Kongo et séparatiste ?


Depuis quand est-ce que les kongo ont-ils jamais été séparatistes ?  C’est pourtant ce qui est insinué ici-bas.  Il est important que nous congolais continuons à ne pas confondre l’affirmation des cultures de nos peuples, de nos appartenances tribales au séparatisme ou à la balkanisation que craignent les unitaristes.  La négation de la valeur de la cohésion et de l’unité n’est pas  congolaise.  Il faut rendre grâce à Dieu pour cela.  Nous sommes un peuple qui sait que l’unité fait la force et la grandeur des nations.  Cela explique que nous demeurions un seul pays malgré les nombreux distracteurs qui tentent, en vain, jusqu’ici, de nous convaincre du contraire, en calomniant nos concitoyens patriotes.  Que des nôtres travaillent à la renaissance de la culture et du royaume kongo et du « pays » kongo ne devrait effrayer aucun congolais.  Cela devrait au contraire nous réjouir.  Cette renaissance participerait en effet (1) au respect du kongo, (2) à l’accroissement du poids du Congo et (3) à la disqualification de ceux qui se plaisent à être les maîtres, dominateurs, colonisateurs des autres.

Dans ce ordre d’idée, ce n’est pas pour rien que, dans le projet 2014, nous proposons le remplacement de la République par l’Union des États Indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale.

La livraison ci-dessous  permet de bien nous rendre compte sur les divergences de vue qu’il peut y avoir sur la question et de la nécessité d’être perspicace pour discerner ce qui est bon, juste et louable pour notre nation.

Source :  https://espacepolitique.revues.org/1296?lang=en

« 16 – L’ex-Bas-Congo, par exception non subdivisé (compte tenu de sa forte identité), devient la province du Kongo-Central. Cet avant-pays vallonné de Kinshasa, assez densément peuplé, forme le corridor vital de la RDC avec le bief inférieur du fleuve, le rail, la route et le port maritime de Matadi. Il coïncide aussi avec le territoire ancestral du peuple kongo, le plus nombreux du pays, dont la majorité vit en fait à Kinshasa – sans compter ses rameaux présents par-delà les frontières, au Congo-Brazzaville et en Angola. Le nouveau nom, délibérément ethnique, de la province évoque l’antique royaume du Kongo ; Joseph Kasavubu l’avait brandi déjà en 1960 pour revendiquer un État autonome, avant de devenir président de la République. De nos jours encore, la réelle influence des élites kongo au niveau national n’exclut pas un séparatisme récurrent, et durement  réprimé à l’occasion. »

26 provinces ?


À quoi nous servent les 26 provinces, si c’est pour demeurer des esclaves les uns des autres ?  Pourquoi payer 60% de notre impôt à Kinshasa qui ne devrait être qu’une province comme les autres et pas autre chose ; et cela, sous aucun prétexte ?

Nos peuples doivent se lever pour travailler à notre unité vraie et non celle factice et malicieuse des lumumbistes, mobutistes, kabilistes et josephistes.  Et cette unité aujourd’hui, c’est disqualifier les esclavagistes, les colonialistes, les dictateurs, les médiocres : congolais et étrangers.  C’est à cette condition que nous irons dans la direction de la paix et de l’enrichissement qui nous manquent cruellement aujourd’hui, partout : à l’intérieur, comme à l’extérieur du pays.  Seul le Projet 2014 propose une démarche originale susceptible de nous aider à accéder à la richesse, au capital bonheur, dans toute sa complexité.

