurs ?

La livraison que nous partageons avec vous ici-bas est une tentative de réponse à ces multiples questions.  Elle nous pousse à revenir sur des questions que nous avons déjà traitées ailleurs sur cet espace de travail.  Parce que, pensons-nous, le congolais se meurt, faute de connaissance.

Notons que le projet Empire Hima-Tutsi, par exemple, était connu des étudiants congolais dès la fin des années 70 au départ des débats au parlement sur la question des rwandophones au pouvoir.  Rappelons qu’au début des années 80, plusieurs cas de révoltes estudiantines ont conduit certains à se venger contre les étudiants rwandais : opération « herbe », ou « Bandundu, descendez », à l’UNIKIN, par exemple.

En même temps, n’occultons pas que les rébellions contre nos régimes dictatoriaux ne datent pas d’aujourd’hui et viennent des années 60 déjà.  Indiquons enfin que les luttes interethniques que certains se permettent de nier datent d’avant l’époque des esclavagistes et de celle des colonisateurs.  Formés à l’école du colonisateur, nos historiens congolais, lorsqu’ils nous apprendre là-dessus, ne nous disent que très peu sur notre propre histoire, préférant traiter de Clovis ou de Mérovée.  Dans l’ignorance de notre histoire, comment pourrions-nous, réagir correctement ?  La plupart d’entre nous ne savent pas qui a décidé et comment il a été décidé que nous nous devinssions des congolais.  Nous ne savons pas pourquoi nous ne serions plus nos familles, nos patriarchies, nos clans, nos ethnies, nos royautés, nos empires, dans le Congo officiel.  En même temps, nous nous surprenons d’apprendre que nous soyons des groupements, des secteurs ou encore des chefferies…  Tout cela perturbe, déstabilise, déstructure, désoriente, détruit plus d’un d’entre les membres de la nouvelle gente congolaise.

C’est dire que la situation pourrie, que gère le pouvoir en place n’est qu’une suite des misères dans lesquelles nous nous retrouvons du fait de nos péchés à nous congolais d’abord.  Les esprits hégémoniques omniprésents dans notre histoire, nous hantent, nous ensorcellent, nous envoûtent, nous maraboutent.  C’est là que nait la difficulté pour nous de capitaliser l’indépendance nominale de 1960, du fait de l’origine coloniale de notre nation et de nos mauvais choix successifs de nos leaders, par le fait du népotisme qui nous colle à la peau.  L’opportunisme politique de la plupart de nos chefs politiques ne nous permet pas d’avancer.  Ces chefs que nous ne sommes pas encore décidés d’arrêter.  Indécis sommes-nous, livrés à un esprit d’orgueil, de négation de nos fautes, de malhonnêteté spirituelle, de lâcheté, dans la brutalité qui caractérise nos solutions aux problèmes.  Cette tare, nous pouvons nous en débarrasser.  Une prise de conscience de notre méchanceté et de ses conséquences est indispensable.  Le divorce d’avec les tares héritées de nos pères est certainement un premier pas à franchir.  Ce n’est pas tout !

Notre responsabilité dans nos malheurs est démontrable par plusieurs faits.  Il n’en reste cependant pas moins vrai que certains étrangers profitent de la vérosité de nos leaders.  Leaders que nous avons-nous-mêmes commis à la gestion notre patrimoine national.  Quant à ces étrangers, habitués à naviguer en eaux troubles, ils se sont déroger le droit d’occuper nos terres.  Ayant vu que nous ne réagissions pas au pillage de nos ressources, tant naturelles qu’humaine, ils sont décidés à occuper nos terres, à tout prix.  Aujourd’hui, ils ne s’empêchent donc pas d’exterminer de villages entiers pour les occuper.  Des témoignages nous parviennent que certains d’entre eux se créent, avec le temps, des zones d’occupation.  Ils espèrent bientôt user du temps pour s’arroger le droit de sol sur ces territoires, selon certains observateurs.  La confusion est révoltante, mais aussi instructive.

Le retard que nous mettons à ne pas nous décider profite à l’ennemi.  Nous ne voulons pas décider, démocratiquement, de ce que nous voulons faire précisément de la terre héritée de l’indépendance de 1960.  Le temps passant, rien ne nous garantit que cette terre demeure nôtre.  De même que dans l’arbitraire, nous nous vîmes attribuer le territoire Congo, de la même manière pourrions-nous nous le voir arraché.  L’histoire d’Israël et de la Palestine est éloquente à ce sujet.  Elle devrait nous inciter à plus de promptitude.  Plus d’empressement, de diligence dans le traitement de la question de l’occupation, de l’accaparement, de l’usurpation de nos terres et de nos esprits.  Autant n’arrivons-nous pas à décider de ce que nous voudrions faire du Congo, à plus forte raison, avons-nous difficile à définir la manière dont nous voudrions atteindre des objectifs qui ne sont que très mal définis.  Quelles sont les conséquences directes de notre passivité ?