Nous avons des défis complexes à relever.  Nous ne devons donc pas permettre à ceux qui s’en foutent de notre devenir de continuer à nous pourrir la vie.  Il faut réagir avec la grâce, l’intelligence et la sagesse divines pour relever le défi.  Nous recherchons les hommes, les congolais qui veulent réellement voir notre pays quitter l’ignominie.  Loin de nous les tonneaux vides, qui font beaucoup de bruits…

La livraison suivante doit nous faire réfléchir sur notre lendemain ; celui de l’ex-Bandundu, par exemple, en l’occurrence.

https://espacepolitique.revues.org/1296?lang=en

« 17
L’ex-Bandundu, vastes plateaux de l’arrière-pays oriental de Kinshasa, est scindé en trois provinces. Au sud, le Kwango n’est que maigrement occupé par les Yaka (héritiers d’un ancien royaume), les Pelende et les Suku. Au centre, le Kwilu est bien mieux peuplé : marqueterie de groupes entremêlés, où s’affirment notamment les Pende, les Mbala, les Yanzi et les Mbun. La ville majeure est Kikwit, longtemps pépinière d’intellectuels, qui redevient chef-lieu de province aux dépens de Bandundu (ville) ; du coup celle-ci revendique un rôle similaire dans le Maï-Ndombe limitrophe. Pour multiethniques qu’ils soient, Kwango et Kwilu, unis par l’usage véhiculaire du kikongo, ont une identité bien marquée, presque commune : le temps des guerres civiles, qui ensanglantèrent la région après l’indépendance, paraît oublié. Le Maï-Ndombe, plus au nord, est bien distinct. Son peuplement, composite et diffus, inclut côté fleuve les Teke, présents au Congo-Brazzaville et même au Gabon ; mais ici leur district des Plateaux, de création récente, semble voué à disparaître. »

Peuple capable…


Notre peuple est-il capable ?  Qu’est-ce qui lui manque ?  Pourquoi cela ?  Nous avons commenté deux articles parus sur benilubero.com.  Très sommairement, nous répondons à ces questions par des exemples concret touchant à ce qui peut se réaliser par le peuple, pour notre lendemain.

Promouvoir le développement et la coopération international passe par un publicité de ce qui se fait dans la cité, dans le terroir.

Vous pouvez être à la page de la 9e Conférence Internationale Yira Manguredjipa 2016 même en distance : en voici le 3e jour

Électrification du Congo : comment faut -il l’entrevoir dans un environnement aussi pourri ? Le peuple est-il capable ?

La contrée de Beni-Lubero sera-t-elle électrifiée ?

Mende adhère au G7 ?


Le G7 refuse l’adhésion de Lambert Mende au sein de son mouvement

by jambocreation/ 28 juillet 2016/ RDC/ Pas de commentaire

De source sure et digne de confiance nous apprenons que le G7 a refusé l’adhésion de Lambert Mende l’actuel ministre d’information de la RDC au sein de son mouvement, En effet Lambert Mende a tenté maintes fois de convaincre les membres du G7 de sa position de rejoindre leur  mouvement mais en vain , il a même envoyé ses émissaires à Lubumbashi pour parler avec Moise Katumbi l’ancien gouverneur du Katanga et riche homme d’affaire , ce dernier ayant posé le problème au groupe de 7 réunis dans sa résidence , a eu la surprise de sa vie en voyant que 100,1% de membres du dit groupe ont démontrés leur refus Catégorique quand à l’adhésion de celui qu’on surnomme le Tshaku national.

Voyant les sanctions Américain sur le Général Kanyama , Lambert Mende a encore demandé cette fois ci un gilet de sauvetage au G7 , grande est sa surprise de voir que la porte du G7 comme le bateau de Noé était fermée de extérieur ,donc ni Charles Mwando Nsimba , ni Pierre Lumbi , ni Christophe Lutundula , ni Kyungu wa Kumwanza ,ni Olivier Kamitatu , n’avait le pouvoir d’ouvrir la porte.

Leçon a tirer  :Comme disait Papa Wemba  «ON’OTETELA QUE MAFUMBE», un Tétéla qui se rend esclave finis mal .

Pour JamboNews Channel

Gabriel Tanguey .

Apprendre à se méfier…


« Le président de la République du Congo/Brazza, Denis Sassou vient de s’impliquer dans la crise qui menace la République Démocratique du Congo. Il a reçu à Brazzaville les acteurs de l’opposition RD-congolaise  notamment Vital Kamerhe et Ingele (membres de la Dynamique), Delly Sessanga et Franck Diongo (AR), Pierre Lumbi, Charles Mwando Simba (G7) et une délégation du MLC conduite par Eve Bazaiba. A en croire Franck Diongo, c’est à la demande d’Edem Kodjo que le président Sassou consulte une frange de la classe politique congolaise pour bien s’imprégner de  ses revendications. »  C’est ce que nous trouvons dans une livrons Skype, Projet 2014 de ce jour.

Il faut être prudent dans le contexte africain.  Aller vers Denis Sassou Nguesso (DSN) pourrait être prêter son flanc aux flèches du régime de Kinshasa.  Les deux régimes sont en effet dans une homologie de situation.  Dans de tels cas, très souvent, il faut s’attendre que les régimes menacés forment un front pour se défendre.  Des opposants qui vont chez l’un d’entre eux peuvent se retrouver empoisonnés comme des petits bambins !  Il est en effet un peu difficile de s’imaginer que DSN ne sache pas avec précision ce que désirent les congolais ou les hommes qu’il invite.  Et quand bien même il ne le saurait pas, un déplacement sur Brazzville me semble plutôt suspect sur plusieurs points de vue.  Pourquoi voudrait-il connaître aujourd’hui seulement les intentions de l’opposition congolaise ?  Que pourrait-il  faire d’utile avec les prises de position de cette opposition ?

Il est regrettable que notre mort quotidienne ne nous apprenne pas la prudence.  Tant il est question de la sécurité de sont régime, de la sécurité de son pays, je vois mal comment DNS ne serait pas au pif de ce qui se passe de l’autre côté des rives du fleuve.  Nous pouvons donc nous permettre d’émettre quelques hypothèses.

  1. Il travaille loyalement pour son ami JKK et voudrait convaincre l’opposition à baisser la pression sur son ami.
  2. Il travaille loyalement pour son ami JKK et voudrait l’aider à éliminer ceux qui le gène le plus.
  3. Il subit une pression forte de leurs amis occidentaux qui sont fatigués d’eux – y compris ceux de la loge à laquelle appartiendraient DSN et JKK et est chargé d’intervenir pour soutirer quelques informations subtilement…
  4. Il travaille à sa propre survie et profite d’Edem Kodjo qui a besoin lui aussi de redorer son image fortement ternie par les échecs cuisants cumulés dans sa mission de facilitateur.
  5. Il est un pion pour Edem Kodjo qui veut tout simplement l’utiliser à ses propres fins, sans que lui ne s’en rendre compte…
  6. Le moins probable de toutes, les deux, Edem Kodjo et Denis Sassou Nguesso, sont des africanistes qui veulent réellement trouver la solution la meilleure pour l’avenir de notre continent !
  7. Toute autre hypothèse qui ne rentrerait pas dans le tableau que nous dressons à chaud !

Dans tous les cas, chers compatriotes, c’est le peuple congolais qui perdra.

Comment le savons-nous, au Projet 2014 ?

Nous le tirons du fait qu’Edem Kodjo tout comme Denis Sassou Nguesso sont tous deux, des hommes qui ont des comptes à rendre à l’Afrique, à nos peuples, sur leurs gouvernances respectives, à l’instar de leur défunt ami, Joseph Désiré Mobutu.

C’est forts de cette conviction que nous trouvons étrange la manière dont nos leaders du moment font la politique.

Ils ont vu Lumumba, Tshombe, Kabila et tant d’autres mourir dans des conditions on ne peut plus inacceptables.  Malgré tout, il se permettent de s’exposer ainsi, comme si nos morts ne font pas plus qu’assez pour eux.

Dynamiter la RDC


Il devient de plus en plus clair que le régime de Joseph Kabila Kabange se prépare à dynamiter le pays, au cas où sa vie et celle des siens seraient mises en danger.  Tenter cette initiative tient du non-sens pourrions-nous penser.  La réalité est autre : ceux qui lui prêtent devrons être payés.  C’est le cas de ceux qui ont prêté à son père Laurent Désiré Kabila.  L’Est du Congo, plus particulièrement, paie un lourd tribut à César : le Rwanda et ses associés dans ce grand business qui a lieu dans la Région des Grands-Lacs.  Comment contrer ce projet qui se dessine, se voit de plus en plus clairement, partout.  Nos peuples sont-ils préparés à tenir tête, à mettre en échec le téméraire ?  Des leaders, des gestionnaires pour le projet de riposte sont-ils préparés ?