Des aventuriers de tout bord s’occupent, de s’arrogent les droits des congolais.  Certains nous affectent des présidents, tels les compagnons de la révolution en 1965, Kabila lui-même en 1997 et les sponsors de Kanambe en 2001.

[17:52:31] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao:  BREAKING NEWS Un égorgeur de Beni confesse : « Je suis rwandais… recruté pour un salaire de 400 dollars… ! » La vigilance du souverain primaire à Beni ne se donne point de repos. L’image ci-contre est celle d’un tueur des civils à Beni, que la population a capturé ce jeudi 19 mai 2016. Le témoignage de ce criminel continue à confirmer les renseignements que les autochtones n’ont cessé de livrer sur l’identité réelle des personnes qui ont transformé le territoire de Beni en boucherie humaine.

Ce malfaiteur confesse : « Je suis rwandais. J’ai été recruté à Masaka, en Ouganda. Ceux qui m’ont négocié m’ont fait croire qu’il y a un travail, une mission à accomplir au Congo (R.D.C). Ils m’ont garanti que je serai rémunéré par un salaire mensuel de quatre cents dollars (400 US $)… » Il est donc un refugié rwandais qui était initialement attaché au camp de réfugiés de Nakivale, en District d’Isingiro, voisin à celui de Masaka et celui de Mbarara. Après cet interrogatoire populaire, le criminel a été conduit aux responsables de sécurité. Maintenant on peut comprendre pourquoi la population de Beni a persisté à dénoncer que ses tueurs proviennent du Rwanda et de l’Ouganda, qu’il y a un plan d’extermination des autochtones et projet d’occupation, voire de balkanisation, mis en marche à l’insu des congolais. Peut-être que le témoignage de la population rapportant ponctuellement que les tueurs ont souvent opéré en utilisant la langue Kinyarwanda ne suffisait pas pour se convaincre de leur identité rwandaise. Mais aujourd’hui quelle résistance pourrait-on opposer à cette vérité, lorsqu’un tueur intercepté a le courage de rendre personnellement compte de son identité rwandaise ? C’est pourquoi, le gouvernement congolais n’a désormais plus le droit de continuer à duper les opinions par un langage de présomption – signe évident d’abdication face à ses responsabilités – ; car on en a trop avec le terme « présumés ADF/NALU » délibérément forgé pour éloigner les consciences de la vérité.

La population congolaise toute entière attend avec impatience les enquêtes internationales que réclame la communauté locale de Beni-Lubero, en vue d’établir la part de responsabilité de chacun dans ces massacres qui ont supprimé innocemment tant de vies humaines.

Kyavaghendi Baudouin

Beni

 « On comprend ainsi le grave danger de toute rallonge au pouvoir de Joseph Kabila. Les congolais dignes de ce nom doivent refuser toute forme de transition. En effet, au vu de ce qui se passe au Kivu-Ituri, toute transition au-delà de décembre 2016, donnerait du temps et des moyens au gouvernement congolais qui est, de toute évidence, complice de l’occupation rwandaise du Kivu-Ituri en cours » (Père Vincent MACHOZI, le 19 mars 2016).

©Beni-Lubero Online.

Un pas du but !


Les parlementaires de Beni sont à un as du but.  C’est le moment qu’ils veulent choisir pour démissionner !  Ce serait fatal pour eux qui pourraient bientôt devenir des héros du Congo ! Suivez…

« Insécurité à Beni : les députés du Nord-Kivu prêts à renoncer à leurs mandats
http://7sur7.cd/new/insecurite-a-beni-les-deputes-du-nord-kivu-prets-a-renoncer-a-leurs-mandats/ &raquo;

Non…
Pourquoi démissionner ?
Il ne faut pas craindre Kanambe ! Il nous observe très bien et il a juste besoin de repérer un courageux pour se rendre lui-même à la police et demander les menottes ! La Corée, la Chine et Cuba ne sont pas si près ni si prêts que cela…
Que des parlementaires se lèvent et le traduisent en justice, officiellement… Les autres députés leur emboîter le pas à notre grand étonnement. Ils ont juste besoin d’un courageux pour leur faire oublier les 6000 Euros/mois (?) et penser au peuple… Parce que les lynchages et la CPI font très peur aux dictateurs. Vous ne le savez pas ? Vous qui les voyez traverser le beach Ngobila au moindre bruit d’une mouche ?
Nous connaissons les procédures…
Si cela ne marche pas au Congo, rassurez-vous, cela marchera à la CPI ; mais il faut d’abord épuiser la procédure nationale et africaine !
La difficulté à surmonter : le parcours de combattant de la justice du civilisé à laquelle nous avons tous souscrit, béatement !