Au Katanga, il aurait placé des chars amphibies au vu et au su de tout le monde.  En Ituri et dans le Kasaï, il aurait installé des rwandais de force.  Dans le Bas-Congo, il serait en train de déverser des armes pour se préparer au pire.

Jusqu’à présent, l’opposition se montre peu structurée, sans stratégie digne de ce nom.  Plusieurs d’entre eux compte sur la providence ; d’autres ont les yeux rivés sur les EUA et leurs acolytes ; d’autres encore passent la nuit à l’église, à genou ou auprès des féticheurs et des marabouts.

L’approche démocratique du Projet 2014 consiste à dire qu’il faille :

  • Bien suivre les gestes de l’homme et de sa troupe ; les analyser, préparer l’offensive finale, dans le cadre d’un projet national. C’est d’avoir un observatoire bien équipé.
  • Prendre le devant en lui appliquant l’article 64 de sa constitution ; sans délai, sinon que celui nécessaire pour ne pas tomber dans une précipitation. C’est commander à nos parlementaires de déposer une motion de défiance contre le régime qui mourra, mais pas avant 20 ans, si nous n’y allons du dos de la cuillère.
  • Être sévère, mais pas méchants, contre les imposteurs, les dictateurs, les esclavagistes, partout. Il faut mobiliser le peuple pour traduire en justice tous ceux qui se rendent coupables de crimes de lèse-nation.

Tout cela se prépare.  Notre peine est de voir bien peu de congolais s’y mettre !  L’ignominie qui nous attends en 2017, nous obligera à nous prendre en charge réellement ; mais, ce sera avec un regret amer.

Tel père, telle fille !


[24-07-16 14:27:39] Ruth Grâce Paluku-Atoka:

http://mobile.lesoir.be/345461/article/actualite/belgique/2013-10-22/belgique-leader-europeen-vente-d-armes-au-moyen-orient

[14:56:34 | Edited 14:57:10] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Wow !
Un peu de notre bois, un peu de la ferraille récupérée et bingo : la FN et la province de Liège vivent, sur du sang humain !
Le problème c’est que les commerçants ne sont pas des chrétiens, ne sont pas des philosophes de l’humanisme (de l’humanité ?) !
Difficile donc d’attaquer juridiquement la Belgique dans une telle affaire.
Ma proposition est claire : nous pouvons faire de très bonnes affaires, propres, avec les congolais, avec le Congo, un grand chantier où tout est encore à mettre en oeuvre et où le belge part favori à bien jouer le jeu du respect mutuel et du capitalisme pur et dur et nous pas vos « aides » dont tous les congolais savent depuis toujours qu’elles s’inscrivent dans une logique néocolonialiste.
Vous, mes enfants, pouvez m’aider à défendre la proposition de votre grand-père et de ses amis du PNP à défendre le capitalisme et l’indépendance de nos peuples en même temps, pour construire un avenir meilleur ici et là-bas !
Les hypocrisies et les complexes de tous genres ne nous avances que vers des frustrations et des terrorismes préjudiciables à vous, jeunesses belges et congolaises.
Il faut donc de plus en plus adjoindre à nos hommes politiques d’ici et de là-bas à se mettre du côté du peuple et non pas du côté des dictateurs, des colonialistes, internes et externes, qui n’arrêteront pas de nous pourrir la vie, ici comme là-bas.
Je ne vois pas d’autre solution.
Nous vendrons encore des armes, mais pour autre chose que pour tirer sur nos propres frères humains : qu’ils soient belges ou non-belges.

Une reconnaissance ?


Allons-nous vers une reconnaissance du Projet 2014 ?