Autocrates ou démocrates ?


[18:12:54] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

Ne prenons pas les congolais pour des dupes.  Ne les considérons pas tous comme des esclaves.  Ils ne sont pas pas tous non plus des moutons qui doivent suivre leurs maîtres béatement.

Chaque congolais est libre de suivre qui il veut. Seulement, le devoir de vie commune nous impose d’être responsables dans nos choix, mais aussi de nos compatriotes. Nous ne pouvons choisir des hommes qui, objectivement parlant, sont des assassins, des empoisonneurs, des menteurs, des incompétents, des paresseux, sans scrupule ni loi. Que ces hommes soient du pouvoir ou d’une opposition factice !

On ne peut s’opposer à la dictature par la dictature sous quelque prétexte que ce soit !  On s’oppose à la dictature par la démocratie. Tel est ce sur quoi nous vous invitons à travailler ensemble pour traduire en justice tous ceux-là qui se moquent éperdument et impunément de notre destin.  Si nous décidons de marcher le 26 mai 2016, ce doit bien être pour combattre les autocrates et promouvoir les démocrates.

[16:31:18] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: TRIBUNE LIBRE : pour qui roulent certains compatriotes congolais ?

19/05/2016 Le Mouvement du Peuple Congolais pour la République, MPCR en sigle, constate que, la décision de son Bureau Politique ayant trait au soutien de l’ex Gouverneur du Katanga, Monsieur Moïse KATUMBI CHAPWE qui s’annonce potentiel Candidat à l’élection présidentielle de 2016, suscite un débat controverse au sein de la classe politique et surtout des internautes. D’aucuns prennent ce choix pour un dupe ou un objet d’intérêts ;

Dans le souci d’éclairer la religion des Congolaises et Congolais, le MPCR informe l’opinion nationale que, l’Honorable Jean Claude VUEMBA LUZAMBA a toujours milité pour la candidature unique de l’Opposition. La dynamique de l’opposition, étant la grande plate-forme politique, statuera au moment venu sur les ambitions exprimées par différentes plates-formes électorales qui la composent notamment en organisant un primaire à l’interne pour se choisir un candidat unique.

En 2006, le MPCR et son Président National Jean Claude VUEMBA avaient soutenu la candidature du Sénateur Jean Pierre BEMBA. En 2011, leur choix s’est porté en la personne du Docteur Etienne TSHISEKEDI envers qui ses estimes ne s’ébranlent. Le soutien apporté à ces leaders n’avait fait l’objet d’aucune interprétation. Ne confondons pas l’adversaire, KABILA est notre affaire, Moïse KATUMBI est avec le peuple et non contre le peuple.

Le MPCR estime, la démocratie étant un système fondé sur la liberté et l’égalité de chacun, son Président National est libre de prendre une position quelconque, à condition que cette prise de position ne porte pas atteinte aux Statuts, Règlement Intérieur du Parti, moins encore à son Projet de Société. Le MPCR, rappelle les Compatriotes Congolais que le fait d’exprimer une ambition ou soutenir une ambition quelconque n’entravera nullement l’objectivité avec laquelle la situation politique de notre pays est traitée par le MPCR et son Président.

Ils resteront plus réceptive et disponible à servir la Nation Congolaise, la lutte est longue, nous ne trébucherons pas du chemin de l’établissement d’un Etat de droit. C’est la raison qui nous pousse à apporter notre soutien aux idées et personnes jugés indispensables à nous conduire vers une victoire certaine, la liberté de notre peuple et une nouvelle page d’histoire qui s’annonce à l’horizon, c’est pourquoi au sein du MPCR nous disons « … Compatriotes Congolais… Tenez bon, nous sommes ensemble !!! ».

Certaines questions se posent sur la présence de l’Honorable Jean Claude VUEMBA, Président National du MPCR au procès de Moïse KATUMBI au lieu d’aller soutenir nos compatriotes de Beni, Lubero, etc., en dépit du plan stratégique commun de la dynamique auquel prend part entièrement le MPCR et son Président National, l’Honorable VUEMBA, particulièrement a toujours défendu la cause de nos frères et sœurs de l’Est de la République, Cfr. les liens ci-après :

1. Le 12 Novembre 2014

Se prononçant sur la situation sécuritaire à Beni, Jean-Claude Vuemba fait le procès de la Monusco http://7sur7.cd/new/se-prononcant-situation-securitaire-beni-jean-claude-vuemba-fait-proces-monusco/

2. Le 12 Novembre 2014

Il a parlé des Massacres de Beni dans un article intitulé « Un opposant accuse le régime «KABILA» http://afrique.kongotimes.info/rdc/politique/8441-massacres-beni-opposant-accuse-regime-kabila-jean-claude-vuemba-absence-protection-biens-conduit-centaine-personnes.html

3. Au mois d’Avril 2016
Lors de la question orale avec débat adressée au Premier Ministre, c’est l’Honorable VUEMBA qui a évoqué sa demande formulée depuis 2 ans sur la délocalisation des Ministères de l’Intérieur et de la Défense Nationale de Kinshasa à Beni, Butembo ou Lubero en vue de mettre fin à l’insécurité qui bat son plein dans ce coin paisible de la République ; c’est d’ailleurs pour cette raison que le Docteur MUKWEGE avait félicité et encouragé la lutte que mène le Président du MPCR;

Le 05 Avril 2016 Il a sollicité une opération militaire à Beni pour combattre les ADF NALU et les groupes qui tuent les Congolais ; Pour conclure, le MPCR invite les Congolaises et Congolais à participer à la marche que la Dynamique de l’Opposition en partenariat avec le G7 et le Front Citoyen organisent en date du 26 Mai 2016.

MPCR, la lutte s’intensifie !
Que le bon Dieu protège notre pays !

Fait à Kinshasa, le 19 Mai 2016

[17:51:22] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: BREAKING NEWS Un égorgeur de Beni confesse : « Je suis rwandais… recruté pour un salaire de 400 dollars… ! » La vigilance du souverain primaire à Beni ne se donne point de repos. L’image ci-contre est celle d’un tueur des civils à Beni, que la population a capturé ce jeudi 19 mai 2016. Le témoignage de ce criminel continue à confirmer les renseignements que les autochtones n’ont cessé de livrer sur l’identité réelle des personnes qui ont transformé le territoire de Beni en boucherie humaine.

Ce malfaiteur confesse : « Je suis rwandais. J’ai été recruté à Masaka, en Ouganda. Ceux qui m’ont négocié m’ont fait croire qu’il y a un travail, une mission à accomplir au Congo (R.D.C). Ils m’ont garanti que je serai rémunéré par un salaire mensuel de quatre cents dollars (400 US $)… » Il est donc un refugié rwandais qui était initialement attaché au camp de réfugiés de Nakivale, en District d’Isingiro, voisin à celui de Masaka et celui de Mbarara. Après cet interrogatoire populaire, le criminel a été conduit aux responsables de sécurité. Maintenant on peut comprendre pourquoi la population de Beni a persisté à dénoncer que ses tueurs proviennent du Rwanda et de l’Ouganda, qu’il y a un plan d’extermination des autochtones et projet d’occupation, voire de balkanisation, mis en marche à l’insu des congolais. Peut-être que le témoignage de la population rapportant ponctuellement que les tueurs ont souvent opéré en utilisant la langue Kinyarwanda ne suffisait pas pour se convaincre de leur identité rwandaise. Mais aujourd’hui quelle résistance pourrait-on opposer à cette vérité, lorsqu’un tueur intercepté a le courage de rendre personnellement compte de son identité rwandaise ? C’est pourquoi, le gouvernement congolais n’a désormais plus le droit de continuer à duper les opinions par un langage de présomption – signe évident d’abdication face à ses responsabilités – ; car on en a trop avec le terme « présumés ADF/NALU » délibérément forgé pour éloigner les consciences de la vérité.

La population congolaise toute entière attend avec impatience les enquêtes internationales que réclame la communauté locale de Beni-Lubero, en vue d’établir la part de responsabilité de chacun dans ces massacres qui ont supprimé innocemment tant de vies humaines.

Kyavaghendi Baudouin
Beni

« On comprend ainsi le grave danger de toute rallonge au pouvoir de Joseph Kabila. Les congolais dignes de ce nom doivent refuser toute forme de transition. En effet, au vu de ce qui se passe au Kivu-Ituri, toute transition au-delà de décembre 2016, donnerait du temps et des moyens au gouvernement congolais qui est, de toute évidence, complice de l’occupation rwandaise du Kivu-Ituri en cours » (Père Vincent MACHOZI, le 19 mars 2016).

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