[19:02:11] RADIO BOSOMI: Félicitation cher frère, votre passage sur www.radiotvbosomi.net a mis tout le monde d’accord sur la vision du projet. Les échos sont bons…
[19:08:23] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Ah bon !
Si tu me le dis, je te crois et je rends grâce à Dieu pour cela. Parce que je crois que la RDC ne sera libéré que par notre travail démocratique à nous tous, avec des leaders propres, bien motivés mais aussi compétents !
Pour guérir, il faut d’abord se rendre compte que l’on est malade ; ensuite, il faut recherche les bons soins !
Merci à Radio Bosomi pour son travail de conscientisation, de mobilisation autour de la cause de notre vraie indépendance !

Indiens qui ravissent…


Tokomi wapi?
Ndeko Eliezer.
Ba indiens batoli lupangu ya mama oyo. Basali 12 mois, sans kofuta ndako.
= Des indiens on ravi la parcelle de cette dame-ci. Ils ont accompli 12 mois sans s’acquitter du loyer.
https://youtu.be/C5YDws3sQ38

De tels phénomènes seront de plus en plus fréquents.
Tous ces actes sont la conséquence de notre refus de nous inscrire dans la logique d’une conquête intelligente et résolue de notre indépendance.
Et pour l’instant, croyez-moi, seul le Projet 2014 offre un espace de travail en ligne et sur terrain pour la libération de notre pays par :
1° la réaction en ligne et le test sur terrain d’un projet de société pour le Congo qui soit le plus complet et le plus démocratique que le Congo ait jamais connu !
2° la mobilisation des congolais autour d’un projet de démantèlement de la république pour son remplacement planifié, sur 50 ans, par une union d’états indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale, qui tiennent compte de notre multi-culturalité et qui coupe définitivement l’herbe sous les pieds des esclavagistes, des dictateurs, des colonisateurs, des imposteurs et des incompétents.
Or, ce n’est pas avec les élections de 2016 que notre ignominie sera balayée ! C’est bien tout le contraire : tous les hommes qui sont là reviendront au pouvoir pour nous laisser subjuguer par des peuples qui devraient trembler en attendant parler de nous !

Chiens qui aboient…


Pour nous, il ne faut pas se tromper d’objectif ni de cible.  De quoi notre peuple a-t-il urgemment besoin pour se construire, pour se reconstruire ? Qu’est qui lui manque cruellement ? Que tente-il désespéramment de trouver, de retrouver ?

Sa richesse, au sens large du terme, qui inclue sa paix, sa prospérité.

Or, les ennemis de notre peuple sont tous ceux qui, par la pensée, la parole ou l’agir, dépossèdent notre peule de son capital vital, l’appauvrissent, jour pour jour. Ce sont ceux qui nous privent de notre paix ou nous la ravissent et nous arrachent nos autres formes de richesses quotidiennement.

Tant qu’il s’agit de les combattre en tant que nation, nous nous devons de disqualifier ces hommes légalement, démocratiquement et définitivement.  Pour bien faire.  Or, les élections de 2016 ne nous permettrons pas de disqualifier ces hommes. Tout au contraire, elles les aiderons à prendre de plus bel le dessus sur nous. Comme l’a prévenu, l’a prophétisé, l’un d’eux, après nous. En même temps, certains d’entre nous combattent pour libérer leurs familles, leurs patriarchies, leurs clans, leurs tribus, leurs ethnies ou leurs alliances – ce qui est leur droit inaliénable – en confondant toutefois la chose publique à la chose tribale ou d’alliance – ce qui est extrêmement dangereux.

Chaque congolais doit donc bien se rendre compte qu’en 2016 ou même qu’après 2016, il soit impossible à la CENI d’organiser, au Congo, des élections libres, transparentes, démocratiques, constitutionnelles, justes, équitables, paisibles…

L’urgence aujourd’hui est de commander à nos parlementaires de faire arrêter tous ces nombreux hommes véreux, inciviques, pour leur crime de lèse-nation à commencer par le sommet.  Autrement, nous ne serons que ces chiens qui aboient pendant que la caravane, elle, passe !